13/11/2004
18:21:33
Index du forum Continents Eurysie Magermelk

L'Histoire du Magermelk

1517

L'Histoire du Magermelk



Les messages qui seront présents dans ce topic seront des extraits d'écrits de l'historien Luc Devoirs, principalement son livre : "L'Histoire du Magermelk". L'auteur est un des plus grand historien de la République chrétienne-militaire du Magermelk, et grand ami du président Benoît Grisette. Sa carrière a commencé en 1985, Grisette était déjà président. Ses écrits ont donc tous été soumis à la propagande nationale et à la censure, mais Devoirs partage toutes les opinions du pouvoir en place. Ce que vous pourrez lire est donc ce qu'apprennent les personnes du pays à l'école, dans les journaux et les livres.
Les événements écrits dans ce livre ne sont donc pas tous vrais, le gouvernement manipule l'histoire pour manipuler le peuple.

Avant, voici les grands événements du Magermelk:

  • 1645 – Création du Royaume du Magermelk, par l'unification de 9 royaumes
  • 1785 à 1791 – Révolution républicaine, contre la monarchie au Magermelk
  • 1791 – Proclamation de la Ire République du Magermelk
  • 1838 à 1839 – Révolution rouge, révolution du peuple et des communistes contre la ploutocratie républicaine
  • 1839 – Proclamation de la Fédération Communiste Maguerroise, dictature communiste
  • 1848 à 1882 – Présidence de Jean Grégoire, pire dictateur de la FCM (genre Staline)
  • 1924 – Révolution démocratique, chute de la FCM et Proclamation de la IIe République du Magermelk, retour de la démocratie
  • 1970 à 1981 – Présidence d'Antoine Nobleloup, président de droite radicale qui restreint les libertés et la démocratie
  • 1981 – Mort de Nobleloup et coup d'état de Benoît Grisette, contre le nouveau président Brocart
  • 1987 – Début de la IIIe République, qui fait totalement plonger le pays dans le totalitarisme
3646

Fédération Communiste Maguerroise



Drapeau FCM
Drapeau de la Fédération Communiste Maguerroise, ou FCM



Sans conteste, les heures les plus sombres qu'ai connu notre nation est l'horrible dictature communiste que nous avons subit entre 1839 et 1924.
En 1835 fut élu président Victorien Marcellin (à cette époque, nous étions encore pendant la Ire République). Marcellin fut un piètre président : le Magermelk connu une de ses plus grande famine en 1837, alors que Marcellin s'empiffrait de la nourriture dont avait besoin le peuple. L'hiver glacière de 1838 fut de trop : les premiers paysans, du nord et du nord-est commencèrent une rébellion contre cette monarchie présidentielle. Ils furent bientôt ralliés par un grand nombre de fermiers des environs, jusqu'à en arriver à la mer. Le soulèvement populaire écrasa toute la riposte policière de l'état. Le président ne réussit point à contenir la révolte, elle arriva jusqu'aux portes de Tarkeft.

Au début, Marcellin avait l'opinion de la population aisée et des hommes de savoir, mais le vent changea. On découvrit l'empire monétaire que se construisait Marcellin dans le dos des parlementaires. Il possédait plus que toutes les fortunes des présidents précédents, alors que cet ancien agent de police descendait d'une famille pauvre fermière de l'est. Cette origine fermière en faisait un danger pour l'économie, peu savait compter et lire.
Marcellin finit par se faire détester par le parlement ; il finit par demander la paix avec les révolutionnaires et démissionner de son poste de président. Mais il savait qu'il serait emprisonné ou condamné à mort : il décida, dans la plus grand secret, de s'enfuir.
Mais, alors qu'il approchait de la frontière de ses alliés, il se fit arrêter, reconnu par la population d'un petit village où il s'était rendu. Il fut ramené à Tarkeft, où un nouveau président devait être élu.

Victorien Marcellin
Victorien Marcellin en 1835, lors de investiture



En attente de son procès, Marcellin est emprisonné dans la grande prison de Tarkeft. Le parlement commence à organiser de nouvelles élections ; le favori en ce début de campagne est Dominique Grisette, aïeul du Grand-Maréchal Benoît Grisette. Mais une opposition fourbe arrivera et prendra le pouvoir par la force. Grâce à une manipulation sournoise, un monstre finira président et détruira la Ire République pour créer un état totalitaire, où les seules libertés sont celles de la terreur. Cet homme était Henri Jonnard. C'était un agent communiste, envoyé depuis l'étranger pour détruire la démocratie naissante du Magermelk. Il assassinera sauvagement Dominique Grisette et toute sa famille ; seul son fils de 2 ans survivra.
Sans aucune élection, Jonnard prit le pouvoir et se nomma " Président de la Fédération Communiste Maguerroise" et dirigea le pays d'une poigne de fer durant 9 ans, avant de décéder à cause de son âge. Le peuple qui croyait l'avoir choisi car il pourrait mettre fin à la famine tomba bien vite en désillusion : on dénombra 1 000 000 millions de morts en 1839 et 1848, durant la présidence de Jonnard. Ce monstre n'avait de remords à assassiner tant de personnes, il s'enivrai de la terreur des gens.

En 1848, Jean Grégoire arriva au pouvoir, choisi par des cadres du partis. Il était haït par toute la population sans exception. Bien qu'il ai mis fin à l famine, la terreur grandit à en effrayer ses ministres. Jusqu'en 1882, le Magermelk ne connut que déchéance et mort. Il assassinat pas moins de 2 500 000 personnes grâce à la police ou dans des prisons qui ressemblaient bien plus à des abattoirs pour animaux.

Jean Grégoire
Jean Grégoire en 1878


Cette dictature communiste sous Grégoire dura de 1848 à 1882 : 34 ans. 34 ans de terreur, 34 ans de barbarie, 34 ans de fourberie, 34 ans d'atrocité, 34 ans de cruauté : les 34 ans les plus sombres du Magermelk.
Les dictateurs communistes du FCM qui suivirent Grégoire furent certes moins cruel que ce dernier – ils en obtinrent un meilleur souvenir parmi la population –, mais ils furent tout de même barbares et monstrueux, comme l'exige le communisme.
2598

La chute de la Fédération Communiste Maguerroise



Un des moments les plus importants de notre noble pays fut la chute de la terrible dictature communiste qui garda enfermé le Magermelk pendant 85 ans.
Terreur, horreur et malheur sont les mots qui décrivent le mieux ces 85 ans. Mais le bon Dieu nous sortit de cet état de dictature communiste au début des années 20.
Sa force sainte souffla sur nous la première fois depuis bien longtemps (à cause du communisme) le 25 mars 1922, à l’incendie du Assemblée communiste fédérale. Les autorités diront que c’était l’acte de dissidents républicains, mais maintenant la thèse d’un accident est bien plus souvent évoquée. Mais pour ces accusations, des milliers d’innocents républicains seront sauvagement assassinés pour des complots inventés.

Parlement de la FCM en 1920
Assemblée communiste fédérale en 1920


Mais cet événements marquera le début de la fin de la Fédération communiste maguerroise. La FCM faisait déjà face à une violente crise économique depuis 1921, le président l’Assemblée, Marcel Corlard (qui dirige le pays) était menacé d’être exclu de son propre parti (le Parti Communiste) et de quitter son poste à la tête de l’état.
La crise économique entraîna une hausse des prix tellement haute que le pain passa 9 Melk (contre 4 avant). Des manifestations contre le communisme commencèrent et devinrent de plus en plus grandes, tellement que les communistes se retrouvèrent dépassés. Face à la Révolution démocratique (et voulant garder sa vie), le Corlard annonça une transition démocratique. Mais ceci n’était que mensonge.

Marcel Corlard en 1924
Marcel Corlard en 1924


Une nuit de 1924, l’armée communiste prit le pouvoir et démis de se fonctions Corlard. Mais celui-ci faisait double-jeu : il l’avait organisé pour garder le pouvoir du Magermelk. Mais le coup d’état échoua : le peuple pris les armes et envahit tous les lieus du pouvoir communiste.
Corlard fut arrêté et on rédigea une nouvelle constitution. Le pouvoir fut gardé pendant ce temps par un conseil de transition démocratique.

La première élection démocratique depuis 85 ans fut organisée (et première élection au suffrage universel de toute l’histoire du Magermelk). Elle eut lieu le 7 octobre. Joseph Chalin fut élu avec 61 % des voix. Son parti, le Rassemblement des Républicain fut un des plus grands partis de la IIe République (il fut remplacé par l’Union conservatrice en 1981). Il resta 10 président de la République du Magermelk, avant de se retirer de la vie politique. Il est sûrement un des meilleurs président du Magermelk, après Antoine Nobleloup et le Grand-Maréchal Benoît Grisette.

Joseph Chalin
Portrait présidentiel de Joseph Chalin


Extrait de L'Histoire du Magermelk, de Luc Devoirs
3365

Index 1
Liste des chefs d’état de la Fédération communiste maguerroise



Le poste de chef d’état était occupé par le président de l’Assemblée communiste fédérale, le parlement de la FCM.
Il était nommé par l’Assemblée communiste fédérale pour une durée de 5 ans renouvelable à l’infini, mais plusieurs président ont contourné totalement cette règle pour garder le pouvoir à vie.

Henri Jonnard
(1774 – 1848)
Henri Jonnard
1839 – 1848
Premier président de la FCM, il transforma peu à peu le pays en dictature communiste. Très populaire dans le parti, il décéda d’une maladie inconnue en 1848. Des tensions éclatèrent dans le parti pour prendre sa succession, mais Grégoire prit le pouvoir de force.


Jean Grégoire
(1801 – 1882)
Jean Grégoire
1848 – 1882
Alors président du Comité de la sécurité du FCM (police politique communiste), il réussit à prendre le pouvoir. Il dirigea le pays pendant 34 ans, et il est actuellement l’un des pires dictateur de l’histoire du Magermelk. Il décéda en 1882 après une longue agonie dût à la syphilis.


Charles Laroy
(1811 – 1889)
Charles Laroy
1882 – 1887
Élu par l’Assemblée communiste fédérale en 1882, en plus d’être impopulaire dans le peuple et le parti, l’économie du pays (qui déjà avant était en mauvais posture), empire à en frôler la révolte, mais l’Assemblée ne lui donna pas d’autre mandat. Il finit sa vie en 1889, malade.


Christian Affré
(1815 – 1906)
Christian Affré
1887 – 1897
Farouche opposant à Laroy, il se fait élire et gouverna le pays pendant 10 ans. À l’issue de ses 2 mandats, il choisi de ne pas se représenter (alors qu’il était favori) à cause de son âge (82 ans). Il décède en 1906 avec les honneurs fourbes du gouvernement communiste.


Maxence Supermille
(1854 – 1910)
Maxence Supermille
1897 – 1910
Grand ami de Affré, il se fait élire avec une immense majorité du parlement (62%), mais la désillusion fut énorme. Il commença à recréer une dictature telle celle de Grégoire. Par la force, il garda le pouvoir en 1902 et 1907, mais Benjamin Loy prit le pouvoir par la force, au détriment du pauvre peuple qui mourrait de faim à cette époque. Supermille fut emprisonné mais se suicida avant même d’être destitué.


Benjamin Loy
(1849 – 1917)
Benjamin Loy
1910 – 1917
Loy commença son mandat en assouplissant les règles cruelles du communisme, mais la folie rouge se réveilla et perpétra les lois communistes. Il ouvrit le pays aux autres pays communistes pour une alliance contre les République, mais décéda en 1917, avant d’avoir put mettre terme son projet d’invasion des états voisins.


Ambroise Attas
(1867 – 1919)
Ambroise Attas
1917 – 1919
Immigré, il atteint les plus hautes sphères de l’état avec la fourberie naturelle des noirs et des communistes. Il voulut réorganiser le système politique de la FCM, mais un accident de voiture le tua bienheureusement en 1919.


Marcel Corlard
(1861 – 1931)
Marcel Corlard
1919 – 1924
Son pouvoir très contesté se disloqua peu à peu, notamment grâce à l’incendie de l’Assemblée communiste fédéral déboucha sur une immense révolution. Il tenta de garder le pouvoir avec un faux coup d’état, mais la force du peuple prit le pouvoir et dirigea le Magermelk pour devenir une nation républicaine, loin de la cruauté communiste. Il finit sa vie en prison.
Haut de page