25/03/2005
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Fonctionnement du pouvoir et institutions politiques de la République chrétienne-militaire du Magermelk

Élections législatives



Les élections législatives ont lieu tous les cinq ans depuis 1924 avec l'avènement de la IIe République, mais la fonction des élus a changé.


Sous la IIe République


(1924 — 1987)


Entre 1924 et 1981, tous les citoyens de plus de 18 ans votaient pour un député en scrutin uninominal à 2 tours. Les députés élus, au nombre de 587, représentaient la force législative. Ils siègent dans le "Parlement législatif". Le premier ministre était du parti majoritaire à l'assemblée. Le président de la République est le seul qui a le pouvoir de dissoudre l'assemblée nationale, mais doit attendre au moins un an après sa création. Il ne peut le faire qu'une fois par mandat. Cela a été effectué une seule fois, en 1948 mais a débouché sur une cohabitation. Le pays a connu 2 cohabitations de président et de premier ministres aux partis différents, en 1939 et entre 1948 et 1950. Une autre chambre possède le pouvoir législatif : le Bas Parlement. Les députés sont élus par tous les élus : membres du conseil municipal, départemental, régional, etc.
La dernière élections législative de la IIe République a lieu en 1981, au début de la Présidence de Alexandre Brocart, après la mort d'Antoine Nobleloup. Mais Benoît Grisette prend le pouvoir grâce à un coup d'état, dissous le Parlement et refuse de le reconstruire. Il laisse tous les pouvoirs au Bas Parlement, où il fait remplacer tous les députés par des militaires. Ces actions sont inconstitutionnelles, mais les manifestations sont sévèrement réprimés.
En 1987, suite au référundum et l'adoption de la constitution de la IIIe République, la fonctions des députés a changé.


Sous la IIIe République


(1987 — ????)


Tous les 5 ans, entre la 10 et le 20 janvier ont lieu les élections législatives.
Les Maguerrois de plus de 21 ans votent pour 100 députés au scrutin uninominal à un tour. Les députés se concertent entre eux et le président de la République pour désigner un Premier Ministre. Le président n'a pas été élu, il l'est à vie. Depuis 1987, tous les Premiers ministres désignés étaient du parti du président Grisette. Les députés doivent être d'accord à 75% pour désigner le nouveau premier ministre. Sinon, c'est le président qui décide. Même si tous les députés choisissaient l'adversaire du président, on estime que le président Grisette les assassineraient ou redemanderait un scrutin. Après, le président n'a plus besoin des députés. Il n'existe pas de Parlement, tout est décider par le président et le gouvernement.
Le nouveau premier ministre est annoncé souvent avant le 25 janvier. Il a jusqu'au 30 janvier pour composer avec le président un gouvernement qui prendra ses fonctions ce jour. C'est toujours le président qui a le dernier mot. Le seul ministre que le Premier ministre ne peut diriger est le ministre des Armées qui a un pouvoir quasiment équivalant au Premier ministre. Il ne peut effectuer qu'un seul mandat de 5 ans.
Depuis 1987, 4 Premiers ministres se sont succédés : Thomas Raillard, Gabriel Lesparre, Marc-Antoine Lauvin et Léa Talmont. Ils sont tous des maréchaux et sont "Ministre d'Honneur" après leur mandat. Seule Talmont ne l'est pas encore, car elle est à la tête du gouvernement depuis le 30 janvier 2002. Son mandat doit donc se terminer le 30 janvier 2007.
Bref : les députés ne servent qu'à choisir le premier ministre que veut le président et n'ont aucun pouvoir.

Maréchal Thomas Raillard
Maréchal Thomas Raillard

Maréchal Gabriel Lesparre
Maréchal Gabriel Lesparre

Maréchal Marc-Antoine Lauvin
Maréchal Marc-Antoine Lauvin

Maréchale Léa Talmont
Maréchale Léa Talmont

Diagramme sur l'organisation du pouvoir



IIIe République


Depuis 1987


Diagramme

Le Pouvoir Judiciaire



Étant donné son statut de dictature, la justice au Magermelk est contrôlée par l’état, cela depuis la IIIe République en 1987.

Pour ce faire, le président de la République (en ce moment le Grand-Maréchal Benoît Grisette) nomme à chaque nouveau gouvernement (tous les 5 ans) un Conseil de Justice avec un président qui dirige ce conseil. Quand ils le souhaitent, le président de la République ou le président du Conseil de Justice peuvent remplacer un membre du conseil.
Au nombre de 10, ces anciens magistrats doivent nommer tous les juges et magistrats qui appliquent la loi et sanctionnent un non-respect. Grâce à cela, le gouvernement a le contrôle total des juges, juges qui font leur procès selon le bon-vouloir du président et du gouvernement.
La justice n’est donc pas équitable, jamais vous ne trouverez sur le banc des accusés un ministre ou un militaire (ou alors il serait tombé en disgrâce).
Depuis la création du Conseil de Justice en 1987, la présidente est Sonia Henctor-Grisette (1945 – ), ancienne ministre de la Justice (1981à 1986) et Première ministre (1986 à 1987) qui a construit la Constitution de la IIIe République, elle est la femme du Grand-Maréchal Grisette.

Sonia Henctor-Grisette

Le Conseil de Justice a peu de place dans le ministère de la Justice, mais le président est conseil au ministère et siège pendant ses réunions. Les rares communiqués du Conseil de Justice sont effectués par l’intermédiaire du Ministère de la Justice. C’est une des rares institutions avec une telle influence sans militaire dedans.

Les Archidiocèses du Magermelk



Ces Archidiocèses ont été créées en 1645, avec la création du Royaume du Magermelk, sans en porter ce nom.
Le Magermelk est né du rassemblement de 9 petits royaume en un seul unifié, pour augmenter la force du Magermelk à l’international. Chaque ancien royaume est devenu un duché qui conservait une certaine indépendance.
En 1791 et la naissance de la République, les duchés sont devenus des régions d’un état fédéral. Chacun était dirigé par président de conseil régional, élu tout les 5 ans.
Pendant la Fédération Communiste Maguerroise, le pays était divisé en 9 états, dirigés par des Ministres-Présidents nommés par le Président de l’Assemblée communiste fédérale.
Pendant la IIe République (entre 1924 et 1987), les états redeviennent des régions similaire à la Ire République.

Depuis la IIIe République en 1987, les régions sont devenus des Archidiocèses, dirigés par deux personnes :
  • Un Archevêque
  • Un Gouverneur
L’archevêque est nommé en concertation entre le Président de la République, le Ministre de la Religion et le Grand-Archevêque de Tarkeft (qui dirige l’Archidiocèse de Tarkeft).
Le Gouverneur est nommé par le Gouvernement tous les 5 ans, après chaque nomination de Premier ministre.

La République chrétienne-militaire du Magermelk possède 9 Archidiocèses :
  • Archidiocèse de Tarkeft
  • Archidiocèse d’Ormans
  • Archidiocèse de Myrrhe
  • Archidiocèse de Murcia
  • Archidiocèse d’Arcole
  • Archidiocèse de Lapustré
  • Archidiocèse de Relle
  • Archidiocèse de Calves
  • Archidiocèse de Saint-Antoine-sur-Riberre
Chaque archidiocèse est divisé en diocèses, au nombre de 86.

Carte des Archidiocèses de la
République chrétienne-militaire du Magermelk




Carte

À quoi servent les maires dans le Magermelk



Élection


Les maires sont élus tous les 5 ans, au suffrage majoritaire direct. Seuls les personnes de la race supérieur et la race sainte peuvent voter, même s’il y a plus de personnes de la race inférieur dans la ville. Le candidat élu est celui ayant reçu le plus de votes.
La dernière élection eut lieu en 1999, la prochaine en automne 2004.


Pouvoir


Après les élections, le maire doit composé un conseil municipal avec au minimum un maire adjoint, un responsable de la sécurité et un responsable de la défense de la Républqiue (pour la propagande). Il n’y a pas « d’assemblée » pour erprésenter le pouvoir législatif de la ville et l’opposition. Le conseil municipal a donc le pouvoir législatif et exécutif.
Le maire dirige la ville, peut renvoyer n’importe quel membre de son conseil ou organiser de nouvelles élections.
À la dernière élection en 1999, le LMR (parti présidentiel) avait gagné 88 %, l’UC avait obtenu 7 % des villes, le RCD 4 % et le PdT avait eu 1 % des villes.

Les Jeunesses de la Nation



Les Jeunesses de la Nation est un organisme de la République chrétienne-militaire du Magermelk, créé en 1987. Il s'adresse aux jeunes de 5 à 18 ans.
Le but officiel est de rendre les jeunes maguerrois patriotes, leur faire connaître la camaraderie et l'entraide, qu'ils aiment leur pays et soient prêts à le défendre. Le but officieux est d'embrigader la jeunesse pour les rendre nationalistes, qu'ils glorifient le pouvoir en place et le suivent à jamais.
L'adhésion y est gratuite et obligatoire pour au moins 1 an, réparti en 12 séquences de 1 mois. Les parents peuvent emmener leurs enfants autant qu'ils le veulent en plus. La majorité des enfants y passent 5 ans en tout, car ceux n'ayant pas participé plus de 1 ans aux Jeunesses de la Nation sont mal vus.
Jeunesses de la Nation
Logo des Jeunesses de la Nation, en cours de modification


Les Jeunesses de la Nation sont administrés par le Ministère de la Culture et de l'Information, et sont dirigés par la Présidente des Jeunesses de la Nation est Natacha Jarmet, membre du LMR.

Lucas Tardieu
Lucas Tardieu, Ministre de la Culture et de l'Information

Natacha Jarmet
Natacha Jarmet, Présidente des Jeunesses de la Nation

Principale division au sein du pouvoir du Magermelk



Depuis les années 90, les membres du LMR ont commencé se regrouper entre 3 groupes :
    Modérés
    Grisettistes
    Radicaux.


  • Les Modérés, rassemblés autour de la Maréchale Talmont, sont les moins racistes, nationalistes et les plus "Démocrates" et ouverts à l'international. Ils veulent principalement la suppression de l'échelle des races, la création d'un parlement et la réduction des pouvoir du Président de la République. Ils pensent que le peuple a tellement peu de liberté qu'une seule petite flamme pourrait faire grimper des révoltes. C'est pour cela qu'ils veulent aussi libéraliser et démocratiser un peu le pays.
  • Les Radicaux, rassemblés autour du Maréchal Mathieu de Loire, sont plus racistes, fascistes, suprémacistes, dictatoriaux, voire nazis et fermés à l'international. Ils veulent renforcer encore le pouvoir du gouvernement et du Président de la République, supprimer les dernières libertés du peuple, renforcer toutes les lois discriminatrices et emprisonner toutes les personnes de la race inférieure (voire les exterminer pour une très petite minorité). Ils pensent que le peuple serait tellement enfermer qu'il vivrait dans un climat de peur si immense qu'ils n'oseraient se rebeller.
  • Les Grisettistes, rassemblés autour du Grand-Maréchal Benoît Grisette, sont entre les modérés et les radicaux. Ils sont racistes et nationalistes, mais pas autant que les radicaux ; ils sont ouverts à l'international, mais pas autant que les modérés. C'est le groupe qui réussit à unir les modérés et les radicaux.

  • Le problème pour le pouvoir maguerrois est qu'il n'est pas uni autour d'une seule et unique idéologie précise. Au début, le pays était autocratique autour du Grand-Maréchal Grisette, mais plus le temps passe, plus il perd de son pouvoir, le Magermelk devenant oligarchique. Grisette reste tout de même le chef du pays, notamment grâce à sa popularité auprès du peuple, mais est obligé de travailler avec les deux groupes, ce qui provoque des rivalités entre les deux groupes.
    Le plus grand risque sera pour qui à la présidence après Grisette. Nombre des personnes pensent que les Grisettistes iront vers l'un ou l'autre bord après la mort du Grand-Maréchal. Alors, le candidat des modérés et celui des radicaux s'affronteront pour le pouvoir. Grisette cherche un successeur, mais ni Talmont ni de Loire ne lui paraissent bon, mais aucun Grisettiste n'aurait la même force et le même charisme pour prendre sa suite.
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