06/09/2005
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L'Histoire du Magermelk

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L'Histoire du Magermelk



Les messages qui seront présents dans ce topic seront des extraits d'écrits de l'historien Luc Devoirs, principalement son livre : "L'Histoire du Magermelk". L'auteur est un des plus grand historien de la République chrétienne-militaire du Magermelk, et grand ami du président Benoît Grisette. Sa carrière a commencé en 1985, Grisette était déjà président. Ses écrits ont donc tous été soumis à la propagande nationale et à la censure, mais Devoirs partage toutes les opinions du pouvoir en place. Ce que vous pourrez lire est donc ce qu'apprennent les personnes du pays à l'école, dans les journaux et les livres.
Les événements écrits dans ce livre ne sont donc pas tous vrais, le gouvernement manipule l'histoire pour manipuler le peuple.

Avant, voici les grands événements du Magermelk:

  • 1645 – Création du Royaume de Saint-Ferdinand, par l'unification de 9 royaumes (Berfeydeau, Lorris, etc)
  • Empire du Vairrain, Le roi Antoine II le Grand réussit à conquérir une grande partie de l'ouest de l'Eurysie. L'empire chute après sa mort, son fils ne réussissant pas à vaincre ses ennemis coalisés (date à voir plus tard)
  • Jusqu'à 1791 – Second Royaume de Saint-Ferdinand, une nouvelle dynastie installée par les coalisés à la chute de l'Empire
  • 1785 à 1791 – Révolution républicaine, contre la monarchie au Magermelk
  • 1791 – Proclamation de la Ire République du Magermelk
  • 1838 à 1839 – Révolution rouge, révolution du peuple et des communistes contre la ploutocratie républicaine
  • 1839 – Proclamation de la Fédération Communiste Maguerroise, dictature communiste
  • 1848 à 1882 – Présidence de Jean Grégoire, pire dictateur de la FCM (genre Staline)
  • 1924 – Révolution démocratique, chute de la FCM et Proclamation de la IIe République du Magermelk, retour de la démocratie
  • 1970 à 1981 – Présidence d'Antoine Nobleloup, président de droite radicale qui restreint les libertés et la démocratie
  • 1981 – Mort de Nobleloup et coup d'état de Benoît Grisette, contre le nouveau président Brocart
  • 1987 – Début de la IIIe République, qui fait totalement plonger le pays dans le totalitarisme
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Fédération Communiste Maguerroise



Drapeau FCM
Drapeau de la Fédération Communiste Maguerroise, ou FCM



Sans conteste, les heures les plus sombres qu'ai connu notre nation est l'horrible dictature communiste que nous avons subit entre 1839 et 1924.
En 1835 fut élu président Victorien Marcellin (à cette époque, nous étions encore pendant la Ire République). Marcellin fut un piètre président : le Magermelk connu une de ses plus grande famine en 1837, alors que Marcellin s'empiffrait de la nourriture dont avait besoin le peuple. L'hiver glacière de 1838 fut de trop : les premiers paysans, du nord et du nord-est commencèrent une rébellion contre cette monarchie présidentielle. Ils furent bientôt ralliés par un grand nombre de fermiers des environs, jusqu'à en arriver à la mer. Le soulèvement populaire écrasa toute la riposte policière de l'état. Le président ne réussit point à contenir la révolte, elle arriva jusqu'aux portes de Tarkeft.

Au début, Marcellin avait l'opinion de la population aisée et des hommes de savoir, mais le vent changea. On découvrit l'empire monétaire que se construisait Marcellin dans le dos des parlementaires. Il possédait plus que toutes les fortunes des présidents précédents, alors que cet ancien agent de police descendait d'une famille pauvre fermière de l'est. Cette origine fermière en faisait un danger pour l'économie, peu savait compter et lire.
Marcellin finit par se faire détester par le parlement ; il finit par demander la paix avec les révolutionnaires et démissionner de son poste de président. Mais il savait qu'il serait emprisonné ou condamné à mort : il décida, dans la plus grand secret, de s'enfuir.
Mais, alors qu'il approchait de la frontière de ses alliés, il se fit arrêter, reconnu par la population d'un petit village où il s'était rendu. Il fut ramené à Tarkeft, où un nouveau président devait être élu.

Victorien Marcellin
Victorien Marcellin en 1835, lors de investiture



En attente de son procès, Marcellin est emprisonné dans la grande prison de Tarkeft. Le parlement commence à organiser de nouvelles élections ; le favori en ce début de campagne est Dominique Grisette, aïeul du Grand-Maréchal Benoît Grisette. Mais une opposition fourbe arrivera et prendra le pouvoir par la force. Grâce à une manipulation sournoise, un monstre finira président et détruira la Ire République pour créer un état totalitaire, où les seules libertés sont celles de la terreur. Cet homme était Henri Jonnard. C'était un agent communiste, envoyé depuis l'étranger pour détruire la démocratie naissante du Magermelk. Il assassinera sauvagement Dominique Grisette et toute sa famille ; seul son fils de 2 ans survivra.
Sans aucune élection, Jonnard prit le pouvoir et se nomma " Président de la Fédération Communiste Maguerroise" et dirigea le pays d'une poigne de fer durant 9 ans, avant de décéder à cause de son âge. Le peuple qui croyait l'avoir choisi car il pourrait mettre fin à la famine tomba bien vite en désillusion : on dénombra 1 000 000 millions de morts en 1839 et 1848, durant la présidence de Jonnard. Ce monstre n'avait de remords à assassiner tant de personnes, il s'enivrai de la terreur des gens.

En 1848, Jean Grégoire arriva au pouvoir, choisi par des cadres du partis. Il était haït par toute la population sans exception. Bien qu'il ai mis fin à l famine, la terreur grandit à en effrayer ses ministres. Jusqu'en 1882, le Magermelk ne connut que déchéance et mort. Il assassinat pas moins de 2 500 000 personnes grâce à la police ou dans des prisons qui ressemblaient bien plus à des abattoirs pour animaux.

Jean Grégoire
Jean Grégoire en 1878


Cette dictature communiste sous Grégoire dura de 1848 à 1882 : 34 ans. 34 ans de terreur, 34 ans de barbarie, 34 ans de fourberie, 34 ans d'atrocité, 34 ans de cruauté : les 34 ans les plus sombres du Magermelk.
Les dictateurs communistes du FCM qui suivirent Grégoire furent certes moins cruel que ce dernier – ils en obtinrent un meilleur souvenir parmi la population –, mais ils furent tout de même barbares et monstrueux, comme l'exige le communisme.
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La chute de la Fédération Communiste Maguerroise



Un des moments les plus importants de notre noble pays fut la chute de la terrible dictature communiste qui garda enfermé le Magermelk pendant 85 ans.
Terreur, horreur et malheur sont les mots qui décrivent le mieux ces 85 ans. Mais le bon Dieu nous sortit de cet état de dictature communiste au début des années 20.
Sa force sainte souffla sur nous la première fois depuis bien longtemps (à cause du communisme) le 25 mars 1922, à l’incendie du Assemblée communiste fédérale. Les autorités diront que c’était l’acte de dissidents républicains, mais maintenant la thèse d’un accident est bien plus souvent évoquée. Mais pour ces accusations, des milliers d’innocents républicains seront sauvagement assassinés pour des complots inventés.

L'Assemblée communiste fédérale, le Parlement de la Fédération Communiste Maguerroise, en 1920
L'Assemblée communiste fédérale, le Parlement de la Fédération Communiste Maguerroise, en 1920


Mais cet événements marquera le début de la fin de la Fédération communiste maguerroise. La FCM faisait déjà face à une violente crise économique depuis 1921, le président l’Assemblée, Marcel Corlard (qui dirige le pays) était menacé d’être exclu de son propre parti (le Parti Communiste) et de quitter son poste à la tête de l’état.
La crise économique entraîna une hausse des prix tellement haute que le pain passa 9 Melk (contre 4 avant). Des manifestations contre le communisme commencèrent et devinrent de plus en plus grandes, tellement que les communistes se retrouvèrent dépassés. Face à la Révolution démocratique (et voulant garder sa vie), le Corlard annonça une transition démocratique. Mais ceci n’était que mensonge.

Marcel Corlard en 1924
Marcel Corlard en 1924


Une nuit de 1924, l’armée communiste prit le pouvoir et démis de se fonctions Corlard. Mais celui-ci faisait double-jeu : il l’avait organisé pour garder le pouvoir du Magermelk. Mais le coup d’état échoua : le peuple pris les armes et envahit tous les lieus du pouvoir communiste.
Corlard fut arrêté et on rédigea une nouvelle constitution. Le pouvoir fut gardé pendant ce temps par un conseil de transition démocratique.

La première élection démocratique depuis 85 ans fut organisée (et première élection au suffrage universel de toute l’histoire du Magermelk). Elle eut lieu le 7 octobre et Joseph Chalin fut élu avec 61 % des voix. Il prit ses fonctions le 15 octobre, jour de la proclamation de la IIe République. Son parti, la République Unie fut un des plus grands partis de la IIe République (il fut remplacé par l’Union conservatrice en 1987). Il resta 10 ans président de la République du Magermelk, avant de se retirer de la vie politique. Il est sûrement un des meilleurs président de la République du Magermelk, après Antoine Nobleloup et le Grand-Maréchal Benoît Grisette.

Portrait présidentiel de Joseph Chalin
Portrait présidentiel de Joseph Chalin


Extrait de L'Histoire du Magermelk, de Luc Devoirs
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Index 1
Liste des chefs d’état de la Fédération communiste maguerroise



Le poste de chef d’état était occupé par le président de l’Assemblée communiste fédérale, le parlement de la FCM.
Il était nommé par l’Assemblée communiste fédérale pour une durée de 5 ans renouvelable à l’infini, mais plusieurs président ont contourné totalement cette règle pour garder le pouvoir à vie.

Henri Jonnard
(1774 – 1848)
Henri Jonnard
1839 – 1848
Premier président de la FCM, il transforma peu à peu le pays en dictature communiste. Très populaire dans le parti, il décéda d’une maladie inconnue en 1848. Des tensions éclatèrent dans le parti pour prendre sa succession, mais Grégoire prit le pouvoir de force.


Jean Grégoire
(1801 – 1882)
Jean Grégoire
1848 – 1882
Alors président du Comité de la sécurité du FCM (police politique communiste), il réussit à prendre le pouvoir. Il dirigea le pays pendant 34 ans, et il est actuellement l’un des pires dictateur de l’histoire du Magermelk. Il décéda en 1882 après une longue agonie dût à la syphilis.


Charles Laroy
(1811 – 1889)
Charles Laroy
1882 – 1887
Élu par l’Assemblée communiste fédérale en 1882, en plus d’être impopulaire dans le peuple et le parti, l’économie du pays (qui déjà avant était en mauvais posture), empire à en frôler la révolte, mais l’Assemblée ne lui donna pas d’autre mandat. Il finit sa vie en 1889, malade.


Christian Affré
(1815 – 1906)
Christian Affré
1887 – 1897
Farouche opposant à Laroy, il se fait élire et gouverna le pays pendant 10 ans. À l’issue de ses 2 mandats, il choisi de ne pas se représenter (alors qu’il était favori) à cause de son âge (82 ans). Il décède en 1906 avec les honneurs fourbes du gouvernement communiste.


Maxence Supermille
(1854 – 1910)
Maxence Supermille
1897 – 1910
Grand ami de Affré, il se fait élire avec une immense majorité du parlement (62%), mais la désillusion fut énorme. Il commença à recréer une dictature telle celle de Grégoire. Par la force, il garda le pouvoir en 1902 et 1907, mais Benjamin Loy prit le pouvoir par la force, au détriment du pauvre peuple qui mourrait de faim à cette époque. Supermille fut emprisonné mais se suicida avant même d’être destitué.


Benjamin Loy
(1849 – 1917)
Benjamin Loy
1910 – 1917
Loy commença son mandat en assouplissant les règles cruelles du communisme, mais la folie rouge se réveilla et perpétra les lois communistes. Il ouvrit le pays aux autres pays communistes pour une alliance contre les République, mais décéda en 1917, avant d’avoir put mettre terme son projet d’invasion des états voisins.


Ambroise Attas
(1867 – 1919)
Ambroise Attas
1917 – 1919
Immigré, il atteint les plus hautes sphères de l’état avec la fourberie naturelle des noirs et des communistes. Il voulut réorganiser le système politique de la FCM, mais un accident de voiture le tua bienheureusement en 1919.


Marcel Corlard
(1861 – 1931)
Marcel Corlard
1919 – 1924
Son pouvoir très contesté se disloqua peu à peu, notamment grâce à l’incendie de l’Assemblée communiste fédéral déboucha sur une immense révolution. Il tenta de garder le pouvoir avec un faux coup d’état, mais la force du peuple prit le pouvoir et dirigea le Magermelk pour devenir une nation républicaine, loin de la cruauté communiste. Il finit sa vie en prison.
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La IIe République du Magermelk



La IIe République du Magermelk fut proclamée le 15 octobre 1924. Joseph Chalin, élu le 7 octobre, prend ses fonctions en même temps que la République. La IIe République est un régime présidentiel, très centré autour du Président de la République, élu tous les 5 ans avec un Vice-Président. Tous deux nomment un cabinet, ensuite validé par la Chambre des représentants, la chambre du parlement. Les représentants sont élus à chaque nouvelle élection présidentielle, ce qui signifie tous les 5 ans, sauf démission ou décès du Président de la République. La chambre haute est la chambre sénatoriale ; les sénateurs sont élus tous les 6 ans par les élus locaux. En cas de décès, démission ou destitution du Président de la République, le Vice-Président prend l'intérim en attente d'une nouvelle élection présidentielle. Le cabinet présidentiel peut-être renversé par une motion de censure de la Chambre des représentants. Ci cela arrive, le Président de la République doit nommer un nouveau cabinet, mais le mandat du président n'est pas modifié. C'est arrivé deux fois : en 1940 et 1970.
Certains éléments seront modifiés par Antoine Nobleloup dans les années 70 : la chambre des représentants ne peut plus renverser le cabinet présidentiel en 1972, la chambre des représentants ne valide plus le cabinet depuis 1973, le mandat présidentiel passe de 5 à 7 ans en 1974 (mais les élections législatives restent tous les 5 ans), la Chambre sénatoriale est supprimée en 1975, le Président de la République ne peut plus être destitué depuis 1977. Ces lois seront très critiquées, mais seront quand même votées, peut-être grâce à de la corruption, mais aucune preuve n'a put être trouvée.

Joseph Chalin resta 10 années à la Présidence de la République. Il réussit à refaire entrer le Magermelk dans les grandes puissances économiques. Chalin était un opposant politique pendant la Fédération Communiste Maguerroise, enfermé dans des prisons et torturés pour des actes contre la dictature. Il avait participé à toutes les grandes manifestations contre la dictature, ce qui lui permit de jouir d'une magnifique image charismatique chez les maguerrois.

Joseph Chalin, Président de la République du Magermelk de 1924 à 1934
Joseph Chalin, Président de la République du Magermelk de 1924 à 1934


Il ne se représenta pas en 1934 pour un troisième mandat. Le social-démocrate Vivian de la Marchière devint Président de la République. Son mandat fut assez mitigé, notamment économiquement : le Magermelk connu sa première récession économique depuis la fin de la FCM. Il réussit tout de même à se faire réélire en 1939, mais la Chambre des représentants fut à majorité de droite. Après un peu plus d'un an, la Chambre des représentants renversa le Cabinet présidentiel. De la Marchière, qui refusait d'obéir au Parlement de droite, démissionna.

1940 vit le retour du parti de Joseph Chalin, avec Marc-Antoine Lamoureux. Ultra-libéral et capitaliste, il privatisa un grand nombre d'entreprise, mais une grande opposition se faisait entendre dans la République Unie, à tel point qu'une scission eu lieu : Le Magermelk Républicain était né. En 1945, alors qu'il était candidat à sa réélection, le parti décide d'effectuer un vote pour choisir leur candidat. Roger Casteret est désigné par la République Unie, contre tous les avis de Lamoureux, qui décide de ne pas se retirer. A cause de cette division, le Parti Social-Démocrate est donné vainqueur, mais Casteret gagne l'élection in-extremis.

Roger Casteret commence son mandat en voulant supprimer beaucoup de lois de son prédécesseur, mais il échoue a reprendre toutes les entreprises vendues. En passant plus de temps à détruire ce qu'avait construit Lamoureux, il s'attire les foudres des maguerrois qui perdent confiance. Les membres de la République Unie commencent même à se méfier de lui et à s'opposa à sa vision presque anticapitaliste du monde. Son Vice-Président, David Loi d'Antrin, finit même pas démissionner. Pour l'élection présidentielle de 1950, la République Unie choisit David Loi d'Antrin candidat du parti. Casteret ne se représente pas à contrecœur.

Mais l'élection est remportée par un social-démocrate : Jérôme Tandar. Il mène une politique économiquement tournée vers l'ultra-capitalisme, au point d'en oublier quelques fois le coté social. Les résultats de son mandats sont mitigés : très bon selon les sphères riches du pays, mais désastreux pour les couches populaires. Tandar se représente en 1955, mais perd face à David Loi d'Antrin.

La République Unie commençait à se diviser entre les libéraux, qui voulait que le Magermelk devienne une nation ultracapitaliste, et les sécuritaires qui voulait ralentir (voire stopper) l'immigration massive. Alors que Loi d'Antrin symbolisait l'union des deux mouvements, il se rapproche de plus en plus des libéraux, tout en gardant des ministres sécuritaires. Il est réélu en 1960, avec une immense majorité au Parlement. Sa politique très libérale est très saluée dans le pays, même par les sociaux-démocrates qui trouvent qu'il pourrait appartenir à leur parti. Le bilan des 10 ans de Présidence est très bon, un des meilleurs de la IIe République. En 1965, son ancien Ministre de l'Intérieur se présente pour l'élection et la remporte : François Beauchord.

Sécuritaire, Beauchord mène une politique répressive contre les migrants et la criminalité, mais les violences ne baissent pas. En 1967 se déclencha une immense crise économique et financière. Les prix, le chômage et la pauvreté explosèrent. Beauchord ne réussit pas du tout à contenir la crise, tout empirait de semaines en semaines. A la fin de l'année 1969 éclata un des plus grand scandale de l'histoire du Magermelk : l’Affaire de la République Unie. Chaque semaine quasiment, une nouvelle révélation arrivait sur du détournement de fonds, de la corruption, du blanchiment d'argent, etc. On découvrit par exemple que le Vice-Président avait caché 1 000 000 de Melk au Carnavale, qu'une Ministre aurait eu son poste avec des pots-de-vin, que les fonds pour la campagne électorale de 1965 viendrait de l'Empire Francisquien, que la République Unie avait payé une chaîne de télévision pour plus diffuser Beauchord que ses concurrents. Le scandale fut énorme, le Cabinet présidentiel fut renversé par la Chambre des représentants (alors qu'il était majoritaire) et fut menacé de destitution. L'élection ayant lieu dans seulement quelques mois, Beauchord fut sauf. Mais de grandes manifestations furent organisées, certaines causant plusieurs morts.

Antoine Nobleloup remporta l'élection de 1970. Il mena une politique de reconstruction économique, le Magermelk redevint une grande puissance. Il permit au Magermelk ne survivre à la crise. Il allongea le mandat présidentiel de 2 ans, supprima la Chambre sénatoriale et rendit impossible les procédures de destitution. Il décéda en mars 1981 d'un arrêt cardiaque. Son Vice-Président prit l'intérim, mais garda le pouvoir. Le Grand-Maréchal Grisette, dans son immense bonté, retira le pouvoir des mains de ce tyran.*

Antoine Nobleloup, Président de la République du Magermelk de 1970 à 1981
Antoine Nobleloup, Président de la République du Magermelk de 1970 à 1981


Benoît Grisette devint le 16 août Président de la République du Magermelk. Il continua sur la lancée d'Antoine Nobleloup pour faire du Magermelk un grand pays. Conscient des défauts de la IIe République il écrit une nouvelle constitution en 1986 et la fit valider par un référendum. Le 30 janvier 1987, le Magermelk bascula dans la IIIe République.

*HRP
Plusieurs éléments de la vie de Nobleloup ont été romancé, voire supprimé. Pour connaître sa vie sans la censure de l'état, allez voir sa biographie.


Résumé des différents Président de la République du Magermelk :

Les Partis politique sont : République Unie (droite), Parti Social-Démocrate (centre-gauche) et Le Magermelk Républicain (droite à extrême-droite)

  • Joseph Chalin (1924 – 1934)
  • République Unie

  • Vivian de la Marchière (1934 – 1940)
  • Parti Social-Démocrate

  • Marc-Antoine Lamoureux (1940 – 1945)
  • République Unie

  • Roger Casteret (1945 – 1950)
  • République Unie

  • Jérôme Tandar (1950 – 1955)
  • Parti Social-Démocrate

  • David Loi d'Antrin (1955 – 1965)
  • République Unie

  • François Beauchord (1965 – 1970)
  • République Unie

  • Antoine Nobleloup (1970 – 1981)
  • Le Magermelk Républicain

  • Benoît Grisette (1981 – 1987)
  • Le Magermelk Républicain

Extrait de L'Histoire du Magermelk, de Luc Devoirs
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