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L'Akaltie, en forme longue l'Union des Cités d'Akaltie (Ajawsak Winaká Akațīe en akaltien, principale langue du pays) est un grand pays d'Aleucie du sud et frontalier de l'Hasparne et du Pontarbello pour son territoire principal. Il dispose également de territoires séparés qui sont la Napalawie, la bande de Lahunkal et l'archipel de Nacuot. Avec 19 millions d'habitants dont environ 18 millions sont d'origine aleucienne, l'Akaltie est l'une des principales puissances natives de son continent, et se montre très présente sur la scène internationale au travers de plusieurs organisations qu'elle a participé à fonder : ASEA, CCP, Zone Ima...

Composée de cités et territoires aux cultures variées, on ne compte pas moins d'une dizaine d'ethnies reconnues en Akaltie, dont la plupart disposent de leur parlement national. À cela s'ajoutent les autres pays du Condominium Natif, aux histoires très liées à l'Akaltie, qui a joué un grand rôle dans la création de chacun d'entre eux, et disposent de bon nombre de ressortissants dans les grandes cités akaltiennes. On peut enfin compter les ressortissants d'autres pays de Paltoleucie et du reste du monde, puisque l'Union des Cités abrite les sièges de quelques organisations internationales et de plusieurs multinationales spécialisées dans des domaines très variés.
En plus de l'Hasparne et du Pontarbello, l'Akaltie borde également grâce à sa géographie l'Icamie, Samiens, la Costa Sueñoleja, le Mantelhahn et les eaux yukanaslaves et kah-tanaises dans l'Océan Carmin, ou encore celles de l'Alguarena dans le Grand Golfe Alguareno.

Pour ce qui est du climat, le territoire principal est pratiquement entièrement recouvert de jungles équatoriales, en dehors de deux importantes chaînes de montagnes (la chaîne d'Ebtun et les Monts du Nord) ; la Napalawie est pour sa part constituée de forêts équatoriales et de mangroves au sud, de savanes plus sèches vers le nord et d'un désert extrêmement aride à l'ouest, séparé du reste par la cordillère icamienne ; la bande de Lahunkal dispose d'un climat sensiblement équivalent, avec des forêts denses ; et enfin l'archipel de Nacuot est un peu plus tempéré que le reste du pays, bien que restant chaud.

Le système politique akaltien est à mi-chemin entre monarchie parlementaire et république, mais s'approche dans la pratique beaucoup plus d'une république pure et simple. Le pays est gouverné par un premier ministre et son conseil des ministres, tous élus au suffrage universel direct. Les monarques du pays jouent un rôle limité, et peuvent seulement être à l'initiative de projets de lois que le Nouveau Parlement des Cités devra encore valider par vote ; ou peuvent également bloquer une loi proposée par ce dernier avec un vote aux deux tiers.

Le drapeau de l'Akaltie est composé de cinq bandes verticales et horizontales de trois couleurs : l'orange, le vert et le blanc. Il compte surtout un toucan akaltien dans son sceau central, animal symbole du pays et notamment issu de la mythologie akaltienne des Xua Ina.
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Union des Cités d'Akaltie FR
Ajawsak Winaká Akațīe AK


Drapeau de l'Union des Cités d'Akaltie


Capitale : Kintan
Population : 19 373 376 habitants (2019)

Langues officielles : akaltien, français
Langues reconnues régionalement : icamiaba, sakkin, cherokee, quichu, allemand, taïno et quelques langues aleucindiennes mineures

Première ministre : Colel Zyanya

Géographie

Superficie : 612 773 km²
Densité moyenne de population : 31,62 hab./km² (2019)

Organisations internationales

ASEA
ASNA
ASSTAK
CCP
CulteuciCEN (observateur)
CIT
CITADEL (observateur)
Condominium Natif
UTNN (observateur)
Zone Ima

Histoire [ modifier | modifier le code ]

L'Akaltie est une nation composée de cités de cultures proches depuis des millénaires. La première entité à en avoir unifié le territoire fut l'Empire Mazati, un immense pays antique qui aurait largement pu concurrencer l'Empire Rhêmien en Eurysie, du moins si les deux avaient eu connaissance de l'existence de l'autre.

Cet empire conquérant est parti de la cité de Yumcab, une ville aujourd'hui en ruine dont seules quelques traces ont été retrouvées, près de la côte est du territoire principal, au sud de Tikalan. La cité elle-même fut probablement "fondée", ou plutôt peuplée à partir de l'an 4100 avant l'ère commune environ. Il s'agit cependant du mythe fondateur de la civilisation mazatie, et la réalité est probablement moins glorieuse : il s'agissait simplement d'un village du néolithique qui a grossi sur plusieurs siècles, jusqu'à devenir une cité.

Quelques siècles plus tard, à la fin du troisième millénaire avant notre ère, la cité de Yulnhol attaque et soumet Yumcab, créant un fort ressentiment des habitants de cette dernière, qui aspirent dès les premiers jours de l'occupation, puis les premiers tributs versés, à reconquérir leur souveraineté et à se venger.

L'Empire Mazati règnera par la suite sur un immense territoire allant de l'Icamie à l'Alguarena, en passant par la Yukanaslavie et l'Hasparne. Sa chute progressive sera d'abord causée par l'immensité de son territoire, difficile à gérer et à défendre malgré les systèmes de communication rapides mis en place, puis par une toute première union des cités akaltiennes, déterminées à mettre fin à la domination mazatie. L'Empire subsistera cependant quelques siècles de plus dans les îles de l'actuel Alguarena, jusqu'à la colonisation.

La colonisation est également une période-clé de l'histoire akaltienne : c'est grâce à cela que la nation akaltienne va se construire, en réponse à l'invasion de leurs territoires par les colons teylais puis youslèves. Ils iront même plus loin, en 1800, en allant au secours des sakkins face à la colonisation violente de l'actuelle Costa Sueñoleja par les colons arobelanos. On nommera plus tard cette période Guerre des Sakkins.

C'est en 1861 qu'est fondée l'Union des Cités d'Akaltie, après la courte Guerre de la Souveraineté qui aura opposé les cités du nord aux cités du sud dans un conflit interne violent. Une fois unifié, les akaltiens vont alors profiter de leur nouvelle puissance par la mise en commun de leurs forces armées pour appliquer leur doctrine à tout le continent paltoleucien, et même au-delà : "les peuples natifs méritent d'être libérés de la tyrannie des colons", telle aurait pu être la devise de l'Akaltie à cette période.

Cette période interventionniste commencera avec la Guerre des Sauveurs, qui se déroulera au Biverland de 1865 à 1868 et aura pour conséquence de fonder la République Native d'Uuqtinut. Par la même occasion, la toute jeune Akaltie installera sa première base militaire à l'étranger, à Tasiujaq.

L'interventionnisme ne s'essoufflera que dans les années 1920, après la fondation de la Ligue Anticoloniale Akaltienne à la Conférence de la Nouvelle-Kintan, qui regroupait les États sous l'influence de l'Union des Cités. En 1943 est initié une série de grands ouvrages nationaux, "destinés à rediriger les finances de l'Akaltie vers ses propres territoires plutôt que vers une lutte permanente contre un monde qu'un seul pays ne pourrait pas changer" selon les mots du premier ministre en poste à cette époque. Cet isolationnisme fort ne cessera totalement qu'en 2012, sous le mandat de l'ententiste Ibach Ajtzac, et l'Akaltie relancera sa diplomatie. Cela passera notamment par la fondation de plusieurs organisations internationales tout au long de la décennie, avec la CAN, l'ASEA, la CCP...

Divisions territoriales [ modifier | modifier le code ]

L'Akaltie compte au total treize divisions administratives de premier niveau, réparties sous cinq statuts différents qui sont, du moins autonome au plus éloigné du contrôle de la capitale, les suivants :

  • province du territoire principal
  • province extérieure
  • province extranationale
  • région autonome
  • protectorat semi-autonome

Il existe également le statut de territoire non-incorporé, créé en début d'année 2019 et ne concernant pour l'instant qu'un seul territoire ne possédant pas de population permanente.
Ces divisions administratives de premier niveau sont réparties sur les quatre territoires, qui n'ont aucune fonction administrative mais sont une réalité géographique : l'Akaltie est éclatée, sur le pourtour du Grand Golfe Alguareno et jusqu'au cœur de l'Océan Carmin. Les divisions administratives sont les suivantes :

Territoire principal

Napalawie
  • province extranationale de Napalawie-Xamin
  • province extérieure de Napalawie-Zutih

Bande de Lahunkal
  • protectorat semi-autonome de Lahunkal
  • protectorat semi-autonome de Wurstburg

Archipel de Nacuot
  • province extérieure de l'archipel de Nacuot

Mer Blême
  • territoire non-incorporé de l'île de Zabrošennyj

Politique [ modifier | modifier le code ]

L'Akaltie est dirigée par un ou une première ministre, élu(e) au suffrage universel direct lors des élections ministérielles pour détenir le pouvoir exécutif. Le système est le suivant : chaque parti politique en mesure de le faire propose une liste de candidats aux différents postes de ministres, ainsi qu'un candidat au poste de première ministre, et les citoyens akaltiens âgés de 19 ans ou plus votent pour la liste qui leur correspond le plus.
Une fois le dépouillement terminé, le soir même, le parti arrivé en tête des élections remporte le poste de premier ministre pour son candidat. Les autres ministères sont attribués proportionnellement au nombre de voix à chaque parti, et des négociations quand à savoir lequel est en droit de prendre quel ministère sont possibles et ont souvent lieu.

Le pouvoir législatif est quant à lui confié à deux institutions, avec en tête le Nouveau Parlement des Cités, dont les députés sont élus tous les quatre ans, deux ans après les élections ministérielles (en dehors des dissolutions qui peuvent survenir, mais qui ne peuvent en aucun cas déplacer une échéance). Les 967 représentants qui y siègent représentent leurs cités, et leur nombre est d'ailleurs indexé sur la plus petite d'entre elles, Ik. Cela permet à chaque cité de conserver une représentation parlementaire indépendante des autres.
Le seconde institution législative est le Conseil des Monarques. Les rois et reines des cités d'Akaltie, qui ont de nos jours perdu tous leurs pouvoirs sur les cités qu'ils gouvernent, siègent encore sur place (ainsi qu'un représentant du gouverneur de la Nouvelle-Kintan, qui constitue cependant une représentation plutôt symbolique depuis l'indépendance de la cité-État). Ils ont le pouvoir de formuler des propositions de nouvelles lois (qui doivent ensuite passer par un vote de l'autre chambre législative), ainsi que d'invalider celles votées au Nouveau Parlement des Cités par un vote aux deux tiers.

Économie [ modifier | modifier le code ]

L'Akaltie dispose de plusieurs grandes multinationales issues de domaines spécifiques. Deux des plus importantes sont le Groupe Neztli, une entreprise familiale spécialisée dans l'agroalimentaire et surtout le cacao (et chocolat) qui appartient à l'ex-première ministre et impératrice Itotia Neztli ; ainsi que PaltoleucieNet, une société chargée de gérer les câbles internet sous-marins qui relient les réseaux informatiques du monde entier.
Les Industries Citaï jouent également un rôle majeur en Akaltie et au-delà, en gérant le réseau ferré fédéral ainsi que tout ce qui y est associé : engins roulants, gares, infrastructures de tous types...

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


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L'ulama (nom le plus utilisé, venant de l'icamien), également appelé jeu de balle en français ou pok'ol pok en akaltien, est l'un des sports les plus populaires du sud de l'Aleucie, et plus particulièrement en Icamie et en Akaltie. Il provient justement de ces régions, étant probablement le sport natif aleucien le plus populaire. Il se joue à deux équipes de nombre variable qui s'affrontent pour faire passer une balle dans un anneau, et le tout se joue sur un terrain en forme de I majuscule à la taille également changeante en fonction du lieu.

Règles du jeu [ modifier | modifier le code ]

L'ulama, tel qu'il est pratiqué à l'époque moderne et par des équipes professionnelles, a bien changé par rapport aux périodes précoloniales. Le sport se joue toujours sur un grand terrain à la forme d'un I majuscule, séparé en deux camps. Des anneaux, de taille semblable à des paniers de basketball mais placés verticalement, sont également accrochés aux extrémités de ces terrains

Les deux équipes, qui comptent douze joueurs dans les ligues professionnelles, doivent se renvoyer la balle sans se servir de leurs mains ou de leurs pieds, sous peine d'être en faute et de perdre des points. Les anneaux, si semblables soient-ils aux cages de but des terrains de football, ne servent qu'à conclure le match, puisque le passage de la balle au travers marque la fin de celui-ci.

Histoire du jeu [ modifier | modifier le code ]

L'origine de l'ulama est si ancienne qu'elle est encore très floue pour les historiens. Certains attribuent son invention à la cité de Yumcab, capitale de l'Empire Mazati, mais rien n'est certain. Cela fait en tous cas des milliers d'années que ce sport est pratiqué sur le pourtour du Grand Golfe Alguareno, et si les mazatis n'ont pas inventé ce sport, du moins ont-ils propagé sa pratique à plusieurs civilisations.

Dans les périodes qui ont directement précédé et suivi la colonisation eurysienne, l'ulama se jouait toujours, et il est bien plus documenté par les sources à la fois akaltiennes et teylaises. La balle était par exemple déjà fabriquée avec du latex, ce qui n'est plus le cas depuis plusieurs décennies. Avec l'ère moderne industrielle et la technologie, les balles et autres équipements d'ulama ont été perfectionnés autant que possible par les industriels du sport.

Principaux stades akaltiens [ modifier | modifier le code ]

Le plus grand stade d'ulama en Akaltie est celui de Kopip, capitale de la Napalawie, qui est de loin la région où ce sport est le plus suivi (à l'instar de l'Icamie voisine). C'est là que se déroulent les compétitions d'échelle fédérale.
Vient ensuite le stade de Kintan, le deuxième plus gros du pays, qui accueille les championnats du territoire principal et parfois fédéraux.

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Aleupédia - L'encyclopédie native libreNapalawie
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La Napalawie est une région culturelle de l'Akaltie, séparée du territoire principal. Appartenant historiquement à la nation icamienne, la majorité de ses habitants en parlent encore aujourd'hui la langue : l'icamiaba.

La région pèse en Akaltie : elle regroupe à elle seule un quart de la population totale du pays et a un poids culturel plus grand encore avec ses équipes d'ulama qui comptent parmi les meilleures d'Akaltie. Les paysages secs de l'ouest attirent également des touristes akaltiens, venus découvrir une région de leur pays qui n'a rien à voir avec le territoire principal.

Son histoire est probablement unique sur le continent : d'abord délaissée par les colonisateurs, elle décide ensuite de quitter sa nation d'origine pour rejoindre l'Akaltie lors de sa fondation. Les mouvements rattachistes jusqu'ici n'ont été que très faiblement représentés.
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Napalawie FR
Napalawīe AK


Drapeau de la Napalawie


Population : 4 588 712 habitants (2019)
Superficie : 121 356 km²
Densité moyenne de population : 37,81 hab./km² (2019)

Principales langues parlées : Icamiaba, Akaltien

Administration

Provinces : Napalawie-Zutih, Napalawie-Xamin
Capitales : Kopip, Nantuchi

Histoire [ modifier | modifier le code ]

La Napalawie était au départ composée de cités de culture icamienne, assez peu différenciées des autres situées plus à l'intérieur des terres. L'isolement que subissait la région, à cause notamment de la cordillère et du désert, la rendait assez peu intéressante aux yeux des puissantes Akahim et Akakor, ce qui en faisait un territoire assez tranquille et peu dérangé par la guerre.

À partir du XVIᵉ siècle, alors que les régions tout autour subissaient la colonisation (notamment burujoise dans le sud de l'Icamie et teylaise sur les côtes samiennes), la Napalawie resta tranquille. Considérée comme une région vide et sans intérêt, les eurysiens et nazumis la délaissèrent et s'en servirent plutôt comme d'une zone tampon pour éviter que l'expansion de leurs empires coloniaux respectifs ne les fasse entrer en conflit direct, ce qui ne pourrait qu'aporter la ruine aux colonies du Grand Golfe Alguareno. La Napalawie n'eut donc à composer qu'avec le choc microbien, et pas avec une colonisation violente ou un génocide comme la majorité de l'Aleucie. On comptera seulement quelques installations temporaires de comptoirs, infructueux, et des raids de pirates lancés sur les cités les plus proches de la côte, qui pousseront peu à peu les napalawiens à se déplacer vers les plateaux de l'intérieur des terres.

Au cours du XIXᵉ siècle, l'influence akaltienne va énormément se développer en Napalawie, avec le passage régulier de troupes par le port de Kopip lorsqu'elles se rendaient à Lahunkal, pour en défendre la bande face aux sueñolejos. Quelques marchands akaltiens venaient s'y installer de manière permanente pour profiter des voyages réguliers de leurs compatriotes, et contribuaient à faire connaître la région en Akaltie et inversement. Ce sont aussi notamment les commerçants akaltiens qui ont apporté un progrès rapide à cette région isolée, qui jusqu'ici ne profitait que peu des nouvelles inventions de la Révolution Industrielle.

Lorsque les guerres de décolonisation secouent violemment l'Icamie, avec le début du lent processus d'indépendance des colonies burujoanes et de la Costa de Cobre listonienne, les cités napalawiennes préfèrent se tenir à l'écart pour ne pas souffrir de ces guerres. Une fois la première guerre terminée, et bien que rien ne soit certain, les reines des cités de la région se réunissent pour décider du futur de leur territoire. La première nécessité qui en ressortira sera l'alliance forte entre ces villes, qui savaient qu'elles manquaient de véritables alliés extérieurs. La seconde proposition fut portée par les cités de l'est, notamment les plus proches de la côte, qui commerçaient déjà énormément avec les cités akaltiennes. Le processus d'unification de ce pays situé de l'autre côté du Grand Golfe Alguareno semblait avoir déjà bien commencé, et lorsque la Guerre de la Souveraineté prit fin, les cités napalawiennes participèrent à la fondation de l'Union des Cités d'Akaltie et y entrèrent de fait.

Topographie [ modifier | modifier le code ]

La Napalawie est complètement scindée en deux par une cordillère qui passe en son centre. L'ouest est un plateau avec une certaine altitude, tandis que l'est de la cordillère est recouvert de savanes fertiles qui descendent en pente douce jusqu'à l'océan.

Climat [ modifier | modifier le code ]

Le climat de la Napalawie est l'un des plus contrastés d'Akaltie. L'ouest de la région est extrêmement sec, avec un désert qui compte parmi les plus secs au monde. Le record de durée sans que la pluie ne tombe est de plus de dix ans dans certaines zones, et les températures peuvent très facilement monter pendant les journées de saisons sèches. On compte régulièrement des pics à plus de 50°C à l'ombre.
L'est est quant à lui bien plus humide, couvert de savanes au nord et d'une forêt tropicale dense au sud, sur le pourtour de la côte. On compte également quelques zones de mangroves sur les deux estuaires, et notamment sur celui de l'Ysyryguas.

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


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Aleupédia - L'encyclopédie native libreTerritoire principal
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Le territoire principal (YaxᏍunil Pocché en akaltien), parfois orthographié avec un T majuscule, est l'équivalent en Akaltie de ce que d'autres nations nommeraient leur métropole. Les akaltiens n'aiment pas le terme colonial, et se sont donc construit le leur qui, s'il peut sembler rabaissant pour les autres parties du pays, a pour seule signification d'être le territoire le plus grand, et celui rassemblant la plus grande partie de la population akaltienne.

En effet, avec ses 446.012 km², il représente plus des deux tiers de la superficie de l'Union des Cités et regroupe 14 de ses 19 millions d'habitants. Les six plus grandes villes s'y trouvent également, tandis que la première du classement qui ne se trouve pas dans le territoire principal est Kopip, en Napalawie.

Le terme de territoire principal s'est donc développé pour compléter la liste des territoires akaltiens, dont les autres sont la Napalawie, la bande de Lahunkal et l'archipel de Nacuot.
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Territoire principal FR
YaxᏍunil Pocché AK

Superficie : 446 012 km²
Population : 14 079 097 habitants 2019
Densité moyenne de population : 31,57 hab./km² 2019

Plus grande ville : Kintan


Carte du territoire principal.

Géographie [ modifier | modifier le code ]

Le territoire principal est une grande péninsule d'Aleucie du sud, bordant le Grand Golfe Alguareno à l'ouest, la mer de Burbujas Verde au sud et l'Océan d'Espérance au nord-est. Par la terre, le territoire est frontalier de l'Hasparne au nord et du Pontarbello au sud. On compte également quelques groupes d'îles sur la plupart des côtes qui sont rattachés à cette dénomination.

La majorité de la péninsule sur laquelle se trouve le territoire principal est couverte d'un plateau d'une altitude moyenne avoisinant les 230 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le nord est refermé par les Monts du Nord, qui entourent notamment la province de X̌amanac ; et les formations du sud-ouest sont la chaîne d'Ebtun. Deux grands fleuves traversent la région : l'Ekliz au nord, qui coule d'ouest en est, et le Tubul au sud, qui coule d'abord également d'ouest en est, avant de repartir dans l'autre direction une fois le lac de Kahitz passé.

Découpage administratif [ modifier | modifier le code ]

Le territoire principal est séparé en cinq provinces et trois régions autonomes. La province de X̌amanac et la région autonome de Ciyetuye couvrent le nord-ouest ; la province de Yulnhol le sud-ouest ; les provinces de Kahitz et de Kintan, ainsi que la région autonome d'Akayi ; et enfin, le nord-est est occupé par la province de Jeklum, tandis que la petite région autonome archipélagique du Guatú se trouve à quelques dizaines de kilomètres de ses côtes.

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4101
Aleupédia - L'encyclopédie native libreKintan
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↪ Cet article concerne la cité de Kintan, en Akaltie. Pour la cité-État de la Nouvelle-Kintan, voir Nouvelle-Kintan. Pour la province de Kintan, voir Province de Kintan.

La cité de Kintan est la capitale de l'Union des Cités d'Akaltie. Avec ses 2,6 millions d'habitants, elle est aujourd'hui la ville la plus peuplée d'Akaltie et du Condominium Natif dans sa globalité.

Fondée en 1861, il s'agit de la cité la plus récente du pays. Elle a d'ailleurs été fondée à l'unification, comme solution pour concilier la vieille rivalité entre les quatre grandes cités (X̌amanac, Jeklum, Yunhol et Kahitz).

Kintan abrite de nos jours les principales institutions gouvernementales d'Akaltie, comme le Palais de l'Union, le Nouveau Parlement des Cités, le Ministère des Affaires étrangères ou encore le Conseil des Monarques. On trouve également le siège de la Communauté Continentale Paltoleucienne dans la ville, démontrant son importance sur la scène internationale.
Les médias nationaux akaltiens se trouvent également à Kintan, comme le très lu Toucan du Soir ou la chaîne d'informations Aleucie1.
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Kintan FR
Kintan AK


Drapeau de la cité de Kintan


Population : 2 654 157 habitants (2019)
Province : Kintan


Carte du territoire indiquant la position de Kintan.

Institutions [ modifier | modifier le code ]

Kintan est la capitale politique de l'Akaltie, et abrite de ce fait ses institutions gouvernementales les plus importantes. Les deux chambres législatives de l'Akaltie se situent dans la cité : le Nouveau Parlement des Cités et le Conseil des Monarques, dont les bâtiments ornent le centre-ville.

Le premier ministre de l'Union des Cités loge également dans la ville, dans le Palais de l'Union construit à cet effet. C'est souvent là que sont reçus les diplomates et chefs d'État en visite officielle.
Enfin, le ministère de l'Intérieur et des Provinces extérieures et le ministère des Affaires étrangères se situent également à Kintan. Le premier se trouve dans la vieille ville, tandis que le second est plus éloigné, dans la banlieue sud-ouest de la cité. Il a été déplacé là avec la politique de réouverture au monde d'Ibach Ajtzac menée à partir de 2010, et a été placé au milieu d'une zone libre pour permettre la construction de nouvelles ambassades dans le voisinage direct du bâtiment. L'endroit a bien vite été nommé Quartier des Ambassades étant donné sa fonction principale qui est d'accueillir les délégations diplomatiques étrangères.

Histoire [ modifier | modifier le code ]

En 1861, alors que l'Akaltie en cours d'unification se déchire dans une nouvelle guerre, les citoyens akaltiens ne souhaitent pas subir ce conflit dévastateur, dans lequel les cités utilisent pour la première fois les armements eurysiens sur leur territoire dans un conflit de grande ampleur. Cela rend les batailles d'autant plus meurtrières, et les familles des deux côtés subissent des pertes et souhaitent y mettre fin. De grandes manifestations pacifistes éclatent donc pratiquement simultanément dans tout le pays, et une idée se répand peu à peu parmi les militants : fonder une nouvelle cité, qui serait neutre et détachée des querelles nord-sud.

C'est ainsi que Kintan fut fondée, en plus de se trouver sur la côte, contrairement à la grande majorité des cités. Cela lui permit d'accueillir un grand port de commerce pour pouvoir échanger plus facilement avec l'Eurysie.

Emplacement [ modifier | modifier le code ]

L'emplacement de la cité de Kintan a été choisi avec soin : sur une péninsule de l'est du territoire principal, donnant directement sur une mer navigable et pratique pour le commerce avec l'Eurysie. Il s'agit également de la zone connue pour être la frontière traditionnelle entre le nord et le sud de l'Akaltie, là où les deux aires culturelles des bassins de l'Ekliz et du Tubul se rencontrent.

Commerce [ modifier | modifier le code ]

La cité de Kintan a été fondée avec un port construit autour de l'embouchure du petit fleuve Buul-Bech. Si celui-ci a pu accueillir le trafic maritime des derniers navires à voile, puis de ceux à vapeur des décennies durant, un nouveau port moderne, adapté aux immenses porte-containers de l'époque moderne fut creusé au nord de la cité dans les années 1950, en continue encore aujourd'hui d'être étendu régulièrement, pour soutenir le commerce.

Jumelages [ modifier | modifier le code ]

Yukanaslavie Uzusco
Nouvelle-Kintan Nouvelle-Kintan
Anaistésie Papee-Teri
Icamie Tàvusu Pyàhu
San Youté Maracaillbosse
---Uuqtinut Juunaitit
Républiques Etznabistes Misálamag
Sterus Barba
Tuktuqivik Nanuqvik
Morakhan Voïvograd

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


Union des Cités d'AkaltiebPortail de l'Akaltie
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Aleupédia - L'encyclopédie native libreBande de Lahunkal
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La Bande de Lahunkal, plus officiellement nommée Terre-de-l'autre-côté-du-Détroit dans les déclarations gouvernementales, est un territoire sous protectorat akaltien, séparé en deux entités : le protectorat de Lahunkal, et celui de Wurstburg. Arrachée à la Costa Sueñoleja en 1811 au terme de la Guerre des Sakkins, cette bande de terre coupe la métropole du pays en deux.

Notamment peuplé de sakkins, un peuple natif du sud de l'Occizyan, l'intérieur du territoire reste à l'écart de la vie akaltienne. La ville de Lahunkal en revanche, où vivent beaucoup d'akaltophones, est nettement plus intégrée à son pays, et on y entend régulièrement des voix s'élevant pour réclamer une intégration totale de la bande à l'Union des Cités.
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Bande de Lahunkal FR
Láunkal ChoᏍ AK


Drapeau officiel du Protectorat de la Terre-de-l'autre-côté-du-Détroit


Plus grande ville : Lahunkal
Superficie : 30 751 km²
Population : 438 955 habitants (2019)
Densité moyenne de population : 14,27 hab./km² (2019)


Carte de la bande de Lahunkal.

Le Protectorat de Lahunkal [ modifier | modifier le code ]

Le Protectorat de Lahunkal représente la majorité du territoire de la bande. Il s'agit d'une région à l'origine sakkine, qui a depuis bien été intégrée à la sphère culturelle akaltienne. La ville de Lahunkal est également un port important, et sa capitainerie est l'organisme akaltien chargé d'aider les navires de commerce à traverser le détroit de Lahunkal-Marianópolis.

Le Protectorat de Wurstburg [ modifier | modifier le code ]

Wurstburg est un ancien comptoir garmflüßensteinois, fondé par des navigateurs kaulthes dans le détroit peu après la fondation de la colonie du Nouveau-Saptär dans le but d'explorer plus loin la Baie de Cuivre et ses contrées encore méconnues, puis délaissé jusqu'à la fin du XVIIIᵉ siècle, lorsque le tout nouveau Grand-Duché du Garmflüßenstein se lance lui aussi petit à petit dans la colonisation.

Il représente une fraction du territoire de la bande, mais est le seul port de la côte nord du territoire, dont tout le reste est occupé par des exclaves sueñolejaines.

Ethnies [ modifier | modifier le code ]

Les principales ethnies vivant dans la bande de Lahunkal sont les sakkins, qui représentent environ la moitié de la population du territoire. Viennent ensuite les akaltiens, qui représentent un peu plus du quart, et les kaultho-garmflüßensteinois de Wurstburg qui sont le dernier quart. Le sakkin, l'akaltien et l'allemand sont donc les trois principales langues parlées dans la région.

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2440
Aleupédia - L'encyclopédie native libreTikalan
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La cité de Tikalan, située dans la province de Yulnhol dans l'ouest du territoire principal akaltien, est un important port et nœud logistique et commercial du pays. Après la capitale, Kintan, et les quatre grandes cités, elle est probablement la ville la plus influente en Akaltie.

Tikalan accueille plusieurs institutions importantes, à commencer par le Ministère des Sciences et de l'Espace (ou MSE), et le siège de l'Agence Spatiale des Nations Aleuciennes, l'une des agences spatiales les plus avancées du monde dans la course à l'espace. Dû à tout cela, Tikalan est régulièrement surnommée "cité de l'espace".

Avec ses 1,5 millions d'habitants, elle est la sixième ville d'Akaltie par sa population. Son placement de seule ville côtière de l'ouest du territoire principal en fait également le deuxième port du pays en quantité de containers qui y transitent.
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Tikalan FR
Tīkalan AK

Population : 1 502 043 habitants (2019)
Province : Yulnhol

Activités spatiales dans la ville [ modifier | modifier le code ]
🔍 Article détaillé : Centre spatial de Tikalan
Pratiquement depuis la fondation de l'Union des Cités en 1861, Tikalan accueille l'organisme gouvernemental en charge de promouvoir les sciences. C'est donc tout naturellement qu'une fois le Ministère des Sciences (désormais nommé Ministère des Sciences et de l'Espace) déplacé hors de Kintan pendant une politique de décentralisation, il fut installé au cœur de la cité.

Avec les premières expériences des années 1980 sur les technologies spatiales, le ministère commence la construction d'un centre de test au nord de la cité, exactement là où passe l'équateur. Cet emplacement stratégique permet en effet d'apporter une poussée supplémentaire aux lanceurs lorsqu'ils doivent orbiter des satellites en orbite géostationnaire, et sera bien utile une fois tout cela concrétisé par la fondation de l'ASSTAK.

En effet, c'est en 2012, lors de la fondation de l'Agence Spatiale Stéruso-Akaltienne, qu'est véritablement lancée la course à l'espace pour la cité. Les fonds augmentent énormément avec l'arrivée d'un second gouvernement dans l'équation, ce qui est encore amplifié avec la transformation de l'ASSTAK en ASNA l'année suivante. Le siège des deux agences successives se trouve dans la banlieue nord de la ville, près de la route qui mène au centre spatial.

Jumelages [ modifier | modifier le code ]

Tikalan est jumelée avec six villes de par le monde, qui sont les suivantes :

Yukanaslavie Pomahata
Républiques Etznabistes Silimihi
Uuqtinut Tasiujaq
---Morakhan Sochi
Illâj Baġbām
San Youté Quilermei

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


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Aleupédia - L'encyclopédie native libreProvince de Kintan
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↪ Cet article concerne la province de Kintan. Pour la cité de Kintan, voir Kintan.

La province de Kintan est une province akaltienne du sud-est du territoire principal. Avec seulement trois cités, elle est la plus petite province d'Akaltie, malgré le fait qu'elle en abrite la capitale fédérale, Kintan.

La province de Kintan est frontalière de la province de Jeklum au nord, de celle de Kahitz au nord-ouest et, du Pontarbello au sud-ouest et de la région autonome d'Akayi au sud. Elle borde également la mer des Burbujas Verde tout le long de sa côte.
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Province de Kintan FR
Kintantzuc AK

Capitale : Kintan
Autres cités : Ahauvix, Chaa

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783
Aleupédia - L'encyclopédie native libreProvince de Kahitz
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↪ Cet article concerne la province de Kahitz. Pour la cité de Kahitz, voir Kahitz.

La province de Kahitz est une province akaltienne du sud du territoire principal. Elle comprend une grosse part du cours du fleuve Tubul, ainsi que le lac de Kahitz.

Elle est frontalière de la province de Kintan à l'est, de celle de Jeklum au nord-ouest, de celle de Yulnhol à l'ouest et du Pontarbello au sud. Ses côtes bordent le Grand Golfe Alguareno.
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Province de Kahitz FR
Káitztzuc AK

Capitale : Kahitz
Autres cités : Yaxhal, Oxkintan, Uxmala, Chichenix, Ahawala, Kabahi

Relief [ modifier | modifier le code ]

La province de Kahitz se situe en grande majorité sur le plateau akaltien, et repose à l'ouest sur la chaîne d'Ebtun.

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2146
Aleupédia - L'encyclopédie native libreItotia Neztli
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Itotia Neztli est une politicienne et milliardaire d'Akaltie, née à Jeklum en 1987, qui a notamment été première ministre de 2014 à 2018.

En dehors de ses activités politiques, où elle est notamment la présidente du parti du Renouveau Akaltien, elle est également présidente-directrice-générale du Groupe Neztli, une importante multinationale agroalimentaire akaltienne.
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Itotia Neztli
(1987-)


Une photo d'Itotia Neztli en 2014.


Naissance : 18 mars 1987, Jeklum

Fonctions

Première ministre de l'Union des Cités
Élection : 2014
Prédécesseur : Ibach Ajtzac
Successeur : Colel Zyanya

Impératrice de l'Empire des Cités
Accession au trône : 2015
Prédécesseur : -
Successeur : -

Jeunesse [ modifier | modifier le code ]

Itotia Neztli est née le 18 mars 1987, dans la cité de Jeklum, dans la province du même nom. Elle est élevée dans un cadre très aisé, puisque son père, Hozanek Neztli, dirige l'une des plus grandes entreprises du pays et est ainsi l'homme le plus riche d'Akaltie.

Son éducation se fera dans des écoles, puis universités privées réputées, jusqu'à ce qu'elle obtienne son diplôme et s'oriente vers la politique. Fervente nationaliste, elle faisait déjà partie du Renouveau Akaltien et y a effectué quelques donations, c'est donc tout naturellement qu'elle rejoint les candidats du parti dès sa majorité à 19 ans.

Carrière politique [ modifier | modifier le code ]

Elle commence par viser des fonctions de députée du RA pour sa cité de Jeklum, et elle remporte les élections dans son quartier. Elle entre ainsi au Parlement des Cités avec les élections législatives de 2008. Elle gravit dans le même temps les échelons au sein de son parti, et accède à la présidence de celui-ci dès 2011, trop tard pour avoir pu se présenter aux élections ministérielles de 2010.

C'est alors en 2014, lors des nouvelles élections pour désigner le chef de l'État, qu'elle se présente et obtient un très bon score, peu attendu par les instituts de sondage mais fortement aidé par un attentat commis le jour même de l'élection, très médiatisé au travers de chaînes qui la soutiennent telles qu'Aleucie1, qui a retourné une bonne partie des électeurs vers les politiques de sécurité intérieure prônées par le RA.

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


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2280
Aleupédia - L'encyclopédie native libreArchipel de Nacuot
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L'archipel de Nacuot (en akaltien : Nacuotholhuncayé) est un archipel du cœur de l'Océan Carmin et appartenant à l'Akaltie, bien qu'il se trouve à plus de 6500 kilomètres de distance du territoire principal. Il est entièrement contrôlé administrativement par le gouvernement de la province extérieure de l'archipel de Nacuot, basé à Yaxten.

Tout comme les archipels du Kamaltapente yukanaslave qui l'entourent, l'archipel de Nacuot compte plusieurs espèces endémiques de son sol, telles que des iguanes marins et terrestres. Ils sont pour la plupart protégés par la province et par l'Office Mondial des Animaux et de la Nature, et des parcs naturels se mettent en place localement pour leur permettre de vivre sans être continuellement stressés par les activités humaines.
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Archipel de Nacuot FR
Nacuotholhuncayé AK

Superficie : 14 655 km²
Population : 266 732 habitants (2019)
Densité moyenne de population : 18,20 hab./km² (2019)

Géographie [ modifier | modifier le code ]

L'archipel de Nacuot est notamment composé des deux îles de Nacuot (à l'est) et d'Ik (à l'ouest). Entre ces deux grandes terres, les seuls abritant de véritables villes, se trouve un chapelet d'îles, îlots et rochers pour la plupart inhabités.

Culture [ modifier | modifier le code ]

Les îles de Nacuot font partie de l'ensemble culturel halluléen, bien qu'étant aujourd'hui également très liées à l'Akaltie et à la Yukanaslavie. Cela signifie tout de même que les peuples les plus proches des habitants natifs de l'archipel sont notamment ceux du Kamaltapente et d'Anaistésie.
Les langues parlées sur place sont en premier lieu l'akaltien, mais également le kamaltapis (pratiqué par les descendants des habitants des îles) et une forte minorité quichu, venue du sud de la métropole yukanaslave vers ce qui est supposé être la terre de leurs ancêtres.

Histoire [ modifier | modifier le code ]

Pendant environ un millier d'années, les habitants des lieux vivaient en paix dans les archipels du Kamaltapente, dont les îles de Nacuot ne se distinguaient d'aucune manière si ce n'est leur grande taille. Bien que cela ne soit pas certain, on estime que ce sont ces îles qu'a découvert l'explorateur tanskien Oddkell Seifsson en 1542, lors d'un voyage à propos duquel les historiens ont malheureusement encore beaucoup d'incertitudes.

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


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3278
Aleupédia - L'encyclopédie native libreKahitz
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↪ Cet article concerne la cité de Kahitz. Pour la province de Kahitz, voir Province de Kahitz.

La cité de Kahitz (Káitz en akaltien) est une grande ville du sud du territoire principal, en Akaltie. Elle est la capitale de la province de Kahitz et également le plus important centre culturel de la nation akaltienne.

Grande cité lacustre, elle est parfois comparée à la capitale kah-tanaise bien qu'elle soit moins importante à bien des égards.
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Kahitz FR
Káitz AK

Population : 1 549 537 habitants (2019)
Province : Kahitz

Quelques images de la cité de Kahitz : un temple, le Forum Culturel Aleucien, une vue aérienne du centre-ville et une vue des chinampas du sud de celui-ci.
Quelques images de la cité de Kahitz : un temple, le Forum Culturel Aleucien,
une vue aérienne du centre-ville et une vue des chinampas du sud de celui-ci.

Urbanisme [ modifier | modifier le code ]

La cité de Kahitz a notamment pour particularité d'être construite sur un lac (tout simplement appelé lac de Kahitz par les autres akaltiens, "le lac" par les habitants de la cité). Cela vient au départ du mode d'agriculture de ses habitants : par la construction de chinampas, ceux-ci ont peu à peu formé une véritable île au centre de la partie occidentale du lac. Au fil des siècles, des bâtiments de plus en plus importants se sont imposés, jusqu'à la construction d'énormes temples pyramidaux.

De nos jours, l'agriculture sur les chinampas est toujours pratiquée, mais l'extension des terrains agricoles par la prise de nouvelles terres sur le lac est extrêmement limitée, voire interdite. Avec l'agrandissement de la population tout au long des XIXᵉ et XXᵉ siècles, les habitations ont peu à peu rogné sur les carrés verts qui servaient à les nourrir. De nos jours, de nouvelles zones agricoles se développent vers le sud, dans la zone où le fleuve Tubul se jette dans l'étendue d'eau. Il s'agit de la côte la plus fertile du lac, grâce aux sédiments et aux déchets végétaux que le fleuve charrie à longueur d'année.

Les bâtiments modernes sont notamment concentrés dans les quartiers ouest et nord de la ville, construits sur les berges du lac car le centre-ville protégé n'était pas adapté à la construction de tours ou de zones industrielles. Ses habitants ne voulaient pas non plus d'une verticalisation ou de quoi que ce soit d'autre qui aurait pu porter atteinte au style ancien de ce quartier lacustre.

Culture [ modifier | modifier le code ]

La cité de Kahitz est généralement considérée comme la capitale culturelle de l'Akaltie, disposant des temples les plus importants du pays. Cette position a été renforcée depuis l'installation du Forum Culturel aleucien en 2012, forum fondé par la Coopération Aleucienne des Nations dissoute depuis. Le ministère de la Culture et du Forum Culturel Aleucien, l'ayant ajouté dans son titre, gère depuis l'organisme et fait en sorte de perpétuer ses travaux. Son administration se trouve d'ailleurs dans la cité, grâce à la forte décentralisation des institutions gouvernementales akaltiennes.
Certains habitants de Kahitz considèrent de fait que leur ville serait la "capitale culturelle aleucienne", et des officiels n'hésitent pas à se servir de ce surnom dans la promotion de leur ville.

En 2016, la ville s'est également portée candidate pour accueillir la troisième session du Patrimoine mondial, sans succès cependant puisque la ville lingoise de Zhenzhou a remporté l'organisation de cette édition.

Jumelages [ modifier | modifier le code ]

Yukanaslavie Kivila

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


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2718
Aleupédia - L'encyclopédie native librePaltoleucieNet
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PaltoleucieNet est une multinationale basée en Akaltie et dont l'activité principale tourne autour de la fabrication, de la pose et de l'entretien de câbles internet sous-marins. Le siège de l'entreprise est installé à Kintan, mais celle-ci est présente dans une dizaine de pays.

Le logo de PaltoleucieNet.
Le logo de PaltoleucieNet.

Liste des villes où PaltoleucieNet est implantée [ modifier | modifier le code ]

Cette liste recense l'ensemble des ports où se trouvent des terminaux de PaltoleucieNet, soit les sites où les câbles internet ressortent du fond marin pour relier les réseaux nationaux.

Lermandie Albeville
Tuktuqivik Baile na nGall
Sterus Barba
Westalia Columbia
Icamie Ibishima
Akaltie Ik
---Yukanaslavie Imnakad
Uuqtinut Juunaitit
Akaltie Kintan
Akaltie Kopip
Akaltie Lahunkal
San Youté Maracaillbosse
---Icamie Marianópolis
Yukanaslavie Mpanga
Nouvelle-Kintan Nouvelle-Kintan
Yukanaslavie Nouvelle-Warenburg
San Youté Nuvos
Anaistésie Papee-Teri
---Uuqtinut Peltzbourg
Yukanaslavie Pohamata
Tuktuqivik Qimmiqvik
Lermandie Radiaiville
Yukanaslavie Rija
Icamie Rio Formosa
---Yukanaslavie Sen-Seol
Yukanaslavie Shiramazu
Républiques Etznabistes Silimihi
San Youté Suno
Anaistésie Te Mau Port
San Youté Tena
---Yukanaslavie Tentéotl
Akaltie Tikalan
Yukanaslavie Uzusco
Akaltie Yax̌ten

Histoire de l'entreprise [ modifier | modifier le code ]

PaltoleucieNet a été fondée en 1990, à l'aube de l'expansion massive d'internet. Le gouvernement akaltien, en voyant le potentiel du numérique et du réseau permettant de le relier, a parié sur l'importance que cela prendrait dans les années suivantes, et a décidé de subventionner les secteurs en rapport avec. Les câbles internet, permettant de relier divers points du globe au réseau à haut débit, ont fait partie des choses qui ont le plus intéressé les officiels. La souveraineté akaltienne était après tout en jeu : les communications entre le territoire principal et la Napalawie, ou d'autres régions akaltiennes, ne peut se faire de manière sécurisée que par des câbles posés au fond de l'eau.

À partir de la création de l'entreprise, l'État akaltien a commencé petit à petit à revendre des parts au secteur privé, pour ne plus posséder en 2019 que 20 % de celles-ci. Les principaux objectifs que le gouvernement de Kintan impose au conseil d'administration de la société sont ceux de relier tous les territoires akaltiens entre eux, sans dépendre de réseaux étrangers.

Activités [ modifier | modifier le code ]

PaltoleucieNet déploie et entretient des câbles internet sous-marins entre différents pays de Paltoleucie et quelques points situés sur d'autres continents, mais disposent également de quelques datacenters. On peut notamment compter celui de Tikalan, cité akaltienne qui se doit de disposer d'un important pôle de stockage des informations étant donné l'intense activité d'innovation qui a lieu dans la ville.

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Aleupédia - L'encyclopédie native librePremier ministre de l'Union des Cités
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Le premier ministre de l'Union des Cités ou la première ministre de l'Union des Cités est ce qui se rapproche le plus du poste de chef d'État de l'Union des Cités d'Akaltie.

Le poste de premier ministre a été fondé en 1861, avec l'unification de l'Akaltie, par le centriste Atototzin Uzusco, qui fut d'ailleurs le tout premier à être élu au poste ainsi créé. Le premier ministre dispose de bureaux et d'un logement de fonction dans le Palais de l'Union de Kintan, la capitale du pays.

Le premier ministre de l'Union des Cités n'est cependant pas officiellement le chef d'État de l'Akaltie. Ce titre est en théorie tenu par les rois et reines des cités qui siègent au Conseil des Monarques. En pratique, le premier ministre reste la solution la plus pratique pour représenter le pays à l'international, plutôt que d'envoyer une quarantaine de monarques en déplacement.

Tant que le premier ministre continue d'être soutenu par son parti, et que celui-ci reste en tête lors des élections ministérielles, le mandat peut se répéter "à l'infini". Il n'y a aucune limite, en dehors de la popularité du la personne.
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Premier ministre de l'Union des Cités FR
Ajawsak Winaká Huntulnohpol AK


Potrait officiel du premier ministre de l'Union des Cités en poste


Création du poste : 1861
Premier au poste : Atototzin Uzusco (PE)

Actuellement en poste : Colel Zyanya (PXJ)
Prédécesseur : Itotia Neztli (RA)

Listes des premiers ministres de l'Union des Cités [ modifier | modifier le code ]

1861-1865 : Atototzin Uzusco (PE)
1865-1869 : Atototzin Uzusco (PE)
1869-1873 : Atototzin Uzusco (PE)
1873-1877 : Iztacoyotl Vukub-Cakix (PXJ)
1877-1881 : Zeltzin Yantho (DAU)
1881-1885 : Zeltzin Yantho (DAU)

-

2010-2014 : Ibach Ajtzac (PE)
2014-2018 : Itotia Neztli (RA)
2018-2022 : Colel Zyanya (PXJ)

Liens externes [ modifier | modifier le code ]


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