14/08/2019
23:30:54
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Présentation générale relative au concept de communauté et présentation de ces dites communautés.

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Communautés


Dans les Quatre Vallées, le concept de communauté (tribu, groupe, peuplade, famille, clan, appelle cela comme tu veux) est extrêmement important et est à la base de toute la vie sociale (donc de la vie tout court) de l'immense majorité des gens et des êtres vivants vivant sur ce territoire. Une communauté est un groupe de personnes décidant de se regrouper pour défendre des intérêts précis. Le concept de communauté est un concept, justement. Dans les faits et dans la majorité des cas, elles ne sont pas cloisonnées et les porosités existent et sont même plutôt la norme. Chaque individu peut appartenir à plusieurs communautés en même temps, sauf dans quelques cas spécifiques. Il faut davantage voir ses entités comme des bulles politico-sociales cherchant à défendre leurs intérêts propres et/ou à vivre ensemble par pure envie (de fait, toutes les raisons sont bonnes pour former des communautés). Cette dénomination n'a rien d'officiel, mais est instituée officieusement depuis quelques années avec la "mondialisation" des échanges (en gros), dans le but, explicite ou pas, de résister à l'uniformisation du territoire amorcée par l'État des Quatre Vallées. En réponse, un "code communautaire" a été créé dans les années 90 et trouve son siège à Dzyun Tovli. Il a pour but de promouvoir le mode de fonctionnement communautaire dans le pays et de faire respecter ce code. Dans les faits, les moyens de cette institution sont beaucoup trop faibles pour le faire respecter partout, mais ils sont assez importants pour promouvoir ce modèle politico-social. En soi, les communautés y ont toutes un intérêt, donc elles investissent énormément de moyens dans ce but.

À vrai dire, les communautés ont toujours existé chez certains nomades, mais aujourd'hui cette pratique s'est globalisée dans tout le pays. Aussi, la présence, la pertinence et la résistance de ce modèle politico-social singulier sont à mettre en relation avec le fait que le nomadisme est encore majoritairement pratiqué et inversement, le nomadisme est encore largement pratiqué grâce à la puissance des communautés. On peut tout de même se demander pourquoi la plupart des habitants des Quatre Vallées refusent-iels cette "uniformisation des modes de vie" et restent fidèles au nomadisme ? Eh bien, il a autant de raisons qu'il n'y a de communautés, précisément, voire qu'il n'y a de personnes. Cela peut être pour la défense de traditions ancestrales, de lutte contre l'impérialisme, par soucis religieux, ethniques, économiques, de pouvoir locaux, etc.

Il existe sept types de communautés différentes :

- Les communautés globales, structurant la vie de ces membres. Celles-ci trouvent leur fondement sur des critères ethnolinguistiques, de modes de vie et regroupent les personnes présentes dans une même vallée. La particularité des communautés globalisant la vie de ces membres, c'est qu'elles interviennent dans tous les aspects de la vie d'un individu et que celui-ci ne peut faire partie de plusieurs communautés globales. Ces communautés ont un représentant au sein de la chambre du Code communautaire. Elles peuvent obtenir des licences communautaires pour l'exploitation de ressources et d'infrastructures stratégiques.

- Les communautés globales, structurant la vie de ces membres. Celles-ci trouvent leur fondement sur des critères ethnolinguistiques et/ou pas forcément et d'une particularité de lieu ayant un fondement très souvent symbolique. La particularité des communautés globalisant la vie de ces membres, c'est qu'elles interviennent dans tous les aspects de la vie d'un individu et que celui-ci ne peut faire partie de plusieurs communautés globales. Ces communautés ont un représentant au sein de la chambre du Code communautaire. Elles peuvent obtenir des licences communautaires pour l'exploitation de ressources et d'infrastructures stratégiques.

- Les communautés globales, structurant la vie de ces membres. Celles-ci trouvent leur fondement sur des critères officiellement et revendiqués comme interlinguistiques, interethniques, et/ou purement politiques regroupant les personnes souhaitant s'y retrouver. La particularité des communautés globalisant la vie de ces membres, c'est qu'elles interviennent dans tous les aspects de la vie d'un individu et que celui-ci ne peut faire partie de plusieurs communautés globales. Ces communautés ont un représentant au sein de la chambre du Code communautaire. Elles peuvent obtenir des licences communautaires pour l'exploitation de ressources et d'infrastructures stratégiques.


- Les communautés à viser spécifiques, au fonctionnement circonstancié. Ces communautés existent et agissent comme des "syndicats" promouvant des objectifs politiques très précis. Certaines sont interethniques, malgré qu'elles soient parfois divisées en sections pour des questions pratiques, d'autres au contraire sont ethnolinguistiques. N'importe qui peut les rejoindre, en partir s'il le souhaite et en faire partie de plusieurs à la fois. Ces communautés ont un représentant au sein de la chambre du Code communautaire. Elles ne peuvent pas obtenir des licences communautaires pour l'exploitation de ressources et d'infrastructures stratégiques.

- Les communautés de travail. Ces communautés existent et agissent comme des "syndicats" visant à promouvoir les différentes catégories socio-professionnelles et à défendre les droits des travailleurs. Il existe au sein de ces communautés des sections en fonction de la vallée. Il faut pouvoir prouver que l'on peut exercer ou que l'on a exercé cette profession pour pouvoir rejoindre ces communautés. Ces communautés ont un représentant au sein de la chambre du Code communautaire. Elles peuvent obtenir des licences communautaires pour l'exploitation de ressources et d'infrastructures stratégiques.


- Les communautés du Code communautaire. Ces communautés font partie intégrante du Code communautaire et l'aident à remplir les orientations que celui-ci se donne. N'importe quel Lav P'iri peut les rejoindre et peut en faire partie de plusieurs à la fois. Celles-ci ont un fonctionnement spécifique que nous verrons bientôt ici. Ces communautés n'ont pas de représentant au sein de la chambre du Code communautaire. Elles ne peuvent pas obtenir des licences communautaires pour l'exploitation de ressources et d'infrastructures stratégiques.

- Les communautés militaires affiliées au Code communautaire. Comme prévu par les traités et mesures fondatrices du Code communautaire, il existe des communautés ayant pour fonction la protection vendue aux communautés en temps de paix et pouvant se constituer en forces armées nationales en cas d'invasion ou en cas d'envoi de troupes pour la CSN. Selon la doctrine militaire du pays, les troupes ne sont jamais envoyées à l'étranger au nom des Quatre Vallées. Ces communautés n'ont pas de représentant au sein de la chambre du Code communautaire. Elles ne peuvent pas obtenir des licences communautaires pour l'exploitation de ressources et d'infrastructures stratégiques.

Bon, une fois ce contexte général posé, nous pouvons recenser toutes les communautés (reconnues par le code communautaire) présentes sur le territoire revendiqué par les Quatre Vallées et nous pouvons aussi voir leurs buts, leurs fonctionnements et leur puissance.

Sommaire

Communautés globales ethnolinguistiques vivant dans les vallées où elles sont en majorité

Communauté des nomades Khalkhilebi de l'Alasania
Communauté des nomades saisonniers Khalkhilebi de l'Alasania
Communauté des sédentaires Khalkhilebi de l'Alasania

Communauté des nomades Mardiks du Nvart
Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Nvart
Communauté des sédentaires Mardiks du Nvart
Communauté des nomades Mardiks du Dzaghig
Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Dzaghig
Communauté des sédentaires Mardiks du Dzaghig

Communauté des nomades Dürüsts du Yucesoy
Communauté des nomades saisonniers Dürüsts du Yucesoy
Communauté des sédentaires Dürüsts du Yucesoy

Communauté des nomades Shmalis du Yucesoy
Communauté des nomades saisonniers Shmalis du Yucesoy
Communauté des sédentaires Shmalis du Yucesoy

Communauté des nomades Nakatis du Yucesoy
Communauté des sédentaires Mors du Dzaghig
Communauté des nomades Aua de l'Alasania

Communautés globales fondées sur un vaste ensemble géographique

Communauté du cirque Mdivani (მდივანი)
Communauté des souterrains Mardiks
Communauté du bassin du Zekiye
Communauté des grottes du Nord Alasania

Communauté du Tosh Dalalar
Communauté des Rengareng Tepeler
Communauté des Quatre lacs
Communauté du lac Turkoglu

Communauté des Gilale
Communauté du haut plateau Kaerdaeg (кæрдæг)
Communauté de l'Atchkha (Aцҳа)

Communauté de la forêt T'q'e (ტყე)
Communauté du Tira (თიხა)
Communauté des Ts'q'aro (წყარო)

Communauté du plateau Partonaka
Communauté des Tsvetok (цветок)

Communautés globales interlinguistiques / interethniques

Npannar (هنر)
Communauté nomade matrilinéaire Shmalis
Armée des libertaires des Quatre Vallées
Armée de libération communiste
Communauté des nomades saisonniers des villes
Communauté des nomades saisonniers des campagnes
Communauté des sédentaires des campagnes
Communauté des sédentaires des villes


Communautés à viser spécifiques

Communauté des orthodoxes
Communauté des hauts dignitaires orthodoxes des Quatre Vallées
Communauté des catholiques apostoliques
Communauté des hauts dignitaires catholiques apostoliques des Quatre Vallées
Communauté des sunnites
Communauté des hauts dignitaires sunnites des Quatre Vallées
Communauté des chiites
Communauté des hauts dignitaires chiites des Quatre Vallées

Communauté du paganisme Khalkhilebi
Communauté des médecines Khalkhilebi
Communauté de préservation du patrimoine matériel Khalkhilebi
Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Khalkhilebi
Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Khalkhilebi

Communauté du paganisme Mardiks
Communauté des médecines Mardiks
Communauté de préservation du patrimoine matériel Mardiks
Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Mardiks
Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Mardiks

Communauté du paganisme Dürüsts
Communauté des médecines Dürüsts
Communauté de préservation du patrimoine matériel Dürüsts
Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Dürüsts
Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Dürüsts

Communauté du paganisme Shmalis
Communauté des médecines Shmalis
Communauté de préservation du patrimoine matériel Shmalis
Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Shmalis
Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Shmalis

Communauté du paganisme Nakatis
Communauté des médecines Nakatis
Communauté de préservation du patrimoine matériel Nakatis
Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Nakatis
Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Nakatis

Communauté du paganisme Aua
Communauté des médecines Aua
Communauté de préservation du patrimoine matériel Aua
Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Aua
Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Aua

Communauté de préservation du patrimoine matériel Mors
Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Mors
Communauté des femmes
Communautés des hommes

Communauté de défense et de préservation des coutumes et traditions nomades
Communauté de préservation du patrimoine matériel nomade
Communauté pour la défense des droits des femmes nomades
Communauté pour la défense des droits des queers nomades
Communauté pour la défense des droits des femmes
Communauté pour la défense des droits des queers
Communauté des prisonniers des Quatre Vallées

Communauté des sports
Communauté des musées d'art nomades
Communauté des cliniques et hôpitaux des Quatre Vallées
Communauté des universités des Quatre Vallées
Communauté pour la défense de l'hétérosexualité
Communauté des musées d'art
Communauté des musées des Quatre Vallées
Communauté de préservation des bâtiments historiques des Quatre Vallées
Communauté des fêtes

Communautés de travail

Communauté des agriculteurs
Communauté des ouvriers
Communauté des artisans
Communauté des employés
Communauté des chasseurs, pêcheurs

Communauté des agriculteurs saisonniers
Communauté des ouvriers saisonniers
Communauté des artisans saisonniers
Communauté des employés saisonniers

Communauté des sciences sociales et des scientifiques sociaux
Communauté des sciences et des scientifiques
Communauté des artistes
Communauté des cadres des Quatre Vallées
Communauté des propriétaires des Quatre Vallées
Communauté des prolétaires des Quatre Vallées
Communauté de la santé des Quatre Vallées
Communauté du Syndicat des Travailleurs Nazumis (STN)


Communautés du Code communautaire

Communauté pour la collecte du tribu
Communauté des prisons des Quatre Vallées
Communauté de justice des Quatre Vallées
Communauté d'action pour le respect interne du code communautaire (diplomatie interne)
Communauté des forces d'apaisement entre communautés
Communauté d'action pour le respect externe du code communautaire (diplomatie externe)
Communauté de promotion et de défense du modèle communautaire
Journalistes du code communautaire
Communauté pour la protection et la répartition des ressources vitales
Communauté de lutte et de prévention sur la drogue
Communauté de lutte contre le trafic d'humains, d'animaux, de plantes et la torture
Communauté pour l'endiguement de l'étalement urbain et de l'étalement agricole
Communauté des douanes et des passeports des Quatre Vallées
Communauté pour l'entretien et le développement des chemins nomades

Communautés militaires affiliées au Code communautaire

Communauté de défense des sédentaires
Communauté de défense des nomades

Communauté des mercenaires Khalkhilebi
Communauté des forces secrètes Khalkhilebi
Communauté des livreurs d'armes Khalkhilebi
Communauté des producteurs d'armes Khalkhilebi

Communauté des mercenaires Mardiks
Communauté des livreurs d'armes Mardiks
Communauté des producteurs d'armes Mardiks
Communauté des forces secrètes Mardiks

Communauté des mercenaires Shmalis
Communauté des livreurs d'armes Shmalis
Communauté des producteurs d'armes Shmalis
Communauté des forces secrètes Shmalis

Communauté des mercenaires Dürüsts
Communauté des livreurs d'armes Dürüsts
Communauté des producteurs d'armes Dürüsts
Communauté des forces secrètes Dürüsts

Les Yndzarryuts (ընձառյուծ)
Les Mgmeli (მგელი)
Les Kaplan
Les Peri
Les Rovî
Les Ayiq
Les Cobanyastığı
Les Qush (قۇش)
Les Qiran (қыран)
Les Elan (елан)
Les Laçyn
Les Ak Ilbirster (ак илбирстер)
Les Xargūş (харгӯш)
Les Thlaye Aqab (طلایی عقاب)
Les Halon (халон)
Les Ac̄yseiķəa (Аҵысеиқәа)
Les Luchnu (ლუშნუ)
Les Nena (ნენა)
Les Bartvi (ბართვი)
Les Naka
Les Medved (медведь)
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Positionnements sur l'avenir du Code Communautaire

Le Code communautaire évolue sans cesse. C'est même la nature de cette institution, elle se veut fluide, résiliente et résistante aux nouveaux enjeux toujours plus nombreux secouant le pays. Les communautés l'ont évidemment très bien compris et ont toutes des positions différentes concernant les potentielles évolutions de l'institution commune. Dans ce topic, nous allons détailler tous les nuanciers, toutes les tendances étant représentées au sein des communautés et quelles communautés portent telle ou telle revendication. Les communautés militaires affiliées au Code communautaire n'ont pas le droit de se positionner officiellement pour telle ou telle tendance. Après, il y a sûrement sous les bureaux des choses inconnues du Code communautaire.

Les préservateurs : Les préservateurs souhaitent le maintien du Code communautaire en tant qu'entité légitime à décider de l'avenir du pays et combattent ardemment toute tentative de centralisation étatique, assumée ou non. Vis-à-vis du Code communautaire, ils veulent tendanciellement laisser le minimum de pouvoir au Code communautaire, c'est-à-dire l'autonomie la plus parfaite possible des nomades, des communautés et de la presse. Avec comme compétences la défense des minorités, des travailleurs, des traditions, la répartition égalitaire des terres agricoles, la capacité de lever quelques impôts spéciaux, d'imprimer la monnaie nationale, de rendre la justice en cas de conflits entre communautés et la capacité à obliger les forces armées à respecter "le traité pour la coordination des forces armées". Ils pensent que le Code communautaire ne doit pas servir de moyen à quiconque d'imposer sa volonté à l'ensemble du pays, mais qu'il doit servir à jouer le rôle d'arbitre entre les communautés et qu'il doit empêcher la concentration des pouvoirs au sein d'une ou quelques communautés. Ils veulent que les traités restent tels quels. Les communautés qui se réclament de cette tendance sont pour la plupart prêtes à rajouter quelques traités, mais sont réticentes à l'idée de changer ceux existants. Bien sûr il existe des sous-tendances divergentes sur les questions mineures, qui seront détaillées dans le développement de chaque communauté.

Les préservateurs : Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades saisonniers Khalkhilebi de l'Alasania, Communauté des nomades Nakatis du Yucesoy, Communauté des souterrains Mardiks, Communauté des Rengareng Tepeler, Communauté des Gilale, Communauté de l'Atchkha (Aцҳа), Communauté du plateau Partonaka, Communauté nomade matrilinéaire Shmalis, L'Armée des Libertaires des Quatre Vallées, Communauté des sédentaires des campagnes, Communauté des ouvriers, Communauté des artisans, Communauté des chiites, Communauté des hauts dignitaires chiites des Quatre Vallées, Communauté du paganisme Khalkhilebi, Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Khalkhilebi, Communauté de préservation du patrimoine matériel Mardiks, Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Dürüsts, Communauté du paganisme Shmalis, Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Shmalis, Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Nakatis, Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Aua, Communauté des musées d'art nomades, Communauté des fêtes, Communauté d'action pour le respect interne du code communautaire, Communauté des forces d'apaisement entre communautés, Communauté de promotion et de défense du modèle communautaire, Journalistes du code communautaire, Communauté pour l'entretien et le développement des chemins nomades.
Les rénovateurs : Les rénovateurs souhaitent le maintien du Code communautaire en tant qu'entité légitime à décider de l'avenir du pays et combattent ardemment toute tentative de centralisation étatique, assumer ou non. Ils ont plus ou moins la même position que les préservateurs, c'est-à qu'ils sont souvent prêts à rajouter quelques traités à ceux existants. Leur divergence se situe dans le fait qu'ils sont prêts à réécrire les traités existants pour mieux les définir, mais sans changer radicalement l'esprit des traités. Bien sûr il existe des sous-tendances divergentes sur les questions mineures, qui seront détaillées dans le développement de chaque communauté.

Les rénovateurs : Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Mardiks du Nvart, Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Dzaghig, Communauté des sédentaires Mardiks du Dzaghig, Communauté des nomades saisonniers Shmalis du Yucesoy, Communauté des Quatre lacs, Communauté des grottes du Nord Alasania, Communauté des Ts'q'aro (წყარო), Communauté des nomades saisonniers des campagnes, Communauté des sédentaires des villes, Communauté des agriculteurs, Communauté des ouvriers saisonniers, Communauté des artisans saisonniers, Communauté des artistes, Communauté des prolétaires des Quatre Vallées, Communauté des hauts dignitaires orthodoxes des Quatre Vallées, Communauté des orthodoxes, Communauté de préservation du patrimoine matériel Khalkhilebi, Communauté du paganisme Mardiks, Communauté des médecines Mardiks, Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Mardiks, Communauté pour la préservation des coutumes et traditions Mardiks, Communauté du paganisme Dürüsts, Communauté des médecines Shmalis, Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Aua, Communauté de défense et de préservation des coutumes et traditions nomades, Communauté de préservation du patrimoine matériel nomade, Communauté pour la défense des droits des femmes nomades, Communauté pour la défense des droits des queers nomades, Communauté des sports, Communauté d'action pour le respect externe du code communautaire, Communauté pour la protection et la répartition des ressources vitales, Communauté de lutte et de prévention sur la drogue, Communauté de lutte contre le trafic d'humains, d'animaux, de plantes et la torture, Communauté pour l'endiguement de l'étalement urbain et de l'étalement agricole.
Les innovateurs : Les innovateurs souhaitent le maintien du Code communautaire en tant qu'entité légitime à décider de l'avenir du pays et combattent ardemment toute tentative de centralisation étatique, assumer ou non. Ils souhaitent élargir les compétences du Code communautaire avec la création de nombreux nouveaux traités et ils souhaitent réécrire les traités existants problématiques, sans que les bases de l'esprit des traités soient changées. Ses traités "problématiques" ne sont pas les mêmes pour toutes les communautés se réclamant de cette tendance, il existe des sous-tendances divergentes sur les questions mineures, qui seront détaillées dans le développement de chaque communauté.

Les innovateurs : Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Khalkhilebi de l'Alasania, Communauté des nomades Mardiks du Dzaghig, Communauté des nomades Dürüsts du Yucesoy, Communauté du bassin du Zekiye, Communauté du haut plateau Kaerdaeg (кæрдæг), Communauté de la forêt T'q'e (ტყე), Communauté des Tsvetok (цветок), Communauté des employés, Communauté des agriculteurs saisonniers, Communauté des sciences sociales et des scientifiques sociaux, Communauté du Syndicat des Travailleurs Nazumis (STN), Communauté des hauts dignitaires catholiques apostoliques des Quatre Vallées, Communauté des catholiques apostoliques, Communauté des sunnites, Communauté des hauts dignitaires sunnites des Quatre Vallées, Communauté des médecines Khalkhilebi, Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Khalkhilebi, Communauté des médecines Dürüsts, Communauté de préservation du patrimoine matériel Dürüsts, Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Dürüsts, Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Shmalis, Communauté de préservation du patrimoine matériel Nakatis, Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Nakatis, Communauté de préservation du patrimoine matériel Aua, Communauté des musées d'art, Communauté pour la collecte du tribu, Communauté des prisons des Quatre Vallées, Communauté de justice des Quatre Vallées, Communauté des douanes et des passeports des Quatre Vallées.
Les refondateurs : Les refondateurs souhaitent le maintien du Code communautaire en tant qu'entité légitime à décider de l'avenir du pays. Toutefois, ils pensent que les traités actuels ne sont pas adaptés aux enjeux contemporains. Ils souhaitent la révision approfondie des traités, l'élargissement des compétences du Code communautaire et l'écriture de nombreux autres traités tordant les Quatre Vallées vers un acteur international plus crédible et plus fort. Bien sûr il existe des sous-tendances divergentes sur les questions mineures, qui seront détaillées dans le développement de chaque communauté.

Les refondateurs : Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Nvart, Communauté des nomades saisonniers Dürüsts du Yucesoy, Communauté des nomades Shmalis du Yucesoy, Communauté des sédentaires Shmalis du Yucesoy, Communauté du cirque Mdivani (მდივანი), Communauté du Tosh Dalalar, Communauté du Tira (თიხა), Communauté des nomades saisonniers des villes, Communauté des employés saisonniers, Communauté de la santé des Quatre Vallées, Communauté de préservation du patrimoine matériel Shmalis, Communauté des médecines Nakatis, Communauté des femmes, Communauté pour la défense des droits des femmes, Communauté pour la défense des droits des queers, Communauté des universités des Quatre Vallées, Communauté des musées des Quatre Vallées, Communauté de préservation des bâtiments historiques des Quatre Vallées.


Les séditieux : Les séditieux regroupe toutes les communautés et tout les groupe contre-communautaire souhaitant mettre fin au Code communautaire, qu'ils considèrent comme un produit des guerres civils antérieurs. Ils souhaitent remplacé le Code communautaire par un Etat moderne. Les traités doivent être supprimer au profit d'un constitution. Il a des divergances de nature du nouvelle état (communistes, libérales, monarchiques).

Les séditieux : Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des sédentaires Khalkhilebi de l'Alasania, Communauté des sédentaires Mardiks du Nvart, Communauté des sédentaires Dürüsts du Yucesoy, Communauté des sédentaires Mors du Dzaghig, Communauté du lac Turkoglu, Armée de libération communiste, Communauté des chasseurs, pêcheurs, Communauté des sciences et des scientifiques, Communauté des cadres des Quatre Vallées, Communauté des propriétaires des Quatre Vallées, Communauté de préservation du patrimoine matériel Mors, Communauté des historiens, historiennes, spécialistes des populations Mors, Communautés des hommes, Communauté des cliniques et hôpitaux des Quatre Vallées, Communauté pour la défense de l'hétérosexualité.
Les révolutionnaires : Ils souhaitent garder le Code communautaire, mais ils souhaitent réduire ses compétences pour que l'autonomie des communautés soit entière. Ils considèrent que le Code communautaire est devenus, de fait, un proto état, remplaçant ceux qu'il était censé combattre.

Les révolutionnaires : Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Aua de l'Alasania, Npannar (هنر), Communauté du paganisme Nakatis, Communauté du paganisme Aua, Communauté des médecines Aua, Communauté des prisonniers des Quatre Vallées.
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Systèmes de production

Les systèmes de production des communautés sont à mettre en rapport avec le fonctionnement structurel de l'économie des Quatre Vallées et les positions sur l'avenir du Code communautaire. Il faut comprendre quelque chose d'important pour comprendre la suite du topic. Le concept même de communauté et la possibilité de changement de communauté pour chaque individu, à n'importe quel moment, permettent structurellement la non-émergence de structures sociales trop oppressives. En effet, il est difficile de garder des membres dans une communauté si ceux-ci sont opprimés, marginalisés, violentés. Et une communauté sans membre disparait. Il existe toutefois des communautés qui fonctionnent à coup d'oppression militaire notamment, mais dans la plupart des cas le Code communautaire s'occupe de la rétrograder du rang de communauté.

Ici nous ne développerons seulement les systèmes de production mis en place par les communautés, pour elles-mêmes. Pas ceux des Ziareba. Celles-ci s'occupent d'une très grande partie de la production de la vie quotidienne, domestique, telle que la préparation des repas, la lessive ou les productions culturelles par exemple. Pour schématiser grossièrement avec un exemple, les communautés s'occupent de produire les pommes de terre, la viande et les Ziareba de tout le reste. De la préparation à la consommation, jusqu'au recyclage et aux sens donnés aux plats et aux ressources utilisées. Nous verrons cela dans un autre topic, car ses rapports sociaux sont très souvent genrés et basés sur l'accord, le don, donc dignes d'une analyse plus approfondie.

Pour définir un système de production, dans le contexte spécifique des communautés, des concepts les faisant vivre, il faut répondre à des questions précises. Qui produit ? Existe-t-il des classes sociales au sein de la communauté ? Y a-t-il un droit du travail ? Si oui, est-il respecté ? Quelle est la logique de structure de production ? (entreprises privées, entreprises communautaires privées, entreprises communautaires publiques, coopératives, absence de structures...) Est-ce que la communauté se fixe des impératifs de production ? Est-ce que la communauté planifie globalement sa production ou est-ce qu'elle laisse ses membres décider d'entreprendre telle ou telle production ? Dans quel but la communauté produit-elle ? (commerce intérieur, autosuffisance, commerce extérieur, enrichissement personnel, amélioration des conditions matériels...) À quel point ses orientations ont-elles la possibilité d'être questionnées au sein de la communauté ?

Grâce à ses questions, nous pouvons dégager des tendances lourdes sur comment les communautés organisent leur propre production ou celle des autres via le commerce intérieur. Ces tendances ont des noms donnés à ceux qui les pratiquent : le communisme libertaire de guerre, les libertaires, les nomades traditionnels, les libertano-nomades, les capitalistes, les nouveau-nomades, les nomades saisonniers traditionnels, les communistes, les autonomistes sédentaires. Ces tendances incluent les Communautés globales ethnolinguistiques, les Communautés globales fondées sur un vaste ensemble géographique, les Communautés globales interlinguistiques / interethniques et les Communautés de travail.

Le communisme libertaire de guerre : Par le caractère communiste-libertaire de cette tendance, tous les membres de la communauté produisent en fonction de leurs moyens et de leurs capacités. Il n'y a donc pas de classes sociales puisque les travailleurs (tout le monde sans distinctions possibles) sont détenteurs de leurs moyens de production. Personne ne peut tirer profit des activités effectuées par ces communautés, même si certains arrivent à dégager un certain profit personnel, mais c'est surtout permis à cause de la possibilité d'effectuer des transactions à l'international, autorisées par cette tendance, qui sont difficilement traçables. Généralement, le système de justice de ces communautés combat activement l'enrichissement personnel. Toutefois, les communautés peuvent potentiellement faire énormément de profits, grâce à l'ouverture à l'international, mais ce sont tous ses membres qui en profitent par le biais de la redistribution. Les communautés de cette tendance utilisent le modèle des coopératives communautaires pour coordonner leur production. C'est-à que pour chaque secteur, les communautés créaient des coopératives autogérées qui sont pilotées démocratiquement par les travailleurs. Le droit du travail est prépondérant, en constante évolution et négocié en fonction de processus démocratique et des impératifs de production que la communauté s'est elle-même donnés. Les communautés se réclamant de cette tendance mettent un point d'honneur à faire respecter ses droits. Les travailleurs n'ont pas de contrôle de leurs chefs sur ce qu'ils produisent, sur les coopératives qu'ils créent, ils peuvent produire ce qu'ils veulent, tant qu'ils respectent ce que les communautés se fixent en termes d'impératifs de production. Ils sont bien moins stricts que dans certaines communautés, mais ils existent. Des économistes travaillent avec les chefs dans les communautés pour fixer des objectifs minimum nécessaires à la survie des communautés et de leur statut. Ses objectifs doivent impérativement être atteints et la production est donc partiellement planifiée. Pas de manageurs, pas de contremaîtres, mais des agents de coordination, qui servent à faire l'intermédiaire entre les chefs et les travailleurs. L'intermédiaire au niveau du droit et des devoirs du travail, des décisions stratégiques et des impératifs de production. Des agents désignés par les personnes importantes de la communauté. De plus, il existe quelques mécanismes de propagande incitant les travailleurs à produire le plus possible. La communauté produit pour approcher vers l'autonomie la plus complète possible. Toutefois, cette tendance entretient des liens commerciaux denses, qu'ils soient nationaux ou internationaux. Ses questions font l'objet de structures permettant de les remettre en cause et de les faire évoluer constamment. Dans le temps, il a quelques mécanismes de contrôle permettant à ses communautés de ne pas changer pour des perspectives bien trop opposées à celles de base.

Les communistes libertaires de guerreLes communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Shmalis du Yucesoy, Communauté des souterrains Mardiks, Communauté des Gilale, Communauté du plateau Partonaka, Communauté nomade matrilinéaire Shmalis, L'Armée des Libertaires des Quatre Vallées, Communauté des ouvriers saisonniers, Communauté des artisans saisonniers.
Les libertaires : Les libertaires tout comme les communistes-libertaires laissent les travailleurs gérer leurs moyens de production comme ils le souhaitent. Enfin, encore plus que ses derniers qui, comme on l'a vu, ont des mécanismes de contrôle. Dans cette tendance, tout le monde produit également, mais les communautés empêchent toutes formes de création de classes, de division particulièrement genré ou de création de groupes d'intérêts concentrant la majeure partie des décisions. Concrètement, les libertaires utilisent aussi la logique de coopérative pour coordonner leur production, mais les coordinateurs sont élus par les travailleurs, non par les chefs. Le droit du travail est aussi prépondérant, mais celui-ci n'est pas négocié entre les chefs et les travailleurs, mais décidé par les travailleurs eux-mêmes, avec l'aide d'économistes, d'experts en tout genre, donnant des boussoles. Les impératifs de production existent peu et s'ils sont mis en place, c'est par décision des travailleurs concernés. La planification des chefs existe, mais à titre indicatif, les travailleurs ne sont pas obligés de la respecter. Les travailleurs produisent ce qu'ils veulent, créent les coopératives qu'ils souhaitent et ils n'ont pas d'injonctions au sein de la communauté. Toutefois, ils ont des injonctions extérieures car les communautés s'inscrivant dans cette tendance ne sont pas étrangères au commerce extérieur et au commerce intérieur, tout comme les communistes-libertaires. L'objectif est donc l'autonomie au niveau de la production, mais le commerce non concurrentiel et prédateur est utilisé pour alléger les contraintes pesant sur les travailleurs. Ses questions font l'objet de structures permettant de les remettre en cause et de les faire évoluer constamment, sans mécanismes de contrôle.

Les libertaires Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Aua de l'Alasania, Communauté des Quatre lacs, Npannar (هنر), Communauté des ouvriers, Communauté des artisans, Communauté des sciences sociales et des scientifiques sociaux, Communauté des artistes, Communauté du Syndicat des Travailleurs Nazumis (STN)
Les libertano-nomades : Cette tendance est celle qui confond le plus le concept de Communauté et de Ziareba au niveau de la production. Dans les communautés de cette tendance, tout le monde produit en fonction de ses moyens et de ses capacités. Il n'existe pas de classe sociale, ni même de rôle spécifique ou de chefs désignés (ou alors des chefs symboliques ou "spirituels"), mais plutôt une myriade de systèmes d'allégeances tous plus complexe les uns que les autres. Il n'y a pas de droit du travail au sens strict. En effet, les communautés se réclamant de cette tendance rejettent l'utilisation de quelconques monnaies et privilégient une économie basée totalement sur le don et les accords. Toutefois, la communauté s'impose d'intégrer n'importe qui en son sein et donc défend concrètement les minorités en leur permettant de travailler et de survivre. Les travailleurs n'ont aucune injonction de production hormis leur propre survie matérielle. Les structures de production sont inexistantes et le commerce n'est pas pratiqué, qu'il soit intérieur ou extérieur. Il n'y a aucune planification et les membres produisent ce qu'ils souhaitent. Ces orientations ne sont pas discutées, cela va de soi, le but est juste de voyager et de survivre, le reste ne fait pas partie de la production dans leur tête, mais de la vie.

Les libertano-nomadesLes communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Mardiks du Dzaghig, Communauté des nomades Nakatis du Yucesoy, Communauté de l'Atchkha (Aцҳа).
Les nomades traditionnels : Cette tendance confond également le concept de Communauté et de Ziareba au niveau de la production. Les communautés embrassant cette tendance ont souvent été plutôt isolées et le sont parfois encore beaucoup. Pour la tendance des nomades traditionnels, tout le monde produit par nécessité et les responsabilités, les capacités de décisions sont divisées en fonction du genre et de l'âge. Il n'y a pas de classes sociales, mais des rapports hiérarchiques verrouillés et difficilement déplaçables, se basant souvent sur des codes et des coutumes anciennes, parfois largement dépassés. Le travail est obligatoire et les travailleurs ne sont pas protégés par un contrat ou par des mécanismes démocratiques. Il n'y a pas de structures de production spécifiques, mais seulement la survie de la communauté en ligne de mire, assurée par le suivi strict des rythmes saisonniers et des ordres des chefs. La planification est totale et insidieuse, forcée par les traditions établies au fil des siècles. Le but des communautés est l'autonomie totale. Il y a quelquefois des échanges, mais ils sont très minoritaires et effectués avec d'autres communautés de confiance, jamais avec des étrangers. Les décisions et les traditions sont difficilement discutables, même si de plus en plus ces communautés sortent de leur isolement géographique dû aux inévitables progrès modernes imposés, pour le meilleur comme pour le pire, par les colons et les puissances eurysiennes.

Les nomades traditionnelsLes communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Khalkhilebi de l'Alasania, Communauté du bassin du Zekiye, Communauté des Rengareng Tepeler, Communauté des chasseurs, pêcheurs.
Les nomades saisonniers traditionnels : Les nomades saisonniers traditionnels sont les héritiers d'un des modes de vie les plus répandus au sein des Quatre Vallées, pratiqué depuis des siècles, mais ayant connu des évolutions significatives ses dernières décénies. Dans ses communautés, tout le monde produit également et avec un volume de travail très conséquent. Il n'y a pas de classes sociales, même si celles-ci tendent à émerger. Par contre il y a des catégories sociales bien distinctes : les marchands saisonniers, les travailleurs saisonniers et les nomades saisonniers. En été, au printemps et une partie de l'automne pour certains (pour d'autres pas), les nomades saisonniers produisent ce qu'il leur faut pour survivre pendant leur transhumance. Les marchands saisonniers prennent les routes pour faire du commerce de gros et des productions produites en hiver. Les travailleurs saisonniers travaillent sédentairement en hiver et pendant une partie de l'automne pour certains, pour eux-mêmes et pour en faire commerce, comme dit précédemment. Il y a aussi des communautés qui intervertissent les saisons, sédentaires l'été et nomades l'hiver. Depuis l'avènement du Code communautaire, les nomades saisonniers sont les personnes qui travaillent le plus dans les communautés militaires affiliées au Code communautaire et les communautés du Code communautaire. Il y a un droit du travail coutumier, loin des nouvelles réalités poussivement industrielles. Les droits du travail ne sont donc pas très importants pour les communautés de cette tendance, mais se développent fortement ces derniers temps. Les "regroupements communautaires", comme ils les appellent, sont des structures de production traditionnelles proches des coopératives. Celles-ci sont gérées par un groupe distinct de la communauté (autrefois des clans vassaux de clans plus gros, aujourd'hui des groupes citoyens de la communauté), qui produisent selon leur besoin et les potentiels de commerce qu'ils trouvent. Ces regroupements communautaires mettent en commun les ressources via l'utilisation des accords pour les membres de la communauté, mais gardent les profits monétaires pour eux. Il y a des impôts importants mis en place par les communautés pour permettre une redistribution correcte. Ces regroupements communautaires sont hiérarchisés mais ne sont pas bêtement dogmatiques, les travailleurs ont la possibilité de participer aux décisions du fait que ce sont des groupes réduits. Pour schématiser, c'est plein de petits groupes qui produisent ce qu'ils veulent / peuvent et qui se regroupent en communautés pour assurer leur survie et l'accès à des biens et services qu'ils n'auraient pas pu avoir seuls. Le commerce intérieur est important mais souvent cantonné à la communauté ou aux communautés similaires. Par contre, il y a peu de commerce extérieur, même si celui-ci se développe de plus en plus. Il n'y a donc pas de planifications dans ces communautés, mais un laisser-faire des petits groupes qui s'aident entre eux.

Les nomades saisonniers traditionnelsLes communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Dzaghig, Communauté des nomades saisonniers Shmalis du Yucesoy, Communauté des nomades saisonniers Khalkhilebi de l'Alasania, Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Nvart, Communauté des nomades saisonniers Dürüsts du Yucesoy, Communauté des grottes du Nord Alasania, Communauté de la forêt T'q'e (ტყე), Communauté des Ts'q'aro (წყარო), Communauté des nomades saisonniers des campagnes, Communauté des agriculteurs saisonniers.
Les nouveau-nomades : Souvent des communautés de jeunes nomades et nomades saisonniers faisant sécession avec les nomades, les nomades saisonniers traditionnels et les dogmes imposés par leurs aînés. Il n'y a pas que des jeunes, mais il y en a une majorité. Toutefois, la tendance des nouveaux nomades ne cherche pas à rompre totalement avec ses traditions, seulement à les adapter aux enjeux contemporains. Dans les communautés, tout le monde participe plus ou moins à la production, même si les chefs ne font finalement rien de très productif. Il existe deux catégories sociales, que l'on ne peut pas encore appeler classes sociales. Les travailleurs de la terre et les travailleurs des métaux. Les travailleurs de la terre produisent tout ce qui vient de près ou de loin des ressources et infrastructures essentielles et les travailleurs des métaux produisent les technologies et le savoir qui leur permettent d'optimiser les processus de production. Il y a également trois classes sociales, que l'on appelle prolétaires, petits bourgeois et aristocrates. Il y a un embryon de droit du travail et de développement du commerce, mais la grande majorité de la production est réalisée en autonomie, malgré le but plus seulement de survie de ses communautés. Les travailleurs sont menés par un ou plusieurs chefs qui décident des impératifs de production, des conditions de travail, mais ceux-ci ont un peu plus de latitude et de moyens d'expression concernant la prise de décision que les nomades traditionnels. Toutefois, les conditions de travail sont très souvent mauvaises et les heures passées ainsi sont très souvent nombreuses. Les communautés utilisent des "entreprises publiques communautaires privées" où l'enrichissement personnel est possible. Celles-ci sont supportées et financées par l'ensemble de la communauté, les voies de commerce sont assurées par la communauté, en échange d'impôts dus à la communauté, qui sont ensuite redistribués, d'abord pour le profit des chefs, puis ensuite pour que tous les membres aient de quoi survivre. La production n'est pas vraiment planifiée au sens strict. Il y a des ordres donnés concernant la production de biens et services essentiels (nourriture, eau, logement…), mais sinon les communautés laissent leurs membres innover. Les nouveaux nomades cherchent à produire pour d'abord l'enrichissement personnel des membres les plus méritants, mais aussi pour l'autosuffisance, la préservation du mode de vie nomade et la survie de chaque membre de la communauté.

Les nouveau-nomadesLes communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des nomades Mardiks du Nvart, Communauté des nomades Dürüsts du Yucesoy, Communauté du cirque Mdivani (მდივანი), Communauté du Tosh Dalalar, Communauté du lac Turkoglu, Communauté des nomades saisonniers des villes.
Les capitalistes : Les communautés de cette tendance séparent très clairement ceux qui travaillent et ceux qui possèdent. Prolétaires et bourgeois. Le droit du travail existe, mais est contourné le plus possible par des mécanismes communautaires institutionnels investis par les bourgeois, qui, par leurs conditions matérielles, ont le temps, l'énergie, le capital et, par leurs prédispositions culturelles, peuvent s'y consacrer beaucoup plus que les prolétaires. Les entreprises privées cherchant les profits les plus importants possible et donc l'accumulation de capital, est le modèle de structure de production des communautés capitalistes. Ses entreprises sont possédées par une seule personne ou quelques actionnaires qui en tirent l'essentiel des bénéfices. Les impératifs de production sont omniprésents, concurrence entre entreprises, impératifs du marché, croissance économique, profit et commerce intensif, intérieur comme extérieur. Les bourgeois passent leur temps à essayer d'exploiter le plus possible leurs travailleurs. Planification micro des entreprises et pas de planification des communautés, on laisse le marché s'autoréguler. Tant que le profit des entreprises est maintenu, tout est potentiellement questionnable au sein de ces communautés. Enfin, toujours dans des cadres bien définis.

Les capitalistesLes communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des sédentaires Khalkhilebi de l'Alasania, Communauté des sédentaires Dürüsts du Yucesoy, Communauté des sédentaires Mors du Dzaghig, Communauté des employés saisonniers, Communauté des sciences et des scientifiques, Communauté des cadres des Quatre Vallées, Communauté des propriétaires des Quatre Vallées, Communauté de la santé des Quatre Vallées.
Les communistes : Dans cette tendance, les communautés font émerger deux classes sociales. Les travailleurs et les bureaucrates. Seuls les travailleurs produisent de la richesse, tandis que les bureaucrates leur disent ce qu'ils doivent produire. Le droit du travail est uniformisé et décidé par les bureaucrates, avec des moyens très limités de voix et de prises de décisions pour les travailleurs. Les structures de production sont organisées en entreprises communautaires publiques. Toute la production d'une entreprise revient à la communauté et les bureaucrates en font ce qu'ils veulent, avec néanmoins des mécanismes de contrôle importants pour éviter une trop grande corruption. Les entreprises publiques sont soumises à des impératifs de production et à une planification rigoureuse de la part des bureaucrates. Tout est chiffré et vérifiable par n'importe qui, mais si des travailleurs ne respectent pas les impératifs, ils sont lourdement sanctionnés. L'objectif de ces communautés est la production de masse, d'abord pour elle-même, puis pour l'ensemble du pays et enfin pour ses alliés communistes. Le but final est le dépassement de toutes formes de propriété privée et donc du capitalisme à l'échelle mondiale. Les débats internes sont quasiment impossibles et ne sont en général que des débats stratégiques entre bureaucrates. Toutefois, en fonction de la communauté cela change un petit peu avec l'influence du communisme démocratique la CSN.

Les communistes Les communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des sédentaires Mardiks du Nvart, Communauté des Tsvetok (цветок), Armée de libération communiste, Communauté des sédentaires des villes, Communauté des agriculteurs, Communauté des employés, Communauté des prolétaires des Quatre Vallées.
Les autonomistes sédentaires : Dans cette tendance tout le monde produit le moins possible selon ses capacités et ses moyens. Les autonomistes sédentaires sont des regroupements de villages se connectant entre eux pour assurer leur survie. Il n'existe pas de classes sociales, mais des chefs de villages et des agriculteurs, chasseurs, pêcheurs (travailleurs). Il n'existe pas de droit du travail au sens strict, mais le travail n'est dans les faits qu'une petite partie du temps alloué par les individus, l'objectif est seulement de produire pour leur propre survie. Les structures de production se font par villages, il n'y a aucun autre impératif que la survie. Il y a une planification légère s'effectuant entre villages, notamment pour survivre à l'hiver. Le commerce n'est donc limité qu'à l'intérieur de la communauté et le vente des potentielles surplus à d'autres communautés, notamment aux nomades. Elles sont énormément discutées au sein des villages, mais moins au sein de la communauté qui est dans les faits gérée quasi exclusivement par les chefs de villages.

Les autonomistes sédentairesLes communautés se réclamant de cette tendance sont les suivantes : Communauté des sédentaires Mardiks du Dzaghig, Communauté des sédentaires Shmalis du Yucesoy, Communauté du haut plateau Kaerdaeg (кæрдæг), Communauté du Tira (თიხა), Communauté des sédentaires des campagnes.

Ok, mais il manque des communautés là, non ? Tout à fait. Il y a des communautés qui échappent aux logiques de systèmes de production de par leur statut spécial. Ce ne sont pas des communautés globalisant la vie de ses membres, mais qui visent des objectifs bien précis. Ainsi, celles-ci n'ont pas besoin d'établir de structures aussi complexes que les communautés globalisantes. Les communautés du Code communautaire produisent toutes de la même manière, tout comme les communautés militaires et les communautés à visée spécifique. Nous verrons plus tard le fonctionnement des communautés du Code communautaire et des communautés militaires ici.

Les communautés à viser spécifiques : Ses communautés fonctionnent toutes de la même manière. Tous les membres s'activent à produire pour servir une cause, exclusivement de la production intellectuelle ou associative, jamais une production de biens pur. Elles se financent en vendant leurs connaissances, leurs expertises ou grâce à des investissements des communautés, voire grâce à des investissements étrangers. Il n'y a pas de classes sociales, mais souvent des groupes distincts (chefs, chefs religieux, experts, chamanes…). Il n'y a pas de droit du travail car il n'y a aucun impératif de production, aucune planification, seulement un investissement libre en fonction des individus, qui peuvent à tout moment quitter la communauté, en rejoindre une autre, ou pas, en rejoindre plusieurs, ou pas. Il n'y a pas de structure de production, mais des structures syndicales et associatives plus ou moins hiérarchisées. Ainsi, comme dit précédemment, le but de ces communautés est de promouvoir un combat politique, une vision du monde, non de produire une quelconque richesse essentielle (nourriture, eau, logement…). Les débats et les dissensions sont souvent possibles, mais peu encadrés par les communautés elles-mêmes. Elles ont souvent recours aux autres communautés et au Code communautaire pour les décisions de justice. Tout ce qui a été dit ici est légèrement différent pour les communautés à vocation religieuse, mais celles-ci seront développées plus tard.
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Armée des libertaires des Quatre Vallées

Histoire succincte de la Communauté :

L'Armée des Libertaires des Quatre Vallées provient de la scission de l'armée du Gouvernement Révolutionnaire Provisoire (ancêtre du Code Communautaire) à la fin de la guerre d'Arakhamia. L'Armée de Libération Communiste, l'Armée des libertaires des Quatre Vallées (entre autres) se sont détachées de l'armée du gouvernement révolutionnaire provisoire et, pour éviter une nouvelle guerre civile, le Code communautaire fut créé dans le but de faire cohabiter ces trois forces armées. Le statut de communauté spéciale a été donné aux deux premières forces, leur permettant une autonomie élargie concernant ses affaires militaires, et la dernière force a été restructurée pour correspondre aux critères militaires du Code communautaire et de facto servir d'armée nationale.

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s =

Général.e : Aliji Denizli.

Aliji Denizli.

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Arevig Hadjetian.

Arevig Hadjetian

Autres personnes importantes dans la communauté : Endzela Orbeliani, Ambrosi Laliashvili, Berj Artinian, Marie Takoushian, Zarzant Khutsishvili, Nini Rusieshvili, Abraam Guramishvili, Tair Yerikev, Jamshid Mahmoodi, Natia Balavadze et Sitki Aykut. Ce sont les 11 lieutenants de l'Armée des libertaires des Quatre Vallées. Akaki Rekhviashvili dirige la Lumière noire.

Positions sur l'avenir du CC =

L'armée des Libertaires des Quatre Vallées souhaite le maintien du Code communautaire en tant qu'entité légitime à décider de l'avenir du pays. Ils sont parfaitement préservateurs, par rapport à la définition donnée ici. Même s'il y a quelques tendances internes de révolutionnaires, de rénovateurs et d'innovateurs, ils sont très largement minoritaires et ne sont pas représentés au sein du Code communautaire. Seront peut-être joués en RP plus tard en fonction de comment évolue le Code communautaire.

Système de production et types de domaines de production =

L'Armée des Libertaires est bien plus qu'une simple armée. C'est une communauté. C'est-à-dire que ses domaines d'activités sont bien plus larges que la stricte production militaire. En tant que communauté puissante, elle exploite des infrastructures et des moyens de production essentiels, des ressources naturelles et quelques usines à haute valeur ajoutée, via les licences communautaires. En plus de cela, l'Armée des libertaires des Quatre Vallées a le contrôle de nombreuses zones urbaines, surtout dans les villes de la vallée du Yucesoy et à Dzyun Tovli. Plus spécifiquement, la communauté est à la tête d'un vaste réseau de coiffeurs, d'épiceries, d'élevages de chevaux, de centres de stockage de semences, d'entrepôts ayant diverses utilités et de soupes populaires. Mais également dans la production de fruits et légumes, d'épices, d'engrais divers et de tabac. Au final, l'Armée des libertaires des Quatre Vallées n'est jamais très loin dans tous les domaines de production, mais ceux précisés précédemment sont là où ils ont la plus grande puissance. Une fois ceci étant dit, la puissance de cette communauté réside surtout dans sa capacité à produire une large partie de son propre matériel militaire et une partie de celui utilisé par le code communautaire. Elle possède des usines performantes, notamment de munitions, de pièces détachées pour camions blindés ou même chars d'assaut, et la production d'avions, d'hélicoptères militaires. Ils se réclament du système de production communiste-libertaire de guerre.

Système social de répartition =

Les richesses dont dispose la communauté sont réparties avec une absolue égalité et c'est l'Agence de la Répartition qui s'en occupe. Cette agence est gérée par les membres eux-mêmes, à tour de rôle, par tirage au sort, pour des périodes d'un an. S'il y a une différence de richesses entre deux individus, ce n'est pas par rapport à des affaires concernant la communauté. Il existe plusieurs composantes de contrôle au sein de la communauté pour éviter les potentiels détournements de fonds et la potentielle corruption. La communauté produit une monnaie pour elle-même, qui a une forte valeur. Sinon, la communauté utilise toutes les autres monnaies locales, ainsi que la monnaie nationale. Son système financier et monétaire est d'ailleurs corrélé à la monnaie nationale de manière beaucoup plus significative que la plupart des autres communautés. Sa puissance est la cause de ceci. En effet, toute la transaction internationale se fait en Dram (monnaie nationale), alors sachant que les exportations et les importations sont aussi une source de revenus non négligeable pour la communauté, la monnaie nationale est assez importante pour elle.

Système social d'inclusion ou d'exclusion =

Concernant les questions "sociétales", la communauté, par son caractère libertaire, est extrêmement tolérante. Elle s'est construite dans le but d'éviter le racisme structurel et les conflits ethniques, qui sont des possibilités non négligeables dans un pays aussi diversifié. Sur toutes les questions de genre, d'identité et d'orientations sexuelles, de nombreux efforts sont effectués, tout comme sur la question des droits des femmes. En théorie, tous les membres de la communauté sont traités de la même manière, même si dans les faits, il existe encore énormément de comportements discriminatoires. Ses questions structurelles sont clairement apparues assez tard dans le pays et, comme on le sait, on ne bouscule pas des structures sociales en quelques années. De jure tous les membres sont égaux, il n'y a donc aucune interdiction spécifique concernant ces minorités.

Système de positionnements et d'échanges internationaux =

L'Armée des Libertaires des Quatre Vallées entretient de nombreux échanges commerciaux avec des entités internationales, via son Agence des échanges internationaux, qui est une nouvelle fois gérée par les membres de la communauté, à tour de rôle, par tirage au sort, pour des périodes d'un an. Elle traite très peu avec des États, mais surtout avec des mafias, des gangs, des triades, des pirates et des multinationales de manière plus ou moins officielle. Elle ne reçoit, pour le moment, pas de soutiens logistiques, diplomatiques ou militaires de la part de puissances étrangères. C'était le cas lors de la guerre d'Arakhamia, mais petit à petit, la situation se stabilisant relativement bien, les aides internationales et le soutien (en échange de concessions) ont disparu. L'Armée des Libertaires des Quatre Vallées considère le Liberalintern et tous ses membres comme une entité frère. Elle considère l'UICS, la CSN, l'Ustia, tous les peuples nomades (de Shuharri, de Moritonie, de Ramchourie, d'Afarée), le Pacte afaréen de sécurité et la Confédération de Qadishapolis comme des entités amies. Elle considère que toutes les nations turciques, la Yukanaslavie, la SMA, la fédération Magdane et Carnavale sont des alliés ou des potentielles alliées de circonstance. Enfin, elle considère l'OND, l'ONC, CRAMOISIE© et toutes les dictatures du monde comme ses ennemis. L'Armée des Libertaires des Quatre Vallées s'est vu accorder le contrôle d'une partie de la mine de tungstène de Shetekauri, et est donc en collaboration avec les services Kartiens concernant son exploitation. De plus, elle possède une obligation à taux 100 % en Messalie. Il n'existe aucun accord connu impliquant directement un État-nation et l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées. Les investissements étrangers sont prohibés si et seulement s'ils ont pour vocation de générer du profit. Les seuls investissements étrangers autorisés sont des investissements à perte pour les investisseurs. Bizarrement, ses investissements sont bien plus nombreux qu'on pourrait le penser. Il n'y a pas que de l'argent à gagner quand on investit son argent ailleurs…

Système judiciaire =

Le système judiciaire de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées repose sur trois composantes majeures. Un tribunal militaire, très strict, s'occupant, comme son nom l'indique, des affaires concernant les militaires. Un tribunal civil s'occupant de toutes les autres affaires. Enfin, le haut commandement s'occupe de rédiger les lois avec l'appui de 20 membres de la communauté choisis au hasard. Il existe une autre composante ayant pour rôle de faire appliquer les lois. L'Agence des exécutifs. Le tribunal militaire est géré par des militaires ayant un diplôme dans le domaine. Le tribunal civil et l'agence des exécutifs sont gérés par les militaires et les membres de la communauté, à tour de rôle, les postes sont attribués par tirage au sort, pour une période allant de 6 mois à 1 an. La communauté ne dispose pas d'un système carcéral propre, mais pratique activement la peine de mort pour les crimes d'ordre militaire. Les criminels les moins dangereux sont souvent peu jugés par rapport aux autres communautés, car le tribunal civil est plutôt laxiste, le caractère libertaire de la communauté y est pour quelque chose. Les criminels moyennement dangereux sont souvent confiés aux prisons gérées par le Code communautaire.

Système de liberté d'expression =

L'Armée des libertaires des Quatre Vallées ne possède pas de médias. Aucune communauté ne le peut. Il existe une radio, un journal (le Petit révolté), quelques chaînes de télé et des comptes sur tous les réseaux sociaux, étant globalement acquis aux causes portées par la communauté. Les campagnes de recrutement de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées sont souvent agressives et très importantes. Beaucoup de moyens sont engagés dans ce but. Il existe une forte censure imposée par la communauté concernant les affaires militaires, mais sinon il n'existe aucune restriction de parole puisque les médias amis à la communauté sont très largement autonomes. Toutes les opinions peuvent être exprimées et les hauts gradés et tous les gens occupant des postes importants peuvent être critiqués, remis en cause.

Système de succession ou de changement de dirigeant =

La nomination du général est un moment très important pour la communauté, faisant participer tous les membres de celle-ci. Lorsque le poste de général est vacant, les 12 lieutenants sont candidats d'office. Ses mêmes lieutenants sont désignés par les soldats d'une unité de 10 000 hommes. Tous les membres de la communauté votent pour le lieutenant qu'iels veulent voir occuper le poste de général. Une fois en poste, le général est désigné à vie. Toutefois, les 11 lieutenants de l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées peuvent décider de destituer le général, à la majorité. Les membres de la communauté peuvent aussi, à la majorité, décider de destituer le général. Les lieutenants, eux, peuvent être destitués, à la majorité, par les militaires de leur unité. Concernant le représentant, il est désigné par le général et les lieutenants à la majorité, pour une durée de cinq ans. Tout comme le général, elle peut être destituée si la majorité des membres le veut ou si la majorité des lieutenants le décide.

Composantes spécifiques plus ou moins secrètes =
L'agence secrète des libertaires des quatre vallées, a.k.a. la lumière noire, est une composante majeure de la communauté. C'est une entité très indépendante, s'autofinançant, faisant office de contre-pouvoir. Concrètement, la Lumière noire ne pourrait pas exister sans l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées et inversement. Cette relation d'interdépendance et de contrôle mutuel permet d'éviter les problèmes structurels que pourrait rencontrer une communauté d'inspiration anarchiste. Elle permet également de créer cette essence anarchisante au sein de la communauté. L'autorité est constamment contrôlée et les contrôleurs sont constamment surveillés. Cela permet à tous les membres d'avoir la possibilité plus élargie d'agir sur sa vie.

Les compétences de la Lumière Noire sont le contrôle des juges du tribunal militaire, civil et de l'agence des exécutifs. Elle s'occupe aussi des opérations de contrôle sur l'agence de répartition. Elle s'occupe des opérations de contre-espionnage et d'espionnage à l'échelle nationale, impliquant directement la communauté. Elle s'occupe de protéger les médias contre les coups de pression ou les pots-de-vin et elle s'occupe de récolter les informations sur les hauts gradés. En contrepartie, les lieutenants et le général peuvent destituer le chef. Tous les membres de la Lumière Noire doivent aussi transmettre tous les rapports de mission dans les médias les plus influents du pays et ceux amis de la communauté pour que tous les membres soient au courant. À la majorité, les membres de la communauté peuvent destituer un membre de la Lumière noire, tout comme la majorité des lieutenants. Tous les membres de la Lumière Noire sont des soldats d'élite ou des maîtres dans leur domaine. C'est le chef de la Lumière noire qui décide du recrutement au sein de sa composante.

Informations HRP, non mesurées par la communauté, même si quelques-unes sont connues par celle-ci =
Facteur de stabilité ou d'instabilité de la communauté =

Nombre approximatif d'adhérents : entre 400 000 et 450 000. Il y a beaucoup de personnes présentes dans l'armée des libertaires des quatre vallées, ce qui diminue la stabilité de celle-ci, mais augmente ses capacités d'influence et de production. Ce nombre très important est un critère plus déterminant que les quelques bénéfices apportés, en tout cas pour cette catégorie. - 5 de stabilité.

Contre-pouvoirs : comme vu précédemment, les contre-pouvoirs à celui du général sont très nombreux. On peut interpréter ce fait comme nuisant à la stabilité de la communauté car les prises de décisions peuvent être difficiles. Mais cela permet aussi aux membres de la communauté d'avoir plus de possibilités d'agir politiquement et donc sur leur propre vie. Ainsi, cela résorbe largement la volonté de grand changement. Le deuxième argument est légèrement plus puissant dans la communauté de par sa nature libertaire. + 1 de stabilité.

Efficacité judiciaire et de lutte contre la corruption : le système judiciaire est plutôt défaillant dans les faits, est encore loin d'être ce qu'il devrait être pour une communauté libertaire et cela entraine de très nombreux débats et conflits. Il existe des inégalités structurelles entre les civils et les militaires notamment. La corruption est présente dans tous les domaines de la communauté, mais celle-ci est combattue de manière virulente. - 10 de stabilité.

Système social : le système social promis par les libertaires est extrêmement difficile à mettre en place. Pour l'instant, les principes sociétaux et sociaux sont loin d'être appliqués, ce qui crée pas mal de frustration. Toutefois, de nombreuses avancées ont eu lieu pour de nombreuses personnes, notamment les plus démunies, ce qui permet d'atténuer la colère naissante. - 2 de stabilité.

Capacités d'expression : les capacités d'expression au sein de la communauté sont relativement plurielles. Les soldats désignent eux-mêmes leurs lieutenants, peuvent les destituer et peuvent discuter, voire agir sur toutes les composantes de la communauté. Toutefois, l'action est souvent très difficile et les mécanismes sont loin d'être encore parfaitement opérants. De plus, les civils de la communauté n'ont quasiment aucun moyen d'agir, mais quelques moyens de s'exprimer. Enfin, la nature des médias dans le pays permet une variété d'expressions accrue par rapport à de nombreuses autres démocraties, portant la liberté d'expression comme flambeau de leur civilisation. + 1 de stabilité.

Légitimité historique : la légitimité historique de la communauté est extrêmement élevée. Vainqueur de la guerre d'Arakhamia, membre fondateur du Code communautaire, la communauté est vue comme la sauveuse des Quatre Vallées pour de nombreuses personnes. Pour une minorité d'autres, la communauté est une plaie remettant en cause leur pouvoir et leurs valeurs. Avec le temps, ceux-ci prennent un peu plus de poids, notamment en bafouant la mémoire de la communauté, ou en montrant légitimement ses limites actuelles et passées. La communauté est consciente de cette ligne de front et est donc très impliquée dans les communautés à vocation mémorielle. + 10 de stabilité.

Légitimité du chef, du représentant et système de succession, de pluralisme : le général jouit d'une légitimité exceptionnelle du fait du mode de nomination caractéristique d'une communauté libertaire. Toutefois, il a de fait un pouvoir limité, puisqu'il est constamment obligé d'entretenir une bonne réputation auprès de tous les membres de la communauté. + 5 de stabilité.

Efficacité de production et richesses captées (via échanges internationaux et nationaux) : La communauté capte beaucoup de richesses en son sein. Beaucoup moins qu'elle pourrait espérer, mais c'est la nature libertaire et la nature générale de l'économie Lav P'iri qui l'empêche. Il existe une grande opposition à la débridation des échanges internationaux et nationaux comme moyen de créer de la richesse. Pour beaucoup, cela crée plus de la destruction et de la souffrance qu'autre chose. Tout comme les capacités de production qui sont relativement bonnes pour la communauté, mais qui reçoivent de nombreuses critiques écologistes et des travailleurs qui, pour la plupart, trouvent qu'ils travaillent trop par rapport aux promesses faites par la communauté. Ses questions sont des points de tension extrêmement forts au sein de la communauté, ce qui crée beaucoup d'agitation. - 10 de stabilité.

Politique internationale du pays : au sein de la communauté, il y a une grande satisfaction quant aux récentes orientations du Code communautaire. Rapprochement avec le Grand Kah, adhésion à la CSN et rapprochement avec les modèles de beaucoup de libertaires Lav P'iri, l'Ustia et les nombreux penseurs et théories ayant pris racine là-bas. De plus, la mise à l'écart de la SMA sied à de nombreuses personnes, même si la majorité souhaiterait conserver de bonnes relations avec eux. + 5 de stabilité.

Licences communautaires concernant les infrastructures stratégiques : Possèdent des licences dans deux puits de pétrole, dans une mine de charbon, dans deux mines de cuivre, dans une mine de tungstène, dans une mine de fer et dans une mine de bauxite. Possède une source de revenu importante grâce à ses licences. + 3 de stabilité.

Licences communautaires concernant les ressources stratégiques : Possèdent des licences dans le réseau d'eau de la ville de Dzyun Tovli et d'Akkoyun, dans les réseaux de communications, dans les réseaux électriques, dans un site usine de transformation de minerais, dans deux sites usines de textiles, dans deux barrages hydroélectriques, dans une centrale à charbon, dans un oléoduc, dans une raffinerie pétrolière, dans deux lignes de chemins de fer, dans une voie routière rapide et dans l'aéroport de Dzyun Tovli. Possède une source de revenu très importante grâce à ses licences. + 10 de stabilité.

Influence sur le Code communautaire : ils ont une grosse influence sur le Code communautaire, mais comme vu précédemment, ils n'ont pas la primauté sur celui-ci, ainsi, ils peuvent parfois être en désaccord, mais cela reste rare. + 5 de stabilité.

Capacités militaires (si autorisé par le Code communautaire) : Ils possèdent le plus grand arsenal du pays ainsi que des usines militaires cruciales dans la production d'armement. Ils possèdent également la meilleure organisation militaire ainsi qu'une grande expérience dans toutes sortes de combats. L'organisation militaire crée de fait de la discipline et donc de la stabilité. De plus, le contrôle des usines militaires peut rapporter beaucoup en termes d'influence et d'argent, ce qui stabilise énormément la communauté + 20 de stabilité.

Stabilité interne : la stabilité est une mesure permettant de savoir si la communauté est pérenne et donc si elle est stable ou si elle va exploser sous le poids de ses contradictions. Celle-ci est mesurée en pourcentage et en dessous de 20 %, des événements négatifs vont secouer la communauté. Le pourcentage de base est de 50 % et est modifié par les critères ci-dessus et par les événements qui vont se passer au sein de la communauté.

83 %

Où la communauté est-elle présente ? =

Espaces contrôlés dans les zones urbaines incluent les ateliers, les logements, les bureaux, les lieux culturels et les parcs. Le reste (la rue) n'appartient à personne et ne peut appartenir à personne : Dzyun Tovli (6 %), Vits’ro (5 %), Kheoba (2 %), Handipum (2 %), K’anioni (3 %), Antarrin Mot (4 %), Tsirk’i (2 %), Khach’meruk Kuzeyden (5 %), Akkoyun (10 %), Yeranuhi Atcha (8 %), Kalaki Tavze (10 %), Tsivikalaki (1 %), Ankyun (2 %), Ser (1 %), Khizakh Kin (2 %), Hyusis (6 %), Tsaghik (4 %), Geghets’ik Hogh (2 %), Eset (3 %), Gulayimet (7 %).

Mode de vie des adhérents : 50 % de nomades saisonniers, 30 % de nomades et 20 % de sédentaires.

Famille ethnolinguistique des adhérents : 40 % de Khalkhilebi, 10 % de Mardiks, 25 % de Dürüsts, 15 % de Shmalis, 5 % d'Aua, 2 % de Nakatis, 1 % de Vepri.

Lieu et/ou phénomène ayant un bénéfice social, esthétique, spirituel, patrimonial, culturel pour la communauté : la communauté ne met pas en avant ce critère comme le font la majorité des autres. Sa nature libertaire la pousse à se préoccuper des choses plus matérielles, moins des choses spirituelles (comme ses membres le disent, car pour de nombreuses autres communautés les deux paramètres sont indissociables). Toutefois, il y a un phénomène plus marquant que les autres dans l'histoire de la communauté. Le nomadisme et sa défense corps et âme, qui est une valeur fondamentale de la communauté, ce qui est rare voire inexistant pour des libertaires.

Allégeance au Code communautaire =

L'Armée des libertaires des Quatre Vallées fait partie des communautés fondatrices du Code communautaire. Ainsi, la communauté prend position quasiment tout le temps dans le sens de celles du Code communautaire. Enfin, leurs rivaux disent qu'au vu de la puissance de l'Armée des libertaires des Quatre Vallées, c'est elle qui dirige le Code communautaire, pas l'inverse. Et c'est un peu vrai, car c'est l'essence de cette institution. Dans l'état actuel, ce n'est pas un État-nation possédant la violence légitime. Mais ce n'est pas la seule communauté puissante du pays, alors être aussi catégorique est une erreur de jugement. Pour preuve, il y a eu récemment des escarmouches entre un bataillon de l'Armée des libertaires des Quatre Vallées et des membres de la Communauté pour l'endiguement de l'étalement urbain et de l'étalement agricole. Le général Denizli ne souhaite pas quitter le Code communautaire à court, moyen, long terme et les membres de la communauté non plus. L'opinion générale est à la conservation du Code communautaire tel qu'il est. Toutefois, il a une tendance minoritaire puissante au sein de la communauté cherchant à tordre l'institution pour calquer le modèle estalien et kahtanais dans les Quatre Vallées.

La communauté paie ses tributs obligatoires, c'est-à-dire le tribut pour le financement du Code communautaire ainsi que le tribut pour le financement des médias libres. Elle finance aussi le Code communautaire de manière informelle en finançant directement certaines communautés instituantes comme la Communauté pour la protection et la répartition des ressources vitales. En termes de législation, l'Armée des libertaires des Quatre Vallées suit avec ardeur ses traités. Ils en sont en grande partie les instigateurs. Certes. En cas d'impasse de son propre système judiciaire ou en cas de conflits graves avec une autre communauté, l'Armée des libertaires des Quatre Vallées s'en remet à la Communauté de justice des Quatre Vallées. De plus, la communauté s'en remet, avec une certaine mesure, aux prisons du Code communautaire comme vu précédemment.

Notes =

Le mode de vie nomade de la plupart des membres de la communauté rend les opérations administratives très difficiles. Faire fonctionner toutes ses composantes peut se révéler impossible si un critère n'est pas respecté. La circulation des personnes et des biens est essentielle, non dans un but marchand comme l'entendent les capitalistes, mais dans le but de fluidifier les échanges entre les différentes entités. Lors de périodes de conflits intenses, la communauté fait face à des difficultés structurelles importantes à cause du caractère souvent lent, voire immobile, de la guerre. Aujourd'hui, les moyens de communication modernes s'étant un petit peu développés dans le pays, ses difficultés se résorbent peu à peu, ce qui permet au général Denizli de concrétiser son ambition "d'anarchiser" sa communauté.

Compte tenu des informations ci-dessus, l'Armée des Libertaires des Quatre Vallées est considérée comme une communauté puissante dans l'ensemble du pays.

Toutes les informations ci-dessus sont potentiellement sujettes à changement.
Communauté des nomades saisonniers Mardiks de la vallée du Nvart

Histoire succincte de la Communauté :

La Communauté des nomades saisonniers Mardiks de la vallée du Nvart est gérée par un duumvirat. Cette communauté a été créée juste avant la création du Code Communautaire, par la fusion de deux puissants clans nomades de la vallée du Nvart. Encore aujourd'hui ses deux clans anciens se partage tant bien que mal la direction de la Communauté. C'est précisément ce qui fait sa force, mais également ce qui fait sa potentielle faiblesse. Cette Communauté joui du statut, avec d'autres, de membre-fondateur du Code Communautaire et de l'aura de l'évitement d'une nouvelle guerre civile en faisant des compromis sur ses prédispositions institutionnel.

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Azniv Isagholian. Nver Igityan.

Azniv Isagholian. Nver Igityan

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Arman Gamerikian.

Arman Gamerikian
Communauté des nomades saisonniers Khalkhilebi de l'Alasania

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Terenti Jinjikhashvili

Terenti Jinjikhashvili

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Giuli Magalashvili.

Giuli Magalashvili
Armée de libération communiste

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Antog Mechigian.

Antog Mechigian

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Aidai Machabeli.

Aidai Machabeli
Communauté nomade matrilinéaire Shmalis

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Nazanin Mashayekhi.

Nazanin Mashayekhi

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Malihe Amini.

Malihe Amini
Communauté des nomades Khalkhilebi de l'Alasania

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Anri Khimshiashvili.

Anri Khimshiashvili

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Ramaz Nizharadze.

Ramaz Nizharadze
Npannar (هنر)

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Conseil des pirates des terres.

La communauté n'est diriger par personne d'autre que tout les membres de la communauté.

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Niyoosha.

Niyoosha
256
Communauté des nomades Mardiks du Dzaghig

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Personne.

Pas de groupes ou de personnes dominantes en tant que tel.

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Nora Boboian.

Nora Boboian
Communauté des sédentaires Khalkhilebi de l'Alasania

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Zviad Svanadze.

Zviad Svanadze

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Koba Nizharadze.

Koba Nizharadze
Communauté des sédentaires Mardiks du Nvart

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Nazaret Fermanian.

Nazaret Fermanian

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Souren Sarkisian.

Souren Sarkisian
Communauté des nomades Mardiks du Nvart

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Luys.

Luys

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Hovsep Nigoghosian.

Hovsep Nigoghosian
Communauté des nomades saisonniers Mardiks du Dzaghig

Histoire succincte de la Communauté :

Chef.fe.s / Leader.s / Groupe.s dominants / Personne.s important.e.s = Sirak Kocharyan.

Sirak Kocharyan

Diplomate représentant la Communauté au sein du Code Communautaire : Vana Zildjian.

Vana Zildjian
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