12/07/2019
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🎶 Concours international de la chanson - Heon-Kuang 2019

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https://i.imgur.com/fmByTOp.png


Concours international de la chanson 2019


Modalités du festival


Comme lors de chaque édition, le concours international de la chanson met à l’honneur la meilleure chanson et le chanteur, la chanteuse ou le groupe qui l’interprète. Cette année, le concours s’installe dans les Communes Exclaves de Heon-Kuang (Les Cent Jardins du Vieux Royaume). Le concours déterminera un podium :

    🥇 Première place
    🥈 Seconde place
    🥉 Troisième place

L’attribution des prix sera déterminée par un vote de tous les joueurs validés de Geokratos, qui pourront voter pour trois productions maximum (en attribuant respectivement 5, 3 et 1 point) pour chacune des quatre catégories ci-dessus. Nous rappelons que, conformément aux règles, il est demandé de voter en tant que joueur, et non en tant que pays, que les considérations diplomatiques inRP ne doivent pas intervenir dans votre choix et que les amitiés ou inimitiés éventuelles ne doivent pas influencer votre vote.



Comment participer ?


Tous les joueurs validés de Geokratos peuvent inscrire leur chanson à la suite de ce message, via le formulaire ci-dessous. En outre quelques règles sont à respecter :

  • La règle la plus importante concerne la nature même du concours, qui est de célébrer la chanson, comme son nom l’indique. Le morceau choisi devra être impérativement chanté, les morceaux exclusivement instrumentaux seront disqualifiés.

  • Chaque pays ne peut proposer qu’une seule chanson. Les candidatures communes de plusieurs pays ne sont pas autorisées. Prenez le temps de choisir !

  • Cette chanson doit incarner votre pays, à l’image du concours de l’Eurovision. Vous n’êtes donc pas nécessairement tenu de proposer une chanson de la langue de votre pays, mais sortez des sentiers battus et proposez une chanson qui ne soit pas connue au niveau mondial. La modération pourrait vous demander de modifier votre chanson le cas échéant.

  • Tous les genres musicaux sont autorisés, dès l'instant où il s'agit d'un morceau chanté. Vous pouvez choisir une version studio ou live de la chanson, à votre convenance.

  • La chanson choisie sera forcément une chanson d’un chanteur ou d’un groupe IRL, disponible sous format vidéo, de préférence sur Youtube. Cela dit, si vous avez des talents de chanteur-compositeur et que souhaitez proposer une création originale, celle-ci est totalement la bienvenue !

  • En fonction des pays et de leurs législations relatives au droit d’auteur, certains morceaux peuvent ne pas être écoutés par tous les joueurs. Le cas échéant, nous vous demanderons un lien supplémentaire pour permettre l’écoute et dans le pire des cas, nous pourrions vous demander de changer de chanson. Cette règle prévaut aussi si la vidéo n’est plus disponible, pour une raison ou une autre.

  • Vous avez jusqu’au 1er juin 2026, 23 heures pour proposer votre chanson.

  • Le vote interviendra à partir du 2 juin 2026.


Formulaire à remplir


[b]Nom du pays :[/b]
[b]Titre de la chanson :[/b] Doit être différent de la chanson IRL
[b]Nom de l’artiste ou du groupe :[/b] Doit être différent de l’artiste ou du groupe IRL
[b]Lien vers la chanson :[/b] À inclure entre les balises [youtube][/youtube]
[b]Commentaire :[/b] Vous décrivez plus ou moins brièvement le groupe, la chanson, son thème…

Vous pouvez aménager ce formulaire à votre convenance et lui donner une esthétique particulière, tant que tous les critères y figurent.


Vous avez jusqu’au 1er juin 2026. Bonne chance !
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Nom du pays : Azur
Titre de la chanson : SHIGI QUTUGU
Nom de l’artiste ou du groupe : ⚡TÄNGRI⚡
Lien vers la chanson :

https://i.imgur.com/zHOCG3q.png


Commentaire :

SHIGI QUTUGU, réinvention d'un poème épique de tradition altaï racontant la vie d'un chef de la horde turco-mongole. Shigi Qutugu, l'un des chef du qurultay, est celui qui aurait le premier émis l'idée de conquérir l'« Heureuse Vallée du Syr », pays de cocage au IXème siècle, province parmi les plus riches et plus éblouissantes du grand empire déclinant des califes arabes. Depuis le Nazum, en pleine ébullition historique avec le déplacement de peuplades entières et des bascules politiques majeures liées aux invasions d'empires au sud et à l'ouest de la Grande Steppe, les Altaïs se séparent alors de l'empire temüdjide et entament une longue campagne. Avec les forces du Grand Empire, qui mettent à sac et place sous leur protectorat des territoires qui bordent le pourtour de la Mer Aykhanide, les Altaïs parviennent à leur fin et installent, dans la continuité de la vision prémonitoire de Shigi Qutugu, leur beylicat en plein coeur des montagnes d'Afarée, dans la vallée du Syr et autour du lac Shediz. C'est là que se fonde le proto-Etat azuréen, qui deviendra plus tard un sultanat indépendant. Ancrée dans le roman national voire nationaliste azuréen, la figure de Shigi Qutugu est celle d'un jeune guerrier turco-mongol ayant accédé à de hautes fonctions au sein de l'Etat tribal grâce à son ingéniosité, son courage et son intégrité morale. Supposément un demi-frère adoptif, plus âgé que le Temüdjin qui deviendra le Grand Khan en unifiant les tribus de la Steppe, il en est un des précurseurs légendaires. Adoré par la mère de Temüdjin, il fait preuve d'une loyauté sans faille à son demi-frère impérial. Il le conseille ainsi dans diverses opérations, et en disciplinant l'organisation des cavaliers pour rendre les tactiques d'invasion et de razzias plus efficaces. Il joue un rôle dans l'ascension de Temüdjin, y compris en sauvant le fils de celui-ci, Tolui, dans un épisode qui n'est pas sans nous étonner. Shigi Qutugu protège la stabilité de l'Etat temüdjique en instaurant un régime de lois, en codifiant les moeurs des Turco-mongols, et en combattant la secte de la Mauvaise Foi avec les armes de l'intelligence et de la loyauté. Ses facultés contribuent à sa légende, et sa paternité dans le « rêve ensoleillé », qui conduit les Altaïs à se tailler un royaume en Afarée, font de lui l'un des personnages mythiques de l'histoire azuréenne.

C'est à son honneur que TÄNGRI compose cette chanson. Ce groupe de quatre jeunes issus de la province nord de l'Azur, l'Asarbeylik, où l'ethnie altaï est la plus importante et où les traditions des Altaïs ont été les mieux conservées après la création du beylicat altaï d'Azur, pratique le rock metal. Style musical qui se développe dans les années quatre-vingt-dix, sa radicalité rythmique et ses tonalités agressives en font un genre repoussoir auprès des pouvoirs publics et de la politique culturelle officielle, qui favorise d'autres genres musicaux. Populaire auprès de certains milieux ouvriers, le metal d'Asarbeylik se conjugue avec une certaine identité de cette province du nord de l'Azur : forte adhésion à la culture altaï, une culture ouvrière importante, et de grandes mutations socio-économiques liés au boom gazier. Des « villes-champignon » se développent dans cette région aride. Les jeunes générations qui y grandissent connaissent un environnement radicalement nouveau. Dans ce contexte, les critiques artistiques qui n'ont que ça à foutre analysent la percée du metal comme une production sociale et historique. La réappropriation de certains codes culturels traditionnels, comme le chant khöömi et le poème épique, des instruments comme le moriin khuur, se conjugue avec l'expérimentation d'un style musical exprimant une forte conscience de soi, et des revendications radicales. Certains critiques jugent que le développement du groupe TÄNGRI s'accompagne d'un renouveau nationaliste, proche des idées de la dictature républicaine (1922-1978). Ces allégations sont démenties par le groupe, qui considère ne promouvoir aucune idéologie, et pratiquer une culture altaï ouverte et inclusive. Le groupe compte beaucoup de fans dans les pays du Nazum du Nord, auxquels il fait fréquemment référence dans ses chansons.
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Nom du pays : Les Quatre Vallées.
Titre de la chanson : Khudjaze Kalo (ხუჯადზე ქალო).
Nom de l’artiste ou du groupe : Shushanik Machabeli et Mzia Vardanidze
Lien vers la chanson :


Commentaire : Shushanik Machabeli et Mzia Vardanidze sont deux chanteuses originaires de la vallée de l'Alasania et membres de la Communauté des nomades saisonniers Khalkhilebi. Des mélodies envoûtantes et un clip authentique font de cette musique, une œuvre reconnue dans tout le pays. Elles reprennent une chanson traditionnelle nommée Khudjaze Kalo (ხუჯადზე ქალო) écrite par un certain Valeri Svanidze dans les années 1300.

Dans celle-ci, nous suivons les pensées du jeune berger nomade. Dans la première strophe, il se pose la question : pourquoi je me sens seul ? Est-ce que c'est parce que les femmes me manquent ? Une question rhétorique à laquelle il avait répondu avant même de la poser. C'est sa vie seule dans les montagnes qui accentue sa solitude. Il commence en disant exactement le contraire, car il ne veut pas avouer qu'il est seul et malheureux.

Dans la deuxième strophe, après s'être surpris en train de rêver, il s'autoflagelle, sous-entendu : "Je n'ai pas le droit de vouloir quoique ce soit, je reste sur ma plateforme, quoiqu'il arrive, à surveiller mes moutons." Il transforme la privation en pseudo-force. Il se rend compte que sa vie est difficile et qu'il n'a pas besoin de plaisirs éphémères.

Dans la troisième strophe, il s'adresse à une femme. Il lui pose la question : "Pourquoi es-tu seule ? Tout comme moi ?" Il se place en retrait, à l'écart, et observe seulement cette personne. Il l'a décrit comme inatteignable, que ce soit par éloignement géographique, social ou quotidien. C'est une observation mélancolique d'une femme qu'il désire et qu'il ne peut pas avoir, non une chanson d'amour.

Le fait que ce soit deux chanteuses qui interprètent le morceau, plutôt que deux chanteurs, n'est pas anodin. Le ton employé par les deux chanteuses est humoristique, légèrement méprisant et généralement compatissant pour ce pauvre berger perdu dans sa vie de solitude. Elle se moque de lui tout en le plaignant indirectement.

Transcription :
დადიდულიდიდიდულიდადიდულიდალო
დადიდულიდიდიდულიდადიდულიდალო
დადიდულიდიდიდულიდადიდულიდალო
დადიდულიდიდიდულიდადიდულიდალო

მთას მარახული მაჰკიდა
მწყემსო, აყარე ცხვარია,
არ მაგწყინდაე მთას ყოფნა
არ მაგინდაე ბარია,
ლამაზ ქალასთან ალერსი
ან მასთან საუბარია?
ლამაზ ქალასთან ალერსი
ან მასთან საუბარია?

არცა მამწყინდა მთას ყოფნა,
არცა მამონდა ბარია,
არც ლამაზ ქალთან ალერსი,
არც მასთან საუბარია,
ბორბალოს მდგომი მწყემსისთვის
ქალის ალერსი ქარია.
ბორბალოს მდგომი მწყემსისთვის
ქალის ალერსი ქარია.

ხუჯადზე ქალო, თინაო
ხუჯადზე ქალო, თინაო

შენ რას უზიხარ შინაო
შენ რას უზიხარ შინაო

შენი ტოლები გათხოვდნენ
შენი ტოლები გათხოვდნენ

შენ რაღამ დაგარჩინაო
შენ რაღამ დაგარჩინაო

ხუჯადზე ქალსა უხდება
ხუჯადზე ქალსა უხდება

გრძელი თმა შავი თოლები
გრძელი თმა შავი თოლები.

დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დამდალი დაიდაიდაირო

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ბახტრიონიდან გიცქერდი
ლამაზო თუშის ქალაო. (×3)

Traduction :À la montagne, on m'a confié la garde
Berger, rassemble tes moutons !
Ce n'est pas la vie en montagne qui me pèse
Ce n'est pas la plaine qui m'attire
C'est peut-être les caresses auprès d'une belle femme
Ou bien les conversations avec elle ?

Non, ce n'est pas la vie en montagne qui me pèse
Non, ce n'est pas la plaine qui m'attire
Non, ce ne sont pas les caresses auprès d'une belle femme
Non, ce ne sont pas les conversations avec elle
Pour un berger debout sur sa plateforme
La caresse d'une femme n'est que vent.

Jeune fille du Khudjaze (fleuve), Tina
Jeune fille du Khudjaze, Tina
Pourquoi restes-tu assise à la maison ?
Tes compagnes se sont mariées
Pourquoi toi, es-tu restée seule ?
À une fille du Khudjaze, il sied d'avoir
Des cheveux longs et des yeux noirs.

Depuis Bakhtrioni (forteresse légendaire), je te regardais
Belle femme de l'Alasania (fleuve traversant le pays).
Nom du pays : Zagroyat de Morakhan.
Titre de la chanson : Gloire.
Nom de l’artiste ou du groupe : Vélizar M. Vl. Glinka.
Lien vers la chanson :


Commentaire : « Gloire ! » (en morsaman : Славa, transcrit : Slava !) est le titre du chant final de l’épilogue du premier opéra de Vélizar M. Vl. Glinka, Une vie pour le zagroy (1836), et est aujourd’hui considéré comme l’un des plus grands hymnes classiques et patriotiques mors du XIXe siècle.

La version originale de ce chant, composée par Fédor F. Vl. Kalinski et Egor F. Vl. Vladimirov, célébrait le zagroy et le zagroyisme mor, tandis que la version ultérieure de Sergueï G. Vl. Dostoïevski, de nature patriotique, est parfois considérée comme un hymne patriotique de la Morakhan du XXe siècle et encore aujourd’hui. C’est l’un des morceaux les plus populaires de l’opéra, interprété lors de concerts patriotiques par des orchestres et des ensembles instrumentaux traditionnels mors et soviétiques.

Elle a également été interprétée par des fanfares militaires et civiles, dans l'arrangement composé par le compositeur militaire Cyrille K. Vl. Makarov pour le défilé du couronnement du zagroy Nicolas II. Bien que la version moderne soit la plus connue et chantée aujourd'hui, il existe aussi des interprétations des paroles impériales originales.

Paroles zagroyistes originalesСлавься, славься, наш морский Загрой!
Господом данный нам Загрой-Государь!
Да будет бессмертен твой Загройский род!
Да им благоденствует морский народ!

Славься, славься, наш морский Загрой!
Господом данный нам Загрой-Государь!
Да будет бессмертен твой Загройский род!
Да им благоденствует морский народ!

Славься, славься, наш морский Загрой!
Господом данный нам Загрой-Государь!
Да будет бессмертен твой Загройский род!
Да им благоденствует морский народ!

Славься, славься, наш морский Загрой!
Господом данный нам Загрой-Государь!
Славься, славься!

Утешьтесь, вас Загрой наградит,
И народ возгласит:
Память вовек Сусанину!

Славься, славься, наш морский Загрой!
Господом данный нам Загрой-Государь!
Славься, славься,
Слава Загрою!

Вас Загрой наградит,
И народ возгласит:
Память вовек Сусанину!

Слава нашему Загрою,
Слава Морахану святой,
Слава нашему Загрою,
Слава, слава, греми, Саркополь!

Празднуй торжественный день Государя,
Ликуй, веселися: загройский ход всё ближе!

Загрой идёт,
Загрой идёт,
Загрой идёт!

Наш Загрой идёт!

Слава нашему Загрою,
Слава Морахану святой,
Слава нашему Загрою,
Слава, слава, греми, Саркополь!

Празднуй торжественный день Государя,
Ликуй, веселися: загройский ход всё ближе!

Загрой идёт,
Загрой идёт,
идёт Загрой!

Наш Загрой идёт!
Наш Загрой… идёт!

Слава нашему Загрою!

Ура!
Ура!
Ура!

TraductionVoici la traduction :

Gloire, gloire, à notre Zagroy mor !
Donné par Dieu, notre Zagroy-Souverain !
Que ta lignée zagroy soit immortelle !
Que le peuple mor prospère par elle !

Gloire, gloire, à notre Zagroy mor !
Donné par Dieu, notre Zagroy-Souverain !
Que ta lignée zagroy soit immortelle !
Que le peuple mor prospère par elle !
Gloire, gloire, à notre Zagroy mor !

Donné par Dieu, notre Zagroy-Souverain !
Que ta lignée zagroy soit immortelle !
Que le peuple mor prospère par elle !
Gloire, gloire, à notre Zagroy mor !

Donné par Dieu, notre Zagroy-Souverain !
Gloire, gloire !
Consolez-vous, le Zagroy vous récompensera,

Et le peuple s'écriera :
Mémoire éternelle à Sousanine !
Gloire, gloire, à notre Zagroy mor !

Donné par Dieu, notre Zagroy-Souverain !
Gloire, gloire,
Gloire au Zagroy !

Le Zagroy vous récompensera,
Et le peuple s'écriera :
Mémoire éternelle à Sousanine !

Gloire à notre Zagroy,
Gloire à la sainte Morakhan,
Gloire à notre Zagroy,
Gloire, gloire, résonne, Sarkopol !

Célèbre le jour solennel du Souverain,
Réjouis-toi, exulte : le cortège du Zagroy approche !
Le Zagroy arrive,
Le Zagroy arrive,
Le Zagroy arrive !

Notre Zagroy arrive !

Gloire à notre Zagroy,
Gloire à la sainte Morakhan,
Gloire à notre Zagroy,
Gloire, gloire, résonne, Sarkopol !

Célèbre le jour solennel du Souverain,
Réjouis-toi, exulte : le cortège du Zagroy approche !
Le Zagroy arrive,
Le Zagroy arrive,
Le Zagroy arrive !

Notre Zagroy arrive !
Notre Zagroy… arrive !
Gloire à notre Zagroy !

Hourra !
Hourra !
Hourra !
Nom du pays : Royaume jéhovainide d'Illāj.
Titre de la chanson : Zmirta d-Yehezqiyel Šar-kali-šarri ben-Martin al-Naramsin.
Nom de l’artiste ou du groupe : Yehezqiyel Šar-kali-šarri ben-Martin al-Naramsin.
Lien vers la chanson :


Commentaire : « Zmirta d-Yehezqiyel Šar-kali-šarri ben-Martin al-Naramsin », ou simplement « Zmirta », est un chant folklorique moderne (adapté d'un poème ancien) de l'artiste Yehezqiyel Šar-kali-šarri ben-Martin al-Naramsin.
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Amitié et réconciliation

Nom du pays : Kabalie rouge
Titre de la chanson : Laisse ta peine dans le désert
Nom de l’artiste ou du groupe : Amitié et réconciliation

Lien vers la chanson :

Commentaire : Amitié et réconciliation est né de la prise de conscience que les Kabaliens et les Carnavalais devaient avant tout apprendre à se parler et à s'écouter. Le groupe est fondé en 2018 et promeut, à travers ses chansons engagées et aux paroles fortes, l'espérance que, s'ils chantent ensemble, les deux peuples du désert apprendront à se comprendre et se connaitre. "Et si le génocide avait été l'occasion de se rencontrer ?" demande Jérôme de Foin, le guitariste du groupe. Le groupe est composé pour moitié de natifs kabaliens et de natifs carnavalais bronzés. Il se réunit tous les samedis après midi dans la salle polyvalente du quartier des épicènes à Salem-Aleykoum.

Leur chanson présentée au concours : Laisse ta peine dans le désert, se veut un hymne à la joie et à la résilience. Le regard farouchement tourné vers l'avenir, cette jeune génération est l'espoir de tout un pays.
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SIGMARNAVALE

Nom du pays : Principauté de Carnavale
Titre de la chanson : Sigmarnavale
Nom de l’artiste ou du groupe : Lilarme et Lolarve

Lien vers la chanson :

Commentaire : Véritable hit dans les quartiers populaires et sur les réseaux carnavalais, le succès de la chason Sigmarnavale a été interprété comme l'arrivée en force sur la scène musicale de la pop nationaliste, portée par la guerre et le sentiment d’exceptionnalisme de la Cité noire. La scène underground carnavalaise accouche périodiquement de morceaux iconiques aussi bien que de daubes intersidérale et si Sigmarnavale semble plutôt appartenir à la seconde catégorie, son rythme entraînant et ses paroles militantes ont su en faire un tube incontournable de l'année 2019 dans la Principauté.

Les paroles mettent en scène un jeune homme carnavalais, adulé par les femmes, et qui réussit, grâce à son intelligence et sa débrouillardise à vaincre des brutes plus fortes et plus nombreuses. Le sous-texte évident flatte les instincts nationalistes des Carnavalais et galvanise la jeune génération tout en l'encourageant à investir en bourse.
Nom du pays : Céleste Empire des Ushongs de la Dynastie Xin

Titre de la chanson : L'épopée de Wong Hua

Nom de l’artiste ou du groupe : Augustes Ballades

Lien vers la chanson :

Commentaire : Augustes Ballades est un regroupement de jeunes artistes représentatifs de ce que l'on s'imagine généralement quand à la nouvelle génération de Ushong issue de la bourgeoisie montante ayant eut l'occasion d'accomplir des études à l'étranger en Eurysie, Aleucie ou ailleurs. Incorporant quelques dizaines d'individus ayant ainsi pu voir le monde et se familiariser avec des techniques contemporaines de travail aussi diverses que variées ainsi que s'imprégner partiellement des cultures locales étrangères afin de les mettre en parallèle avec celle de leur terre natale, le groupe a vu le jour officiellement il y a environ une année. Il s'agit d'ailleurs du plus grand regroupement, que l'on pourrait à ce stade même qualifier de société de production musicale et artistique à part entière si l'on compte l'ensemble du personnel annexe couvrant autant les points techniques que les formes administratives ainsi que "l'écoulement des oeuvres" en émergeant...

Quitte à parler des oeuvres, si celles ci sont encore peu nombreuses en tant que tel, force est de constater qu'une certaine thématique ressort généralement dans celles ci et tourne autour des mythes et légendes traditionnelles de l'Empire et plus généralement du Nazum, ce qui en tant que tel ne semble pas relever purement du hasard étant donné que le groupe d'Augustes Ballades se voit être financé avec des sommes importantes directement par plusieurs membres éminents de la Cour Impériale officiant comme mécènes ainsi que le Trône lui même dans une certaine mesure. Si on peut voir là dedans une certaine volonté d'exercer un contrôle ou de diriger les messages abordés par les oeuvres, ce qui est certainement vrai en bonne partie, force est toutefois de constater que les résultats sont au rendez-vous ne serait-ce qu'en termes de productivité de part l'aisance d'acquisition de matériel de pointe et les besoins des artistes couverts plus que de raisons par les financements généreux. Ce faisant, sans surprise ce regroupement d'artistes offre bien du fil à retordre à d'autres bandes rivales ou individus indépendants qui ne bénéficient pas pour la plupart de source de financement confortable et peinent donc à se lancer et à percer, chose d'autant plus complexe lorsque l'on sait que la "révolution du numérique" est encore en cours au sein de l'Empire et prends pour ainsi dire son temps, de même que les grands médias et notamment chaînes de télévisions sont en bonne partie eux aussi sous la mainmise de l'état impérial qui ne se gêne pas pour manipuler habilement ce qui en ressort et peut faire la pluie comme le beau temps pour éclipser ou mettre en avant ce qu'il entend.

L'épopée de Wong Hua en est l'exemple le plus flagrant, dernier titre sorti d'Augustes Ballades, ce dernier est omniprésent depuis quelques semaines dans la société Ushong, occupant chaînes de radios, de télévisions et même l'espace public, distribué et répandu autant que faire se peut par une horde de séides à la solde du Gouvernement qui participe activement au succès de la chose. Et succès est un euphémisme, le Titre cartonne pour ainsi dire et est devenu par le fait le premier à l'échelle nationale.

Dans les faits, la chanson, largement imagée au demeurant reprends les faits d'armes et le récit mythifiée d'une figure historique très connue de l'Histoire Ushong à savoir comme le nom du titre l'indique, Wong Hua, une Princesse de la dynastie éponyme qui a précédée celle des Xins et s'est effondrée dans les eaux des XIVe et XVe siècles. Rare figure féminine forte autant appréciée que vénérée, Wong Hua s'était distinguée à l'époque en refusant de quitter la capitale de l'époque alors même que toute la famille impériale avait fui celle ci face à l'avancée des forces Xin. Plus encore, à la surprise générale ce fut elle qui reprit le commandement des forces impériales laissés derrière afin de ralentir cette invasion cataclysmique qui menaçait à l'époque l'Empire des Ushongs, inspirant les troupes par ses multiples apparitions à leurs côtés, au plus proche du danger souvent, épées et arcs à la main et accomplissant avec de multiples faits d'armes. Elle permit entre autres d'après les estimations des historiens de l'époque de rallonger de plusieurs mois un siège que l'on considérait perdu d'avance à l'époque et ne devant durer qu'une poignée de semaines, offrant un répit inespéré au reste de l'Empire et des forces Wong qui aurait très bien pu changer le cours de l'histoire si l'incompétence et la couardise des princes et notables de l'époque ne leur avait pas fait manquer une fenêtre d'opportunité qui ne se présenta plus jamais et condamna le règne de la Dynastie sur le Céleste Empire... Ironiquement, Wong Hua fut d'ailleurs l'une des seules membres de la dynastie à ne pas perdre sa tête ou à s'exiler lorsque les Xin s'emparèrent du Céleste Mandat, loin de là, les envahisseurs respectant immensément celle ci pour sa bravoure et ses compétences quand bien même elle fut une femme ne purent se résoudre à l'exécuter, plus encore, le Premier Fils du Ciel de la Dynastie Xin s'était amourachée de l'intéressée et si cela prit du temps durant sa captivité forcée, il finit d'après la légende par gagner son coeur et à en faire son impératrice, dont la Branche principale descends à ce jour en partie.

L'épopée chantée reprends ainsi la plupart de ces faits, mais dans une version plus romancée encore et tends à exalter les grandes vertus autant que la valeur humaine, magnifiant le courage et la vivacité d'esprit qu'importe son ascendance ou son sexe tout en condamnant la couardise, l'imbécilité et l'incompétence chronique... L'on peut aussi considérer à bien des égards qu'il s'agit en bonne partie d'un hommage à la beauté féminine, une élégie du Premier Empereur des Xins en mémoire son aimée qui rappelle aux liens familiaux... En d'autres termes, un monument de la chanson dédié à faire ressortir les grandes qualités des individues en les incitant à suivre l'exemple de la dernière princesse des Wongs.
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Nom du pays : Gurkhanat de Yurtie.
Titre de la chanson : Höömej tyvazynyň čižéé.
Nom de l’artiste ou du groupe : Tyngdy Tögrul.
Lien vers la chanson :


Commentaire : C'est un chant guttural traditionnel (khoomei) pratiqué par beaucoup de peuples mongoloïdes et turcs, mais ici c'est spécifiquement le chant guttural yurt..
Nom du pays : Archiduché de Mirinegratz

Titre de la chanson : Le Lion Ailé de Mirine

Nom de l’artiste ou du groupe : Robert de Gènevier (Auteur original), Royauté (Compagnie musicale affiliée à Vladimyr Kartyovitch, a composée la reprise présentée)

Lien vers la chanson :



Commentaire : L'actuelle version de ce que l'on nomme communément à Mirinegratz comme "La Balade du Lion Ailé de Mirine" est une reprise réalisée en studio à grand renforts de techniques et d'instruments contemporains à la pointe des avancées musicales par la Compagnie "Royauté" qui est l'une des succursales des Studios Mirines, ou en d'autres termes une des possessions de Vladimyr Nicolai Kartyovitch mais destinée uniquement à faire de la composition musicale, originale ou sous forme de reprise comme celle ci.

De fait, la version d'origine la Balade remonte aux environs des années 1978 et 1979 et se veut plus vocale qu'instrumentale à dire vrai, celle ci a été composée par l'un des aviateurs de l'époque de la Grande Compagnie des Sept Calices, Robert de Gènevier, afin de rendre hommage à une légende de l'Archiduché et de l'Aristocratie Mercenaire à savoir l'Archiduc Virgile de Bragance-Lyonnance et l'arrière Grand-Père de l'Archiduchesse Actuelle, Gallénore III.

Ledit Archiduc Virgile étant de très loin l'individu le plus réputé à avoir jamais tenu ce titre au sein de l'Histoire des Grandes Compagnies et dont le nom se retrouve régulièrement cité comme l'égal des grands héros et illustres personnalités d'antan qui ont à jamais apposé leur marque dans les mémoires et même parfois au sein du monde concret et physique. Ses exploits innombrables étaient ainsi synonymes d'une Gloire sans pareille tant par la force de son caractère et ses compétences issue d'un subtil mélange de talent et d'efforts il a marqué son époque. As parmis les As, c'est ainsi avant tout le pilote ayant le plus d'éliminations en titre de toute l'histoire de la Chevalerie Céleste, comptabilisant plus de soixante dix victoires confirmées ainsi que quelques dizaines d'autres sur lequel le doute subsiste. Mais plus encore, il était connu comme étant l'incarnation vivante de tout ce que représentait l'idéal chevaleresque dans les esprits de tous et chacun, honorable, fort, vaillant, courtois et charismatique, par sa seule présence il inspirait ses alliés et gagnait par ses hauts faits jusqu'au respect de ses adversaire dit-on, tout cela à bord de son appareil personnel (Et légèrement customisé autant que rafistolé), qu'il avait nommé Avalon, "sa terre promise".

Ce à un tel point que ses contemporains l'ont affublé du sobriquet de Lion Galant afin de commémorer ses traits de caractères léonin ainsi que, trait d'humour, son don pour s'attirer les faveurs de la gente féminine avec une certaine classe. Au delà de ça, l'individu disposait d'une assez longue carrière de Commandant mercenaire et pilote, ayant participé avec ses subordonnées entre autre dans le cadre de contrat établit aux conflits larvés au San Youté contre les insurgés communistes dans la première partie des années soixante, puis aux soulèvements Celtique au sein de la principauté de Gavière dans le Saint Empire de Wardonie dans la seconde. Ce avant de finalement signer un contrat avec les Impérialistes Raskenois au crépuscule de l'an 1972 afin de les assister dans leur guerre civile stagnante contre l'opposition républicaine. Au cours de l'an 73 notamment, les Chevaliers Célestes de Mirinegratz sous le commandement direct de l'Archiduc Virgile se démarquent au cours d'affrontements épiques à des altitudes posant des défis techniques redoutables pour l'époque au dessus du Plateau de Crystal, offrant un soutient plus que bienvenue aux forces terrestres qui permit d'opérer une poussée décisive sur les positions républicaines alors même que le conflit stagnait depuis 1965. D'autres faits d'armes s'ajoutant ensuite jusqu'aux derniers jours de la guerre en 1976 où l'Archiduc connu une fin prématurée mais pas moins glorieuse, opérant une mission risquée mais importante afin d'achever une fois pour toute la guerre civile, à savoir faire exploser un dépôt de munitions et d'explosifs clé en plein coeur de la Capitale républicaine aux abois.

Une mission qui fut un succès dans la mesure où Virgile opéra le bombardement lui même, et seul de surcroit, dansant à travers les cieux ennemis et esquivant avec une insolence remarquable les protestations de la DCA et des quelques appareils encore existants en état de voler, mais fut cependant à la surprise générale prit de court par l'explosion qui s'en suivit. De fait, les estimations réalisées aux préalables quand au contenu dudit dépôt avaient été largement sous estimée, et ce qui devait être un feu d'artifice important mais avec peu de risque se révéla finalement être une explosion d'une rare violence avec un rayon d'impact bien plus grand que toutes les prédictions faites. Ce faisant, l'appareil de l'Archiduc fut prit dans celle ci et si ce dernier ne se brisa pas sur le coup, l'on pu apercevoir dans toute la région une traînée cendreuse chuter depuis les cieux, s'écrasant quelques parts dans les abords de la ville. Ainsi avait péri le Lion Galant, comme il avait vécu, dans la gloire et le feu de l'action.

La Balade composée par son comparse Robert de Gènevier se veut ainsi être une ode à la chevalerie inégalée de l'Archiduc et une glorification de ses faits d'armes, ainsi qu'une promesse, celle de perpétuer sa mémoire, et de l'honorer en ne cessant de poursuivre le rêve d'un jour égaler sa gloire et ainsi créer une nouvelle légende. Par cela, la chanson est devenue un grand classique des Grandes Compagnies, chantée ci et là lors des beuveries et des grandes occasions, enseignée à chaque nouvelle recrue de tel manière à exalter ces dernières, à les pousser à se dépasser sans cesse afin de courir après ce que tous et chacun des mercenaires recherchent au delà du simple argent.

La reprise quand à elle est une idée de Vladimir Kartyovitch qui a voulu pousser le vice en remettant au goût du jour sa manière d'être chanté un peu désuète depuis le temps afin d'ajouter un rythme entraînant et des instruments énergiques pour mieux inspirer les jeunes gens de nos jours ainsi que les vieux briscards. Sa présentation au concours international de la Chanson n'est finalement qu'un énième coup de génie du concerné qui entends utiliser cet évènement comme tremplin publicitaire à part entière et à moindre coût afin de répandre la légende Virgile mais aussi et surtout d'attirer de nouvelles recrues auprès des Grandes Compagnies ainsi qu'une nouvelle clientèle.
Nom du pays : République du Talaristan
Titre de la chanson : Су агышы буйлап (en talar latin : Su ağışı buylap, sois « Au fil du courant de l’eau »)
Nom de l’artiste ou du groupe : Zäynäp Ildarhan (Interpètre désignée pour le Concours international de la chanson de Heon-Kuang)


Commentaire :

Au fil du courant de l’eau (en tatar : Су агышы буйлап / Su ağışı buylap) est une chanson folklorique tatare appartenant au registre des chants traditionnels. La chanson évoque un voyage le long d’une rivière ou d’un fleuve, volontairement non précisé afin de pouvoir être interprété librement.

Sa mélodie est lente et fluide, parfois accompagnée d’instruments propres aux peuples turciques ou chantée a cappella. Les paroles évoquent la beauté de la nature, le passage du temps, mais également une forme d’amour contemplatif.

S’il est aujourd’hui difficile d’identifier l’auteur de la chanson et sa date de composition — celle-ci ayant été adaptée au fil des époques —, elle demeure fermement liée au Talaristan, où elle est très populaire : Au fil du courant de l’eau est encore aujourd’hui souvent chantée lors des événements culturels de la communauté talare et des fêtes traditionnelles.
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Image d'Illustration

Nom du pays : République Fédérative d'Icamie
Titre de la chanson : "Nous Mourrons Pour La Fédération"
Nom de l’artiste ou du groupe : La Centrale Culturelle de l'Union des Forces Armées Icamiennes (Brought to you by Consórcio dos Media Faaj)
Lien vers la chanson :
Commentaire : Les Akahimes, sans conteste les plus féroces et connues guerrières de la République Fédérative d'Icamie, chantent dans un style plein de lyrisme et de patriotisme pourquoi elles protégeront la Fédération contre tous ses ennemies, extérieurs comme intérieurs.

C'est un parfait exemple de l'appareil de propagande pro-fédéral qui marche particulièrement bien au sein de l'Icamie, et lui permet de maintenir une cohésion si importante dans un pays contenant trois langues officielles et de nombreuses ethnies venant du monde entier.
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logo HUNTR/X

Nom du pays : Drapeau 20x13 Empire du Grand Ling
Titre de la chanson : Radiant
Nom de l’artiste ou du groupe : HUNTR/X*
Lien vers la chanson :

Commentaire :HUNTR/X est un groupe lingois de l-pop (surnommé lil'pop ou lolipop) originaire de la province du Chuangzhi et révélé par la chaîne musicale GL Music en 2016. Il s'est démarqué avec des titres comme Unmasked, Watch Us ou Breathe. Le groupe entretient une rivalité scénarisée avec le groupe de l-pop Saja Boys qui est devenu un véritable phénomène viral au Grand Ling à l'instar d'une téléréalité musicale. Des vidéos fanmade, des spéculations ou autres fanfictions autour de la rivalité pullulent partout sur les réseaux sociaux lingois tandis que les deux groupes ont réalisé ensemble une immense performance réunissant pas moins de 88 000 spectateurs dans le stade olympique de Fengtai, occasionnant une activité sismique de 23,4 nanomètres ressentie jusqu'à six kilomètres autour du stade.

Radiant est la dernière chanson du trio chuangzhanese, racontant l'histoire de Qin Lihua — dont le prénom a inspiré celui de l'héritière actuelle de la Maison Ling — et particulièrement sa résistance face à Wong Ren Liu puis son accession au trône du Dragon en épousant Liang Liu. Qin Lihua était une jeune femme qino-nara née à Khaniislel à la fin du XIVe siècle, sous la Dynastie des Wong du Nord. Selon la légende, sans consensus scientifique, elle descendrait de l'antique Dynastie Qin ayant régné sur une partie du Grand Ling du Ve siècle avant J.-C. jusqu'en -60.

Le texte se prête à une lecture à plusieurs niveaux. En surface, une ballade pop sur l'émancipation personnelle et féminine ; en profondeur, un récit historique que le public lingois n'a pas tardé à décrypter. Les premiers vers « I was a ghost, I was alone » installent une figure d'absence : non celle d'une oppression spectaculaire, mais d'une inexistence imposée par la Bureaucratie Céleste, une violence morale plutôt que physique. « I lived two lives, tried to play both sides » est sans doute le vers le plus dense du texte : il renvoie simultanément à son rôle de copiste ushong tolérée le jour et d'archiviste clandestine cheffe de résistance la nuit, mais aussi à son ascendance qino-nara qui fait d'elle une hybride n'entrant dans aucune case du monde ushong. Le tournant est peut-être le plus discret « called a problem child, 'cause I got too wild / but now that's how I'm getting paid » représente ce que les mœurs et les Wong lui reprochaient, son refus d'être contenue, est paradoxalement ce qui permit son ascension en 1420. Le rythme bascule avec « We are hunters, voices strong », qui s'émancipe de Lihua pour représenter le peuple lingois au sens large et sa capacité à chasser les occupants comme il l'a toujours fait. Elle n'est plus uniquement elle-même ; elle devient le fil conducteur d'une continuité ininterrompue. Le « gonna be golden » final présente Lihua chantant depuis la fin de sa vie au Palais Pourpre dont elle a vu poser les premières pierres. L'âge d'or des Liang est déjà là ; elle l'a simplement rendu possible sans en faire une épopée chevaleresque.

Sorti quelques semaines après L'Épopée de Wong Hua du groupe xinanese Augustes Ballades, Radiant n'y répond jamais frontalement ce qui en fait précisément sa force. Là où la chanson xinanese célèbre une princesse étrangère finalement absorbée par le vainqueur, HUNTR/X chante une femme du peuple qui a refusé de se cantonner à ce qu'on lui dictait d'être, pour finir impératrice de son propre pays. Le parallèle, évident bien que jamais formulé, n'a échappé ni aux commentateurs des deux côtés de la frontière, ni à ceux qui ont relevé que l'héritière actuelle de la Maison Ling porte elle-même le prénom de Lihua. Le groupe, qui s'attache à conserver son indépendance artistique contrairement à d'autres formations plus proches du Trône, n'a pour l'heure pas commenté la chose.

Radiant s'inscrit dans un moment particulier pour la l-pop, genre dont le Chuangzhi est le cœur battant et le berceau historique. Au sein d'une scène lingoise aux visages multiples, la l-pop chuangzhanese s'est toujours distinguée par une sensibilité narrative et une profondeur thématique que l'on retrouve moins dans les sonorités plus épurées et dansantes qui dominent à Zhenzhou, ou dans les productions plus orchestrales et solennelles caractéristiques du Qin et de Neijing. En ce sens, HUNTR/X n'invente rien, mais pousse l'exercice plus loin que quiconque avant eux : là où leurs prédécesseurs convoquaient l'histoire comme décor, le trio en fait la matière même du texte, au point que certains critiques lingois ont parlé d'une « chanson-palimpseste », lisible à la fois comme single pop et comme essai historique mis en musique. La réception a été à la hauteur de cette ambition : dès les premières heures suivant sa sortie, Radiant a saturé les tendances de Kwikwi et de Haiyu, générant un flot de threads d'analyse et de vidéos de décryptage dont certaines ont cumulé plusieurs millions de vues sur PopTV. La question de savoir si le groupe avait conscience de la portée politique du timing, sortir Radiant dans la foulée de L'Épopée de Wong Hua, a alimenté plusieurs jours de débat sur Pop. et les grands forums lingois, sans que HUNTR/X ni leur label ne jugent utile d'intervenir. Ce silence, dans le contexte, a été lu par beaucoup comme une réponse en soi.

Note complémentaire :* : Le groupe est fictif et a deux écritures. Huntrix et HUNTR/X. Toutefois, si les deux sont relativement souvent présentées, Huntrix est préférée. De plus Golden a été nommée plusieurs fois aux Grammy Awards, mais c'est sa compositrice et autrice EJAE a remporté un prix pour l'œuvre et non pas HUNTR/X ou Huntrix.
Armoiries du Grand Ling.
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Nom du pays : République iakume
Titre de la chanson : Якуума Дууһата (en alphabet iakume latin : Yakuuma Duuhata, sois « l'âme iakume »)
Nom de l’artiste ou du groupe : Чолбор (en alphabet iakume latin : Cholbor, le nom de famille des musiciens)


Commentaire :

L’Âme iakume (en iakume : Якуума Дууһата / Yakuuma Duuhata) est une chanson iakume du duo Tyngar et Khaaryt Cholbor, tous deux issus de la famille de chanteurs Cholbor (en iakume cyrillique : Чолбор), qui est également le nom de leur groupe musical. Elle figure parmi les chansons les plus connues et les plus représentatives de la culture iakume, et est présentée comme appartenant au registre du « renouveau traditionnel » en Iakumie, c’est-à-dire des musiques et des textes issus du répertoire traditionnel, mais interprétés de manière plus moderne.

Les instruments utilisés font partie des sonorités typiques de la culture iakume : des percussions ainsi que la guimbarde iakume, le khomus (en iakume cyrillique : Хомус). Cet instrument est toutefois commun à plusieurs peuples turciques du Kirkuzaï, sous d’autres appellations. Leurs chants, qui mêlent des passages puissants et de nombreuses répétitions à la manière des musiques modernes, évoquent l’identité culturelle du peuple iakume : son attachement à sa culture, à sa terre, à ses ancêtres, et surtout à la transmission des traditions, qui doivent perdurer. Le texte est également empreint de dimensions chamaniques, ce qui peut s’expliquer par l’histoire familiale du groupe qui l’interprète.

Les frères Tyngar et Khaaryt Cholbor sont particulièrement connus en Iakumie. Ils appartiennent à une très ancienne famille de musiciens active durant la période coloniale mor. Leur ancêtre commun, Cholbor, aurait été un chamane guérisseur utilisant la musique pour apaiser l’âme et l’esprit. Cette tradition familiale relève davantage de la légende que de faits historiques avérés, mais elle témoigne d’un certain mysticisme dans la manière de concevoir les interprétations musicales, transmis de génération en génération.

Dans cette musique, les Cholbor ont cherché à rattacher les jeunes générations à un passé parfois perçu comme ancien ou dépassé, grâce à une adaptation plus moderne des chants et des mythes traditionnels propres à la culture iakume. En 2018, selon leur label de production, L’Âme iakume était classée comme la musique la plus populaire du registre du « renouveau traditionnel » et comme le principal succès musical à l’exportation de la Iakumie.
Nom du pays : Empire Raskenois
Titre de la chanson : Lebe Wohl
Nom de l’artiste ou du groupe : Drachentanz
Lien vers la chanson :
Commentaire : Drachentanz est l’un des groupes les plus récents présents sur la scène musicale raskenoise mais malgré cela, il est celui qui a eu l’ascension la plus rapide. Fondé en 2014 par trois amis, Matz Bruhns, Victor Rosenhain et Konrad Yurchenko puis rejoint plus tard en 2015 par Viola Schneiderman. Le groupe se caractérise principalement par son style de musique à savoir le folk rock.

Même si aujourd’hui celui-ci est largement connu sur la scène nationale voire à l’international pour certains passionnés de folk rock, cette renommée est assez récente, celui-ci bénéficiant d’un coup de bol lors du nouvel an 2015-2016. En effet, à cette période de l’année, les bars et restaurants ont l’habitude par tradition d’inviter des groupes de musique à se produire devant leur établissement. Généralement, les établissements choisissent des groupes connus du grand public, mais il y a une exception à cette règle, cette exception c’est le plus vieux restaurant de la capitale à savoir le Rittertisch qui a l’habitude d’inviter de petits groupes souvent presque inconnus du grand public et cela justement pour les faire connaître. Cela fut une immense chance pour Drachentanz car lors du nouvel an ils ont eu l’occasion de jouer sur place devant près de 25 000 personnes au pic des chiffres que le groupe n’avait jamais vus car en temps normal, c’est ce qu’il fait en plusieurs mois. Malgré la spécificité de leur style, leur musique eut de très bons retours des spectateurs, cependant, cela aurait pu être le coup d’un soir, un éclat éphémère et c’est ce que le groupe pensait mais ce ne fut pas le cas, car dès le lendemain, les commandes de disques s’envolèrent, aujourd’hui, trois ans plus tard, Drachentanz se classe dans le top 15 des groupes les plus écoutés de Rasken.


La chanson présentée au concours international de 2019 s’appelle Lebe Wohl (adieu) et est une balade mélancolique et romantique évoquant la douleur de dire adieu à une personne que l’on chérit profondément. Dans Lebe Wohl, la chanson raconte comment le narrateur est incapable d’accepter le fait que la personne qu’il chérissait n’est plus de ce monde. Celui-ci s’endort alors toujours prisonnier de cette douleur et des souvenirs qu’il a passés à ses côtés, lorsque celui-ci dort profondément, il se met à rêver, il se réveille alors dans un endroit calme qu’il avait l’habitude de fréquenter en sa compagnie. C’est alors qu’il regarde sa main et voit qu’il tient un petit oiseau, celui-ci se met alors à parler et lui pose la question "Wozu hab ich Flügel, wenn zu fliegen ich nicht weiß" se traduisant par "À quoi bon avoir des ailes si je ne peux pas voler". C’est alors que le narrateur comprend, ce qu’il tient dans sa main, ce n’est pas un simple oiseau mais la représentation de la personne qu’il a perdue.

Au travers de cette image, le groupe cherche à représenter l’âme du défunt prête à s’envoler mais étant toujours retenue par les sentiments et la douleur provoquée par sa mort qu’elle laisse derrière, la phrase "À quoi bon avoir des ailes si je ne peux pas voler" devenant alors la représentation du deuil. Le narrateur, lui, est toujours vivant, toujours en capacité d’avancer dans la vie, mais il en est incapable car restant prisonnier des sentiments qu’il éprouvait refusant de laisser l’oiseau prendre son envol.

À mesure que la chanson avance l’oiseau cesse d’en être un, se métamorphosant en la personne aimée, celle-ci s’avance vers le narrateur le regardant dans les yeux puis lui tenant les mains. La symbolique derrière ce passage est importante car le narrateur comprend alors qu’elle ne revient pas pour rester avec lui, mais pour lui offrir un dernier moment avant de disparaître complètement.

La chanson se termine alors ainsi, la personne aimée se retransforme en oiseau et vient se poser dans la main du narrateur, celui-ci hésite à attraper l’oiseau mais décide finalement de le laisser partir et de faire son deuil.
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