09/07/2004
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Journal

Un bilan de mi-mandat mitigé pour Berth.
Jean Haussberg | 06/10/2003

Berth
Le premier ministre fait face à de nombreuses contrariétés et démissions dans son gouvernement.


L’élection d’Arthur Berth était annoncée comme étant pleine de promesses. Ce dernier avait mené une campagne mettant en avant un progressisme social d’ampleur et une augmentation des politiques sociales. Deux ans et demi plus tard, Berth est dans l’impasse. Tout a commencé après six mois au pouvoir, son référendum sur l’avortement fut rejeté à 58 contre 41 par le peuple. Cette première déconfiture semble avoir ouvert une série. En effet, le Plan pour la Politique Sociale fut rejeté par l’Assemblée des hylvètes à 111 contre 90. Berth tenta de faire passer deux mois plus tard, une deuxième version du plan, elle fut aussi rejetée à 126 contre 73. Berth était accusé par son parti de faire le jeu du Parti National Libéral et du Parti Libéral, qui s’étaient alliés pour mettre en déroute le projet du premier ministre. La situation ne s’améliora pas avec le départ de Marguerite Turin du gouvernement. La présidente du Parti Social-démocrate déclara qu’elle n’acceptait pas de devoir trahir ses idées pour demeurer au pouvoir. Elle rejoignit l’opposition. Ainsi, la coalition gouvernementale vacilla. Les socialistes avaient déjà refusés de voter en faveur de la seconde version du projet social de Berth, estimant que c’était une « retoquade » libérale. Berth en maque d’alliés, commis peut-être là, sa pire erreur. Il alla voir du côté du Parti Libéral et nomma deux semaines plus tard Agnès Villois et Heinrich Keitel au gouvernement. En réponse, Timm Fechter, dernier socialiste du gouvernement, démissionna à son tour. Berth le remplaça par Tara Löw, une ancienne du PSD devenue une entrepreneuse et militante du PDH. Löw reçut le poste vacant de Fechter, se retrouva donc à gérer le logement. Chose à laquelle, elle ne comprenait rien. Elle démissionna au bout d’un mois. Pendant ce temps, Villois et Keitel trouvaient que le gouvernement Berth n’était pas assez libéral. La grogne commença à monter depuis le PDH, qui voyait d’un mauvais œil la présence massive des libéraux au pouvoir. Berth décida, et ce fut peut-être là, la chose seule chose de censé, de remanier son gouvernement.

Le gouvernement Berth II devait parvenir à un équilibre entre le PDH, le PL et le PSD. Il nomma Gustav Sondheim, Lynn Taubert, Clément Moitessier Séverin Courbis et Alda Nori pour satisfaire le PDH. Il nomma Valfrido Faga, Pierre Menel et Hermine Naumann pour le PL. Il nomma Peneloppe Bomberg, Ada Seck, Germain Valluy et José Beauvau pour le PSD et la Fédération Ecologiste. Le gouvernement comportait d’ancienne et de nouvelles têtes. L’entente parut cordiale au début mais très vite, les dissensions apparurent. On assista à une joute verbale entre Courbis et Naumann au cours d’une conférence de presse. Faga démissionna au bout de trois mois et Valluy calqua la porte en direct sur la RTH. Berth commença à être désabusé. Il renvoya Menel à la suite d’une dispute sur un second référendum sur l’avortement. Il le remplaça par Karl Mourois. Il fit remplacer les deux ministres sortant par Napoléon Delaunay et Marie-Claire Chabert. Delaunay était un entrepreneur du canton du Valais, connu pour sa défense acharnée de la libre entreprise et d’une baisse des impôts massive. Chabert était une femme de lettre, ancienne journaliste et militante féministe, Berth la chargea d’organiser le deuxième référendum sur l’avortement et la mit au Ministère de la Famille. Le référendum représente, encore aujourd’hui, la dernière de Berth de faire quelque chose de son mandat aux yeux du public. Et cela, malgré de nombreuses petites victoires en coulisse. Notamment avec la négociation de nombreux accords bilatéraux, une réforme des armées et le déblocage du projet de voie rapide (chemin de fer) entre Port Marie et Tyr-am-berg. Sa politique commerciale permit de multiplier par trois les exportations de vin de Tessini, de Valais et de Toussain. Il finança à hauteur de 55% le projet d’agrandissement du port de commerce de Port Marie. Il débloqua le projet d’autoroute entre Vern et Baar, reliant ainsi deux aires industrielles par une route directe. Les travaux devraient finir d’ici 2012.

C’est donc un bilan en demi teinte pour le premier ministre, qui ne parvient pas unir une force politique autour de lui mais qui, dans le même temps parvient à mener une politique de fond, plus que correcte. Cependant, ses échecs et ses difficultés apparents renforce une position de gauche et de droite, de plus en plus critique du centre. Marguerite Turin poursuit de son côté sa campagne contre la politique de Berth, sans trop vraiment savoir où elle va. De l’autre, Hans Stigler, le président du PNL, se frotte les mains devant un pareil chaos politique. Il se montre dur avec le gouvernement mais dans le même temps, ne construit pas sa critique sur une virulente opposition mais sur l’apport de propositions nouvelles et novatrices qui séduisent une partie de l’électorat de centre droit. Stigler pourrait bien être le grand gagnant du chaos causé par le gouvernement Berth. Bien que celui-ci défende un bilan qui tient la route.
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Drei

Anna Bäumler : Mesdames et messieurs bonsoir. Ce soir dans l’Interview de Drei Plus, nous accueillons un homme politique, un homme de l’opposition, un homme qui se dit à la fois libéral et conservateur, un homme qui se voit déjà premier ministre. Ce soir, nous accueillons, Hans Stigler !

Hans Stigler rentre sur le plateau en salut le public qui l’applaudit. Il s’assoit sur le fauteuil en face de son interlocutrice.

Stigler

A.B : Bonsoir, monsieur Stigler.

Hans Stigler : Bonsoir à vous, mademoiselle Bäumler et merci de m’accueillir dans votre émission.

A.B : Merci d’avoir accepté notre invitation. Nous savons que vous êtes un homme occupé. Vous êtes parlementaire, chef de parti, conférencier et chef de famille. Ce n’est pas trop difficile de combiner toutes ces casques ?

H.S : Non, je dirais qu’à l’inverse, certaines de ces casques se complètent assez bien. Disons que mon expérience en tant qu’ancien professeur de philosophie de l’économie et mon travail de conférencier me donnent une expérience inédite lorsqu’il s’agit de s’exprimer à l’Assemblée ou devant mes concitoyens. Pour ce qui est de ma famille, ma femme a très bien accepté que je me lance à plein temps en politique depuis vingt ans maintenant et j’ai toujours su dégager du temps pour elle et mes trois enfants.

A.B : Cela fait deux ans, que vous êtes représentant du peuple, c’est votre premier mandat en tant que membre de l’Assemblée. Vous étiez conseiller municipal à Baar, votre ville de naissance, pendant une dizaine d’années, vous êtes désormais au plus haut de la nation. Qu’est ce qui change entre ces deux mandats ?

H.S : A la vérité, pas grand-chose. La finalité de ces deux mandats est la même en réalité, c’est de rendre service à nos concitoyens. Et je crois que, dans ce domaine, j’ai bien rempli la tâche qui m’a été confié.

A.B : Il est vrai que la ville de Baar, à sous votre impulsion et celle de son maire, votre ami Friedrich Hepner, enregistrée une forte croissance, passant de cinquième ville économique à deuxième. Expliquez-vous cela uniquement par votre politique, qui est celle du Parti National Libéral, ou est-ce quelque chose de plus global ?

H.S : Je pense que Friedrich et moi avons contribué à moderniser les infrastructures de Baar. C’est un fait. Nous avons lancé de grand projet de rénovation en tous genres dans la ville ; que ce soit pour les routes, les bâtiments, les friches. Nous avons mis en place des politiques qui ont permis de pousser à un plein potentiel de nombres lieux de la ville qui étaient, jusque là, sous exploité. Je pense, en premier, à la friche de Kleinfled. Un lieu de la haute industrie sidérurgique a été abandonné par les anciens maires, au nom d’une pseudo-reconversion de la ville dans des industries « propres », ils ont tué une industrie au nom de l’idéologie, ce qui est criminel, premièrement et deuxièmement, ils ont tué des emploies d’honnêtes citoyens. Nous avons donc repris ce lieu pour le transformer en moins de cinq ans en un haut lieu de l’industrie de précision. Et les employés qui travaillent, désormais là-bas, sont les fils des ouvriers sidérurgiques renvoyés par les mairies socialistes. Nous avons été les seuls à défendre et à redonner l’espoir et le travail à des centaines de familles. Et ce n’est pas les magouilles de fonds minimum et autres, politiques d’assistanats qui auraient relancés le travail et la consommation derrière.

A.B : Vous estimez avoir palier au problème du chômage ?

H.S : Je n’ai pas dis cela. J’ai simplement dit que les politiques sociales de mes adversaires, lorsqu’elles sont appliquées mènent à un assistanat croissant de ceux qui en sont les bénéficiaires. Au contraire de sortir de la misère, elles maintiennent les gens dedans. C’est vérifiable par la différence du taux de chômeurs entre les cantons acquis au Parti National Libéral et à ceux qui votent pour le Parti Social-démocrate. Les cantons du PNL ont à long terme, de bien meilleurs résultats.

A.B : C’est justement ce qui vous est reproché. Sur le cours terme, vos politiques sont jugées particulièrement violentes et provoquent une augmentation de la pauvreté.

H.S : C’est une vision typiquement moderne que de réfléchir sur le cours terme. Le cours terme est un blocage politique et économique qui conduit à une misère sur le long terme. Il faut parfois un violant coup de fouet, un moyen de dire stop, pour que, dix ans après, la famille soit de retour sur de bons rails et que, cette période de vide ne soit plus qu’un mauvais souvenir. J’en suis convaincu, il n’y a que par des moyens radicaux que l’on peut enrailler le chômage.

A.B : Une politique comme la votre est-elle applicable à l’échelle de la confédération ?

H.S : Le travail a toujours dépendu en partie du bon vouloir des cantons. Mon défaut, si je puis m’exprimer ainsi, est que j’ai toujours été extrêmement favorable à une véritable décentralisation. La politique de Centralisation Générale a été une erreur qui a conduit à séparer administrativement des pôles qui pouvaient sembler distinct mais qui ne l’étaient pas, et cela a conduit à une cassure où les politiques locales dépendent d’un feu vert national alors que la vision du national ne comprend pas tous les tenants et aboutissants de la volonté locale. Pour le dire autrement, trop d’Etat tue l’innovation.

A.B : Moins d’Etat et plus d’innovations, est-ce là, votre crédo ?

H.S : Oui. Je vois l’individu comme un être capable d’innover lorsqu’il n’est pas couvé par un Etat qui croit bien faire mais qui, dans la réalité, l’étouffe lui et ses capacités. C’est que fait le socialisme et c’est ce que tente de faire le gouvernement Berth depuis deux ans. Ils veulent juste renforcer les chaînes étatiques autour des individus alors que d’un autre côté, ils empêchent la charité, l’amitié, l’entraide, au motif que seul, l’Etat, est en mesure de comprendre les besoin des individus. Ce qui est faux, seul, l’individu est en mesure de comprendre ses propres besoins.

A.B : Il est cependant juste d’objecter qu’un médecin, par exemple, est plus en mesure de comprendre les besoins de son patient que le patient lui-même. Partant de là, nous pouvons appliquer ce même résonnement à l’Etat. Qu’en dites-vous ?

H.S : Le médecin vient en aide à l’individu et le comprend individuellement. L’Etat est une machine bureaucratique qui analyse des statistiques par millions et pour qui, l’individu n’est qu’un chiffre par trente neuf millions. Il prévoit une solution collective et qu’importe si tous ne sont pas d’accord, il invoque le « Bien Commun » comme argument, il présente celui qui rejette la volonté étatique comme un monstre égoïste. Pourtant, l’égoïste est le plus vertueux. C’est par son égoïsme qu’il va développer une entreprise, par exemple, et c’est via, cette entreprise qu’il va servir l’Etat et ses concitoyens. L’Etat agit comme un parasite en prétendant redistribuer l’argent honnêtement gagné, au nom d’une soit disant équité ou égalité. C’est absurde, l’entrepreneur est plus utile à la nation avec le maximum de capital à réinvestir que avec une partie en moins parce qu’elle a destination d’une politique d’assistanat. Son entreprise pourrait venir délivrer de l’assistanat par le travail plutôt que par le vol de ses revenus.

A.B : La principale critique que l’on adresse à cette politique et que, les individus ont tendance à accumuler pour eux et non, pour réinvestir.

H.S : On ne peut pas forcer à l’investissement surtout dans un contexte économique et financier où le risque de perte est énorme. C’est un pari que l’individu fait et l’Etat ne peut en aucun forcer un individu à parier sa vie sur une décision qui sera pris à Fortuna ou en Albel. Les gens doivent comprendre que nous ne sommes que les rouages d’une machine gargantuesque qui ne nous obéit pas entièrement et qu’elle a un pied continuellement dans le hasard. Si demain, une catastrophe se produit en Cémétie et que, une entreprise dépend des matières premières cémétiennes, elle ne peut rie y faire. Cela dit, une renationalisation ne ferait pas de mal à certains. Je pense, en effet, que la désindustrialisation sera à long terme un coup terrible pour l’Hylvetia plus qu’elle ne l’est depuis dix ans.

A.B : Vous êtes en faveur d’une renationalisation ?

H.S : En définitive oui, les socialistes et les libéraux, nous ont vendus à la mondialisation comme un fait positif mais il n’en est rien. Mais là, où ils ont réellement criminels, c’est qu’aujourd’hui, ils viennent dire cela à la face des ouvriers qui ont perdu leurs travails, du fait, de leurs politiques sociales. La délocalisation n’a été que la conséquence du socialisme. Le national libéralisme est le retour à la nation.

A.B : Fort bien. Nous nous retrouvons après une courte page pub.
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Drei

Stigler

A.B : De retour sur le plateau de l’Interview avec Hans Stigler. Nous parlions d’économie et de libre entreprise avec lui, juste avant la pause. Monsieur Stigler, vous suivez très certainement le droit naturel sur de nombreux points. Mais pourtant quand on lit vos déclarations sur le mariage homosexuel, l’immigration et l’avortement. On ne peut pas s’empêcher de se dire que vous n’êtes pas un libéral. Ma question est la suivante ; monsieur Stigler, êtes vous libéral ?

H.S : Ma réponse sera très simple, je suis libéral et je ne suis pas libéral. Je me définis comme étant libéral-conservateur. Je ne pense pas que l’on puisse mettre la liberté d’entreprendre au même niveau que l’avortement. Tout simplement car… rejeter une vie, en la supprimant de manière purement consciente équivaut à un meurtre. La femme qui avorte est, à mon avis, une meurtrière.

A.B : Mais monsieur Stigler, vous serez d’accord pour dire que l’enfant à naître peut s’avérer être une entrave à la libre entreprise de la femme. De même, qu’aucun spécialiste n’a su définir, donner une limite, du moment où on peut considérer l’embryon comme un être vivant à part entière. C’est un être, si tenté qu’il le soit, qui dépend du bon vouloir de sa mère. Mère qui peut ne pas désirer l’enfant ou qui ne peut pas l’accueillir au sein de son foyer.

H.S : Je suis d’accord sur un point. On ne peut définir une date minimum pour considérer la vie. C’est pourquoi, je pense qu’il est préférable pour l’heure, d’émettre une juriste prudence et d’empêcher les femmes d’avorter car cela pourrait en faire des criminelles potentielles, si la vie trouve une date précise. Ensuite, nous invoquons le droit naturel. Cependant, il faut bien avoir en tête qu’il y a droit naturel et loi naturelle. La loi naturelle est le fondement qui permet la vie car elle est son administratrice. Or, cette administration assigne naturellement, sans que ce soit bien ou mal, les individus à une place précise qui vient assurer le bon fonctionnement de la société. Sans le respect de cette loi, qui est la loi première des êtres vivants, notre société s’effondre. C’est déjà le cas. Les mouvements post-modernes sont dans ce rejet du naturel et vont dans un mur. Pour moi, le suivi de la loi naturelle impose que les individus soient à la place que la Nature leur donne. De cette manière, nous pourrons garantir l’épanouissement de la société. Pour finir sur l’avortement et uniquement sur l’avortement, il est vrai que la mère n’est pas toujours d’accord pour accueillir un enfant. Que sa fécondation relève peut-être d’un accident avec une protection, d’une erreur d’inattention dans l’ivresse ou dans le pire des cas, d’un crime. Il est vrai qu’il est injuste pour ces femmes d’accueillir un être non désiré qui est le produit imposé par une force extérieure ou un aléa quelconque, un préservatif pas aux normes ou une bouteille de trop. Cette injustice doit être combattue. Quoique la société repose sur l’injustice comme nous l’avons entrevu dans le point précédent. Il est vrai, également, que doit se poser la question de l’obligation de nourrir un « parasite » pendant neuf mois. Il me paraît que cela est difficilement justifiable surtout si l’on ne peut pas déterminer où commence la vie. De même, que pour prendre un exemple connu ; si demain, vous vous réveillez dans un hôpital à côté d’un homme à qui vous faîtes un don du sang de neuf mois pour soigner sa maladie et que sans vous, il va mourir mais que cela va vous prendre neuf mois de votre vie. Est-ce que vous pouvez l’accepter ? J’en ai conclu pour ma part que c’était encore différent de l’avortement que cet exemple ne pouvait pas tellement s’appliquer au cas de l’avortement. Mais cela étant dit, je pense que pour l’heure, nous devons suivre notre instinct. L’avortement doit rester interdit mais être possible sous certaines conditions comme en cas de viol, d’inceste et de mise en danger de la vie de la mère. Ce sont pour moi, les trois cas qui justifient largement l’avortement. Ensuite, ce sera à la science et au droit de trancher ensemble et non, à l’idéologie progressiste.

A.B : C’était… intéressant… vous avez un avis éclairé sur la situation et les multiples problèmes. Je suis un peu déstabilisée devant cette réponse… on aurait pu penser… que vous étiez moins compréhensif que cela.

H.S : Je suis content de pouvoir développer mon avis personnel sur la question. Mais je comprends la détresse de certaines femmes autant que je vois d’autres comme des jouisseuses qui subissent les conséquences de leurs actions décadentes.

A.B : L’autre question que chacun se pose, c’est votre avis sincère sur la question du mariage homosexuel. En effet, vous vous êtes positionné contre depuis de nombreuses années, l’êtes vous toujours ?

H.S : Oui. Je suis définitivement contre. Laissez moi expliquer pourquoi.

A.B : Je vous laisse.

H.S : Tout d’abord, je vais parler un peu du mariage en tant que tel. Le mariage a, pendant longtemps, été l’autorisation pour un couple de fonder une famille. En effet, le mariage signifiait que le couple disposait des ressources et des biens nécessaires à la venue d’un enfant en ce monde. D’un autre côté, la famille est une chose sacrée. C’est le vecteur de la transmission entre les générations. C’est par là que ce fait le premier contact avec la société. La société est l’interconnexion des familles. Or, la société repose sur la loi naturelle. La loi naturelle est simple. Il peut exister certaines pratiques mais le fait de les pratiquer n’assure nullement le fait de fonder une famille car ce sont là des pratiques contre natures, qui vont à l’encontre des lois biologiques fondamentales. De plus, nous devons concevoir la famille comme un noyau, un noyau de transmission de la normalité, de la loi naturelle. L’homosexualité est physiquement contre nature et ne peut donc pas transmettre. Je ne vois pas en quoi, le droit devrait autoriser le contre nature à fonder une famille et donc, à s’immiscer dangereusement dans l’interconnexion sociale. Je n’ai rien contre les homosexuels en soi mais je me refuse à les voir obtenir les mêmes droits naturels que ceux qui sont naturels. Cependant, ce qui reste dans une chambre entre deux adultes consentants n’est pas du ressort de l’Etat. De même que l’on juge des pratiques sexuelles perverses ou dérangeantes, je ne vois pas au nom de quoi, l’Etat devrait intervenir et interagir avec la vie privée de ses concitoyens. De même qu’à l’inverse, exposer en place publique, ces pratiques ne fait pas de vous, un héros, mais plus un voyeur ou un détraqué qui tentent de normaliser en public ce dont tout le monde se fout en privé. Bien sûr, la mise en danger de la vie d’autrui doit être sévèrement réprimée.

A.B : Vous êtes donc sans aucune réserve contre le mariage homosexuel. Vous avez dit dans une récente déclaration être « favorable à une certaine politique de ségrégation raciale ». Que voulez entendre par là ?

H.S : Écoutez, je n’ai pas dit cela. Mes propos ont été tronqués par quelques journalistes d’extrême gauche trop contents de penser que je suis raciste. Ce n’est pas le cas. Le racisme est un des pires ennemis politiques. Cependant, il est clair aux yeux de la science qu’il existe des sous espèces au sein de l’espèce humaine et qu’un noir n’est génétiquement pas la même chose qu’un blanc. Ce que je veux dire par là, c’est qu’il faut avoir à l’esprit que ces deux individus sont issus de biotopes différents et que donc, par extension et logique, ils n’ont pas eu les mêmes évolutions. Ils n’ont pas les mêmes capacités physiques et mentales de base. Nous sommes nos gènes. Et les études sur le QI ont démontrés que les sous espèces de l’humanité n’ont pas le même QI en moyenne. Ce qui permet de dire qu’un brasement trop large ou un brasement tout-court entre deux populations au QI distinct serait l’équivalent d’un cataclysme sur le long terme. Les socialistes veulent importer du bas QI, qu’il le fasse pour leurs familles mais qu’ils n’imposent pas la destruction des patrimoines génétiques des deux sous espèces à leurs représentants respectifs. Je suis donc, par déduction, contre une certaine immigration pour des raisons biologiques et économiques.

A.B : Mais vous êtes en rien pour une ségrégation raciale ?

H.S : S’ils ne rentrent pas chez nous, à quoi bon. Mais pour ceux qui sont déjà présents. Bien qu’ils ne soient pas nombreux. Les statistiques parlent de 40 000 individus à peu près. Je leur conseille de rester entre eux par mesure de précaution génétique.

La salle entière hue Hans Stigler. Ce dernier sourit.

H.S : Navré pour vos croyances mais c’est là, une vérité scientifique. Et les progressistes devraient se fier à la science. Ce n’est pas moi qui le dis, Henri Lattre, le premier progressiste hyvlète.

Le calme revient dans la salle. On sent cependant une tension nouvelle entre l’audience et Stigler.

A.B : Monsieur Stigler, nous vous savons extrêmement critique des actions du gouvernement Berth. Que pensez-vous de son projet de loi visant à soigner la pédophilie via des cliniques spécialisées en la matière pour favoriser une réinsertion dans la société de ces hommes que l’on qualifie de « malades » ?

H.S : Pour moi, le seul remède à la pédophilie, c’est une bonne corde.

Quelques rires et applaudissements se font entendre.

A.B : Merci, monsieur Stigler de nous avoir accordé ces deux heures.

H.S : Merci à vous de m’avoir accueillit. J’ai été ravi de venir ici.

A.B : Après une page de publicité, vous retrouver votre programme de deuxième partie de soirée, Alerte Cobra. Quant à nous, nous nous retrouvons la semaine prochaine avec un autre invité, l’écrivain et polémiste, Diogene Sisto. Bonne soirée.
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Mesdames et Messieurs, bonjour.

A la une de ce journal, d’abord, à l’international, le deuil national qui touche la République du Bochizuela. Le ministre des affaires étrangères, Germain Valluy s’est rendu ce matin à l’ambassade de la République du continent d’Aleucie. Le ministre a signé le livre des condoléances à l’ambassade avant de prendre un bref déjeuné avec l’ambassadeur. Le ministre a ensuite rappelé l’importance de la lutte pour la stabilité et contre le terrorisme. Le premier ministre Berth a, quant à lui, fait part de ses condoléances dans un bref communiqué.

A l’international, toujours, la situation au Varanya s’empire d’heure en heure. Les rebelles et le gouvernement sont au bord de l’affrontement armé. Tandis qu’à l’international, des milices paramilitaires venues d’Arkencheen sont partis combattre aux côtés des rebelles. Le ministre des affaires étrangères a réaffirmé la position de la Confédération. Il appelle au calme, à la paix et à la solution diplomatique. Il n’exclut pas une intervention de la Croix Rouge en cas de conflit armé. Le ministre a évoqué une réunion des pays concernés à Vern d’ici les prochains mois. Il dénonce également le trouble jeu du Walserreich, du Naka et de l’Aumérine. Selon le ministre, ces derniers tentent d’aider le Shah en échange de concessions financières et industrielles dans le pays. Les ONG comme World in Peace dénoncent une instrumentalisation capitaliste du conflit. WIP appelle à la diplomatie, affirmant que la discussion est l’unique solution face au chaos voulu par des groupes malintentionnés, sans en dire plus.

Au sein de la Confédération, faut-il craindre un mouvement massivement conservateur ? C’est la question que se pose le journaliste Guillaume Boule. En effet, depuis plusieurs semaines, on est témoin de nombreuses rencontres des différents conservateurs. Claude Dubois, le socialiste antilibéral et conservateur, a rencontré Hans Stigler et Leo Fink. Les deux philosophes et l’économiste et élu ont discuté durant plusieurs heures du conservatisme, de leurs divergences quant au libéralisme. Ils admettent que l’idée d’une Association Nationale des Conservateurs a été évoqué sans pour autant donné quelque chose de probant. Guillaume Dubois écrit dans son article que cette rencontre n’est pas la seule et que l’on peut noter, l’entretient entre Henriette Besson et Clemente Salvo. Les deux conservateurs et professeurs à l’université de Vern et de Montclair se sont rencontrés et auraient évoqué, eux aussi, l’idée d’une association des conservateurs. Salvo et Stigler sont très proches. On peut y voir, selon Boule, une tentative de médiation entre les conservateurs de droite et de gauche. Une affaire à suivre.

Arthur Berth remporte une nouvelle bataille dans la vallée du Royta. Les travaux du barrage du Royta débuteront en mars prochain. José Beauvau, ministre de l’environnement, s’est félicité d’une avancée écologique et créatrice d’emplois. Ce dernier s’est rendu dans la vallée pour rencontrer les ingénieurs, les ouvriers et les élus locaux. Il a été pris à parti par des groupes écologistes dont des membres de la Fédération Ecologiste qui l’accusent de trahison. Le ministre explique avoir choisi le camp du progrès et du moindre mal pour la terre. Il appelle à la lutte contre l’écologie réactionnaire. Il s’agit selon lui, d’une écologie attachée à des valeurs féodales, valeurs n’étant plus d’actualité dans un monde moderne et progressiste comme le notre.

Fait divers maintenant, le corps d’une jeune femme a été retrouvé dans la forêt du Gruy à une vingtaine de kilomètres de Vern. Le corps et les vêtements correspondent, selon une source proche de l’enquête, aux vêtements et à la morphologie de Sara Lella, une jeune infirmière portée disparue depuis trois mois. Son petit ami a été immédiatement mis en garde à vue, selon cette même source.
C’est la fin de ce flash information. Tout de suite, retrouvez votre émission, La Marche de l’Histoire, avec Jean Orville. Avec aujourd’hui, une émission sur la naissance de la Fédération d’Albel. Quant à moi, je vous souhaite une bonne après midi et on se retrouve demain à neuf heures pour un autre flash info en ma compagnie. Ce soir, vous retrouverez Pierre Brunet pour le journal.
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Journal

Édito : Faut-il en finir avec la peine capitale ?
Michel Darmieux | 22/12/2003

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Le couloir de la mort de la prison de Lars Kuhn, le dernier du pays à être encore en activité.


Cela fait trois ans depuis l’exécution du dernier condamné à mort dans la Confédération. Bastian Weider avait cinquante sept ans, le 16 janvier 2000. Il est mort par pendaison à cinq heures trente deux dans le centre pénitencier de Lars Kuhn. Dernier centre de détention à mettre à exécution les sentences des tribunaux lorsqu’il s’agit de la peine capitale. C’est dans un bâtiment à part, le bloc E, que se trouve le couloir de la mort. Là, des hommes attendent de mourir. Ils ne connaissent ni le jour ni l’heure de leurs fins mais ils sont déjà morts. Pour certains, cela fait plus de vingt ans qu’ils sont là, attendant, un ordre qui vient d’en haut, que le bourreau se mette en marche. Ils sont encore trois aujourd’hui, dans ce bloc E. Les trois derniers condamnés à mort de la Confédération. Leurs crimes sont innommables. Georg Höger a tué sa femme et ses trois enfants alors qu’il était en instance de divorce en 1989, condamné à la peine capitale par le tribunal pénal de Triesenberg deux ans plus tard, il a reconnu les faits et attend plus que selon ses dires, de « payer » pour ce qu’il fait. Car oui, ces hommes et femmes ont une sorte de compréhension et de méditations sur leurs crimes. Ils finissent toujours par accepter leur sort. La mort est pour eux, souvent, une sorte de délivrance. Ne pouvant sortir qu’une heure par jour, sous bonne escorte, toujours derrière des grilles et des barbelés, n’ayant que peu de contacts avec l’extérieur, souvent honnis par leurs proches, ces êtres solitaires ne peuvent qu’espérer une délivrance rapide par la corde.

Mais le couloir de la mort n’attire plus les condamnés depuis plusieurs années. En 1950, il y avait douze condamnés dans le couloir. Début 1990, il n’était plus que cinq. Cela est dû à une plus grande clémence de la part des juges. Désormais, on condamne le plus souvent à la prison à vie qu’à la mort. Les conditions de détention sont similaires. Vingt trois heures sur vingt quatre dans une cellule de neuf mètres carrés, une heure par jour dans une cour de béton entre quatre miradors. Les prisons hylvétiennes ont un air bien médiéval, digne des prisons d’Albel selon certains. Pour d’autres, ce n’est que justice. Mais pourquoi choisir la prison à vie et non la peine capitale ? La souffrance y serait plus grande ? Mais quel est l’intérêt ? La prison n’est pas là pour faire souffrir les individus qui y sont. Elle est là pour protéger la société d’éléments néfastes, réintégrer en son sein ceux qui peuvent l’être et condamner ceux qui n’ont pas respecter les lois du pays. Cela semble logique mais comment accepter qu’un tueur, qu’un homme qui ait commis les pires atrocités puisse être nourrit et logé, au chaud le restant de ses jours ? Pourquoi, ne pas simplement éliminer celui qui a pris la vie, le sang appelle le sang ? Et bien, ce n’est pas aussi simple. Tuer pour venger n’est pas appliqué la loi ou le droit. La vengeance ne doit pas faire office de loi au sein d’un pays civilisé. De plus, nous pouvons aussi nous demander qu’est ce qui autorise, le gouvernement à signer un décret pour prendre la vie d’un homme déjà coincé entre quatre murs qui ne sortira jamais de sa cellule ? Où est la Justice, quant on lutte contre le crime mais que l’Etat commet lui-même le pire des crimes. Certes, ces hommes et femmes n’ont rien d’innocents mais ils sont déjà condamnés et morts sans savoir quand leurs âmes prendront le chemin de l’Enfer. Où est la logique dans l’action du gouvernement ? Berth s’est juré de n’exécuter personne au cours de son mandat mais pourquoi ne pas abolir la peine directement ? Pour cela, il faudrait toucher à la constitution et cela semble assez inimaginable, le peuple se dresserait contre.

Nassault
Paul-Henri de Nassault met souvent en avant, dans ses discours, la valeur dissuasive de la peine de mort.

Alors, la peine de mort sera toujours là mais ne sera dans le même temps qu’une forme parmi d’autres, une méthode désuète qui sera lentement gommée par au profit de la psychologie, des travaux sur l’estime de soi et un combat pour la réinsertion, du moins, c’est là, le rêve assumé de la gauche. A droite, on milite pour ce que l’on nomme « l’excellence de la peine de mort », c’est Paul-Henri De Nassault que l’on doit cette phrase. Le numéro deux du Parti National Libéral voit dans la peine capitale, une force dissuasive, n’empêchant le passage à l’acte de centaines criminels potentiels. Ces derniers auraient une réflexion économique, pesant le coup, le gain et les conséquences de leurs actes. Cette réflexion peut paraître risible mais serait, selon une étude de l’université de Porte Marie, une réalité et la peine de mort n’empêcherai alors un nombre inquantifiable de passage à l’acte. Sans que cela soit réellement vérifiable. Et dans le pire de cas, selon De Nassault, la peine de mort retire physiquement et définitivement les individus néfastes de la société, faisant dans le même temps, faire des économies à l’Etat. Réflexion cynique, dira t – on. Cependant, cela n’est pas moins vrai, la pendaison coûte moins cher à l’Etat que soixante années entre quatre murs. Certes, nos prisons sont vides mais il n’y a pas de petites économies. Reste un dernier problème que De Nassault se garde bien d’évoquer : et s’il était innocent ? Le condamné à perpétuité, si son procès est révisé, peut toujours sortir mais le condamné à mort, une fois mort et innocent n’est qu’une victime de bien plus. Bien que ce genre de cas ne soit arrivé que deux fois en cent ans (affaire Aumeier en 1957 et affaire Spanner en 1976), c’est toujours un risque aux conséquences dramatiques pour tous. Il parait plus sensé de ne plus condamner à mort dans ce pays. Parce que Georg Hönig, Genévrière Dumay et Diodoro Bruni ne sortiront jamais de prison et parce qu’ils se sont des morts en sursis. Plusieurs associations militent activement pour communier leur peine en une sentence à vie, ce qui est sûr c’est que Berth ne tuera personne. Stiegler a, de son côté, promis d’accélérer les procédures d’exécutions et de l’étendre aux pédophiles. Peut-être est-ce là, la délivrance qu’ils attendent tant ?
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RTS

Mesdames et messieurs, bonsoir,

A la une de ce journal, c’est bien évidemment la préparation au nouvel an et les dangers des feux d’artifices fait maison. L’association de chirurgien SOS-Main rappelle qu’il est dangereux de tenir une fusée ou un pétard dans ses mains après l’avoir allumer. Une information essentielle pour votre sécurité mais qui est rapidement oubliée sous les effets de l’alcool. Nous rappelons que l’alcool diminue votre discernement de la réalité.
A l’international, vers un regroupement des nations afaréennes, c’est une question légitime depuis le sommet des nations de ce continent. Cependant selon de nombreux spécialistes, une telle union est difficile à croire. En effet, les tentions et les différences entre les régimes politiques concernés sont grandes. « Croire à une alliance, relève de la fantaisie » selon Abdul al-Shari, le politologue du Banairah était l’invité de l’émission politique de nos confrères de la chaîne Drei Plus hier soir. Il était venu parler de son livre, L’Aube Nouvelle.

En Hylvetia désormais, l’armée fait-elle face à une pénurie de recrues ? En effet, dans un rapport du ministère de la défense nationale, il est clairement indiqué que l’armée ne séduit plus les jeunes, ces derniers préférant se tourner vers la conversion de leur service militaire en un service civique deux fois plus loin, de cent semaines au lieu des cinquante deux semaines du service militaire. Ces derniers sont faisables en deux périodes de vingt et une semaine chacune. Le rapport indique un manque de motivation certain pour de nombreux candidats. Cependant, le rapport propose également des solutions comme l’ouverture de la conscription obligatoire pour les femmes. Solution qui crispe énormément de hauts gradés au sein de l’armée. Notamment le lieutenant-colonel Karl-Heinz Inäbnit, le supplément du commandant de la place d’arme de Bure, expliquait à nos confrères sur Couleur 3, qu’ouvrir la conscription aux femmes, signifie en définitivement, une profonde réforme de l’armée. Chose à laquelle, de nombreux gradés sont opposés. Ce débat relance celui sur l’utilité d’une armée de milice.

Le premier ministre était en déplacement ce matin dans un centre d’accueil pour SDF à Bellevue-la-montagne. Le ministre a défendu son bilan de l’action contre la pauvreté en estimant avoir largement diminué le nombreux de SDF dan les rues par l’ouverture de centres sociaux visant à la réinsertion de ces derniers. Le ministre s’est ensuite rendu dans une école primaire de la ville où il a passé l’après midi avec les enfants et les professeurs. Il a rappelé la nécessité de poursuivre le combat contre l’illettrisme. Nous rappelons que selon une récente étude, au moins, 230 000 hylvètes ne sauraient ni lire ni écrire. Des chiffres que le ministre a appelés à combattre par l’école. Il a également déclaré vouloir mettre en place des centres destinés aux adultes qui représente la moitié de ces chiffres. Il s’est montré confiant. Nous rappelons également à nos concitoyens, que si, une école était ouverte, c’est que les vacances de Noël n’existe pas dans le canton de Dussel. En effet, les vacances débutent là-bas, le trente et un décembre. Ce sont des dusselois et le vieil adage dit que le dusselois ne fait rien comme les autres.

Dans le reste de l’actualité, Paul-Henri de Nassault a été jugé non coupable d’insulte à caractère raciale par le tribunal correctionnel de Triesenberg. En effet, le tribunal à estimer que les attaques du député ne représentait pas des « insultes » à l’égard de la député d’origine cémète Hélène Lykurgos. Pour rappel, il l’avait traité de « métèque » lors d’une interview.

Son corps avait été retrouvé dans un bois à l’ouest de Vern, le meurtre de Sara Lella est en passe d’être résolu. En effet, selon une source proche de l’enquête, son ex petit ami, un afaréen âgé d’une vingtaine d’années aurait avoué son assassinat.

Pour finir, une triste nouvelle, un corps a été découvert dans un chalet dans la petite ville et station de ski, Poschiavo. La victime est un homme d’origine sémite d’une cinquantaine d’années aurait été tué d’une balle dans la tête selon une source proche de l’enquête.
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Rivarol

La Sainte Croisade contre la pieuvre judéo-bolchevique en Varanya !

Shah
Le Shah du Varanya, glorieux autocrate anti-bolchevik et anti-démocratie marchande.

Depuis deux siècles, l’engeance communiste étend ses tentacules sur le pourtour du globe, détruisant les nations au profit de l’horreur internationaliste qui ne vise qu’au gouvernement mondial tant voulu par la juiverie. Aujourd’hui, la pieuvre judéo-bolchevique a voulu faire une nouvelle victime : le glorieux empire autocratique du Varanya ! Le Shah s’est vu encerclé de toutes parts par des hordes de demi-singes métèques adorateurs de la démocratie, du bolchevisme, du prophète pédophile et de la juiverie. Car les gens de bien ont décidé que le Shah devait périr. Pourquoi ? Parce qu’il ne s’est jamais soumis au diktat mondialiste des banques marchandes qui vendent le libéralisme et la démocratie dans l’unique but de faire du monde un unique marché soumis à leur bon vouloir. Oui ! Le bolchevisme et le libéralisme de la mondialisation ne sont que les deux faces d’une même pièce tenue par le bourgeois, par le marchand contre le particularisme et la tradition. Et nous, sales goys que nous sommes ne pouvons que nous soumettre à nos maîtres, du moins, c’est que leur horrible livre pseudo-mystique prétend.

Croisade
Des croisés aryens et anti-rouges se battent courageusement contre les hordes de singes démocrates.

Nous, guerriers de la race aryenne ne nous sommes jamais soumis à ce diktat, alors nous avons été bannis de la société dans sa totalité. Nous forçant, à devenir des guerriers de l’ombre par nos plumes. Mais aujourd’hui alors que l’autocratie merveilleuse du Shah allait tomber entre les mains des marchands, une armée de nouveaux croisés est venue mettre une halte dans le nez de ces païens ! Gloire aux forces armées d’Albel, voilà ce qu’il faut dire. Les nouveaux croisés venus d’Albel sont entrés avec gloire dans le conflit contre la destruction de la paternelle autocratie anti-marchande du Shah. Ce dernier qui a toujours préservé son territoire des rouges s’est vu épauler par la plus grande armée anti rouge du monde ! Hourra, que je dis, hourra pour Albel. Les chevaliers des temps modernes sont venus dans le désert pour trancher les tentacules de la pieuvre bolchevique.

Bourgeois
La démocratie libérale et le bolchevisme ne sont que les deux faces d'une même pièce, celle de l'ennemi des peuples : le marchand !

Cela n’en sera que plus facile puisque la pieuvre ne se cache plus. En effet, la démocratie marchande de Fortuna et les métèques bolcheviques et pseudo-libéraux d’Arkencheen sont venus « faire progresser l’histoire dans le bon sens ». Le marchand et le sauvage qui s’allient avec des singes du désert assoiffé de violer les femmes des villes, les belles varanyiennes descendantes des pures aryennes que même le glorieux Alexandre ne peut regarder en face de peur de finir aveugle. Les singes sortent du désert et fuient les chèvres qui leur servent de femmes. Fort heureusement, de valeureux aryens et de valeureux anti-rouges sont venus faire barrage au péril de leurs vies. Vingt de ces héros de la X° Croisade sont déjà tombés au champ d’honneur pour Albel mais c’est là, le tribut pour abattre la bête judéo-bolchevique. Dans une bataille sanglante, par la canonnade, nous la mettrons à bas ! Nous trancherons sa tête et brulerons l’engeance internationaliste dans un magnifique bucher, fusse t-il atomique !

Aryenne
Une descendante du peuple aryen éclatante de beauté. Voilà ce que le démon bolchevique veut détruire !

SingeDem
Et voici, un singe démocrate enculeur de chèvres, outil du démon marchand dans sa lutte pour la destruction de la beauté aryenne !


La bête a un visage : le métèque demi-singe aztèque Randall Phelps. Un rouge venu d’Arkencheen avec la ferme intention de détruire la magnifique autocratie impériale. Mais ce rouge, bien qu’il soit une montagne de muscles (nous lui reconnaissons le mérite du sport), n’est que le symbole de l’engeance du démon judéo-bolchevik qui traverse les âges depuis deux cents ans et c’est à ce titre, qu’il doit périr par le feu de Dieu. Il doit être exécuté des mains de la Sainte Croisade. Nous croyons fermement en la réussite de cette action. Pire encore ! Ce dernier a le soutien des singes communistes d’Afarée qui ne souhaitent que le métissage et la destruction des populations aryennes ! Quelle horreur ! Nous voyons là, l’unique but de l’internationale judéo-bolchevique, détruire les races pour servir sa société marchande sous couvert de mise en commun du capital. Les mots d’ordres sont métissage, singerie et soumission. Les goys n’ont qu’à bien se tenir. Mais la Croisade mettra un terme à la vie néfaste de ce serpent en lui tranchant la tête.

camarade Randall PHELPS
Le singe rouge Phelps, bras armé de la destruction des peuples au profit de l'engeance internationaliste.

Nous ne pouvons qu’encourager les peuples à partir à la Croisade !

Croisade
La Sainte Croisade anti-bolchevique triomphera du Mal.


(Note de l'auteur : Cet article ne reflète en aucun nos pensées. Cet article est le produit d'un univers fictif. Nous rejetons avec force son propos dans la vie réelle.)
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