24/03/2005
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[VALIDÉE] Al Dayha Banairah

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Création de pays : Al Dayha Banairah


Généralités :



Nom officiel : Al Dayha Banairah (c'est-à-dire République Directe de Banairah en français)
Nom courant : Banairah
Gentilé : Banairais, Banairaise (nb : parfois appelés Banniérés en rappel de l'unification du peuple nomade banairais --et donc sous une même bannière--, moment resté dans l'Histoire où femmes et hommes de ce peuple partirent chasser les occupants étrangers de leurs terres pour ainsi préparer leur sédentarisation, une décision prise dans l'objectif de défendre mieux leur terre patrie, ou Ben Bahè, en tehak 《celle qui nous grandit》. À noter que Banniéré n'est utilisé que par les peuples occidentaux, par exemple dans la presse.).

Inspirations culturelles : civilisation arabe, moyen-orient (moyen-âge --> attrait pour les sciences, à la pointe de ce domaine à l'époque), culture culinaire méditerranéenne et européenne.
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : tehak
Autre(s) langue(s) reconnue(s) :
N'hacda (langue tribale d'une civilisation proche mais aujourd'hui disparue, cette
langue étant restée utilisée dans les lieux de mémoire. Un fossile de l'histoire en quelque sorte.)
Latin, grec ancien (du fait de leur utilisation par des savants étrangers accueillis sur le sol banairais.)
Français (du fait de l'importante communauté qui y réside)
Il est à noter que le tehak est obligatoirement maîtrisé par l'ensemble des habitants et que l'usage d'autres langues ne doit pas être source de dissension ou de formation de communautés séparées. Ainsi le français et d'autres langues sont parlées mais ne peuvent être imposées. Si vous voulez être poli, commencez par parler tehak, et vous pourrez ensuite demander de changer de langue. Les Banairais sont souvent pointilleux là-dessus depuis diverses incidents linguistiques pour lesquels nous n'avons pas le temps nécessaire à leur explication. Il faut également savoir que le mongol est strictement interdit, sous peine de mort. Une règle datant des Grandes Invasions Mongoles. (~1215-1397 puis 1407-1417).

Drapeau :
Drapeau de la République Directe de Banairah

Devise officielle : (traduite ici en français pour plus de simplicité) Réussite, Joie, Progrès.
Hymne officiel

Monnaie nationale : le Bilat d'or

Capitale : Abunaj

Population : 24 450 200 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :

Histoire :

Le peuple banairais a longtemps été un peuple nomade se déplaçant à cheval ou dromadaire, selon les aires géographiques qu'il occupait. Arpentant ses terres s'étendant sur toute la moitié nord du continent au fil des saisons et migrations des animaux, il souffrit beaucoup des sociétés sédentarisées qui s'installèrent peu à peu chez lui. La concurrence entre les Banairais et ces jeunes civilisations dura cependant très peu de temps, et le peuple banairais suivit le mouvement général : peu à peu les groupes (on ne peut pas parler de clans ou tribus, mots impliquant un cloisonnement trop important entre ceux-ci) se rassemblèrent pour organiser une riposte efficace contre les perturbateurs. Ce fut le début de la sedentarisation organisée des Banairais, optimisée pour défendre au mieux leurs ressources. De nombreux conflits éclatèrent alors que ces dernières étaient devenus plus que vitales du fait du rapide developpement des sociétés. C'est à cette période sanglante que ceux qu'on appelait désormais les Banniérés prouvèrent tant leur valeur que leur férocité.
Beaucoup d'histoires décrivent cette période troublée où villages pillés et bâtiments brûlés tombaient sous le drapeau sanguinolant des Banniérés. Beaucoup d'expressions attestent encore aujourd'hui des événements : par exemple, 《l'avoir dans l'œil》, c'est-à-dire être condamné à récolter quelque-chose de pénible, en référence aux crimes barbares que l'on peut imaginer. 《Le rouge flotte au vent》signifie que de graves ennuis arrivent, rappelant la couleur des guerriers banairais de cette époque. On estime, malgré le manque cruel de données sur cette période, qu'il y eut 2 à 3 siècles de guerres en tout genre à travers le continent. Celles-ci furent évidemment espacées, mais la paix était fragile. Il fallut du temps avant que les Banairais fassent reconnaître leurs droits. S'ensuivit de longs siècles de développement des infrastructures dans les zones d'échanges et de stagnation pour les parties internes du grand pays. Malgré les efforts constants de la population pour se développer et défendre ses intérêts par le développement de la science et du commerce, l'aménagement adéquat du territoire restait une tâche considérable. La République de Banairah était pour l'instant une République guerrière : l'armée était l'organe de décisions, et ses décideurs désignés par la population. Il s'agit là d'une spécificité du continent : en Banairah, les dirigeants sont choisis par la population, et non par le vote. La notion de candidature n'existe pas, il n'y a d'ailleurs aucun mot correspondant en tehak. Quant au terme de dirigeant, le seul mot approchant est celui de Sian'mna, signifiant 《personne aidante adaptée à la situation》. Les concepts politiques et societaux seront detaillés plus loin.
Le temps des Grands Progrès virent les débuts des forêts et steppes comestibles à grande échelle, les techniques d'extraction minérale à haut rendement, l'astronomie, les feux d'artifice et l'imprimerie. Ce fut également le commencement de la bactériologie. Malheureusement, les Grandes Invasions Mongoles vinrent perturber cet essort : plus de trois quarts du pays fut envahi par l'armée mongole venue du nord, provoquant la fin de nombreuses civilisations lors de son passage. 2 siècles de guerre (~1215-1397) pour la survie des Banairais mirent en péril les progrès obtenus et réduisirent definitivement leur territoire. La fragilisation de l'empire mongol et son écroulement provoqua la dislocation de l'ancien Banairah qui ne récupéra que ses terres les plus orientales (en 10 ans de guerre, de 1407 à 1417), à l'Ouest de la Chaîne des Mortels (son nom vient des combats de cette guerre) d'où les Banairais réussirent à contenir l'envahisseur. Ce changement radical et les conséquences des pillages, des batailles et des épidémies plongea le pays dans une grave pénurie de ressources qui conduisit en 1460 à l'annexion du Royaume de Basmeti, royaume perse aux ressources hydriques importantes et aux terres fertiles. Le jeu d'acquisitions diplomatiques et de conflits permit plus tard au Banairah de s'étendre aux îles de Destone. L'époque contemporaine est celle de l'avancée médicale et de consolidation du territoire : maîtrise de l'énergie géothermique grâce aux points chauds de Destone et la dorsale de l'océan oriental, création de routes de transport commercial à haute vitesse et amelioration de la couverture médicale.

Géographie (territoires, topologie, infrastructures) :
Le pays est essentiellement constitué de territoires semi-désertiques que seul l'ingéniosité et la connaissance de la nature des natifs rend cultivable et profitable. De grands plateaux montagneux parsèment également la partie centrale du territoire actuel. La chaîne des Mortels, à l'Ouest, est l'une des chaînes de montagnes les plus imposantes, avec des sommets culminants à 3500m. Le climat est dans l'ensemble continental, et il n'est pas rare d'avoir des chutes de neige l'hiver dans certaines régions.
Le climat est plus clément et la nature plus luxuriante à l'est du pays, dans la région anciennement basmate (nb : gentilé de l'ex-royaume de Basmeti), avec des ressources hydriques plus importantes, tant en réseau fluvial qu'en précipitations (800mm/an dans les régions les plus humides, moyenne 690mm/an). Les îles de Destone, au climat océanique, abritent quant à elles un écosystème adapté aux vents salins qui frappent les côtes, et recèlent de ressources géothermiques importantes du fait de la géologie de la région.
Les infrastructures banairaises sont aujourd'hui assez complètes : en terme de transports, de longues lignes de monorail filent à travers villes et campagnes, remplaçant au fur et à mesure les lignes de trains conventionnels (pour un bénéfice discutable, mais une meilleure image à l'étranger permettant de mettre en valeur la puissance technologique du pays). Les transports routiers sont assez rares car jugés pénibles, et sont souvent rudimentaires : des fois voitures et quelques camions, mais surtout bus et transports à cheval, plus appréciés de la population. Les villes les plus riches se dotent de monorails et les moins aisées de tram, mais les habitants tiennent à répartir également les ressources et ainsi une mobilité correcte dans l'ensemble de la république. Dans le domaine énergétique, le pays s'appuie majoritairement sur ses usines de gaz néophène, une ressource peu polluante présente en masse dans le sous-sol du centre et de l'Ouest du pays. En termes d'énergies renouvelables, l'énergie solaire est relativement développée dans les régions semi-désertiques très ensoleillées et peu peuplées pour alimenter mines d'extraction, terrains agricoles et villages. L'énergie éolienne est quant à elle quasiment inexistante du fait de la tipologie du pays, n'étant présente que sur les côtes avec un nombre plutôt restreint de sites. Du fait de l'activité géologique intense de la région est, l'énergie géothermique représente la plus grosse part de la production -80% de l'énergie renouvelable et 30% de l'énergie totale produite- et fournit en énergie tout l'Est du pays. Des systèmes de transports de l'énergie sont à l'étude pour approvisionner les terres plus à l'intérieur du pays.

Gastronomie :

L'art gastronomique banairais est celui des pays arabes et en moins grande proportion méditerranéenne et française du fait de la présence d'une grande communauté francophone, avec tout de fois des spécificités (éventuellement détaillées lors du RP).

Monuments et culture artistique :
Abunaj, la capitale, est probablement la plus belle ville du pays, dans le plus pur style banairais : d'une architecture islamique soignée, elle a été au cours des siècles pensée et dessinée pour impressionner marchands et diplomates étrangers qui y étaient accueillis. Un réseau de canaux quadrille la ville, dessert les différents quartiers et irrige les jardins. L'Al'Amba (siège du Kassim, ministre des Relations Extérieures), et l'El-Qasser (siège du Kasser, le chef d'état) sont incontournables. L'art est assez respecté et apprécié par les Banairais, surtout la tapisserie qui depuis toujours fait vivre l'économie du pays : de grandes maisons de textile comme Salensa sont reconnues à travers le monde.

Mentalité de la population : Les Banairais et Banairaises sont très attachés à leur Histoire, à leur patrie et à leur terre :《Ben Bahè 》. Rien n'est plus précieux à leurs yeux que l'unité de leur nation et sa prospérité, en accord avec le respect de leur environnement qui fait partie prenante de leur communauté. Ils sont encore aujourd'hui nostalgiques des temps reculés des Grands Progrès où leur terre leur appartenait en totalité, et ont donc des relations tendues avec les pays nés de sa fracturation et, bien-sûr, des pays de culture mongole. Passionnés de sciences, ils traitent chaque problématique le plus finement possible, prenant en compte tant les aspects économiques que matériels et psychologiques. Ce sont également de grands sportifs aimant le plein air, le mouvement, le changement, à l'image de leur origine nomade. Un Banairais n'est pas du genre à tirer profit de vous : tant que vous le respecterez, il fera de même avec vous et pourra se montrer très chaleureux si vous vous montrez sympathique avec lui. En revanche, être vicieux ou hypocrite envers lui le mettra de très mauvaise humeur car, chez lui, les habitants se soutiennent et ne pas se comporter de façon similaire est impardonnable. En général, il a l'esprit ouvert et est curieux et spontané.
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Place de la religion dans l'État et la société :L'immense majorité des habitants est agnostique : la religion est bien loin de leurs soucis, ils ne se posent même pas la question. L'Etat n'est techniquement ni laïque ni partisan : ce sujet n'a simplement pas été abordé car jugé non utile. Le vocabulaire tehak en matière de religion est très peu développé, comptant principalement des mots servant à la traduction d'oeuvres étrangères, par exemple littéraires. La liberté de culte est techniquement assurée, mais la construction de bâtiments religieux est strictement interdite : la religion est de l'ordre du cadre privé. Les sectes sont traquées sans relâche et dissoutes, avec de lourdes sanctions pénales (atteintes à la liberté de pensée, à l'unité banairaise,...) à la clé. On pourrait néanmoins rapprocher l'attachement profond et particulier aux terres natales à une forme d'animisme, mais cette comparaison est assez distordante et bancale.
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Politique et institutions :



Institutions politiques :
Le Qassē : il s'agit de l'ensemble des ministres, tous désignés par la population en fonction de leurs capacités, connaissances et tempérament grâce au Shanaam, la Bibliothèque d'archives de la nation qui consigne ces données. Ces ministres travaillent conjointement avec le Kasser, le chef d'état, désigné de la même manière.
L'Ambē : ministère des Affaires Extérieures, il s'agit probablement d'une exception au caractère authentique des Banairais puisqu'il a pour fonction de gérer les relations à l'inrernational, et donc souvent de jouer sur l'apparence. Y travaillent les Banairais experts en psychologie, diplomatie et géopolitique.
Le Benbhè : il ne s'agit pas réellement d'une institution. Ce mot désigne la réunion des habitants d'une région pour débattre des sujets soulevés lors de la vie quotidienne ainsi que des sujets proposés par les régions voisines par l'intermédiaire de l'état, et transmettre leurs propositions à ce dernier.
L'ensemble de la vie politique est appuyé par le travail des fonctionnaires (appelés missionnés), qui conseillent et veillent à l'application des décisions. Ils sont formés dans les Écoles Supérieures de la Nation.

Principaux personnages :

Saroud Al'Tenhé, l'actuel Kasser.
Siriam Azma, la ministre des Affaires Extérieures.
Les différents autres ministres pourront apparaître au fur et à mesure du rp.
Les compagnies de gaz et minerais ainsi que l'Institut d'Agriculture jouent un rôle important dans la politique banairaise : dans ces régions peu clémentes, l'approvisonnement en ressources est vitale pour la survie de la nation.


Politique internationale :

Le Banairah est un pays commerçant bénéficiant d'un excédent de production grâce à de vigoureuses réformes des dernières années. Il noue donc des accords commerciaux à travers le monde mais importe peu voire pas, de peur de dépendre de l'Extérieur. Les relations sont difficiles avec les pays occupant les anciennes terres banairaises, jugés illégitimes et profiteurs. L'entente est également difficile avec les peuples mongols du fait de l'Histoire.
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