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[Presse] La República

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La República

Mais qui a ouvert les vannes !?


Édition du 15/06/2003

Vannes



Dans notre monde fait de lainage et d'alpage. Dans notre monde tranquille et sans embuche, Son Excellence Luis Sánchez, après l'allocution du Presidente à annoncé sa volonté de se rendre dans les îles de l'Arkencheen. Non seulement, il espère y trouver un accueil chaleureux, mais également un bon pigeon pour y acheter nos productions exceptionnelles !

Dans cette optique, il a dit en ces termes, et nous le citons : "Chers Quechaïs, nos voisins parlent la même langue que nous ! C'est une aubaine ! Nous allons leur offrir du poisson et des vêtements en échange de leurs connaissances industrielles ! Je sais, Quechaïs, que vous n’êtes pas coutumiers des échanges mais il va falloir s'y mettre si nous ne voulons pas nous faire manger tout cru !"

Nous pouvons le dire, la franche rigolade dans nos services est de mise, nous parlons bien de vannes drôles ! Nos représentants n'ont jamais mis les pieds en dehors du Quechaïmar, nous attendons avec le maïs soufflé, les prochaines nouvelles provenant du front !

Pour le Peuple - La República
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Le Quechaïmar entre dans l'ère du temps !


Édition du 24/06/2003

Champagne

L'établissement d'un avant poste de coopération militaire sur l'île d'Itacqutecto inquiète les citoyens quechaïs




Une délégation arkencane a atterri à Chitapa, mercredi dernier. Après une visite officielle de la Capitale, ainsi qu'une revue des troupes organisée par Esperanza Indiano en personne, de nombreuses heures de discutions se sont écoulées entre Martha Fulton, Conseillère fédérale des affaires étrangères pour l'Arkencheen et Luis Sánchez, notre Ministre aux affaires étrangères. Notre inestimable Presidente Stefano Espinar serait même passé à quelques occasions pour s'assurer de la bonne tenue de ces conversations.

A l'issu de cette rencontre, des accords diplomatiques ont été signés dans les domaines économiques, militaires et éducatifs. En effet, s’inscrivant dans la politique actuelle d'émancipation du Quechaïmar, El Presidente souhaite faire de notre pays une "nation indépendante et prospère mais cela passe par l'éducation minimale de tous mais aussi et surtout par l'arrivée de cerveaux sur notre territoire". L'absence de réelle Université est un frein au développement du pays comme l'a annoncé Gonzalo Molina lors de son dernier communiqué. Le Condor Espinar met donc en action les volontés de son prédécesseur visant à faire du Quechaïmar une grande puissance industrielle et militaire capable de protéger et de développer l'héritage de la révolution. La collectivisation des moyens de production devrait enfin servir la cause du pays.

Ainsi, grâce à l'intervention de l'Arkencheen dans les affaires privées de l’État, de nombreuses évolution vont voir le jour au sein du pays.

La mise en place de programmes d'échanges universitaires
Dans un premier temps, l'Université de Chitapa va être entièrement rénovée afin de correspondre aux attentes des étudiants et professeurs arkencans qui viendront effectuer des échanges universitaires. Les étudiants quechaïs qui le souhaiteront pourront aussi faire une partie de leurs études dans les îles paradisiaques de nos voisins. Ceci permettra à terme d'avoir une partie de la population apte à faire fonctionner l'industrie nationale de manière efficiente. Les étudiants quechaïs seront invités à signer un contrat avec l’État lors de leur demande d'échange pour leur garantir un emploi à la hauteur de leur niveau d'étude dès leur retour dans leur patrie natale. Enfin, pour permettre à chacun de se sentir chez soi même à l'étranger, une ambassade quechaï va être construite en Arkencheen.


Le port de pêche devient the place to be
L'Etat quechaï s'engage à faciliter l'installation d'infrastructures portuaires et permettre aux entreprises de constructions arkencanes de participer à l'élaboration d'un vrai port de commerce à Impetas. La ville deviendra le centre névralgique des activités commerciales du pays avec les nations étrangères. Des ports de plus petite envergure verront le jour dans les villes de Poribo, Atunquillas et Llajal. D'après nos envoyés sur place, les travaux de restauration des quais de pêche et des docks auraient déjà commencés. Pour permettre une efficacité accrue de ces nouvelles zones commerciales, les infrastructures routières vont être remise à neuf et des aéroports nationaux va voir le jour à Impetas, Malx et Llajal.


Le métal dans tous ces états
Riche de ses ressources naturelles, le Quechaïmar a toujours compris qu'il devait développer son industrie. Faute d'employés qualifiés, l'industrie a toujours tourné au ralenti. Aujourd'hui, c'est fini avec l'arrivée sur le territoire national d'industries métallurgiques arkencanes ! En parallèle de nos industries locales, notamment celles du secteur de l'automobile, les usines arkencanes vont permettre un véritable "débouché commercial à nos gisements de matières premières". En contrepartie de cette offre généreuse, El Presidente a annoncé que les industries arkencanes seront prioritaires lors de la répartition des matières premières. De nombreux apprentis quechaïs pourront faire leurs premières armes dans ces usines, apportant un véritable savoir faire à notre pays. De plus, les productions arkencanes vont permettre d'initier les premiers véritables flux commerciaux entre nos deux nations.


Une armée pour éviter la guerre
En plus de l'introduction sur le territoire d'industries non nationalisées, l'arrivée d'une armée étrangère inquiète la population. Gros point de ces accords, la mise en place d'une coopération militaire va chambouler les règles quechaïs.
Dans un premier temps, la ville de Malx va accueillir une base opérationnelle avancée arkencane. Le motif énoncé est la protection des eaux territoriales, permettant un "meilleur maillage dans la lutte contre la piraterie", des opérations seront conjointement menés en ce sens pour sécuriser les eaux nationales. Les Iles arkencanes sont justement situées pour souffrir de ce genre d'attaque, permettre à leur marine de sillonner les mers à proximité de nos côtes est une véritable preuve de notre bonne volonté à conclure des accords pérennes. De plus, l'armée arkencane s'engage à participer au maintien de la stabilité régionale. C'est notre milice qui va être contente.

Enfin, pour consolider définitivement les liens entre les deux pays signataires, l'île d'Itacqutecto accueillera un avant poste militaire dédié à la formation et la recherche militaire des deux nations. L'accès à l'île devient donc interdit à toute personne non spécifiquement mandaté. L'annonce de cette interdiction inquiète particulièrement les quechaïs les plus éclairés, se demandant ce que notre Presidente compte inventer dans cette région du Quechaïmar.


Au final, on se demande qui gagne le plus dans la signature de ces accords. Le Quechaïmar qui récupère des intellectuels et relance son économie en berne, ou l'Arkencheen qui met un pied militaire et économique sur le territoire national, tout en obtenant le monopole commercial ? Seul l'avenir nous le dira.

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Préparé pour l'Alpagalypse


Édition du 28/07/2003

lama

Les lamas sont des animaux de bât qui peuvent transporter des charges lourdes sur leur dos et dont la démarche est adaptée au relief local.




Dans la famille des camélidés, la liste rouge de des animaux en voie d'extinction ne connait que trois espèces. On trouve le chameau de Bactriane en voie critique d'excinction, la vigogne et le guanaco, tous deux non menacés. Mais où sont donc le lama et l’alpagua ? Et quelles différences entre ces quatre espèces souvent confondues ?


Lama, vigogne, alpaga, guanaco : comment les différencier ?


Si l’Union internationale pour la conservation de la nature ne parle ni du lama ni de l’alpagua, c’est tout simplement parce qu’il s’agit de deux espèces domestiques au contraire de la vigogne et du guanaco qui vivent à l’état sauvage.

Ce dernier est d’ailleurs communément surnommé « le lama sauvage ». Ces quatre espèces sont souvent confondues, d’autant plus qu’on les rencontre dans les mêmes pays dont le quechaïmar et ses voisins montagnards.

Le lama est la plus grande des quatre espèces de camélidés paltoteriennes avec une hauteur au garrot de 1,25 m environ. La vigogne en revanche est le plus petit des camélidés du continent avec 80 cm au garrot. Entre ses deux extrêmes, l’alpaga mesure pour sa part 90 cm au garrot et le guanaco est légèrement plus grand avec une moyenne de 1,1 m de hauteur.


Une histoire de fibre et de laine


L’alpaga possède la fourrure la plus importante des quatre animaux. Douce et chaude, cette fibre haut de gamme varie en couleur selon les pays mais la plus demandée sur le marché du luxe est celle de couleur blanche. Un alpaga produit 2 à 3 kg de poils par an, c’est donc une laine rare et chère.

La vigogne quant à elle, était sacrée pour les Incas. Seul le souverain était autorisé à porter des vêtements contenant son poil doré, surnommé la « laine des dieux », car plus doux et plus rare que celle de l’alpaga. Le poil de vigogne a été tour à tour autorisé puis interdit à la vente.

Le commerce de la laine de vigogne a été interdit 1975 avant que les populations du Pérou et du nord du Chili ne retrouvent une taille satisfaisante. Malheureusement, la décision n’a pas eu qu’un impact positif. L’interdiction du commerce du poil de vigogne a rehaussé le prix au kilo de la fibre et fait émerger un important marché noir alimenté par le braconnage. Sauf que si l’alpaga domestique est tondu sans être tué, la vigogne sauvage est, elle, abattue par les chasseurs pour obtenir le précieux poil. De nos jours, avec l’assouplissement du commerce de l’espèce, la cérémonie du « chaccu » permet aux locaux de rabattre en toute légalité les troupeaux de vigognes sauvages afin de les tondre avant de les remettre en liberté.

Le lama quant à lui est élevé pour sa viande, sa laine étant de piètre qualité. On s’en sert traditionnellement comme bête de somme mais un adulte ne peut pas monter dessus comme sur un cheval, le lama ne pouvant porter une charge plus importante que 40 kg.

Enfin, le guanaco possède un poil plus court que ses comparses. Ce sous-poil peut avoir une valeur marchande mais inférieure à la laine de vigogne ou d’alpaga. C’est donc principalement pour sa viande que le guanaco est chassé.


Liens de parenté entre les quatre espèces


Le lama et l’alpaga sont des espèces domestiques. On ne sait pas exactement de quelles espèces sauvages elles descendent tant elles se sont hybridées. On supposait qu’elles descendaient toutes deux du guanaco, dont le nom scientifique est d’ailleurs Lama guanicoe, jusqu’à la publication d’une étude génétique datant de 2001.

Cette étude suggère que l’alpaga ne descendrait pas du guanaco, comme le lama, mais de la vigogne. Une petite révolution en Paltoterra où « traditionnellement, l’ascendance des deux formes est attribuée au guanaco, tandis que la vigogne est supposée n’avoir jamais été domestiquée », explique les auteurs de l’étude.

Cela pourrait en revanche expliquer pourquoi la vigogne et l’alpaga sont tous deux recherchés pour la qualité de leurs laines au contraire de leurs deux cousins.


Les menaces sur les vigognes et les guanacos


Quand les hispaniques sont arrivés en Paltoterra, les populations de vigognes ont commencé à décliner jusqu’à ce que la sonnette d’alarme soit sonnée. L’espèce continuera à être classée en voie d’extinction jusqu'à la fin du XXè siècle où, notant les tendances à la hausse de ses populations et sa présence en aires protégées, la gestion nationale de la faune sauvage la rétablisse en préoccupation mineure.

Toutefois le braconnage des vigognes pour leur peau reste une pratique récurrente et étroitement surveillée.
Le guanaco quant à lui, n’a jamais été considéré comme une espèce menacée, tant son aire de répartition est importante, notamment dans des aires protégées. Le Quechaïmar autorise d’ailleurs sa chasse depuis 2003. Les conflits avec l’espèce semblent augmenter au sud du pays, où les éleveurs et agriculteurs se plaignent du broutage excessif du camélidé qui concurrence leur bétail.


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Les politiques pour détourner l'attention !


Édition du 02/0/2003

Coca

Les feuilles de Coca sont utilisées régulièrement comme légers stimulants dans la culture quechaï.




Alors que l'Arkencheen découvre avec stupeur que les étudiants ne font pas qu'étudier, l'état insulaire remet en question l'efficacité du programme d'échange universitaire. Il semblerait que les jeunes arkencans ne tiennent pas le coup dès qu'il s'agit de s'enjailler.


La Coca, un fondement culturel au Quechaïmar



L'usage de la feuille de coca remonte, d'après les écrits et fouilles menées dans le pays, à 5 millénaires. Il s'agit même d'une plante sacrée pour les anciennes tribus de la République. S'il était possible de lui dédier une divinité, elle serait fille de la Terre Mère ! Utilisée principalement pour ses vertus stimulantes, la feuille de coca aurait même servi, dans un passé lointain, de monnaie d'échange.

Les hommes, principalement, sont très friands de cette substance, à mâcher, car, d'après eux, elle rend leurs conversations plus sérieuses. A n'en pas douter, s'il avait fallu interdire la consommation de coca dans le pays, ce dernier se serait effacé au profit de l'Empire hispanique. De plus, la stimulation du mélange poudre de feuille de coca et banane n'est pas qu’intellectuelle. Les travailleurs qui en consomment sont plus efficace dans leur métier, ce qui n'est pas pour déplaire aux industriels.


Les soirées étudiantes remises en cause ?



Même s'il semblerait que les étudiants quechaïs aient présenté la République comme un peu violente aux nouveaux venus arkencans, ces derniers semblent un peu fragiles et résistent mal aux substances qui accompagnent les festivités universitaires. Les quechaïs, habitués à la consommation de coca "n'ont pas dérapés", c'est ce qu'affirme Leandro Calkotoa, un des premiers étudiants à avoir profité du programme d'échange. "On a invité les copains, pour nous, tout était absolument normal, une soirée un peu arrosée en somme. On ne pensait pas que les médias Arkencans feraient cas de nos soirées", a t-il ajouté après avoir répondu à nos questions.

Le problème ne vient pas uniquement des consommations quechaïs ou bien même de la nouvelle clientèle, mais bien de l'image renvoyée par le programme d'échange et la politique gouvernementale quechaïs.


Les dérivés de la coca ont le vent en poupe



Alors que les étudiants se faisait remarquer, plusieurs tonnes de poudre de coca ont pris la mer pour une destination qui nous est encore inconnue. L'agrandissement des ports et l'accent mis sur le commerce international pourrait permettre au Quechaïmar de remplir allégrement les caisses du Palais Joluca. Au vu de la rentabilité nouvelle des plantations, il se pourrait que le nord du pays repousse un peu les limites de sa surface agricoles pour agrandir les exploitations.


Toujours est-il que le gouvernement quechaï va se pencher davantage sur la consommation de stupéfiants dans le milieu universitaire. D'une pour garder une bonne image d ela République à l'international, mais aussi pour trouver une nouvelle clientèle, adepte des produits locaux.



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