05/11/2004
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[PRESSE] Médias arkohans

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Médias arkohans

MEDIAS ARKOHANS



La presse Arkohane est libre d’expression et le financement publique y est systématique à la seule condition de ne pas émettre de publications journalistiques contrevenantes à la réglementation en Arkoha. Ce sont ces financements publics qui ont permis le développement d’une large offre de maisons de presse, aux opinions politiques différents et assumés. En Arkoha, on dénombre près de 38 journaux télévisés dont 6 principales éditions.

Prensa Libre
“Prensa Libre” ou “Presse Libre” est un journal hebdomadaire politique proche des milieux d’extrême-gauche et étudiants. Fondé en 1984 après la vague de répressions policières à l’encontre d’une manifestation d’étudiants à Caazatí, le journal défend une émancipation de la société civile arkohane, englué au coeur d’un macroenvironnement qu’il juge vampirisant. Les milieux radicaux de gauche le décrivent comme un journal progressiste, ceux de droite comme un torchon populiste.

Nuestro Dario
“Nuestro Diario” ou “Notre agenda” est un journal hebdomadaire culturel qui couvre et promeut l’ensemble des manifestations artistiques (ou culturelles) présentes sur les îles arkohanes. Il est généralement articulé autour de reportages et d’interviews de personnes issues du monde des spectacles, de l’évènementiel ou encore de l’associatif, mais pas uniquement en valorisant également le savoir-faire (notamment culinaire) de citoyens lambdas.

El Grafico
“El Grafico” ou “Le Graphique” est une revue mensuelle économique de petite envergure. Les subventions publics et les recettes suffisant à afficher une trésorerie excédentaire, le journal souffre peu des influences politiques comme il en serait question au sein d’autres directions de la presse percevant des donations privées.

El Imparcial
“El Imparcial” ou “L’impartial” est un journal quotidien dédié à l’information nationale et internationale, dont la diffusion se veut continue. La dénomination du journal l’invite à revendiquer une certaine objectivité de l’information diffusée, cantonnant davantage l’information à une action de restitution et non d’analyse.

Noticias d'Arkoha
“Noticias d’Arkoha” ou “Les nouvelles d’Arkoha” est un autre journal quotidien mais cette fois-ci dédié à l’information nationale en continue. Chaque année, le pouvoir Arkohan associe généralement ce journal à des actions de promotion du territoire, il n’est pas rare que des affinités se créaient entre les journalistes et les personnalités politiques des mouvements nationalistes.

La Voz Del Popolo
“La Voz del popolo” ou “La voix du peuple” est un hebdomadaire populiste proche des milieux d’extrême droite et des mouvements suprémacistes latino. Il revendique généralement les bienfaits du modèle arkohan et ses limites dans une société soumise aux dynamiques mondiales. Certains de ces articles font parfois l’objet d’attaque en justice pour des faits d’incitation à la haine ou de discrimination en raison de la race.

El Globo
"El Globo" est un journal libéral vantant les opportunités développées au sein de la Fédération. Apparu en 2004 sous l'effet du développement rapide de la Fédération, première puissance économique mondiale, il prône également le pacifisme et des valeurs de tolérance ainsi que d'ouverture à autrui.
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Noticias d'Arkoha

20 août 2002 - Le milieu agricole arkohan dans le viseur de la Fédération?

La canne à sucre à défaut de cultures céréalières? un manque à gagner pour la Fédération qui cherche l'autosuffisance alimentaire.


L’agriculture arkohane s’est vu épinglée par la présidence fédérale, qui lui reproche d’aller à taton et de faire “du chichi” dans un domaine où le pays cumule retard et lacunes. Il n’est pas aisé de développer l’agriculture au sein de l’Archipel. C’est désormais une excuse dont la Fédération a appris à se passer, après la déclaration de la présidente fédérale Abrogara, au sujet de l’outil agricole akohan.

En cause? La pratique de la monoculture qui appauvrit les sols et limite le rendement des productions agricoles. Une perte de temps et de profit selon un archipel qui importe toujours près de 20% de ses denrées alimentaires.

Une erreur qui n’a pas à assumer l’Arkoha précisé hier la ministre de l’économie arkohane, Carmen Costa. “L’Arkoha est une terre de la canne à sucre, chargée de fournir l’essentiel de l’industrie du rhum dans la région. Nos paysans perdraient à produire et à vendre des récoltes céréalières là où la canne à sucre reste très sollicitée par les industries de l’alcool.”
En effet, même si les cours à la vente du blé et du sucre restent sensiblement comparables en Arkoha, les nombreux aléas possibles pouvant affecter une récolte céréalières sont sans comparaison possible avec la facilité de l’exploitation de cannes à sucre.

Sauterelles et autres insectes, maladies des végétaux, cochons sauvages, les dommages pouvant affecter une culture céréaliere restent trop importants pour inciter les exploitants agricoles à adopter la polyculture et rompre avec des décennies de productions sucrières.

“Ce n’est ni économique, ni sécurisé pour nos agriculteurs” se défend l’un des producteurs de cannes à sucre du pays, Esteban Secada.”Même si nous adoptions des productions céréalières et que nous trouvions preneurs, leur culture est trop aléatoire et la marge est trop mince, pour laisser de côté des activités agricoles sûres…”

Face à l’évidence, beaucoup de ces exploitants sucriers se sont sentis molestés après les remarques de la présidence fédérale. “C’est une ingérence faite à la souveraineté arkohane dans son libre choix d’aménager son territoire” exulte Esteban. “La Fédération ne peut pas nous dire qu’on fait mal, sous prétexte que cela lui profite peu. La production et la vente de sucre est une activité économique phare dont l’exportation des rhums à l’étranger tendant à dynamiser l’économie arkohane.”

La diversification des cultures agricoles n’est pas encore amorcée, la faute à une conjoncture économique qui contnue de placer le sucre parmi les débouchés fiables de l’industrie de l’alcool...
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El Grafico
20 février 2002 - Autosuffisance alimentaire : la Fédération créé sans le vouloir un appel d’air sur le marché des phosphates.

Guano
Désirant faire croître l’outil agricole des états fédérés, la Fédération offre des perspectives aux producteurs d’engrais agricoles qui voient dans le guano l'avenir de la filière.

Presque invisible aux côtés des ressources piscicoles de la région, la production de phosphate a néanmoins l’opportunité de tirer son épingle du jeu devant les appels solennels et insistants de la Fédération à développer le secteur agricole.

Agrandir les surfaces agricoles? C’est possible mais cela s’avère être une solution de court terme si l’on considère le cadre aussi insulaire que celui caractérisant l’archipel d’Arkencheen.

Améliorer les productions céréalières par l’emploi systématique d’engrais? C’est l’option retenue si l’on en croit la poussée des industriels spécialisés dans la production d’engrais, qui ont sollicité un entretien avec la présidence arkohane pour faire valoir une baisse des taxes sur leurs engrais vendus au sein de l’Arkoha, voire à terme celui vendu partout dans la Fédération.

“Le secteur des industries du phosphate est à un tournant majeur de son histoire dans le pays” nous persuade Jimena Berganza, haut fonctionnaire pour l’aménagement du territoire en Arkoha.

Toujours boudé sur le secteur primaire devant les exploitations piscicoles et les plantations diverses, le phosphate peut-il aujourd’hui trouver les débouchés espérés au sein de la Fédération? La vente de phosphate sur le marché intérieur serait un réel plus à ses producteurs, aujourd’hui obligé d’identifier des clients à l’international et de rogner partie de leurs marges dans des transports longs et coûteux.

L’Arkoha a l’opportunité de sortir de ses usines un phosphate en quantité et en qualité, son nom? le guano. Effectivement, le milieu insulaire arbore une richesse principale, ses ressources piscicoles. mais ce que l’on oublie plus fréquemment, c’est que cette ressource en produit d’autres, phosphatées. Dans l’archipel, la forte production de guano par les oiseaux et l’importante quantité de poissons sont à l’origine de gisements concentrés et peu étalés, rendant une exploitation industrielle possible.

Une approche gagnant-gagnant veulent croire les industriels qui pourraient dès lors faire croître leurs parts de marchés, intégrer la nouvelle stratégie agricole de la fédération et continuer d’écarter les engrais chimiques boudés par plusieurs états fédérés tels que l'Arkoha ou la Heenylth, soucieux d’entretenir une faune et une flore exotique variées.
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La Voz Del Popolo

30 août 2002 - L’absence de R&D condamne les entreprises arkohanes à sous-traiter la production étrangère et fédérale.

Plus de R&D pour l'industrie arkohane?
Peu de brevets chez les industriels arkohans, doit-on miser sur la sous-traitance pour survivre?

Porteur de plusieurs projets de constructions relatif à la recherche et au développement, le gouvernement arkohan entend aider les industriels à produire plus de produits brevetés. Le ministère en marge de l’aménagement du territoire, a pour cela pu travailler de concert avec les autorités fédérales, pour identifier 4 projets d'aménagements du territoire faisant intervenir plusieurs centaines d'emplois qualifiés.

"L'Arkoha a subventionné ces projets de construction à hauteur de 6 millions de peseta arkohane [1 dollar = 4 Par] notamment grâce au concours de la Fédération. Une enveloppe qui s'est toutefois accompagnée d'un engagement des industriels bénéficiaires, à positionner l'ensemble de leurs sites de production sur le territoire arkohan" se félicitait Maya Rasgado, attachée de communication auprès du gouvernement arkohan.

Il faut dire que les experts s'accordent à dire que l'Arkoha a un vaste retard à rattraper, n'ayant jusqu'ici pas consacré plus d'1% de son PIB national, au développement de l'innovation. Pourquoi favoriser l'innovation sur son territoire?

L'enjeu majeur du renforcement de la R&D est la production de brevets. "Pour breveter des marchandises issues de nos outils de production, il faut les améliorer et les démarquer de ce qui se trouve sur les marchés internationaux. Cela nécessite des groupes de travail et une bonne d'ingénierie" nous partage Rigoberto Barrueco, responsable du service innovation d'une PME de 200 salariés.

En favorisant la construction de 4 sites industriels, le pays entend faire décoller la commercialisation de marchandises produites et conçues en Arkoha. "Si vous ne brevetez pas de produits, votre industrie sera limitée à produire sous réserve d'une autorisation par l'entreprise détentrice des brevets. Ces entreprises principalement étrangères, ne doivent pas nous cantonner sous un statut de sous-traitant.”

La capacité de production des industries arkohanes, si elle reste compétitive au regard des industries présentes dans les autres états fédérés, doit s’affranchir du manque de brevets et développer ses propres produits, pour ne pas s’engluer au sein de relations commerciales dépendantes conclues auprès d’entreprises étrangères. L’innovation arkohane est peu émettrice de produits brevetés. Si l’on veut améliorer la compétitivité de nos bassins industriels,il est indispensable de pouvoir lui permettre la production de produits dont elle peut garantir l’exclusivité de sa fabrication.

Mollement reconnue pour son pôle R&D international, que la République Fédérale de Walserreich concurrence déjà par le lancement d’un important pôle d’innovations, l’Arkoha ainsi que les autres états fédérés connaissent les limites de l’outil industriel en place.

Tout n’est pourtant pas sombre au tableau. L’économie arkohane, si elle n’est pas excessivement plus importante que la moyenne mondiale, vient peu à peu creuser l’écart.

Un constat également permis pour commenter la création de richesse par habitant. “Ne nous le cachons pas, le PIB par habitant des arkohans et plus généralement, des arkencans, est faible en comparaison des autres états. Cependant nos prévisions font état d’une nette amélioration sur les 2 prochaines années à venir. Nous avons bonne espoir qu’en septembre 2003, le PIB par habitant ait franchi la barre des 13 000 [Ark] par habitant (soit 13 000$ par habitant).

Le niveau de vie des arkencans et plus particulièrement celui des arkohans, va fortement croître sur les prochaines années. Ce qui veut dire qu’une classe de consommateurs aisée tendra à se former, offrent les débouchés commerciaux et même les moyens d’investir dans l’économie du pays. Le développement de produits à la manufacture et à l’ingénierie complexe a de l’avenir dans l’archipel, encore faut-il faire l’effort des derniers gestes pour l’encourager.

Devant la criticité de la situation, les subventions nationales ou encore fédérales en faveur des projets d’implantation de laboratoires de recherche et développement, ont connu une augmentation significative, par 4 fois supérieures aux subventions de l’année 2001. Le gouvernement arkohan a promis qu’un budget plancher de 1% du PIB national, serait investi chaque année dans l’aide au développement et à l’innovation.

Si l’Arkoha ne souhaite pas devenir l’extension de l’appareil productif étranger, il doit apprendre à verrouiller ses marchés en proposant des produits exclusifs, des inventions qui ne soient pas celles des autres.
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Prensa Libre

4 septembre 2002 - Nos agriculteurs saignent sous le poids d'une concurrence déloyale imposée par la Fédération.

Agriculture arkohane
La démocratisation des engrais chimiques et des pesticides en Heenylth est susceptible de contraindre les autres états fédérés à renoncer au développement d’une agriculture responsable.

Le coup de fouet lancé à l’agriculture de certains états fédérés amène effectivement ces derniers à se questionner sur la compétitivité de leur outil agricole. Si les agriculteurs heenylthains sont maintenant autorisés à nourrir les sols de différents engrais chimiques, l’Arkoha qui avait jusqu’ici lui aussi un nombre limité de pesticides et d’engrais chimiques autorisés à la culture alimentaire, verra son marché céréalier déséquilibré, par la prolifération des marchandises agricoles heenylthaines.

Jacobo Morillo, président du collectif des agriculteurs arkohans en colère, met le doigt sur le sentiment d’impuissance règnent au sein du milieu agricole arkohan.
“Que les agriculteurs heenylthains fassent le choix d’un épandage lourd sur leur territoire est une tare inodore pour l’Arkoha, mais qu’ils puissent innocemment accroître leurs productions céréalières là où nos agriculteurs sont tenus à un cahier des charges rigoureux dans la sélection des accélérateurs de croissance, est un coup de canife fait à la coopération fédérale entre nos différents états.”

Pour le collectif des agriculteurs arkohans en colère, ill y a trois problèmes majeurs ici:
  • on ne peut pas interdire ou surtaxer l’entrée de produits en provenance des autres états fédérés,
  • on ne peut pas interdire l’usage de pesticides et d’engrais chimiques dans un autre état fédéré jugé souverain,
  • on ne peut pas recourir à la majeure partie des engrais connus et dont on identifierait dans sa composition, la présence de deux ou trois éléments chimiques en situation de dépassement des taux règlementaires.
L’agriculture arkohane peut-elle connaître une impasse après que la Fédération ait d’ores et déjà affiché son soutien envers plus de flexibilité autour du développement agricole de l’archipel?

“Si la Fédération laisse souverain chacun des états fédérés impliqués, et que les autorités arkohanes ne souhaitent pas légiférer en faveur d’une entrée de nouveaux produits phytosanitaires, on va avoir des problèmes…”

Soucieux de maintenir le lien entre la majorité présidentielle et le monde agricole, la présidence de Zachariah Monceda a annoncé qu’un partenariat avait été débuté avec plusieurs centres de recherche arkohans, désormais bénéficiaires de subventions de l’état afin qu’ils travaillent sur le développement de substituts naturels aux engrais agricoles chimiques. Le collectif des agriculteurs arkohans en colère, soutenu par la Alianza Roja (litt. l'Alliance Rouge), a sollicité la mise en place d’un calendrier pour suivre l’avancement de ces projets de développement.
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Noticias d'Arkoha

6 septembre 2002 - Le gouvernement de Zachariah Monceda résiste à l’appel pour la prolifération des engrais chimiques et légifère avec succès en faveur d’une agriculture verte arkohane.

Recherche et développement dans le secteur agricole arkohan
L'agriculture verte arkohane initie un bras de fer avec la prolifération des engrais chimiques et pesticides agricoles heenylthains.


Alors que le parti présidentiel Heenylthain s’est vu désavouer par un vote parlementaire, après deux ans de politique agricole verte soutenue par la majorité présidentielle, le président arkohan Zachariah Monceda (MIU) entérine sa politique agricole par un nouveau coup de volant en faveur d’une agriculture vertueuse.

L’objectif de ce texte de loi, maintenant adopté grâce au consensus dégagé devant le parlement, est de permettre aux industriels engagés dans une démarche d’innovation verte, de solliciter une aide financière directe de l’état.

Du côté des agriculteurs, le développement des techniques agricoles vertes et respectueuses de l’environnement vient permettre la valorisation des produits agricoles arkohans, devant les productions étrangères y compris fédérales, qui useraient des accélérateurs de croissance. “Faire vivre l’agriculture de façon loyale n’est pas une option” rappelait le premier ministre arkohan Tobías Rubio.

En développant une agriculture verte et la professionnalisant, le gouvernement va paradoxalement la démocratiser auprès de foyers arkohans qui, dans leur jardin, entretiennent un modeste potager par des moyens humains et naturels. Ces personnes, sous réserve qu’elles justifient du parcours de croissance de leurs produits auprès d’un laboratoire indépendant, pourront labelliser leur récolte, reconnaissant ainsi la qualité de leur production, leur engagement et un prix de vente revalorisé.

Autour de cette Loi, le ministère de l‘agriculture s’est d’ores et déjà entouré de plusieurs groupes laboratoires intéressés par le renouvellement des engrais naturels présents sur le marché agricole arkohan et par l’introduction de nouveaux concepts en société, comme les urinoires propres.

Agricola et Pergamo sont deux laboratoires privés positionnés sur la production de produits phytosanitaires à destination non agricole. L’appel du pied émis par le gouvernement et son projet de loi en faveur des engrais naturels est susceptible de leur permettre de réinvestir les filières du marché de l’agriculture.

“L’Etat arkohan a récemment promulgué une série de critères et un cadre institutionnel clarifié, permettant l’allocation de ressources publiques au développement des activités économiques de nos exploitants agricoles. C’est une première dans l’histoire de nos entreprises qui ont jusqu’ici dû limiter les débouchés commerciaux de leurs produits pesticides et autres engrais chimiques vers les sociétés d’entretien des espaces verts” s’est réjoui Jonatán Atenas, directeur général du centre de recherche et de développement Agricola, implanté à Barcerrol.

Autres parties prenantes un peu plus discrète, le collectif des agriculteurs arkohans en colère, qui s'était fait entendre ces derniers jours
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El Imparcial

12 septembre 2002 - La ruée vers l’or en Arkoha accentue le grand banditisme et pousse certains secteurs de l’île vers la déforestation.


Développement activité aurifère en arkoha
"La quête de l'or, un appauvrissement moral de la société arkohane" dénoncent conjointement les chargés de sécurité publique ainsi quel es environnementalistes.


L’activité aurifère est en essor sur l’île depuis la multiplication des parutions médiatiques, présentant des jeunes et moins jeunes chercheurs d’or sur la découverte de la plus grosse pépite d’or trouvée par des moyens artisanaux. Une médiatisation qui favorise depuis ces dernières années, le développement de ce secteur aurifère, parfois de façons illicites mais toujours au détriment des espaces naturels, en proie à une déforestation accélérée.

Ezequiel Covarrubias est ornithologue et naturophile à Guaibuca, homme de terrain, il a quotidiennement constaté l’impact grandissant d’un secteur qui manque encore beaucoup de compatibilité avec l’environnement. “En 1999 sur une saison, nous recensions 13 nids de la moucherolle royale dans l’une des zones refuges de la réserve naturelle de Nigualpa (Parque Nacional Natural Nigualpa). Cette année 8 nids seulement restent occupés. Les nids abandonnés sont exclusivement localisés dans les zones les plus marquées par le développement de l’industrie aurifère. L’activité aurifère cause une véritable gène au maintien de la moucherolle royale dans son habitat.”

Pour notre ornithologue, cette ruée vers l’or a entraîné une aggravation importante de la déforestation de l’île, au point d’en menacer la biodiversité en milieu naturel et particulièrement riche dans ces territoires tropicaux. Depuis 1999, la forêt tropicale arkohane a perdu une surface légèrement inférieure à 350 km² pour voir s’implanter en lieu et place différentes exploitations industrielles principalement aurifères.

“Ce n’est pas tant la surface déforestée qui inquiète que l’accélération significative de la zone déforestée sur 3 ans” confie l’ornithologue. “Si la déforestation peut être davantage marquée au sein d’autres pays, la criticité de celle intervenant en Arkoha est d’autant plus visible qu’elle cible des régions particulièrement marquée par la biodiversité. Quand bien même les réserves naturelles restent inviolables, l’inéluctable proximité de l’activité humaine autour du lieu de vies de ces animaux suffit à les perturber, voire à les chasser de leur habitat naturel.”

Si Ezequiel Covarrubias se focalise sur les considérations environnementales de ce phénomène, d’autres acteurs locaux lui associent également des tares supplémentaires à la prolifération des exploitations aurifères, comme une hausse prononcée de la criminalité.

“La course à l’or est actuellement une démarche motivée par la croissance exponentielle de certains états, dont la Fédération d’Arkencheen. Ces états souhaitent aujourd’hui investir dans un stock d’or national pour sauvegarder des capitaux sans se soumettre à la fluctuation des monnaies papier” constate l’économiste Maximiliano Tafalla. “Tout cet engouement amène du monde sur le marché aurifère, des personnes débarquant avec plus ou moins de scrupules…”

En effet, les monnaies papier rencontrent fréquemment des crises de confiance sur le marché international pouvant amener à leur décote, leur dévaluation, les états et même derrière eux les particuliers, privilégierons toujours l‘or pour valeur refuge. Rappelons tout de même que les monnaies sont des abstractions et que leur valeur est issue de conventions sociales entre les individus souhaitant échanger, si vous possédez 1 000 000 de pesetas arkohanes et que le régime s’effondre du jour au lendemain à la suite d’un coup d’état, qu’une nouvelle république se forme, ce capital est nettement diminué. L’or lui, reste insensible à ces facteurs conjoncturels. Ainsi, si vous possédez 1 000 000 de pesetas arkohanes en or, une chute de la République arkohane et la proclamation d’une autre n’altère pas ce capital.”

Pour les économistes, l’universalité de l’or l’exempt de fortes fluctuations de valeur et lui permet une certaine pérennité sur le territoire.

« Vous acceptez d’être payé par une monnaie papier parce que vous savez que le caissier de votre grande surface préférée acceptera ces billets. Mais vos 10 000 pesetas arkohanes vous offrent des possibilités variées dans le temps et selon l’endroit. Là où elles permettent l’achat d’un deux-roues neuf en 2002, elles peuvent rapidement perdre cette possibilité sous un avenir proche. » Partant de ce constat, il importe à chaque état de débuter et d’entretenir un stock d’or minimal, pour fixer certains capitaux et assurer un budget suffisant nécessaire à la gestion ponctuelle du pays en temps de crise.

L’engouement autour de l’or n’est pas uniquement porté par les états, les réseaux criminels ont effectivement l’envie d’entretenir des fonds aurifères. “L’or est intraçable et lorsqu’il l’est, une refonte permet d’effacer ces traces” explique Alexa Pozo, responsable de la sûreté publique pour la municipalité de Pomosejo.

“Les criminels ont compris qu’il était aujourd’hui possible d’acheter sur les marchés internationaux avec de l’or ou encore des diamants. Que ce moyen de paiement présentait une fiabilité supérieure à celui des monnaies papier.” Et si le second fait défaut sur le territoire, le premier semble valoir la peine que des réseaux orpailleurs illégaux se mettent en place, sous la houlette des grandes organisations criminelles à dimension internationale.

La région de Pomosejo a enregistré une hausse des meurtres entre bandes rivales de +25% sur les trois dernières années écoulées (comparatif fait avec les années 1996, 1997 et 1998), plus d’un meurtre sur trois touchait un orpailleur illégal. Il y a actuellement une véritable guerre des gangs pour le contrôle de certains spots et la mise en place d’un relatif monopole sur la production aurifère illégale.
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Noticias d'Arkoha

24 septembre 2002 - L’industrialisation et l’innovation arkohane, l'indispensable pilier de la Fédération pour hisser celle-ci sur le toit du monde?


Industrialisation
L'outil industriel et technologique de l'Arkoha s'est fait la pierre angulaire du développement de la Fédération à l'international.

Il y a un peu moins de 300 ans alors que s'accélérait la décolonisation du territoire, personne ne semblait parier sur le potentiel de cet espace insulaire, perdu entre les continents des civilisations hispaniques et anglophones. Aujourd’hui, son économie se veut prospère et l’une des plus florissante au monde, rayonnant en retour sur les territoires de ses précédents empires coloniaux.

Sur la première moitié du XIXe siècle, trois protectorats assujettis par les empires anglophones et hispaniques d'extrême occident obtiennent gain de cause dans leur quête de l’indépendance: la Heenylth, les Encolanas et l’Arkoha. Usés par la guerre impériale, la décolonisation de leurs territoires intervient dans le cadre d’un ambitieux projet de pacification continentale.

Peu de gens parmi les aristocraties anglophones et hispaniques prédisaient un avenir économique favorable sur un territoire longtemps disputé et mis sur les genoux par des rivalités entre les noblesses colonisatrices. 150 ans plus tard, la Fédération d’Arkencheen est au sommet de sa forme économique et cumule les années de paix qui ont précédé sa réussite. Un constat qui fait office de belle revanche pour ces micronations affranchies de leurs empires coloniaux et qui n’ont plus enregistré une seule année de récession depuis 41 ans.

Depuis leur indépendance, l’archipel d’Arkencheen et les états fédérés qui le composent n’ont pas été avares de transformations économiques. Une économie qui s’est dans un premier temps basée sur la production de cannes à sucre avant que l’industrialisation particulièrement marquée depuis les années 2000, ne viennent à présent permettre une production agricole diversifiée, tant sur les domaines céréaliers que les produits manufacturés.

Mais ce qui fait la clé de voûte de l’outil industriel futur, c’est la naissance d’un bassin de recherche et d’innovation technologique au sein de la Fédération. “Pouvoir inventer c’est pouvoir présenter une offre qui trouve preneur et la produire” résumait l’économiste Agustín Venegas. Et la Fédération ne manque désormais plus de pôle technologique avec la contribution arkohane qui en comptabilise trois sur son seul territoire. “En matière de recherche et de développement, c’est clairement l’Arkoha qui donne le top départ, d’abord à un niveau fédéral puis mondial...”

Devant la conjoncture propice qu’offre l’Arkencheen, des banques internationales ont déjà envisagé de s’installer sur place, au profit d’une réglementation favorable mais aussi pour accompagner financièrement les nombreux projets d’investissements prévus dans la région.

“En moyenne, les états fédérés d’Arkencheen et particulièrement l’Arkoha, connaissent un taux d’industrialisation supérieur de 7% par rapport à la moyenne mondiale. Vous prenez le registre de la chambre du commerce de Pomosejo et vous constaterez qu’elle enregistre quotidiennement une installation de firmes transnationales sur le territoire arkohan, avec dans son sillage des centaines voire pour les plus grandes, un millier d’emplois…”

Régulièrement montrée en exemple au reste de la Fédération, l’Arkoha jouit dorénavant de l’un des produits intérieurs bruts les plus importants au monde et qui contribue à faire de l’Arkencheen, une puissance économique mondiale notable.
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La Voz Del Popolo


4 octobre 2002 - Le protectionnisme, une arme dangereuse à tout un chacun.


Protectionnisme destructeur
En Arkoha ou en Heenylth, le protectionnisme n’est pas une politique économique viable selon la majeure partie de la classe politique.

Alors que la présidence fédérale exprimait vouloir faire voter la nationalisation des détroits de Corocai et de Malmana, les parlementaires libéraux et plus improbables encore, les nationalistes eux-mêmes, se sont levés à l’unisson pour condamner l’atteinte à la souveraineté des états fédérés.

“Les détroits de Malmana et de Corocai sont situés dans les eaux arkohanes et encolanaltèques, il n’est pas entendable que leur nationalisation soit soumise au vote du parlement fédéral. Les états fédérés doivent pouvoir poursuivre leurs gestions des flux sur ces secteurs” fustigeait Salvador Manzanedo, député et chef du parti Liga para la Reconcialización Nacional au parlement arkohan.

“La réaction de Manzanedo était assez inattendue, lui qui fait reposer tous les 8 ans son projet présidentiel sur le protectionnisme arkohan, voit celui-ci d’un mauvais oeil lorsqu’il est prôné sur le banc d’en face” constate une autre élue du centre, Catarina Andrade (CDR).

“L’ombre du protectionnisme refait surface longtemps après les rivalités des empires hispaniques et anglophones de la région. Les états fédérés ont l’opportunité d’empêcher les premiers jalons de cette politique isolationniste, qu’ils s’en saisissent” propose le député (AC) Emiliano Fonseca si un pareil vote devait se présenter au parlement arkohan. “Il a fallu des siècles pour ouvrir les frontières entre les états fédérés, la Fédération ne peut pas fermer les siennes sous quelques jours et quelques paroles…”

Pour l’homme fort d’Acción Cívica, la relative émancipation de certaines économies mondiales commence à inquiéter des lobbys qui craignent que la Fédération d’Arkencheen ne grossisse trop vite. “Il y a une crainte que la situation économique favorable de l’Arkencheen n’entraîne des coûts de production supérieurs et qui soient susceptibles d’écarter les produits arkencans du marché des exportations internationales” estime d’un oeil plus favorable l’économiste Malena Velázquez.

“L’Empire Rhémien ou encore la Fédération d’Albel sont des états à faible production de richesses intérieures brutes, la main d’oeuvre y est abondante et son coût relativement bas. Une fois industrialisés, ces pays sont effectivement susceptibles d’attirer des outils de production sur leurs territoires” poursuit l’économiste. “Il est donc aisé de comprendre les replis identitaires exercés pour soigner une globalisation croissante des échanges qui inquiète.” Le protectionnisme ne serait donc qu’un des indices de l’accroissement des rivalités internationales, le libre-échange son remède car dans le milieu des affaires politiques, il est souvent dit que là où le fret passe, les armées ne passent plus.

Bien que le protectionnisme trouve un certain écho auprès des milieux populistes et les populations généralement attachées à la sauvegarde de l’emploi, il est un leurre pour qui voudrait l’associer aux facteurs de croissance.”Dans un pays qui fait le choix du protectionnisme, l’innovation industrielle et scientifique perd en puissance faute de réelle concurrence internationale, le pouvoir d’achat du consommateur arkohan diminue et finalement, c’est toute l’activité économique du pays qui se nécrose.”

Et l’économiste souhaite aller encore plus loin en évoquant la guerre des monnaies et la guerre commerciale que ce protectionnisme entraîne. “On aurait tort de croire que l’on puisse appliquer des mesures protectionnistes sans susciter la réplique du pays qu’elles lèsent. Chacun des actes émis peut entraîner la perdition croissante de notre activité commerciale internationale…” A partir de ce moment-là, chaque pays serait en effet amené à baisser ses tarifs, pour contrer les taxations émises au sein d’un autre état.

Il y aurait en définitive, une nouvelle perte sèche pour les industriels et les classes politiques arkohanes qui auraient d’abord identifié la nationalisation des détroits comme un levier régulateur en faveur d’une stabilisation des prix.
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El Imparcial

10 octobre 2002 - La dirigeante de la première firme automobile arkohane s’associe à plusieurs starts-up afin de dynamiser l’innovation automobile.


Partenariat R&D : firmes et micro entreprises
Pour Renata Ruiz, “le développement des microentreprises technologiques compte, même pour les poids lourds industriels”.

Entrepreneuse féministe dans le milieu viril de l’automobile, la dirigeante de Barona Automóvil, prend le parti d’intégrer les starts-up travaillant sur le développement des technologies embarquées. Après avoir débuté ses travaux sur des modèles de voiture intégrant des ressources numériques, puis développer ses sites de production au sein de la Fédération, Renata Ruiz maintient le cap vers une vision de la future automobile à l’occasion d’une visite sur le plateau de notre journal.

“La technologie sera le levier décisif du secteur automobile arkencan, si l’on souhaite créer plus d’emplois sur ce secteur” nous confiait-elle.

Territoire insulaire, sites classés interdits à l’industrialisation, terrains constructibles limités aux abords des zones portuaires et donc surcôtés, la dirigeante n’est pas revenue sur les nombreux freins entretenus au sein de la Fédération mais s’est concentrée sur la nécessité de produire mieux, pour faire plus. “On dit d’ordinaire que le mieux est l’ennemi du bien, mais présentement l’industrie heenylthaine, arkohane ou encore encolanaltèques ne pourront occuper un marché si elle se contente de produire plus à moindre coût.

Car on ne pourra pas produire pour moins cher après comparaison faite avec la majeure partie des nations continentales. Il nous faut assumer notre coût de production et marquer dès à présent notre différence dans la qualité des produits que nous exporterons…”

C’est sous ce panorama pragmatique que la dirigeante a présenté le projet d’une plateforme en ligne pour l’investissement au sein de microentreprises technologiques que le groupe automobile a présélectionné. Son but? Permettre d’une part d’épauler et financer les starts-up tournées vers l’innovation, et d’autre part offrir aux donateurs la garantie d’accomplir un geste en faveur d’un projet viabilisé, grâce à une sélection rigoureuse orchestrée par le constructeur automobile.

En 2001, Renata Ruiz avait déclaré avoir collecté (hors donations de Barona Automóvil) 37 millions d’arkams. En ajoutant les contributions du groupe Barona et les subventions fédérales, la plateforme d’investissement avait vu sa cagnotte s’élever à 59 millions d’arkams. La Fédération lui avait effectivement confié la somme de 15 millions d’arkams, dont une partie avait été directement injectée dans un projet de ports USB au sein des voitures automobiles.

“Actuellement, nos projets d’électronisation des véhicules automobiles sont encore sur le papier, et il nous faut préalablement développer des sources d’énergie au sein de l‘habitacle, pour permettre l’arrivée d’appareils électroniques embarqués comme des appareils de guidages à la circulation routière et des supports de stockage numérique. L'industrialisation de l’allume cigarettes au sein des modèles automobiles était une belle marche de franchie mais encore trop limitative pour permettre le large choix des appareils électroniques que nous souhaitons associer à la conduite...” Les start-up spécialisées dans la recherche et le développement, se trouvent alors en première ligne des partenaires indispensables.

“Pour innover sur les domaines automobiles et électroniques, il faut de gros moyens, financiers mais également d’importants moyens humains. Chaque constructeur automobile d’importance a aujourd’hui l’opportunité de monter un laboratoire R&D en interne mais très peu de constructeurs peuvent aujourd’hui travailler ensemble sans perdre le bénéfice de produits uniques.

Pour poursuivre nos objectifs de démarcation de la concurrence et faire avancer nos projets R&D, nous avons fait le choix d’ouvrir des partenariats en direction de plusieurs micro entreprises spécialisées dans le développement de solutions électroniques embarquées.

Ces partenaires dont nous payons l’exclusivité, ont ainsi l’opportunité d’aller au bout de leur démarche de développement, en assistant à l’industrialisation et aux essais des projets qu’ils développent. De notre côté, cette démarche nous permet d’organiser des équipes de recherche plus compétentes, en identifiant auprès d’interlocuteurs externes, des domaines de discipline complémentaires pour l’accompagnement des projets…”

Le projet de plateforme d’investissement de Barona Automovil était jusqu’ici relativement marginal, mais les progrès significatifs de l’industrie automobile dans l’intégration de solutions électroniques embarquées a poussé d’autres grands groupes industriels dont plusieurs constructeurs automobiles, à aller chercher la collaboration de petites structures scientifiques spécialisées sur des disciplines qui apparaissent souvent hors champs de l’ingénierie automobile.
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Nuestro Dario

9 décembre 2002 - “Ce quelque chose”, une sonorité mélancolique qui se dresse en haut des chansons romantiques arkohanes pour l’année 2002.


Interprétation de "Ce quelque chose" par Raul Correa
Raul Correa, interprétant "Ce quelque chose" sur la scène du Maestro

Chanson la plus visionnée en ligne grâce aux mots-clés “music love”, “musique romantique”, “quelle musique pour séduire celle que l‘on aime?”, le titre de Raul Correa a également été l’un des morceaux les plus diffusés lors des ouvertures de bal de mariages. La chanson “Ce quelque chose” de l’arkohan Raul Correa, qui ne lésine pas sur les occasions de rappeler ses origines cémétiennes par son grand père maternel, vient de battre un nouveau record qui promet une certaine longévité à son titre, au sein des bacs des médiathèques du pays. Sortie en septembre 2001, cette sonorité étrangère commercialisée en lengadocien, a suivi un long chemin avant d’atteindre le coeur des arkohans et particulièrement celui des arkohanes. Mariages, restaurants, artistes de rue, il y a une partie de la population de l’archipel qui affectionne la création lyrique de ce petit-fils d’immigré.

“Depuis un an, il s’est érigé un véritable temple de la romance autour de ce que les gens assimilent à une déclaration d’amour. Le son est mélodieux, le ton mélancolique et son chanteur relativement crooneur, il n’en faut pas toujours plus” exprime Brisa Davalos, chroniqueuse littéraire pour notre magazine.

Le tube vient effectivement caracoler les plus grands “hit love” du pays, cumulant 117,5 millions de vues sur son clip officiel en ligne, soit 2 millions de vues supplémentaires que son challenger “Sin ti” (litt. Sans toi) de Luz Carballar sorti en mai 2001. Le performeur en titre reste incontestablement le titre “Con dos es mejor” (litt. A deux c’est mieux) de Violeta Arboleda en 1991. La chanson est détentrice du record de visionnage en ligne avec à ce jour, plus de 943 millions de vues.

Il y a effectivement peu de chansons pouvant bénéficier d’une telle couverture des ondes radios et soirées dansantes. La seule ombre possible au tableau résiderait peut-être dans un projet de reprise en langue hispanique car la traduction des textes révélerait les limites du lyrisme recherché avec ce titre comme en atteste ce court extrait musical à l’air langoureux.

“On a tous… quelque chose en nous de Cémétie,
L’amour fou du fromage au lait de brebis...
L’héritage culturel plus bariolé qu’un treillis,
Le doux souvenir d’une plage d’Asayoutie…
Oui quelque chose… de Cémétie…”

Une réussite manifeste qui ne traduit pas pour autant d’une capacité à dépasser les frontières et les cultures, pour se faire la chanson la plus streamée au monde.

Lorsque l’on interroge son auteur et compositeur Raul Correa, lui-même manque encore d’explications sur le succès de son oeuvre. “Au départ, cette chanson était un hommage à mon grand-père maternel, qui avait fait le choix de l’immigration.” Nul doute que son aïeul ne serait pas peu fier d’apprendre ce très bel hommage, entonné avec plus ou moins de compréhension par plusieurs générations d’arkohans.
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Reporter Daily

30 décembre 2002 - En visite à Chesterboro, Alana Tejedor espère renforcer un front antinationaliste en Heenylth.



réunion officielle pour la promotion culturelle
Les ambassadeurs des états fédérés et leurs délégations se sont unanimement engagés dans l'instauration de projets culturels internationaux, destinés à lutter contre les endoctrinements des mouvances suprémacistes et nationalistes.

La cheffe de la diplomatie arkohane est venue en Heenylth pour accompagner le rapprochement culturel entre ces deux états de la Fédération, un rapprochement culturel soutenu au sein de la population mais qui souffre encore de nombreux débordements y compris dans les plus hautes sphères de la politique heenylthaine. Sous la houlette de son homologue aux affaires étrangères heenylthaines, William Burris, les participants à ce sommet diplomatique ont adressé un message de défiance aux partis nationalistes heenylthains.

“Il est plus que jamais impératif de poursuivre la collaboration des états fédérés au sein d’une zone de libre échange, sécurisée et complémentaire. Un espace jusqu’ici permis par la seule fédération d’Arkencheen.

La préférence nationale n’est pas une solution quand l’on habite l’une des rares micronations au monde et que la balance commerciale doit encore lutter pour trouver son équilibre” confiait le ministre des affaires étrangères heenylthain.

Le nationalisme, dont la parole s’est dernièrement émancipée au sein de la presse heenylthaine, cherche encore sa marque et sa différence auprès d’autres partis nationalistes encolanaltèques ou arkohans, dont les relents suprémacistes maintiennent un certain cloisonnement entre les différents partis d’extrême droite de la Fédération.

Désireuses de maintenir la cohésion autour des partis fédéralistes et libéraux de l’Arkencheen, les diplomaties arkohanes et heenylthaines se sont autocongratulées autour de plusieurs projets internationaux liés au développement culturel des communautés latines et anglophones peuplant leurs deux pays. Alana Tejedor, ministre des affaires étrangères arkohanes, déclarait alors que “la Fédération n’est pas une transaction commerciale ou un rapport fait de bons procédés, la Fédération est empreinte de valeurs qui doivent être soutenues par les citoyens de la Fédérations.

Nous pensons qu’en défendant des manifestations culturelles et des programmes d’éducation tournés vers l’échange entre les nations, nous développerons parallèlement un sentiment d’appartenance qui puisse transcender les nations. Arkoha, Encolanas, Heenylth, chacun de ces états a souffert de la guerre coloniale et dans une moindre mesure de son indépendance.

Autosuffisance, capacités industrielles limitées, projets d’investissement, PIB national 3 fois moindre à celui des autres nations, la division de l’Archipel n’a jamais entretenu un autre synonyme que celui de l’extinction” défendait la ministre arkohane.

Des déclarations bienvenues pour le gouvernement de gauche de Sarah Kimble, très fragilisé au sein du parlement après les propos de la présidence fédérale incitant à un certain assouplissement des politiques environnementales constitutives de freins au développement agricole. Une sortie politique mal calibrée qui avait ouvert une brèche lors de la présentation d’un projet de loi autour d’une réforme de la classification des produits phytosanitaires. Adopté avec une confortable majorité, le texte avait imposé au gouvernement de Sarah Kimble un rétropédalage environnemental sur environ 6 ans.

Sur un ton moins guerrier que ses homologues arkohans et heenylthains, compte tenu de la place prépondérante du nationalisme dans l’électorat encolanaltèque, le ministre des affaires étrangères aux Encolanas Maximiliano Costa a toutefois insisté sur “le devoir mutuel de nos nations, à conserver un espace régional libre et ouvert sur ses voisins”. Une expression clé qui traduit l’inquiétude des gouvernements précédemment cités, face à la montée du nationalisme encolanaltèque et et le durcissement des discours politiciens heenylthains, enclins à favoriser la fracture culturelle dans des régions interdépendantes.
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El Imparcial

5 janvier 2003 - En Arkoha, partageant l’horizon avec les lagons bleus, l’île aux déchets d’Obarica.



Ile d'Obarica
L'île d'Obarica, une déchetterie à ciel ouvert qui entretient les différends entre l'Arkoha et la Heenylth


L’Arkoha n’est pas dépourvu d'infrastructures pour le recyclage de ses déchets, pourtant certaines solutions trouvées pour faire face aux revers de la société de consommation laissent un goût amer aux associations écologistes et aux riverains de la région arkohane. Sur l’île d’Obarica, rebaptisée l’île poubelle par les citoyens amenés à la fréquenter, des dizaines de gros bâteaux déversent chaque semaine plusieurs milliers de tonnes de déchets en provenance des 3 états fédérés de l’archipel.

En l’espace de 8 ans, l’île a commencé à abriter une immense montagne façonnée du cumul des immondices et des déchets ménagers ainsi qu’industriels.
Consuela Gaona, une des dernières habitantes de l’île parmi les 107 résidents permanents nous montre une colonne de fumée permanente et surplombant le site de collecte. “Les déchets brûlent toute la journée et malgré cela, le site continue d’en accueillir toujours plus.” Dans sa complainte, la vieille dame nous montre du doigt les reliefs qui surplombent la clôture de son jardin, hauts comme pourrait l’être une résidence de 4 étages.

Une fois la clôture de la propriété de Consuela franchie, l’endroit fait effectivement l’effet d’une décharge à ciel ouvert, d’une superficie égale à dix stades de football. Une véritable balafre pour ce paysage équatorial parmi les plus prisés du tourisme entre le Grand Golf Est de l’Arkencheen et le détroit de Malmana.

Si l’odeur de la combustion des déchets peut être incommodante aux riverains, elle est surtout néfaste en ce sens que la destruction d’un déchet par la combustion n’est jamais totale et que sa réduction à l’échelle de particules, les rendent particulièrement présents sur l’ensemble de l’Ile de Obarica. La pollution plastique liée aux consommations des ménages mais pas que… pièces détachées, matières chimiques… plusieurs industriels comptent parmi les “fournisseurs” officiels de la décharge.

“Cette accumulation de déchets en un point donné devient vraiment problématique car il est facile de constater qu’au gré des intempéries, de nombreux immondices finissent à l’eau” explique l’environnementaliste Mariangel Gallo. “Et une fois à l’eau, leur mobilité se fait avec les courants marins, particulièrement puissants au niveau des détroits et des golfs régionaux. Fréquemment, un ami environnementaliste heenylthain avec qui je travaille m’annonce la venue de vagues de déchets sur certaines plages heenylthaines…”

Située au large de l’Arkoha mais suffisamment proches des îles heenylthaines, l’île d’Obarica pourrait bien devenir l’objet de différends entre la Heenylth et l’Arkoha. Une médiation a par ailleurs été demandée auprès de la Fédération et les deux parties ont chacune accepté celle-ci...
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El Grafico

14 janvier 2040 - INNOVATION: les chercheurs arkohans sur le point d'introduire des matériaux électroniques organiques sur le marché.


Composant électronique organique
L'électronique avance à grand pas au sein de la Fédération et les produits que nous connaissions jusqu'alors sont en voie de remplacement.


Les industriels arkohans profitent de la volonté gouvernementale à s'engager au sein de la recherche et de l'innovation. En voie d'agrandissement depuis l'an dernier, les zones de recherche et d'innovation se sont faites des supports indispensables au développement industriel arkohan.

Conscientes de l'impérieuse nécessité qu'il y a à renouveler les gammes de produits numériques, plusieurs entreprises positionnées sur la production de biens informatique ont développé ces 3 dernières années, des partenariats florissants avec des instituts universitaires spécialisées dans l'ingénierie ainsi que des laboratoires indépendants. Plutôt que de développer des brevets technologiques dont le placement auprès d’un acheteur peut être long et infructueux, certains laboratoires ont effectivement fait le choix de travailler sur des problématiques concrètes exprimées par les entreprises. "La consommation des arkencans est étroitement liée à notre capacité à renouveler les produits installés sur le marché intérieur" amorce l'économiste Carmen Costa. "Si l'on souhaite pousser les arkohans à une consommation made in arkoha, il faut que les industriels du pays puissent développer plusieurs gammes de produits.”

Actuellement, les process de fabrication des produits informatiques ne nous permettent pas d’installer des produits haut de gamme face à des sociétés concurrentes étrangères. Composants électroniques trop limités en nombre et en qualité, coûts des importations hors fédération, “l’industrie de l’électronique arkohane a de grandes lacunes” s’indigne l’économiste.

Mais devant l’intérêt croissant des consommateurs arkohans pour l’acquisition d’écrans plus fins et plus souples jusqu’ici très majoritairement importés, il s’impose de rectifier le tir. Les industriels, laboratoires et groupes universitaires ingénieurs ont partagé différents états d’avancement quant à leur projet de mise au point de téléphones portables et tablettes tactiles. “Les produits électroniques classés haut de gamme et vendu sur le territoire arkohan étaient jusqu’ici des produits importés depuis l’étranger.” Des écrans fins et flexibles comme le papier, voilà un rêve qui nourrit l’ambition des équipes de chercheurs positionnées sur ce projet.

Le développement des écrans minces et souples permettrait de renouveler l’ensemble du marché de l’électronique et du multimédia, jusque-là dominé par les écrans à cristaux liquides : téléphones cellulaires, assistants personnels, supports audiovisuels interactifs, réveil… C’est une liste non exhaustive d’offres électroniques qui se trouverait ouverte à l’introduction de nouveaux produits, pérennisant le secteur sur une demi dizaine d’années. Intégrer les matières organiques dans l’élaboration des produits électroniques n’est pas sans enjeu pour le secteur informatique.

Les matières organiques, bien plus faciles d’accès que les terres rares, l’or et autres métaux précieux, permettent une production des composantes électroniques quantitative et à moindre frais. Le premier enjeu fait donc corréler l’introduction des matières organiques avec l'accessibilité des matières premières associées à la fabrication.

Deuxième enjeu, l’accessibilité du produit sur le marché national. Si les matières premières nécessaires sont faciles d’obtention, qu’elles permettent le remplacement pour partie de plusieurs métaux précieux, le coût de production et in fine le prix de vente seront en baisse, suffisamment bas pour démocratiser les prochaines innovations high-tech sur les domaines de l’électronique et de l’informatique.

L’introduction prochaine de composants électroniques organiques va permettre aux industriels arkohans de disposer de composants semi-conducteurs, une nouveauté qui leur évite de surconsommer des matières premières parmi les plus chères au monde comme l’or ainsi que les métaux rares. Une démarche encouragée par le gouvernement Monceda qui souhaite lutter contre les effets néfastes de l’exploitation aurifère de l’île. Les matières organiques d’un composant électronique, si elles remplissent leurs rôles, apparaîtront comme l’une des matières les plus accessibles, tant par la quantité que par le prix. C’est l’atout majeur d’un avenir digitalisé dans l’Arkencheen et de son secteur informatique, engagé sur le chemin de l’innovation et de la réduction des coûts de production.

Une unité de gestion du risque incendie de la capitale teste une tenue équipée de composants électroniques organiques imprimés.



Les fonctionnaires des équipes de secours et prévention incendie de Pomosejo sont les premiers à s’être vus équipés de la nouvelle tenue AII-1 (Atuendo Inteligente de Intervención de Primera Generación - Tenue Inte). Équipée à titre expérimental depuis le 1er novembre 2002, l’unité possède pas moins de 6 tenues, fournies de capteurs du rythme cardiaque et respiratoire, d’un accéléromètre, de capteurs détecteurs de gaz ainsi que des balises visuelles ou encore sonores, tout cela connecté par Wi-Fi. L’ambition affichée par un panel d’outils aussi exhaustif que celui-ci est de permettre un suivi en temps réel des combattants du feu en intervention.

“Jusqu’à présent nous avions des tenues plus ou moins protectrices, mais le progrès des 5 dernières années est tel que l’outil a pris le pas sur cette tenue, nous offrant protection et suivi en intervention.

Cette tenue annoncée intelligente est dès lors devenue un outil de protection, de contrôle et de liaison avec le commandement des opérations de lutte contre les incendies. Les opérateurs au centre de secours peuvent suivre l’état de santé des intervenants et déclencher si nécessaire, les balises visuelles et sonores intégrées à ces tenues, pour permettre leur sauvetage en cas de difficultés majeures rencontrées” nous exprime fièrement le Capitaine Bartolomeu Goncalves, commandant du centre de secours à Pomosejo.

Un cahier des charges exigeant pour permettre la démocratisation du composant électronique organique



Si le cahier des charges attendu par les unités de secours incendie semble clair, les contraintes techniques continuent encore de montrer des limites avant de voir la démocratisation de ces tenues. Effectivement, les composants électroniques de ces tenues expérimentales sont encore en silicium, leur imposant une certaine fragilité en opération.

A terme, ce silicium sera remplacé par des composants électroniques organiques lorsque les premiers prototypes seront achevés au sein des laboratoires. L’électronique organique peut se mettre en pratique au sein de divers composants tels que les transistors, les capteurs, des puces ou cellules photovoltaïques et même pourquoi pas des batteries. Ces phases de prototypage sont donc rendues difficilement par la multitude des supports chargés d’accueillir la puce.

Mais la contrepartie vaut son combat puisque le remplacement du silicium permet la réalisation de composants novateurs sous plusieurs points:
  • le premier point est la flexibilité, ce qui leur confèrent la possibilité de se glisser au sein des habits,
  • le second point intervient sur des critères temps et coûts puisque ces composants organiques sont plus faciles et moins chers à produire que les composants électroniques en silicium.

Autre atout uniquement connu de la sphère scientifique: “L’organique est une matière inépuisable et plus facile à travailler que le silicium” constate avec évidence Mercutio Baradejas, ingénieur en électronique chez NovaTech. Utilisé pour la fabrication d’objet de la vie quotidienne ou à vocation professionnelle, le composant électronique organique ne s’interdit aucun marché parmi les sphères privées et publiques.
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El Grafico

18 janvier 2003 - Les coopératives agricoles, l’avenir du monde rural face à la concurrence déloyale étrangère?



Coopérative agricole arkohane
La coopérative agricole, une approche survivaliste pour les fermiers et agriculteurs contraints à la réglementation environnementale de l’Arkoha et à laquelle s’abstient la Heenylth.


Aux Encolanas et en Arkoha, à côté des exploitations agricoles familiales se développent désormais des formes coopératives d’exploitations. Une nouvelle forme d’entreprise pour ce secteur en peine face à l’assouplissement des réglementations agricoles dans les pays voisins, à l’instar de la Heenylth qui a introduit de nouveaux engrais chimiques sur la liste des produits phytosanitaires autorisés au sein de l’agroalimentaire.

Cette union est alors pour ces coopératives l’opportunité de réunir des ressources, qu’elles soient foncières, financières, humaines ou intellectuelles, notamment quant à la gestion administrative d’une exploitation.

Outre la recherche d’une certaine résistance à la concurrence heenylthaine, cette voie poursuit trois autres buts que sont :
  • l’augmentation de la productivité, car la coopérative offre plus de terres cultivables et donc, l’occasion d’en varier les cultures. Le choix des cultures pourrait alors être influencé par le développement d’un système d’informations commerciales détaillant le cours des denrées et tout autre élément permettant d’apprécier la rentabilité d’une culture sur un exercice défini.
  • la gestion améliorée des ressources impactées par la production agricole, comme les consommations d’eau et d’engrais, le choix des assurances et couvertures nécessaires à la prévention des risques sur l’exploitation,
  • et enfin la professionnalisation du métier d’agriculteur et d’exploitant agricole. La coopérative permet effectivement une concentration de ressources financières et humaines qui permet de faciliter le départ en formation des salariés de la coopérative,

Ces coopératives ont un impact social majeur dans le paysage rural puisqu’elles vont permettre une meilleure pérennité et une meilleure rentabilité des exploitations agricoles placées sous coopérative. Une entreprise rentable investit plus facilement dans des machines qui préservent la santé de ses employés, permet la poursuite des études pour l’enfant de l’exploitant agricole, adopte une politique de rémunération plus attractive, met en place des mutuelles d’entreprise plus avantageuses etc...

Mais avant même d’être un atout, ces coopératives sont surtout une nécessité puisque certains pays, et c’est notamment le cas de l’Arkoha, entretiennent une politique environnementale très avancée, interdisant différentes pratiques et différents recours à plusieurs pesticides ou engrais, employés pour booster la productivité des cultures et limiter la perte née des proliférations d’insectes.

A ce stade, seulement 8% des agriculteurs arkohans et encolanaltèques se sont rassemblés sous une coopérative. “Ces adhésions à ces organisations associatives encore marginales dans le pays, doivent être incitées par les pouvoirs publics” n’hésitait pas à s’avancer la ministre du travail et de l’agriculture Josefa Saavedra, reconnaissant par la même que ces coopératives ont vocation à devenir “le bras armé du développement de l’agriculture Encolanateco-Arkohane”, en ce sens que c’est la réunion des acteurs agricoles sous une étiquette de co-gérant d’exploitation et non de concurrents, qui permet l’identification et l’accompagnement de projets.
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