17/08/2005
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[PRESSE] Agence fédérale de presse - Page 3

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21 février 2004 - L’Arkencheen et Saint-Marquise normalisent leurs relations et posent les jalons d’un cadre formel à la coopération internationale.


Monde de Geokratos
Au-delà des alliances géographiques, une charte internationale pour normaliser les relations entre plusieurs états?

Devant l’échec du Forum Economique et Commercial pour l’Aleucie, qui motive son ralliement sur des critères strictement géographiques, le corps diplomatique arkencan et ses homologues saint-marquois ont contracté un rapprochement politique qui abreuve l’espace Palto-aleucien de nouvelles dynamiques. Promouvoir la coopération internationale, oui mais à quelle fin? Peut-on seulement dégager un sens commun à la tenue d’assemblées interétatiques dans un contexte international aussi dégradé que celui-ci?

L’Arkencheen et Saint-Marquise veulent y croire et ont travaillé le 10 février dernier, à l’élaboration d’une Charte internationale dressant les intérêts communs de leurs deux états. Des intérêts tournés vers la prospérité économique mais qui intègrent inéluctablement les dimensions militaires et culturelles.

“La réussite des états s’inscrit au sein d’un cycle vertueux que les économistes arkencans baptisent le cycle 3P. Cette démarche inscrite en 3 phases successives, est conditionnée par la poursuite de 3 engagements que sont la prospérité, la paix et le partage” commence par nous expliquer la politologue Felicity Edminston. "Les économistes ont dressé plusieurs schémas autour des coopérations possibles, chacune de ces coopérations inclut inéluctablement trois engagements que je viens de citer précédemment.

La paix :
Maintenir la paix entre les États permet de sauvegarder l’intégrité d’un territoire, de l‘outil industriel s’y trouvant et incitent les ménages à la consommation, les monnaies papier sont elles aussi préservées là où un contexte de guerre sur son territoire peut réorienter les citoyens vers des économies annexes, hors de portée de l’état, telles que le troc et la contrebande.

La prospérité :
La prospérité qui découle de la productivité industrielle entretient la logique de consommation auprès des ménages, et cette consommation fournit via les taxes, une partie des recettes nécessaires au bon fonctionnement des institutions, leur permettant si elles le souhaitent, de tirer vers le bas les prélèvements obligatoires et sans création de valeurs ajoutées, tels que les impôts.

Le Partage :
Le partage par l’échange commercial limite les inégalités entre deux territoires et donc le risque d’éclatement d’un conflit ou l’entretien de rivalités néfastes au maintien d’une harmonie régionale. Le partage assure donc un certain lissage des économies de plusieurs provinces.”

Cycle 3P "Prospérité, Partage, Paix"
Schéma du cycle 3P, théorisé par les économistes arkencans.


Conscientes des enjeux et opportunités présents sur leur territoire et soucieux de ne pas alimenter le clivage entre aleuciens et paltoterrans, les deux nations ont entamé une démarche qui vient fraterniser les peuples des deux continents.

Dans le cadre d’une rencontre officielle programmée le 10 février dernier, ils se sont résolus à définir au travers d’une Charte, plusieurs engagements réciproques entre leurs états. Des engagements tournés vers la création d’un espace économique harmonisé, l’instauration d’une monnaie internationale, la sécurisation des routes commerciales stratégiques communes, le respect des droits à l’innovation et à l’entrepreneuriat et enfin, le déploiement d’actions de soutiens à la stabilité politique des institutions signataires, qu’ils considèrent garants de leur activité commerciale.
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24 février 2004 - L’Entente Aserjuco et Mont-Law, un projet d’envergure pour porter la coopération internationale à son plus haut niveau.


Billets Ecobelts à l’effigie des présidents signataires
Une monnaie internationale pour le commerce B to B, afin de solidariser le continent aleucien et paltoterran?


Sur le semestre écoulé, un faisceau d’éléments indiquait un risque d’envenimement de la scène politique mondiale, soucieux d’entretenir la réussite du plus grand nombre, plusieurs états se sont mobilisés pour fixer les bases d’une coopération internationale vertueuse.

Militarisation des institutions gouvernementales, cabale politique, régionalisme exacerbé, militarisation à outrance des états, la paix peut claquer des genoux partout dans le monde… En réaction, face à cette escalade insécuritaire, plusieurs états ont fait le choix de paver un chemin pour l’entente et la coopération. C’est comme ça que l’Arkencheen et Saint-Marquise ont réajusté leurs politiques étrangères, notamment par l’initiation d’un dialogue entre les deux continents les plus occidentaux qui soient, l’Aleucie et la Paltoterra.

En pleine ascension de la guerre civile varanyenne, à laquelle un bon nombre des acteurs internationaux tentent de s’accrocher pour tirer profit de la situation ou bien encore tiraillés par une logique régionaliste visant à motiver un rapprochement politique, l’Arkencheen et Saint-Marquise espèrent transcender les frontières que veut leur imposer leur géographie.
“Les dernières convergences politiques se sont faites pour préparer la guerre ou entretenir des moyens de coercition sur un ou plusieurs états. L’Arkencheen et Saint-Marquise se réapproprient l’approche diplomatique par l’instauration d’un cadre propice au dialogue, fondé à cause et à destination d’intérêts communs à leurs deux pays…” vient développer le politologue Remicio Granda. “La rencontre entre les deux gouvernances, l’une paltoterrane et l’autre aleucienne, coupent court à la logique de blocs imposée sur la région. Ce rapprochement revêt alors des dimensions économiques, militaires mais également politiques, par les éléments de langage qu’il véhicule sur la scène politique mondiale.”

L’entrevue du 10 février est-elle un point de départ pour la coopération internationale?

Entourée de partenaires de premier plan, à l’instar de l’internationale et Sérénissime République marchande de Fortuna, de la République de Saint-Marquise ainsi que de la République du Garaguay, la Fédération d’Arkencheen souhaite y croire et construire les bases d’un hâvre de paix, de prospérité et de partage, dans l’une des zones les plus densément peuplée au monde.

A la fin d’une entrevue entre les gouvernants saint-marquois et arkencans, la conseillère aux affaires étrangères Martha FULTON a souligné “l’engagement responsable des acteurs étatiques, particulièrement aleuciens et paltoterrans, dans l’entretien d’un climat sain, tourné vers la réussite de chacun et la paix pour tous.” Après la tenue du FÉCA à Zénith (HAUSMANIE) dont le déroulement a très vite trouvé ses limites, associée à l’agglutinement d’un sérail d’ambassadeurs étranger au chevet d’un Shah varanyen dépassé et illégitime, les nations avaient toutes les raisons du monde d’amorcer des velléités agressives, si ce n’est guerrières.

Mais l’agenda diplomatique de l’Arkencheen semble depuis s’être étoffé, multipliant les connexions avec ses homologues du Bochizuela, du Garaguay, de Saint-Marquise ou encore de la Fortuna. L’objectif pour le département aux affaires étrangères arkencan est la dynamisation d’une large tournée diplomatique au sein des territoires aleuciens et paltoterrans, pour faire naître une coopération internationale tournée vers la paix, la prospérité et le partage. L’Aleucie et la Paltoterra, deux concepts théoriques longtemps en vogue durant l’ère coloniale du XVIIIe siècle, ont effectivement conditionné les rapports diplomatiques des nations régionales.

“La colonisation a joué un rôle important dans le clivage nord et sud, conduisant à la dénomination d’espace géographique spécifique. Le nord du territoire, que nous connaissons aujourd’hui comme l’Aleucie, a très majoritairement été colonisé par des cultures anglophones là où le sud, connu sous le nom de Paltoterra, a fait l’objet d’une colonisation par les nations hispaniques. Chacune souhaitant laisser une empreinte palpable dans les annales de l’Histoire, elles ont revendiqué la découverte du continent.

Pour satisfaire l’orgueil et l‘amour propre de chacune d’entre elles, des noms propres à chaque espace territorial nouvellement colonisé ont été inventés, s’appliquant à la longue sur l’ensemble des provinces, séparées en deux continents par l’Equateur” explique l’historien Manero Brujas.

L’Ecobelt est aujourd’hui une monnaie internationale qui peut permettre le brassage des intérêts politiques au sein d’un espace régional étendu, que les parties prenantes soient aleuciennes ou paltoterrannes. Un premier geste d'homogénéisation des continents aleucien et paltoterran...
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26 février 2004 - Le parlement fédéral critique l’absence de consultation avant l'adoption de l’Ecobelt comme monnaie internationale des entreprises.



Le parlement fédéral vent debout
Des députés au parlement fédéral ont fustigé l'absence de vote concernant l'arrivée d'une nouvelle monnaie internationale.


Le parlement fédéral reproche la décision unilatérale du gouvernement fédéral, pour l’adoption de l’Ecobelt.

“Mettre en place une monnaie internationale aurait mérité un semblant de débat, pour respecter le processus parlementaire…” peste le député fédéral Ricardo Estelbas (coalition RCU). Les parlementaires de la Fédération et lui, ont découvert par voie de presse l’adoption de l’Ecobelt en tant que nouvelle monnaie internationale, pour les échanges commerciaux de business à business.

La présidente Mazeri Abrogara, réellement dans le viseur du parlement?

Pour une partie des parlementaires, clairement oui, après que celle-ci ait adopté une monnaie internationale en l’absence de toute concertation préalable avec les institutions en place. “Cette monnaie s’impose à nos entreprises et altère leurs rapports de force sur les marchés internationaux, ce n’est pas quelque chose que l’on doit, en tant que député fédéral, découvrir à la première page des journaux…” fulmine l’élu fédéral Alberto Commanzare (coalition LS).

C’est une modification de taille dans l’environnement économique de notre fédération et son adoption à un niveau fédéral, implique que le recours à cette monnaie soit possible dans chacun des États fédérés. Imposer des mesures économiques aux Etats Fédérés sans soumettre au vote des parlementaires de la Fédération son acceptation, est un terrible camouflet pour l’institution, tonnent les élus de diverses sensibilités politiques qui ne décolèrent pas.

L’adoption d’une monnaie internationale est un acte de politique étrangère.

Face à ces accusations, le gouvernement fédéral a répliqué en présentant une ligne de défense fondée sur son pouvoir de décision, en ce qui concerne les orientations prises pour la définition de sa politique étrangère. “Le rapprochement politique entamé avec Saint-Marquise relève d’une décision gouvernementale, inscrite au mandat de la présidente fédérale. L’adoption d’une monnaie internationale commune avec un état étranger relève donc de la politique étrangère”, se défendait ainsi Melvin Klyde, porte-parole de la présidence fédérale dans une interview télévisée.

Se rapprocher de la Saint-Marquise par le biais d’une monnaie unique reste ainsi une action de politique étrangère selon la présidence fédérale, qui se soustrait à l’autorisation préalable des parlementaires. Pas sûr que la réponse convienne aux représentants du parlement fédéral, qui étudient la possibilité de mettre en place une motion visant à contraindre la soumission au vote parlementaire, l’adoption de l’Ecobelt.

En cas d’adoption par l’assemblée, la motion deviendrait une résolution et imposerait au gouvernement de Mazeri Abrogara, la tenue d’un vote parlementaire autour de la possible adoption de l’Ecobelt par la Fédération d’Arkencheen et ses Etats fédérés.
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28 février 2004 - Projet économique Ecobelt : le gouvernement fédéral accepte un vote d’homologation devant les parlementaires.


La présidente fédérale Mazeri Abrogara, bousculée par l'assemblée parlementaire.
La présidence fédérale émet un mea culpa, en acceptant la présentation au vote du projet d’adoption de la monnaie internationale Ecobelt.


Il avait annoncé le 24 février dernier, mettre en vigueur une nouvelle monnaie internationale applicable aux trois états fédérés, le gouvernement fédéral de Mazeri Abrogara a été prié d’y mettre les formes et d’offrir un temps d’échange aux députés de l’assemblée parlementaire. Dans un communiqué, la présidente fédérale a reconnu que “le débat n’était jamais de trop” et promet “un vote de confirmation devant l’assemblée parlementaire”.

Annoncer l’adoption d’une monnaie internationale au nez et à la barbe des députés fédéraux ne pouvait qu’alimenter la polémique. Le gouvernement Abrogara est-il trop confiant dans le soutien des élus pour s’abstenir de la sorte ou au contraire, souhaite-t-il éviter tout barrage? Ni l’un ni l’autre nous répondait la conseillère fédérale à la finance et à l’économie Bianca Barrios, assurant traiter le sujet “avec la plus grande humilité possible”.

Un os à ronger pour les députés qui ont déclaré attendre le gouvernement au sein de l'hémicycle avec une analyse approfondie des tenants et des aboutissants de ce dossier sensible tant il s’impose à chacun des États fédérés.

Ainsi, le gouvernement fédéral transmettra à l’assemblée parlementaire pour début mars, une ébauche de loi tangible et destinée à dresser les contours de ce projet globalisant. Un acte nécessaire pour mettre fin à la mauvaise presse qui peut susciter la mise à l’écart du parlement, au sein d’un projet dont il réclame la consultation. “Après le vote d’une résolution appelant au dialogue parlementaire pour l’adoption de l’Ecobelt en tant que monnaie internationale, le gouvernement fédéral était contraint d’agir rapidement pour ne pas laisser à ses détracteurs le luxe de critiquer son interprétation de la démocratie” analyse le politologue Remicio Granda.

La conseillère fédérale à l’économie, Bianca Barrios, a fait savoir à l’assemblée qu’elle porterait elle-même, un projet de loi complet, “pour confirmer l’impérieuse nécessité que l’Arkencheen a de mettre en place, un levier économique supplémentaire dans la maîtrise des coûts de ses produits importés.” Si les députés du parti présidentiel auraient pu avoir bon espoir de faire passer l’adoption de l’Ecobelt sans encombre, le passage en force initié par le gouvernement a froissé jusque dans le camp des libéraux.

Le contexte politique actuel promet donc une issue du vote disputée entre les différentes positions.
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9 mars 2004 - Le parlement fédéral vote favorablement l’adoption de l’Ecobelt.


monnaie internationale
Le parlement a adopté, de manière définitive et sans équivoque, l’arrivée de l’Ecobelt comme monnaie internationale pour les transactions commerciales de ses entreprises.


Actée par un vote largement favorable de 251 voix, l’Ecobelt se fait la nouvelle monnaie internationale de la Fédération d’Arkencheen. Une procédure qui finit bien, après sa présentation au vote fut forcée par une résolution parlementaire, qui condamnait l’absence de dialogue autour de sa mise en place.
“Tous les feux sont au vert, pour poursuivre l’intégration de l’Ecobelt dans le système économique arkencan” se félicite Bianca Barrios, la conseillère fédérale à la finance et à l’économie.
Le gouvernement avait jusqu’ici pris pour acquis l’adoption de l’Ecobelt en tant que monnaie, provoquant l’ire des élus parlementaires, étrangers à tous les débats. Par ce vote favorable, le gouvernement a légitimé ses précédentes démarches, face à des élus d’opposition qui viennent d’épuiser leur dernière voie de recours.

Du côté des industriels, un vent de satisfaction parcourt également ses représentants, “l’uniformisation des solutions de paiement ne peut être qu’un plus pour favoriser les échanges entre deux états. Moins de transactions financières préalables pour le change, l’emploi d’une même monnaie évite les fluctuations des monnaies nationales qui aurait fait perdre en pouvoir d’achat l’une ou l’autre des parties” explique le directeur général de Tezecas, Arturo Lugnol.

Sur le plan politique, la classe gouvernante nourrit d’autres ambitions pour l’Ecobelt. Une monnaie internationale qui selon eux, vient resserrer les liens entre les nations paltoterranes et aleuciennes. “Grâce à l’Ecobelt, la Fédération d’Arkencheen a l’opportunité de co-construire des projets économiques avec les acteurs régionaux. Une bonne nouvelle quand l’on considère la dégradation constante des relations politiques entre l’Arkencheen, la Hausmanie ou encore l’Albel, à néant depuis ses six derniers mois. “Cette monnaie commune a les moyens d’offrir un cadre dynamique aux échanges régionaux dont nos industries respectives sont dépendantes” martelait ainsi la présidente fédérale après qu’elle eut salué un vote favorable, émis par des députés fédéraux “clairvoyants”.

Avec la Fédération c’est aussi la République de Saint-Marquise qui est elle aussi passé à l’Ecobelt, dont le nom renvoie à l’économie et la ceinture (Belt en anglais). Ainsi l’Ecobelt est une monnaie internationale ayant vocation à s’étendre vers les horizons les plus larges.

Si l’Ecobelt rencotnre ses premiers succès, avec l’adoption ferme et définitive de la monnaie pour la République de Saint-Marquise et la Fédération d’Arkencheen, il faut préciser qu’avec ces états paltoterran et aleucien, c’est également d’autres nations qui s’interrogent autour d’une possible adoption. Des nations de premier plan telle que la Sérénissime République de Fortuna, ou encore la République Populaire du Nikawa qui paradoxalement, trouve dans cet âge d’or du libéralisme, la possibilité de maîtriser son économie et l’inflation sur les marchés intérieurs de sa nation.

“L’Ecobelt n’est pas la monnaie du monde libéral contre celle des économies contrôlées. L’Ecobelt c’est le contrôle de son économie et la promesse d’une concorde entre les états bénéficiaires de son adoption” finit par lancer le député fédéral Dominguo Resvaz (FPR). Même si les monnaies nationales garderont de leur vigueur sur les marchés intérieurs, il y a fort à parier que l’Ecobelt apparaîtra comme une monnaie à la valeur refuge, à mesure que des pays y souscriront et stabiliseront le cours de l’Ecobelt dont le taux est fixe.
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18 mars 2004 - La Fédération reproche au gouvernement encolanaltèque de ne pas soutenir le paysage interculturel des populations fédérales.


Les partisaneries identitaires encolanaltèques
Très engagées au sein d’une politique de gestion des flux migratoires grâce à ses partisaneries identitaires encolanaltèques, les Encolanas manqueraient-elles au respect de la dignité humaine?


Dans un communiqué adressé à la présidence fédérale, la coalition du Social Democracy in Progress (SDP) critique la complaisance du gouvernement avec les groupuscules identitaires du pays, identifiés dans des actions de répression raciales et des pogroms intervenant lors d’arrestations par des groupes identitaires ayant parfois été institutionnalisés par le pouvoir encolnaltèque.

C’est-à-dire qu’à l’image de la partisanerie identitaire encolanaltèque, des groupuscules reçoivent délégation de l'État, pour exécuter des actes de police et de maintien de l’ordre public lorsqu’ils sont confrontés à la présence de clandestins illégaux. L’appel à des groupes d’autodéfense civils pour prendre en charge une catégorie de personnes, marque la distinction qui est faite entre les individus, les privant des mêmes droits, des mêms procédures légales, dont bénéficieraient les délinquants et contrevenants encolanaltèques.

“La complaisance des pouvoirs publics à l’égard de certains groupes identitaires et l'institutionnalisation qui en est faite, légitime une violence racialiste, de natifs encolnaltèques, à l’égard des migrants clandestins blancs arrivant sur le territoire” peste la députée fédérale Melania Berganza (SDP). “Ce n’est pas un discours ni un modèle soutenu par la Fédération, nous devons rappeler aux autorités encolanaltèques, les enjeux de solidarité et de fraternité qui nous ont unis à travers le projet de l’Arkencheen.”

Pour conforter les discours politiques de gauche, plusieurs journalistes et personnels associatifs en milieux caritatifs ont rapporté les mauvais traitements ainsi que les privations dont ont été victimes des migrants clandestins après leur arrestation sur le territoire des Encolanas, par des groupes de miliciens affiliés à la partisanerie identitaire encolanaltèque.

Les reportages et les documents officiels longs de quarante pages, viennent dépeindre le traitement réservé à certains immigrés arrêtés, comme “une manœuvre de tortionnaire jonchée d’atteintes à la dignité humaine”. Des documents que la députée fédérale Melania Berganza (SDP) n’a pas manqué de rapporter lorsqu’elle a présenté sa proposition de motion à l’assemblée parlementaire de la Fédération. Votée, la motion s’est faite résolution et a moralement condamné le gouvernement encolanaltèque, dans l’entretien des conditions d’accueil défavorables, où sont plongés les migrants clandestins entrants sur le territoire.

“Mais on en veut pas” martelait le ministre de l'Intérieur, de la Justice, et de la Défense Alonzo Villaponte, avant de rappeler que l’économie des Encolanas ne pouvait pas se permettre le luxe heenylthain et arkohan en matière d’intégration d’immigration non choisie.

Bien qu’elle n’ait valeur que de condamnation symbolique, la résolution fédérale a ébranlé la classe politique de gauche aux Encolanas, pointée du doigt pour sa passivité en matière de défense des droits face à une droite qui évolue sans contre pouvoir, ni complexe... Des accusations qui l’ont décidé à organiser différentes manifestations aux Encolanas, pour exiger une amélioration des conditions de détention des migrants. Une agitation sociale notable et pour laquelle le président de la République des Encolanas Tomás Villacrés, a promis de travailler.
Les observations émises par la classe politique fédérale, jointes aux intellectuels et journalistes encolanaltèques, ont nourri un dossier que la présidence fédérale de Mazeri Abrogara, dit suivre “avec préoccupation”.
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27 mars 2004 - ENCOLANAS : Un père de famille réalise une coupe de cheveux hideuse sur son enfant, pour l’inciter à ne plus commettre de délits.


Coupe affreuse pour lutter contre la délinquance juvénile.
Pour garantir la présence de l‘enfant au domicile des parents et s’assurer qu’il ne réalise plus de méfaits dans le village, Tiago et Gina Ubarrez ont rasé la tête du petit Salvatore.


Une initiative parentale atypique.

Les parents sont souvent loués pour leur abnégation envers leurs enfants, mais pouvons-nous également reconnaître le courage de leur prise d’initiative en matière de sanctions pédagogiques? L’un d’eux le mériterait en tout cas avec le témoignage tout droit venu des Burbujas Verdes (aux Encolanas) où Tiago Ubarrez, père du jeune Salvatore de 12 ans, lui a partiellement rasé la tête pour que l’enfant renonce de lui-même à toute sortie sur la voie publique.
L’origine de cette sanction? Plusieurs délits intervenus trois semaines plus tôt alors que le jeune homme séchait l’école et commettait des dégradations à l’encontre de plusieurs pierres tombales du cimetière de Condeguaque.

Face à ce constat d’échec scolaire et de déchéance morale, le père de Salvatore a longuement réfléchi au meilleur moyen de corriger les écarts de son enfant, dans une société encolanaltèque où la réussite scolaire prend une place de plus en plus importante pour l’insertion sociale. Et il a fini par crever le plafond de l‘ingéniosité en présentant son enfant avec une tonsure ouverte de l’avant à l’arrière du crâne.

Son enfant rasé de façon sommaire et peu avantageuse, le père de famille a rappelé aux journalistes encolanaltèques l’ayant interrogé combien un garçon de son âge est attaché à son image en public. Une image qu’il a donc souhaité brider, pour limiter l’envie de sortir de Salvatore. “Si je l’interdis de sortie, au mieux il m’obéit et je suis un mauvais père, au pire il fait le mur… En agissant ainsi, je lui laisse le choix d’assumer ou non les contraintes que ses actes ont engendrées.”

Une approche éducative qui offre l'effet escompté.

Avec des idées aussi radicales que celle-ci, nul doute effectivement que le jeune Salvatore va restreindre ses déplacements en dehors du domicile parental et les limiter à leur strict minimum. “Tous les enfants ne se comportent pas en anges obéissants, donner des consignes n’a alors que peu d’effets. Craignant qu’il ne puisse sortir de la maison sans que je ne puisse le remarquer, j’ai préféré le rendre aussi honteux que les bêtises qu’il serait susceptible d’y commettre…”

Une approche originale et radicale que les autorités encolanaltèques n’ont pas manqué de souligner, avec le concours de la presse nationale qui en fait l’écho. “Salvatore ne s’est douté de rien, j’ai l’habitude de lui couper les cheveux chaque mois depuis qu’il a 6 ans…” Et jusque-là le jeune garçon avait une belle coupe dispensée par son géniteur. Désormais, il ne vivra plus cet instant pareil, après que son père Tiago lui ait fait du sur-mesure.

Présenté avec une coupe ne lui laissant que quelques mèches de cheveux à gauche et droite du crâne, Salvatore semble s’interdire lui-même de sorties selon les premières déclarations de son père. Une réussite éducative pour plusieurs parents et politiciens interrogés, qui souhaitent rappeler l’engagement indispensable des parents dans la moralisation de l’éducation infantile.
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15 avril 2004 - Les forces impériales, albelaises et cémétéennes attaquent les positions révolutionnaires et apportent la guerre sur le théâtre des opérations humanitaires de Javanjan.


Défaite sur le front oriental, limitrophe à Javanjan.
Les forces révolutionnaires, particulièrement soutenues par la Ligue Communiste de Libération et un détachement arkencan, ont été vaincues dem anière décisive dans l'Est du pays.


Les forces impériales, albelaises et cémétéennes, ont massivement attaqué la partie orientale du Varanya, depuis laquelle est acheminée la majeure partie des aides humanitaires.
Avec 62 soldats morts officiels, l'armée arkencane essuie ses plus importantes pertes des vingts dernières années après son engagement au Varanya.

Deux décennies, c’est ce qu’il a fallu “attendre” avant de revivre pareille annonce lugubre. Au Varanya, alors que les rêves de liberté et de démocratie continuent d’être douchés par une pluie d’obus impériale, l’état-major arkencan a communiqué une longue liste de soldats fédéraux, tués ou portés disparus face aux forces coalisées de l’Empire du Varanya, d’Albel et de la Cémétie.

Avec la percée des forces impériales dans la partie orientale du pays (4e front) la Fédération d’Arkencheen comptabilise des pertes importantes, avec la disparition de 62 soldats, tués sur le front varanyen, alors que 29 autres seraient manifestement capturés par l’ennemi et les 11 restants portés disparus. La dernière fois que des pertes aussi importantes ont été annoncées en opération, c’était il y a vingt ans, lors du naufrage de l’AS Cherikoa, un Arkencan Submarine de classe Basilico disparu à plusieurs dizaines de kilomètres autour des eaux territoriales du Quechaïs, provoquant le deuil de 130 familles. Bien que d’un nombre moindre, la perte de ces vies humaines sonne tout particulièrement mal au sein de l‘opinion publique, puisqu’elles sont intervenues dans l’opposition armée face à plusieurs États tels que la Cémétie, Albel et le régime tyrannique du Shah. L’opposition croissante entre le pouvoir archipélagique arkencan et le régime autoritaire et militariste albelais atteint aujourd’hui un sommet inégalé depuis la “Grande Guerre” opposant l’Empire du Naka et ses alliés de circonstances tels que l’Arkencheen, et d’autres forces coalisées autour de l’Albel.

“Les échanges de tirs entretenus entre les forces albelaises, cémétéennes et arkencanes, sont des actes de guerre qui, malgré tout le respect qui nous importe autour de la vie humaine, doivent être traités en actes de guerre…” déclarait Macos Tamayo, député fédéral du LFN (coalition de la Ligue des Souverainistes). Il est particulièrement vrai que le concours des forces albelaises dans l’offensive impériale contre les positions des révolutionnaires laisse perplexe, alors même que la côte orientale voit l’essentiel du frêt humanitaire arriver.

Chargée de protéger les positions de Javanjan où des milliers de tonnes de produits alimentaires sont débarquées chaque semaine pour subvenir aux besoins d’une population meurtrie par la guerre, la 3e compagnie d’artillerie “Julcano” a été annihilée sous le feu destructeur des forces impériales oppressives et tyranniques. Si la perte de 62 soldats a d’ores et déjà été évoquée par l‘état-major des armées fédérales, ce nombre pourrait être revu à la hausse étant donné les 11 portés disparus. “Des héros qu’il nous sera impossible de remplacer auprès de leurs familles et de la nation” n’hésitent plus à évoquer les différents membres du conseil fédéral, pour parler de ces premiers coûts de la guerre.

Martha FULTON, conseillère fédérale aux affaires étrangères pour l’Arkencheen, a fustigé les manœuvres des troupes impériales et de ses alliés, vers la ville de Javanjan, principale ville coordonnatrice des opérations humanitaires dans le pays. En effet, le nombre d’unités d’artillerie cémétéennes et l’emploi d’avions d’attaque au sol albelais laisse présager un réel danger pour les cantonnements humanitaires, si la progression impériale à destination dans le sud se poursuivait vers Javanjan. “Un tir d’artillerie ou une bombe lâchée à 7000 mètres d’altitude ne voit pas si la personne qu’il prend pour cible a une blouse blanche ou un fusil d’assaut. L’entrée de bataillons d’artillerie et d’escadrons de bombardiers ne peut être que de mauvaise augure.”

Si la région de Javanjan est un théâtre d'opérations scrupuleusement suivi par les autorités, ce n’est pas l’unique région assujetties aux pertes humaines. Portées par l’état-major révolutionnaire, les forces arkencanes ont également enregistré 6 morts lors d’affrontements dans l’intérieur du pays. A ces décès s’ajoutent ceux des forces révolutionnaires, élevés à 2 000 dans les rangs des révolutionnaires.

Les troupes impériales et ses alliés comptent elles-aussi un nombre important de victimes, supérieure à 4 000 mais incontestablement, c’est le risque que fait peser sur les populations civiles cette offensive, qui est pointé du doigt par les autorités civiles et militaires de la région.
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20 avril 2004 - Dans le monde, les langues hispaniques ont le vent en poupe.


Langues hispaniques
Etalées en Paltoterra, Aleucie et Eurysie, les langues hispaniques ont une présence très marquée dans le paysage linguistique international.


La Paltoterra fait son entrée parmi les secteurs régionaux les plus dynamiques au monde. Si ces changements amènent de réels changements dans la vie quotidienne des paltoterrans qui entreprennent et s’ouvrent à de nouveaux métiers, le fait n’est pas non plus anodin pour les autres régions du monde qui constatent un certain regain d’intérêt pour le continent au climat tropical.

Des cultures hispaniques largement répandues à travers tout le continent.

Effectivement en Paltoterra, les langues hispaniques restent encore très largement dominantes, arrivées au XVIIIe siècle avec les pionniers hispanophones d’Eurysie. Paltoterra sera même le nom du continent donné en référence à Ernesto Alessandro Palto, l’explorateur hispanophone ayant réalisé la première cartographie du continent. “Les premières cartographies Paltoterranes connues ont été accomplies par des explorateurs hispanophones, il est donc facile de comprendre que les principaux colons de l’époque soient arrivés en provenance de territoires où ces cartographies étaient les plus accessibles” confie l’ethnologue Jonah Mota.

Mais si le passé du continent a joué un rôle d’accélérateur dans la prolifération des langues hispaniques, le contexte contemporain n’y est pas étranger non plus. La Fédération d’Arkencheen, première puissance économique mondiale, la Confédération Impériale du Yuhanaca qui régit l’une des principaux passages commerciaux au sein de l’hémisphère sud, les Communes Unies du Grand Kah, qui connaissent un développement rapide et un positionnement stratégique pour profiter des routes commerciales mondiales, sont autant de feux qui passent au vert pour les notations des places boursières ainsi que les autres institutions chargées d’identifier les terres d’avenir pour les prochaines décennies.

Et ces perspectives entretenues par des pays hispanophones ou quasi-hispanophones, contribuent à la valorisation de cette langue, dans les écoles de commerce internationales, mais aussi sur ces territoires où les demandes d’asile peuvent être sensiblement plus élevées que sur les autres continents. “Les migrations dirigées vers la Paltoterra ne sont pas comparables à ce qui se fait sur d’autres territoires du globe. D’abord sous un aspect quantitatif puisque le développement paltoterran attire plus de monde que les territoires extracontinentaux jouissant d’un taux d’industrialisation passable, mais aussi sous un angle qualitatif puisque les migrants pour la Paltoterra entretiennent des ambitions alignées sur les opportunités économiques de ce territoire.

On y vient pour travailler en adéquation avec ses compétences, s’assimiler y est plus facile et l’assimilation passe… par l’adoption des langues locales, levier imparable à la lutte contre la communautarisation et l’exclusion sociale des territoires.” Dans cette configuration, la dispense de langues hispaniques et précolombiennes tend à croître aussi bien sur les territoires concernés que ceux limitrophes et internationaux.

Et pour les universités des principaux chefs-lieux de la Fédération, le phénomène est palpable avec l’importance des travaux accomplis au sein des établissements d’enseignement, en faveur de l’ouverture de plusieurs classes de langues. “Les inscrits sont plus nombreux cette année, avant les personnes qui apprenaient les langues hispaniques étaient majoritairement des stagiaires ayant besoin d’une remise à niveau suite à un décrochage scolaire ou une scolarisation tardive.

Dorénavant, ce sont des étrangers présentant un certain bagage universitaire, arrivant avec des projets d’entrepreneuriat et plus globalement, des projets professionnels. Nécessairement les attentes du public changent et les moyens pédagogiques en place également.” Une analyse qui oblige les établissements d’enseignement à revoir leurs outils d’offre en matière de formation aux langues. Seule ombre au tableau pour le moment, c’est que le public migrant et demandeur de ces formations dispose rarement des fonds nécessaires au financement de l’action de formation. Un frein qui a incité les pouvoirs publics à engager les entreprises dans le développement des cours de langues hispaniques.

Une entreprise qui souhaite recruter un travailleur étranger doit, sauf rares cas dérogatoires, engager des moyens à l’intégration culturelle de l’intéressé, notamment par la dispense de plusieurs cours aux langues hispaniques. Cette législation renforcée a ouvert un nouveau marché dans le monde de l'enseignement des langues, un monde qui travaille par conséquent et aujourd’hui encore, à la préparation de ses outils...
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2 mai 2004 - Et si la Paltoterra abritait la pensée catholique de ce monde?


Le Saint-Siège en Paltoterra.
La Paltoterra, une terre chrétienne par choix et non par défaut, ce qui en fait le continent parmi les plus légitimes à l'accueil du Saint-Siège sur son territoire...
#Le-Pape-Pour-Tous #Le-Saint-Siège-Partout.


L'Arkencheen et le Catholicisme, quel passif ! Effectivement, l’Arkencheen est un territoire fondamentalement catholique, ne partageant l’amour de Dieu qu’avec une seule autre branche du christianisme, le protestantisme heenylthain. Héritière des valeurs chrétiennes lors de la colonisation des actuelles Arkoha et Encolanas par l’Empire hispanique d’Arobelas, l’essentiel du territoire arkencan a longtemps vécu avec le catholicisme pour religion officielle, avant que les différents gouvernements d’Arkoha et des Encolanas, ne votent la séparation de l’Eglise et de l’Etat.

Sur une population de 43,5 millions d’habitants (16 millions pour les Encolanas, 5 millions pour la Heenylth et 22 millions par l’Arkoha), environ 23 millions de personnes se sont déclarés de confession catholique, soit plus d’un arkencan sur deux. Une situation liée de façon historique à la présence de l’Empire hispanophone d’Arobelas, qui provoqua la conversion des populations aztèques dès le XIVe siècle, avant même les premières actions de colonisation du territoire.

“L’archipel que nous connaissons aujourd’hui reste historiquement parlant catholique car ses sociétés, particulièrement celles arkohanes et encolanaltèques, se sont formés autour des institutions impériales catholiques” nous rappelle l’historienne Bernardina Candelaria.

Religion officielle durant près de 6 siècles, le catholicisme a nécessairement imprégné la société civile des principaux états fédérés. Son adoption est difficile à dater puisque les territoires arkohans et encolanaltèques ont longtemps été partagés entre d'une part des communautés natives polythéistes et animistes, puis d’autre part les civilisations hispanophones catholiques du nord de la Paltoterra continentale. Les historiens la placent de facto en même temps que la naissance des deux états coloniaux au XVe siècle. Mais l’époque ne permettant pas d’identifier une domination réelle, de l’Empire sur les communautés natives, parler de catholicisme exclusif dans les actuels Arkoha et Encolanas fait débat. Opposé au Royaume protestant et anglophone de Skibedon, l’Empire d’Arobelas a constitué un véritable patrimoine architectural à destination de l’Eglise catholique, qui était partie prenante dans la guerre de propagande, si ce n’est plus, face à l’Eglise protestante.

Aujourd’hui, l'Eglise catholique continue d’entretenir un incommensurable patrimoine faits d'Églises, basiliques et autres édifices religieux vieux de plusieurs siècles, construits pour impressionner un rival politique et religieux, qui louait les branches déviantes du christianisme. Elle est donc en Arkencheen une véritable institution, normée et scrupuleusement engagée dans la vie religieuse des Etats de la Fédération. Pour asseoir son emprise sur une population convertie, l’Eglise catholique de l’époque avait même entretenu différentes légendes sur l’apparition de Saints dans le territoire paltoterran. Des initiatives et des interprétations personnelles qui ont parfois provoqué le courroux des autorités religieuses catholiques basées sur le vieux continent : l’Eurysie. Néanmoins pour l’Eglise locale, l’objectif était de permettre à chaque fidèle de Paltoterra d’assimiler et de s’approprier la nouvelle identité catholique du territoire.

La Paltoterra n’est un territoire de seconde zone pour évoquer l’histoire du catholicisme car c’est là-bas qu’a été ambitionné la conversion de tout un peuple. Une entreprise bien plus grande et couronnée de pbien plus de succès que celles perpétuées en Eurysie, où l’appartenance du fidèle au catholicisme est un acquis par la naissance.

“Le véritable travail spirituel, la quête de sens et de valeurs chrétiennes, s’est fait en Paltoterra, par l’assimilation lente et progressive de millions de personnes. C’est donc naturellement sur ce territoire que le Saint-Siège pourrait trouver sa place, considérant la dévotion démonstrative des loyaux sujets de notre Seigneur” nous assure le cardinal Benito Alparregues. “A l’époque des missions évangéliques soutenues par l’Empire d’Arobelas, l'Eglise catholique était dispensatrice des actions d'enseignement aux populations. C’est un acte de conversion, de profession qui s’est organisé en Paltoterra, là où les Eurysiens sont nés pour la plupart catholiques, par défaut…”

Ainsi, quand bien même certains territoires d’Eurysie pourraient prétendre à un héritage chrétien vieux de plusieurs millénaires, il est à noter que la démonstration de foi et de croyances a toujours été la plus sincère sur le territoire Paltoterran, faisant de ce continent un foyer légitime à l’accueil du Saint-Siège.
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6 juin 2004 - Regain de tensions autour des routes commerciales des mers du Nord, après l'arrestation de deux ressortissants pharois et la mort d’un troisième.


Décès du jeune pharois Luukas.
Mort d’un enfant pharois en détention auprès des autorités impériales francisquiennes, la présidence fédérale dit partager le deuil de la nation pharoise.


La présidente fédérale Mazeri Abrogara a exprimé au nom de la Fédération son émotion la plus vive après l’annonce du décès dans des circonstances troubles, d’un ressortissant pharois âgé de 16 ans seulement, alors qu’il avait été arrêté quelques heures plus tôt par les autorités impériales latines. Les associations arkencanes dédiées à la protection de l’enfance et des minorités ethniques à travers le monde, ont vivement dénoncé ce qu’elles assimilent déjà à une bavure policière, un pogrom exercé à l’encontre de communautés marginalisées à travers le monde. Les réactions au sein de la communauté internationale semblent donner de plus en plus de poids à cette thèse.

Il faut dire que l’Empire latin francisquien est à part, en ce qui concerne le traitement accordé aux minorités ethniques de son pays. Internement dans des camps d’étrangers, lorsque la frontière ne leur est tout simplement pas fermée, mesures restrictives à l’égard des citoyens francisquiens qui se montreraient désireux d’aller voyager à l’étranger. Tout est fait pour permettre aux francisquiens de se complaire dans la médiocrité d’un état autarcique, privatif des libertés et des droits à la consommations les plus élémentaires. Devant ce tableau qu’il n’est pas nécessaire de forcer pour qu’il apparaisse brossé au vitriol, le capital sympathie résiduel à l’égard de cet état totalitaire n’en finit plus de s’amoindrir.

Au cœur de cette affaire d’état, le débarquement impromptu de 3 enfants pharois sur le territoire impérial. Arrivés clandestinement sur le territoire de l’Empire, la politique répressive de gestion des flux migratoires a fait le reste, amenant à la détention des ressortissants pharois qui, dans des conditions qui restent encore à déterminer, s’est accompagnée d’une tentative d’évasion se soldant par le tir létal d’un policier impérial à l’encontre d’un des ressortissants pharois. Il s’appelait Luukas, il était âgé de seize ans et s’est éteint dans la nuit du 29 au 30 mai.

Sur la semaine qui vient de s’écouler, de nombreux professeurs ont tenu à lui rendre hommage, eux qui s’en font désormais le symbole d’une jeunesse eurysienne sinistrée, condamnée à l’exercice de métiers périlleux, d’exils. Une jeunesse finalement condamnée à la précarité, à l'exclusion et enfin à la mort. “La place de Luukas était à l’école, en train de préparer des études qui lui auraient permis de ne pas prendre les risques qu’il a pris, pour un semblant de réussite sociale et professionnelle” a déclaré de son côté le professeur Rico Noriega, directeur du collectif “Un phare dans la nuit”.

Si la tragédie qui a frappé le jeune Luukas et ses proches reste immuable, les collectifs et associations arkencanes se mobilisent malgré tout et surtout pour sauver les deux rescapés encore détenus par les autorités impériales. “C’est la politique migratoire globale de l’Empire latin fancisquien qui est remise en cause. Ne nous mentons pas, des gamins abattus de deux balles dans le dos pendant qu’ils couraient est fréquent dans bien des pays. Le problème est que sous l’Empire, aucune action correctrice, aucune remise en question des pratiques institutionnelles ne peut être envisagée…”

Le risque d’escalade est grand, considérant la gestion judiciaire à venir des deux ressortissants pharois exposés à la juridiction de l’Empire latin Francisquien, l’une des plus sévères au monde. L’émotion est véritablement palpable au sein de l’opinion publique pharoise qui a le sentiment que son ethnie relève d’une classe secondaire, pour ne pas dire déclassée tout simplement. Se partageant les différents principaux détroits de l’hémisphère nord du globe, l’Empire francisquien et le Pharois Syndikaali ont très peu à gagner dans l’entretien d’un conflit armé sur cette région.
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18 juin 2004 - Le Calamity-Bird 100, un avion anthologique de l’aéronautique arkencan qui poursuit aujourd'hui encore, son service.


Prise de vue d'un Calamity-Bird 100 au sol.
L’avion d’appui tactique C-B100 se maintient dans les opérations malgré 30 ans de service aujourd’hui.


Il se fait relativement discret par sa taille, comparativement aux autres modèles d’avions dédiés à l’attaque au sol. Pourtant le Calamity-Bird 100 ne démérite pas et compte parmi les plus anciens modèles aéronefs en service au sein de l’armée fédérale, continuant d’exercer sur des théâtres d'opérations extérieures, ou simplement lors de parades aériennes sur le territoire national.

Cette année marque effectivement le cinquantenaire de l’appareil de marque Sueñalado, inaugurée sous son premier prototypage le 18 juin 1954, en sortie de la guerre avec Albel. La guerre avec Albel avait à l’époque montré l’autonomie de vol limitée des forces aériennes arkencanes balbutiantes, obligeant celles-ci à de profondes remises en question et à l’ouverture de nouvelles pistes de recherches.

Baptisé C-B1 Prima dans sa première version, l’appareil de Sueñalado est le premier avion à réaction dans l’histoire aéronautique du pays. Rattrapé depuis par d’autres marques du secteur, il n’en reste pas moins une référence en matière de fournisseur d’aéronefs de combat après avoir introduit le réacteur au sein de l’aéronautique. Initialement produit en dix exemplaires, l’appareil a rapidement su convaincre les état-majors pour son intégration dans la dotation des services actifs mais aussi les investisseurs qui ont souhaité développer la gamme de la marque et offrir de rapides évolutions technologiques. Si bien qu’en 1975, le Calamity-Bird 100 apparaît pour multiplier les possibilités d’engagement. Petit à petit, ce dernier devient un atout des théâtres d’opérations extérieurs, offrant une meilleure maniabilité ainsi qu’une meilleure discrétion pour ses pilotes. Une réputation qu’il a pu mettre en pratique lors du conflit pour la guerre civile au Varanya.

Possiblement équipé de quelques missiles air-air et près de 2 000 kg de charges et autres bombes, le Calamity-Bird 100 reste clairement un avion d’appui tactique. Toutefois et considérant sa prise en main facile à un pilote novice, il alimente également les pilotes de chasse en formation, se faisant le dernier avion d'entraînement identifié comme tel. Une prise en main facile qui fait également de lui l’appareil privilégié des manifestations aériennes. Une certaine obsolescence qui se trouve donc rapidement compensée par la notoriété et l’accessibilité de l’appareil auprès des écoles de pilotage.

Le groupe Sueñalado embauche actuellement près de 17 000 personnes au sein de la Fédération d’Arkencheen, il a une capacité de production d’aéronefs d’environ soixante appareils à l’année. Parmi cette production, une dizaine d’appareils sont des Calamity-Bird, c’est dire si le modèle rencontre encore un certain succès auprès des institutions militaires du pays, qui lui trouvent différents débouchés à finalité de combats ou d'entraînement.

Existant aussi en version démilitarisée, le commerce des Calamity-Bird reste constant avec un coût unitaire à douze millions d'arkams. Une conversion facilitée par le fait que le C-B100 n’intègre aucun armement fixe à son bord, mais uniquement six points d’emport pour la dotation de missiles et capacitaires de deux tonnes de bombes.
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2 juillet 2004 - Le sommet de Tiarmina au Yuhanac, marque un tournant majeur dans la coopération paltoterrane.


Cellule de coopération scientifique paltoterrane.
Opérations de surveillance maritimes, reconnaissance des souverainetés de chacun, coopérations universitaires et scientifiques, les états paltoterrans nouent des partenariats autour d’une politique régionale ambitieuse.


Le régionalisme paltoterran deviendrait-il la clé de voûte de la réussite économique future de ses États membres? Certains doivent aimer le penser, après la publication des objets de discussion entre l’ensemble des délégations diplomatiques paltoterranes, présentes au sommet de Tiarmina (YUHANAC).

Si la Paltoterra est aujourd’hui entièrement décolonisée, son autonomie n’est toujours pas acquise, la faute à des actions individualistes et égocentrées autour de gouvernements qui souhaitent aujourd’hui entamer la coopération. Et pour ce faire, c’est un large nombre de gouvernants paltoterrans (mais partiel en l’absence du gouvernement Necuilas) qui se sont donnés rendez-vous à Tiarmina, pour définir les premiers tracés d’une partenarisation régionale.

Depuis les années 2000, les états paltoterrans multiplient effectivement les imbrications pour interagir avec la scène économique et politique mondiale. Une démarche rendue nécessaire, avec la mondialisation croissante du globe et l’essor industriel qui ouvre les portes vers un commerce international renforcé mais accentue les risques sécuritaires par la rivalité, voire la conflictualité des états, ou bien encore la piraterie. Des défis cruciaux que les États occidentaux de l‘hémisphère sud tentent aujourd’hui de relever avec un esprit d’ouverture, un sens de la responsabilité inégalé.

Les politiques extérieures des états paltoterrans, jusqu’ici très centrées sur elles-mêmes tendent à évoluer et identifier le continent comme un espace régional privilégié en terme de développement économique. Accueillant dans ses zones économiques exclusives les principales routes commerciales maritimes accessibles toute l’année et recours aux navires brise glace, des territoires abritant d’importantes ressources naturelles dont celles énergétiques, la Paltoterra a maintenant des arguments de podis pour convaincre, à la condition qu’elle entretienne les coopérations suffisantes pour permettre la circulation des flux de personnes et de marchandises en son sein.

Face aux opportunités commerciales et économiques du continent, ses États membres peuvent-ils construire une ligne politique partagée ? L’Empire du Yuhanac, l’image même de l’isolationnisme sur ses trois dernières années, veut y croire et assumer un rôle de protagoniste dans la construction régionale paltoterrane, après qu’il ait organisé sur son sol, ce que de nombreux politiques et diplomates baptisent déjà le sommet de Tiarmina. Comptant parmi ses participants les délégations de la Fédération arkencane, de la Sérenissime République fortunéenne, des Églises Unies Australes, l’Union des Communes Kah-tanaises et même l’Assemblée des clans celtiques du Nhorr, frontalière à la Paltoterra.

Face à l’internationalisation du conflit au Varanya, la perturbation des approvisionnements pétroliers, la Platoterra veut se faire une alternative crédible au reste du monde, en présentant une communauté locale responsable et engagée au sein d’une dynamique performante. Nouvelle interface pour la jonction commerciale entre les continents d’orient et d’occident grâce à des détroits paltoterrans praticables toute l’année, coopération militaire en mer pour sécuriser de nombreuses voies navigables possiblement touchées par la piraterie, la Paltoterra pose aujourd’hui une liste de garanties de plus en plus crédibles, pour se faire l’alternative d’une région afaréenne en ébullition et qui occupait une place de choix dans l’activité commerciale mondiale.
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10 juillet 2004 - Cyberplus peaufine son prochain système d’exploitation grâce au concours des talents-réfugiés varanyens.

Ingénieur varanyen en transit pour la République fédérale arkencane.
Faruk Gujjar est le nouvel ingénieur prototypage de l’équipe de Cyberplus en charge de l'expérimentation de PAH depuis le premier semestre 2004.

La firme de Robbin Faris avait profité du salon de l‘informatique de Barranejo en mars dernier, pour annoncer l’expérimentation du projet Power At Home (PAH), un coup de publicité profitable pour celle qui est parvenue à capter les cerveaux varanyens dernièrement arrivés sur le territoire archipélagique.

Si l’attractivité de l’Arkencheen s’est voulue décisive pour la captation d’un bon nombre d’intellectuels étrangers en 2004, plusieurs faits d’actualité sont venus conditionner l’origine de cette main d’oeuvre dont la rémunération annuelle ne passe jamais en deçà des 15 000 arkams. Les intellectuels en provenance du Varanya sont parmi ceux-là et ont constitué en 2004, un vivier de choix pour les recrutements spécialisés du secteur de l’informatique/électronique.

En effet, ce petit territoire insulaire de la pointe orientale afaréenne a joué de malchance tout au long de l’année écoulée, après la survenue d’une crise politique mutée en guerre civile, et privant de ce fait d’une exploitation normale, l’ensemble de ses sites d’extraction pétrolière.

Une succession d'évènements qui met sur les routes et présentement, sur les mers, plusieurs centaines de milliers d’habitants au cœur “d’une région qui n’existe plus”, selon l‘aveu même de la presse locale. Traumatisés par les affres de la guerre, un bon nombre de citoyens varanyens s’est ensuite heurté à la pénurie alimentaire et l’arrêt de l’activité économique, maintenu sous une chape de plomb imposée par plus d’un an de guerre civile, débutée en juin 2004 et agglomérant autour d’elle une dizaine de puissances étrangères, associées à plus de quatre factions locales belligérantes.

Soucieuse du droit à la vie et à l’égalité des chances, la Fédération d’Arkencheen a très tôt entamé une série d’actions évolutives au Varanya, d’abord initiées sur le maintien d’une couverture médiatique locale, le secours aux populations et la fourniture de biens de première nécessité, le maintien d’actions éducatives sur place, puis dans l’établissement de plusieurs positions militarisées afin de sanctuariser différents secteurs au sud du pays, en proie à la répression des autorités impériales.

Des actions d’importance lorsque l’on sait que le régime a redoublé d’efforts, galvanisé par ses soutiens internationaux, pour entreprendre la reconquête du sud du pays. Une témérité qui vient davantage précariser la situation des plus fragiles, à commencer par les populations rassemblées aux abords de Javanjan, pour profiter de l’aide humanitaire et qui voit la guerre se rapprocher. La mission arkencane tend alors à permettre le transit de réfugiés varanyens à destination des pays limitrophes, voire des nations étrangères dont la Fédération fait elle-même partie.

De ces flux migratoires est né un vivier de talents varanyens pour qui l’émigration n’est plus en option. Cela entraîne une mixité culturelle des équipes de chercheurs formées en Arkencheen. Une mixité des équipes appréciée au sein de la Direction de CyberPlus, qui estime avoir conduit une politique émérite, en contribuant financièrement aux donations vers le Varanya, et en offrant de nouvelles perspectives professionnelles ainsi que personnelles aux ingénieurs informaticiens de ce pays meurtri.

Le choix de mobiliser une main d’oeuvre étrangère n’est pas anodine pour CyberPlus, qui grâce à celle-ci retravailler les modes organisations de ses équipes de recherche.
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16 juillet 2004 - La Fédération d’Arkencheen, prête à recourir au mercenariat dans la guerre civile varanyenne.


Contractors déployés sur un théâtre extérieur
Des contractors peuvent-ils prendre place aux côtés des troupes révolutionnaires et arkencanes, au Varanya?


Sujet initialement épineux, le recours aux mercenaires pour l'exécution d'opérations militaires en théâtre extérieurs n’est plus un tabou pour l'exécutif de la Fédération d’Arkencheen. Éviter les pertes humaines importantes qui mettent en émoi l’opinion publique, disposer rapidement d’une force opérationnelle aguerrie, simplifier le suivi administratif des troupes engagées par une sous-traitance totale ou partielle, atténuer le coût des approvisionnements ainsi que des primes de risque suscitées par un engagement durable des forces armées, les atouts à une utilisation de sociétés militaires privées ne manquent pas pour le pouvoir d’Aserjuco.

Jusqu’ici ambigüe, le statut de mercenaire pourrait se préciser devant l’assemblée parlementaire fédérale, à l’issue d’un vote définissant ses conditions d’exercice et de recours. La présidence de Mazeri Abrogara, questionnée sur le coût humain et matériel de la guerre au Varanya, a déclaré ne pas être opposée à son introduction légale.

Sans ouvertement l’avouer mais sans déconnecter pour autant la situation au Varanya et le recours à des mercenaires, la Présidente fédérale arkencane prépare un projet de loi visant la légalisation du métier de mercenaire en Arkencheen et son recours auprès de sociétés militaires privées étrangères. Jamais abordé depuis la création de l’armée fédérale en 1833, le recours au mercenariat est une idée qui fait de plus en plus d’adeptes au sein de la classe politique fédérale et de l’opinion publique, assez tournées vers des pensées humanistes. Une partie de la population ne juge d’ailleurs que peu glorieux, le sacrifice ultime de soldats envoyés en dehors du territoire fédéral.

Une tendance favorable, pour développer les attributions de missions régaliennes auprès de salariés de sociétés privées. A l’image des militaris fortunéens, dont l’engagement sur le théâtre varanyen peut s’affranchir des pensées humanistes qui émanent de l’opinion publique fortunéenne. Une idée défendue jusque dans les rangs de l’armée fédérale, qui identifie la pratique comme l’opportunité d’entretenir des milliers d’emplois particulièrement rémunérateurs sur le territoire, au bénéfice d’anciens personnels des armées et autres forces de l’ordre arkencanes.

Le débat pouvant revêtir des aspects sensibles compte tenu de l’engagement croissant des forces fédérales arkencanes au Varanya, la presse et ses journalistes sont relativement positionnés à l’écart des échanges en huis clos, soustraits aux regards extérieurs et organisés par le pouvoir en place. Un échange qui est partagé avec les états-majors fédéraux, ainsi que les associations patronales des sociétés pressenties sur ce nouveau secteur d'activité.

Les sociétés d’armement ne sont pas en reste autour de l’effervescence accompagnant le projet, la démocratisation des activités de mercenaires promet en effet l’accroissement des opérations en théâtres extérieurs, et donc le recours à un armement de guerre qualitatif, qui ne soit plus l’adage exclusif des institutions militaires fédérales. Une aubaine palpable pour le commerce international d’armements.
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