15/01/2020
22:01:18
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🌐Assemblée communautaire - Page 4

2483
Logotype CEN
l'Assemblée communautaire

Drapeau

Pays représenté : Royaumes-Unis d'Alarya
Nom de l'interlocteur : Nomura Yoriyoshi
Déclaration :
Ô grande communauté nazumi, comme tu divises au lieu de réunir, comme tu fais monter les tensions au lieu de les apaiser, comme tu mets le Nazum au bord d'une guerre au lieu de promouvoir la paix au sein du continent. La question milathienne a bien trop longtemps durer et les discussions à son sujet ne font que durer. Finissons en une bonne fois pour toute. Entre mon votre précédent et celui, de nombreux évènement ont secoué la politique étrangère des Royaumes-Unis d'Alarya, et mon avis sur la question, aussi tendue que ma veste polaire bien trop petite que j'ai pris pour venir siéger dans ce parlement nordique, est plus qu'incertain. Cependant mes obligations, que le Talaristan n'a pas manque de rappeler à mon ministère, elles, sont bien concrètes. En effet nous faisons parti depuis peu de l'Organisation du Traité d'Assistance et de Sécurité Mutuelle, un nom à rallonge mais qui signifie énormément pour notre politique étrangère. Conformément à l'article 9 du traité de Sarï, l'Alarya s'est concertée avec ses alliés et il a été décidé de voter pour une exclusion du Dyl'Milath. Cependant nous ne pouvons nous résoudre à une exclusion définitive, le Dyl'Milath étant une nation de poids pour notre économie. C'est pourquoi je demande une exclusion temporaire du Dyl'Milath de minimum 3 moins, le temps que les choses se tassent. De plus, il m'a été rapporté les agissement du gouvernement légitime ninchois vis à vis de la population jashurienne au Ninchi, gouvernement que le Dyl'Milath à dans un premier temps recueillis chez lui puis, selon nos sources, retenu au sein de ses frontières. Nous allons donc créer une commission interne aux Royaumes-Unis pour faire la lumière sur toute l'histoire qui s'est déroulée au médian et pour nous permettre d'avoir un avis sur la situation, non biaisé par telle ou telle partie. Prenez donc notre vote comme notre réponse face à ces évènement que le gouvernement milathien nous a délibérément dissimulé avant notre visite diplomatique chez eux, visite que nous avons dû écourter au vue des tensions au sein de cette assemblée.
Pour terminer, je demande, au nom de l'Alarya, la réouverture du sommet baïshanais, avec notre présence comme "état neutre" pour conclure une bonne fois pour toute sur le cas ninchois, nation qui par ailleurs ne répond à aucune des questions et des accusations qui lui sont demandées. Et s'il vous plaît, pour le bien de tout le monde ici présent, arrêter les accusations et les pics de bas étages comme j'ai pu entendre précédemment, nous sommes ici pour trouver des solutions et des réponses, pas créer des problèmes et des interrogations.


Vote : Les Royaumes-Unis d'Alarya se prononcent EN FAVEUR d'une exclusion de la deuxième république du Dyl'Milath, si possible temporaire.

Nomura Yoriyoshi

Sceau royal

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5461
Pays représenté : République du Talaristan
Nom de l'interlocteur : Tahir Marat, représentant de la délégation de la République du Talaristan auprès de la CEN
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation talar


L'Estimé Tahir Marat, chef de la délégation talar au sein de l'Assemblée communautaire prend la parole :

« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Pour débuter cette nouvelle plaidoirie dont je suis sûr que la plupart des représentants de cette honorable Assemblée connaissent la finalité, la délégation talare souhaite rappeler que nous n'avons, à aucun moment, souhaité une exclusion définitive de la Deuxième République du Dyl'Milath. Nous pensons cependant que le caractère plus qu'actuel de cette crise ninchoise et milathienne, les nombreux affronts du gouvernement milathien sur la scène internationale, l'absence de consensus clair sur la question, couplés à nos observations d'une politique de réarmement plus que conséquente des forces armées milathiennes, démontrent qu'en l'état actuel des choses, la Deuxième République du Dyl'Milath a démontré son incapacité à se placer comme une nation respectueuse du droit et des principes fondamentaux énoncés par la Charte. Cette exclusion ne doit cependant pas être vue comme une conclusion, mais bien comme une première partie d'une démarche plus longue de débat devant aboutir, en finalité, à une conclusion définitive du sujet milathien et à une potentielle réintégration de cette nation nazumie au sein du cadre proposé par la Communauté des États Nazumis.

Nous ne reviendrons pas sur les différentes paroles énoncées par Monsieur le représentant alaryen Nomura Yoriyoshi, qui propose d'exclure la Deuxième République du Dyl'Milath pour une durée de trois mois, ce qui n'est techniquement pas faisable étant donné qu'il ne s'agit pas du sujet du vote, qui se concentre sur une simple exclusion ou non. Je rappelle également que le sommet de Baïshan n'est officiellement pas conclu, et que des représentants, certes en nombre limité, sont toujours présents à Haijing en attendant une hypothétique conclusion qui ne fait que tarder à arriver.

En revanche, comme l'a à juste titre souligné l'honorable représentant Alekseï Malkov, nous ne sommes pas dans une bataille de rue ici, mais bien dans un hémicycle qui doit aboutir à une décision constructive et réfléchie dans l'intérêt commun des nations nazumies. Bien qu'il ne relève ainsi pas de notre compétence d'appeler nos estimés collègues au calme, nous en appelons à la modération des délégations dans les prochaines prises de parole afin que, tous ensemble, nous puissions dépasser les limites sempiternelles des hostilités diplomatiques pour avancer sur le dossier d'exclusion de la Deuxième République du Dyl'Milath dans un calme relatif, sans parasitage.

Sans surprise aucune, la délégation de la République du Talaristan maintient sa décision de voter favorablement à l'exclusion de la Deuxième République du Dyl'Milath des institutions communautaires. Cette décision reste lourde de conséquences, et ne doit pas constituer un exemple à suivre pour les prochaines affaires qui, hélas, risquent de frapper le Nazum si la Communauté s'engage dans un engrenage de blocs et de groupes d'États au lieu de favoriser des décisions basées sur le compromis et le bien commun. Le cas milathien, par l'envergure que ses actions ont prise, devra constituer une conclusion définitive au cycle de la justice pseudo-internationale menée par une nation qui entend faire la police au nom et à la place du concert des nations nazumies et nous nous engageons, aux côtés des initiatives de la République de Poëtoscovie, à mener une politique de codification du droit international afin que les règles coutumières, trop souvent ignorées ou laissées à la libre interprétation, ne soient plus mises en avant comme argument de défense.

Enfin, si chaque délégation est libre d'interpréter les évènements de la guerre civile ninchoise et de la crise milathienne qui en a résulté selon ses propres points de vue, nous tenons à faire taire définitivement un argument dénué de sens : personne ne parle ici de juger l'ensemble des crises, des guerres et des conflits qui ont frappé la scène nazumie ou le milieu international. Mais il ne peut être nié tant le caractère récent des actes commis par la Deuxième République du Dyl'Milath que leur dangerosité. Devons-nous ignorer cela au regard du fait que la Charte n'avait pas encore été signée ? Pourtant le gouvernement milathien siégait au Forum des États Nazumis à Khydan, et réalisait en parallèle la conclusion de ses opérations et participait d'ailleurs, quelques mois après, au très long débat du sommet de Baïshan sur sa responsabilité au Ninchi. Nous ne pouvons décemment pas omettre ces points essentiels dans les débats en cours, et considérer que l'État milathien est gracié par l'histoire et les hommes sous prétexte que les représentants des nations nazumies se déclarent incompétents pour prendre une décision valable dans l'intérêt commun de cette Communauté.

Je conclurai sur le fait que la République du Talaristan et ses représentants entendent pleinement les arguments de la défense, et ont écouté longuement la position milathienne avec qui nous avons eu des échanges constructifs en parallèle du sommet de Baïshan, par l'intermédiaire de nos ministères des Affaires étrangères respectifs. Nous ne doutons pas que le gouvernement milathien, en tout état de cause, ouvrira finalement les yeux et prendra acte des conclusions formulées par cette Assemblée communautaire pour s'engager sur le chemin de l'acceptation de la responsabilité de ses actes, quand bien même ceux-ci reposaient-ils à l'origine sur de bonnes volontés, puis de sa réintégration au sein de la Communauté une fois qu'une décision définitive aura été prise par les nations nazumies, que cela soit dans le cadre d'une clôture encore nébuleuse du sommet de Baïshan ou, je l'espère, par une motion adoptée par les institutions qui composent cette Communauté.

Chers confrères, chers amis,

Je vous remercie. »

Tahir Marat
Tahir Marat, Représentant de la délégation talar auprès de la CEN



  • Mise au vote N°1 : Procédure d'exclusion de la Deuxième République du Dyl'milath - Round 2
  • La République du Talaristan est POUR l'exclusion de la Deuxième République du Dyl'milath.

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5730
Pays représenté : Empire du Grand Ling
Nom de l'interlocteur : YUN Linxiu, présidente de la délégation lingoise
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation lingoise


« Excellences,

Nous sommes tous réunis ici, une nouvelle fois, pour se faire juge des actions menées par la Deuxième République du Dyl'Milath à la demande du Jashuria et sous ordonnance de la Présidence de l'Assemblée communautaire. La réalité est que le Grand Ling, que je représente, doit avouer plusieurs choses sur cette situation.
La première, c'est que cette affaire a prit des proportions detestables allant jusqu'aux joutes verbales au sein de cet hémicycle, très loin des idéaux que nous prônons tous et toutes. Est-ce inacceptable d'exclure le Dyl'Milath pour l'instabilité qu'il aurait pu provoquer au Médian si les forces illégitimes d'occupation du Ninchi s'était décidées à répondre ? Nous ne le pensons pas.
Est-ce acceptable d'accabler de la sorte une nation pour ce qu'elle pensait être le plus strict respect des idéaux que nous portons, la paix et la stabilité ? Nous ne le pensons pas non plus.
Mais, il y a tout un contexte à prendre en considération et bien que nous ne sommes pas des juges mais une bande de diplomates et de bureaucrates, j'ai pu entendre ici et là que le Sommet de Baïshan n'avait pas eu de conclusion et donc qu'il existait un trou bien grand dans la raquette qui justifierait de laisser au Dyl'Milath le droit de bénéficier de cette structure continentale. La réalité n'est pas celle-ci, il y a eu un sommet et il a eu une fin sauf que cette fin était aussi savoureuse qu'une soupe sans sel ni épices. Le soleil ne s'est pas levé, le ciel ne fut pas bleu et aucune couleur n'était visible après Baïshan.
C'est ici que se trouve la réalité, nous n'avons pas eu de conclusion, pas eu de décision mais pourtant la question initiale existe et exige toujours. Si nous acceptons de laisser au Dyl'Milath la pleine jouissance de ses droits d'État-membre, nous cautionnons que cela pourrait se reproduire avec lui ou — et c'est tout notre point — avec une autre nation.

Alors je me suis laissée entendre dire dans certains couloirs de la Communauté que des nations pourraient être tentées de suivre la même voie que le Dyl'Milath s'il était exclu et s'en aller. Je ne sais pas si cela est vrai, nous autres lingois avons la tradition d'avoir des palais aux milles oreilles et avec tout autant de bouche. Toutes les informations n'en sont pas moins fausses. Mais si cela devait se produire, l'échec de la Communauté serait entier. Et cet échec ne proviendrait pas de ceux qui ont tout fait pour que la paix et la stabilité puisse perdurer au sein du Sanctuaire, un sanctuaire qui possède tellement de couleur et de tonalités qu'il est presque impossible d'en faire une image cohérente.
Notre vote n'a jamais été secret, nous sommes pour l'exclusion. Non pas parce que le Dyl'Milath serait une nation a abattre mais parce que sinon, nous ouvririons une boîte de Pandore que personne, ici, n'est en mesure de contenir. Si demain le Talaristan devient suicidaire et qu'il s'attaque à la CSN, qu'est-ce qui justifiera que nous soyons pour son exclusion — remarquez que ce serait le cadet de nos soucis, tant la réponse serait tout aussi meurtrière pour le Talaristan —, si l'Alarya se mettait a faire appliquer sa Zone Maritime Souveraine tant désirée en coulant tout les navires de guerre des puissances étrangères y pénétrant, qu'est-ce qui justifiera que nous soyons pour son exclusion ?

A quel moment une jurisprudence mérite d'être appliquée et à quel moment faut-il fermer les yeux dessus ? C'est l'essence même de l'interprétation du droit, et ce droit nous est offert par nos textes. Alors oui, nous pourrions évoquer le cas du Chandekolza, celui de la Ramchourie, celui de la claque milathienne ou encore celui de la Poetoscovie et de Velsna. Nous pourrions chercher à retourner aux tréfonds des temps pour être tous sacrifiés un à un sur l'autel de l'égalité et des idéaux bien-pensants. Mais ce serait autant une perte de temps qu'une nation abrogeant son code noir des siècles après avoir interdit et pénalisé l'esclavage. En punir un ne signifie pas cautionner les autres, cela signifie juste que tout est affaire de contexte. L'opération Aldebaran s'est passée avant-hier, hier ils signaient nos textes fondateurs et juraient allégeances à nos idéaux, aujourd'hui ils se plaignent comme beaucoup d'autres, qu'ils soient sanctionnés pour ce qu'ils ont fait. On ne peut être victime et bourreau, on ne peut être à l'origine d'une attaque dévastatrice sur des civils et sur un État puis signer juste après une charte qui interdit précisément de faire cela par idéologie présumée plutôt que par repentance assumée.
Le Dyl'Milath est une nation à la diplomatie immature, c'est une chose convenue lorsqu'on sort de l'isolationnisme depuis peu. Mais le Dyl'Milath a attaqué les installations secrètes ninchoises où était produit le Super Anthrax, une arme bactériologique de destruction massive produite par un gouvernement que le Dyl'Milath accueil en son sein comme hôte. Il n'est pas question de faire justice, mais d'une ambivalence particulièrement désagréable. On détruit la main armée d'une nation mais on hébergerait le bras qui la commande ? C'est une chose particulièrement difficile à comprendre ou à admettre pour la diplomatie lingoise.

L'exclusion du Dyl'Milath est terrible, elle est regrettable, mais elle est nécessaire car à chaque coup justifie sa peine et à chaque exaction justifie son exemple. Le Dyl'Milath ne sera jamais plus pour nous que l'exemple à ne pas suivre, mais sa peine ne sera jamais moins que l'exemple que nous nous devons de donner.
Nos textes sont imprécis sur de nombreux point. L'un deux est ce qu'il advient d'une nation exclue. Nous sommes persuadés que le jour où la Deuxième République aura la maturité diplomatique, où elle aura prouvée son sérieux, sa valeur et surtout où elle aura tendu la main pour que nous la croyons et acceptons cet état de fait qu'est son existence ; elle pourra recandidater et nous voterons très probablement pour qu'elle revienne grandit de cette expérience douloureuse pour la Communauté comme pour elle. Pour que ses cerveaux se dévouent autant à l'État qu'à la Communauté. En attendant, la sanction est justifiée et elle doit être appliquée avec sérieux.
Quant à la question qui viendrait ensuite, nous invitons la Présidence ou cette Assemblée à prendre des mesures pour que jamais plus, une nation ne soit jugée pour son passé pré-communauté. Nous avons perdu assez de temps sur un cas comme celui de la Deuxième République ; nous devons à présent avancer sur la construction continentale.

Je vous remercie. »




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530
Mesdames, Messieurs

Comme l’a rappelé à juste titre Monsieur Marat, le Sommet de Haijing est théoriquement toujours d’actualité. Or, il est bien vrai que l’absence de réelle conclusion de ce sommet laisse un manque dans la question de la crise ninchoise, étant donné qu’aucune décision n’a été prise à ce sujet, bien que de nombreuses aient été proposées. Il me semble donc judicieux de saisir l’occasion qu’il représente pour clôturer définitivement le sujet de la crise ninchoise, qui n’a, à ce jour, pas été résolue. Nous nous proposons donc, en gage de bonne foi, de relancer les discussions sur le sujet au Sommet de Haijing.

Merci

HRP : Cette réaction fait suite à un échange Discord entre plusieurs joueurs ayant participé à ce sommet, je ne justifierait donc pas spécialement ce choix.
2778
Pays représenté : République du Talaristan
Nom de l'interlocteur : Tahir Marat, représentant de la délégation de la République du Talaristan auprès de la CEN
Déclaration :

Drapeau national
Déclaration de la représentation talar


L'Estimé Tahir Marat, chef de la délégation talar au sein de l'Assemblée communautaire prend la parole :

« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Il en va de l'honneur et des valeurs morales propres au peuple turcique que la République du Talaristan ne reste pas sourde aux récentes discussions entamées en marge de la réunion de cette Assemblée. En effet, comme bon nombre de délégations le savent sûrement déjà, la Deuxième République de Dyl'Milath et plusieurs acteurs très impliqués dans cette crise, dont notamment la Troisième République de Jashuria, ont entamé un dialogue enfin constructif au cours duquel le gouvernement milathien a pris ses responsabilités face aux actions menées dans le cadre de la guerre civile ninchoise et s'inscrit pleinement dans une démarche où une solution pacifique et juste est désormais possible pour l'ensemble des acteurs.

À la lumière de ces nouvelles informations, après avoir consulté le ministère des Affaires étrangères et le gouvernement talar, la délégation que je représente indique qu'elle souhaite s'inscrire pleinement dans la reprise du dialogue initié par la Deuxième République de Dyl'Milath, la Troisième République de Jashuria et plusieurs autres acteurs régionaux, et participer à la clôture définitive de ce sujet épineux par le Sommet de Haijing, qui reste, comme je l'ai souligné précédemment et comme l'a également indiqué la représentation milathienne, toujours d'actualité.

Nous tenons à saluer cette démarche diplomatique où l'exclusion ne nous apparaît désormais plus — comme l'avait souligné la Fédération de Yukanaslavie par nos réseaux diplomatiques — comme l'unique solution pour disposer d'un cadre de travail sain au sein de la Communauté des États Nazumis, favorisant la stabilité, la paix et le respect de la souveraineté des États nazumis.

Compte tenu de la situation, la République du Talaristan affirme soutenir pleinement la démarche et les dernières déclarations de la Deuxième République de Dyl'Milath et, par conséquent, retirer son vote en faveur de l'exclusion de la représentation milathienne au sein des institutions communautaires. Dans le cas où le vote aurait déjà été enregistré par la présidence de l'Assemblée et ne pourrait être retiré, nous souhaitons mettre en lumière devant le gouvernement milathien que le quorum ne sera, dans tous les cas, sûrement pas atteint et que l'exclusion sera très probablement rejetée, et donc définitivement écartée comme solution à cette crise.

La République du Talaristan, en tant qu'acteur régional ayant participé au Sommet de Baïshan, place sincèrement ses espoirs dans la capacité de l'ensemble des représentants présents à trouver une solution respectueuse du droit international, de la justice et de notre politique de stabilité, dans l'intérêt commun des nations nazumies.

Chers confrères, chers amis,

Je vous remercie. »

Tahir Marat
Tahir Marat, Représentant de la délégation talar auprès de la CEN

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1287
Pays représenté : Fédération de Yukanaslavie
Nom de l'interlocteur : Min Ge-Seok, représentant de la délégation yukanaslave
Déclaration :

Drapeau fédéral
Déclaration de la représentation yukanaslave


« Excellences,

Messieurs et mesdames les représentants des nations nazumies,

Nous sommes tous et toutes ici d'accord pour admettre que cette affaire dure depuis trop longtemps. Un tel cas n'aurait jamais du advenir, en tout cas, cela est le point de vue de la Fédération de Yukanaslavie. Nous avons fini par tomber dans des accusations puériles indignes de nous-même.

Nous n'allons pas ressassez encore les même arguments que nous avons cités lors du premier vote, ni ceux apportés à l'issue des échanges récents dans cette assemblée. La très récente déclaration du Dyl'Milath nous amène à donner une nouvelle chance au pays, et à croire en une conclusion positive du Sommet de Haijing en faveur de la paix dans notre continent sanctuaire qu'est le Nazum.

De ce fait, cela nous renforce dans notre volonté, certains diront peut être naïve, cela n'importe que très peu la Fédération, de conserver notre position contre l'exclusion de la Deuxième République du Dyl'milath.

Chers confrères, chers amis,

Je vous remercie de votre écoute. »

Min Ge-Seok
Min Ge-Seok, Représentant de la délégation yukanaslave auprès de la CEN



  • Mise au vote : Procédure d'exclusion de la Deuxième République du Dyl'milath - Round 2
  • La Fédération de Yukanaslavie est CONTRE l'exclusion de la Deuxième République du Dyl'milath.

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1966
Pays représenté : Reinaume du Zijian
Nom de l'interlocuteur : Ade Misha, représentante du Reinaume auprès de la Communauté des Etats Nazumis
Déclaration :

Drapeau du Reinaume du Zijian
Déclaration de la représentation zijiannaise


« Excellences, mesdames, messieurs, représentants de toutes les nations du Nazum,

Depuis la dernière fois que nous avons voté sur la question du Dyl'Milath, peu de choses ont changé, sinon que - dans un sursaut de bonne volonté, au mieux, ou de malice, au pire - la Seconde République dudit Dyl'Milath a annoncé vouloir reprendre les discussions du Sommet de Haijing, afin de trouver à la longue crise ninchoise une fin appropriée. Si une telle déclaration aurait pu paraître intéressée, et ne chercher qu'à temporiser afin d'éviter une exclusion dans le but d'être définitivement blanchi des actes commis à l'encontre du Ninchi, la confiance qu'accordent un certain nombre de nations, comme la Fédération de Yukanaslavie, le gouvernement talar ou encore, semble-t-il, les diplomates jashuriens, à ces allégations, nous poussent à y apporter une certaine confiance.

De ce fait, considérant la bonne volonté manifeste de la Seconde République du Dyl'Milath, et que les arguments avancés lors du premier vote sont toujours valides, le Reinaume du Zijian restera sur sa position : un pardon, et un seul.

Par ailleurs, le Zijian ne peut que déplorer les écueils qu'a rencontré ce débat, qui a plus ressemblé à un match de pugilat qu'à une discussion constructive... si certaines nations continuent à s'insulter ainsi, il ne sera bientôt plus possible de discuter sereinement. J'invite toutes et tous ici à prendre un instant de réflexion sur la question, et afin de se recentrer sur ce qui nous avait conduit ici : l'esprit de Khydan ne doit pas disparaître parce que nous avons réussi à fonder la CEN, il doit continuer à nous accompagner à chaque instant, sinon quoi nos échanges seront voués à l'échec. Peut-être est-ce un vœu pieu que celui-ci, mais le Zijian espère qu'un minimum de respect puisse être instauré ici.

Je vous remercie de votre écoute. »

Ade Misha,
représentante du Reinaume auprès de la Communauté des Etats Nazumis




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