13/11/2004
17:50:48
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Wikipédia - República de Bochizuela

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Bochizuela
Le Bochizuela, en forme longue República Social y Democrática de Bochizuela, est une république semi-fédérale du sud de l'Aleucie. Le pays est bordé au nord par le Garaguay et au sud ouest par l'Albel.

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Sommaire

1. Toponymie

2. Histoire

3. Politique

4. Géographie

5. Economie

6. Société
795

Toponymie


Le nom de Bochizuela viendrait de l'Apuchamo, une langue amérindienne aujourd'hui quasiment disparue. En Apuchamo, "bochi" pourrait se traduire par "notre", même si sa signification exact reste encore méconnu des linguistes. "Zuela" signifie "terre" dans le sens d'un territoire. Bochizuela se traduirait donc "notre terre" ou "nos terres".

Cependant, une autre hypothèse voudrait que Bochi soit l'un des cinq dieux majeurs du panthéon Pré-Aleucien. De nombreux travaux archéologiques dans le centre du pays ont mis en évidence la place central que semble occuper ce dieu. Il serait, selon les chercheurs, le dieu de la Lune et de la fertilité. Les Apuchamos étant connus pour leur ingéniosité et leurs connaissances agricoles, il est donc tout à fait probable que Bochizuela signifie "terre de [du dieu] Bochi.

Bochi
Statuette du dieu Bochis retrouvé près de San Paulo
14162

Histoire



2.1 Epoque pré-Aleucienne



Il a fallu attendre la fin des années 1800 et le début des année 1900 pour que l’on commence à s’intéresser à l’histoire pré-Aleucienne dans la région du Bochizuela. Les fouilles ont mis en évidence l’existence d’un nombre important de petits royaumes et peuplades divisés en trois familles culturelles : Toltecatl, Coachitl et Mecacoatl. Ces familles culturelles sont proches. Si chaque village possède son propre dialecte, les archéologues découvrirent dans un tombeau royale une pierre qui, après avoir été traduite, se révèle être une codification linguistique indiquant l’utilisation d’une langue commune dans la région : l’Apuchamo. Les principales différences entre ces trois familles culturelles se situent principalement dans les rituels mortuaires et dans les dieux vénérés. Les Coachitl organisent de grandes cérémonies où on chante et danse. S’ensuit un grand repas, puis le mort est incinéré. Les Mecacoatl inhume leur mort dans la bâtisse familiale avec un comité réduit restreint à la famille et aux prêtres. L’incinération chez les Mecacoatls possède une dimension religieuse très importante quand elle est festive chez les Coachitls. Les Toltecatls quant à eux inhume leurs morts. De plus, les Mecacoatls pratiquaient le sacrifice humain alors que ni les Coachitls ni les Toltecatls ne le pratiquait.

Si la structure principale du panthéon est globalement le même, l’importance accordé à chacun des dieux changent en fonction des cultures. De la même manière, un dieu peut exister dans une culture mais pas chez les deux autres. Par exemple, le dieu de la fertilité est central dans la culture Toltecatl alors qu’il est très peu considéré dans la culture Coachitl. Vivant sur la coté et vivant principalement de la pèche et du commerce, ceux-ci valorisent les dieux de l’Eau et du Sable.

Ces peuplades étaient pacifiques, d’où le fait qu’aucun empire n’a vu le jour dans cette région. Très peu d’armes ont étés retrouvées dans les fouilles archéologiques et la quasi-totalité des ossements déterrés ne présentent pas d’anomalies pouvant signifier une mort lors d’une bataille ou affrontement.



2.2 Colonisation


[en cours]


2.3 Indépendance, Empire du Garaguay et guerre de Sécession



L’actuel Bochizuela faisait partie intégrante de l’empire hispanique au coté du Garaguay et de l'Izcalie. Trois entités sont créées pour mieux contrôler et administrer ce vaste territoire :
• El Virreinato de Garaguay
• El Virreinato de Bochizuela
• Capitanía General de la Península

Le sud de l’empire (El Virreinato de Bochizuela et la Capitanía General de la Península) est moins développé, moins riche et de manière générale moins considérer par la couronne hispanique. Alors que l'empire investit à grande echelle dans les villes du nord, le sud peine grandement à se développer de manière efficace.

Le 1er novembre 1715, les premiers coups de feu de la guerre d'indépendance se font entendre, plongeant la région dans sept années de guerre. Mettant de côté leurs différences, Bochizueliens et Garaguayens se battent ensemble pour la liberté.

L’armée révolutionnaire s’organise autour d’hommes providentiels tels que des chefs de guerre ou des ‘’tribuns du peuple’’. Cependant une chaine de commandement va rapidement voir le jour, car mal organisé et mal équipé, les forces révolutionnaires essuient des revers initiaux. A Aguilar le 6 Janvier 1716, Don Bernardo de las Casas est unanimement nommé commandant suprême des armées révolutionnaires. Ancien militaires ayant servis dans l’armée hispanique, il adopte une stratégie de guérilla, permettant de tirer profit de la connaissance de la jungle de ses hommes.

les révolutionaires

Cette stratégie porte ces fruits. Il remporte de francs succès et le moral des hommes et en hausse.
En 1718, les révolutionnaires assiègent les villes de Manzanares, La Costa et Santa Rosa et après de long mois de siège les trois villes tombent. Les hommes sont en trans. Mais la joie est bien courte car dans les mois qui suivent Puerto Tula et Louisbourg tombent aux mains de l’empire hispanique après de courts sièges appuyés un blocus continental empêchant le ravitaillement.

A partir de 1719 la guerre s’enlise. Des deux côtes, les maladies, la fatigue et l’ombre permanente de la mort démoralise les hommes. Il faut se rendre à l’évidence, les batailles rangés « traditionnelles » sont inévitables pour mettre fin à la guerre.

C’est en 1721 qu’apparait la lumière au bout du tunnel. Valle Nuevo tombe aux mains de Don Bernardo de las Casas le 16 Juin 1921 trois jours après la capitulation de Fort William aux mains d’Hugo Sanchez, un jeune commandant révolutionnaires.

La voie vers Querétaro, le capital impérial et toute tracé. Don Bernardo de las Casas, dans tout le génie militaire dont il fait preuve, commit une erreur ce jour-là : il surestime totalement la distance entre Ciudad Sanchez et Querétaro. Le général impérial Miguel de Santa Cruz apprenant la perte de Fort William et ayant pris connaissance de la situation critique à Valle Nuevo, décide de quitter la ville de Ciudad Sanchez où sont armée était en garnisons. Arrivant, à Querétaro le 18 Juin 1721, il place son armée non pas dans la ville mais dans un petit village à l’ouest de celle-ci, bloquant ainsi la route vers la capital.

Un soldat d’une unité d’éclaireur, raconte à sa femme :

« Nous marchions depuis quelques heures maintenant, nous chantions et rions. La victoire était toute tracés. Querétaro n’était que peu défendu. Nous arrivâmes à l’abord d’un petit village, dans une vallée entourée par des collines. Nous nous reposions un peu avant de reprendre la marche, lorsque nous entendîmes une corne de brume. Nous nous tournâmes alors tous vers le sommet de la colline d’où le bruit venait. Je montais avec un camarade pour voir de quoi il s’agissait. Arrivait en haut de la petite colline, j’aperçus alors un terrifiant spectacle. Des hommes, des chevaux, des cannons à perte de vu ! Et c’est avec horreur que je distinguai le drapeau impérial flotter au-dessus d’une des tentes. Nous décandîmes en courant et hurlant qu’une armée impériale se trouvait ici et qu’il fallait avertir le général de ne pas avancer plus. »

C’est le 21 Juin 1721 que les deux armées se feront face sur le chant de bataille.

Don Bernardo de las Casas place au centre de sa formation deux de ces unités d’élites, essentiellement composé de vétérans. Il place une unité de cavalerie sur son flanc droit un peu en retrait et trois unités de ses ‘gauchos’ avec lui en troisième ligne. Son flanc gauche est appuyé par une l’unité du ‘Royal Saint-Louis’, une de ces meilleurs unités, composé de francophone de la région de Louisbourg, s’étant illustré pour leurs férocité et courage pendant les batailles. Le reste de l’armée est composé d’unité standard. Sa deuxième ligne se compose principalement de l’artillerie.

Le plan de bataille est le suivant : ces deux unités d’élites doivent créer une brèche au centre de la formation ennemie, permettant de séparer l’armée ennemie en deux mais surtout créer une ouverture ou la cavalerie de gauchos rester en retrait doit s’engouffrer. L’unité de ‘’Royal Saint-Louis’’ doit créer un surnombre sur le flanc gauche.

La bataille commence vers dix heures, mais les premiers affrontements ne commencent qu’une heure plus tard, vers onze heures. Pendant près de trois heures les soldats se battent, la chaleur ainsi que la poussière rendent les combats particulièrement rudes. Alors que les combat font rage, le centre de l’armée du général Miguel de Santa Cruz flanche et se brise. Les hommes de Don Bernardo s’engouffrent dans la brèche et sépare le centre impérial en deux. C’est une occasion en or et Don Bernardo charge avec ses fidèles gauchos dans le ‘boulevard’ ouvert par son infanterie. Les soldats ennemis démoralisés et prenant peur s’enfuient. C’est le début de la débâcle pour l’armée de Miguel de Santa Cruz. Celui-ci se suicide peu après la fin de la bataille, préférant la mort au déshonneur d’être capturé vivant. Don Bernardo perdra la vie au cours de la charge de cavalerie. Hugo Sanchez, qui rejoindras l’armée quelques heures après la bataille prendra le commandement de l'armée et entrera dans Querétaro en vainqueur. L’indépendance est proclamée, et Hugo Sanchez sera proclamé premier président de la Fédération du Garaguay.

21 Juin 1721

L’empire hispanique se disloque et disparait laissant derrière lui trois états indépendants : la Fédération du Garaguay (qui comprenait à l’époque le Bochizuela et l'Izcalie) la République du Tlaxcala et le Royaume Chrétien de Chuparosa.

Le jeune Président Sanchez doit rapidement faire face à un soulèvement des peuples du nord de la province de San Alberto qui refusent de payer la nouvelle taxe fédérale. Il les soumet rapidement. Bien que jeune, Snachez est un homme ambitieux. Ainsi, il rêve de forme un empire et de réunir les trois états indépendants sous son autorité. Hugo Sanchez entame alors un processus ‘’d'unification’’.

En décembre 1722, Sanchez se lance à l'assaut du Royaume Chrétien de Chuparosa. Il remporte aisément plusieurs batailles et arrivant devant la capital du royaume avec son armée, la famille royale de Chuparosa capitule acceptant de négocier avec Sanchez en échange de protection. Ce n'est qu'en 1728 que Sanchez annexe l'État du Tlaxcala dus à de longues négociations avec l'exécutif tlaxcalan.

Durant cette période, les présidents, premiers ministres et gouverneurs étaient bien plus des chefs de guerre que des politiciens. Il n’était ainsi pas rare de voir des conflits d’intérêt entre différent gouverneurs. C'est dans ce contexte qu'en Juin 1753 éclate la première guerre civile garaguayenne aussi appelée ‘’la petite guerre’’. Elle oppose le Président Sanchez, le Premier Ministre Francisco Padron et le général des armées Felix Estrada face à la coalition anti-Sanchez composé de Jesus Paralez, le gouverneur de Chuparosa, Esteban Garzón, un chef de guerre de l'état de San Alberto, ainsi que de Lorenzo Lopez alors gouverneur de Tlaxcala et d'Emiliano Zapata un autre chef de guerre local qui est originaire de Tlaxcala. Cette ‘’petite guerre’’ se passe essentiellement au sud, et les territoires de l’actuel Bochizuela ne sont que peut affecté par cette crise.

Cependant, cette ‘’coalition anti-Sanchez’’ est formée de personnes ayant des objectifs bien diffèrent. Jesus Paralez souhaite la chute de Sanchez pour mettre fin à la fédération et ainsi reformer un état du Chuparosa indépendant alors que Esteban Garzón veut simplement renverser le Président Sanchez pour prendre sa place.

Francisco Padron, fait le premier pas et décide alors de trahir Jesus Peralez. Il souhaite l’attaquer et pars en campagne. Durant la campagne, l'un de ce soldat l'assassine et il sera remplacé par un certain Javier Hidalgo Ce dernier, plus prudent que son prédécesseur stop la campagne. Quelques jours plus tard, Emiliano Zapata est tué lors d’une bataille qui l'oppose à Felix Estrada. La coalition ayant perdu de de ces chefs les plus influent, Javier Hidalgo décide de rencontrer Hugo Sanchez pour signer un accord e paix. L’accord sera ratifié et signé par les différents partis en Aout 1753, soit trois moi après le début de la révolte.

Le pays fatigué par ces conflits tante de se reconstruire. Des politiques publiques sont mises en place, les banques sont nationalisées, des prêts à faible taux d’intérêt sont mis en place, etc… Des troubles apparaissent ci et là, notamment dans les régions pauvres du sud de l’actuel Bochizuela mais toutes sont matées par l’armée fédérale. En apparence le pays va pour le mieux, les réformes de Sanchez relance l’économie et on vie de mieux en mieux. En apparence, oui car cette période faste ne profite pas à tout le monde. Les différents troubles apparus au sud poussent le gouvernement fédéral à mettre en place des politiques ségrégationniste. Les citoyens vivant dans les 5 états composant le Bochizuela sous le Garaguay ne peuvent quitter leurs provinces, l’armée fédéral est particulièrement violente à l’égard de ces concitoyens du sud, des taxes supplémentaires sont décrété sur les paysans, déjà plus pauvre que la moyenne. La situation se dégrade pour le sud.

Hugo Sanchez meurt en 1761. Avant sa mort il désigne son successeur : Javier Hidalgo avec qui il aura développé un fort lien d’amitié et de confiance durant les dernières années de sa vie.

Cette nomination ne sera pas acceptée de tous et va plonger dans la deuxième guerre civile du Garaguay. Arturo Sanchez, le fils d'Hugo Sanchez, ne supporte pas l'affront de se voir être mis de coter par son propre père, lui qui espérait hériter de l’empire.

Arturo Sanchez rompe ses relations avec Javier Hidalgo qui de son côté va s'allier à Felix Estrada, devenu Premier Ministre. Une alliance entre Arturo Sanchez, Lorenzo Lopez, Jesus Paralez et Esteban Garzón se forme. Felix Estrada réussit à calmer un soulèvement populaire dans l'état de San Alberto où la population ne cache pas son soutien à la nouvelle rebelle.

C’est une occasion en or pour le Bochizuela. Une union de paysans, de petit propriétaire terrien et généraux d’armée déclare à San Paulo la création de ‘’Los Estados Confederados de Bochizuela’’ le 12 Avril 1761. Des armées populaires se crées et s’organisent dans les campagnes, les villes et villages. La confédération rebelle s’organise autour de trois chefs, connus aujourd’hui comme ‘’les pères fondateurs’’ de la nation Bochizuelienne : José Antonio de San Martín, Bernardo Von Kristofen et Jefferson San Perez.

Premier drapeau des États Confédérés du Bochizuela
Premier drapeau des États Confédérés du Bochizuela

Second drapeau des États Confédérés du Bochizuela
Second drapeau des États Confédérés du Bochizuela


Les affrontements commencent dés Juin 1761. Les rebelles prennent rapidement possession des grandes villes et place forte, l’armée fédérale s’étant enlisée dans la guerre civile au nord. Javier Hidalgo envoie les généraux Mariano Osorio et Vincente del Paz d’aller mater la rébellion au sud.

Les premiers affrontements ont lieux non loin de Aguilar. Initialement, la 3e armée confédérée du général San Perez essuient défaites coup sur coup, obligeant la 3e armée à se replier vers le fort de San Cristofori au sud-ouest de Aguilar, coupant la route vers Santa Paulina et San Paulo. De leur côté les généraux Von Kristofen et Ramón de las Hereras optent pour une stratégie à deux. Le plan est le suivant : la 4e armée du général Hereras va servir d’appât pour attirer la 13e armée fédérale de Vincente del Paz vers San Lorenzo, pendant que la 2nd armée du général Von Kristofen stationner non loin de Manzanares aura pour but le moment venu de fondre sur l’arrière garde de del Paz et de le prendre à revers.

Le plan est un succès : le 14 Septembre 1763, après une courte escarmouche Hereras se replie sur San Lorenzo. Del Paz voulant porter le coup de grâce à la rébellion mas surtout manquant cruellement d’informations sur la position de la 2nd armée confédéré, le pourchasse et s’enfonce dans les terres se coupant de toute aide et logistique. Von Kristofen part de Manzanares avec son armée et coup toutes routes de retraite à de Paz.

L’armée de ce dernier est prise sandwich et après une série de petite escarmouche débouchant sur une bataille rangée, del Paz perd la vie et donc armée et anéantie. De son côté San Perez tiens le siège du Fort San Cristofori depuis maintenant 3 semaines. Le général Osorio ayant l’information de la défaite de son allié, se replie vers la frontière. Les 2nd, 3e et 4e armées confédérées se poste à la frontière et une ‘’drôle de guerre’’ commence ou chacun des deux camps se regardent mais personne n’agit. Le 13 Mars 1765, le Garaguay signe un traité de paix, concluant la guerre de sécession. Les Etats Confédérés du Bochizuela sont officiellement proclamé le 12 Avril 1765 dans la nouvelle capitale San Paulo, et ouvre une nouvelle page de l’histoire du Bochizuela.


2.4 République


[en cours]


2.5 Période Contemporaine


[en cours]
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Politique



3.1 État semi-fédéral


[en cours]


3.2 Séparation des pouvoirs


[en cours]


3.3 Politique Internationale


[en cours]


3.4 Symbole nationaux


[en cours]


3.5 Défense




l’armée

L'Ejército Nacional de Bochizuela


Ejército Nacional de Bochizuela
L'Ejército Nacional de Bochizuela est l’armée régulière. Elle comporte plusieurs régiment ayant chacun leurs spécialité. Elle assure la souveraineté de la République, intervient extérieurement si les intérêts nationaux doivent être défendus. Elle peux aussi porter soutient à la Guardia Civil et aux Carabineros.


La Legión Bochizuelana



Légion Bochizuelienne
La Legión Bochizuelana est l'unité spéciale de l'armée régulière. Cette unité extrêmement sélective est composé des meilleurs éléments de l'armée. Elle peux remplir toutes les missions demandé allant de la surveillance civil jusqu’à l'intervention dans une prise d'otage ou encore interventions militaire extérieure. Elle dépend directement du président de la république. On les surnomme les "Tercios" en référence à une unité militaire de l'empire avant l'indépendance.
Voici les 4 régiments qui composent cette unité:

Tercio "Gran Capitán", Primero de la Legión


Tercio "Gran Capitán", Primero de la Legión
Unité stationné à Santa Paulina


Tercio "Duque de Alba", Segundo de la Legión


Tercio "Duque de Alba", Segundo de la Legión
Unité stationné à San Lorenzo


Tercio "Juan de Austria", Tercero de la Legión


Tercio "Juan de Austria", Tercero de la Legión
Unité stationné à San Paulo

Tercio "Alejandro Farnesio", Cuarto de la Legión
Tercio "Alejandro Farnesio", Cuarto de la Legión
Unité stationné à Jacinta Ciudad

Les forces de Polices

Les forces de polices Bochizuelienne se divisent en deux groupes: la Guardia Civil et les Carabineros

La Guardia Civil

La Guardia Civil

La Guardia Civil est la police des villes contrairement à son homologue des campagnes 'Los Carabineros'. Elle est présente dans toutes les villes de plus de 50 000 habitans. Cela lui permet de former ses hommes à environnement urbain. Elle se divise ensuite en plusieurs corps comme la lutte brigade-anticriminelle, anti-terroriste, etc...


Los Carabineros

Carabineros

Dans toutes les villes de moins de 50 000 ce sont les Carabineros qui gère l'ordre civil. Police qui privilégie une intervention rapide. Dans les régions frontalières, ils font aussi office de garde frontière.
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Géographie



4.1. Division territoriale/administrative



Le Bochizuela est composé de sept états, en plus d'un district fédéral qui correspond à la capitale nationale, San Paulo.



4.2. États et grandes villes


[en cours]


4.3. Infrastructures et trasport


[en cours]
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Économie

4373

Société


6.1. Sports



Pro 8

Le 'Pro 8' est la ligue nationale de Hockey sur glace. En effet même si cela peut-paraitre quelques peu étrange compte tenue de la position géographique du pays, les Bochizueliens affectionnent le Hockey. Pour satisfaire les envies de la population et pour lutter contre la recrudescence des matchs illégaux, le gouvernement, décide en 1985 de créer une ligue nationale professionnelle.

Le ligue est divisé en deux conférences:
- la CNN = Conférence Nacional del Norte
- la CAS = Conférence Autónoma del Sur

Chaque conférence est divisée en 4 équipes qui s'affrontent toutes durant la saison régulière.A la fin de la saison, les deux premières équipes de chaque conférence rejoignent les playoffs ou ils jouent la finale de conférence. Le gagnant, en plus d’aitre nommé champion de conférence aura l'honneur et le privilège de jouer la finale national contre l'équipe championne de l'autre conférence.


Conférence Nacional del Norte

Santa Paulina Predators
Drapeau
Équipe très instable, capable de gagner des matchs compliqués et d'en perdre des très facile. L'excellant jeu collectif ne masque pas toujours les lacunes individuelles. Équipe de milieu de tableau qui ne peut prétendre sérieusement à la victoire finale si elle ne recrute pas de meilleurs joueurs expérimenté pouvant montrer la voix au reste de l'équipe. Ces matchs sont toujours des surprises, soit un récital de qualité soit un match ennuyant à mourir. Parier sur cette équipe relève de la folie !



Águilar Punks
Drapeau
Sans aucun doute l'équipe la plus détestée du pays. La cause ? Elle pratique un jeu extrêmement violent ou le but du jeu n'est pas scorer mais bien de casser le plus de tibias. De plus il n'est pas rare de voir des salut fasciste ou des insultes racistes venant des tribunes de leurs supporters. La plupart sont d'ailleurs connu des services de police. Si l'équipe s’intéressait plus sur le jeu plutôt que d'essayer de casser des jambes, elle pourrait certainement concourir pour le titre final. Malheureusement elle évolue trop souvent en infériorité numérique à cause des trop nombreux cartons rouges.



Manzanares Wariors
Drapeau
Certainement l'une des meilleures équipe de la décennie. Puissante en attaque et robuste en défense rien ne semble lui faire défaut. Elle n'a peur de rien, même pas des 'Punks' contre qui elle joue le 'classico', le match le plus attendu avec la finale nationale.



Louisbourg Mariners
Drapeau
Si il y a bien une équipe à suivre cette saison c'est celle-ci ! Seule équipe francophone de la ligue, elle a toujours parue lointaine et sans danger. Après avoir gagner ces deux première finales nationales durant les saisons 1986-1987 et en 1987-1988 puis une autre en 1992-1993, les Mariners on expérimentés une descente en enfer. Le club à faillit disparaitre à cause de problèmes financiers, mais grâce aux investissements des supporters le club à seulement était relégué. Après un plusieurs années en 2nd division ils sont revenus sur le devant de la scène. L'année dernière ils ont fait l'exploit d'arriver à la finale nationale mais ils ont malheureusement chuté en finale nationale contre les Warriors, et ils ont fait la promesse à leurs supporters de revenir plus fort cette année. Vont-ils tenir leur promesse ?



Conférence Autónoma del Sur

San Paulo 95
Drapeau
L’équipe de la capitale. Polyvalente mais n’excellant en rien, elle est toujours un danger pour n’importe qu'elle équipe. Peut-elle prétendre aux playoffs ? Oui c'est possiblement mais peut-elle gagner la finale de conférence et jouer le finale nationale ? Rien n'est moins sur. Son excellant gardien, d'ailleurs nommé meilleur gardien 2002-20023, peut faire la différence, à condition que le reste de l'équipe assure.



Santa Maria Rockets
Drapeau
Très bonne équipe, aussi en bien en attaque qu'en défense. Équipe reconnu pour son fairplay. Elle peut prétendre à une victoire de conférence, mais pour ce qui est de la victoire nationale il faudra voir qu'elle équipe elle affrontera.



Club Revolución
Drapeau
Club omnisports basé dans le ville de San Lorenzo aussi connu pour son club de football, le fútbol Club Revolución. Équipe de milieu de tableau qui est capable de livrer de bons match. Elle est particulièrement connu pour ses supporter communiste et ses nombreuses actions antifascistes.



Jacinta Ciudad Border Patrol
Drapeau
Le nom vous parait étrange ? Et bien c'est parce que c'est l'équipe de Hockey officiel des forces de polices aux frontières. Les joueurs ne peuvent-etre recruté uniquement chez les policiers aux frontières ou à l'académie de formation. Ils ont réputation de na pas être doux et leur formation de combat au corps à corps peut s’avérer être utile lors des bagarres générales. Coté sportif, ils ne sont pas mauvais et peuvent poser problèmes aux équipes les plus aguerries mais ça s’arrête là.



Primera División Nacional de fútbol

10 équipes:
- 12 de Abril FC San Paulo
- Nacional San Paulo
- Club Azul Santa Maria
- Club Revolucion San Lorenzo
- Independiente Bochizuela
- Maritimo Manzaranes
- Estudiantes San Lorenzo
- Arsenal Puerto Vallejo
- Club Guarani Aguilar
- Universidad Nacional
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