06/09/2005
05:45:30
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Organisme de Presse Unifié

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Chaîne de télévision Esalve.

L'Organisme de Presse Unifiée



L'Organisme de Presse Unifiée (abrégé OPU) est une organisation non-gouvernementale composée de tous les journalistes Esalves. Est considérée comme journaliste toute personne récoltant des informations sur l'actualité et qui les retransmets via un journal, une fréquence radio, une chaîne télévisée ou un blog sur Internet. Les journalistes sont tenus par la loi de retranscrire toutes les informations sous un regard neutre et impartial, tout en s'assurant de respecter les lois en vigueur contre les discriminations.

Les membres de l'OPU disposent d'aides d'États sous forme de matériel nécessaire à rapporter l'information au plus grand nombre. Ces aides sont accordées selon le nombre de personnes qui suivent les informations du journaliste ou du groupe de journalistes, sur la base des statistiques des six mois écoulés avant la demande d'aide, et avec un palier minimal pour permettre à tout journaliste d'effectuer son travail correctement.
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Manifestation pour les droits des personnes transgenres.

Manifestations pour la reconnaissance légale de la transidentité



Un débat important qui ne fût pas traité dans les dernières années par les Soviets alors qu'il s'installait progressivement dans la société est bien celui de la transidentité. Les personnes transgenres ont aujourd'hui, le premier juillet 2003, organisé une grande manifestation nationale pour revendiquer des droits dans la Fédération et la reconnaissance légale de leur statut.

Note de Blog de Koskova Karina (Karinushka) Valerianovna



Aujourd'hui, dans les rues de toutes les grandes villes d'Esalvie, les personnes trans sont en train de défiler pour obtenir la reconnaissance de leurs droits fondamentaux. Ce sont des dizaines de milliers de personnes qui sont concernées par ces manifestations. J'ai été personnellement à la rencontre de certains organisateurs de la manifestation à Elvengrad, et j'ai pu discuter de leurs revendications avec eux de manière très ouverte. Elles se font sur trois axes principaux actuellement :

  • 1) La reconnaissance de l'identité de genre de la personne transgenre sur ses papiers d'identité, sans demandes de suivi psychologique. L'identité de genre peut être binaire, donc homme ou femme, ou non-binaire : ainsi les manifestants réclament la reconnaissance des personnes non-binaires, a-genre, genderfluid etc...
  • 2) La mise à disposition par l'administration d'infrastructures dans les hôpitaux pour aider les personnes transgenres à changer de sexe pour qu'il corresponde à leur identité de genre.
  • 3) L'inscription dans la constitution de la protection des personnes transgenres contre la transphobie, au même titre que le racisme, le sexisme, l'homophobie et le validisme actuellement.

Les membres de la manifestation s'organisent actuellement, d'après mes informations, en Association Publique, voulant se faire reconnaître comme une organisation non-gouvernementale militante. Mais nous en saurons plus dans les jours à venir, lorsque le Soviet Suprême aura discuté avec les différents Soviets et les chefs des manifestants et voté une décision à l'échelle nationale.


Reportage en direct de Leonov Grigoriy (Grisha) Innokentievich



« A Elvengrad, c'est la folie ! On voit des dizaines de milliers de personnes défiler dans les rues au cri de « Smash the cis-tem » et de « Des papiers : si je veux, quand je veux » en agitant des drapeaux du mouvement LGBTIA+. Les forces de l'ordre ne sont toujours pas intervenues et la manifestation se passe globalement sans heurts. Le cheffe de file de la manifestation d'Elvengrad, Yershova Lyubov (Lyuba) Ruslanovna, a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions pour approfondir le sujet de la transidentité, encore largement inconnu de nos camarades, et pour clarifier les revendications du mouvement. »

« C'est simple en fait, il n'y a pas besoin d'un gros bagage culturel pour comprendre le principe de la transidentité : nous pouvons posséder un sexe assigné à la naissance, en gros être né dans un corps, qui ne correspond pas à notre identité de genre. A partir de là, les personnes transgenres peuvent ne plus vouloir du nom qui leur a été donné à la naissance – qu'on appel leur deadname. A partir de là, il ne faut plus appeler la personne par son deadname et l'oublier totalement pour n'utiliser plus que le nom qu'elle s'est choisi. De même, il faut toujours utiliser le genre et le pronom qu'elle a choisi pour se désigner, afin de ne pas lui faire ressentir de dysphorie de genre.
Il est important que la Fédération reconnaisse le droit aux personnes transgenre de transitionner et de leur permettre de changer leurs papiers d'identité dans des délais brefs pour qu'elles ne retrouvent pas dans une situation inconfortables pour elle, à devoir utiliser leur deadname pour les démarches administratives. De plus, les administrations doivent être formées à la compréhension des problématiques liées à la transidentité pour éviter les erreurs. »
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