03/01/2020
11:12:36
Index du forum Scène Internationale Évènements culturels 🎬 Cinéma Festival des Anges (Première édition)

⭐ | Inscription Jury

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Alors, vous voulez être un sale privilégié et avoir des bonus sur vos votes ? Chaque joueur peut proposer un ressortissant de son pays pour siéger au sein du prestigieux Jury Officiel en utilisant le formulaire ci-dessous.

  • Chaque pays ne peut proposer qu'un seul et unique juré.
  • Parmi l'ensemble des propositions, l'organisation du Festival fera une sélection pour constituer le Jury définitif et nommera le Président du Jury. (Rappel : avoir un membre de sa nation sélectionné dans le Jury Officiel confère un bonus lors de la pondération des votes finaux).
  • C'est l'occasion de mettre en avant le Soft Power et l'élite culturelle de votre pays. Réfléchissez au profil de votre candidat. Est-il une légende vivante du cinéma ? Un réalisateur engagé, un critique aux goûts austère, D'un producteur sulfureux, un artiste en exil politique ? S'il ne vous sera pas explicitement demandé de voter de manière Rp, ça reste une opportunité de développer votre pays - et la tenue du festival.

PROPOSITION DE JURÉ

[b]Pays représenté :[/b]
[b]Nom de la personnalité :[/b]
[b]Portrait ou visuel :[/b] (facultatif)
[b]Profession principale :[/b]

[b]Biographie et accomplissements :[/b] Résumez en quelques lignes la carrière de cette personnalité. Quels sont ses faits d'armes ? Pourquoi le Festival pourrait-il juger qu'elle serait légitime pour évaluer le cinéma mondial ?
[b]Ligne critique et tempérament :[/b] Quel est son style en tant que juré ? Défend-il/elle plutôt le cinéma social ? L'expérimentation visuelle ? Le grand spectacle ? Est-ce une personnalité réputée clivante, scandaleuse, ou au contraire très consensuelle et diplomate ?
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Pays représenté : République de l'Etat du Makota

Nom de la personnalité : Mlle Dominique Dalila

Portrait ou visuel : (facultatif)

Mlle Dalila à une mondanité quelconque

Profession principale : Chef du Parti Progressiste du Makota (courtisane et chanteuse)

Biographie et accomplissements :
Mademoiselle Dominique Dalila, née en 1992, est une chanteuse et courtisane devenue une figure emblématique de la musique populaire et du mouvement progressiste makotan. Issue des cabarets et bordels de Sainte-Régine, elle lance en 2016 une carrière musicale avec l’aide du producteur Henry Hubert. Son premier 33 tours rencontre un succès fulgurant, avec quinze mille exemplaires écoulés en une semaine, suivi du scandaleux « Besoin de personne » qui provoque la colère des Ligues de Vertu pour son apologie de l’amour libre. Sa vie et son combat sont marqués par des épreuves et des engagements radicaux au service de la cause progressiste au Makota. Après avoir, pour ainsi dire, miraculeusement survécu à l’attaque du Studio Hubert en novembre 2016, en s’échappant par les égouts alors que son mentor Henry Hubert est lynché puis pendu par une foule enragée, elle prend la tête du Parti progressiste avec le soutien de son nouveau mentor, Mademoiselle Poulin, une milliardaire excentrique.

À la tête de ce parti qu’elle réorganise en profondeur, elle mène une lutte déterminée contre la Réaction en organisant des manifestations et actions militantes et en subissant plusieurs tentatives de meurtres. Exaspérée, elle forme une alliance inattendue avec les Productivistes, principale force d’opposition du Makota, contre les Ranchers au pouvoir. Cette alliance se soldera par un duel que perdra le chef dudit parti face au Président Irreville, alors encore vice-président de son père. Plus tard, elle défendra une motion de guerre contre Carnavale pour pousser le Makota à participer à l’effort de guerre contre cet État qu’elle abomine, ce qui ne l’empêchera nullement de séjourner près d’un an dans la Principauté, sur l’île de Grand-Hôpital, où elle concevra puis donnera naissance à son unique enfant connue. La naissance de sa fille Dominique par fusion génétique en Carnavale avec Mademoiselle Marie-Angélique Poulin, l’assassinat de cette dernière ainsi que la révolte qui a suivi, au cours de laquelle elle choisit une capitulation pacifique pour éviter une guerre civile, ont profondément marqué la jeune femme. Ces épreuves l’ont pourtant rendue plus forte et plus déterminée dans ses ambitions politiques et culturelles qui, malgré la pression des Ranchers et des Ligues de Vertu, demeurent intactes.

Si l’Organisation du Festival décide d’opter pour la subversion, le culot et, n’hésitons pas à le dire, le courage, alors il lui faudra sélectionner Mademoiselle Dalila comme membre de son jury. Assurément, la jeune femme, qui est esthète comme le sont toutes les courtisanes, est très légitime pour évaluer le cinéma mondial car elle incarne à la perfection la subversion et la créativité artistique face aux censures morales de la Réaction – et nous parlons bien ici de la Réaction makotane, à côté de laquelle les autres réactions relèvent du socialisme réformiste. Elle défend, a défendu et défendra autant qu’elle le pourra la liberté artistique contre toutes les formes d’interdiction et elle représente, quoi qu’on en pense, la voix d’un progressisme inclusif, moderne et artistique qui va bien au delà des frontières du Makota.


Ligne critique et tempérament :
En HRP, Mademoiselle Dalila défend avant tout ses intérêts personnels ainsi que ceux de son parti. Malgré ses élans subversifs au regard des standards makotans, elle peut clairement apparaître, pour le monde extérieur, comme une figure de centre-droit. Elle est anticommuniste, comme tout Makotan, et bien qu’elle soit partisane des mœurs modernes qu’elle pratique elle-même, elle se montre en réalité, à l’image de nombreuses courtisanes, extrêmement pragmatique dans ses inclinations. Elle prône d’ailleurs bien davantage la discrétion que l’exhibition.

Sur le plan pratique, Mademoiselle Dalila est, là encore en authentique courtisane, une femme de petits arrangements et de combinaisons. On peut tout obtenir d’elle si on lui fait comprendre que c’est dans son intérêt, sauf peut-être ce qui la mettrait trop en danger au Makota. Rappelons que l’aventure de PMA/GPA en Carnavale a coûté la vie à Mademoiselle Poulin, son mentor – même si la jeune femme peut se consoler avec les milliards dont elle a hérité la gestion au nom de leur fille.
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Pays représenté : Gallouèse
Nom de la personnalité : Wilfried Quintres
Portrait ou visuel : (facultatif)
Profession principale : réalisateur

Biographie et accomplissements :

Wilfired Quintres est un réalisateur, producteur, scénariste, monteur, cadreur... la liste est longue, c'est un touche à tout. De langue française, il fait partie d'une minorité linguistique de la Gallouèse. Il est entré dans le cinéma par la porte de la technique, puisqu'il est, de formation, directeur de la photographie ; on dit d'ailleurs souvent que ses films sont très beaux.
Comme il avait quelques idées de mise en scène, il s'est mit à en réaliser quelques uns, et rapidement, à en écrire les scénarios. Il s'est fait connaître pour des comédies déjantées et absurdes, parfois expérimentales mais qui portent souvent, et de plus en plus, un regard pointu sur le monde. Il est surtout réputé pour son rythme de production (deux à trois long-métrages par an) et pour la densité de ses castings, puisqu'il parvient systématiquement à attirer plusieurs comédiens de premier plans dans ses films. Lors du festival de Villablanca de 2012 (le dernier F.I.C. en date), il avait présenté Sur les bancs de Valteuse, un immense succès critique national, qui lui avait valu de remporter le prix de meilleur film du Concours cinématographique gallèsant (CNC), une première pour un film francophone en Gallouèse.

Ligne critique et tempérament : C'est un réalisateur avec lequel les acteurs ont en général plaisir à travailler. Il n'est donc pas controversé en tant que personne, pour son caractère. En revanche, son œuvre est sujette à controverse. Ce qui fait débat n'est pas à aller chercher loin, du côté des thèmes abordés, ou des combats du réalisateur. La question épineuse est toute simple : ses films sont-ils bons ? Pour certains critiques, ce sont des chefs d'œuvres. Pour quelques (rares) autres, ce sont des merdes immondes remplis de célébrités. Le public se divise quant à lui entre ceux qui ont ri de l'humour absurde, et ceux qui se plaignent de n'avoir rien compris. Sans doute la vérité se situe-t-elle au milieu de tout cela.
Quintres n'est pas très médiatique, aussi il est difficile d'anticiper son attitude de jury. On peut néanmoins s'attendre à ce qu'il favorise un cinéma audacieux qui tente, qui essaye des choses.
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Pays représenté : Terres dévastées du Dakora (Ici République de l'Etat du Dakora)

Nom de la personnalité : Lieutenant Thérèse Verne

Portrait ou visuel : (facultatif)

Le lieutenant Verne à son poste

Profession principale : Militaire (archiviste de le République de l'Etat du Dakora)

Biographie et accomplissements :
Le lieutenant Thérèse Verne, originaire du comté des Noyers au Makota, a suivi une scolarité dans une institution pour jeunes filles avant de s’engager dans l’armée du Dakora. Dotée de compétences très recherchées par la nouvelle République – sténographie, dactylographie, gestion de fonds documentaires, rudiments d’informatique et notions de médecine –, elle intègre l’école des officiers du Dakora après un examen d’entrée et en sort avec le grade de lieutenant. Elle commence sa carrière comme adjointe du commandant Madeleine Josselin, créatrice du Fonds documentaire du Dakora, avant de prendre la tête du Bureau des Archives du Dakora (BAD), l’un des trois bureaux du Fonds documentaire aux côtés du Bureau des Réserves muséales et du Bureau des Monuments historiques.

Bien que militaire, son expertise ne relève pas du combat, domaine réservé aux hommes dans la doctrine dakorane, mais de la préservation du patrimoine. À la tête du BAD, elle dirige le tri, la conservation et l’inventorisation systématique des documents et papiers personnels trouvés sur les corps lors des Missions Nationales d’Inhumation, ainsi que des archives administratives, culturelles, judiciaires ou urbaines récupérées pendant la reconquête du Wasteland. Elle considère ce travail comme le plus bel hommage aux morts, c'est à dire conserver leur mémoire en permettant aux historiens futurs d’exploiter ces fonds.

L’Organisation du Festival aurait tout intérêt à choisir le lieutenant Thérèse Verne si elle désire avoir dans son jury une bonne connaisseuse du cinéma du Dakora d’avant le 5 mai 1990 en général et du cinéma documentaire dakoran en particulier. Son approche rigoureuse de conservation des documents s’étend naturellement à la mémoire cinématographique (pas les films en eux-mêmes qui relèvent du muséal mais à la critique et à tout ce qui tourne autour de ces films comme les revues et les affiches) . Son approche archivistique du Cinéma (et de la culture) apporterait au jury une perspective unique, méthodique et profondément respectueuse des œuvres, de leurs auteurs et du contexte de réalisation.

Un article dans lequel elle est interrogée : Travailler aux archives de l’État du Dakora, In Dakora Matin, le 10/06/18

Le bureau qu'elle gère : Fond Documentaire du Dakora


Ligne critique et tempérament :
Si elle était choisie par l'Organisation du Festival, le lieutenant Thérèse Verne serait un membre du jury au style profondément professionnel, mesuré et diplomatique parce que la jeune femme privilégie toujours le dialogue courtois, la précision et le respect des formes, sans jamais hausser le ton ni chercher la polémique. Il s'agit d'une personnalité consensuelle et diplomate, capable de défendre ses convictions avec fermeté tout en maintenant une atmosphère apaisée et constructive au sein du jury. On ne peut pas la faire fléchir mais elle ne fera pas d'esclandre.

Pour son approche du cinéma, elle est favorable à la scéne naturaliste et aux documentaires. Elle défend avant tout un cinéma social et mémoriel, celui qui témoigne des réalités humaines, historiques et sociales. En sommes priorité au documentaires de société, puis la fiction historique et enfin la fiction sociale et intimiste. Je pense qu'elle est insensible aux autres scènes. Après le Lieutenant Verne reste un soldat alors elle votera pour qui on lui demandera de voter si sa hiérarchie lui en donne l'ordre (ce qui est improbable, la République de l'Etat du Dakora n'étant pas spécialement investie dans la guerre culturelle mondiale, son monde mental et social est à peine aussi grand que celui de sa grande sœur makotane).
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Pays représenté : Le Gemeindebund (Equivalent du Commonwealth entre l'Altrecht et Champalak, elle est citoyenne champalaise d'origine)
Nom de la personnalité : Gloria Mejo'o
Portrait ou visuel :

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Profession principale : Initialement actrice, elle est devenue avec le temps réalisatrice

Biographie et accomplissements : Gloria Mejo'o est une figure centrale de la révolution aux Champalak, elle fait partie des premières personnalités à s'être opposées au régime fasciste altrechtois et à avoir contribué à la révolution par son charisme et la diffusion d'appels sur les réseaux sociaux. Elle est connue pour être l'actrice principale de "Nuit à Kampung 1" et "Nuit à Kumpung 2", deux films humoristiques datant de 2008 et 2011 sur une traque de la police envers Gloria. Elle a également joué dans plusieurs films comme seconde actrice ou simple personnage, notamment "Champalak mon envie" en 2006 et "La grande histoire de l'Altrecht", un film qui fait polémique aujourd'hui, montrant de manière dégradante et raciste les populations du Champalak créées pendant l'ancien régime en 2005. Aujourd'hui, après la chute de l'ancien régime dont elle fait figure de révolutionnaire au Champalak, Gloria Mejo'o est devenue avec cette réputation réalisatrice du film "Liberté chérie" montrant les événements de la révolution au Champalak en 2018 dont elle participe comme actrice principale. Enfin, elle réalise aujourd'hui le film "Voyage rouge", retraçant de manière humoristique l'histoire d'un couple de touristes wanmiriens se retrouvant coincé sur l'île de Vaearu pendant la révolution, et leur périple pour échapper à divers dangers. Ainsi, elle est une réalisatrice d'un petit pays du cinéma (équivalent au Kenya avec environ 30 à 50 films par an). Elle est non seulement une révolutionnaire, mais également une actrice et réalisatrice, créant des films principalement à petit budget et largement rentables, mais a également les épaules pour créer des films à gros budget comme "Liberté chérie" ou "Voyage à Vaearu". Elle participe activement à faire rayonner ce petit pays perdu entre Afarée et Nazum.

Ligne critique et tempérament : Elle est une critique défendant toujours des films défendant l'identité des peuples invisibilisés dans le cinéma. De son passé dans l'humour, elle est sujette à noter plus favorablement des réalisations humoristiques mais c'est à double tranchant. Son style jonche souvent le grandiose et le "grand spectacle", elle est notamment connue pour utiliser peu d'effets spéciaux, préférant une réalisation "authentique" jouée par les acteurs. C'est une femme qui n'a pas sa langue dans sa poche, elle aime dire ce qu'elle pense et fort. Quand rien ne va, il ne vaut mieux pas se trouver en face d'elle !
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Pays représenté : République Fédérative d'Icamie
Nom de la personnalité : Wolodymyr Teixeira Fonseca
Portrait ou visuel :

Le Roi Teixeira Fonseca

Profession principale : Joueur de football, joueur d'ulama, rappeur, chanteur, auteur-compositeur, acteur, personnalité médiatique, homme d'affaire, entrepreneur, sculpteur, producteur musical, écrivain, tireur sportif, documentariste animalier, journaliste d'investigation, présentateur télévisé, flûtiste, disc-jockey et musicien électronique semi-professionnel, commentateur sportif (Formule 1) et récent critique et influenceur cinéma

Biographie et accomplissements : Wolodymyr Teixeira Fonseca est une ancienne gloire sportive reconvertie dans de très nombreuses activités en tout genre. Il dispose d'une solide expérience (étonnamment) dans la production audiovisuelle depuis qu'il produit des documentaires, des émissions et des téléfilms pour la télévision icamienne. Son point de vue particulier issu de sa foi caaganiste et de sa consommation d'ayahuasca en fait un acteur reconnu dans le paysage icamien : il s'est avéré que, par accident, il ait commis des métrages que l'on pourrait qualifier de "bons", même s'ils sont franchement expérimentaux. Il fait aussi lui-même la musique, après avoir fait de la pop et du rap et même de la production musicale.

Il y a quelques années, il s'est lancé dans la critique cinéma. Il est très suivi sur Icama-Chan. Entre autres plateformes connues pour leur goût du beau.

Ligne critique et tempérament : En tant que juré, Wolodymyr Teixeira Fonseca est quelqu'un qui aime beaucoup les expérimentations visuelles et les tentatives de faire du cinéma "innovant". Il n'aime pas quand ça discute trop ou quand ça réfléchit par le dialogue, ou quand il y a trop de panoramas ou de thématiques en rapport avec le monde industriel. WTF, comme l'appelle la sphère internet icamienne, est un critique hétéroclite et hétérodoxe qui aime bien les trucs qui rendent épileptique, le cinéma crypto-engagé achosien avec des barbares en kilt qui dénoncent l'hégémonie velsnienne, les films d'Eurysie de l'Est pesant qui tissent des liens entre le passé et le présent avec des figures stylistiques invraisemblables, le cinéma figuratif où on voit un trou de balle péter pendant 2 heures en longue focale ou les films d'action où ça explose, pour peu qu'il y ait des ralentis qui claquent. C'est aussi l'un des rares défenseurs du véritable intérêt de la 4DX.

Cela étant, le mec est ouvert au dialogue, tant qu'on ne remets pas en cause la consommation légale de drogue, le football et/ou l'ulama (en particulier les ligues icamiennes) et le Caaganisme. Sinon, il a été connu pour distribuer des claques.
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Pays représenté : Fédération des Peuples Estaliens.
Nom de la personnalité : Olga Choura.
Portrait ou visuel :
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Profession principale : Anciennement actrice (1995-2011), actuellement réalisatrice et représentante extérieure des coopératives cinématographiques de la région d'Horistia.

Biographie et accomplissements : Olga est né en 1979 à Manticore d'une mère estalienne et d'un père teylais. Elle a passé la majeure partie de son enfance à Teyla et bien qu'elle ait été instruite dans le système éducatif teylais, elle a appris par l'observation la langue maternelle de sa mère, le haut-estalien. En 1994, alors qu'elle n'a que 15 ans, le père d'Olga meurt dans un accident de la circulation et Olga suit alors sa mère qui retourne auprès de sa famille en Estalie. L'année suivante, elle signe avec une agence de mannequins à Mistohir et commence à paraître comme mannequin de mode sur la couverture de plusieurs magazines de mode estaliens. Elle est rapidement repérée la même année pour réaliser son premier long-métrage. Son léger accent français conquit le public estalien à l'époque et elle jouera pendant plusieurs années dans des films de comédie romantique puis à partir de 2005, elle s'intéresse plus sérieusement aux castings de films d'action où elle effectue également une belle performance. A partir de 2009 principalement, Olga commence également à prendre parole politiquement : sa notoriété sur les écrans estaliens lui permet de toucher une audience assez large qui lui permet de véhiculer des prises de positions en faveur principalement de la représentation des minorités dans le monde du cinéma et bien que beaucoup de critiques post-révolution diront qu'Olga n'a jamais été dans une posture discursive et se contentait de suivre le mouvement féministe libéral de la fin des années 2000 en Estalie, elle prend carrément un autre tournant en 2011 lorsqu'elle devient réalisatrice de son premier film, "Cri d'Agonie" où elle met en scène l'histoire d'une militante antispéciste qui se radicalise au fur à mesure du film à mesure qu'elle découvre les horreurs que l'industrie agroalimentaire et de l'esthétique, couverts par la Stevka, font subir à des cobayes animaux, le film se concluant sur une dénonciation à peine voilée à l'autoritarisme de l'Etat royal estalien et au manque de transparence du régime. Après la Révolution de Novembre, elle continuera de faire des films, toujours plus engagés les uns que les autres, avec une liberté d'expression encore plus totale. Comme beaucoup des grands noms de l'industrie cinématographique estalienne, Olga s'est faite connaître durant ces dernières années comme une critique de l'husakisme qu'elle a dénoncé comme une forme de "nationalisme hégémonique" où l'Estalie joue le rôle du "bon colon qui aide des populations en détresse" pour se donner bonne conscience, elle est donc résolument antimilitariste et progressiste.

Ligne critique et tempérament : Olga a souvent tendance à considérer que le cinéma, comme tous les arts, doit être à la fois expressif et contemplatif, qu'un film doit autant répondre à certaines normes esthétiques et narratives mais qu'elles doivent également prendre position sur des sujets actuels, elle méprise ouvertement ceux qui considèrent le cinéma comme un simple divertissement er a toujours vu personnellement le cinéma, et surtout la réflexion qui découle des visionnages des films, comme une activité intellectuelle utilisant un autre type de support. Elle est donc extrêmement clivante sur le sujet, elle a aussi tendance (comme la plupart des Estaliens pour le coup) à juste mépriser les films qui s'inscrivent dans le courant romantique et idéalisé du roman national de certains pays ou visant à héroïser certaines figures ou certains profils-types comme souhaitables ou atteignables.
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Pays représenté : République Fédérative d'Icamie
Nom de la personnalité : Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar
Portrait ou visuel :

Le célèbre Réalisateur Icamien Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar

Profession principale : Réalisateur, documentariste, auteur et essayiste.

Biographie et accomplissements : Né dans les années 1960 pendant la guerre d'indépendance icamienne au sein de la famille noble Listonienne de Silva Fernández de Ixar, une branche cadette de la famille impériale listonienne ayant détenu pendant des siècles la vice-royauté de la Costa de Cobre (les terres coloniales listoniennes d'Icamie) et s'étant allié à l'Union Icamienne contre la métropole au cours de la guerre. C'est également la famille qui dirige encore aujourd'hui la Principauté d'Ixar-Anhanguera, l'une des entités monarchiques d'ascendance listonienne constitutive de la République Fédérative d'Icamie.

Normalement prince-héritier de la Principauté, Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar préfère toutefois laisser derrière lui très jeune la vie de cour pour se lancer dans les arts et l'étude des sciences sociales. Son cinéma se caractérise très tôt par la représentation d'une nature écrasante et insensible à l'humain, ainsi qu'à des personnages hauts en couleur lancés dans des quêtes dont l'objectif transcende leur nature fragile d'êtres humains : son premier long métrage reconnu mondialement, "Pero, a Cólera dos Deuses" porte sur l'expédition folle du conquistador Pero do Ursúa en 1568, visant à remonter le fleuve Icamiaba avec des canonnières pour piller la cité d'or mythique d'Akahim et construire la plus grande cathédrale du monde sur les ruines des temples cannibales. Une expédition qui finira par disparaître corps et bien dans la jungle icamienne.

Il s'intéressera à de nombreux autres sujets, néanmoins, et a également poursuivi une carrière prolifique de documentariste, connu pour prendre des risques assez invraisemblables pour les besoins de ses productions : il a notamment couvert des zones très fortement dégradées comme le Diambée, la Translavie ou, plus récemment dans le cadre de son documentaire sur l'Ordre d'Astaroth, le Dakora et la Listonie Pénitente.

Détail intéressant, c'est l'oncle de la Directrice des Relations Extérieures pour l'Eurysie du Ministère des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie, Mercedes Melpômene de Silva Fernández de Ixar.

Ligne critique et tempérament : Cinéaste reconnu en Icamie et ailleurs, Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar a déjà participé à plusieurs festivals, notamment la cérémonie des Otelo de l'Académie des Arts Dramatiques, Scéniques et Cinématographiques d'Icamie. Il est assez ouvert et très prompt à donner leur chances aux nouveaux cinéastes, mais s'oppose très souvent au cinéma formaté "pour les prix" ainsi qu'aux formes de cinéma trop "scolaire". "Álvaro de Ixar" comme il se fait plus souvent appeler s'illustre par une vision du cinéma à la recherche d'une forme de vérité dépassant le strict cadre de l'image et ne pouvant être construit que par le format cinématographique. Il est pour l'innovation et le cinéma sortant des sentiers battus.
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Pays représenté : Zagroyat de Morakhan.
Nom de la personnalité : Pavel Vélizarevitch Val Kontchalovski.
Portrait ou visuel :
https://i.ibb.co/4R3Wrcj7/image.png
Profession principale : producteur.

Biographie et accomplissements : Pavel Vélizarevitch Val Kontchalovski est l'un des producteurs mor les plus influents. Il s'est imposé dès les années 1990 comme un bâtisseur de cinéma capable de financer et d'accompagner des œuvres ambitieuses dans des contextes politiques et économiques instables caractéristiques de sa région natale.

Après des débuts dans les studios publics mors, où il supervisait plusieurs productions plus ou moins historiques à gros budget, Kontchalovski fonde ensuite sa société indépendante : Val Mir Pictures, connue pour avoir soutenu une nouvelle génération de réalisateurs venus d'Eurysie orientale, du Kyrkuzaï et d'Afarée de l'Est. Sa réputation internationale explose lorsqu'il produit Les Cendres de Vladimir (2004), drame de guerre récompensé dans plusieurs festivals eurysiens pour sa mise en scène austère et son regard humaniste.

Au fil des décennies, Pavel Kontchalovski devient surtout célèbre pour sa capacité à faire coexister le cinéma d'auteur exigeant et les productions populaires ambitieuses. Il a notamment soutenu des films expérimentaux interdits dans plusieurs pays, tout en produisant des fresques historiques à succès ayant permis au cinéma mor d'obtenir une visibilité mondiale. Plusieurs œuvres qu'il a accompagnées ont remporté des distinctions majeures dans des festivals internationaux, consolidant son image de "producteur-passeur", capable de relier des traditions cinématographiques opposées.

Le Festival pourrait considérer sa présence comme légitime en raison de sa connaissance extrêmement large des industries du cinéma : financement, écriture, distribution internationale, censure, restauration patrimoniale et circulation des œuvres indépendantes. Contrairement à de nombreux producteurs purement commerciaux, Kontchalovski possède également une solide culture théorique du cinéma et intervient régulièrement dans des conférences consacrées à l'avenir du cinéma d'auteur dans les marchés émergents.

Ligne critique et tempérament : En tant que juré, Pavel Kontchalovski est réputé pour privilégier les œuvres à forte identité artistique plutôt que les productions calibrées pour les récompenses. Il défend tout particulièrement le cinéma social mélancolique ; les récits portant sur la mémoire, l'exil et les fractures historiques ; les films à mise en scène lente et contemplative ; les expérimentations visuelles lorsqu’elles servent une véritable intention émotionnelle.

Il se montre cependant méfiant envers ce qu'il appelle le "symbolisme vide" ou les films d'auteur jugés artificiellement hermétiques. Bien qu'il apprécie l'ambition esthétique, il exige toujours une cohérence humaine et narrative.

Kontchalovski est connu pour son tempérament glacial - à l'image du climat du Zagroyat. Durant les délibérations, il parle peu mais formule souvent des critiques extrêmement précises. Certains réalisateurs le considèrent comme un défenseur essentiel du cinéma indépendant ; d'autres lui reprochent une certaine rigidité intellectuelle et un goût prononcé pour les œuvres sombres et pessimistes.

Malgré cette réputation sévère, il reste globalement perçu comme une personnalité élégante et diplomate, davantage respectée que véritablement scandaleuse. Son influence vient moins de coups d'éclat médiatiques que de son autorité culturelle et de son expérience considérable du cinéma international.
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Pays représenté : République du Latrua
Nom de la personnalité : Grigory Leps
Portrait ou visuel :

Grigory Leps


Profession principale : Chanteur

Biographie et accomplissements : Grigory Leps s'est bâti une notoriété artistique au début des années 90. Simple chanteur de bar, suivant un chemin assez itinérant et erratique dans les établissements de Vrarany, la capitale, il se fait remarquer et connaître pour sa puissante voix de baryton. Il enregistre son premier single en 1991 et rencontre un franc succès. Il est propulsé à la première place des classements, devenant l'un des icônes de la scène musicale latruante, un des chanteurs les plus populaires. Une icône qui a aussi su se réinventer dans sa musique, passant, en moins de trois décennies et avec une aisance déconcertante, du rock dur à un rock plus doux, aux accents parfois pop. Aujourd'hui figure incontournable du Latrua, Grigory Leps reste très populaire, aimé par la population. Une popularité qui fait de lui, à chaque remaniement ministériel, un candidat potentiel au très convoité Ministère des Arts et de la Culture.

Si aujourd'hui, il a été proposé par le gouvernement latruant pour intégrer ce jury exigeant, c'est que l'artiste est lié intimement au cinéma. Sa fille est en effet une actrice ayant tourné dans plus d'une quinzaine de films d'auteur, exportant son talent à l'étranger. Il a donc élevé cette femme dans un environnement culturel musical et cinématographique. Cet univers, Grigory Leps le cultive aussi dans ses clips, ces derniers étant pensés comme de vrai petites réalisations. Les jeux d’ombres et de lumières, de couleurs et de noirs, dignes des plus grands réalisateurs permettent de créer des moments visuels de grande qualité. Grigory Leps est donc, après tant d’années, devenu un passionné du grand écran et un spécialiste des techniques de jeu et de tournage, étant ainsi légitime à siéger parmi les membres de ce grand jury.

Ligne critique et tempérament : Grigory Leps, du fait des activités de sa fille, défend le cinéma d’auteur, le cinéma d’esthétique, le cinéma défendant corps et âme la qualité de l’image, le bon plan, la belle scène. Il reste profondément attaché aussi à la qualité du scénario, à la capacité pour un film de transmettre une émotion, de représenter avec magie et poésie la dure réalité du monde. Il sera donc peut-être plus complaisant pour ces films.

En ce qui concerne ses relations avec les autres jurés, Grigory Leps tentera de faire honneur au célèbre calme latruant, mettant en avant la tempérance et la discussion dans ses échanges avec ses collègues. Il mettra aussi un point d’honneur à parler avec franchise, sans circonvolutions inutiles. Tout cela, il tentera de le faire dans un calme olympien même si ce trait de caractère n’est pas celui qui le représente le plus. Grigory Leps est, en effet, connu pour ses colères franches, sans limites et parfois dévastatrices. Il essayera donc de les contenir pour conserver la sérénité des débats.
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Pays représenté : Velsna (Techniquement nommé par le Collège velsnien des arts audiovisuels pour représenter Velsna, dans les faits cependant, Dino Petrola clame ne représenter que lui-même)
Nom de la personnalité : Dino Pétrola
Portrait ou visuel :

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Profession principale : Réalisateur, scénariste (ancienne critique ciné)

Biographie et accomplissements : Du haut de ses 80 ans, il est difficile de juger sans prendre des pincettes ou du recul, la très longue carrière du réalisateur velsnien Dino Petrola. A la fois pionnier du réalisme velsnien le siècle dernier, puis pourfendeur du "cinéma à papa", Dino Petrola est probablement le réalisateur velsnien le plus connu du siècle dernier. Si celui-ci a cessé la création de films ces dernières années pour des raisons de santé principalement, Petrola n'en reste pas moins actif dans le milieu du cinéma velsnien. Reconnu par ses pairs, celui-ci a été nommé (contre sa volonté) directeur du Collège des arts audiovisuels velsnien, corporation réunissant les intérêts des employés et acteurs du secteur. Enfin Dino Petrola reste à l'origine, non pas un cinéaste, mais un critique de cinéma (ce dernier a débuté sa carrière dans le monde du cinéma dans les années 1960, grâce entre autre à sa participation dans l'équipe de rédaction des "Chroniques du cinéma".

L'ensemble de son œuvre est hétéroclite, tant en terme de styles abordés et de succès. On l'a ainsi vu s'essayer à la science fiction dystopique, avec Zétaville (1969), tout comme dans le cadre de sa fascination pour la mise à l'écran de mouvements révolutionnaires, avec la Kah tanaise (1971). Dans Tout va mal (1981), il aborde une satire de la société de consommation eurysienne. En clair, il n'est pas présomptueux de penser que Pétrola s'est essayé à tout ce qui peut exister de sujet, ceux ci n'étant pas tant traités avec importance par son réalisateur, qui s'en sert essentiellement pour mettre en avant sa théorie du montage iconoclaste et expérimental, qui là, est le point commun notable de la plupart de ses œuvres, qu'il rattache à une théorie révolutionnaire du cinéma qu'il revendique ouvertement.

Volontiers, il rattache son cinéma à des activités militantes hors écran. Ainsi, tout au long de sa vie, Dino Pétrola a papillonné autour de nombreuses organisations politiques, sans pour autant en faire partie d'une seule d'entre elles (la démarche de Pétrola en politique reste fondamentalement individualiste). Ainsi, dans les années 1960, il anime au début de sa carrière un cercle de réalisateurs et acteurs de l'industrie cinématographique velsnienne un cercle communaliste. De cette période kah tanaise, il en ressort toutefois progressivement désabusé. D'une part, par l'évolution générale du cinéma kah tanais grand public, qui devient "un outil de soft power normalisant" selon l'intéressé. Le cinéma kah tanais, pour partie du moins, a cessé d'être un modèle lorsqu'il a acquis une vocation commerciale, lui préférant une liberté de ton, une créativité qui encore selon lui, avait déserté le Kah.

Après cet épisode communaliste, Pétrola se tourne vers diverses influences, qui se reflètent bien dans sa filmographie, et ses thématiques abordées. Pétrola use d'un certain nombre de procédés peu ordinaires, prompts à susciter la curiosité d'un spectateur qui n'aurait pas conçu ou vu de telles occurrences dans d'autres films. S'amusant par exemple à couvrir les dialogues de ses acteurs avec le bruit ambiant, à parfois briser le quatrième mur en interagissant directement avec le spectateur, à créer des impressions de "bégaiement" dans le montage de ses films, faisant des répétitions de bandes sonores, voire de dialogues d'une scène à l'autre, assumant l'omniprésence de références littéraires.

Après une courte période au début des années 2000 où il se rapproche très brièvement du Parti Eurycommuniste velsnien, celui-ci, également déçu par les réalités du modèle loduariste (la révolution loduarienne ayant eu lieu en 2001), cesse de s'en référer, mais conservant un attachement tout particulier à gêner systématiquement par ses positions, à prenant par principe à rebours toutes les positions qu'il considère comme dominantes, quelque soit le sujet traité. L'un de ses derniers films en date, "Loduariens", couvre ainsi le sujet de l'insurrection anti-Scaela de 2014, dans les derniers jours de la Guerre civile des trumvirs.

Plus sa carrière avance, plus l'idée même se scénario perd de son intérêt chez Pétrola, qui détricote ses films en collages composites, un ensemble d'idées de montages destinées à faire ressentir davantage qu'à raconter. Il s'agit alors de proposer un monde nouveau à explorer, de soumettre une offre radicale de cinéma., qui n'est pas sans cliver à la fois critiques et spectateurs.

"Le scénario c'est bourgeois."





Ligne critique et tempérament :

Après une telle biographie, est-il vraiment utile de donner des précisions sur le tempérament de Pétrola ? A ton avis, est-il diplomate et consensuel ?
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Pays représenté : République Technocratique d'Arkavie

Nom de la personnalité : Jusseka Pomakhin

Portrait ou visuel :

Jusseka Pomakhin

Profession principale : Ancienne actrice, aujourd'hui réalisatrice et critique cinématographique

Biographie et accomplissements :

Jusseka Pomakhin est une ancienne actrice originaire d'Arkavie reconnue du cinéma d’auteur afaréen entre les années 1980 et 2000. Depuis 2006, Jusseka a arrêté sa carrière d'actrice pour se concentrer sur la réalisation, bien qu'il ne soit pas anodin pour elle de faire quelques brèves apparitions dans ses propres films. Récompensée pour plusieurs performances saluées dans des comédies romantiques et des films dramatiques, elle a donc, ensuite, entamé une carrière de réalisatrice.
Ses films sont régulièrement sélectionnés dans les plus grands festivals internationaux, sont connus pour leur esthétique très recherchée, leur mise en scène atypique, leur sujet toujours engagé, et leur casting souvent composé des mêmes stars. En parallèle, ses essais et prises de parole sur le cinéma mondial ont contribué à faire d’elle une figure influente de la critique cinématographique contemporaine.
Le Festival pourrait considérer sa présence comme particulièrement légitime en raison de son expérience très riche : celle d’une ancienne actrice ayant une compréhension du jeu et de la mise en scène, mais aussi d’une réalisatrice capable d'analyser en détail et de manière pertinente une oeuvre cinématographique. Sa carrière internationale et son engagement constant en faveur d’un cinéma ambitieux, libre et artistique renforcent également sa crédibilité pour juger les films de la sélection de ce festival.

Ligne critique et tempérament :

En tant que jury, elle est réputée pour défendre un cinéma ambitieux et artistique qui ose sortir des limites pour se réinventer. Elle accorde une importance particulière aux œuvres qui utilisent les travaux de photographe et d'autres artistes dans le but d'obtenir un film avec une esthétique unique qui le fera se démarquer. Jusseka est très attachée au cinéma d’auteur et elle soutient régulièrement des films intimistes, psychologiques ou socialement et politiquement engagés plutôt que les productions purement commerciales et plates.
Comme dit précédemment, elle n’est absolument pas opposée à l’expérimentation visuelle, au contraire, elle valorise les réalisateurs capables d’associer ambition esthétique et profondeur émotionnelle. Elle apporte un intérêt tout particulier à un cinéma où l’image possède une véritable fonction narrative et symbolique, et non simplement décorative. Elle aime le cinéma "avant-gardiste" comme elle le qualifie.
Sa réputation au sein des festivals reste relativement clivante. Certains admirent son exigence et sa défense passionnée d’un cinéma audacieux et nouveau, d’autres lui reprochent un certain élitisme artistique et une méfiance assumée envers les œuvres trop formatées. Malgré cela, elle demeure une personnalité respectée à l'international pour son sérieux, sa carrière, sa culture cinématographique et sa capacité à analyser les films avec une très très grande précision (ce qui la démarque très souvent dans le monde de la critique cinématographique). Elle est aussi connue pour ses prises de position très franches mais rarement provocatrices gratuitement.
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Pays représenté : République Fédérale du San Youté
Nom de la personnalité : Diego Partal
Portrait ou visuel :
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Profession principale :
Acteur puis producteur

Biographie et accomplissements :
Diego naît dans une famille précaire de Maracaillbosse, néanmoins il réussit à poursuivre une formation scolaire assez normale.
C’est à l’école qu’il découvrira le théâtre et prendra la décision de poursuivre une carrière d’acteur, il réussira à intégrer une formation d'acteurs mais ça n'est pas sans sacrifice : il doit quitter le foyer familial pour partir à Nuvos et survivra avec des emplois précaires, cette situation se poursuivra aussi au début de sa carrière où il enchaîne les rôles dans des publicités, rôle qui l’empêche de subvenir pleinement.
La véritable percée de Diego Partal arrivera, comme pour beaucoup d’acteurs, il réussit à obtenir le bon rôle dans le bon film suite au passage d’un casting.
Cette fameuse révélation de fera dans le film d’actions “Miracle de septembre”, qui narre la quête d’un groupe de soldats perdu dans un conflit à l’étranger.
Son succès lui permet d’enchaîner les castings gagnants et donc les rôles principaux.
Il est loué pour sa capacité à incarner des personnages traumatisés et sensibles.

Il joue par la suite dans des blockbusters comme “Alerte Gagnante” où “Or corrompus”, des films qui ont pour point commun de dénoncer divers choses comme la corruption où la persécution des populations indigènes, une cause pour laquelle Diego s'investit énormément.

Suite à ces années passées dansdes studios du San Youté, Diego décide de partir à l’étranger à la découverte de nouveaux studios.
Ainsi, il joue dans des productions du Talaristan, de l’ECU, de Karty où du Banairah.
Il décrira lui-même ces expériences comme la découverte de nouveaux horizons et la découverte de nouvelles façons d’aborder le cinéma.
C'est cette expérience internationale qui peut lui offrir une certaine légitimité en tant que juré du Festival.

À 37 ans, il prend sa retraite et profite de son argent pour créer sa boîte de production : Partal Production.
Boite de production dont il est toujours le président à l’heure actuelle.
Dans cette boîte de production, Diego participe à l’émergence de nombreux films à succès, principalement des adaptations de livres.

Ligne critique et tempérament : En tant que juré, Diego défend la vision d’un cinéma qui prône l’innovation et le message du film qu'importe la manière d’être fait et la qualité.
Pour lui, le cinéma doit avant porter un message, la qualité, le scénario et les stars ne sont que du plus.
Cette vision, il l’a développée au fur et à mesure de sa carrière d’acteur mais surtout de sa carrière de producteur, carrière de producteurs qui est en fort contraste avec la manière dont il a mené sa carrière d’acteur.
Il à d’ailleurs l’habitude de prôner les visions lors de ces très nombreuses interventions médiatiques.
Ces interventions sont aussi marquées par la promotion des idées progressistes, idées que l’on retrouve dans les films qu’il produit.

Le public le perçoit comme une personnalité extrêmement engagée qui dit ce qu’elle pense, une perception qu’il a tout fait pour renvoyer.
Dans un débat, il cherchera avant tout à imposer son point de vue.
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Pays représenté :
République Démocratique Socialiste de Valtern

Nom de la personnalité :
Elias « L’Ours » Karlsen

Portrait ou visuel :
image
Selfie prit lors d'un tournage montrant Karlsen, l'équipe de tournage et Crokie le perroquet, alors que la bateau fut déposé sur les rondins de bois.

Profession principale :
Réalisateur, scénariste et spécialiste reconnu du cinéma extrême valternien.

Biographie et accomplissements :
Né il y a quarante-huit ans dans une petite communauté des contreforts des Hauts-Plateaux, Elias Karlsen incarne une trajectoire artistique puissante et singulière qui reflète profondément l’esprit valternien. Il débute sa carrière au début des années 2000 dans le cinéma érotique valternien, un cinéma alors libre, artisanal et pleinement reconnu. Après cette première expérience, il ne reviendra plus jamais à la pornographie et opère une évolution radicale vers un cinéma de plus en plus extrême. Devenu cadreur sauvage, il se distingue par une proximité physique radicale avec ses sujets, tournant dans les conditions les plus hostiles du pays : tempêtes de neige à -45°C, expéditions polaires, canyons brûlants du Sud ou plongées sous les glaces du lac Miskawa. Sa caméra capte sans filtre la respiration haletante, la tension musculaire et la vitalité brute des corps confrontés aux éléments. À partir de 2011, il réalise une quinzaine de longs-métrages, tous marqués par un engagement physique et sensoriel extrême. Spécialiste incontesté du « cinéma extrême valternien », il exige de lui-même et de ses équipes le même abandon total du confort qu’il demande aux corps à l’écran. Son œuvre la plus emblématique, Peaux de Neige (2017), suit un groupe d’hommes et de femmes lors d’une expédition hivernale dans les Hauts-Plateaux. La légendaire séquence de quarante-cinq minutes tournée entièrement sous -38°C, dans des conditions limites, est entrée dans l’histoire du cinéma valternien. Karlsen lui-même termine le tournage avec des engelures légères, un rire tonitruant et une caméra endommagée par le gel. Professionnel rigoureux, technicien exceptionnel maître de la lumière naturelle et du son direct, Elias Karlsen est respecté par ses pairs pour son exigence absolue autant que pour sa capacité à rire de ses propres excès. Son surnom « L’Ours » lui vient autant de sa carrure puissante que de cette légende tenace selon laquelle il aurait « mangé plus de caméras gelées que de steaks de caribou ».

Le Festival des Anges pourrait légitimement le considérer comme un juré de poids car il porte un regard rare : celui d’un cinéaste qui a toujours refusé de séparer le corps de la réalité matérielle, qui repousse les limites sans jamais verser dans le spectaculaire gratuit, et qui défend une vitalité charnelle profondément .

Ligne critique et tempérament :
Elias Karlsen est un juré passionné, exigeant et parfois clivant, loin de tout consensus mou. Il défend avant tout un cinéma de la vitalité et de l’incarnation : il valorise les œuvres qui osent se montrer dans leur vérité brute. Réputé pour son franc-parler, il n’hésite pas à être sévère avec les œuvres qu’il juge déconnectées ou trop timides dans leur approche. Il n’est pas scandaleux par provocation gratuite, mais il peut devenir clivant lorsqu’il sent qu’un film trahit la vitalité humaine ou refuse d’aller au bout de son potentiel. Diplomate quand il s’agit de défendre la diversité des approches, il reste intransigeant sur ce qui fait, selon lui, la force profonde du cinéma : sa capacité à faire vivre, à faire sentir, à faire exister.
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Pays représenté :Capitalia
Nom de la personnalité :Yvan Plasait
Portrait ou visuel :


Profession principale :Producteur, Réalisateur, Scénariste et (surtout) Acteur

Biographie et accomplissements :
HRP(Les liens ne fonctionnent pas (enfin pour les noms fictifs ou juste pas répertoriés donc pas Capitalia par ex.) mais j'estime que c'est stylé)


Yvan Plasait, né le 4 avril 1986 à Credora (Capitalia) (à l'époque Sylvarion) est un réalisateur, producteur, scénariste et acteur très médiatisé en Capitalia qui est à la fois très apprécié et critiqué pour son histoire dramatique jugée très commerciale (comprenez-là totalement fictive)
Filmographie
Liste détaillée de la Filmographie d'Yvan Plasait
Liste écourtée des succès d'Yvan Plasait :
- L'homme en noir (Drame, en tant que co-réalisateur et acteur)
- Konnerie (Comédie; Série; Semi-Historique, en tant qu'autoproducteur, réalisateur, scénariste et acteur)
- La Révolte Rouge (Drame; Historique, en tant que réalisateur, scénariste et petit role)
- Mr. Arlotte (Historique, en tant que scénariste, co-réalisateur et acteur. Il voulait se présenter avec ce succès récent mais n'a pas été retenu par le Ministère, voilà donc la raison de sa candidature)
HistoireÀ 12 ans et demi, ses parents sont tous les deux morts dans un bombardement lors de la guerre civile (1997-99)

En 2006, il quitte la Loduarie pour revenir en Capitalia (après ayant passé toute sa vie là-bas). Il s'installe dans la banlieue éloignée de Credora et petit à petit s’essaye au 7ème art qui devient sa passion à plein temps et il se fait remarquer 5 ans plus tard (2011) par SUPERPRODUCTIONS puis devient en quelques mois une personnalité publique estimée et invitée sur touts les plateaux
ControversesCertains pensent que la mort tragique de ses parents serait inventée de toute pièce
il y a également des controverses autour du fait qu'il a beaucoup de subventions de la part de l'état (en plus d'avoir aidé à écrire le roman national) et certains pensent qu'il est en réalité le fils d'un haut fonctionnaire du ministère de la culture

D'après le ministère de la Culture :
Ministère de la Culture a écrit :Yvan est un passionné de l'art et particulièrement du cinéma, il est le réalisateur de nombreuses séries et films à succès ce qui lui permet à la fois d'évaluer correctement la qualité des films du festival tout en sachant l'exigence que demande un film rien que pour entrer au festivalLigne critique et tempérament : C'est une personne très humble, il prône l'expérimentation visuelle mais aussi le grand spectacle, comme vous l'avez peut-être vu, c'est un homme à scandale mais contre un petit billet ou une promesse, il ne fera pas de vagues.
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