17/03/2009
04:59:18
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Royaume d'Elysia

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Création de pays : ROYAUME D'ELYSIA.


Généralités :



Nom officiel : Royaume d'Elysia.
Nom courant : Elysia.
Gentilé : Elysien(s) / Elysienne(s).

Inspirations culturelles : Grèce moderne (metaxisme, royalisme, Megali Idea visant à unir la civilisation hellénique) et période byzantine (culture néo-hellénique, supériorité de la civilisation élysienne sur les autres cultures et civilisations).
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Grec.
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Aucune autre n'est reconnue.

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : " Θεέ, Βασιλιά, Πατρίδα." (Dieu, Roi, Patrie.)
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Drachme.

Capitale : Elysia.

Population : 59 401 521 habitants.


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
Elysia est une nation jeune qui n'existait pourtant pas il y a un siècle de cela. A la base, le territoire qui regroupe les territoires du Royaume d'Elysia sont de larges territoires vierges de toute civilisation, appelés la Tesalya , peuplées par des vagues successives d'immigration hellénique ayant établis leurs propres cités-états au début du Ve siècle avant Jésus-Christ. La région fut autrefois le carrefour des invasions étrangères, étant le seul moyen terrestre d'atteindre la péninsule théodosienne. Bien sûr, les habitants avaient de nombreux avantages géographiques qui ont permis aux cités-états locales de repousser les invasions barbares durant toute l'Antiquité : des terres fertiles et riches en minéraux permettant l'émergence d'une industrie minière et d'une agriculture prolifique qui a permis le développement rapide des cités-états tésalyennes que ce soit en terme de population ou de développement militaire, les cités tésalyennes étant parmi les cités les plus riches, prospères et importantes du monde hellénique antique. Les cités tésalyennes côtières ont même établies des colonies maritimes en dehors la région, parfois descendant directement sur le continent afaréen pour y établir des colonies marchandes. A l'ouest, c'était alors la cité de Karalias qui dominait la région, une véritable puissance thalassocratique basée sur un réseau d'Etats-clients et de colonies marchandes qui alimentait un réseau marchand bien huilé, Karalias dominant pendant plus de deux siècles ce que les Elysiens appellent aujourd'hui la Mer de Théodose. A l'est, au contraire, c'était la cité de Focea qui dominait non pas l'Afarée comme son homologue de Karalias mais bien les côtes aujourd'hui turciques d'Eurysie, Focea étant considéré comme la cité protectrice naturelle contre les invasions de l'est et les pirates dans l'Océan Basilien, nom donné par Elysia à la mer qui l'a borde à l'est de son territoire. Enfin, au centre même de la région, entre les deux cités thalassocrates, la ville d'Elysia, considérée comme la puissance terrestre par excellence, disposant des meilleurs hoplites du monde hellénique, d'une discipline de fer et surtout d'une position hautement stratégique au milieu de la Tesalya dans laquelle Elysia constituait le noeud commercial principal entre les deux rives occidentales et orientales. Elysia n'était pas la plus riche des cités malgré son importance en tant que carrefour commercial mais elle était la plus puissante militairement et était la véritable puissance qui sauva la Tesalya durant l'Antiquité des invasions.

Au IIIe siècle av. J-C, Karalias et Focea s'allient pour contrer l'influence d'Elysia qui, après une invasion barbare, était auréolé de gloire et étendait son influence à toute vitesse dans toute la Tesalya, allant jusqu'à établir son réseau d'alliances directement dans le précarré de Karalias. La Guerre du Sel (car celle-ci débuta sur une augmentation de l'imposition fiscale élysienne sur le sel karalien et focéen, une denrée marchande très rentable pour l'époque) débute en -331 et ne s'achève qu'en -294 avec la victoire élysienne au siège de Karalias auquel le Roi d'Elysia va raser la moitié de la ville, ses fortifications et enlever l'ensemble des femmes de la ville, condamnant la ville à disparaître. Evidemment, la légende des Karaliennes comme quoi l'enlèvement des femmes de Karalias aurait fait disparaître l'antique cité est fausse. Les historiens savent aujourd'hui que Karalias a continué à exister en tant que ville occupée par les Elysiens pendant des décennies avant que leurs troupes en soient expulsés en -264 par la population elle-même. En -226, après une énième invasion barbare, le Roi d'Elysia, alors nommé Théoduce III, écoeuré par la violence de cette invasion, va mener tout le monde tésalyen dans une Ligue visant à défaire les royaumes barbares voisins. En moins de six ans, Théoduce III, considéré comme l'un des plus grands stratèges de l'histoire hellénique, va pourfendre les plus grands royaumes du continent et construire un empire multiculturel comprenant tout l'est de l'Eurysie. Il va tenter de conquérir l'ouest du continent mais après plusieurs victoires décisives, il décède subitement en -249 de la tuberculose. Son fils, Lapiade VIII, est encore un adolescent de 14 ans et son régent, Alexandre, s'avère à la fois tyrannique et ambitieux, cherchant à éliminer la dynastie théoducienne qui règne alors sur le nouvel Empire Théoducien. La tyrannie d'Alexandre va faire soulever les peuples conquis en -245 et après deux ans de guerre civile, l'Empire s'est évaporé en -243 après l'assassinat d'Alexandre et la mort mystérieuse de Lapiade VIII, mettant fin à la dynastie théoducienne. Les tentatives de reformer l'Empire de Théoduce seront nombreuses entre -245 et -180, même que le stratège de Focea, Persée, va réussir à réunir la Tesalya en -201 dans un nouvel empire et mener une victorieuse campagne en Eurysie où il reprendra une partie de l'ancien Empire et prendra même le nord de l'Afarée. Le nouvel Empire tesalyen survit jusqu'en -185 lorsque Persée décède sans enfant, déchirant l'Empire dans cinq longues années entre les généraux impériaux qui cherchent à obtenir le trône. Finalement, la guerre civile va fragiliser la mainmise hellénique sur l'Empire, des généraux issus des peuples conquis vont expulser les Tesalyens tandis que la Tesalya va continuer à être divisée entre les généraux impériaux désireux de restaurer l'Empire. Finalement, c'est le général Héraclius qui gagne la guerre civile en -185 et établit l'Empire Tesalyen. Grand général, Héraclius va surtout passer son règne à repousser les invasions étrangères, notamment les royaumes issus de l'Empire, qui cherchent à conquérir la région la plus riche de l'Empire en plein déclin. Cependant, Héraclius était un grand dirigeant pour son époque, il va réformer la fiscalité, instaurer un nouveau système militaro-administratif lui permettant d'optimiser le coût des forces armées et de mobiliser une armée nombreuse et expérimentée. L'Empire tesalyen de la dynastie héraclienne va prospérer pendant plusieurs siècles jusqu'en l'an 26 ap. J-C. Cette même année, le christianisme va se propager dans tout l'Empire. Au début hostiles à ce nouveau culte, la conversion de l'Empereur Avax II en 97 va mener peu à peu à la conversion de l'Empire au christianisme puis à l'institution du christianisme dans les institutions impériales. Forts de cette nouvelle foi, l'Empire va se lancer dans une nouvelle période d'expansion menée par l'empereur Bésilas III qui va mener à partir de 201 une campagne de conquête immense à la fois dans le monde hellénique dans le but de l'unifier, ce qu'il avec brio en 209, puis va lancer l'invasion des royaumes adjacents à partir de 211. Fort d'une armée nombreuse, entraînée et poussée par le fanatisme religieux, Bésilas mène une des guerres les plus sanglantes de l'histoire du continent, faisant vivre son importante armée sur le pays, quitte à piller les régions. Convaincu de sa mission évangilatrice, Bésilas va aussi convertir de force toutes les populations qu'il conquit, quitte à tuer tous ceux qui refusent catégoriquement de se convertir.

Soldats tesalyens durant la bataille de Bosfora en 216.

En 216, les Tesalyens remportent la bataille de Bosfora, rétablissant les conquêtes de Persée en Afarée. En 217, les Tesalyens prennent la forteresse de Némée en plein coeur du continent eurysien, devenant la puissance hégémonique de l'est du continent. Les dernières conquêtes de Bésilas s'achèvent en 218 lorsque les armées impériales atteignent l'actuel Walserreich, pillent la région et sont vaincues sur le chemin de retour dans l'embuscade de Taryta. Cette défaite décourage Bésilas d'avancer plus loin à l'ouest, considérée à l'époque par les Helléniques comme une terre peu riche ne méritant même pas d'être conquis par les Tesalyens.

L'Empire va survivre durant un long moment, son existence sera même une des plus longues de l'Histoire. La dynastie héraclienne s'éteint en 358, provoquant une nouvelle guerre civile. Néanmoins, la ferveur religieuse imposée par les Tesalyens permet le maintien de l'Empire et en 361, la dynastie alexandrienne monte sur le trône. Celle-ci va s'avérer plus sage que ses prédecesseurs en cherchant à soumettre les peuples alentours en les transformant en peuples alliés tributaires, renflouant les caisses de la Couronne tout en sécurisant les frontières de l'Empire. Le travail de la dynastie alexandrienne sera surtout celle de la consolidation des conquêtes impériales, cela passait par l'entretien de relations commerciales avec les pays voisins (le commerce diminue les risques de conflit), par la fortification des frontières et des grandes villes tesalyennes, notamment Focea qui devient la nouvelle capitale de l'Empire en 412. Cependant, en 451, l'armée impériale est battue par une armée latine occidentale aux frontières occidentales de l'Empire et le jeune empereur Théodose VIII décède dans la bataille sans successeur. C'est donc le général Justinien qui est acclamé comme empereur par ses troupes. De 451 à 452, l'opposition va mener plusieurs rébellions mais Justinien, génie militaire et spécialiste des sièges, va pousser ses adversaires dans une guerre de sièges auquel il excelle et il finit par rétablir l'autorité en moins d'un an dans tout l'Empire. Répondant à la demande insistante de l'armée d'aller mater les peuples latins à l'ouest, Justinien lance une campagne occidentale en 455 mais l'offensive impériale s'enlise rapidement, les troupes latines se liguant pour repousser l'envahisseur tesalyen. Bien sûr, Justinien prend aisément les grandes villes latines en moins de six ans de guerre mais en 462, il perd de justesse la bataille de Potium dans laquelle les troupes impériales sont limités par le terrain marécageux qui aura raison de la cavalerie lourde impériale, arme favorite des Impériaux. L'expédition de Justinien est globalement un échec même si les Latins ne reviendront pas attaquer les frontières impériales avant un moment. Ce n'est qu'en 542 que l'Empire se tourne de nouveau vers l'Occident, l'Empire étant appelé à l'aide par un seigneur latin qui cherche à unifier les Latins en une même entité. L'empereur Justinien II se saisit de l'occasion et envahit la région qui correspond aujourd'hui à la Latine du Sud et la Manche-Sicile. En moins de de deux ans, l'Empire s'empare des grandes villes mais la résistance des royaumes latins s'organisent et mènent une guerre indirecte pendant près de 50 ans avant que les Impériaux se décident à quitter progressivement la région à partir de 598, les Impériaux quitteront définitivement la région en 610. La même année, la dynastie justinienne est renversée par des aristocrates désireux de mener l'Empire vers une voie plus juste, celle de la guerre sainte. Possédant la plus grande population chrétienne du Haut Moyen-Age, l'Empire pouvait compter sur la ferveur religieuse pour interférer dans les décisions politiques de l'Empire. Les aristocrates mettent au pouvoir la dynastie constantienne en 610. Cependant, l'emprise de Focea sur le reste de l'Empire est faible, les révoltes sont fréquentes et beaucoup y voient la fin de l'Empire. Constantin I, le nouvel empereur, doit surtout gérer les hordes fanatiques afaréennes qui s'attaquent aux possessions impériales en Afarée.

Hordes afaréennes du VIIe siècle.

En 611, les Afaréens écrasent une armée impériale démoralisée à Iotmark et obligent les Tesalyens à quitter la plupart de leurs possessions afaréennes, ne conservant que quelques villes côtières grâce à la supériorité navale impériale. Ces dites possessions chutent en 631 et en 645, la flotte afaréenne écrase la marine impériale au large de la Tesalye. En 648, une armée afaréenne débarque les côtes tesalyennes, ravagent les provinces les plus riches de l'Empire et assiègent Focea. Néanmoins, les encouragements du clergé et les imposantes fortifications de la capitale sauvent celle-ci d'une destruction certaine. Finalement, en 651, les Impériaux ramènent des renforts de toute l'Eurysie et repoussent les Afaréens tout en brisant le siège de Focea. Cependant, il faut attendre 658 pour que les Afaréens embarquent pour rentrer chez eux. Pendant plus d'un siècle, les raids afaréens vont se poursuivre sur les côtes de l'Empire. Depuis le VIIe siècle, l'Empire sombre dans une instabilité politique quasi-permanente avec des dynasties qui se succèdent entre Coups d'Etats, guerres civiles, renversements, émeutes populaires. Finalement, l'Empire subit un second coup dur en 1018 lorsqu'une coalition de royaumes latins, germaniques et slaves attaquent simultanément l'Empire pour libérer leurs peuples incorporés dans l'Empire. En 1020, la défaite impériale de Fonticinum, preuve suprême de l'effondrement militaire de l'Empire, fait perdre à l'Empire son hégémonie continentale qu'elle conservait depuis huit siècles. En 1021, la victoire d'Elysia face aux armées latines sauve l'Empire de la destruction totale mais les faits sont là : l'Empire en est réduit à la Tesalya, le monde hellénique et une partie de l'est de l'Eurysie, les peuples turciques restant soumis à l'Empire. La dynastie alexienne dirigée par Alexis II sauve quelque peu la situation en 1090 lorsque celui-ci joue sur les divisions internes des anciens vainqueurs pour reprendre une partie des anciens territoires impériaux. Il ira même jusqu'à proclamer la guerre sainte en 1092 pour reprendre plusieurs villes en Afarée et mettre fin temporairement aux raids afaréens sur les côtes tesalyennes. Il va même mener une vaste campagne de fortification de l'Empire pour consolider ses gains. Ces gains, l'Empire va les conserver jusqu'en 1205 lorsqu'une coalition de royaumes slaves aidés par les sujets turciques de l'Empire qui font lors sécession s'attaquent à l'Empire. La Dernière Guerre (nommée ainsi par les chroniqueurs de l'époque) est la guerre la plus sanglante de l'histoire impériale, les Slaves étant parfois trois fois plus nombreux et menant une guerre de sièges impitoyable face à des forteresses impériales presque imprenables. Finalement, les Slaves vont perfectionner leur art du siège grâce à l'expérience sanglante des forteresses impériales et à partir de 1214, les forteresses impériales menant à la Tesalya chutent une à une. Face à cet effondrement, l'empereur Alexis V tente de rassembler ses forces pour affronter directement les armées slaves sur le terrain. Après plusieurs victoires initiales, les Impériaux sont défaits en 1216 à Konskankinum. La panique s'empare de la capitale, Alexis V est tué à son retour à Focea et les villes impériales se rendent une à une à l'envahisseur slave. En 1221, l'Empire est cantonné dans Focea, tenue par la Cour impériale qui assure la régence du fils d'Alexis V désormais seul monarque légitime de la citée. Les fortifications de Focea sont impressionnantes et malgré un siège de trois ans, les Slaves n'arrivent pas à prendre la ville la plus riche du sud de l'Eurysie médiévale. En 1224, les Slaves lèvent le siège et rentrent chez eux. Peu après cela, la Tesalya reprend son indépendance de ses suzerains slaves et établissent des duchés et comtés divers tandis que l'Empire de Focea disparaît définitivement en 1238 lorsque le fils d'Alexis V est assassiné et qu'une république marchande est proclamée, mettant fin à l'existence millénaire de l'Empire tesalyen.

La région reste divisée très longtemps. Si celle-ci reste une région riche et se remet des guerres et des conflits, sa division l'empêche de réclamer sa juste place. Les Tesalyens passent leur temps à se faire la guerre pour des raisons dynastiques et commerciales même si certaines entités sortent du lot comme Salaunik au nord qui devient un duché particulièrement puissant grâce au commerce, Elysia devient également un duché puissant grâce à sa position stratégique qui fit sa gloire durant la période antique tandis que Focea disposait d'une des flottes les plus grandes et des plus innovantes du Moyen-Âge eurysien. Néanmoins, le sentiment tesalyen n'avait disparu à la fin de l'Empire et plusieurs souverains vont tenter d'unifier la région. Tandis que la division règne, la culture prospère, la région étant le lieu de vie de nombreux écrivains, artistes et inventeurs de talent qui vont introduire des technologies dans tout le continent eurysien. De même, la Tesalya est le carrefour du commerce et de la guerre, les puissances voisines se disputant les faveurs des comtés, duchés et républiques maritimes locales pour étendre leur influence.

Finalement, à partir du XIXe siècle, l'unification devient la priorité de tous les Tesalyens et c'est alors qu'éclate la guerre d'unification tesalyenne lorsque le duché d'Elysia et ses alliés forment le Royaume d'Elysia face à la République de Focea. De 1801 à 1805, les deux camps vont s'affronter dans une guerre sans merci qui va radicaliser la population.

Fantassins légers élysiens durant la campagne de Salaunik en 1802-1803.

Après la guerre d’unification élysienne, le Royaume va s’atteler à ce que la Tesalya n’a pas pu faire en cinq siècles de division, se développer. Ainsi, après la reconstruction du pays, le pays va connaître un véritable développement économique à partir de 1810 dans laquelle le pays va développer ses infrastructures, faire augmenter son niveau de vie et former plusieurs industries à travers tout le pays. L’industrialisation avance à grands pas et Elysia devient rapidement un pionnier dans l’industrie de transformation et dans le secteur minier. L’agriculture se mécanise à partir des années 1840 et entre 1860 et 1890, le Royaume suit une logique de développement des infrastructures impressionnante, formant un réseau routier et ferroviaire important favorisant le développement du secteur privé qui se développe à toute vitesse. Entre 1890 et 1910, le Royaume d’Elysia va également se transformer en pionnier dans les nouveaux modes de transport en développant une importante industrie automobile qui, grâce à des hommes d’affaires ingénieux élysiens, créaient une des industries les plus performantes, compétitives et productives du continent eurysien. Puis vient l’invention des moyens de transport aéronautique dans lequel Elysia se perfectionne pour atteindre la perfection dans le transport, la poste, le loisir, le fret ou encore l’utilisation militaire, l’avion étant rapidement utilisé par les forces armées royales dès 1912. De 1910 à 1950, le Royaume d’Elysia s’abstient de rentrer dans tout conflit et reste une enclave neutre dans le monde, s’assurant une position avantageuse dans la finance durant cette période, amassant les réserves d’or de ses voisins en guerre et devenant une des plus grandes banques du continent.

Char élysien dans les ruines de Focea en 1953.

Cependant, en 1951, le Parti Communiste Tesalyen, fondé en 1938, fomente un Coup d’Etat et Basile VI est tué dans le soulèvement communiste qui proclame alors la République Populaire de Focea. Cependant, l’armée royale contre-attaque rapidement et la guerre atteint rapidement la région de Focea. C’est alors que s’amorce la guerre civile élysienne de 1951 à 1954, cantonnée géographiquement à Focea et ses alentours mais relativement destructrice pour la seconde plus grande ville du pays. Les communistes résistent malgré les innovations militaires de l’armée élysienne qui cherche toujours depuis le XIXe siècle à rester dans l’actualité des innovations. Ainsi, la guerre voit l’emploi de nouvelles techniques militaires qui provoquent des pertes immenses dans les deux camps et touchent majoritairement la population civile. En 1953, le gouvernement royal se décide à raser la ville par les bombardements aériens, notamment incendiaires mais malgré tout, les communistes résistent encore dans l’amas de ruines qu’est devenu Focea. Malgré le bombardement de chaque mètre du front pendant plusieurs jours par l’artillerie, l’aviation et la marine, les troupes royales progressent difficilement dans la ville et subissent de lourdes pertes à chaque rue. Finalement, faute de munitions, les communistes se rendent en 1954, mettant fin à une guerre civile responsable de la mort de deux millions de personnes. Focea est dévastée. Autrefois ville la plus resplendissante du sud de l’Eurysie, Focea voit 90% de sa population disparaître en trois ans. La ville, quant à elle, est détruite à 96%. La reconstruction débute directement après la fin des affrontements et s’achève en 1962. A partir de cette date, Elysia voit un boom économique se produire avec la reconstruction, l’investissement dans les fonds de reconstruction, le repeuplement de Focea et l’investissement du secteur privé pour acquérir le plus de parts de marché dans la ville reconstruite. Ce miracle économique transforme le Royaume en un tigre économique jusqu’au début des années 1980 durant laquelle la croissance du PIB descend à 2-3% de croissance par an.

Depuis les années 1980, Elysia est considéré comme un pays développé, à la qualité de vie élevée, aux infrastructures développées, avec une population qualifiée et éduquée et de nombreuses ressources naturelles. Avec une agriculture diversifiée et exportatrice, une industrie légère et lourde qui répond correctement à la plupart de la demande nationale, une industrie de pointe qui fait avancer l’innovation élysienne dans tous les domaines, un secteur minier moderne et source de revenus importants pour l’Etat ainsi qu’une économie des services basés autour du tourisme et de la finance ; Elysia n’est pas à plaindre et est une véritable puissance économique à son échelle.

Mentalité de la population :

Les Elysiens sont profondément traditionalistes. Depuis la guerre civile, les esprits élysiens se sont penchés vers le spectre politique de la droite, se montrant conciliant avec les politiques autoritaires si cela conserve la stabilité politique du pays. Profondément pieux, les Elysiens sont également nationalistes et patriotes pour la plupart et se montrent peu enthousiastes à l’inclusion des cultures étrangères sur le sol élysien. On le remarque dans l’armée royale qui est composée de la fine crème de la xénophobie élysienne servie sur un plateau. Néanmoins, la plupart des Elysiens ne sont pas foncièrement xénophobes mais simplement persuadés depuis l’enfance de la supériorité intellectuelle et morale de la culture hellénique.

Place de la religion dans l'État et la société :

Si l’Eglise a perdu tout pouvoir politique important depuis le XIIIe siècle, l'Église chrétienne orthodoxe reste importante dans la vie quotidienne des Elysiens. Déjà par le nombre monstrueux de chrétiens dont les proportions sont immenses (98% de chrétiens dont la majorité sont pratiquants) mais aussi le traditionalisme naturel des Elysiens qui sont très attachés à leur culture et leur foi chrétienne et la religion de leurs ancêtres. Au sein des institutions, l’Eglise et l’Etat ne sont pas séparées, les affaires religieuses du pays étant gérées par le Concile de Salaunik dirigé par l’archevêque de Salaunik qui dirige les affaires religieuses au nom de l’Eglise orthodoxe mais aussi au nom de l’Etat qui assure la pérennité de la culture et de la foi chrétienne dans un pays profondément pieux.


Politique et institutions :



Institutions politiques :

Il paraît évident que le Royaume d’Elysia est une monarchie. Pour être plus exact, la Constitution du Royaume d’Elysia de 1956 stipule que Elysia est une monarchie constitutionnelle et parlementaire basé sur un pouvoir exécutif fort représenté par le Roi et son gouvernement qu’il nomme. Vient ensuite l’Assemblée et le Sénat, rassemblés dans une institution législative nationale et bicamérale nommée le Parlement, qui ne dispose pas de beaucoup de pouvoirs et qui est surtout là pour représenter les doléances du peuple mais surtout l'opposition populaire en cas d’opposition de la population à une décision royale, le Parlement agit comme un contre-pouvoir en somme. Enfin, il existe un système judiciaire qui est certes indépendant du pouvoir politique mais dont les pouvoirs sont limités par la Constitution, notamment en ce qui concerne la sanction de la personne royale, de la famille royale ou des membres du gouvernement exécutif. Normalement, la Constitution prévoit que la famille royale et les membres du gouvernement soient sanctionnés directement sous l’ordre du Roi tandis que la personne royale est intouchable par la justice.

Principaux personnages :

Justinien III (Roi d’Elysia depuis 2008 / âgé de 21 ans) ; Eleftherios Demos (Premier Ministre depuis 2005 / Parti du Roi (centre-droit)) ; archevêque Grégoire VIII (archevêque depuis 1979).

Politique internationale :

Depuis le XIXe siècle, le royaume d’Elysia adopte une politique de neutralité totale envers les affaires internationales. En effet, le gouvernement adopte depuis plus de deux siècles une politique pragmatique visant à la neutralité et la paix avec les voisins du Royaume. Pour cela, la politique pragmatique du Royaume ne se limite pas aux idéologies et la politique des pays voisins, le Royaume ne jugeant pas l’idéologie ou la religion de chacun tant que le Royaume en a l’intérêt et que son partenaire respecte également la politique, l’idéologie et la religion du Royaume d’Elysia. Ainsi, le gouvernement cherche surtout la paix et ne cherche pas à s'ingérer dans les affaires étrangères d’un autre pays sauf si cela trouble l’ordre à ses propres frontières.

Cette politique de neutralité semble, depuis quelques temps, remises en cause par Justinien III, nouvellement arrivé au pouvoir, qui estime qu’après une période de neutralité de deux siècles, Elysia doit réclamer son juste dû, unifier le monde hellénique comme elle l’a déjà fait (Justinien III est persuadé que Elysia a été choisi par Dieu pour unifier les Hellènes et les mener à la gloire éternelle), s’affirmer sur la scène internationale et sécuriser de nouveau les anciens territoires impériaux qui sont considérés comme des territoires légitimes à Elysia, repris par les barbares slaves, germains et latins, estimant que les ancêtres d’Elysia ne sont pas morts en vain pour laisser ces territoires sous le contrôle de peuples inférieurs n’ayant pas étés illuminés par la lumière de la civilisation hellénique.

Propagande élysienne.
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Salut à toi et (re) bienvenue !

A priori aucun problème avec la fiche, l'histoire est très développée. Et justement comme certains éléments RP sont susceptibles d'impacter le RP de certains joueurs, on procède à quelques vérifications pour l'harmonisation historique avec certains pays existants et on reviendra vers toi incessamment sous peu !

Merci
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