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Aleupédia - L'encyclopédie libreCosta Sueñoleja
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La Costa Sueñoleja, en forme longue la Republique Fédérale de Costa Sueñoleja ou la Seconde République Fédérale de Costa Sueñoleja (en espagnol : Segunda República Federal de Costa Sueñoleja), est un pays d'Aleucie du sud situé essentiellement dans le sud de la péninsule de l'Occizyan. Peuplée d'environ 46,6 millions d'habitants pour une superficie de plus de 400 000 km², la Costa Sueñoleja métropolitaine est bordée par la Yukanaslavie à l'est, la Bande de Lahunkal au nord, Sterus à l'ouest et le Mantelhahn au sud et ses États-Fédérés lui permettent d'être également frontalière de l'Icamie, de l'Everia, de Valerania et du Yamato.

Issue de la colonisation eurysienne dont elle a héritée d'une forte tradition catholique et hispanique métissée à des éléments culturels empruntés aux populations autochtones, et en particulier sakkin, qu'elle a assimilée, la Costa Sueñoleja est une république fédérale à régime présidentiel dont le territoire est divisé en douze entités fédérées autonomes dont la création répond à un besoin de démocratisation et de décentralisation du pouvoir dans un pays dont les régions, issues de ses anciennes colonies, sont éparpillées sur une vaste zone de plus de 6 600 km de long. La Costa Sueñoleja représente ainsi l'un des rares cas de possession ultramarine eurysienne s'étant détachée de la tutelle de son ancienne métropole pour établir son propre empire colonial.

La Republique Fédérale de Costa Sueñoleja est aujourd'hui tristement connue comme un État très pauvre et peu développé, considéré par une importante partie des observateurs internationaux comme ayant l'un des indices de criminalité et de corruption les plus élevés du monde, de nombreuses institutions publiques du pays étant considérées comme liées d'une manière ou d'une autre à plusieurs des nombreuses organisations criminelles qui parsèment la région. Le pays est également régulièrement pris à partie pour ses manquements aux droits humains, pour son racisme institutionnel ou pour sa grande tolérance envers les activités illicites qui se tiennent sur son territoire.
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République Fédérale de Costa Sueñoleja FR
República Federal de Costa Sueñoleja ES


Drapeau de la République Fédérale de Costa Sueñoleja


Capitale : Sueñoleja la CIudad
Population : 46 640 299 habitants (2019)

Langues officielles : Espagnol
Langues reconnues régionalement : Nouveau Sakkin, Akaltien, Icamiaba, Everien et quelques langues indigènes mineures

Chef de l'État : Javier Eeyore

Géographie

Superficie : 418 574 km²
Densité moyenne de population : 111,42 hab./km² (2019)

Histoire [ modifier | modifier le code ]

🔍 Article détaillé : Histoire de la Costa Sueñoleja
Politique [ modifier | modifier le code ]

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Divisions territoriales [ modifier | modifier le code ]

La République Fédérale de Costa Sueñoleja se divise en douze entités fédérées : onze États-Fédérés et une entité fédérale spéciale.

Capitale Fédérale

États Fédérés

Économie [ modifier | modifier le code ]

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Culture [ modifier | modifier le code ]

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Costa SueñolejabPortail de la Costa Sueñoleja
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Aleupédia - L'encyclopédie libreEjército Zacarista de Liberación
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L'Armée Zacariste de Libération (en Espagnol : Ejército Zacarista de Liberación), ou EZL, également nommée Armée Révolutionnaire du Belalcázar ou Groupe Armé pour la Défense des Communes Zacaristes Libres, est un groupe armé et un mouvement révolutionnaire d'inspiration anarcho-communaliste et collectiviste fondé en 1996 et aujourd'hui très actif dans l'État du Belalcázar, dans le sud de la Costa Sueñoleja métropolitaine.123
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Armée Zacariste de Libération FR
Ejército Zacarista de Liberación ES


Drapeau de l'Ejército Zacarista de Liberación

Idéologie : Zacarisme (Anarcho-Communalisme, Collectivisme, Progressisme, Indigénisme, Féminisme, Démocratie directe, Pacifisme, Communisme Chrétien, Anti-Fascisme, Anti-Autoritarisme)
Objectifs : Diffusion du système Zacariste en Costa Sueñoleja. Protection des communes et individus affiliés à la doctrine Zacariste et à la Fédération des Communes Zacaristes Libres du Belalcázar. Lutte contre le narcotrafic et les exactions des autres groupes armés contre les populations civiles.
Fondation
Date de formation : 12 Février 1996 (23 ans)
Pays d'origine : Drapeau de la Costa SueñolejaCosta Sueñoleja
Fondé par : Marco Rico et Álvaro Cascavuelta
Actions
Mode opératoire : Lutte armée, guérilla, propagande, manifestations.
Zone d'opération : Drapeau de la Costa Sueñoleja Costa Sueñoleja, en particulier l'État du Drapeau du Belalcázar Belalcázar
Période d'activité : Depuis 1996
Organisation
Chefs principaux :Marco Rico et Álvaro Cascavuelta
Membres : Entre 10 000 et 20 000 combattants. Jusqu'à un million de partisans non-combattants à divers degré.
Financement : Donations privées. Exploitation agricole et artisanale.
Groupes reliés :
  • Movimiento de Liberación de los Primeros Pueblos
  • Grupo Armado Revolucionario Democratico
  • Nuevo Ejército Popular

Histoire [ modifier | modifier le code ]

L'Armée Zacariste de Libération tire ses origines du Mouvement d'Autodéfense du Belalcázar, organisation paramilitaire fondée en 1992 par Marco Rico et Álvaro Cascavuelta, deux militants anarchistes appartenant à la mouvance néo-Zacariste (inspirée des idées du révolutionnaire des années 1910 Eduardo "Ranchito" Zacarias, qui s'est développée dans les dernières années du régime communiste afin de permettre une alternative plus démocratique à un régime impopulaire perçu comme autoritaire) qui s'étaient réfugiés dans les terres sauvages de l'État du Belalcázar dans le but de fuir la répression policière des mouvements d'ultra-gauche dans les grandes villes du nord du pays ; ils avaient en effet tous deux déjà étés arrêtés et emprisonnés plusieurs fois pour leurs actions militantes et venaient alors d'être libérés. L'objectif revendiqué du Mouvement d'Autodéfense du Belalcázar était à l'origine de protéger les populations rurales locales, figurant parmi les plus pauvres du pays et comprenant la plus grande communauté indigène traditionnelle du pays, face aux débordements des conflits armés entre le Gouvernement Fédéral, les cartels et les groupes révolutionnaires communistes ou fascistes. Rico, Cascavuelta et la douzaine de partisans qui avaient décidés de les suivre dans leur exil interne s'installèrent donc à Cosarara, petit village d'une centaine d'habitant situé à quelques kilomètres au sud de Santa Veronica de Belalcázar, la capitale de l'État, et commencèrent à protéger les locaux, pour la plupart membre de l'ethnie Sakkin, face aux tentatives de pillages de militaires en vadrouille ou de rebelles affamés et épuisés. Leurs succès leur apporteront le respect de leurs protégés et des communautés alentours et permettront à la petite organisation de recruter quelques centaines d'hommes supplémentaires permettant au groupe de se constituer en une véritable petite armée.

Marco Rico, fondateur de l'Ejército Zacarista de Liberación en 2002
Marco Rico, fondateur de l'Ejército Zacarista de Liberación, lors d'un rassemblement en 2002

En 1996, constatant sa popularité grandissante parmi les populations de la région, Marco Rico, principal dirigeant du Mouvement d'Autodéfense du Belalcázar, prend la décision de le réorganiser et d'en faire une armée révolutionnaire ayant pour but non pas de prendre le pouvoir en Costa Sueñoleja mais de protéger tous ceux qui refuse de se soumettre à un régime autoritaire : c'est la naissance de fait de l'Armée Zacariste Révolutionnaire qui compte à ses débuts un millier de membres combattants.

Stratégie [ modifier | modifier le code ]

Contrairement à son partenaire occasionnel, la Nouvelle Armée Populaire, d'inspiration communiste, qui était déjà à l'époque de sa fondation très peu appréciée du fait de sa violence, l'Armée Zacariste s'est toujours distinguee par le fait qu'elle n'a jamais cherchée à imposer son système par la force mais en convainquant les populations de l'État du Belalcázar du bien fondé de l'idéologie Zacariste, n'utilisant les armes que pour protéger ses partisans et permettre la bonne tenue de référendums démocratiques dans les communes où il exerce une influence afin de mener au rattachement volontaire et conscient desdites communes à la Confédération des Communes Zacaristes Libres du Belalcázar, proto-État séparatiste officiellement fondé en 2001, et dont l'EZL est de fait la branche armée, et basé sur une confédération de communes libertaires autogérées suivant les principes du collectivisme et de la démocratie directe et aujourd'hui composé d'une trentaine de villages, un nombre qui varie cependant constamment au gré des nouvelles intégrations par référendum et des interventions militaires du Gouvernement Fédéral voire, dans certains cas moins fréquents, à la réintégration volontaire d'une commune sécessionniste à la République par un nouveau référendum, les communes Zacaristes n'étant pas tenues de rester indéfiniment dans la fédération.

Membres de l'Ejército Zacarista de Liberación dans le Belalcázar vers 2010
Membres de l'Ejército Zacarista de Liberación dans le Belalcázar vers 2010

Cette expansion pacifique basée sur l'intégration volontaire fait de l'Armée Zacariste de Libération le mouvement insurrectionnel le plus populaire de toute la Costa Sueñoleja et des manifestations de soutien à l'organisation sont régulièrement organisées à Santa Veronica et dans les autres grandes villes du pays. Cette popularité des Zacaristes a également des répercussions non-négligeables sur la politique de l'État du Belalcázar et même sur celle de la République Fédérale, ce qui se traduit par l'explosion des votes en faveur du Parti Révolutionnaire Zacariste depuis 2000, lui permettant même de gagner l'élection du Gouverneur de l'État du Belalcázar en 2012. Le Gouvernement central craint depuis lors l'indépendance de la totalité du Belalcázar.

Situation actuelle [ modifier | modifier le code ]

Aujourd'hui, l'EZL s'oppose avant tout à l'Armée Fédérale qui tente régulièrement de reprendre par la force une commune affiliée au mouvement mais des cessez-le-feu voire des accords de coopération dans la lutte contre le crime sont très souvent signés. On estime aujourd'hui à 1 634 le nombre de tués dans le conflit au Belalcázar depuis 1992, dont 418 Zacaristes, 164 pertes gouvernementales et alliées et 879 civils, le reste correspondant aux pertes des autres factions parfois impliquées dans le conflit.

Idéologie [ modifier | modifier le code ]

L'Ejército Zacarista de Liberación prône la formation d'une confédération de communes indépendantes autogérées par la démocratie directe et fondées sur le collectivisme, c'est à dire la répartition équitable des ressources à la fois entre les individus d'une commune mais également entre les communes fédérées proportionnellement à leurs besoins de sorte à réduire au maximum les inégalités de richesse. Le mouvement n'est cependant pas fondamentalement opposé à la propriété privée mise à part la propriété des moyens de production qui doit être partagée entre tous les individus qui y travaillent.

Sur le plan social, les Zacaristes se revendiquent comme très progressistes et défendent le droit à chacun de vivre comme il l'entend et comme il veut être tant qu'il laisse les autres citoyens libres de jouir de cette même liberté. Ainsi, le Zacarisme prône le multiculturalisme et l'entente entre toutes les personnes malgré leurs différences et défend le droit de toutes les minorités ethniques, religieuses et sexuelles à exister sereinement sans crainte d'être jugées. Le Zacarisme défend également particulièrement la résurgence de la culture indigène, aujourd'hui pratiquement détruite par la colonisation Eurysienne à l'exception de quelques enclaves ethniques dans certaines région périphériques, et la célébration des mélanges culturels entre descendants de colons et de natifs ce qui se traduit par l'organisation régulière de festivals en l'honneur du brassage culturel, des fêtes indigènes et l'apprentissage du Sakkin et des autres langues natives dans les communes séparatistes.

Opinion sur l'usage de la force armée [ modifier | modifier le code ]

Les Zacaristes se distinguent d'autres mouvements révolutionnaires armés par le simple fait qu'ils nient être des insurgés et qu'ils n'ont aucunement la volonté de prendre le pouvoir en Costa Sueñoleja. Ils estiment ne rien faire de plus que proposer un modèle de société et encouragent la population à l'adopter volontairement, n'utilisant les armes que pour défendre le choix libre et démocratique des communes ayant adoptées ce système et non pour le leur imposer par la force ou la menace. Lors d'une entrevue en 2007, Marco Rico avait par ailleurs déclaré "Si un système politique, économique ou social est absolument parfait, son adoption est l'évidence pour tous. Il n'a de fait pas besoin d'être imposé. Si une idéologie a besoin de la force pour s'imposer, c'est qu'elle par définition déficiente." L'Armée Zacariste de Libération n'a d'ailleurs aucun pouvoir politique sur le territoire de la Confédération des Communes Zacaristes Libres du Belalcázar dont il n'est que la force de sécurité ou, dans une moindre mesure, la police, des pouvoirs pouvant théoriquement leur être confisqués n'importe quand par les communes qui le souhaitent. Selon cette même logique, l'Armée Zacariste ne produit aucune statistique précise sur le nombre de ses hommes puisqu'elle considère qu'elle n'accepte pas de recrue mais que ce sont ses recrues qui acceptent de l'associer à leur propre lutte politique. En clair, toute personne se revendiquant comme étant membre de l'Armée Zacariste en est de fait considérée comme effectivement membre ce qui explique les estimations maximales de plus d'un million de partisans du mouvement revendiqués, la très grande majorité d'entre eux n'ayant en réalité jamais eu le moindre contact avec les combattants du Belalcázar.

L'Armée Zacariste est, du fait de sa volonté de révolution par l'exemple et non par la force et de son mépris pour l'insurrection armée (qu'elle perçoit comme l'imposition de la volonté d'une partie de la population à toutes les autres composantes de cette population), formellement opposée à plusieurs États socialistes partageant pourtant nombre de leurs valeurs tel que la Loduarie, considérée comme une dictature parfaite bafouant les principes mêmes du communisme par sa simple existence et ne s'appuyant sur le prolétariat que pour légitimer le pouvoir despotique et oligarchique du régime Lorenziste, mais également le Grand Kah qui est décrit comme un vecteur d'instabilité et de conflit par sa volonté de s'ingérer dans les affaires des autres pays pour soutenir des mouvements armés et violents afin d'y exporter son idéologie.

Rapport au christianisme [ modifier | modifier le code ]

Chose particulière dans le monde socialiste, l'Armée Zacariste n'est pas anti-religieuse et fonde même une partie de sa rhétorique sur le Christianisme Catholique, de loin la religion la plus répandue en Costa Sueñoleja, dont ses membres sont pour beaucoup de fervents adeptes. Les Zacaristes considèrent en effet Jésus comme le premier révolutionnaire socialiste de l'Histoire et la Bible comme une apologie du collectivisme, position justifiée par les passages du livre relatifs au partage des biens entre les premiers Chrétiens. Son message aurait simplement été incompris ou consciemment détourné pour devenir un instrument de pouvoir et de répression de ceux que la religion était à l'origine censée défendre, allant de ce fait à l'encontre de ses propres fondements et faisant du christianisme moderne l'opposé complet du christianisme primitif que les Zacaristes défendent.

Il n'est d'ailleurs, d'après certains Zacaristes, pas nécessaire d'être croyant pour être considéré comme Communiste Chrétien : Jésus a existé, qu'il soit le fils de Dieu ou non n'a aucune importance puisque cela ne change rien à la véracité de son message.

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Aleupédia - L'encyclopédie libreManolo Solera
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Manolo Felipe Santiago Solera Amadios de Mañana, simplement nommé Manolo Solera, né le 29 Mai 1957 à Sueñoleja la Ciudad, est un militaire et narcotrafiquant présumé sueñolejo, Commandant en Chef des Armées depuis 1982.123
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Manolo Solera
(1957-)

Manolo Solera


Naissance : 29 Mai 1957, Sueñoleja la Ciudad (61 ans)

Fonctions

Commandant en Chef des Armées

Nomination : 12 Août 1982 (37 ans ans)
Prédécesseur : Luciano da Francesca
Successeur : -

Commandant en Chef des Armées Adjoint

Nomination : 2 Mai - 12 Août 1982 (3 mois et 10 jours)
Prédécesseur : Fonction créée
Successeur : Fonction supprimée


Jeunesse [ modifier | modifier le code ]

Manolo Solera, naît le 29 Mai 1957 à Crimenad, quartier misérable et dangereux de Sueñoleja la Ciudad, alors capitale de la République Populaire de Costa Sueñoleja dirigée d'une main de fer par le Secrétaire-Général Ernesto Gavaro. Quatrième d'une fratrie de cinq enfants dont deux n'atteindront jamais l'adolescence, il est le fils de Juliano Solera (1919-1972) et de Maria Ladrón (1924-1995), anciens exploitants agricoles frappés par la collectivisation des parcelles agricoles initiée par le régime communiste trois ans plus tôt et forcés d'immigrer en ville pour trouver de petits emplois d'ouvriers spécialisés, respectivement dans une usine de tracteurs et dans une conserverie de maïs. Manolo grandit donc dans la pauvreté, preuve des faux espoirs d'égalité et de progrès promis par le pouvoir socialiste, mais surtout dans la criminalité. Sous l'impulsion de sa famille, il postule, dès l'âge de onze et comme ses frères aînés, à l'usine où travaille sa mère, lui permettant de gagner un petit salaire qu'il arrondira en effectuant de petits boulots souvent répréhensible en devenant notamment, dès treize ans, passeur de drogue pour l'un des nombreux gangs violents qui gangrenaient déjà à l'époque les bidonvilles de la capitale.

Alors qu'il se croyait destiné à une vie de misère et de criminalité, il est touché en 1973 par l'une des campagnes de recrutement de l'Armée Populaire qui ciblaient particulièrement les jeunes des quartiers défavorisés considérés comme plus aptes à adopter l'idéologie communiste et entame des études militaires à la Grande École des Officiers de Sueñoleja, dont l’inscription est restée gratuite sous toute la durée de la République Populaire. Il est alors considéré comme un élève brillant, bien que turbulent et doté, déjà à l'époque, d'un très fort égocentrisme qui lui vaudra l'inimité de plusieurs de ses camarades de classe.

Coup d'État de 1974 [ modifier | modifier le code ]

La scolarité de Manolo Solera est notamment marquée par le Coup d'État du Général Luciano da Francesca, débuté le 4 Juillet 1974, auquel lui et la plupart des élèves officiers de l'école participent activement en étant parmi les premiers à rallier les forces putschistes. Si la cause d'un tel engouement des jeunes cadets en soutien au Coup d'État est encore aujourd'hui mal connue des historiens et fait l'objet de nombreux débats, certains estiment que c'est Solera lui même qui aurait poussé ses condisciples à rejoindre da Francesca en échange, comme beaucoup d'autres soldats, de l'augmentation de leur salaire et d'avancements dans leurs carrières mais aussi, plus personnellement, pour d'une occasion de se venger du communisme qui a ruiné sa famille.

Pendant le Coup d'État, Solera et les élèves de la Grande École joueront un rôle majeur en accompagnant Luciano da Francesca pendant les cinq jours que dureront les affrontements et en étant les premiers à pénétrer dans le Palais Présidentiel le 9 Juillet 1974, apparemment menés par Solera d'après sa propre biographie et selon plusieurs témoignages ou par Ramón Loreal, un autre élève influent du groupe, selon d'autres sources.

Carrière militaire [ modifier | modifier le code ]

Entrée dans le cercle restreint de Luciano da Francesca [ modifier | modifier le code ]

En récompense de leurs exploits, le désormais autoproclamé Commandant en Chef Suprême des Armées Luciano da Francesca enrôla, avant même la fin de leur formation, tout les cadets ayant prit part au Coup d'État dans sa nouvelle Garde Républicaine, chargée de sa protection personnelle et de celle du palais Présidentiel, dont ils constituerons la colonne vertébrale en tant qu'officiers, Loreal en tant que Capitaine et Solera en tant que Lieutenant bien qu'ils ne pourront jouir de leurs grades qu'après la fin de leurs études militaires en 1976.
Manolo Solera rejoint également le Partido Socialdemócrata dès sa fondation la même année mais il ne semble pas avoir joué de rôle information dans sa formation ou dans l'élaboration de sa doctrine idéologique.

En Novembre 1979, Ramón Loreal et Manolo Solera, âgés de 22 ans, participent tous deux à la répression brutale des violentes manifestations qui éclatent pour réclamer la démission de Francesca de la tête de l'armée ce qui leur permet de monter en grade et de devenir respectivement Colonel et Capitaine de la Garde et de se rapprocher de da Francesca, allant jusqu'à intégrer ses réseaux privés parmi lesquels ont retrouve plusieurs entrepreneurs fortunés et avocats respectés, dont certains seront plus tard condamnés pour fraude ou pour corruption mais également, mais aussi certains trafiquants de drogue ou d'armes. Solera commencera dès lors à tisser des liens solides avec le monde des affaires et de la pègre lui permettant déjà, selon plusieurs historiens, de bâtir les fondations de sa fortune actuelle.

Arrivée à la tête de l'armée [ modifier | modifier le code ]

Alors que Loreal est pressenti pour devenir le bras droit voire le successeur de Luciano da Francesca, la tentative de Coup d'État du 11 au 23 Avril 1982, orchestrée par des groupes de miliciens anti-Francesca proches de l'extrême-gauche, qui vise principalement le Palais Présidentiel sera un revers pour lui. Celui-ci ayant rejoint le dictateur dans sa villa de Playa Rica pour l'une de ses nombreuses orgies, Manolo Solera aura à lui seul la tâche de réprimer l'opposition chose qu'il fera si bien, évitant de justesse un renversement du régime, que da Francesca le nommera Commandant en Chef des Armées Adjoint le 2 Mai suivant, le second grade de la hiérarchie militaire créé pour l'occasion, lui permettant de s'imposer face à Ramón Loreal.

Cependant, le décès de Luciano da Francesca dans le crash de son hélicoptère à proximité d'Escuela le 12 Août 1982, alors qu'il se rendait à Santa Veronica depuis Trescruses lors de sa tournée d'inspection des bases militaires du pays, laisse Manolo Solera seul au sommet de la hiérarchie militaire lui permettant de s'approprier le grade de Commandant en Chef des Armées en remplacement de Francesca. Si la commission d'enquête menée expéditivement par Solera aura conclue que la mort de Francesca résultait d'un accident critique dû à des mauvaises conditions météos ou à une simple panne moteur, ce diagnostique est aujourd'hui très contesté, beaucoup d'auteurs n'hésitant pas à accuser Solera d'avoir commandité le sabotage de l'appareil de Francesca voire même d'avoir lui même piloté l'insurrection d'Avril, ce qu'il ne cessera jamais de nier.

Qu'importe la réalité des faits, Manolo Solera, à seulement 25 ans, s'impose comme l'homme fort du pays. Une position qu'il réaffirmera en écartant définitivement son rival Ramón Loreal, seul homme capable de le menacer du fait de ses connaissances approfondies de ses affaires illicites, en le faisant arrêter sur des motifs de corruption et de complot contre l'armée et le gouvernement en 1984. Après trois mois d'emprisonnement, il est est innocenté des accusations de complot mais est radié de l'armée pour corruption et ne fera plus parler de lui avant Décembre 1987, lorsque son corps sans vie est retrouvé criblé de balles, faisant naître une théorie du complot selon laquelle Manolo Solera l'aurait fait assassiné en découvrant qu'il avait l'intention de présenter des preuves de ses agissements criminels.

Accusations de corruption et d'abus de pouvoir [ modifier | modifier le code ]

Manolo Solera est régulièrement accusé de profiter des pouvoirs étendus accordés par son poste dans l'armée pour son profit personnel. Ainsi, il est, en tant que chef suprême des forces armées du pays, suspecté de recevoir de l'argent de la part de plusieurs entreprises ou organisations criminelles en échange de sa protection ou de sa non-intervention dans leurs affaires illégales voire d'avoir réorganisé l'Ejército Federal de Costa Sueñoleja en un véritable cartel de la drogue, plusieurs milliers de soldats sueñolejos ayant des casiers judiciaires et de se livrer au trafic de drogue ou d'armes avec l'aval de leurs supérieurs.

Il est également mis en cause pour le trucage systématique de toutes les élections présidentielles ou législatives du pays, l'une des attributions de l'armée étant, depuis le Coup d'État de 1974, d'organiser et d'assurer le bon fonctionnement de toutes les élections fédérales ce qui lui donne un poids majeur sur leur résultat. Il se serait ainsi toujours assuré de faire élire des candidats qu'il savait sous sa botte pour contrôler la politique du gouvernement par le biais et pour qu'ils le maintiennent à son poste indéfiniment, le Commandant en Chef des Armées étant nommé par le Président de la République.

Vie privée [ modifier | modifier le code ]

Son père Juliano meurt dans un accident industriel le 8 Octobre 1972 à l'âge de 53 ans.

Il a trois frères aînés, Pablo (né en 1946), Miguel (1951-1960) et Francisco (1955-1966) dont deux meurent avant l'adolescence et une sœur cadette, Camilla (née en 1961). Pablo et Camilla Solera sont tout deux ministres, respectivement de l'agriculture et de la culture.

Il épouse Valeria Almohada le 13 Janvier 1988. Le couple a deux filles et un fils : Sandra (née en 1990), Manolo Júnior (né en 1994) et Carmen (née en 1996).

Il apprécie beaucoup le sport et surtout le regarder à la télévision. Ses disciplines favorites sont le football, le Baseball et le rallye.

Il dit détester le rock'n'roll qu'il considère comme une musique de sauvage et donc d'Icamien.

S'il est souvent qualifié d'apolitique et accusé de ne vouloir le pouvoir que pour le pouvoir et l'argent qu'il peut en tirer et de n'avoir aucun intérêt pour la politique, il reste, selon ses propres termes, "un nationaliste et un conservateur convaincu autant qu'un farouche républicain anti-communiste".

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Aleupédia - L'encyclopédie libreJavier Eeyore
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Javier Alejandro César Eeyore Jueves de Vacaciones, simplement nommé Javier Eeyore, né le 12 Août 1942 à San Pedro, dans l'État du Nido Gilito, est un homme d'affaire et homme politique membre du Partido Socialdemócrata sueñolejo, Président de la République de Costa Sueñoleja depuis 2015 et président-directeur-général du groupe Industrias Eeyore depuis 1971.123
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Javier Eeyore
(1942-)

Javier Eeyore


Naissance : 12 Août 1942, San Pedro, État du Nido Gilito (76 ans)

Fonctions

Président de la République Fédérale de Costa Sueñoleja

Élection : 8 Novembre 2015 (3 ans)
Prédécesseur : Remón Custo-Babel
Successeur : -

Ministre de l'Économie de la République Fédérale de Costa Sueñoleja

Président : Víctor-Hoja Delgada
Mandat : 14 Avril 2004 - 8 Juillet 2007 (3 ans, 2 mois et 24 jour)
Prédécesseur : Gabriel Desprado
Successeur : Alfred de Campominas

Président : Pascal Pedro
Mandat : 11 Novembre 1995 - 12 Février 1999 (3 ans, 3 mois et 1 jour)
Prédécesseur : Ugo Laverdor
Successeur : William Gerwich-Pescador

Sénateur de l'État du Nido Gilito

Gouverneur : Esteban Zão
Mandat : 9 Août 1987 - 9 Août 1995 (8 ans)

Président-Directeur-Général d'Industrias Eeyore

Nomination : 8 Janvier 1971 (48 ans)


Jeunesse [ modifier | modifier le code ]

Javier Eeyore est né le 12 Août 1942 dans la petite ville de San Pedro, au beau milieu de l'État de Nido Gilito, dans une riche famille d'industriels propriétaires de la compagnie Industrias Eeyore à l'époque où le pays était dirigé par le régime ultranationaliste de l'Estado Nuevo. Bien que ses parents étaient de très forts partisans du dictateur Ricardo Tapioca Sanchez et qu'il ait grandit dans le luxe sans jamais connaître le moindre souci financier, Javier côtoie dès son plus jeune âge les employés souvent pauvres de ses parents et leurs enfants qui deviendront ses seuls amis ce qui le sensibilise très jeune à la cause prolétarienne. Il aurait ainsi, selon des témoignages très contestés de vétérans Gavaristes de l'Insurrection de 1949-1954, tenté de rejoindre les forces anti-fascistes peu avant la fin du conflit mais aurait été refusé du fait de son jeune âge puisqu'il était alors âgé de seulement onze ans.

Malgré la collectivisation forcée mise en place par le régime communiste, le soutien de la famille Eeyore aux révolutionnaires (elle s'est en effet ravisée vers la fin de la guerre en voyant la défaite imminente des forces de l'Estado Nuevo et a massivement soutenue les insurgés en leur vendant des armes et du matériel à partir de 1953) lui a permis de subir une nationalisation limitée de sens entreprises lui laissant l'autorisation spéciale de conserver quelque-unes de ses usines ainsi que des parts dans ses anciennes propriétés, permettant aux Eeyore de conserver une fortune importante bien que très diminuée et affaiblie.

Voué à hériter de la fortune de ses parents et à reprendre leurs activités, Javier Eeyore commence à travailler dans l'entreprise familiale à quinze ans pour en découvrir tous les rouages et s'acclimater au monde du travail puis intègre, en 1960, la prestigieuse Université d'El Águila, l'une des rares écoles restées payantes sous le régime socialiste et habituellement réservée aux enfants des hauts fonctionnaires de l’intelligentsia communiste. Pendant ses cinq années d'études, il se spécialise dans les branches économiques et en politiques mais se rapproche également de certains groupes d'étudiants socio-démocrates qui se forment à partir de ces années 1960 en réponse à l'autoritarisme du régime populaire et à son incapacité à lutter contre le crime et la pauvreté. Il s'éloigne ainsi du socialisme pour se rapprocher du libéralisme économique.

Carrière politique [ modifier | modifier le code ]

Initié aux principes de la démocratie libérale pendant ses études, Javier Eeyore devient membre du Partido Liberalista Radical, premier parti libéral autorisé par le régime, peu après sa création en 1969 et intègre la direction de sa branche nidogilitienne en début d'année 1974, quelques mois à peine avant le Coup d'État de Juillet auquel il déclare dans un premier temps son opposition, condamnant fermement l'usage de la force et de la violence qu'il juge incompatible avec la démocratie, avant de rapidement se raviser et de rejoindre le nouvellement formé Partido Socialdemócrata de Luciano da Francesca en 1976, deux ans après sa création. Il prend entre temps la direction d'Industrias Eeyore en 1971.

Javier Eeyore débute ainsi, en parallèle de la gestion de ses entreprises dont le capital a plus que quadruplé depuis la chute du communisme et la libéralisation économique du pays, une longue carrière politique au cours de laquelle il apparaît comme un fervent soutien de la branche social-démocrate du parti au pouvoir, celui-ci étant malgré son nom devenu très majoritairement libéral et capitaliste dès les années 1980. Il deviendra ainsi Sénateur entre 1987 et 1995 puis Ministre de l'Économie entre 1995 et 1999, apparemment mis en relation avec le Président de l'époque Pascal Pedro par le Commandant en Chef des Armées Manolo Solera dont il est devenu un ami proche à un moment et pour des raisons encore peu clairs. Il retrouve ce poste sous la présidence de Víctor-Hoja Delgada entre 2004 et 2007 avant de se porter candidat aux élections présidentielles de 2014 et de les remporter de très peu avec 52% des voix au second tour devenant ainsi le premier Président de la République membre de la branche social-démocrate du Partido Socialdemócrata depuis les années 1980. Comme toutes les élections fédérales, la sienne fera l'objet de nombreuses accusations de tricherie.

Vie privée [ modifier | modifier le code ]

Les parents de Javier Eeyore sont Sergio Santino Eeyore (1906-1987) et Juanita Palau (1909-1999), fondateurs et propriétaires de l'entreprise Industrias Eeyore jusqu'à leur mort. Javier Eeyore est fils unique.

Il se marie avec Amanda Tenorio en 1967 puis divorce cinq ans plus tard sans avoir eu d'enfant. Il se remarie en 1972 avec Juanita Cotilla avec qui il a deux fils, Roberto Eeyore (né en 1975) et Patricio (né en 1979), travaillant tous deux à la direction de Industrias Eeyore.

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Aleupédia - L'encyclopédie librePedro Gonzalo de Calderón
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Pedro Gonzalo de Calderón, de son nom complet Pedro Gonzalo Sebastian de Santa Veronica de Dios de Calderón, est un homme d'affaire et un homme d'affaire sueñolejo né le 1er Juillet 1961 à Buenaventura dans l'État du Nido Gilito. Principal prétendant au trône impérial de Costa Sueñoleja depuis 1992 et héritier et patriarche actuel de la Maison de Calderón, très vieille famille aristocratique qui a dirigée le pays entre les dix-huitième et dix-neuvième siècles, il est aussi le Président-Directeur-Général du groupe Calderón y Cuscurro qu'il a fondé en 1991.123
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Pedro Gonzalo de Calderón FR
(1961-)

Pedro Gonzalo de Calderón


Naissance : 1er Juillet 1961, Buenaventura, État du Nido Gilito (57 ans)

Fonctions

Patriarche de la Maison de Calderón

Nomination : 19 Novembre 1992 (26 ans)
Prédécesseur : Gabriel Luis de Calderón
Successeur : -

Président-Directeur-Général du Groupe Calderón y Cuscurro

Nomination : 25 Septembre 1991 (27 ans)
Prédécesseur : Fonction créée
Successeur : -

Président-Directeur-Général du Groupe Calderón

Mandat : 5 Avril 1987 - 25 Septembre 1991 (4 ans, 5 mois et 20 jours)
Prédécesseur : Gabriel Luis de Calderón
Successeur : Fonction supprimée

Jeunesse [ modifier | modifier le code ]

Pedro Gonzalo de Calderón naît le 1er Juillet 1961 à à Buenaventura, plus précisément au Manoir San Leonardo, demeure familiale de la dynastie impériale des de Calderón depuis le retour de son exil dans l'État d'El Estrecho en 1924, peu après la fin de la Guerre Civile de Costa Sueñoleja. Il est en effet le premier fils du Prince Gabriel Luis de Calderón, descendant des anciens empereurs ayant régné sur le pays jusqu'à la seconde moitié du dix-neuvième siècle, et de sa femme Josefina Águilareal, également issue d'une ancienne famille noble, et le petit-fils d'Antonion Dario de Calderón, à l'époque patriarche de la famille et prétendant au trône, ce qui en fait l'héritier de la très vielle dynastie des de Calderón.

Pedro Gonzalo grandit donc dans le faste et l’opulence de sa famille malgré les timides tentatives du régime communiste de l'époque de prendre possession de ses biens au nom de la collectivisation des moyens de production. En effet, malgré son renversement en 1868 et la proclamation de la république, la Maison de Calderón a pu conserver une partie non négligeable de sa fortune, lui ayant permis de devenir l'une des principales et plus influentes puissances économiques du pays en développant son empire industriel et commercial depuis le Chávez Heroico où elle s'était réfugiée, allant, selon certaines sources, jusqu'à pactiser avec les premières mafias qui assureront sa protection jusqu'à aujourd'hui et dissuaderont même le gouvernement de tenter la moindre action à leur encontre. Pedro Gonzalo développera également un important égocentrisme et un fort sentiment de supériorité du fait des histoires glorieuses de sa famille et de son devoir de diriger la nation Sueñoleja que lui ont inculqués ses parents et surtout son grand-père ce qui se traduit aujourd'hui par un certain mépris des autres et des règles communes et par une très haute estime de lui même.

En 1979, il entre à la prestigieuse Université d'El Águila où, encouragé par son père, il étudie l'économie, la politique, le droit et l'histoire pendant six ans et dont il sort multi-diplômé.

Carrière [ modifier | modifier le code ]

En Mars 1987, Antonion Dario de Calderón, le grand-père de Pedro Gonzalo, décède à l'âge de 83 ans. Son père, Gabriel Luis, lui succède donc en tant que prétendant au trône et se consacre désormais totalement à la politique et plus précisément au Parti Royaliste qu'il a participé à créer (mais qu'il n'a jamais dirigé) et qu'il soutient activement par ses déclarations et ses donations. Il laisse donc à Pedro Gonzalo la direction de l'entreprise familiale, le Groupe Calderón, multinationale spécialisée principalement dans les médias, la distribution et l'import-export, que ce dernier étendra considérablement en investissant notamment dans les transports, l'énergie, l'informatique, le tourisme, l'agriculture ou encore la logistique. Moins reluisant, il est également suspecter de se lancer, en parallèle de son entreprise, dans des trafics illégaux d'armes ou de drogue et de se rapprocher de cette façon des différentes familles mafieuses de Buenaventura, en particulier Los Hidalgos, qui deviennent ses principaux partenaires dans le crime. À l'aide de ces nouveaux alliés, il aurait menacé par leur biais Joaquin Cuscurro, son principal concurrent à l'époque, en les encourageant à saboter ses affaires pour provoquer sa ruine, par exemple en semant la terreur dans les quartiers où Cuscurro possède des biens immobiliers afin de faire baisser leur valeur ou plus simplement en détruisant ses usines et entrepôts à l’explosif, en braquant ses banques ou en menaçant ses employés pour les empêcher d'aller travailler. Il est ainsi suspecté d'être le commanditaire de plusieurs dizaines d'attaques perpétrées depuis les années 1980.
Cela lui aurait permis de mettre son concurrent en difficulté et de l'obliger à accepter une fusion de leurs deux sociétés, ou plutôt à laisser le Groupe Calderón absorber son entreprise, formant ainsi le Groupe Calderón y Cuscurro en 1991 dont Joaquin Cuscurro sera Chef des Opérations jusqu'à ce qu'il délègue son poste à son fils Godofredo en 1999.

En 1992, le père père de Pedro Gonzalo, Gabriel Luis de Calderón, décède d'un cancer fulgurant à 63 ans, le laissant donc à la tête de la dynastie et lui octroyant officiellement le titre de courtoisie de "Patriarche de la Dynastie des Calderón, Grand Gardien de la Foi Catholagnique en cette partie du monde et Unique et Éternel Prince Héritier au Trône Impérial de Costa Sueñoleja par la Grâce de Dieu".

Controverses et affaires judiciaires [ modifier | modifier le code ]

Pedro Gonzalo de Calderón est régulièrement accusé de s'appuyer sur ses partenaires mafieux ou sur des groupes paramilitaires privés pour étendre son empire financier et s'enrichir au détriment de la loi, beaucoup de ses concurrents majeurs ayant reçu des menaces ou ayant étés agressés et plusieurs grèves et manifestations de ses ouvriers ou employés mécontent ayant étés brutalement réprimées par des individus parfois identifiés comme des mercenaires voire des tueurs à gage agissants en dehors de tout cadre légal.

Il est également suspecté de profiter de ses parts dans de nombreux médias en tout genre pour discréditer ses adversaires et nier les actes illicites dont il est accusé et d'utiliser sa richesse pour payer les juges, jurés, policiers ou autres représentants de la loi et de l'ordre pour qu'ils ferment les yeux sur ses activités où l'innocentent en cas de procès.

Enfin, ses relations avec le milieu de la pègre sont considérées comme allant au delà des frontières de la Costa Sueñoleja, plusieurs de ses casinos construits depuis 2015 étant par exemple accusés d'avoir reçus des financements non déclarés en provenance de Yukanaslavie.

Vie privée [ modifier | modifier le code ]

Pedro Gonzalo de Calderón a une sœur aînée, Ariana Alma de Calderón, née en 1959. Cependant, la dynastie des de Calderón pratiquant la primogéniture cognatique avec préférence masculine (l'héritier ne peut être une fille que si aucun fils n'est en mesure d'hériter), Pedro Gonzalo a été nommé premier prétendant au trône au détriment de son aînée.

En 1985, il épouse la Comtesse Natalia Baztán de Mensajero, elle aussi issue d'une ancienne lignée aristocratique, avec qui il a trois filles : Esperanza (née en 1988), Sabrina (née en 1993) et Albertina (née en 1997). Le couple divorce en 2001. N'ayant pas de fils, sa première fille Esperanza devrait devenir la première femme à hériter du titre de prétendante au trône en vertu des règle de succession édictées par la Maison de Calderón.

Comme dit plus tôt, Pedro Gonzalo de Calderón est fier de lui et de sa famille et n'hésite pas à le montrer. Ses apparitions publiques montrent qu'il traite souvent ouvertement avec mépris et arrogance les personnes qu'il juge comme moralement inférieures mais qu'il sait se montrer des plus cordiaux et respectueux avec ceux qu'il considère comme pouvant servir ses intérêts que ce soit ses partenaires politiques, économiques voire criminels. Il est également généralement considéré comme sans scrupule, près à tout pour s'enrichir y compris à utiliser la violence ou la menace ou à sortir du cadre de la légalité et de se considérer comme au dessus des lois du fait de son statut de noble et d'héritier impérial. Il est toutefois notoirement reconnu par de nombreux grands entrepreneurs comme un fin stratège et un homme d'affaire brillant ayant su faire fructifier la fortune de sa famille.

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Aleupédia - L'encyclopédie libreCoup d'État de 1974
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Le Coup d'État de 1974 ou le Coup d'État Républicain de Juillet(en espagnol : Golpe de Estado Republicano de Julio de 1974) désigne le soulèvement d'une partie de l'armée et de la population civile, notamment menées par le Général Luciano da Francesca, contre le régime communiste autoritaire de la République Populaire de Costa Sueñoleja en place depuis 1954 et dirigé par le Secrétaire-Général Ernesto Gavaro. Il se déroule essentiellement à Sueñoleja la Ciudad entre les 4 et 9 Juillet 1974 et voit la démission du gouvernement et l'instauration d'un régime militaire de transition chargé d'établir une nouvelle constitution démocratique en s'inspirant de celle de la Première République Fédérale de Costa Sueñoleja, suspendue depuis 1930, menant aux premières élections démocratiques de Novembre 1975 et à la formation du régime encore en place aujourd'hui en Costa Sueñoleja.

Depuis 1975, le 4 Juillet, jour du début du soulèvement militaire, est la principale et plus importante des trois fêtes nationales du pays, les deux autres étant le 18 Mai, commémoration de la déclaration d'indépendance en 1715, et le 14 Octobre, abolition de la monarchie et proclamation de la première république en 1868.
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Coup d'État de 1974

Coup d'État de 1974

Informations générales
Date : 4-9 Juillet 1974
Lieu : Sueñolejo la Ciudad, diffusion limitée dans d'autres villes
Issue : Chute de la République Populaire et d'Ernesto Gavaro. Établissement de la Seconde République Fédérale de Costa Sueñoleja.

Belligérants

Drapeau des forces insurgées Forces insurgéesAADrapeau des forces loyalistes Forces loyalistes
-Faction insurgée deAAA-Faction loyaliste de
l'Armée PopulaireAAAAAl'Armée Populaire
-Faction insurgée deAAA-Faction loyaliste de
la Garde RépublicaineAAla Garde Républicaine
-Manifestants
anti-garavistes

Commandants

Drapeau des forces insurgées Luciano da FrancescaADrapeau des forces loyalistes Ernesto Gavaro

Forces en présence

4 Juillet : 1 500 soldatsAAAAA3 000 soldats
9 Juillet : 14 000 soldats
~350 000 manifestants

Pertes

42 mortsAAAAAAAAAAAAAAAA63 morts
268 blessésAAAAAAAAAAAAAA137 blessés
8 disparusAAAAAAAAAAAAAAA13 disparus

Contexte [ modifier | modifier le code ]

En 1974, le régime socialiste de la République Populaire de Costa Sueñoleja, en place depuis le renversement du gouvernement catholique ultranationaliste de Ricardo Tapioca Sanchez par l'Armée Populaire de Libération vingt ans auparavant, est très impopulaire. En effet, alors qu'Ernesto Gavaro s'était imposé à la tête du pays par ses promesses de liberté démocratique et d'égalité socio-économique, son gouvernement vira rapidement vers l'autoritarisme lorsqu'il se retrouva confronté à la très forte opposition des partis catholiques ou capitalistes encore très influents dans une société de petits paysans ruraux majoritairement conservateurs où l'Église a conservée une influence prédominante, d'autant plus renforcée par les vingt-quatre années qu'a duré l'Estado Nuevo sous lequel elle était une véritable institution politique dotée de pouvoirs étendus.

De plus, malgré ce virement autoritaire, le gouvernement ne parvient pas à faire appliquer toutes ses réformes sociales. En effet, si le droit de vote des femmes est accordé à cette époque et la plupart des aides sociales sont créées ou renforcées sous le régime socialiste, la collectivisation des terres et la nationalisation des entreprises seront considérablement limités par les grandes fortunes du pays, celles-ci menaçant de quitter le pays avec leur capital ou payant les fonctionnaires locaux pour qu'ils n'appliquent pas les décisions du pouvoir central voire allant jusqu'à engager des membres de gang, des mercenaires ou des militants du Front Anti-Communiste, formé d'anciens partisans de l'Estado Nuevo, de national-catholiques et de conservateurs anti-communistes, pour empêcher physiquement les agents de l'État de prendre possession de leurs biens. De même, la République Populaire ne s'attaquera jamais à l'Église catholique afin de garantir sa neutralité à son égard par crainte qu'elle n'appelle à un soulèvement religieux. Pire encore, certaines réformes passées par le régime se retourneront brutalement contre lui, c'est par exemple le cas du droit de grève qui ne sera que peu respecté par les sociétés privées au contraire des entreprises publiques qui en seront grandement affaiblies.

Plus généralement, le gouvernement d'Ernesto Gavaro se révélera totalement incapable de lutter contre la pauvreté, la corruption et la criminalité et se contentera essentiellement de vider les caisses déjà peu remplies de l'État dans de vastes campagnes de distribution d'argent en espérant que cela apaisera la population et, alors qu'il se reposait à l'origine essentiellement sur une jeunesse des années 1950 en révolution contre l'autoritarisme de l'Estado Nuevo et des traditions et contre les inégalités, ses dérives dictatoriales et son incapacité à endiguer la crise lui aliéneront l'hostilité de celle des années 1970 qui accordera désormais tous ses espoirs de liberté et de progrès aux nouvelles gauches, comme la sociale-démocratie ou le zacarisme, et surtout à son interprétation et à sa réappropriation de la première République Fédérale, historiquement le seul exemple de véritable démocratie qu'a connu la Costa Sueñoleja, qui a dirigé le pays de 1869 à 1930.

Déroulement [ modifier | modifier le code ]

Luciano da Francesca, protagoniste principal du Coup d'État [ modifier | modifier le code ]

À la fin des années 1960 et au début des années 1970, le Général Luciano da Francesca, bien qu'il ne se soit jamais illustré au combat, s'impose, par ses déclarations publiques, comme la principale figure de proue du mouvement démocratique, son relativement jeune âge (41 ans en 1974) à une époque où la plupart des chefs politiques et militaires, pour beaucoup vétérans de la Révolution de 1954, avoisinent les 60 ans, sa réputation de self-made man (il est issu d'un milieu très modeste et a su se hisser à une position de pouvoir importante malgré le caractère très fermé de l'oligarchie communiste) et surtout son tempérament d'insoumis très provocateur envers les dirigeants du pays, n'hésitant pas à se moquer ouvertement du Secrétaire-Général et des autres membres du parti, le rendant très populaire auprès de la jeunesse révolutionnaire de l'époque, ce qui explique d'ailleurs que le parti n'ait jamais rien tenté contre lui, si ce n'est de courtes peines de prison et des menaces jamais appliquées de rétrogradation ou de limogeage, par peur de déclencher un soulèvement de ses soutiens.
En 1969, Luciano da Francesca passe un cap dans sa contestation du pouvoir en rejoignant le tout nouveau Partido Liberalista Radical, premier parti libéral et capitaliste autorisé par le régime communiste, au sein duquel il passera de la critique du gouvernement à la réclamation de son renversement pur et simple et de la tenue d'élections démocratiques, se lançant alors dans un long travail de sape de l'armée au sein de laquelle il diffuse progressivement ses idées libérales et se constitue progressivement un réseau soudé de jeunes officiers et soldats partageant ses opinions.

4 Juillet : Début du soulèvement militaire [ modifier | modifier le code ]

Le coup d'État de 1974 en lui-même débute le 4 Juillet. Cette date fait encore l'objet de débats et les historiens ne savent pas pourquoi le soulèvement militaire a débuté ce jour spécifiquement, certains estimant qu'il fait suite à un attentat du Front Anti-Communiste ayant eu lieu dans les faubourgs de Sueñoleja la Ciudad une dizaine de jours auparavant ou à un refus d'Ernesto Gavaro de consulter une lettre de revendications que da Francesca lui aurait transmis la veille sans qu'il n'existe de preuve de l'existence d'une telle lettre. Il est également probable que Luciano da Francesca se soit simplement senti suffisamment influent et populaire pour tenter une prise de pouvoir sans qu'aucun événement extérieur ne l'y pousse bien qu'il est vrai que plusieurs haut-dignitaires du parti communiste étaient alors réunis à la capitale en prévision d'une réunion.

Quoi qu'il en soit, le soulèvement commence dans la nuit du 3 au 4 Juillet 1974 lorsque Luciano da Francesca, stationné à Puerto Nez avec ses troupes, prend une voiture pour se rendre secrètement à la caserne Guilterro-Peroza, située à la limite sud-ouest de Sueñoleja la Ciudad, pour en prendre le commandement, le Colonel Rinaldo Mazerañado, en charge de la garnison, étant un de ses proches amis et partisans. Le lendemain matin, vers six heure, l'unité, qui compte alors environ 400 hommes, quitte ses quartiers pour s'emparer de plusieurs points clés du sud de la ville, en particulier les routes, les sorties sud de la ville étant bloquées par des soldats dissidents, avant de s'emparer de la gare Cristóbal Ezequiel (depuis renommée gare Luciano da Francesca), la station du sud de la capitale, et d'y annuler tous les voyages. Profitant du regroupement de plusieurs centaines de personne venues prendre le train, da Francesca choisi le quai de la gare pour déclamer, vers 10h30, un premier discours annonçant la mise en quarantaine de la ville et appelant le peuple à se soulever contre la dictature communiste avant de laisser ses auditeurs reprendre leur vie normale, permettant à ses revendications de connaître une première diffusion grâce au bouche-à-oreille. Cette première phase de l'opération se déroule sans accroc notable à l'exception d'une collision accidentelle entre un camion militaire factieux et un véhicule civil ayant fait une victime civile et d'un bref échange de tirs entre une patrouille insurgée et une escouade du commissariat-sud ayant causée la mort d'un agent de police et trois blessés.

Vers 14h00, Luciano da Francesca envoie, depuis son quartier-général de la gare, une lettre au Secrétaire-Général Ernesto Gavaro lui intimant de démissionner et de laisser le pouvoir à un conseil militaire de transition. Dans le même temps, les garnisons de Podestábien et de Raúlcaqui, situées sur les frontières est de la ville, prévenues par des émissaires, rejoignent le camp insurgé et commencent à prendre possession des quartiers nord-est de la ville. À partir de 19h00, en l'absence de réponse du Secrétaire-Général et apprenant que le parti communiste a ordonné le déploiement de la Garde Républicaine, le Général da Francesca mène ses hommes à l'assaut de la station de diffusion de la chaîne La Ciudad TV, chaîne de télévision officielle de Sueñoleja la Ciudad, d'où il diffusera un nouveau discours retransmis en direct dans lequel il dénonce, pendant près d'une heure et demi, le refus du gouvernement de trouver une solution pacifique et honorable à la crise et de laisser la place à la démocratie qu'il avait promis vingt ans auparavant et appelle les citoyens de la capitale à manifester en masse contre un pouvoir despotique, totalitaire et corrompu. Les premiers vrais affrontements entre forces loyalistes et insurgées débutent dans la nuit suivante lorsque plusieurs commandos de la garde républicaine, profitant de l'obscurité, s'attaquent aux lignes insurgées, provoquant plusieurs morts et blessés mais aucune avancée majeure du conflit.

5-6 Juillet : Massification de l'insurrection [ modifier | modifier le code ]

Le matin du 5 Juillet, vers 6h15, une colonne de blindés putschistes parvient à percer les lignes loyalistes, permettant aux forces insurgées de s'étendre dans le nord de la ville et de prendre le contrôle de plusieurs bâtiments majeurs, en particulier la mairie de Sueñoleja et les bureaux de la Banque Nationale tandis que l'État-Major des Armées et l'Assemblée Populaire sont assiégées. Plusieurs armureries sont également saisies par les révolutionnaires et Luciano da Francesca récite un nouveau discours promettant la saisi des biens personnels de l'oligarchie communiste et leur redistribution dans les soldes des soldats acceptant de rejoindre le soulèvement puis se rend à la Grande École des Officiers de Sueñoleja pour convaincre les étudiants de se joindre au mouvement, ces derniers n'étant, contrairement aux soldats réguliers des casernes de la ville, pas encore engagés au combat et donc plus faciles à contacter, ceux-ci ne risquant pas de lui tirer dessus à vu. Ces jeunes cadets, parmi lesquels on compte plusieurs futures célébrités comme Manolo Solera ou Ramón Loreal, constitueront un vecteur important de la popularité du mouvement insurrectionnel, la vision d'adolescents parfois âgés de 14 ans aux côtés du Général da Francisca, dont ils constituent la garde rapprochée pendant toute la durée du Coup d'État, participant à adoucir son image devenue plus terne et contrastée depuis le début du coup d'État. Plusieurs manifestations de forte ampleur débuteront ainsi en soutien à da Francesca.

La situation reste bloquée pendant plusieurs heures jusqu'à environ 18h45 lorsque l'État-Major, exténué et assiégé, se rend aux insurgés suivi de l'Assemblée Populaire qui ouvre ses portes aux putschistes à 21h00. À peu près au même moment, des coups de feu sont entendus près du Palais Présidentiel, où sont retranchés le Secrétaire-Général et plusieurs membres du parti communiste, et un pan du mur et frappé par un projectile inconnu, sans doute un obus de char, poussant Ernesto Gavaro a mobilisé l'armée, ce qu'il s'était refusé de faire jusqu'ici, considérant que la Garde Républicaine serait un rempart suffisent et dissuaderait les révoltés de poursuivre leur mutinerie. Cependant, aucune des garnisons de Sueñoleja la Ciudad ne répond à cet appel et les généraux Antonio Montana, basé à San Pedro, et Periego Santino, établi à Puerto Nez, déclarent leur soutien conditionnel à leurs camarades soulevés. Il faudra donc attendre 9h30 le lendemain pour que les premiers renforts, mobilisés à la hâte et transportés par voie maritime depuis Cochinilla, débarquent dans le port de la capitale et commencent à progressivement reprendre le contrôle des rues. En réponse, les généraux Montana et Santino, suivis, entre autre, par le Lieutenant Lugio Camarro, de Casavarde, font officiellement défection, s'emparent des mairies de leurs villes d'attache respectives et font route vers Sueñoleja la Ciudad. Les affrontements entre forces loyalistes et insurgées s'intensifient et durent toute la journée.

Le 6 Juillet, à 19h45 environ, les chefs révolutionnaires, dirigés par Luciano da Francesca et regroupés dans les locaux de l'Assemblée Populaire, édictent la liste de leurs cinq principales promesses qu'ils lisent à la radio et font imprimer et afficher dans les rues. Ces cinq promesses sont les suivantes :
  • L'abolition du Parti Communiste de Costa Sueñoleja et la libéralisation des postes et responsabilités politiques, militaires ou civiles qui en dépendent.
  • La lutte contre la corruption, la criminalité et les violences commises par les groupes révolutionnaires d'extrême-droite et les forces paramilitaires d'extrême-gauche.
  • La reconnaissance officielle du droit à la propriété privée et à la liberté religieuse, de rassemblement ou de manifestation, contestés par le parti communiste, mais aussi de l'égalité sexuelle et raciale et la conservation des aides sociales créées par la République Populaire.
  • La saisie des richesses, biens et terres spoliés par l'oligarchie communiste et leur redistribution à la population.
  • La rédaction d'une nouvelle constitution et la formation d'un gouvernement démocratiquement élu au suffrage universel direct avant le 31 Décembre 1975 au plus tard.

7-9 Juillet : Chute du régime [ modifier | modifier le code ]

Tôt dans la journée du 7 Juillet, d'importantes manifestations citoyennes éclatent en soutien aux promesses des mutins et réclament la démission d'Ernesto Gavaro. Les manifestants se dispersent dans toute la ville, occupent plusieurs places publiqes, bloquent les routes, fraternisent avec les soldats rebelles et vont jusqu'à pique-niquer en face du Palais Présidentiel, principal place forte loyaliste dont le siège commence à être posé. Beaucoup d'usines et entreprises de la capitale sont désertées, les employés rejoignant les protestataires, et Ernesto Gavaro, fatigué et paranoïaque, s'enferme seul dans son bureau et se coupe du reste du monde, laissant à ses ministres le soin de gérer eux-mêmes la crise, lesquels préféreront, pour la plupart, abandonner leur poste et quitter discrètement la ville. Les soldats encore loyaux au pouvoir communiste, et sur qui repose désormais entièrement sa survie, ne savent pas comment traiter la situation, les manifestants civils servant de boucliers humains aux factieux, lesquels reçoivent d'ailleurs de nouveaux renforts depuis les villes proches de la capitale, ce qui rend leurs forces totalement inopérationnelles, les rares officiers qui ordonnent de tirer dans la foule étant abandonnés par leurs hommes qui, appâtés par la promesse d'une meilleure rémunération ou simplement conscients que le régime n'en a plus pour longtemps, préfèrent grossir les rangs des révolutionnaires.

Le conflit restera ainsi bloqué plusieurs jours, les combats cessant progressivement à mesure que les soldats loyalistes désertent ou rejoignent le camp insurgé à l'exception des membres les plus fidèles de la Garde Républicaine qui défendent corps et âme un Palais Présidentiel déjà pratiquement vidé de ses occupants et assiégé par les rebelles. Finalement, le 9 Juillet, un peu après 14h15, les défenseurs, éreintés et affamés par cinq jours de combats incessant, craquent et hissent le drapeau blanc. Les cadets de Luciano da Francesca sont les premiers à entrer dans le bâtiment et à désarmer les combattants ennemis qui acceptent de se rendre, les laissant partir libres pour leur permettre de retrouver leur famille, avant d'éliminer ou de ramener à la raison ceux qui s'ingénient à lutter jusqu'au bout. Les quelques personnalités du parti communiste encore présentes sur les lieux sont arrêtées et pour, les plus mal au point, transportée jusqu'à l'Hôpital National de Sueñoleja pour être prises en charge, ce qui sera notamment le cas d'Ernesto Gavaro lui-même, retrouvé inconscient suite à une overdose d'alcool et de drogue et souffrant d'inanition et d'insomnie.

Le soir même, à 20h00, le Général Luciano da Francesca proclame l'abolition de la République Populaire et l'établissement de la République Fédérale, dont la constitution ne sera néanmoins officiellement proclamée que près de six mois plus tard et qui ne verra pas d'élection démocratique avant l'année suivante.

Conséquences [ modifier | modifier le code ]

Le renversement du régime communiste ne signifie pas immédiatement la démocratie pleine et entière, un gouvernement de transition, présidé par Luciano da Francesca et composé de plusieurs haut-gradés militaires et de politiciens partisans du coup d'État et de la libéralisation du régime, assurant la mise en place des institutions démocratiques et veillant à ce que le passage du socialisme au capitalisme soit le moins brutal possible afin notamment de satisfaire les partisans du socialisme, lesquels restent nombreux bien que s'étant éloigné du modèle communiste autoritaire pour des alternatives plus démocratiques comme la sociale-démocratie ou le zacarisme. Luciano da Francesca s'éloignera d'ailleurs rapidement du Partido Liberalista Radical pour cette raison, jugeant son programme de transition justement trop radical et rapide, pour former le Partido Socialdemócrata, à l'origine sensé incarner le juste milieu entre le socialisme et le capitalisme, que rejoindront rapidement la plupart des membres du nouveau gouvernement de transition.

Comme promis, le Parti Communiste de Costa Sueñoleja, dont les membres étaient dotés de privilèges comme des postes réservés et qui nommait la majeure partie des candidats aux élections, est définitivement dissous et interdit peu de temps après le coup d'État, officiellement le 17 Juillet 1974, et ses caisses sont réquisitionnées par le nouveau gouvernement de transition pour payer les soldats. Dans le même temps, les biens et propriétés du parti communiste ou des membres ayant fuit le pays ou refusé de se présenter devant la justice sont également confisqués et les entreprises et partielles agricoles nationalisées sont progressivement ouvertes à la privatisation afin de permettre à l'État d'engranger rapidement des bénéfices. C'est également à cette période que l'État du Nido Gilito commencera à devenir un paradis fiscal pour faire venir des capitaux étrangers dans le pays et reconstituer une nouvelle élite économique, très réduite sous le régime communiste, de nombreuses familles fortunées ayant fuit ou étés victimes des nationalisations.

L'armée est également réorganisée, les officiers haut-gradés jugés trop vieux, trop incompétents ou trop communistes étant pour beaucoup limogés ou invités à prendre leur retraite et remplacés par de nouvelles têtes plus jeunes, plus dynamiques et plus fidèles à Luciano da Francesca et à ses idées libérales, pour beaucoup issus des cadets l'ayant accompagnés pendant le Coup d'État parmi lesquels, là encore, Manolo Solera et Ramón Loreal, qui prendront tous deux rapidement la tête de la Garde Républicaine, chargée de la protection des institutions et des principaux dirigeants du pays. Enfin, il accorde un rôle plus importants aux gouvernements locaux des États Fédérés, lesquels avaient étés, bien que jamais formellement supprimés, réduits de fait à un simple rôle de relaie du pouvoir central, les postes de gouverneurs étant tous occupés par des membres du Parti National Corporatiste sous l'Estado Nuevo puis du Parti Communiste sous la République Populaire. Luciano da Francesca encourage ainsi la création de partis locaux en prévision des futures élections et libère totalement les Milices d'État de la hiérarchie militaire fédérale, renforçant ainsi les capacités défensives des États Fédérés au détriment de l'autorité du pouvoir central.

Une fois cela fait, Luciano da Francesca et son gouvernement de transition s’attellent à rédiger une nouvelle constitution démocratique, reprenant en réalité pratiquement à l'identique celle de la première République Fédérale à sa chute en l'adaptant simplement aux réalités contemporaines, incluant entre autres le droit de vote des femmes (accordés par la République Populaire en 1954) ou les aides sociales aux familles, aux chômeurs ou aux personnes âgées. Une différence majeure est néanmoins le rôle politique important accordé à l'armée. En effet, l'armée s'étant soulevée contre la tyrannie communiste pour rétablir la démocratie et rendre le pouvoir au peuple, elle est symboliquement considérée comme la garante de la démocratie et la nouvelle constitution indique que les forces armées ont le devoir de renverser par la force tout potentiel futur régime dictatorial et, surtout, qu'elles sont chargées de l'organisation des votes de toutes les élections fédérales, c'est-à-dire les élections présidentielles et législatives, et de tous les référendums. En contrepartie, les officiers militaires n'ont pas le droit de vote tant qu'ils sont en activité afin de garantir la neutralité idéologique de l'armée. Cette constitution est proclamée officiellement le 4 Janvier 1975 et ratifiée par référendum populaire le 16 Janvier suivant avec 71% de "Oui", ses opposants pointant notamment du doigt le nouveau rôle de l'armée jugé suspect.

Les premières élections démocratiques sont ainsi celles des Gouverneurs le 3 Mars, celles du Sénat et du Parlement les 4 et 9 juillet et, enfin, celle du Président de la République le 8 Novembre, cette dernière étant largement remportée par Arturro Carrero qui devient le premier président démocratiquement élu depuis 1930. Toutes ces élections, ainsi que pratiquement toutes les suivantes, se conclurent par des victoires du Partido Socialdemócrata ce qui sera à l'origine de nombreuses accusations de tricherie et de corruption.

De son côté, Ernesto Gavaro, laissé très affaibli par ce coup d'État, est d'abord condamné à dix ans de prison par les autorités de transition avant d'être relâché au bout de trois mois d'emprisonnement du fait d'un aggravement de son état de santé. Il ne fera plus jamais parler de lui et se coupera définitivement de la scène publique à l'exception de quelques interviews accordées au journal d'Altaheces, petit village de l'Estracho où il est parti finir sa vie et où il meurt en 2007 à 89 ans.

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Aleupédia - L'encyclopédie libreCanal de Chávez
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Le canal de Chávez est situé dans l'État du Chávez Heroico. D'une longueur d'environ 100km pour une largeur de près de 50m en moyenne, coupant l'intégralité de la région en deux, de Puerto Rodriguez à Otrapelea, les deux principaux port cháveziens, en passant par Longino et Ciudad Chávez, la capitale, il permet aux navires de rallier la Mer Intérieure depuis le Golfe de Chávez sans les contraindre à décharger leurs marchandises ou leurs passagers à Puerto Rodriguez pour les faire rembarquer sur un autre navire à Otropelea comme cela se faisait avant sa construction.

Il appartient à 63% à l'État du Chávez Heroico dont il est l'une des principales source de revenus publics.
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Canal de Chávez FR
Canal Chávez ES

Vue du canal de Chávez

Histoire [ modifier | modifier le code ]

La construction du canal de Chávez est un projet très ancien dont on retrouve les premières traces dès les années 1840. À cette époque, l'Empire de Costa Sueñoleja a mis fin à sa politique d'expansion coloniale depuis une vingtaine d'années et se concentre sur la consolidation de ses régions les plus fragiles, en particulier la province d'Otrolado qui constitue sa dernière prise et fait encore l'objet d'affrontements avec certaines tribus autochtones. Cependant, cette province étant isolée sur les berges de la Mer Intérieure, le seul moyen de la ravitailler efficacement en armes, en soldats et en ressources vitales pour la colonie est alors d'embarquer sur des navires en métropole, à Sueñoleja, Cochinilla ou Nueva Guadaires par exemple, puis de débarquer à Puerto Rodriguez, transporter ces hommes ou ces ressources à travers tout le Chávez Heroico sur une centaine de kilomètres pour les faire rembarquer à Otrapelea en direction de l'Otrolado. Compte tenu de la difficulté technique et du coût financier de la construction de ce canal, on lui préfère alors plusieurs projets parmi lesquels l'ajout de roues sous les coques des navires, l'édification d'un port à l'amont de la Serpentina, fleuve prenant sa source à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Ciudad Chávez pour se jeter dans la mer près de Fuerte Sebastián puis la construction d'une ligne de chemin de fer reliant les deux ports de la province ce qui sera finalement le seul projet retenu, bien que d'aucune utilité dans le conflit otroladien qui s'était alors déjà essoufflé avec l'affaiblissement des guerriers everiens indigènes et le renforcement d'El Otrolado permis par le développement de la province du Chávez Heroico, désormais suffisamment riche et développée pour subvenir aux besoins de la colonie sans aide de la métropole à tel point qu'El Otrolado sera par la suite inféodée directement au Chávez Heroico plus qu'à la Costa Sueñoleja dans son ensemble.

Le projet de canal sera finalement relancé dans la seconde moitié des années 1870 par la toute jeune République récemment proclamée, autant du fait de sa volonté de fédéraliser les anciennes provinces impériales, et donc d'accorder à l'Otrolado une véritable autonomie vis à vis du Chávez Heroico en lui permettant de renforcer ses liens encore fragiles avec le reste du pays, que de la perspective économique qui accompagnerait l'ouverture d'une nouvelle voie de navigation au passage payant ouvrant la Mer Intérieure au reste du monde.

Après un appel d'offre, le projet est attribué à l'ingénieur Fernando del Seppo et sa construction débute en 1885, d'abord avec des financements publiques de la República Federal de Costa Sueñoleja et de l'État du Chávez Heroico mais aussi des grandes entreprises du pays. Cependant, cette période coïncidant avec la dislocation du jeune bloc républicain, jusqu'alors très soudé derrière la crainte d'un retour de la monarchie, lequel ne fait désormais plus aussi peur (les factions royalistes n'ayant plus rien tentées depuis leur échec en 1871-1873) et le canal étant à ce moment le projet le plus ambitieux financé par la Costa Sueñoleja, il est naturellement au cœur des tensions entre les partis Démocrates et Conservateurs en plein essor, les uns accusant les autres de dépenser toutes les richesses d'un petit pays en reconstruction dans un projet insensé et inutile ou, au contraire, de laisser une élite réduite s'accaparer sa propriété et donc de s'accaprer les richesses qu'il pourrait en tirer pour eux même. La construction du canal oscillera ainsi plusieurs années entre diminution des financements et arrêt total, laissant à l'État du Chávez Heroico le soin de le poursuivre avec ses propres ressources ou aidé par des souscriptions publiques.

Le décès de Fernando del Seppo en 1893 sera un nouvel obstacle supplémentaire à l'édification du canal, ses successeurs étant, pour la plupart, choisis pour des raisons plus politiques que pratiques et régulièrement remplacés, officiellement pour cause d'incompétence mais plus probablement pour leurs positions politiques moins en adéquation avec le pouvoir en place, en plus de ne pas nécessairement être d'accord avec le projet initial de Seppo qu'ils s’attellent à défaire, tordre et refaire à leur bon plaisir, ralentissant d'autant plus la construction et faisant exploser son coût, entraînant moult scandales et crises politiques qui ne lui seront pas bénéfiques.
La Guerre Civile, qui débute en 1911 et mettra le pays à feu et à sang pendant les onze années suivantes, apparaît finalement comme une bouffée d'air frais, l'État central se retirant complètement de la construction du canal pour se concentrer sur la guerre, laissant au Chávez Heroico, resté neutre, la possibilité de s'approprier complètement le projet et de lui redonner une certaine cohérence avec notamment la nomination d'un unique ingénieur local, Gáspar Jorge de Gotha, qui, malgré l'absence de tout financement national, parviendra à finir le canal et à l'ouvrir au publique en 1916 au bout 31 ans de travaux.

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Aleupédia - L'encyclopédie libreDrapeau de la Costa Sueñoleja
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Le drapeau de la Costa Sueñoleja est le drapeau national de la République Fédérale de Costa Sueñoleja et de ce fait le principal symbole de la Costa Sueñoleja.

Adopté pour la première fois en 1873 à la fin de la première guerre civile, ou Guerre de la République, l'actuel drapeau de la Costa Sueñoleja est resté en utilisation, malgré quelques variations dans le ton des couleurs, jusqu'en 1930, date de son remplacement par le drapeau de l'Estado Nuevo. Il a néanmoins retrouvé en popularité à la fin des années 1960 lorsque les partis libéraux se le sont appropriés en hommage à la première république fédérale et était très largement utilisé par les militaires putschistes et les manifestants anti-communistes lors du Coup d'État de 1974 qui le voit réapparaître sur la plupart des bâtiments gouvernementaux de la capitale et des autres grandes villes du pays. Sa ré-adoption comme drapeau officiel le 12 Septembre 1974 et d'ailleurs l'une des toutes premières mesures du gouvernement de transition.
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Drapeau de la Costa Sueñoleja FR
Bandera de la Costa Sueñoleja ES

Drapeau d'État de la République Fédérale de Costa Sueñoleja
Drapeau d'État

Drapeau civil de la République Fédérale de Costa Sueñoleja
Drapeau civil


Première adoption : 23 Septembre 1873
Dernière adoption : 12 Juillet 1974

Symbolique [ modifier | modifier le code ]

Les trois bandes de couleur ont étés sujettes à plusieurs interprétations, certains y voyant par exemple une représentation stylisée d'un paysage sueñolejo, le vert renvoyant à la forêt, le bleu à la Mer de l'Occyzian et le jaune à la couleur du ciel lors d'un couché de soleil. Il est néanmoins plus globalement admis que la bande verte représente les natifs aleuciens, vivant dans les forêts et l'intérieur des terres, que la bande bleue rappelle les descendants de colons eurysiens ayant traversé l'Océan d'Espérance pour s'installer sur ce continent et la bande jaune, plus large, symbolise la richesse, le progrès ou l'espoir qui repose sur la coopération entre ces deux communautés et écrase leurs disparités historiques, ethniques ou culturelles pour un intérêt. Cette définition, officiellement reconnue par la République Fédérale de Costa Sueñoleja, est néanmoins elle aussi contestée, notamment par les indigénistes qui mettent en avant le fait que la première république n'a accordée l'égalité des droits aux natifs aleuciens qu'en 1925, soit cinquante-deux ans après l'adoption de ce drapeau. Le fait que la bande bleue soit au dessus de la bande verte peut également être perçue comme un moyen d'appuyer la supériorité des eurydescendants sur les aleucindiens.

Les onze étoiles sur la bande jaune représentent les onze États Fédérés qui composent la République Fédérale et sont le résultat de l'union des peuples eurysiens et aleuciens, d'où le fait qu'elles soient toutes situées dans la bande jaune. Leur couleur rouge symboliserait quant à elle le sang versé pour les réunir et les maintenir unis mais il subsiste encore des débats pour savoir si cela fait référence à la colonisation ou à la Guerre de la République, qui oppose les républicains et les royalistes et s'achève par la victoire des premiers. Il peut également s'agir d'une métaphore du travail, et plus généralement de l'effort, dont le résultat est la richesse et le progrès que renvoi, là encore, la bande jaune. Ces onze étoiles entourent un blason central, généralement assimilé à Sueñoleja la Ciudad qui est à la fois la tête pensante de la République Fédérale, puisque les institutions y sont concentrées, mais également la propriété collective de tous les États Fédérés ce qui expliquerait pourquoi les étoiles sont en haut et donc dans une position de supériorité par rapport au blason.

Le blason lui-même est rempli de symboles. Ainsi, son médaillon central représente un paysage typique de la Costa Sueñoleja métropolitaine, la montagne renvoyant à la chaîne des Rosas, qui marque la frontière sud-ouest du pays, et la mer faisant référence au Grand Golfe Alguareno, au Détroit de Lahunkal et à la Mer de l'Occyzian qui délimitent sa frontière nord-est, le fleuve qui relie les deux étant une référence aux multiples fleuves qui parsèment le territoire et le long desquels s'est construite la civilisation sueñoleja. Le bateau à vapeur rappelle bien-sûr l'héritage colonial du pays, les colons ayant voyagé de l'Eurysie à l'Aleucie par voie maritime, et les progrès technologique réalisés depuis lors. Le Soleil à visage peut renvoyer à l'espoir mais est plus probablement une forme de personnification de la chance ou de la providence divine qui a permis à la Costa Sueñoleja de prospérer et de se développer.

Ce médaillon repose sur un faisceau, souvent associé au fascisme car il était un symbole important de l'Estado Nuevo mais qui désigne ici la République et plus généralement les institutions républicaines qui assurent la stabilité du pays. Il est également entouré de plusieurs drapeaux en berne de couleur jaune-bleue-rouge, couleurs de la monarchie, dont les hampes sont en fait des hallebardes, armes notamment utilisées par les conquistadors puis par la Garde Impériale. La République Fédérale de Costa Sueñoleja ne renie donc pas son passé monarchique et guerrier mais le relaie à un rôle purement symbolique constituant une partie de l'identité nationale sueñoleja sur laquelle le pays peut s'appuyer.

Enfin, le condor de l'Occyzian, animal endémique de la région et animal national de la Costa Sueñoleja, surplombe le blason les ailes ouvertes en position d'attaque, symbolisant le peuple sueñolejo prêt à protéger son pays mais faisant également de la Costa Sueñoleja la propriété collective de ses habitants, qui le tiennent métaphoriquement dans leurs serres, et plus celle d'un monarque unique.

Autres drapeaux historiques [ modifier | modifier le code ]

Drapeau du Royaume et de l'Empire de Costa Sueñoleja [ modifier | modifier le code ]

Le drapeau du Royaume de Costa Sueñoleja est le premier drapeau national de la Costa Sueñoleja indépendante, adopté l'année de son indépendance en 1715. Il est porte les couleurs de la maison de Calderón, dynastie qui règne continuellement sur le pays pendant toute sa période monarchie de 1715 à 1869. Le jaune symbolise la richesse de la famille, le bleu ses origines eurysiennes et le rouge son pouvoir, hérité d'une longue tradition militaire et de conquêtes, les premiers ancêtres des Calderón ayant immigrés en Aleucie étaient à l'origine des conquistadors s'étant d'abord fait connaître pour leurs exploits guerriers.
La couronne symbolise évidemment la monarchie tandis que la croix potencée et le livre ouvert, qui n'ont étés ajoutés qu'en 1845, représentent respectivement l'Église catholique et la Constitution de 1843 (et par extension le peuple) qui encadrent mais aussi légitiment le pouvoir impérial.
Drapeau de l'Empire de Costa Sueñoleja
Drapeau de l'Empire de Costa Sueñoleja de 1845 à 1869

Drapeau de la Première République Fédérale [ modifier | modifier le code ]

Avant d'opter pour le drapeau actuel en 1873, le gouvernement de transition de 1868 et la première République Fédérale de Costa Sueñoleja qui en découlé l'année suivante avaient dans un premier temps adoptés le drapeau du Parti Républicain, créé en 1855, dont la signification est en réalité assez proche de celui qui orne aujourd'hui les rues du pays, les bandes bleues et vertes renvoyant, déjà à l'époque, à l'union des peuples eurysdescendants et aleucindiens, et le canton jaune au progrès et à la richesse. La disposition est cependant différente : les lignes sont au nombre de onze pour représenter les onze États Fédérés et l'étoile rouge sur fond jaune, également à onze branche, renvoi ici à Sueñoleja la Ciudad, la capitale qui rayonne sur les onze autres entités fédérées.
Le blason n'a à l'époque pas encore été créé.
Drapeau de la République Fédérale de Costa Sueñoleja
Drapeau de la République Fédérale de Costa Sueñoleja de 1869 à 1873

Drapeau de l'Estado Nuevo [ modifier | modifier le code ]

Le drapeau de l'Estado Nuevo de Costa Sueñoleja est à l'origine le drapeau du Parti National Corporatiste, seul parti autorisé sous ce régime, et est d'abord utilisé aux côtés du drapeau de la République Fédérale de Costa Sueñoleja qu'il ne remplacera définitivement que très tardivement à partir des années 1940, l'Estado Nuevo ayant à l'origine été pensé comme un régime spécial temporaire voué non pas à remplacer la République Fédérale (ce qu'il fera néanmoins de facto) mais à régler la crise qu'elle était incapable d'endiguer.
Il se compose du logo du parti, constitué d'un aigle, symbole impérial de force et de prestige dont le faisceau renvoi ici spécifiquement à l'Empire Rhêmien, ce qui n'était pas le cas de la République Fédérale où il symbolisait simplement la république. L'Empire Rhêmien est une source d'inspiration importante des partisans de l'Estado Nuevo qui comparent l'hégémonie de la superpuissance eurysienne en Leucytalée à celle que les conquistadors sueñolejos ont tenté d'installer, avec beaucoup moins de succès, dans la Mer de l'Occyzian, l'irrédentisme sueñolejo étant d'ailleurs un point important de l'idéologie du pouvoir national-corporatiste. Cet aigle est par ailleurs entouré de feuilles de lauriers et d'une couronne d'olivier, tous deux des symboles rhêmiens de réussite et de gloire.

Le fond jaune-bleu-vert reprend simplement les couleurs traditionnelles du drapeau sueñolejo depuis l’abolition de la monarchie sans y apporter de nouvelle signification.
Drapeau de l'Estado Nuevo de Costa Sueñoleja
Drapeau de l'Estado Nuevo de Costa Sueñoleja de 1930 à 1954

Drapeau de la République Populaire [ modifier | modifier le code ]

Le drapeau de la République Populaire de Costa Sueñoleja, adopté en 1954, reprend le même blason que la République Fédérale mais en modifiant le médiallon central pour y inclure des symboles communistes, les plus importants étant le marteau, le pinceau et la houe symbolisant les trois classes de travailleurs unis dans la révolution socialiste, soit les ouvriers, les intellectuels et les paysans, les intellectuels ayant eu un rôle notable dans la révolution de 1949, Ernesto Gavaro lui-même étant à l'origine enseignant, en éduquant les masses aux idéaux démocratiques et communistes, ce que renvoi également le livre ouvert, symbole de la victoire du prolétariat par l'éducation. Le soleil symbolise l'idéal à atteindre et la branche de laurier la réussite.

Le fond rouge reprend une couleur souvent associée aux États socialistes, représentant le sang versé par le prolétariat pour sa liberté et son indépendance, et les onze étoiles renvoient, une fois de plus, aux onze États Fédérés qui composent la République Populaire et sont unis autour de l'idéal révolutionnaire, incarné certes par le blason central mais aussi par la bande jaune continue qui rappelle que le combat pour la liberté et l'égalité est une lutte éternelle.
Drapeau de la République Populaire de Costa Sueñoleja
Drapeau de la République Populaire de Costa Sueñoleja de 1954 à 1974

Galerie [ modifier | modifier le code ]

Drapeaux historiques [ modifier | modifier le code ]

Drapeau du Royaume de Costa Sueñoleja de 1715 à 1821 puis de l'Empire de Costa Sueñoleja jusqu'en 1845
Drapeau de l'Empire de Costa Sueñoleja de 1845 à 1869
Drapeau de l'Empire de Costa Sueñoleja
Drapeau de l'Empire de Costa Sueñoleja de 1845 à 1869
Drapeau de la République Fédérale de Costa Sueñoleja
Drapeau de la première République Fédérale de Costa Sueñoleja de 1869 à 1873
Drapeau de la République Fédérale de Costa SueñolejaDrapeau de la première République Fédérale de Costa Sueñoleja de 1873 à 1930 et de jure de l'Estado Nuevo de Costa Sueñoleja jusqu'en 1941
Drapeau de l'Estado Nuevo de Costa Sueñoleja
Drapeau de l'Estado Nuevo de Costa Sueñoleja de 1930 à 1954
Drapeau de la République Populaire de Costa Sueñoleja
Drapeau de la République Populaire de Costa Sueñoleja de 1954 à 1974
Drapeau de la République Fédérale de Costa SueñolejaDrapeau de la seconde République Fédérale de Costa Sueñoleja depuis 1974

Drapeaux des États Fédérés [ modifier | modifier le code ]

Drapeau de Sueñoleja la Ciudad
Sueñoleja la Ciudad
Drapeau de l'État du Nido Gilito
État du Nido Gilito
Drapeau de l'État de Dios el Salvador
État de Dios el Salvador
Drapeau de l'État du Río Viejo
État du Río Viejo
Drapeau de l'État du Belalcázar
État du Belalcázar
Drapeau de l'État de Puertallora
État de Puertallora
Drapeau de l'État de Cerveza
État de Cerveza
Drapeau de l'État du Gran Pablo del Sur
État du Gran Pablo del Sur
Drapeau de l'État d'El Punto
État d'El Punto
Drapeau de l'État d'El Estrecho
État d'El Estrecho
Drapeau de l'État du Chávez Heroico
État du Chávez Heroico
Drapeau de l'État d'El Otrolado
État d'El Otrolado

Logos reprenant les couleurs du drapeau sueñolejo [ modifier | modifier le code ]

Logo du Partido Comunista Sueñoleja
Partido Comunista Sueñoleja
Logo du Partido Socialisata Republicano
Partido Socialisata Republicano
Logo du Partido Socialdemócrata
Partido Socialdemócrata
Logo du Partido Católico Nacional
Partido Católico Nacional
Logo du Partido Nacional-Soberanista
Partido Nacional-Soberanista
Logo du Partido por la Independencia Total
Partido por la Independencia Total
Logo du Partido Nacional Fascista
Partido Nacional Fascista
Logo de La Prensa Libre
La Prensa Libre
Logo de SueñolejaLive
SueñolejaLive
Logo du Ministerio de Asuntos Exteriores
Ministerio de Asuntos Exteriores

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