13/11/2004
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[VALIDÉE] Empire rémien

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Création de pays : EMPIRE APAMÉEN


Généralités :



Nom officiel : Empire rémien | Ρεμίεκή αυτοκρατορία - Remíekí aftokratoría
Nom courant : "Empire apaméen" (équivalent dans la plupart des pays occidentaux ou issus de la colonisation)

Inspirations culturelles : Empire byzantin, Italie, Grèce, Croatie, Tunisie, minorités chrétiennes d'Orient, Égypte, Éthiopie, Perse, Rachel Dolezal, Israël, Liban
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Grec moderne (territoires hellénophones), Italien (territoires occidentaux), Copte (Illythie), Assarénien
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : La forme fédérale de l'Empire permet la reconnaissance locale de nombreuses langues, à des degrés divers selon la forme du pouvoir sur place.

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : à venir
Hymne officiel :

Capitale : Apamée

Population : 188 440 000 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
L'Empire rémien est une monarchie autocratique, fortement encadrée par l’Église orthodoxe.
La forme de l’État est fédérale, l'administration des territoires repose sur des liens de vassalités entre les autorités locales et la famille impériale.

L'Empire apaméen, tel qu'appelé par la plupart des pays qui le reconnait, se veut la continuité de l'Empire rémien historique fondé peu avant le début de l'ère chrétienne, et fragilisé puis détruit par les invasions occidentales, arabes puis turques aux quinzième et seizième siècles. Après de multiples restaurations successives avortées, c'est au XXème siècle et à la suite du rattachement des territoires occidentaux (surtout italophones et catholiques, mais aussi coptes) de la Ligue de Lébira, que l'Empire rémien est prétendument restauré une ultime fois par la Sébastocratie d'Éleunie (dictature orthodoxe des régions orientales du monde grec).

L'Empire "apaméen" tire sa légitimité en Orient de la défense des populations chrétiennes. Ce rôle, déjà attribué à la dictature d'Éleunie, lui a garanti et garantit également de la part des chancelleries occidentales, et des pays plus puissants d'Occident, une certaine bienveillance.

Sa forme territoriale éclatée fait de l'Empire apaméen un État vulnérable aux conflictualités diverses, mais lui ouvre la porte de nombreux dossiers géopolitiques, et en fait un partenaire commercial de choix. La société apaméenne demeure néanmoins archaïque, les inégalités territoriales sont criantes et la tolérance des instances impériales à des formes brutales d'exercice local du pouvoir par les différentes autorités provinciales peuvent affaiblir la loyauté des sujets, forts divers, à l'égard des institutions.

Mentalité de la population :
Les populations apaméennes sont pour l'essentiel chrétiennes et orthodoxes. Le catholicisme subsiste dans les territoires occidentaux, où il était il y a un demi-siècle seulement majoritaire.

La pauvreté, eut égard aux standards de richesse dans les pays plus avancés, a maintenu en bien des endroits des mentalités archaïques, liées à la difficulté de la vie - notamment dans le milieu agricole. L'essentiel des apaméens sont des petits agriculteurs vivriers ou des artisans, l'économie dans la plupart des endroits peine à générer un surplus de richesse et concerne surtout l'alimentation locale. Il faut le savoir.

La forme dictatoriale de l’État a entravé et entrave la liberté de création et de conscience. Les assassinats politiques ont également contribué à limiter le développement de courants protestataires. La société apaméenne est ainsi cloisonnée et seuls s'expriment dans le champ public les personnes dont le discours est toléré par le pouvoir. Le timide essor des médias de masse et l'arrivée limitée d'Internet, fort contrôlé, se fait jusque-là plutôt à la faveur du pouvoir impérial qui s'en assure un bon usage.

Les Apaméens sont ainsi pour la plupart des gens résignés, peu éduqués et trop occupés à survivre pour s'intéresser à la politique. Le grand enjeu d'opinion se situe dans une couche restreinte de la société : la bourgeoisie ; celle-ci, tiraillée entre idéaux nationalistes anti-impériaux, et désir d'émancipation au profit de la mondialisation, lutte pour l'essentiel en sous-main contre la forme actuelle de l'Empire.

Place de la religion dans l'État et la société :
L’Église orthodoxe a une place centrale dans la légitimité historique de l’État. Elle a accompagné son développement et le soutient officiellement, comme seul représentant légitime de la Chrétienté sur Terre. L’Église s'assure de loin ou de près du contrôle de nombreux ministères : de l'éducation des enfants à la gestion foncière et économique des territoires. Certains sociologues et politologues parlent d'ailleurs de théocratie pour qualifier la forme de l'Empire apaméen, plutôt que d'autocratie.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
L'Empereur (basileus) est au sommet de la pyramide du pouvoir, où il incarne et exécute le pouvoir absolu de la monarchie de droit divin. Il est la tête de l’État central, et de son administration particulière.
Dans les subdivisions territoriales, dont la diversité s'explique par l'histoire différente des nombreux territoires de l'Empire, les formes du pouvoir sont diverses et les institutions très variables tant qu'elles ne remettent pas en cause la légitimité impériale.

Principaux personnages :
L'Empereur des Rémiens, selon son titre officiel en grec, est à la fois sébaste -auguste- et autocrate (sébastocrate). Sa légitimité est ainsi reconnue comme naturelle et incontestable, son règne étant la démonstration du droit divin qui s'exerce à travers lui. Cette force de la figure impériale est censée garantir la solidité des institutions. De fait, l'usage monarchique de la Sébastocratie d'Eleunie s'est transmis à l'Empire.

Le Patriarche de Théodosine, qui est le garant religieux de la légitimité de l'Empire. Le Patriarche sacre l'Empereur.

Politique internationale :
L'Empire rémien se rêve en médiateur incontournable des relations entre Orient et Occident.
Mais l'Occident lui reproche souvent son mépris des libertés, quand l'Orient le voit surtout comme un ennemi ou une anomalie chrétienne.
L'Empire tente de survivre et de sauver sa restauration en jouant de son ambiguïté pour s'assurer tantôt les faveurs des princes de l'Est, tantôt de ceux de l'Ouest.
Sa mission historique officielle proclamée par l’Église demeure néanmoins la réunion des Chrétiens et l'extension de son pouvoir à la Terre entière. Des propos qui peuvent choquer.
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Cette larme coulant au milieu de l'Afrique me fait beaucoup de peine.
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Candidature validée avec la nouvelle cartographie
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