21/08/2019
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Index du forum Scène Internationale Évènements culturels 🎬 Cinéma Festival des Anges (Première édition)

⭐ | Inscription Jury

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Alors, vous voulez être un sale privilégié et avoir des bonus sur vos votes ? Chaque joueur peut proposer un ressortissant de son pays pour siéger au sein du prestigieux Jury Officiel en utilisant le formulaire ci-dessous.

  • Chaque pays ne peut proposer qu'un seul et unique juré.
  • Parmi l'ensemble des propositions, l'organisation du Festival fera une sélection pour constituer le Jury définitif et nommera le Président du Jury. (Rappel : avoir un membre de sa nation sélectionné dans le Jury Officiel confère un bonus lors de la pondération des votes finaux).
  • C'est l'occasion de mettre en avant le Soft Power et l'élite culturelle de votre pays. Réfléchissez au profil de votre candidat. Est-il une légende vivante du cinéma ? Un réalisateur engagé, un critique aux goûts austère, D'un producteur sulfureux, un artiste en exil politique ? S'il ne vous sera pas explicitement demandé de voter de manière Rp, ça reste une opportunité de développer votre pays - et la tenue du festival.

PROPOSITION DE JURÉ

[b]Pays représenté :[/b]
[b]Nom de la personnalité :[/b]
[b]Portrait ou visuel :[/b] (facultatif)
[b]Profession principale :[/b]

[b]Biographie et accomplissements :[/b] Résumez en quelques lignes la carrière de cette personnalité. Quels sont ses faits d'armes ? Pourquoi le Festival pourrait-il juger qu'elle serait légitime pour évaluer le cinéma mondial ?
[b]Ligne critique et tempérament :[/b] Quel est son style en tant que juré ? Défend-il/elle plutôt le cinéma social ? L'expérimentation visuelle ? Le grand spectacle ? Est-ce une personnalité réputée clivante, scandaleuse, ou au contraire très consensuelle et diplomate ?
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Pays représenté : République de l'Etat du Makota

Nom de la personnalité : Mlle Dominique Dalila

Portrait ou visuel : (facultatif)

Mlle Dalila à une mondanité quelconque

Profession principale : Chef du Parti Progressiste du Makota (courtisane et chanteuse)

Biographie et accomplissements :
Mademoiselle Dominique Dalila, née en 1992, est une chanteuse et courtisane devenue une figure emblématique de la musique populaire et du mouvement progressiste makotan. Issue des cabarets et bordels de Sainte-Régine, elle lance en 2016 une carrière musicale avec l’aide du producteur Henry Hubert. Son premier 33 tours rencontre un succès fulgurant, avec quinze mille exemplaires écoulés en une semaine, suivi du scandaleux « Besoin de personne » qui provoque la colère des Ligues de Vertu pour son apologie de l’amour libre. Sa vie et son combat sont marqués par des épreuves et des engagements radicaux au service de la cause progressiste au Makota. Après avoir, pour ainsi dire, miraculeusement survécu à l’attaque du Studio Hubert en novembre 2016, en s’échappant par les égouts alors que son mentor Henry Hubert est lynché puis pendu par une foule enragée, elle prend la tête du Parti progressiste avec le soutien de son nouveau mentor, Mademoiselle Poulin, une milliardaire excentrique.

À la tête de ce parti qu’elle réorganise en profondeur, elle mène une lutte déterminée contre la Réaction en organisant des manifestations et actions militantes et en subissant plusieurs tentatives de meurtres. Exaspérée, elle forme une alliance inattendue avec les Productivistes, principale force d’opposition du Makota, contre les Ranchers au pouvoir. Cette alliance se soldera par un duel que perdra le chef dudit parti face au Président Irreville, alors encore vice-président de son père. Plus tard, elle défendra une motion de guerre contre Carnavale pour pousser le Makota à participer à l’effort de guerre contre cet État qu’elle abomine, ce qui ne l’empêchera nullement de séjourner près d’un an dans la Principauté, sur l’île de Grand-Hôpital, où elle concevra puis donnera naissance à son unique enfant connue. La naissance de sa fille Dominique par fusion génétique en Carnavale avec Mademoiselle Marie-Angélique Poulin, l’assassinat de cette dernière ainsi que la révolte qui a suivi, au cours de laquelle elle choisit une capitulation pacifique pour éviter une guerre civile, ont profondément marqué la jeune femme. Ces épreuves l’ont pourtant rendue plus forte et plus déterminée dans ses ambitions politiques et culturelles qui, malgré la pression des Ranchers et des Ligues de Vertu, demeurent intactes.

Si l’Organisation du Festival décide d’opter pour la subversion, le culot et, n’hésitons pas à le dire, le courage, alors il lui faudra sélectionner Mademoiselle Dalila comme membre de son jury. Assurément, la jeune femme, qui est esthète comme le sont toutes les courtisanes, est très légitime pour évaluer le cinéma mondial car elle incarne à la perfection la subversion et la créativité artistique face aux censures morales de la Réaction – et nous parlons bien ici de la Réaction makotane, à côté de laquelle les autres réactions relèvent du socialisme réformiste. Elle défend, a défendu et défendra autant qu’elle le pourra la liberté artistique contre toutes les formes d’interdiction et elle représente, quoi qu’on en pense, la voix d’un progressisme inclusif, moderne et artistique qui va bien au delà des frontières du Makota.


Ligne critique et tempérament :
En HRP, Mademoiselle Dalila défend avant tout ses intérêts personnels ainsi que ceux de son parti. Malgré ses élans subversifs au regard des standards makotans, elle peut clairement apparaître, pour le monde extérieur, comme une figure de centre-droit. Elle est anticommuniste, comme tout Makotan, et bien qu’elle soit partisane des mœurs modernes qu’elle pratique elle-même, elle se montre en réalité, à l’image de nombreuses courtisanes, extrêmement pragmatique dans ses inclinations. Elle prône d’ailleurs bien davantage la discrétion que l’exhibition.

Sur le plan pratique, Mademoiselle Dalila est, là encore en authentique courtisane, une femme de petits arrangements et de combinaisons. On peut tout obtenir d’elle si on lui fait comprendre que c’est dans son intérêt, sauf peut-être ce qui la mettrait trop en danger au Makota. Rappelons que l’aventure de PMA/GPA en Carnavale a coûté la vie à Mademoiselle Poulin, son mentor – même si la jeune femme peut se consoler avec les milliards dont elle a hérité la gestion au nom de leur fille.
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Pays représenté : Gallouèse
Nom de la personnalité : Wilfried Quintres
Portrait ou visuel : (facultatif)
Profession principale : réalisateur

Biographie et accomplissements :

Wilfired Quintres est un réalisateur, producteur, scénariste, monteur, cadreur... la liste est longue, c'est un touche à tout. De langue française, il fait partie d'une minorité linguistique de la Gallouèse. Il est entré dans le cinéma par la porte de la technique, puisqu'il est, de formation, directeur de la photographie ; on dit d'ailleurs souvent que ses films sont très beaux.
Comme il avait quelques idées de mise en scène, il s'est mit à en réaliser quelques uns, et rapidement, à en écrire les scénarios. Il s'est fait connaître pour des comédies déjantées et absurdes, parfois expérimentales mais qui portent souvent, et de plus en plus, un regard pointu sur le monde. Il est surtout réputé pour son rythme de production (deux à trois long-métrages par an) et pour la densité de ses castings, puisqu'il parvient systématiquement à attirer plusieurs comédiens de premier plans dans ses films. Lors du festival de Villablanca de 2012 (le dernier F.I.C. en date), il avait présenté Sur les bancs de Valteuse, un immense succès critique national, qui lui avait valu de remporter le prix de meilleur film du Concours cinématographique gallèsant (CNC), une première pour un film francophone en Gallouèse.

Ligne critique et tempérament : C'est un réalisateur avec lequel les acteurs ont en général plaisir à travailler. Il n'est donc pas controversé en tant que personne, pour son caractère. En revanche, son œuvre est sujette à controverse. Ce qui fait débat n'est pas à aller chercher loin, du côté des thèmes abordés, ou des combats du réalisateur. La question épineuse est toute simple : ses films sont-ils bons ? Pour certains critiques, ce sont des chefs d'œuvres. Pour quelques (rares) autres, ce sont des merdes immondes remplis de célébrités. Le public se divise quant à lui entre ceux qui ont ri de l'humour absurde, et ceux qui se plaignent de n'avoir rien compris. Sans doute la vérité se situe-t-elle au milieu de tout cela.
Quintres n'est pas très médiatique, aussi il est difficile d'anticiper son attitude de jury. On peut néanmoins s'attendre à ce qu'il favorise un cinéma audacieux qui tente, qui essaye des choses.
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Pays représenté : Terres dévastées du Dakora (Ici République de l'Etat du Dakora)

Nom de la personnalité : Lieutenant Thérèse Verne

Portrait ou visuel : (facultatif)

Le lieutenant Verne à son poste

Profession principale : Militaire (archiviste de le République de l'Etat du Dakora)

Biographie et accomplissements :
Le lieutenant Thérèse Verne, originaire du comté des Noyers au Makota, a suivi une scolarité dans une institution pour jeunes filles avant de s’engager dans l’armée du Dakora. Dotée de compétences très recherchées par la nouvelle République – sténographie, dactylographie, gestion de fonds documentaires, rudiments d’informatique et notions de médecine –, elle intègre l’école des officiers du Dakora après un examen d’entrée et en sort avec le grade de lieutenant. Elle commence sa carrière comme adjointe du commandant Madeleine Josselin, créatrice du Fonds documentaire du Dakora, avant de prendre la tête du Bureau des Archives du Dakora (BAD), l’un des trois bureaux du Fonds documentaire aux côtés du Bureau des Réserves muséales et du Bureau des Monuments historiques.

Bien que militaire, son expertise ne relève pas du combat, domaine réservé aux hommes dans la doctrine dakorane, mais de la préservation du patrimoine. À la tête du BAD, elle dirige le tri, la conservation et l’inventorisation systématique des documents et papiers personnels trouvés sur les corps lors des Missions Nationales d’Inhumation, ainsi que des archives administratives, culturelles, judiciaires ou urbaines récupérées pendant la reconquête du Wasteland. Elle considère ce travail comme le plus bel hommage aux morts, c'est à dire conserver leur mémoire en permettant aux historiens futurs d’exploiter ces fonds.

L’Organisation du Festival aurait tout intérêt à choisir le lieutenant Thérèse Verne si elle désire avoir dans son jury une bonne connaisseuse du cinéma du Dakora d’avant le 5 mai 1990 en général et du cinéma documentaire dakoran en particulier. Son approche rigoureuse de conservation des documents s’étend naturellement à la mémoire cinématographique (pas les films en eux-mêmes qui relèvent du muséal mais à la critique et à tout ce qui tourne autour de ces films comme les revues et les affiches) . Son approche archivistique du Cinéma (et de la culture) apporterait au jury une perspective unique, méthodique et profondément respectueuse des œuvres, de leurs auteurs et du contexte de réalisation.

Un article dans lequel elle est interrogée : Travailler aux archives de l’État du Dakora, In Dakora Matin, le 10/06/18

Le bureau qu'elle gère : Fond Documentaire du Dakora


Ligne critique et tempérament :
Si elle était choisie par l'Organisation du Festival, le lieutenant Thérèse Verne serait un membre du jury au style profondément professionnel, mesuré et diplomatique parce que la jeune femme privilégie toujours le dialogue courtois, la précision et le respect des formes, sans jamais hausser le ton ni chercher la polémique. Il s'agit d'une personnalité consensuelle et diplomate, capable de défendre ses convictions avec fermeté tout en maintenant une atmosphère apaisée et constructive au sein du jury. On ne peut pas la faire fléchir mais elle ne fera pas d'esclandre.

Pour son approche du cinéma, elle est favorable à la scéne naturaliste et aux documentaires. Elle défend avant tout un cinéma social et mémoriel, celui qui témoigne des réalités humaines, historiques et sociales. En sommes priorité au documentaires de société, puis la fiction historique et enfin la fiction sociale et intimiste. Je pense qu'elle est insensible aux autres scènes. Après le Lieutenant Verne reste un soldat alors elle votera pour qui on lui demandera de voter si sa hiérarchie lui en donne l'ordre (ce qui est improbable, la République de l'Etat du Dakora n'étant pas spécialement investie dans la guerre culturelle mondiale, son monde mental et social est à peine aussi grand que celui de sa grande sœur makotane).
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Pays représenté : Le Gemeindebund (Equivalent du Commonwealth entre l'Altrecht et Champalak, elle est citoyenne champalaise d'origine)
Nom de la personnalité : Gloria Mejo'o
Portrait ou visuel :

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Profession principale : Initialement actrice, elle est devenue avec le temps réalisatrice

Biographie et accomplissements : Gloria Mejo'o est une figure centrale de la révolution aux Champalak, elle fait partie des premières personnalités à s'être opposées au régime fasciste altrechtois et à avoir contribué à la révolution par son charisme et la diffusion d'appels sur les réseaux sociaux. Elle est connue pour être l'actrice principale de "Nuit à Kampung 1" et "Nuit à Kumpung 2", deux films humoristiques datant de 2008 et 2011 sur une traque de la police envers Gloria. Elle a également joué dans plusieurs films comme seconde actrice ou simple personnage, notamment "Champalak mon envie" en 2006 et "La grande histoire de l'Altrecht", un film qui fait polémique aujourd'hui, montrant de manière dégradante et raciste les populations du Champalak créées pendant l'ancien régime en 2005. Aujourd'hui, après la chute de l'ancien régime dont elle fait figure de révolutionnaire au Champalak, Gloria Mejo'o est devenue avec cette réputation réalisatrice du film "Liberté chérie" montrant les événements de la révolution au Champalak en 2018 dont elle participe comme actrice principale. Enfin, elle réalise aujourd'hui le film "Voyage rouge", retraçant de manière humoristique l'histoire d'un couple de touristes wanmiriens se retrouvant coincé sur l'île de Vaearu pendant la révolution, et leur périple pour échapper à divers dangers. Ainsi, elle est une réalisatrice d'un petit pays du cinéma (équivalent au Kenya avec environ 30 à 50 films par an). Elle est non seulement une révolutionnaire, mais également une actrice et réalisatrice, créant des films principalement à petit budget et largement rentables, mais a également les épaules pour créer des films à gros budget comme "Liberté chérie" ou "Voyage à Vaearu". Elle participe activement à faire rayonner ce petit pays perdu entre Afarée et Nazum.

Ligne critique et tempérament : Elle est une critique défendant toujours des films défendant l'identité des peuples invisibilisés dans le cinéma. De son passé dans l'humour, elle est sujette à noter plus favorablement des réalisations humoristiques mais c'est à double tranchant. Son style jonche souvent le grandiose et le "grand spectacle", elle est notamment connue pour utiliser peu d'effets spéciaux, préférant une réalisation "authentique" jouée par les acteurs. C'est une femme qui n'a pas sa langue dans sa poche, elle aime dire ce qu'elle pense et fort. Quand rien ne va, il ne vaut mieux pas se trouver en face d'elle !
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Pays représenté : République Fédérative d'Icamie
Nom de la personnalité : Wolodymyr Teixeira Fonseca
Portrait ou visuel :

Le Roi Teixeira Fonseca

Profession principale : Joueur de football, joueur d'ulama, rappeur, chanteur, auteur-compositeur, acteur, personnalité médiatique, homme d'affaire, entrepreneur, sculpteur, producteur musical, écrivain, tireur sportif, documentariste animalier, journaliste d'investigation, présentateur télévisé, flûtiste, disc-jockey et musicien électronique semi-professionnel, commentateur sportif (Formule 1) et récent critique et influenceur cinéma

Biographie et accomplissements : Wolodymyr Teixeira Fonseca est une ancienne gloire sportive reconvertie dans de très nombreuses activités en tout genre. Il dispose d'une solide expérience (étonnamment) dans la production audiovisuelle depuis qu'il produit des documentaires, des émissions et des téléfilms pour la télévision icamienne. Son point de vue particulier issu de sa foi caaganiste et de sa consommation d'ayahuasca en fait un acteur reconnu dans le paysage icamien : il s'est avéré que, par accident, il ait commis des métrages que l'on pourrait qualifier de "bons", même s'ils sont franchement expérimentaux. Il fait aussi lui-même la musique, après avoir fait de la pop et du rap et même de la production musicale.

Il y a quelques années, il s'est lancé dans la critique cinéma. Il est très suivi sur Icama-Chan. Entre autres plateformes connues pour leur goût du beau.

Ligne critique et tempérament : En tant que juré, Wolodymyr Teixeira Fonseca est quelqu'un qui aime beaucoup les expérimentations visuelles et les tentatives de faire du cinéma "innovant". Il n'aime pas quand ça discute trop ou quand ça réfléchit par le dialogue, ou quand il y a trop de panoramas ou de thématiques en rapport avec le monde industriel. WTF, comme l'appelle la sphère internet icamienne, est un critique hétéroclite et hétérodoxe qui aime bien les trucs qui rendent épileptique, le cinéma crypto-engagé achosien avec des barbares en kilt qui dénoncent l'hégémonie velsnienne, les films d'Eurysie de l'Est pesant qui tissent des liens entre le passé et le présent avec des figures stylistiques invraisemblables, le cinéma figuratif où on voit un trou de balle péter pendant 2 heures en longue focale ou les films d'action où ça explose, pour peu qu'il y ait des ralentis qui claquent. C'est aussi l'un des rares défenseurs du véritable intérêt de la 4DX.

Cela étant, le mec est ouvert au dialogue, tant qu'on ne remets pas en cause la consommation légale de drogue, le football et/ou l'ulama (en particulier les ligues icamiennes) et le Caaganisme. Sinon, il a été connu pour distribuer des claques.
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Pays représenté : Fédération des Peuples Estaliens.
Nom de la personnalité : Olga Choura.
Portrait ou visuel :
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Profession principale : Anciennement actrice (1995-2011), actuellement réalisatrice et représentante extérieure des coopératives cinématographiques de la région d'Horistia.

Biographie et accomplissements : Olga est né en 1979 à Manticore d'une mère estalienne et d'un père teylais. Elle a passé la majeure partie de son enfance à Teyla et bien qu'elle ait été instruite dans le système éducatif teylais, elle a appris par l'observation la langue maternelle de sa mère, le haut-estalien. En 1994, alors qu'elle n'a que 15 ans, le père d'Olga meurt dans un accident de la circulation et Olga suit alors sa mère qui retourne auprès de sa famille en Estalie. L'année suivante, elle signe avec une agence de mannequins à Mistohir et commence à paraître comme mannequin de mode sur la couverture de plusieurs magazines de mode estaliens. Elle est rapidement repérée la même année pour réaliser son premier long-métrage. Son léger accent français conquit le public estalien à l'époque et elle jouera pendant plusieurs années dans des films de comédie romantique puis à partir de 2005, elle s'intéresse plus sérieusement aux castings de films d'action où elle effectue également une belle performance. A partir de 2009 principalement, Olga commence également à prendre parole politiquement : sa notoriété sur les écrans estaliens lui permet de toucher une audience assez large qui lui permet de véhiculer des prises de positions en faveur principalement de la représentation des minorités dans le monde du cinéma et bien que beaucoup de critiques post-révolution diront qu'Olga n'a jamais été dans une posture discursive et se contentait de suivre le mouvement féministe libéral de la fin des années 2000 en Estalie, elle prend carrément un autre tournant en 2011 lorsqu'elle devient réalisatrice de son premier film, "Cri d'Agonie" où elle met en scène l'histoire d'une militante antispéciste qui se radicalise au fur à mesure du film à mesure qu'elle découvre les horreurs que l'industrie agroalimentaire et de l'esthétique, couverts par la Stevka, font subir à des cobayes animaux, le film se concluant sur une dénonciation à peine voilée à l'autoritarisme de l'Etat royal estalien et au manque de transparence du régime. Après la Révolution de Novembre, elle continuera de faire des films, toujours plus engagés les uns que les autres, avec une liberté d'expression encore plus totale. Comme beaucoup des grands noms de l'industrie cinématographique estalienne, Olga s'est faite connaître durant ces dernières années comme une critique de l'husakisme qu'elle a dénoncé comme une forme de "nationalisme hégémonique" où l'Estalie joue le rôle du "bon colon qui aide des populations en détresse" pour se donner bonne conscience, elle est donc résolument antimilitariste et progressiste.

Ligne critique et tempérament : Olga a souvent tendance à considérer que le cinéma, comme tous les arts, doit être à la fois expressif et contemplatif, qu'un film doit autant répondre à certaines normes esthétiques et narratives mais qu'elles doivent également prendre position sur des sujets actuels, elle méprise ouvertement ceux qui considèrent le cinéma comme un simple divertissement er a toujours vu personnellement le cinéma, et surtout la réflexion qui découle des visionnages des films, comme une activité intellectuelle utilisant un autre type de support. Elle est donc extrêmement clivante sur le sujet, elle a aussi tendance (comme la plupart des Estaliens pour le coup) à juste mépriser les films qui s'inscrivent dans le courant romantique et idéalisé du roman national de certains pays ou visant à héroïser certaines figures ou certains profils-types comme souhaitables ou atteignables.
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Pays représenté : République Fédérative d'Icamie
Nom de la personnalité : Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar
Portrait ou visuel :

Le célèbre Réalisateur Icamien Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar

Profession principale : Réalisateur, documentariste, auteur et essayiste.

Biographie et accomplissements : Né dans les années 1960 pendant la guerre d'indépendance icamienne au sein de la famille noble Listonienne de Silva Fernández de Ixar, une branche cadette de la famille impériale listonienne ayant détenu pendant des siècles la vice-royauté de la Costa de Cobre (les terres coloniales listoniennes d'Icamie) et s'étant allié à l'Union Icamienne contre la métropole au cours de la guerre. C'est également la famille qui dirige encore aujourd'hui la Principauté d'Ixar-Anhanguera, l'une des entités monarchiques d'ascendance listonienne constitutive de la République Fédérative d'Icamie.

Normalement prince-héritier de la Principauté, Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar préfère toutefois laisser derrière lui très jeune la vie de cour pour se lancer dans les arts et l'étude des sciences sociales. Son cinéma se caractérise très tôt par la représentation d'une nature écrasante et insensible à l'humain, ainsi qu'à des personnages hauts en couleur lancés dans des quêtes dont l'objectif transcende leur nature fragile d'êtres humains : son premier long métrage reconnu mondialement, "Pero, a Cólera dos Deuses" porte sur l'expédition folle du conquistador Pero do Ursúa en 1568, visant à remonter le fleuve Icamiaba avec des canonnières pour piller la cité d'or mythique d'Akahim et construire la plus grande cathédrale du monde sur les ruines des temples cannibales. Une expédition qui finira par disparaître corps et bien dans la jungle icamienne.

Il s'intéressera à de nombreux autres sujets, néanmoins, et a également poursuivi une carrière prolifique de documentariste, connu pour prendre des risques assez invraisemblables pour les besoins de ses productions : il a notamment couvert des zones très fortement dégradées comme le Diambée, la Translavie ou, plus récemment dans le cadre de son documentaire sur l'Ordre d'Astaroth, le Dakora et la Listonie Pénitente.

Détail intéressant, c'est l'oncle de la Directrice des Relations Extérieures pour l'Eurysie du Ministère des Relations Extérieures de la République Fédérative d'Icamie, Mercedes Melpômene de Silva Fernández de Ixar.

Ligne critique et tempérament : Cinéaste reconnu en Icamie et ailleurs, Álvaro Alcides Agenor de Silva Fernández de Ixar a déjà participé à plusieurs festivals, notamment la cérémonie des Otelo de l'Académie des Arts Dramatiques, Scéniques et Cinématographiques d'Icamie. Il est assez ouvert et très prompt à donner leur chances aux nouveaux cinéastes, mais s'oppose très souvent au cinéma formaté "pour les prix" ainsi qu'aux formes de cinéma trop "scolaire". "Álvaro de Ixar" comme il se fait plus souvent appeler s'illustre par une vision du cinéma à la recherche d'une forme de vérité dépassant le strict cadre de l'image et ne pouvant être construit que par le format cinématographique. Il est pour l'innovation et le cinéma sortant des sentiers battus.
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