30/03/2005
04:00:15
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Activités étrangères au Garaguay

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Activités étrangères au Garaguay

Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants au Garaguay. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur du Garaguay, sinon quoi ils pourraient être invalidés.
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24 Septembre 2003 - Consolidation des liens amicaux et fraternelles entre l'Hausmanie et la Fédération du Garaguay.





Dans le but de réintégrer le club des grandes puissances mondiales et d'accroitre ça présence en territoire du Commonwealth au Garaguay, l'Hausmanie annonce le développement de plusieurs projets d'infrastructure économique et industrielle de grandes envergure, ainsi qu'une futur rencontre à Querétaro entre le Premier Ministre de la république fédéral d'Hausmanie et le Premier Ministre de la fédération du Garaguay, afin de recentrer les intérêt communs, ainsi qu'une convocation au sommet d'Aleucie en Octobre.



Un futur investissement colossale pour le développement économique Garaguayen et le renforcement des acteurs Haussmanniens sur place.



L'Hausmanie demeure l’un des tout premiers partenaires economique et commercial de la fédération du Garaguay, et ce sont un peu plus de 10 000 de ses entreprises et sociétés (dont les 20 grandes multinationales du pays) qui y ont exporté pour plus de 75 milliards de dollars en 1999. Un volume d’investissements qui a été multiplié par Quatre depuis 1989. Cependant les autorités Haussmanniennes juge qu'il est possible d'accroitre ses échanges, afin de relancé la machine économique ébranlé par la crise économique et financière de 1992, ainsi de faire face à la monter en puissance des pays telle que L'Arkencheen et le Quachaïmar.

La république fédéral d'Hausmanie présente sur le territoire Garaguayen depuis sont indépendance au début du VIIIe siècle, notamment par le soutient logistique et militaire, afin de soutenir les indépendantiste qui accèderons à leur indépendance en 1722. Par la suite l'Hausmanie envoie du ravitaillement d'urgence au population locale et déploie les troupes militaires dans l'intention de repousser toute tentative d'invasion et à la mise en place d'une sécurité pour l'ensemble des citoyens, quelques mois plus tard l'Hausmanie accentue sa présent avec un apport économique conséquent, notamment par le biais d'ouverture de plusieurs routes commercial apporté pour consolidé sont indépendance vis à vis des anciens colonisateurs. Il interviendra seulement quelque années plus tard après l'indépendance, l'adhésion de cette jeune fédération extrêmement lié au peuple Haussmanniens, dans la Confédération Haussmanniennes des Etats Indépendants (C.H.E.I.) dit le "Commonwealth". La fédération du Garaguay étant le premier alliée et membre de la communauté d'association Haussmanniennes, il à pu bénéficier de tout les avantages nécéssaire à sont émancipation dans cette appartenance stratégique, par exemple :

Hausmania a écrit :
  • Plan National pour l'agriculture et de l'industrialisation du secteur primaire (Visant à l'indépendance alimentaire du territoire)
  • Industrialisation du secteur secondaire (visant à accroitre l'indépendance technologique et mécanique des Garaguayens, plus de 1 000 entreprises et sociétés Haussmanniennes s'y sont implantée durant cette époque et persiste encore aujourd'hui)
  • Développement des Infrastructures de premier ordre (La construction de réseau routier, infrastructure portuaire et conception des réseau de télécommunication...)
  • La mise en place d'un système de santé performant

Et ce sont des exemples parmi tant d'autre...

Pour accompagner ce nouveau plan d'investissement pour cette état du Commonwealth, le congrès vient de se doté d'un budget de Sept Milliards de dollars (soit Neuf Milliards-Cinq-Cent Millions de Boyard), une rencontre diplomatique imminente avec le Premier Ministre de cette fédération Garaguayennes. Les Hausmanniens annonce le développement de plusieurs infrastructures moderne et nécessaire à l'émancipation économique et technologique du Commonwealth, le réseau routier et notamment l'extension du réseau autoroutier entre (Bedford - El Azul et Puerto Tula), (Bedford - Querétaro), ainsi que le développement d'un nouveau tronçons entre (Michigan et Santa Rosa jusqu'à La Costa). Il existe Malgré depuis la mise en place du projet routier au milieu des années 40 et 60, de tronçons autoroutier et routier reliant les principales villes Haussmanniennes aux grandes villes Garaguayennes (Michigan-Milesfield et Pawnee - Querétaro - Ciudad Sanchez - El Azul et Puerto Tula) et (Bedford - Fort William), sans compter le réseau autoroutier interne du Garaguay auxquels sont rattachée les actuelle tronçons, ainsi que les futurs en cours de projet.

Mais cela ne constitue pas le seul plan de grande envergure des Garagayo-Haussmanniens, le transport civil et commercial demeure tout aussi important, même si il c'est très bien développée aux fil des années, les autorités veulent leurs donnée un coup de pouce encore plus important, comme le renforcement de certaine ligne de bus, ligne ferroviaire et aérienne au sein du Commonwealth. Par ailleurs nous voulons intensifier le déploiement du réseau internet "débit standard et haut débit" et de télécommunication mobile "haute fréquence (HF) et ultra haute fréquence (UHF)", afin de redynamisé l'ensemble des secteurs économiques et logistiques Garaguayens, mais aussi cela permettra de renforcer la présence des entreprises Haussmanniennes sur le territoire.

L'enjeu majeur du C.H.E.I. (Confédération Haussmanniennes des Etats Indépendants) pour l'Hausmanie et ses membres



Le sommet de la C.H.E.I. à Aumérine - 1979

Le Commonwealth, dit (C.H.E.I. /:Confédération Haussmanniennes des Etats indépendants) est une organisation intergouvernementale Haussmanniens composée de nombreux États membres anciennement colonisée (Garaguay en 1722, Reinaume d'Aumérine au début du XIXe et Saint-Marquise au milieu du XIXe) qui sont aujourd'hui, unis et liée aux destins de l'Hausmanie, ainsi qu'a ceux des états membres.

Le Commonwealth a vue le jour au début du VIIIe siècle durant le processus de décolonisation du continent Aleucien. Il est formellement constitué par le protocole du Président Harold Hopkins en 1805, qui stipule que les états ayant bénéficié d'un quelconque soutient du gouvernement haussmanniens qu'il soit économique, commerciale, politique où militaire, soit membre de facto à la confédération. Le symbole de cette association est le président d'Hausmanie qui est chef de l'alliance. Les états membres peuvent être issue d'un régime monarchique ou républicain.

L'Hausmanie est l'une des grandes puissances économiques et technologiques mondiale où elle dispose d'une place particulaire dans l'histoire mondiale, Aleucienne et celle du Garaguay. Avec les états-membres du Commonwealth Haussmanniens (Confédération Haussmanniennes des Etats Indépendants [C.H.E.I.]) concentre le plus grand nombre de capitaux au monde, avec un réseau diplomatique et commercial conséquent à l'échelle régional et mondial.

Durant le XIXe, l'Hausmanie, Soit Deux-Cents ans après sont indépendance, avait développée un réseau diplomatique de grande envergure sur l'ensemble du continent (avec des acteurs économiques, militaire [et para-militaire], politiques...) qui avait pour but d'étendre sont influence sur l'Aleucie, afin d'y faire reculer la présence des puissances colonisatrice et d'y diffuser les valeurs démocratiques post-coloniales qui fond aujourd'hui sa renommer sur la scène international. Mais ce n'était pas le seul point culminants de cette époque, la révolution industrielle à contribué énormément a la prospérité haussmanniennes, faisant d'elle l'une des grandes puissances économiques et industrielles du XIXe siècle, d'ailleurs aux milieux du XXe siècle l'Hausmanie prendra la tête du classement des grandes puissances mondiales avec le Reinaume d'Aumérine, en 1989 (2 ans avant la crise) le PIB national avait atteint de 672 milliards de dollars, soit environ 10% à 15% du PIB mondial à l'époque (80s) et le Reinaume d'Aumérine 648 milliards de dollars, soit l'équivalent en pourcentage des Haussmanniens.

Centre financier de Zénith

Cependant le développement éclaire qu'a connue l'Hausmanie au milieu du XIXe et début XXe siècle n'aurait pas était aussi rapide, si cette association intergouvernemental n'avait pas eu lieu, aujourd'hui largement tourné vers le secteur tertiaire et misant massivement sur l'innovation, l'Hausmanie à pourtant bien bénéficié des richesses en ressources naturelles de ses membres lui permettant de developpée l'ensemble de sont industrie, mais aussi lui permettent d'innover vers de nouveau moyens industrielle et technologique. Grand exportateur, C.H.E.I. lui a était très bénéfique, car les états du Commonwealth importait de nombreuse marchandises développée et produite en Hausmanie. Le PIB du C.H.E.I. (soit du Commonwealth) était d'environ 2 500 Milliards de dollars en 1987. Alors que le taux de croissance moyen du Commonwealth s'élevait à 5.8% de moyenne en 1988, la crise de 1992 fera plonger l'ensemble de l'alliance dans une dépressions financière et sociale sans précédant qui mettra près de Dix années à ce stabilisé.

C'est pour cela que les autorités Haussmanniennes reviennent sur le devant de la scène pour maintenir et renforcer cette organisation bicentenaire.


Une rencontre diplomatique important pour l'avenir du Commonwealth et du continent.



Le premier ministre d'Hausmanie à Zénith, à fait parvenir une invitation au premier ministre de la fédération du Garaguay à Querétaro, sûr demande de l'ensemble du pouvoir exécutif Haussmanniens, afin de scellé un lien historique affaibli depuis la Krach de 1992 qui plongea l'Hausmanie et l'ensemble des membres dans un repli sur soit diplomatique et financière, vis à vis de la scène international. Aujourd'hui l'ensemble de la classe politique reconnaissent leurs erreurs et regrettent de ne pas avoir affronté cette crise ensemble de manière efficace comme il a été fait par le passé.

Bourse de Zénith

Cette rencontre permettra de relancer la compétitivité de la communauté face à des puissances émergeante et de nous replacer au centre des décisions mondiales. C'est à cette fin que l'Hausmanie convoque la fédération du Garaguay au sommet d'Aleucie en Octobre, qui ce tiendra à Zénith avec l'ensemble des puissances continental.
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sceau
BUREAU DU PREMIER CONSEILLER AUX AFFAIRES ÉTRANGÈRES
MONT-LAW, HAUT-DISTRICT
SAINT-MARQUISE




COMMUNIQUÉ DE RÉPONSE


Le 2 Octobre 2003

À l'attention de Monsieur Jesus Medina, Premier Ministre de la Fédération du Garaguay,

C'est avec un immense plaisir, qu'au nom du Président de la République de Saint-Marquise et de la nation, que j'accepte votre invitation pour notre rencontre entre nos deux nation qui se tiendra dans votre capitale, Querétaro. Pour parler de sujets tels que la politique internationale du continent aleucien, la création d'entreprises.

En ce qui concerne de l'Échange Universitaire en Aleucie, le Président de la République de Saint-Marquise éprouve un intérêt pour solidifier notre relation, afin que cet échange soit signe d'espoir pour tous les étudiants saint-marquois et garaguayens confondus.

Veuillez agréer, Monsieur Jesus Medina, mes sincères salutations.

Le Premier Conseiller
de la République de Saint-Marquise,
HONORINE GLASWAY
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Ministerio de Asuntos Exteriores

___________________________________________________________

San Paulo, le 27 Novembre 2003

À l'intention de Son Excellence Jesus Medina, Premier Ministre de la Fédération du Garaguay ,
___________________________________________________________

C'est avec une immense joie qu'el Señor Presidente Lautaro Fernández Sanches a reçu votre invitation à une visite d'état officielle à Querétaro. Bien entendu nous acceptons cette offre généreuse. Cela nous permettra de discuter de possibles politiques communes pouvant être mises en place.

De plus, pour 'officialiser' nos relations, nous aimerions des ambassades dans nos capitales respectives.

Avec l’espérance de bâtir une solide coopération entre nos deux nation, le président Lautaro Fernández Sanches et moi-même vous saluons bien chaleureusement.

Ministerio de Asuntos Exteriores de la República Social y Democrática de Bochizuela
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The Explorer Sentinel

20 décembre 2003 - La mafia heenylthaine au Garaguay appartient-elle au mythe ou à la réalité?


Secteur portuaire garaguayen du canal d'Isara.
La zone portuaire limitrophe au canal d'Isara est devenue une porte d'entrée et de sortie pour les drogues et autres marchandises illicites dans tout l'Aleucie, un point de passage disputé par les familles mafieuses, impliquant de plus en plus les riverains et dockers.


Bien qu’elles tirent généralement leurs forces de leur discrétion, il reste néanmoins évident que certains secteurs d’activité sont la cible de malversations mafieuses, y cherchant des implantations durables pour lesquelles elles sont prêtes à en sauvegarder les intérêts présents. Si les secteurs portuaires de la Fortuna viennent déjà se faire des foyers profitables à l’installation de mafias heenylthaines, les infrastructures portuaires garaguayennes qui catalysent l’ensemble du commerce aleucien sur sa façade occidentale, n’y dérogent pas.

Effectivement, de la Hausmanie à l’Albel en passant par le Bochizuela, le Garaguay voit s’arrêter sur ses quais l’ensemble des marchandises aleuciennes en transit voulant s’affranchir des politiques douanières arkencanes.

Un trafic commercial voué à se densifier après le relatif rapprochement des nations aleuciennes, au travers du Forum Economique et Commercial d’Aleucie. Un centre d’intérêt de première importance pour les implantations des réseaux criminels, désireux d’initier un circuit de distribution pour les marchandises illicites telles que les armes et la drogue, le trafic de drogue en provenance de l’Arkencheen a d’ailleurs pris une place notable dans l’activité criminelle du Garaguay.

Si des organisations criminelles garaguayennes existent depuis des décennies et justifient d’un travail soutenu de la part des forces de police locales, on recense aujourd’hui une recrudescence d’actes délictueux par la présence d’entités criminelles majeures nouvelles, à l’instar des familles mafieuses heenylthaines. Le crime organisé heenylthain a de réelles opportunités de développement s’il parvient à prendre place dans la partie occidentale du Garaguay, véritable carrefour des flux commerciaux et économiques de l’Aleucie du Sud.

Terreau fertile des exportations d’armes et de drogues sur l'entièreté du continent, le Garaguay est la destination en vogue des familles gangster internationales. Présentes depuis un demi-siècle sur le territoire insulaire de la Heenylth, ces familles ont, comme les entreprises, accusé le coup de la mondialisation croissante de la scène internationale. Multiplicité des produits illégaux, divergences de quantités et de qualités, les organisations criminelles internationales entretiennent un impact de plus en plus significatif sur l’activité des autres organisations.

Par le biais des opportunités garaguayennes, les mafias obtiennent une capacité unique et jamais égalée, pour faire circuler davantage d’argent sale. Il faudra s’y habituer, les gangsters des années 2000 ont des allures de traders, jonglant entre les importations de drogues et opérations boursières.

données HRP/méconnues a écrit :


Famille Bowell au Garaguay
Chef de famille local :Curtis Musquez
Curtis Musquez
Activités principales : Blanchiment d’argent dans les sociétés de transport et de logistique garaguayennes, exportations de drogues et autres marchandises non déclarées depuis la plateforme portuaire du canal d'Isara.

Famille Thurman au Garaguay
Chef de famille local : Randolph Harvey
Randolph Harvey
Activités principales : Corruption des administrations locales, exportations internationales de marchandises légales ou illégales sans déclaration préalable aux autorités administratives. Extorsions de fonds de commerce concurrentiels.
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EDITION REGIONALE GARAGUAYENNE QUELCONQUE


26 décembre 2003 - Deux gangsters d'une organisation criminelle garaguayenne retrouvés morts, assassinés par une bande rivale sur un terrain vague dans l’Ouest du Garaguay.


Règlement de comptes entre gangters et mafieux le long de la côte garaguayenne.
Selon les premières investigations, les deux gangsters auraient été écartelés après avoir été accrochés à un pylône de béton et un 4x4.


Les forces de police Costanes ont fait la macabre découverte dans un terrain vague en périphérie La Costa. Deux jeunes garaguayens ont été retrouvés morts ce jeudi 25 décembre, dans l’un des dépôts d’ordure sauvages des faubourgs de la ville. Si certains officiels locaux ont plaidé en faveur d’une bagarre ayant dégénéré, les éléments connus de l‘enquête portent à croire qu’il s’agisse là d’un règlement de compte entre les différentes organisations criminelles recensées.

La patrouille des primo-intervenants a en effet découvert les restes démembrés de deux criminels notoires connus défavorablement des services de police régionaux pour des faits délictueux en lien avec une organisation criminelle.

“Le fait que ces personnes aient été tuées par écartèlement accroché à l’arrière d’une voiture et que les restes aient été laissés dans un espace accessible au public, atteste que les auteurs de ce crime ont sciemment voulu communiquer sur celui-ci” confiait à nos caméras le criminologue Jorge Alcabú, intervenant sur notre plateau en qualité de consultant..

Si l’on considère l’antécédent des victimes, la tenue légère que ces dernières portées au moment de leur mort, nous sommes tentés d’avancer l’hypothèse selon laquelle les victimes ont enfreint les règles édictées par une bande rivale et ont été enlevées à leur domicile, au pied du lit.”

Les auteurs de ce crime seraient donc les membres d’un autre gang de la région, connue pour être la place forte des familles mafieuses étrangères.

Au domicile des victimes, les enquêteurs ont pu mettre la main sur 24 kg de cocaïne et un laboratoire artisanal destiné à sa coupe. D’importantes liquidités en petites coupures ont constitué une preuve du commerce par vente directe qui en était fait. Grâce à une source judiciaire proche de l’affaire, un enquêteur privé embauché par l’une des familles de victimes a pu récupérer les antécédents judiciaires des deux hommes et dresser une analyse sociologique des personnes avec qui ils sont susceptibles d’avoir été en contact.

Dans le cadre de cette enquête, 6 autres membres du gang associé à ce trafic de produits stupéfiants ont été arrêtés et soumis à l’interrogatoire des forces de l’ordre garaguayennes, pour confirmer le mobile du crime, susceptible de favoriser l’identification de son auteur...

Synthèse HRP a écrit :
La famille Bowell assassine deux membres d'un gang local garaguayen, après que ces derniers aient vendu de la drogue au fils d’un commerçant bénéficiant de la protection des Bowell.
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El Vigilante

31 mars 2004 - CRIMINALITÉ : Un docker retrouvé mort, assassiné sur un fond de trafics d’armes et de drogue.


Activités portuaires à Puerto Tula, un passage stratégique du commerce aleucien.
La mort d’un docker garaguayen en service sur le port de Puerto Tula, jette le glas sur une activité stratégique menacée.


Au Garaguay, la sécurité des dockers a perdu en qualité, après la découverte du corps de Benjamín Costa, un agent polyvalent au port de Puerto Tula. Son corps, porteur de stigmates d’une extrême violence tels qu’une oreille coupée et un œil arraché, ainsi qu’un chiffon aspergé d’essence, oriente les enquêteurs vers la piste d’un règlement de compte ou d’une présence circonstancielle ayant donné lieu à des représailles de la part des mafias.

Si la mort d’employés sur les docks de Puerto Tula reste un phénomène heureusement nouveau, il est important de constater par les autorités de police garaguayennes, la recrudescence des kidnappings, menaces de mort et d’intimidation, ayant touché des agents portuaires ou leurs proches. “Le port de Puerto Tula est l’un des passages stratégiques pour la pérennité commerciale de la côte ouest de l’Aleucie, il est normal, ou tout du moins, peu étonnant, de remarquer le relatif agglutinement des organisations criminelles autour d’une zone d’activité vouée à se développer” témoigne l’économiste Maximiliano Tafalla.”Il leur est facile par ce biais, de gérer l’approvisionnement et le départ de marchandises illégales.

Quelques heures seulement après la découverte du cadavre de Benjamin Costa, les enquêteurs en charge de cette nouvelle affaire de violence aux abords des docks de Puerto Tula, confirmaient sans ambiguïté la piste criminelle. Mais malgré le climat d’insécurité qui entoure les environs des installations portuaires, les enquêteurs ont également affirmé qu’il s’agissait de la première affaire criminelle sur ce secteur et sur les dix dernières années écoulées.

“C’est le premier crime constaté dans la ville de Puerto Tula depuis une demi-dizaine d'années et qui pourrait présenter un lien avec les règlements de compte mafieux” explique notre envoyé sur place. “Cependant” a-t-il ajouté, “il est maintenant de notoriété publique que les violences contre les biens et les personnes ont considérablement augmenté sur Puerto Tula, avec l’installation de pègres étrangères, souvent composées de ressortissants arkencans.”

Les dockers, tout en considérant que certains préfèrent s’abstenir de porter plainte, sont de plus en plus confrontés aux enlèvements et séquestrations par des individus attendant d’eux le silence ou leur participation dans la dissimulation de marchandises à bord de navires. Violentés ou intimidés, le trafic international de contrebande et de drogues prend une place croissante dans le bon déroulement de leurs activités. Sur ces 3 dernières années, une quinzaine d’entre eux auraient démissionné ou porté plainte à la suite de violences contre eux ou leurs proches.

Les pègres impliquées dans le trafic de drogues ont recours aux dockers, que ces derniers soient d’accord ou non.

Situé au coeur de la côte occidentale d’Aleucie, Puerto Tula est indubitablement le point stratégique des commerces illégaux en Aleucie. Incontournable pour tous les navires transitant du nord vers le sud du continent, l’endroit est un point de passage quotidien pour des centaines de navires. “Puerto Tula est une porte d’entrée, vers le Nord où les marchés Hausmaniens et Aumérinois sont présents, puis vers le Sud, pour tout le reste, si le Nord veut commercer avec le Sud, la logique voudrait qu’ils privilégient les flux les plus rentables et les plus courts, c’est-à-dire les flux maritimes et transitant par le canal de Puerto Tula…” avait confié le criminologue Roberto Nesvez.

Et pour pouvoir se greffer dans ce commerce international prolifique, les pègres ont besoin d’entretenir de façon permanente, des complicités parmi les employés permanents du port. Étant donné l’enjeu de ces ralliements, il est très peu probable que les pègres laissent le choix aux dockers de coopérer ou non avec elles.

Dans un avenir proche, la dégradation du contexte sécuritaire local est assurée, alors que l’Aleucie est l’un des continents réussissant le mieux sa mondialisation, par des axes de coopération multiples. “La criminalité suit le monde des affaires, il n’y a donc pas de monde idéal qui ne comporte pas d’individus en exploitant ses rouages...” Les personnels en poste sur les docks sont très recherchés et plusieurs familles n’hésitent pas à investiguer dans les services pour identifier telle ou telle profession recherchée. A titre informatif, les grutiers intervenant dans le chargement ainsi que le déchargement des containers, sont très recherchés. Les dockers eux, accompagnement les opérations de chargement et de déchargement des containers, mais surtout, ils choisissent leurs lieux de stockage sur les navires, connaissant les angles morts des caméras présentes sur les installations portuaires, afin d’optimiser le chargement et de limiter les contrôles de la douane volante.
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The Explorer Sentinel

28 avril 2004 - Trafics, menaces et maintenant assassinat, les nervis mettent les agents portuaires de Puerto Tula au bord de l‘implosion.


Quais de Puerto Tula.
Le port de Puerto Tula, un lieu de passage incontournable pour l’activité commerciale interne à l’Aleucie.


Les installations portuaires de Puerto Tula sont devenues un sanctuaire pour les mafias et les agissements criminels. Lieu d’interface, de mouvement et de transit, le port de Puerto Tula a rapidement montré aux criminels de ce monde les opportunités qu’il pouvait offrir. Et la jungle qui a longtemps précédé le bitumage de ce carrefour mondial, continue malgré tout de s’exprimer à travers la vilenie des hommes.

“Les organisations criminelles sont avant tout des organisations qui recherchent le profit. La différence entre une entreprise et elles, ce sont les moyens empruntés pour y parvenir mais l’objectif est le même: faire du profit" rappelle le criminologue Tom Richmond. “Sur un endroit aussi stratégique que le port de Puerto Tula, les activités criminelles ne peuvent pas feindre l’indifférence.” Avec le meurtre d’un docker il y a un mois, l’insécurité sur les installations portuaires a cependant atteint un point de non retour au point que les agents et syndicats d’ouvriers sur place, ont initié des actions de grève pour protester contre la dégradation des conditions de travail, ponctuées de menaces et d’agressions.

Des actions qui se font ressentir sur l’activité du site de Puerto Tula, où une partie des terminaux sont à l’arrêt, certaines traversées suspendues ou retardées. Les syndicats entendent dénoncer le risque grave sur la santé des ouvriers du port et appellent chacun d’eux à l’exercice d’un retrait au poste de travail, considérant la présence de réseaux criminels comme un danger létal et immédiat.

Baptisée “ça ne passe plus” en référence à une double interprétation pour évoquer l’arrêt du trafic commercial et le ras-le-bol autour du meurtre de ce docker, l’opération syndicale fait ses essais sur le site régulateur du commerce aleucien. Perturbé, le trafic maritime est effectivement en mesure d’impacter économiquement les États les plus dépendants, des commerces Nord-Sud, tels que la Hausmanie ou encore Albel. Privé de ses équipes sur les docks, le passage ou le déchargement des marchandises pourrait être fortement ralenti, voire stoppé au sein du canal.
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Trabajador

7 septembre 2004 - Le canal de Puerto Tula, une donnée fondamentale du commerce des Etats aleuciens.


Canal de Puerto Tula.
La timidité affichée par le gouvernement de Diego Dominguez autour du canal de Puerto Tula, agace certains de ses détracteurs.


Positionné à mi-chemin entre Albel et le reste des états aleuciens, le canal de Puerto Tula est une zone d’interface permanente pour le commerce de proximité développé entre les nations occidentales. Cependant et malgré son caractère stratégique, le canal de Puerto Tula reste assez improductif dans le tissu économique Garaguayen, vingt-deuxième “puissance” économique mondiale.

“Il est très frustrant de constater que l’ensemble des états aleuciens parvient à maintenir une croissance raisonnable, notamment grâce au développement des échanges intracontinentaux, sans que la porte ouverte garaguayenne, permissive de ces transactions commerciales, n’en profite dignement” expose l’économiste Maximiliano Tafalla. “Il y a une disparité entre les opportunités économiques développées par le Garaguay et lesdites retombées économiques sur son territoire. Le Garaguay est avec la Lapladie, l’un des états les plus pauvres d’Aleucie…”

Et pour notre expert, tout ceci peut à terme alimenter des crises sociales à l'intérieur du pays car la situation de pauvreté sur le territoire national s’associe inéluctablement à un manque d’initiatives gouvernementales, pourtant équipé de cet atout pour peser sur l’échiquier continental. Le Président de la République Fédérale Garaguayenne Diego Dominguez et son gouvernement, sont effectivement les grands absents de la scène internationale à l’heure où les accords et les coopérations se multiplient. Un irritant social majeur pour ce territoire apparaissant de plus en plus déclassé sur le plan économique, comparativement à ses voisins d’Aleucie ou de Paltoterra. Le PIB garaguayen, péniblement hissé à 530 milliards d’arkams.
Le canal de Puerto Tula est un levier de négociation majeure pour la politique étrangère du président garaguayen. Mais celui-ci et de par sa passivité la plus totale, semble s’en priver, regardant littéralement “passer sous nez” la plupart des transactions commerciales aleuco-aleuciennes.

Aucune politique douanière notable et ce malgré l’intérêt stratégique de Puerto Tula, ne régit actuellement le canal. C’est une carence dommageable que certaines personnes de l’opinion publique pourraient comprendre de plus en plus mal. Une incompréhension d’autant plus fondée si elle tient compte d’une comparaison possible avec la Fédération d’Alguarena qui, à revendiquer les détroits situés dans ses eaux territoriales et y a mis en place différentes taxes applicables pour profiter du passage maritime sur ce secteur. Une rentrée d’argent supplémentaire appréciable, que semble s’interdire le gouvernement garaguayen de Diego Dominguez. Mais en plus de cette manne financière, le pouvoir local pourrait jouer de son influence s’il interdisait l’accès aux navires commerciaux d’un pays ciblé, compte tenu de ses agissements contraires aux intérêts du gouvernement garaguayen.

Avec des soutiens militaires et politiques internationaux en faveur du Shah, le dossier varanyen pour lequel la présidence garaguayenne a déjà affiché son soutien le plus manifeste aux forces révolutionnaires, est à même de constituer un véritable cas d’école pour la diplomatie étrangère garaguayenne, dans le déploiement d’un relatif hardpower qu’il ne peut entretenir sur la base de ses seules forces armées, cantonnées à dix milles fantassins sans motorisation notable.
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El Vigilante
22 septembre 2004 - Le Garaguay, un potentiel économique de premier plan gâché par son voisinage.


Situation économique et sociale du Garaguay
Le Garaguay est passé dans l'ombre, après avoir longtemps scruté par les analystes financiers qui identifiaient cette nation, comme le douanier du commerce intracontinental aleucien.


En juin 2002, le cabinet d’audit encolanaltèque Istama situait le Garaguay parmi les états à fort potentiel pour dessiner les dynamiques commerciales des dix prochaines années. Deux ans plus tard, le rêve semble avoir pris l’eau, alors que de nouvelles dynamiques se sont faites en Aleucie, indépendamment de l‘acteur garaguayen. Déclassé et grand absent des rendez-vous internationaux, le Garaguay a donc perdu de sa superbe. Un coup dur pour ses quatre-vingts six millions d’habitants qui habitent dans le bas du classement économique continental.

Jadis identifié comme un potentiel économique en Paltoterra mais aussi en Aleucie par la nation frontalière de Hausmanie, le Garaguay a longtemps occupé un positionnement stratégique auprès des États aleuciens entretenant des voies commerciales en provenance et en partance pour l’hémisphère sud. Albel et Hausmanie n’avaient alors plus caché leur intérêt pour un forum coopératif aleucien.

Mais dépendant de l’activité commerciale et économique de ses voisins, le Garaguay n’a pas pu décoller. Un échec politique que les garaguayens paient autour du canal de Puerto Tula, un levier économique majeur pour réglementer les flux commerciaux entre les hémisphères nord et sud d’Aleucie, mais qui reste étranger à toute prise en main de l'État. Un sentiment d’abandon des pouvoirs publics d’autant plus palpable que les pègres étrangères se sont depuis installées dans le secteur portuaire, opérant pour le passage de la contrebande ou encore des extorsions de sociétés dépendantes du transit de marchandises entre le nord et le sud. Un coup dur pour l’économie garaguyenne qui s’assoit sur la mainmise de son atout central pour peser au sein de l’espace régional.

Une population importante, relativement jeune et éduquée, un positionnement central pour l’importation et l’exportation sur le reste du continent, une finance publique jugée plutôt saine jusqu’ici, une main d’oeuvre moins chère que la plupart de ses voisins, un encadrement des coûts de production, une stabilité politique qui n’est pas acquise pour l’intégralité des états aleuciens, un faux départ qui constitue un irritant social sur place. Et les pouvoirs publics, plongés dans un attentisme insoutenable, contribuent largement au déclassement grandissant de la région garaguayenne.

Une situation qui peut légitimement interroger l’opinion publique et les médias étrangers : le Garaguay a-t-il échoué sa mondialisation?
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El Globo

29 septembre 2004 - Puerto Tula : de la misère prospère l’économie souterraine.


Économie souterraine Garaguay.
Déclassé, le Garaguay entretient sur son territoire une économie souterraine, destinée à maintenir le pouvoir d’achat d’une société en peine sur le marché aleucien et mondial.


Un ouvrier de nuit du secteur industriel laisse tomber le bleu de travail sitôt rentré à son domicile, pour finalement enfiler une chemise blanche alors que sa voiture modeste se transforme en taxi après 7 heures du matin. Une ligne qui ne paraîtra jamais sur son curriculum vitae, il s’agit d’une activité professionnelle non déclarée. Dans la même ville, un artisan plombier finit de souder les tuyaux d’une installation en cours de réparation. Pour son labeur il percevra un paiement comptant formalisé par une liasse de billets sans faire la contrepartie de délivrer une facture. Manifestement, cet argent ne sera jamais déclaré. Des exemples multiples qui matérialisent davantage le regain d’activités liées à une économie souterraine garaguayenne. Puerto Tula, ville en situation d’interface avec le monde, enregistre à elle seule la majeure partie des phénomènes d’activités non déclarées. Pourquoi est-ce à Puerto Tula que les activités professionnelles non déclarées sont les plus nombreuses? Cela s’explique par la situation d’échanges permanents avec les intérêts étrangers présents sur place: Puerto Tula est connectée au monde comme aucun autre territoire garaguayen ne pourrait le prétendre. Et cette connexion vient créer des opportunités.

Jusqu’ici délaissé par le gouvernement qui n’a pas su entretenir de réelles politiques douanières, le canal de Puerto Tula n’était plus qu’un point de passage depuis lequel on comptait envieux le nombre de passages accomplis par les navires commerciaux hausmaniens ou albelais. Trempant dans les milieux de la pègre et dénombrant de nombreux réseaux clandestins, le secteur maintient pourtant des avantages notables que les riverains sont de plus en plus tentés de s’emparer. Assujettie à la Contrebande, aux activités illicites ou non déclarées, la circonscription de Puerto Tula s’organise autour du canal éponyme, pour profiter de ses nombreux flux. Symptômes d’une économie souffrante, les activités non déclarées traduisent un manque de confiance en l’avenir des garaguayens.

Situé en marge de l’activité commerciale aleucienne faute d'engagement politique, le pays accuse effectivement un important retard là où ses atouts étaient encore nombreux. Dès lors, le phénomène de contrebande et de travail dissimulé entame une évolution croissante, qui fait perdre en fiabilité les statistiques pour ce qui a trait au chômage, au nombre de garaguayens actifs, le revenu moyen etc… “Puerto Tula offre un accès privilégié aux marchandises et à l’argent étranger, un accès que le gouvernement garaguayen ne favorisait pas jusqu’ici. Dès lors, les riverains entretiennent des activités non déclarées pour profiter de cet emplacement favorable et du passage des voies commerciales continentales. Un profit qu’ils investissent dans l’acquisition de marchandises étrangères “tombées du cargo” alors qu’elles étaient en transit sur le canal.

Devant pareille débrouillardise, il est facile de relever que de plus en plus de garaguayens peineront à se sentir solidaires de l’impôt, après que les marchandises recelées des cargos s’affranchissent des taxes de vente, ou encore après que le travail exercé autour de la pègre heenylthaine et de la contrebande puisse se passer d’une déclaration à l’administration…” nous explique l’économiste Gustavo Damislavia. La situation économique garaguayenne n’étant pas vouée à s’améliorer, la communauté des experts en économie alguarenos est tentée de croire à la prolifération de ces pratiques, pour défaire une logique d’inflation et soutenir le pouvoir d’achat des garaguayens, de plus en plus distancé en matière de développement industriel.

Une situation tendue que l'économiste ne tarde pas de diagnostiquer en crise économique puis sociale future. Car là où l’état échoue, l’individualisme se remet en place.
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The Explorer Sentinel

10 octobre 2004 - L'arrestation de criminels associés aux pègres heenylthaines met en lumière une corruption marquée au sein du pays.


Lutte contre la corruption.
En lutte perpétuelle contre les milieux mafieux et clandestins de Puerto Tula, les autorités garaguayennes ont identifié plusieurs collusions directes entre les organisations criminelles de ce secteur et les élus, ainsi que les hauts fonctionnaires de la ville.


Les trafics et les autres commerces illégaux sont nombreux dans le district de Puerto Tula, si bien que leur mainmise est désormais assez importante pour faire flancher l’intégrité d’une partie des fonctionnaires et élus locaux, un coup dur pour le climat social régional où malversations et projets politiques se mêlent. Brad Domerty, bras droit de Curtis Musquez pour la famille Bowell a effectivement pu exprimer aux forces de police de Puerto Tula, comment les chefs de cette organisation criminelle ont réussi à trouver les combines nécessaires au versements de pots-de-vins auprès de responsables relevant soit des administrations, soit de certaines mouvances politiques, afin qu’ils détournent l’attention des forces de l’ordre des principaux points d’acheminement en substances narcotiques et flux migratoires clandestins.

Fait d’arme notable, le criminel heenylthain a même expliqué la manière empruntée pour rétribuer un haut-fonctionnaire de police de Puerto Tula, dans le but d’égarer une pièce à conviction contenant une liste de noms associés à plusieurs dealers de la ville. Une opération réussie qui a sabordé avant son commencement, le déroulement d’un vaste coup de filet parmi les sous-fifres du cartel.

Son avocat James Olden, a insisté sur le caractère sensible des révélations faites par son client et a demandé au juge une détention provisoire en quartier haute sécurité. Aucune des personnalités publiques garaguayennes mises en cause n’a à ce jour commenté les déclarations de Brad Domerty. La pègre heenylthaine, bien que petite à l’échelle mondiale, reste l’une des organisations mafieuses à la plus forte notoriété, compte tenu de ses ramifications au sein de l’Alguarena, du Fortuna et maintenant du Garaguay. Forte de plusieurs milliers de membres et associés, la pègre heenylthaine connaît parfois quelques dissensions internes entre les différentes familles qui la représentent. Une concurrence dure et violente, qui éclabousse parfois la rubrique des faits divers de certains journaux alguarenos ou étrangers.

D’abord mise sur le devant de la scène médiatique pour des faits de violences, c’est maintenant des affaires de corruption qui paraissent au grand jour. Bien que les criminologues et expertes de ce domaine admettent qu’il soit peu aisé de démontrer l’existence de pots-de-vins à l’échelle nationale si la liste des intermédiaires se veut importante, il est désormais acquis aux forces de police que la corruption d’autorités publiques et politiques locales est déjà en place, considérant l’importance des réseaux clandestins et des flux financiers circulant sur Puerto Tula.

“La corruption est un phénomène endémique, c’est-à-dire que si vous corrompez un maire, celui-ci aura nécessairement besoin à court ou moyen terme, de la complicité d’un préfet ou président de région afin d’occulter certaines décisions administratives intéressées, et ainsi de suite. Il y a donc une logique de surenchère de la part des mafias qui veulent progressivement sécuriser leurs sources de revenus et leurs complices de premier choix…” vient commenter le criminologue Diego Almunoz.

Le temps de préparer sa défense, Brad Domerty a pu bénéficier d'un report d'audience sans toutefois échapper à la détention provisoire. Une décision approuvée par l'accusé et son avocat, qui estime voir désormais sa vie en danger de mort.
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Trabajador

17 octobre 2004 - Le Garaguay, un territoire fragile qui peine encore à trouver un positionnement international.


habitations garaguayennes.
Avec une population deux fois plus nombreuse et une politique étrangère mollassonne, le niveau de vie des garaguayens se détériorent d'année en année.

La Fédération du Garaguay, située à cheval entre les civilisations hispaniques du Bochizuela, de l’Izcalie et celles anglophones de Hausmanie ou encore d’Aumérine, est un territoire d’interface avec le monde. Une interface culturelle mais aussi économique, considérant la présence du canal de Puerto Tula, un passage stratégique pour la continuité du commerce aleucien, partagé entre les États du nord et ceux sud-continentaux.

Son territoire d’une superficie de 1 660 325 km², à peine plus grand que celui de l’Alguarena qui en comptabilise 1 441 241, abrite cependant plus de 86 millions d’âmes sur place, soit le double de population que celle enregistrée en Alguarena, une surpopulation dont pâtit toujours l’économie garaguayenne, entraînant la lente fuite de cerveaux pour des destinations régionales plus favorables. Après le rendez-vous manqué du Forum Économique et Commercial d'Aleucie, le Garaguay doit réviser ou tout du moins construire son positionnement à l’international.

“Pour se relancer, le Garaguay va avoir besoin d’investissements étrangers, pour créer l’emploi autour d’une main d'œuvre pas chère et en attente de travailler. Sans ça son économie est vouée à une croissance stagnante car les cerveaux et les idées seront davantage tournés vers des pays inscrits dans une dynamique plus prononcée” nous confie l’économiste heenylthaine Felicity Edminston.

Après un timide regard tourné vers le Varanya, acté par le soutien du gouvernement garaguayen envers la Révolution, la Fédération du Garaguay doit concrétiser l’essai autour de sa politique étrangère et parallèlement développer de véritables leviers d’attractivité sur son territoire, pour attirer entreprises et intellectuels étrangers, si elle ne parvenait pas à retenir les siens.

De sérieux travaux rendus nécessaires par l’évolution de la scène économique mondiale, dont les dynamiques commerciales tendent désormais à se récompenser en Paltoterra et en Eurysie boréale. “Le club du FECA, c’est dépassé, aujourd’hui les puissances mondiales se situent là où on est capable de pousser l‘innovation scientifique, de marquer et d’influencer les opinions publiques étrangères, de produire des armements modernes que l’on commerce avec ceux qui nous sont amicaux… Tout ça, le Garaguay y est étranger et il lui est donc au mieux difficile, au pire impossible, de percer les rangs des personnalités politiques mondiales…”

Autre manifestation de ce rendez-vous manqué avec la réussite, l'absence totale de courage politique autour de la question des taxations commerciales intervenant au canal de Puerto Tula. “Le canal de Puerto Tula est laissé sans portier” résume sommairement l’experte. “Le gouvernement n’a pas su profiter de cet atout majeur d’un territoire qui oblige à la coopération des autres. Les états d’Aleucie ont besoin du Garaguay pour entretenir des flux commerciaux en circuits courts. Il n’aurait suffit que d’un petit pas de la part des autorités garaguayennes pour provoquer sa présence autour de la table. Ce petit pas n’a jamais eu lieu…”

La singularité du Garaguay est donc désormais autant marquée par sa géographie que par son déclin. L'interventionnisme garaguayen au Varanya pourrait alors apparaître comme un tour de passe-passe illusoire des réalités économiques locales, en se forgeant une image valorisée par des considérations libertaires et politiques.
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El Vigilante
22 octobre 2004 - Les lobbys industriels alguarenos intéressés pour investir dans le canal de Puerto Tula.


Le stratégique canal de Puerto Tula.
Mondialement connu grâce à la présence de son canal à Puerto Tula, le Garaguay se meurt par son isolationnisme.

Entré dans la mondialisation sous l’effet de mode imposé par le Forum Économique et Commercial pour l’Aleucie, le Garaguay est maintenant le pâle reflet de ses ambitions passées. Réceptionnant le transit des échanges commerciaux aleuciens, “le portier continental” n’a pas réussi à imposer sa vision future d’un Garaguay intégré aux échanges aleuciens.

En effet et bien que la mondialisation se définisse par une densification et un accroissement des échanges commerciaux, la Fédération du Garaguay reste le cas d’école illustrant les inégalités de la globalisation. La mondialisation n’est alors, au regard de son cas, pas plus affaire de géographie que de politique étrangère. En marge de la croissance régionale et semblant cumuler des difficultés économiques, liées à une population croissante là où la richesse nationale stagne, le Garaguay doit identifier de nouvelles coopérations internationales, de nouveaux investisseurs, pour débloquer les fonds nécessaires à l’aménagement, l’entretien de ses atouts. Projet d’agrandissement du canal de Puerto Tula, politiques sociales en faveur d’une baisse de la criminalité, création de routes commerciales en circuit court, les approches sont encore nombreuses pour aider le Garaguay à sortir de l’eau mais toutes identifient un partenaire de choix dans le développement des coopérations avec la Fédération d’Alguarena.

Première puissance économique mondiale, un pouvoir d’achat des alguarenos plus conséquent que celui des garaguayens, héritage culturel commun, tout vient désigner le développement d’une politique étrangère vers l’Alguarena comme un choix de qualité, pour réunir les investissements nécessaires à la relance. La privatisation de l’exploitation du canal de Puerto Tula, serait susceptible d’alléger les dépenses publiques liées à son entretien, et qui d’un autre côté n’offre un revenu jusqu’ici que très limité. Par la privatisation du canal, le gouvernement garaguayen pourrait s’affranchir de dépenses publiques tout en ouvrant le robinet à de nouvelles recettes, liées à la taxation des sociétés étrangères nouvellement implantées.

Par ailleurs, l’ouverture du Garaguay aux industries alguarenos serait en mesure de palier un certain retard scientifique dans différents domaines civils tels que l’automobile, la mécanisation des chaînes de production. Des domaines où l’innovation alguarenos n’est plus à prouver et se fait pionnière.

Ainsi donc, les lobbys des industriels alguarenos vont croissants dans cette région, conscients que le Garaguay reste un potentiel caché du théâtre aleucien mais qu’il lui manque encore les fonds nécessaires à la mise en place de différents projets. Des projets économiques et sociaux qui seraient des préalables à tout développement économique de la région. Un trafic d'influence intervient inéluctablement et l'on peut désormais de source sûre, lier celui-ci à l'activité des mafias heenylthaines présentes au Garaguay et qui entretiennent différents liens avec des hauts fonctionnaires de l'administration locale.
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La Voz Del Popolo

30 octobre 2004 - Les mafias étrangères au Garaguay sont mieux armées que les autorités locales.


Prise de vue de l'armement d'une mafia après perquisition d'un box par les forces de police garaguayennes.
L'armement des mafias est aujourd'hui plus avancé que celui des autorités garaguayennes.


Équipées d’armes désuètes et n’entretenant que peu de motorisation, les autorités garaguayennes sont largement déclassées par l’armement de la pègre heenylthaine, importée illégalement depuis les réseaux clandestins. Face à la recrudescence de la criminalité au Garaguay, largement associée au développement des cartels de la mafia heenylthaine dans la région de Puerto Tula, les forces publiques locales sont contraintes à déployer plus de moyens dans l’endiguement du crime organisé. Seulement voilà, le Garaguay et avec lui ses forces de police, sont encore très limités en matière d’équipements.

Confrontées à des réseaux clandestins de plus en plus importants, les autorités locales ne peuvent que constater la contrebande d’armes de guerre sur son territoire. Des faits qui entraînent un armement qualitatif des organisations criminelles et font peser un danger croissant pour les policiers intervenant sur la voie publique. “Les forces de l’ordre et les groupes d’intervention agissant quotidiennement contre les mafias ont une puissance de feu très limitée, pas une seule mitrailleuse lourde. Quelques fusils d’assaut d’une piètre qualité, à l'enrayement facile. Devant eux, ce sont des personnes qui défendent des business à plusieurs millions de pesos Garaguayens, les moyens dédiés à la défense de ces business sont donc conséquents, bien plus que ceux alloués par les pouvoirs publics... “ énonce avec fatalité le politologue Remicio Granda. “Le Garaguay est dans une mauvaise passe économique, sa croissance stagne, le niveau de vie baisse à mesure que la population locale croît. Les économies entamées par le gouvernement vont nécessairement se faire sur le dos des armées et de la recherche. Si bien qu’à ce jour, la force publique et l’armée garaguayenne elle-même roulent dans des voitures particulières sensiblement identiques à celles présentes sur le marché civil. Elles n’ont pas de véhicules blindés, de véhicules motorisés autre que ceux terrestres. La lutte contre les cartels s’en trouve nécessairement affectée…”

Un constat volontairement alarmant mais réaliste estime l’expert car en plus d’être sous-équipées, les forces de police locales sont également confrontées à un suréquipement des organisations et réseaux criminels. Un fait rendu possible par le développement des réseaux clandestins qui facilitent l’entrée de marchandises illégales sur le territoire, dont des armements en provenance d’Alguarena.

Les pègres heenylthaines ont infiltré les administrations de la province de Puerto Tula, premier point d’entrée au commerce international du Garaguay. Il leur est donc assez aisé de désormais faire entrer des marchandises illicites telles que les drogues et… les armements.

Un armement destiné à la vente mais aussi à l’équipement des hommes de main et associés de ces pègres, de sorte à ce qu’ils puissent défendre les intérêts du cartel.
Dès lors, il est notoriété publique que les pègres heenylthaines ainsi que les organisations criminelles sur la région de Puerto Tula, ont accès à des armes de guerre type mitrailleuses lourdes, lance-roquettes, lance-missiles antichars et même petits véhicules blindés si cela était nécessaire, de quoi faire trembler les murs des institutions gouvernementales du pays relativement impuissantes face à tout cela.
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