06/09/2005
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[PRESSE] Médias Heenylthains - Page 2

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Reporter Daily

18 avril 2003 - ARMEMENT : Le conseil d’administration de Proarma lorgne les licences de plusieurs armements aumérinois.



Mitrailleuses lourdes en sortie de production

Les prochaines mitrailleuses lourdes en sortie de production pourraient bien se destiner au marché public aumérinois.



Une course mondiale à l’armement profitable


Dans un communiqué porté par le cabinet du groupe, l’industriel de l’armement heenylthain Proarma a confirmé se montrer favorable à investir dans les licenses d’armements étrangers pour remplir ses carnets de commandes sur le territoire.

“Avec la globalisation naissante du monde et le développement d’intérêts hors territoire national, la politique de défense des états mondiaux tend majoritairement vers un réarmement des forces de défense” énonce Gideon Hershey, responsable de la communication pour le groupe Proarma. “Dans cet esprit, Proarma souhaiterait pouvoir accompagner les pouvoirs publics et ses partenaires internationaux, dans le développement d’une armée professionnelle et opérationnelle.

La sous-traitance, une alternative à l’absence de catalogues fournis.


Conscients que notre seul catalogue pouvait ne pas suffire à produire l’ensemble des besoins exprimés par les gouvernements arkencan et étrangers, nous nous sommes positionnés sur la production sous licence de plusieurs équipements sélectionnés à l’international, parmi lesquels se trouve l’armement aumérinois.” Le secteur de l’armement aumérinois, qui semble manifestement ne pas avoir l’outil industriel approprié pour produire quantitativement et qualitativement les armements nécessaires à ses troupes, a fait l’objet de tractations par le leader de l’armement heenylthain.

Au programme de la négociation, la cession de licences pour plusieurs armements légers et lourds. “L’Aumérine et bien d’autres états sont engagés dans une campagne de réarmement de leurs forces armées, pour des raisons politiques ou stratégiques, la plupart d’entre eux misent sur des modèles d’armements conçus sur leurs territoires nationaux. Travailler sous licence devient alors le seul moyen de toucher ces marchés…”

La Fédération d’Arkencheen, reconnue pour sa capacité de production militaire


Le gouvernement aumérinois a effectivement et récemment, sélectionné une longue liste des équipements en dotation au sein de l’armée nationale. Ces équipements sont pour certains de nouvelle génération, obligeant à renouveler l’ensemble d’une dotation. C’est notamment le cas de plusieurs mitrailleuses lourdes aumérinoises qui doivent venir équiper les effectifs de l’armée nationale après des années de manœuvres militaires avec un armement lourd obsolète.

Mais compte tenu des capacités industrielles de l’Aumérine sur le secteur de l’armement, la sous-traitance pourrait apparaître comme un procédé gagnant-gagnant à chaque partie prenante. L’enjeu commercial porterait sur plus d’un millier de mitrailleuses lourdes et autres équipements légers.
Une transaction qui rompt avec un précédent échec de vente d’armements.

Lorsque le groupe heenylthain était revenu bredouille d’une démarche prospective pour le placement d’armements arkencans, de nombreux esprits chagrins avaient de suite évoqué l’absence de qualité des armements heenylthains pour motiver cet échec commercial. L’intégration de licences aumérinoises vient donc faire taire la rumeur et promouvoir la capacité de Proarma, à qualitativement produire une commande au cahier des charges strictement à celui qui serait attendu d’une entreprise aumérinoise.

Une ironie de l’histoire donc quand on sait que les armements des forces aumérinoises ne seront peut-être pas de conception heenylthaine mais bien produits sur son territoire.
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Leading News

20 avril 2003 - Les responsables religieux heenylthains identifient un consensus pour dénoncer l’internationalisation du commerce d’armement fédéral.



Manifestante pacifiste dénonçant la vente d'armement à l'international

Depuis les déclarations d'intention de vente d'armes vers l'Aumérine le 18 avril dernier, les mouvements pacifistes et religieux redoublent d'efforts pour dénoncer la commercialisation de l'armement.



La convergence des mouvements religieux et des mouvements pacifistes


Chaque instance des communautés religieuses du pays a signé un courrier transmis à la présidence heenylthaine, dénonçant la volonté gouvernementale à promouvoir l’exportation du commerce de l’armement. Des mobilisations interreligieuses ont également vu le jour pour relayer les prises de position adoptées par les autorités religieuses depuis le 18 avril dernier.
A Chesterboro, devant le siège du groupe Proarma, environ 300 manifestants croyants ou non, se sont rassemblés le 19 avril à 15h30 pour dénoncer la commercialisation des armes à grande échelle. Plusieurs responsables de communautés religieuses et quelques personnalités politiques d’extrême-droite ont été identifiées parmi elles.

Si les organisateurs du mouvement reconnaissent le soutien de certaines personnalités politiques, ils ont déclaré rejeter toute politisation de leurs revendications, fondées sur un amour fraternel et universel.

“Aucune foi en la guerre” lisait-on sur la banderole principale en tête de cortège. Organisé en bon ordre et avec discipline, le cortège a été encadré par les forces de l’ordre jusqu’à son arrivée devant l’établissement de Proarma où la Direction du Groupe a refusé toute discussion avec les représentants du cortège. La manifestation a été contrainte à la dispersion pour 20h00.

La Fédération d’Arkencheen, en passe de commercialiser de l’armement lourd vers des puissances étrangères?


Si l’objet du mécontentement des instances religieuses est aujourd’hui cantonné à la vente de fusils d’assaut et de mitrailleuses lourdes, rien n’empêche les industriels de l’armement arkencans, de procéder à la vente prochaine d’un armement plus destructeur comme des pièces d’artillerie, des aéronefs et même des bâtiments de surface si un agrément administratif vient accompagner chaque nouvelle commande.

Agrément administratif fédéral? National? Indispensable à toutes les ventes ou selon quelle quotité? Le cadre entourant la vente d’armement manque encore d’un cadre formel et l’empiétement des prérogatives fédérales ainsi que nationales, apporte un épais brouillard autour des procédures à suivre. Dès lors, la formalisation d’une procédure de ventes d’armement à l’étranger s’installe parmi les revendications des mouvements contestataires, y compris parmi les plus modérés. “Pour les mouvements contestataires heenylthains n’ayant qu’une seule revendication à émettre, il s’agit de celle-ci” confie Henrietta Bohnanon, politologue. “C’est une attente essentielle face à la cristallisation des pensées pacifistes et anti-ventes d’armements.”

La vente d’armement à l’international, un sujet de capitalisation pour l’extrême droite heenylthaine.


Les coups de canif adressés à la souveraineté d’un État et le péril qu’il entretient à exporter des armements sur la scène internationale, ouvre l’opinion publique à certains lanceurs d’alerte agités et entretenus par les partis d’extrême droite heenylthains. Dans une série de vidéos relayées en ligne et sur certains médias télévisés, des influenceurs et “analystes” exposent les risques géopolitiques actuels, à fournir des armements vers un état tiers qui n’a pas encore établi de marquage politique quant à sa vision sur la coopération internationale.
L’Aumérine, pour la citer expressément, est effectivement un partenaire récent de l’Arkencheen, ses souteneurs identifient dans cette coopération les prémices d’une réconciliation historique entre le nord et le sud du continent, englués dans les guerres coloniales du XIXe siècle qui ont trouvé pour principal théâtre de guerre, l’actuel archipel d’Arkencheen.

Un argument historique vide de sens pour le chef du Nationalist Party Stan Bruckheimer. “La vente d’armements ne rapproche pas les États, il offre à chacun les moyens de défendre ses positions par des voies non diplomatiques.” Une version sitôt contredite par les élus du parti présidentiel.

Le parti présidentiel New Left Wing Party met en garde contre la manipulation médiatique et dénonce un faux débat.


Soucieux d’éteindre des braises incandescentes, le gouvernement de Sarah Kimble a accordé plusieurs conférences de presse pour éclaircir les points précis de cette transaction.

“La Heenylth et derrière elle, l’Arkencheen, ne vendent pas leurs armes à l’international. Il a été permis qu’un industriel puisse produire des armes de conception étrangère vers le pays les ayant conçues. Aucune atteinte n’est donc portée à l’encontre de notre patrimoine technologique” affirmait le ministre de la défense Donovan Clemons. Une affirmation visant à déconstruire les propos tenus par l'extrême droite et ses porte-voix. Des propos qui fustigeaient qu’un “pays en voie de remilitarisation, se permette le luxe de fournir d’autres états.”

Outre cet argument destiné à contrer les attaques de l'extrême-droite, le gouvernement a en outre précisé que l'armement des états démocratiques et stables était un gage suffisant pour accompagner la pérennité de leurs institutions. Par ailleurs, notre modèle économique actuel ne permet pas d'écarter un partenaire commercial s'il répond aux obligations administratives permettant la délivrance d'un agrément.

Toujours en provenance des autorités heenylthaines, il nous a été confié qu'à ce jour, seul le gouvernement aumérinois avait sollicité la fourniture d'armement et qu'il cochait toutes les cases nécessaires à la délivrance d'un agrément administratif autorisant la vente d'armes sur un marché international...
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The World Post

24 avril 2003 - Doit-on (davantage) moraliser le commerce international des armes?



commerce international d'armement
Faut-il plus d'éthique dans le commerce international des armements?


Une contestation en provenance des milieux religieux mais pas uniquement...


Depuis la semaine dernière, des centaines de personnes appartenant ou non aux communautés religieuses heenylthaines, ont manifesté à Chesterboro par la tenue de cortège devant les institutions politiques du pays ainsi que les sièges sociaux des industriels de l’armement engagés dans l’exportation d’armes sur la scène internationale.

Ces mouvements réclament un meilleur contrôle des ventes faites au-delà des frontières et pour ses éléments les plus radicaux, le renoncement pur et simple à toute commercialisation de l’armement. Des revendications entamés en réaction à la mise en place de commandes d’armements, conduisant à la fourniture de plus d’un millier de mitrailleuses lourdes vers l’Aumérine.

Caitlin Donaldson s’est figée devant la grille du siège social Proarma, premier fournisseur d’armements heenylthain sur la scène internationale. Sur sa pancarte, une image résume à elle seule la ligne rouge sur laquelle elle ne s’autorise aucune concession. Il s’agit d’un fusil d’assaut barré d’un interdit rouge. Pour cette trentenaire de l’éducation nationale, l’abandon de tout projet de vente d’armement sur la scène internationale est une condition indispensable à la réussite d’une éducation morale dans les établissements scolaires. “Le modèle fédéral a été pensé pour prôner la fin de l’âge colonial et promouvoir l’émancipation politique mais culturelle des états qui le composent. L’enjeu économique de côté, la vente internationale d’armes met fin à ce pacte moral à l’origine de la création de la Fédération. Une claque faite à l’éducation civique de nos plus jeunes…”

Peu habituée des manifestations, la jeune femme ne souhaitait pas comme d’autres, rater cette occasion de manifester contre ce qui marque selon elle, “le glissement des valeurs fédérales” après la finalisation d’une vente de mitrailleuses lourdes à destination de l’Aumérine. “C’est la pire logique mondiale empruntée par des êtres dotés de la pensée, plus il y a d’armes dans le monde et plus il y aura de violences…” exulte un autre manifestant qui ne souhaite pas répondre à nos questions.

Une décision assumée par les autorités gouvernementales de la Heenylth et de la Fédération.


Lors d’un conseil fédéral, la présidente Sarah Kimble a déclaré à ses homologues assumer la vente d’armes à l’Aumérine. Une position jusque-là soutenue par les autres états fédérés et le gouvernement fédéral lui-même qui a émis un pas vers le développement d’une diplomatie arkencane en Aumérine. Pour la présidente fédérale Mazeri Abrogara, l’Aumérine est un état aux “institutions rationnelles, qui présente de sérieux gages de stabilité politique et une vision commune pour le développement économique de notre macro-environnement.”

Placée sous un agrément administratif du pouvoir heenylthain, la présidente fédérale n’a pas caché une décision identique, s’il lui avait été demandé de produire cet agrément administratif nécessaire à la vente d’armements sur la scène internationale.

Le tribunal administratif de Chesterboro rejette le recours des associations pacifistes et religieuses.


Plusieurs associations humanitaires et religieuses avaient formulé une demande en référé au tribunal administratif de Chesterboro, pour déclarer nul et non avenue la délivrance de l’agrément autorisant la vente. Elles ont été déboutées de leurs demandes et se sont promises à de nouvelles actions en justice, notamment auprès du tribunal de grande instance de Chesterboro, invoquant la mise en danger d’autrui autour d’un projet d’armement à l’international. La vente étant placée sous un agrément administratif de la présidence heenylthaine, le recours des associations a, là encore, peu de chance d’aboutir.

Un commerce vouait à s’intensifier sur la scène mondiale.


Consciente des aspirations mondiales aux réarmements des armées nationales, les États fédérés entendent économiquement jouer leurs billes dans ce marché en pleine expansion alors que la Fédération commence elle, à mesurer le levier politique que cette fourniture d’armement constitue dans les échanges bilatéraux.

Protection des espaces maritimes et de ses zones commerciales, dépendance technologique, stabilisation politique des principaux partenaires commerciaux… les gains potentiels sont nombreux pour inciter la présidence fédérale à franchir le pas et à s’investir politiquement, dans le développement de ses débouchés commerciaux.

La vente internationale d’armement, une procédure pour la rationaliser apparaîtrait cependant indispensable.


Malgré tous les avantages affichés par la prolifération du commerce de l’armement, les autorités fédérales ont reconnu que la formalisation d’un cadre autorisant la vente d’armement devait être travaillé. Qui peut dispenser un agrément administratif? La Fédération ou ses États membres indépendamment? Quels critères préalables à la délivrance de l’agrément? Autant de questions ouvertes qui ne trouvent pas de réponses et empêchent la vente internationale d’armements, de se forger une certaine légitimité aux yeux du grand public.

Sur cette base, la présidente Abrogara a déclaré souhaiter rencontrer ses homologues de chaque état fédéré, pour identifier une procédure claire venant offrir les garanties que chaque transaction commerciale relative aux armements résulte d’un choix rationnel et millimétré par les institutions.

L’industrie de l’armement représente actuellement 1,10% des emplois au sein de la Fédération, un secteur fragile qui a l’opportunité de se développer mais nécessitera l’initiative des différents états de la Fédération, pour crédibiliser ses engagements commerciaux.
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Reporter Daily

28 avril 2003 - Mobilisation contre les ventes d’arme internationales, le gouvernement Kimble renvoie nationalistes et bien-pensants dos à dos.



Lobby anti-armement

“Moins de fashion, plus de victimes” est l’un des slogans arborés lors d’une campagne d’affichage par des associations religieuses et caricatives, dénonçant la commercialisation internationale de l’armement.



Une campagne d’affichage pour médiatisation la transaction commerciale


En réponse au mutisme des autorités heenylthaines et le soutien affiché par la présidence fédérale, des associations religieuses et humanitaires heenylthaines ont multiplié les affichages lors d’une campagne destinée à dénoncer l’internationalisation des ventes d’armements après la transaction effective de plus d’un millier de mitrailleuses lourdes vers l’Aumérine.

“Silence, on arme” pouvait-on lire sur une affiche représentant le tournage de la prochaine guerre mondiale où un lieu dévasté voyait s’empiler des piles d’armements “made in Arkencheen”. C’est sous ce nom que le collectif pacifiste heenylthain réunissant une quarantaine d’étudiants, s’est fait connaître. Sur la semaine écoulée, 14 vidéos publicitaires comme celle-ci ont été diffusées en ligne, elles-même partagées plusieurs milliers de fois par la communauté d’internautes.

Une politique commerciale assumée mais minimisée


A Aserjuco dans le siège de la Fédération, les hauts fonctionnaires interrogés évoquent tous la part minimaliste de l’industrie militaire au sein de l’activité économique fédérale. “L’activité industriel de l’armement arkencan pèse 1,10% rapportée à l’ensemble du tissu industriel fédéral, c’est bien peu pour être taxé de belliciste” souligne le député fédéral Chinto Villamil (FPR). “Derrière cette activité, somme toute marginale qui plus est, ce sont des milliers d’emplois et autant de ménages qui se retrouvent suspendus au développement de cette filière” assure une autre députée fédérale issue de la majorité présidentielle, Tamara Fierros (FPR).

En Heenylth, les autorités se veulent elles-aussi défenderesse d’une commercialisation de l’armement. “Nous avons fait le choix de donner un agrément administratif à la commande aumérinoise car nous n’avons jamais identifié l’Aumérine comme une menace pour notre souveraineté ou qui que soit pour le territoire. L’Aumérine est un des rares gages de démocratie et de stabilité en ce monde” soulignait avec conviction le ministre des affaires étrangères heenylthains Willard Burris.

Le pacifisme des anti-ventes d’armements remis en cause par une partie de la classe politique.


Outre la défense d’une activité commerciale présentée comme étant à part entière de l’économie d’Arkencheen, plusieurs figures politiques heenylthaines et fédérales se sont également interrogées sur les motivations des détracteurs autour de la politique d’exportations d’armement. “La commercialisation d’armements est, outre la manne financière associée, un acte politique fort destiné à exprimer son soutien à un gouvernement étranger dont on assure assez directement la stabilité face au reste du monde et aux manœuvres de déstabilisation provenant de l'intérieur” prévient le politologue Otis Swanson.

“Dès lors, il n’est pas déraisonnable de penser que des intentions plus profondes se cachent derrière les appels à la fin d’une commercialisation des armements…”
Quelles seraient donc les intentions profondes des associations caritatives et humanitaires engagées dans la critique d’une vente d'armes en Aumérine? Ces associations qui comme leur statut l’indique, ne sont pas autorisées à faire du bénéfice pour faciliter leur financement, les obligeant à la perception de donations, parfois opaques, dont les instigateurs pouvaient trouver un intérêt à systématiquement remettre en cause les partenariats stratégies convoités par la Fédération ainsi que ses états membres.

Pourquoi ces mêmes associations n’attaquent-elles pas la politique d’armement entreprise par les acheteurs de cet équipement?


Pour le député Garvan Dunlap (UI), “il existe des lobbys réfractaires à certains rapprochements politiques.” Dès lors et toujours selon son affirmation, l’interdépendance de la Fédération d’Arkencheen avec le Reinaume d’Aumérine peut faire de l’ombre au commerce international quand vous avez l’Aumérine entretenant deux accès privilégiés sur les côtes occidentales et orientales aleucéennes, puis l’Arkencheen comme première puissance économique mondiale (et de loin).

L’accès commercial privilégié Aumérinois, mêlé à l’outil de production Arkencan, est en mesure d’afficher une complémentarité payante. Un repositionnement susceptible de développer deux axes commerciaux majeurs vers le Naka, alors que certains acteurs régionaux tels que l’Albel et la Hausmanie continueraient d’entretenir un certain désavantage dans l’accès et l’alimentation des principales routes commerciales aleucéennes. Un fait motivé par l’absence d'industries de production équivalentes au tissu industriel arkencan.

Face à cela, la transaction commerciale Aumerino-Arkencan s’avère être un pain béni pour ces associations composées “d’idiots utiles”, manoeuvrés à des desseins nuisibles pour des groupes d’influence.
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The Ruby Journal

10 mai 2003 - VENTE D'ARMES: La mobilisation contre la vente d’armes à l’international se poursuit mais l’élan politique vient globalement à manquer.



Armements exportés et réglementés?
La classe politique fédérale voudra-t-elle réglementer les ventes d'armement à l'international?


Le mouvement maintient le cap malgré l’hostilité croissante de la classe politique.


La nouvelle journée d’action organisée ce 30 avril dernier par le collectif “Silence, on arme”, en réaction à la vente d’armements à l’international, continue de mobiliser une partie de l’opinion publique heenylthaine avec un nouveau compteur à près de 1500 manifestants.

Parallèlement à ces manifestations, la résistance politique continue de s’accentuer, laissant les présidences fédérale et heenylthaine, inflexibles. Une semaine après la manifestation et les beaux jours commençant à arriver, les élites espèrent enfin voir s’annoncer l’essoufflement du mouvement alors que de nombreux soutiens dans la classe politique fédérale et heenylthaine viennent s’affirmer en faveur de la commercialisation des armes.

Mais les leaders du mouvement pacifiste, principalement étudiants, veulent toujours y croire, débattant plusieurs minutes face à la caméra de nos journalistes, pour revisiter les taux de participation autour de chaque manifestation.

La plus grande histoire du pays pour la non prolifération des armes de guerre?


Malgré l’adhésion mitigée de l’opinion publique autour de ces mouvements, les faits sont sans précédent. Les rassemblements contre la vente d’armements pourraient bien être l’un des plus grands mouvements pacifistes lancées après la désobéissance civique invoquée en 1800 pour critique l’usure de la guerre dans les colonies, après des années d’affrontements opposant l’Empire d’Arobelas et le Royaume de Skibedon.

La comparaison s’arrête ici puisque la protestation contre les guerres coloniales des années 1800 réunissaient à travers tout le territoire 20 à 24 000 protestataires dont une partie a été reprimée dans le sang par la garde royale. Présentement et de nos jours, cette manifestation est aujourd’hui limitée à 5000 manifestants sur l’ensemble du territoire. Une performance bien maigre et peu glorieuse dans un contexte libertaire plus confortable que ce qu’avaient connu les 20 000 révoltés des années 1800.

Au parlement fédéral, seule l’extrême gauche s’est emparée du sujet.


La gauche radicale fédérale s’en mêle et réclament un projet de loi pour la moralisation des ventes d’armement. L’industrie de l’armement a lancé plusieurs coups de semonce cette semaine, en rappelant la forte technicité des produits militaires arkencans dans le monde. “Un acteur de la réussite économique arkencane qui souffrirait de la frilosité parlementaire si elle venait à restreindre sa capacité d’exportation” exposait clairement le multimillionnaire Elias Grant, actionnaire minoritaire du groupe Proarma spécialisé dans l’armement national.

“Motiver la commercialisation internationale de l’armement par le strict facteur économique est l’expression d’une vision court-termiste. La vente d’armement à l’international doit s’inscrire au sein du développement économique mais surtout politique de la Fédération”, annonce sans concession le député fédéral Bernabé Saavedra de l’alliance parlementaire d'extrême gauche, le CGWC (Confederal Group for the Working Class / Groupe Confédéral pour la classe ouvrière).

Souhaitant donc moraliser la vente d’armement à l’international, le CGWC souhaite en réalité lier la vente d’armement à la politique internationale, pour obliger chaque gouvernement en place, à assumer les transactions commerciales qui se sont déroulées sous leur mandat, sans invoquer les libertés économiques, le droit d’entreprendre.

Articulé autour de plusieurs mesures phares comme le renforcement possible du traçage de certaines commandes sur décision de l’état ou l’établissement d’une liste critérielle étendue conditionnant la délivrance des agréments administratifs préalables à la vente d’armement, le projet de loi défendu par le député Saavedra invite les gouvernements à assumer les actes commerciaux de ses industriels du secteur de l’armement. Mais le chef de file du groupe parlement des radicaux de gauche a bien préparé son discours et rappelle que la procéduralisation des ventes internationales d’armements est également le meilleur moyen de sécuriser les gouvernements en place, par une lecture claire des enjeux et des critères d’éligibilité fournis par l’acheteur d’armements…

Un texte voué à être modifié pour espérer fédérer.


Mais faute de majorité au parlement, le texte dans sa version finale est contraint au compromis pour toucher toutes les sensibilités. Souffrant de nombreux débats et d’inévitables concessions pour rallier le vote de la gauche fédérale, le texte ne devrait pas être présenté à l’assemblée parlementaire avant la fin du mois de mai.

Pour la coalition communiste du CGWC, les soutiens sont effectivement encore maigres pour espérer décrocher un vote favorable majoritaire devant l'assemblée.
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The World Post

22 mai 2003 - Le parlement fédéral vote en faveur du projet de loi pour la réglementation du commerce international d'armements.



député fédéral Bernabé Saavedra

Le député fédéral Bernabé Saavedra a été la pierre angulaire de ce projet très critiqué sous la presse nationale.


Un combat politique mené à terme


Ce mardi 20 mai 2003, les députés fédéraux ont approuvé la promulgation du texte de loi relatif à l’encadrement des ventes internationales d’équipements militaires pour contrer le risque d’une course mondiale à l’armement. Présenté par le compatriote et député fédéral de la coalition d’extrême gauche du CGWC, Bernabé Saavedra, le projet de loi a su convaincre les mouvances de gauche et diviser la coalition présidentielle fédérale du FPR. L’annonce de ce vote a été saluée par les factions de la gauche dite modérée et du centre, les principaux soutiens politiques des radicaux de gauche.

Officiellement adopté (et enregistré) depuis hier, le texte de loi vient désormais conditionner les règles d’attribution des agréments administratifs, le sésame indispensable valant autorisation pour la passation de toutes les commandes d’armements et autres équipements militaires à destination de l’étranger.

Le député Bernabé Saavedra sème la discorde au sein de la majorité présidentielle.


Si la votation du texte de loi s’est appuyée sur le soutien du CGWC et de ses alliés avec l’enregistrement de 132 votes favorables, c’est en définitif l’abstention estimée à 145 députés, qui s’est montrée décisive pour acter la victoire de cette coalition jugée mineure dans le paysage politique de la Fédération.

Le député Bernabé Saavedra est donc parvenu à troubler l’unité de la majorité présidentielle, après avoir su équilibrer un projet de loi dont une partie des clauses a su convaincre. C’est notamment le cas de la contrepartie offerte aux industriels de l’armement si une partie de leurs produits était jugée comme étant trop technologiquement avancée, pour se voir positionnée sur le marché de l’exportation.

En effet, si un industriel se voyait interdire de commercialiser certains de ses produits à l’étranger car technologiquement trop sophistiqués, la Fédération s’engagerait à lui acheter les dits véhicules et à maintenir ces véhicules dans son parc logistique, à hauteur d’un certain ratio pour les véhicules affiliés à la même catégorie. Une sortie de piste audacieuse pour ces partis politiques davantage reconnus dans la défense du travailleur et non des patrons. Une concession inévitable pour écarter le vote “CONTRE” et partisan de la (quasi) majorité parlementaire, détenue par le Federal People’s Rally (FPR).

Une pression née des politiciens mais également des industriels.


Le chef de file du CGWC, Bernabé Saavedra, a reconnu que plusieurs membres de sa coalition, de ses alliés et lui-même, avaient reçu des pressions quotidiennes en provenance des industriels de l’armement et de ses lobbys. Interprétant ce climat comme malsain, il a déclaré qu’un “renforcement du contrôle étatique sur ces opérations commerciales ne peut manifestement pas faire de mal”.

Certains politiciens, y compris du FPR, ont motivé leur abstention au vote par le souhait de se désolidariser des pressions dont ont été victimes les membres du parlement fédéral en charge de porter le projet.
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The Courier Tribune

12 août 2003 - La cuisine ethnique latino a le vent en poupe à Chesterboro



Cuisine arkohane et encolanaltèque

Les cartes des restaurants heenylthains ont commencé à faire peau neuve pour cet été 2003.



Des recettes exotiques qui gagnent du terrain auprès des restaurateurs heenylthains.


Les spécialités culinaires en provenance des Encolanas et de l’Arkoha trouvent preneurs sur les terrasses des cafés et restaurants heenylthains. Nombreux sont alors les professionnels du secteur ayant retravaillé les cartes ainsi que les menus de leurs établissements pour toucher cette clientèle de plus en plus tournée vers les produits latinos. “Il a toujours existé, en tout temps et toute époque, des établissements de la restauration traditionnelle latino qui sont connus et reconnus dans leurs secteurs d’implantation. Ce qui est nouveau, c’est que la cuisine classique s’y est mise depuis.

La restauration collective et plus généralement les chaînes de restauration, ont longtemps limité leurs menus à des plats standardisés, aux recettes qu’on retrouve lors des repas de famille. Mais depuis cet été, les restaurateurs se sont également emparés des recettes ethniques en provenance des Encolanas et de l’Arkoha. Des recettes généralement retravaillées, déclinées pour les rendre plus accessibles à des consommateurs peu habitués aux cuisines épicées” énonce la nutritionniste Soledad Villamil. Revisitées, ces recettes latinos gagnent maintenant une audience nettement supérieure à celle initiale.

Une cuisine estivale qui offre la convivialité recherchée par les consommateurs heenylthains.


Souvent associées à la nourriture pouvant être directement mangée avec les doigts, les cuisines arkohane et encolanaltèque sensiblement identiques, sont venues chambouler les habitudes alimentaires de nombreux heenylthains. “A la condition d’être moins épicées que la celles issues de la cuisine traditionnelle encolanaltèque, les recettes latinos séduisent de plus en plus les familles heenylthaines.

Les ménages lui louent la fraîcheur, la variété ainsi que la couleur ensoleillée de ses plats. Ce sont des recettes conviviales dont la présentation sonne comme une invitation au partage. N’oublions que la plupart des recettes décrites est destinée à permettre la restauration avec les doigts. Nous sommes donc sur de la restauration d’extérieur, que l’on peut manger partout et rapidement. L’alliée idéale des sorties entre amis et proches…”

La convivialité est effectivement l’un des premiers points destinés à décrire la cuisine encolanaltèque, selon une étude de marché ayant accompagné l’introduction des recettes latinos dans plusieurs chaînes de restauration.

Une cuisine ethnique qui tombe à point nommé pour accompagner le développement touristique régional.


Outre les sorties entre proches et amis, c’est finalement le tourisme heenylthain qui profite de cette révolution culinaire puisqu’elle permet le développement d’une (nouvelle) restauration rapide d’extérieur et spontanée, pour accompagner chaque déplacement touristique.

Une orientation logique pour ces restaurateurs qui, s’ils doivent analyser l'ethnicité des touristes qui franchissent le seuil de leurs établissements, identifiraient très nettement une forte fréquentation latino en provenance de l’Arkoha et des Encolanas. Produire des repas ethniques apparaîtrait donc pour ces restaurateurs comme un levier fiable à la captation des économies liées au tourisme.

Des atouts d’autant plus renforcés par les très bonnes températures enregistrées sur l’été 2003, et qui ont favorisé la prise de repas en extérieur. L’engouement généré autour de ces cuisines n’est donc pas soumis au hasard puisque celles-ci correspondent à la fois, tant aux attentes des consommateurs, qu’aux enjeux économiques d’une région en quête d’un développement touristique.
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The Ruby Journal

25 septembre 2003 - La semaine de 4 jours, un modèle de réussite socialiste en vogue auprès des entreprises heenylthaines.


Semaine de 4 jours et 3 repos !

En Heenylth, de nombreuses entreprises, y compris issues du monde industriel, se sont laissées conquérir par une semaine à 4 jours.



Une mesure imposée depuis janvier et qui passe bien.


Imposée depuis janvier après la ratification du texte de loi relatif à la réduction du nombre de jours hebdomadaires travaillés, la semaine de 4 jours est, en plus d’être obligatoire, jugée utile par plusieurs grands groupes de l’activité industrielle heenylthaine. Certains groupes industriels l’avaient expérimenté avant sa mise en place obligatoire, d’autres y sont allés à reculons, mais aujourd’hui un consensus semble se dégager et beaucoup louent ce qu’ils considèrent comme une performance sociale et économique !

De nombreux avantages que soutiennent les salariés.


A ses débuts, le doute était permis quant aux bénéfices réels d’une semaine à 4 jours sur les salariés. Travailler moins longtemps allait-il imposer un rythme plus soutenu sur la durée du temps de travail restant? Des psychologues du travail le soutenaient mais 9 mois après sa mise en place, la commission dédiée à la santé, la sécurité et la qualité de vie au travail n’a pas relevé de recrudescence parmi les signalements annuels.

Mieux encore, il y a un léger fléchissement des courbes de l’absentéisme au niveau national. “Les personnes bénéficient d’un repos supplémentaire par semaine, l’usure est moins marquée” souligne le psychosociologue Liam Casey. Au sein des comités d’entreprises, le nombre de participations financières de l’employeur aux licences sportives de ses salariés a quasiment doublé. “Les gens se mettent davantage aux sports et loisirs assimilés, ils s’entretiennent et s’épanouissent vers d’autres horizons…”

Mais ce confort de vie entame-t-il la valeur travail? Pas nécessairement ont fait savoir les cadres de plusieurs sociétés sondées.

De nombreux bénéfices ont été identifiés par les entreprises.


Selon une enquête portée auprès de 50 entreprises des secteurs industriels (soumis à une notion de cadence et de production), la réduction du temps de travail a permis une hausse moyenne de la productivité à hauteur de 15% chez chacune d’entre elle. Pour ce cadre travaillant à la planification “Il n’y a pas à me convaincre qu’accorder un jour de plus aux opérateurs de production, afin qu’ils puissent entreprendre toutes les contraintes extérieures au travail qui ne sauraient être faites le week-end, améliore la concentration et l’engagement au travail…”

Sans qu’elle n'eut été plébiscitée, la loi pour la réduction du temps à crédibiliser l’action de gauche au sein de la Fédération, vouée selon toute vraisemblance à une certaine droitisation de son électorat, à laquelle les mouvances de gauche peuvent maintenant lui donner ud répondant.

La présidente Sarah Kimble (NLWP) n’était pas attendue sur cette réforme car le rêve était trop grand pour être imaginé auprès de l‘opinion publique. Le socialisme s’est mis en marche et donne sans compter, car le bonheur ainsi que l’équité face à l’effort du travail, paie !
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Reporter Daily

20 décembre 2003 - Les aides à la natalité, le plan B(bé) pour le développement économique de la Heenylth.


Natalité en heenylth
Une politique de natalité poussée, seul levier viable pour le maintien des protections sociales des heenylthains en fin de carrière?


Allongement de la durée de travail ou renforcement du nombre d’actifs.

“Il importe d’encourager les ménages heenylthains à avoir des enfants, pour prévenir un vieillissement de la population coûteux pour nos programmes de couvertures sociales” prévenait la Premier Ministre Meghan Bentley. Plus d’actifs pour pallier un relatif vieillissement de la population heenylthaine, l’objectif est clair mais les moyens pour y parvenir ont mis un certain temps avant de nous apparaître palpables.

D’abord sondé sur l’intérêt d’un allongement de la durée de travail, obligeant les actifs à maintenir une activité professionnelle jusqu'à 62 ans (contre 60 ans actuellement), le gouvernement de Sarah Kimble (NLWP) s’est finalement ravisé pour ne pas trahir la doctrine de gauche et concourir au bien-être des populations actives. “L’allongement de la durée du temps de travail avant de pouvoir prétendre à un revenu minimum de fin de carrière (RMFC) n’est pas une option, il nous faut étudier d’autres pistes comme le renforcement des politiques natalistes, afin d’inciter le plus large nombre des ménages heenylthains à avoir des enfants pour maintenir la proportionnalité du ratio des actifs avec celui des personnes inactifs et bénéficiaires des RMFC.”

Une mesure d’extrême droite au service d’un programme de gauche.

Souvent accusées d’être des actions de la droite nationaliste, les politiques natalistes trouvent ici des motivations d’ordre socio-économique qui romptent le tabou les entourant. C’est sur cette base que le gouvernement Kimble souhaite développer ces mesures natalistes et non à des fins culturelles comme viendraient le prôner les idéologies de l’extrême droite heenylthaine.

Opposée à un allongement de la durée de travail, la Présidente Sarah Kimble marque l’essai pour entretenir une politique de gauche, à la fois tournée vers l’assainissement des dépenses publiques et le maintien des protections sociales.

Des objectifs chiffrés à un taux de fécondité de 2,5 enfants.

La cheffe de l’Etat heenylthain, une des institutions la plus faiblement peuplée de toute la Fédération avec seulement 4,5 millions d’habitants, veut rompre l’engrenage qui indique un vieillissement de sa pyramide des âges nationale.

Pour entretenir une population active suffisante afin de soutenir les cotisations salariales nécessaires au financement des revenus minimums de fin de carrière, les experts économistes heenylthains à l’instar de la plus célèbre d’entre eux, Felicity Edminston, ont recommandé un taux de natalité légèrement inférieur à 2,5 enfants par ménage et pendant 4 ans. Faut-il inciter les couples heenylthains à faire plus d’enfants pour alléger le poids de notre système d’indemnisation des fins de carrières? Le gouvernement Kimble le pense et mets ce qu’il faut sur la table afin d’inciter le plus grand nombre des ménages heenylthains.

Un objectif délirant s’écrit la droite modérée, difficile à réaliser lui nuance la gauche, les passions s’emportent autour du projet de loi, qu’il est prévu de présenter à l’assemblée pour ce début d’année 2004. Les écologistes se montrent également contre le projet, rappelant qu’une natalité outrancière entraîne une consommation ainsi qu’une pollution plus élevée dans le pays.

Du côté du parti présidentiel, on s’évertue à soutenir le projet, rappelant son inscription au sein de la plus fondamentale des politiques sociales: le droit à la fin de carrière. Primes à la natalité, supplément familial versé sur salaire par l’état, déductions fiscales avantageuses, les moyens à l’étude sont encore nombreux pour être tous évoqués comme une solution actée du gouvernement.
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The World Post

27 décembre 2003 - NATALITE: les politiques natalistes privent-elles les femmes de droits élémentaires?


Les politiques de natalité remises en question.
Les politiques natalistes heenylthaines sont-elles les amies ou les ennemies de la condition des femmes sur le territoire insulaire?


Il faut distinguer les moyens de la politique nataliste, de leurs finalités.

Les motivations à l’instauration de politiques natalistes, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, peuvent se nourrir de différents enjeux sociétaux, économiques et même comme vu plus récemment en Heenylth, sociaux.

D’abord arborées par les courants nationalistes encourageant la natalité à des fins culturelles, promettant la sauvegarde “du gène” ou plus simplement de caractéristiques physiologiques locales, les politiques nationalistes se sont peu à peu associées aux discours de campagne électorales de gauche, notamment en Heenylth où les principaux partis de gauche ont présenté le connecteur logique entre la nécessité d’entretenir une population active, et le maintien ou le renforcement des protections sociales connues.

En marge de ces considérations politiques, d’autres préoccupations viennent réorienter le débat. Il en est question pour le statut de la femme, confrontée à l’influence étatique pour l’entretien d’une certaine fertilité de sa population. Les politiques natalistes feraient-elles des femmes, des citoyennes de seconde zone? Des sociologues heenylthains mais aussi arkohans, se sont posés la question après s’être intéressés à la politique de natalité du gouvernement de Sarah Kimble.

Plusieurs familles autour des politiques natalistes.

“Les politiques natalistes ne sont pas toutes à considérer avec la même rudesse” prévient la sociologue Dana Henson. “La première famille des politiques natalistes est celle venant limiter, voire interdire des actes de contraceptions ou d’avortement. C'est, si l’on puit dire, la ligne dure des politiques natalistes.

Vient ensuite, les politiques natalistes misant sur une revalorisation de la condition économique et financière des femmes. Nous sommes ici sur des mesures strictement incitatives et non contraignantes pour les couples. C’est la situation identiquement rencontrée en Heenylth, avec l’élaboration d’un package rémunérateur, à destination des couples déclarant à minima 3 enfants à charge. Et enfin, vous avez les mesures statutaires, qui renforcent le rôle de la mère ou du père au foyer, pour l’aider à prendre en charge ses fonctions parentales…”

Très régulièrement, des courants féministes et des gouvernements s’y affiliant, viennent se mettre en opposition aux politiques natalistes, à l’instar de l’Aryèdie lors de ses dernières déclarations à l’encontre de l’Empire Rhémien, engagé dans une politique de mobilisation des ventres. Cette opposition est motivée par l’idée que ces mesures répondent à une logique conservatrice, excluant l’égalité des femmes dans l’insertion professionnelle. Une politique qui viserait à limiter le droit à l’avortement des femmes et à les exclure socialement par le renvoi de celles-ci au foyer.

Les politiques natalistes, un acte vertueux et protecteur des conditions de la femme heenylthaine.

Mais en fin de compte, les politiques natalistes peuvent s’inscrire dans un cercle vertueux, promouvant le maintien dans l’activité des femmes, enrichissant leur pouvoir d’achat, les émancipant en somme d’un système phallocratique et d’un cercle familial tourné vers le patriarcat.

Ainsi, affirmer que le recours à des politiques natalistes est un acte contraignant dressé à l’égard des femmes, est un raccourci trop rapide et dénué de réflexion profonde, tant sur les moyens empruntés que les motivations. Sachant cela, il nous est donc permis de nous abstenir tout jugement de valeurs, avant d’avoir vérifié que l’ensemble des mesures gouvernementales déployées ne viendraient pas à terme, se faire un acte libérateur de la condition de la femme. Une femme avec des enfants qui ne travaillerait pas et qui ne percevrait aucune aide inscrite dans les politiques natalistes nationales, serait privée d’autonomie et de liberté, l’obligeant à maintenir sa condition et sa dépendance à un conjoint actif.

En conclusion, là où le raisonnement initial était de savoir si les politiques natalistes empiétaient sur le droit et les libertés des femmes, il convient d’une part de dire non à la condition que ces politiques natalistes se limitent aux actions incitatives et rémunératrices, mais il est également possible de dire, non sans un brin de provocation, que la politique nataliste telle que précédemment dépeinte est émancipatrice de la femme au foyer aspirant à la parentalité.
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The Courier Tribune

5 janvier 2004 - Le gouvernement lance le projet de câblage sous-marin pour le développement du réseau électrique des îles ystreeshoises.


câbles sous-marins
Brexon remporte le contrat pour l’installation de câbles sous-marins, destinés à fournir en électricité la région d’Ystreesh.


Brexon, une industrie de premier plan dans l’économie nationale heenylthaine, a encore fait parler d’elle après avoir remporté l’appel d’offre public pour l’installation d’un réseau de câbles sous-marins, pour la fourniture d’électricité à destination de la région d’Ystreesh. Limitées en place pour permettre la construction d’importantes installations de production énergétique, les îles occidentales de la région d’Ystreesh peinent à maintenir une couverture en électricité et un accès internet de qualité sur l’ensemble du territoire où des laissés pour compte demeurent.

Afin d’y remédier, le gouvernement a voté le déblocage d’importants fonds destinés à l’amélioration des réseaux électriques, tant dans leur distribution par la construction de nouvelles centrales dans les régions Ujaxoises et Ystreechoises, que dans sa distribution jusqu’ici accomplie avec difficulté sur plusieurs petites îles ystreeshoises.

Manquant de terrains constructibles et aussi de main d'œuvre locale pour faire tourner des centrales, beaucoup de sociétés spécialisées dans la fourniture d’énergie renoncent à construire des stations de production énergétique sur place. Portées par des mesures incitatives et l’exclusivité de certains contrats en alimentation énergétique pour l’essentiel d’un espace régional conséquent comme celui d’Ystreesh, une poignée d’industriels avait commencé à réfléchir aux différents moyens de fournir en électricité et sur de longues distances. Les recherches en ingénierie civile ont depuis conforté certains projets, tels que la mise en place de câbles sous-marins.

Déroulés sans mal sur plusieurs centaines de kilomètres, quelques dizaines de câbles pourraient à terme parcourir le petit détroit local, qui sépare l’Ujax de l’Ystreesh. Insufflé par le gouvernement heenylthain et les lobbys des géants du numérique, le projet entretient des coûts de mise en place qui n’effraient plus, considérant les opportunités économiques réelles qu’il y aurait à développer la consommation en électricité du demi-million d’ystreeshois.

Indépendamment de la consommation en électricité, c’est aussi tous les acteurs industriels de la production de biens électroniques et de services numériques associés qui se frottent les mains à l’annonce d’un projet d'amélioration du réseau électrique ystreeshois.

“Jusqu’à présent, les compteurs électriques des habitants ystreeshois étaient limités à une certaine puissance puisque la production d’électricité locale ne pouvait pas suivre une consommation débridée des usagers. S’il est maintenant permis de fournir de l’électricité à travers mers et océans grâce à un câblage sous-marin, cela modifie grandement la donne et promet des changements dans les habitudes de consommation” explique l’économiste Felicity Edminston. Véritables artères d’une importance capitale pour le développement des marchés de l’électronique et des télécommunications en Heenylth, étant donné l’important éclatement de son territoire outre-mer, les câbles sous-marins sont la marque de l’avenir pour la société heenylthaine, assoiffée d’économie et d’information.

Aujourd’hui limitée à un espace régional, le câblage sous-marin est un vecteur de connexion à développer entre les États, pour assumer la globalisation croissante de la scène internationale.

Réseau de câblage sous-marin
Zones de câblages sous-marins envisagées pour connecter l'ensemble des territoires ystreeshois.


Imaginer un câblage électrique immergé entre la Paltoterra et l’Eurysie? Une véritable opportunité pour les sociétés des secteurs numériques et digitaux pour exporter leurs offres commerciales sans avoir à délocaliser. “Un réseau de câbles électriques ou internet submersible permettrait à un pays de proposer des programmes télévisés, des abonnements internet de par le monde sans avoir à s’implanter localement et à multiplier les infrastructures de réseaux. En termes de perspectives économiques, c’est une projection agréable pour qui mène un tel projet à terme…”

Améliorer la rapidité des échanges et des communications entre deux territoires éloignés, sécuriser la fourniture en électricité et l’accès internet, sont des lignes écrites en caractères gras dans le cahier des charges présidentielle, représenté sur ce dossier par la ministre de l'Énergie, des Communications et des Infrastructures, Dolores Hunt.

Si le bénéfice à user de ces pratiques révolutionnaires peut encore connaître quelques récalcitrants, l’ensemble des acteurs économiques ystreeshois ayant essuyé des coupures électriques et internet en 2003, des coupures liées à une surcharge des réseaux et à un excès de consommation, en connaît maintenant son importance. Que ces incidents affectent la performance économique des entreprises ou le confort de vie des laissés pour compte, la grande majorité des ystreeshois sont aujourd’hui en phase avec les intentions du gouvernement de Sarah Kimble.
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The Ruby Journal

15 février 2004 - Le télétravail, le levier d’attractivité indispensable pour les entreprises des territoires insulaires heenylthains.


Un télétravailleur pas comme les autres
Le télétravail, un outil de performance pour les sociétés multi sites de la Fédération archipélagique?


Des adaptations imposées par le développement des métiers et la géographie du territoire heenylthain.

La situation géographique de la Fédération d’Arkencheen et son relatif éclatement insulaire, oblige les administrations des grandes sociétés à considérer de nouvelles méthodes de travail, pour capter les talents que leurs organisations réclament. “Combien a de chances d’accepter une offre d’emploi, un ingénieur de la région d’Ystreesh si l’entreprise du recruteur se situe dans le Bentford? Manifestement il n’y en a aucune” nous explique Nigel Obunt, ce chargé de recrutement spécialisé dans l’industrie. Les syndicats et les organisations patronales font remonter année après année les freins au développement des entreprises, des freins nourris par la mobilité géographique très limitée des profils confirmés, qui peuvent trouver du travail à côté de chez eux et se sont confortablement installés dans une localité outre-mer.

Devant le renforcement des compétences en ingénierie sollicitées par un monde industriel en pleine expansion, tant sur les secteurs de la métallurgie ou de la mécanique industrielle, https://geokratos.com/?action=manageTechs&c=3 les entreprises doivent aller chercher les compétences requises plus loin qu’auparavant. Mais aller dénicher des profils talentueux dans une région n’est pas chose aisé en Heenylth, considérant la configuration archipélagique du territoire, obligeant les travailleurs d’outre-mer à une organisation quotidienne rigoureuse pour gérer les déplacements et les entreprises à participer ou au moins compenser, les dépenses en transports en commun de leurs salariés.

“C’est une perte de temps pour le salarié, et une perte d’argent pour l’entreprise lorsqu’elle est décidée à participer activement, dans le financement des trajets domicile et lieu de travail. Il est très compliqué de recruter des personnes sur le reste du territoire heenylthain.” Devant ce constat d’échec, les entreprises heenylthaines sont de plus en plus nombreuses à recourir au télétravail, sur des durées rarement inférieures à 50% du temps de travail et couvrant parfois 100% de la durée de travail prévue au contrat. L’objectif, convaincre les ingénieurs et jeuens cadres que travailler hors de sa région est possible. C’est là tout le paradoxe à évoquer un travail pour une entreprise hors de son horizon géographique mais ô combien proche pour ce qu’elle permet d’accomplir chez soi, sans justifier d’un déplacement au bureau.

L’adaptation de ces organisations et le développement du télétravail et des visioconférences, fragilisent la posture managériale au sein d’équipes qui ne peuvent se voir, alors même que la nécessité d’une intégration réussie pour les nouvelles embauches se fait un enjeu stratégique. Le télétravail n’est donc pas une solution miracle pour les entreprises souhaitant attirer des travailleurs d’outre-mer, fussent-ils en télétravail à 100%.

Mais ces contraintes entourant le télétravail peuvent réapparaître en opportunités pour les entreprises heenylthaines notamment, qui y voient là une occasion de rénover les pratiques managériales et d'assimiler de nouvelles organisations possibles, nécessaires.

La présence managériale ne doit donc pas rester en retrait sur un projet aussi ambitieux que celui-ci, car de nouvelles méthodes de travail ne peuvent s’exercer qu’autour d’une adhésion des managers.

Un chantier ambitieux avec une obligation de moyens.

De nombreux préalables peuvent cependant freiner l’adhésion managériale autour d’un projet tel que celui-ci. Le premier risque réside dans l’exercice d’un style de management inapproprié. Pour manager à distance ses équipes, il faut entretenir de nouvelles compétences que l’on nomme vulgairement les “softs skills”. Ces softs skills se définissent comme des compétences comportementales et relationnelles, qui n’appellent pas à une technicité dans le poste occupé mais dans la combinaison de valeurs humaines, comme l’empathie, la communication positive et non violente, la confiance ou encore le sens du collectif. Des qualités jugées fondamentales par un collège de sociologues et psychologues du travail heenylthains.

Développer ces compétences comportementales auprès des responsables et encadrants de proximité nous permet de maintenir la cohésion des services de l’administration et in fine la qualité du service rendu, dans une situation de travail dégradée, par l’isolement des télétravailleurs et la raréfaction des échanges humains entre les responsables et leurs équipes.
Le responsable n’est donc plus un expert technique, pratiquant l’exercice d’un commandement et d’un contrôle dans la réalisation d’une activité, mais un interlocuteur de proximité avec les équipes dont il doit connaître les spécificités du poste, pour permettre un accompagnement empathique et des pratiques managériales vertueuses.

Des parcours de formation à destination des encadrants en poste et des nouveaux encadrants seront donc à l’ordre du jour, et l’offre de formation des organismes privés heenylthains, se multiplient en ce sens, pour répondre à la demande croissante des organisations.

Après le télétravail, peut-on parler de télémanagement? “Peut-être” nous dit Amber Lewing, psychologue du travail indépendante, “mais le sujet moteur de ces deux notions reste à ce stade l’attractivité des entreprises heentylthaines d’outre-mers”.
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The Courier Tribune

4 mars 2004 - Cyberplus souhaite développer son propre système d’exploitation


Produits issus de l'innovation Cyberplus
Montres connectées, automobiles digitalisées, lecteurs de musique et de vidéo intégrés, la Heenylth et avec elle la Fédération d'Arkencheen, vont-elles repenser leur rapport au numérique?


A l’occasion d’une conférence de développeur organisé dans le centre de recherche Cyberplus à Pentown dans la région d'Ystreech, le Groupe de Robbin Farisa annoncé la mise en projet du premier système d'exploitation heenylthain. Baptisé PAH pour "Power At Home", ce système d’exploitation intervient à l'issue de nombreuses années dédiées à la recherche en électronique sur le territoire heenylthain, faisant de la Fédération d'Arkencheen l'un des territoires à la pointe dans ce domaine, exception faite de la recherche et du développement hausmanien, légèrement plus avancée en la matière.

Retour sur les éléments notables du projet.

Le niveau de vie des heenylthains et plus largement des arkencans s’élevant année après année, ces derniers vont s’intéresser à la consommation de technologies numériques autour des montres, enceintes, systèmes embarqués et écrans intelligents. Le marché de l‘informatique heenylthain ne permet pas actuellement de fournir cette typologie de produits. Dès lors, nous comprenons que la commercialisation de ces produits fera nécessairement l’objet d’importations. Une situation que la société Cyberplus regrette et ne souhaite plus voir avec fatalité, désireuse de développer des système d’exploitation suffisamment puissant pour produire ses propres outils connectés.

“Avec l’élévation du niveau de vie heenylthain, les gens vont consacrer plus de temps aux loisirs et moins à leur travail” confie Peggy Dalton, responsable développement produit pour Cyberplus. “Les gens vont entretenir des modes de consommation qui intégreront davantage de numérique”. Par l’augmentation du pouvoir d’achat et l’enrichissement moyens des ménages heenylthains ces 5 derniers années, Cyberplus tente l’introduction de nouveaux loisirs connectés au sein des milieux sportifs ou audiovisuels. Mais la mise en place de montres avec des tableaux de bord intégrés, l’accessibilité du cinéma sur smartphone sont autant de projets conditionnés au développement d’un système d’exploitation performant.

Toujours selon Peggy Dalton du département marketing de Cyberplus, “les heenylthains flirtent avec une époque où ils souhaitent renouveler leur expérience numérique et sur tous les appareils de leur quotidien”. Pour atteindre cet objectif, le leader informatique du territoire estime qu’il est indispensable de proposer un système d’exploitation aux capacités améliorées pour “permettre la prise en charge et l’exécution de programmes sur des appareils très diversifiés.”

Avec quel degré de sécurité?

Sur le plan de la sécurité, c’est le Directeur Général Cyberplus Robbin Faris lui-même qui s’est engagé à la fourniture d’un produit “fiable et particulièrement sûr”. Effectivement, la mise en place de ces nouveaux systèmes d’exploitation devrait être en mesure d’intégrer des mots de passe digitaux ou encore à reconnaissance vocale. Pour ce qui est des piratages à distance, phénomènes indémodables, voire en recrudescence des 3 dernières années, Robbin Faris a avoué tenter l’expérimentation de nouvelles solutions telles que la vérification formelle. La vérification formelle est un outil de contrôle s’assurant de la bonne exécution d’un programme ou d’un logiciel par la lecture de son code informatique. Préalablement à l'exécution du programme, la vérification formelle vient détecter la présence possible de bugs et d’activités anormales.

Le développement de solutions "sécurité" est de nature à solliciter une collaboration active des milieux scientifiques encolanaltèques et surtout arkohans, positionnés depuis quelques temps déjà sur la protection de leur réseau informatique au sein d'un espace géopolitique bouleversé et mutant. La démarche collaborative entamée par Cyberplus se lie dès lors à l'avenir du secteur de l'électronique et de l'informatique, par la nécessité de développer des logiciels compatibles avec ce premier système d'exploitation arkencan.
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The Courier Tribune

3 juin 2004 - La désalinisation des eaux océaniques, dans le viseur de la Green Dream Union (GDU) et du gouvernement.


Industries heenylthaines de désalinisation des eaux océaniques.
Quelle finalité pour la saumure, une boue saline rejetée lors du processus de désalinisation des eaux de mer?


Parmi les nombreux sujets abordés en conseil fédéral, l’un d’eux a particulièrement capté l’attention des mouvances écologistes cette semaine: l’extension du parc de désalinisation des eaux océaniques de Kaselmer. Basé à Pittscrelt et Chelmover, le parc de stations de désalinisation constitue pour les scientifiques et ingénieurs un vaste sujet, source de dilemme pour les lobbys partagés entre la baisse des prix de l’eau et le coût environnemental que la démarche impose au sein de l’île.

L’hydraulique est sans doute la branche où l’ingénierie prend le plus de sens, considérant la nécessité d’un pays à maintenir sa capacité d’auto-alimentation en eau potable. “Des ingénieurs pour développer un réacteur capable de nous envoyer dans la haute atmosphère? On s'en fout, ce sont sur les besoins nationaux qui intéressent les pouvoirs publics et les jeunes prodiges qui quittent chaque année les bancs de leurs universités technologiques” nous souffle Charles Brown, directeur des études gouvernementales pour le développement humain et la recherche.

“L’ingénierie hydraulique n’a jamais été un réel problème à développer, mais la prise en compte croissante de ses conséquences sur l’environnement oblige nos chercheurs à la réinventer depuis plusieurs années déjà.” C’est pour notre expert toute la difficulté de cette maîtrise en ingénierie, la gestion du risque.”Il existe maintes façons d’accomplir une station de pompage, de salinisation, mais combien parmi elles entretiennent une situation pérenne dans son environnement d’implantation?”

Dans le cas des stations de désalinisation, l’impact n’est pas négligeable lui non plus. Depuis les années 1997, différents relevés aquatiques et effectués par des techniciens de contrôle en qualité des eaux indépendants, ont effectivement montré une hausse constante des niveaux de rejets de saumure. Si cette technologie permet de produire une eau potable susceptible de prévenir toutes les pénuries, il appartient aux forces politiques de la Green Dream Union d’alerter sur le revers de ces pratiques.

Le rythme de l’industrialisation heenylthaine et l’urbanisation de plus en plus tournée vers les côtes, tentent effectivement certains groupes en charge de la distribution des eaux, à privilégier un procédé de désalinisation des eaux de mer plutôt qu’entretenir un réseau de conduits transporteurs d’eau long et coûteux à travers tout le pays, pour acheminer l’eau de l’intérieur des terres vers les espaces côtiers.

Si le procédé de désalinisation des eaux de mer est une réussite d’ingénierie à laquelle la Heenylth ne saurait renoncer, mieux maîtriser la technologie associée se fait un indispensable pour les dix prochaines années à venir, avant que davantage d’installations ne soient mises en place sous des normes non conformes et n’entraînent d’importants travaux d’homologation. Un défi écologique auquel le gouvernement de Sarah Kimble et ses alliés écologistes, ont promis de répondre présents. Une production d’eau atypique dont il est cependant inimaginable d’en concevoir l’alternative, sur un espace aussi insulaire que la Heenylth.

Les installations en charge de la désalinisation des eaux de mers rejettent une quantité de saumure équivalente, voire supérieure, à la quantité d’eau produite. Et ces rejets repartent directement en mer, déséquilibrant le taux naturel en saumure des eaux. Pour la ministre en charge de l'énergie, des communications et des infrastructures, Dolores Hunt (GDU - Green Dream Union) il appartient à la communauté scientifique du pays d’identifier “des utilisations viables, concrètes et efficientes du saumure, pour limiter son rejet dans la nature, et lui offrir des débouchés au sein d’autres secteurs d’activité, industriels ou non”.

On ne peut pas traiter des eaux salées sans traiter la saumure qui en est extraite, s’accordent maintenant à dire plusieurs têtes pensantes que la communauté scientifique heenylthaine.
“La désalinisation est un procédé dont l’utilité reste supérieure à tous les autres moyens d’obtenir et produire de l’eau potable. Cependant, la production de saumure qu’elle entraîne est une problématique sérieuse qui peut se transformer en opportunité pour plusieurs secteurs…”

Ainsi pour produire plus d’eau claire sans générer d’eaux saturées en saumure, les autorités explorent les options permettant le recyclage de cette boue saline. Production de crevettes et autres exploitations de l’aquaculture, production d’électricité, des pistes sérieuses sont désormais entrées dans l’étude et nourrissent les réflexions de la communauté scientifique heenylthaine.

Cette boue saline, communément appelée saumure, est riche en magnésium, calcium, potassium et même lithium, ses opportunités dans des secteurs tels que l’industrie alimentaire pour la conservation des plats et l’élaboration de compléments alimentaires. Mais les procédés d’extraction de ces minéraux et métaux laisse encore à désirer et se font les principales orientations de la recherche pour les pôles R&D du pays, pour partie d’entre eux subventionnés par l’état, travaillant sur un projet identifié comme étant d’utilité publique.
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The World Post

5 juillet 2004 - La Direction de CyberPlus a lancé ses journées intergénérationnelles au profit de la recherche informatique.


Temps d’échange lors d’une journée intergénérationnelle.
En petit ou grand comité, les élèves de sections enfantines et de 2e année d’ingénieurs invités ont chacun pu se familiariser avec les opportunités offertes par la robotique informatisée.


Face à pas moins de 14 classes de jeunes et moins jeunes, les équipes spécialisées dans l’ingénierie robotique et systèmes embarqués ont accompagné l’initiation des nouvelles générations à la pensée informatique. “On ne peut pas travailler pour l’innovation sans s’imposer un devoir de transmission” résumait Robbin Faris, l’actuel PDG du groupe heenylthain.

La recherche et le développement heenylthain ont accompli différents projets scientifiques de taille ces cinq dernières années, hissant la Fédération à une place loin d’être honteuse comparativement aux nations voisines, lorsqu’il s’agit d’apprécier la maîtrise des technologies robotiques et électroniques, par pays. Une évolution qui vient aujourd’hui les obliger à accompagner les pensées et les compétences de la société civile pour permettre la prise en main d’un espace de plus en plus numérisé, par les consommateurs et usagers.

Pour s’initier à la numérisation de l’activité humaine et identifier des approches pédagogiques innovantes entre chercheurs et nouvelles générations caeturianes, les spécialistes de CyberPlus ont monté des ateliers de robotique, ouverts aux classes ingénieures de 2e et 3e année ainsi que certaines de sections enfantines en qualité de spectateurs. “La robotique est une approche pratique des technologies numériques qui permet d’identifier leur place et leurs opportunités croissantes au sein de notre environnement direct.”

Concrète, ludique et passionnante, la robotique s’est voulue, le temps de ces portes ouvertes, un trait d’union entre partage et apprentissage pour inscrire générations heenylthaines, arkencanes et maintenant paltoterranes depuis le Sommet de Tiarmina, dans l’apprivoisement du numérique. Une façon également de changer l’image que les caeturians ont de l’industrie.

Au programme, les chercheurs Cyberplus et les classes ingénieures associées se sont attachés à définir aux plus jeunes, ce que sont ou ne sont pas les robots. Cette définition maîtrisée par les plus jeunes, les équipes Cyberplus ont ensuite travaillé à présenter aux ingénieurs, ce que l’on souhaite que les robots soient ! Une présentation mêlée d’ateliers pratiques où les futurs ingénieurs du pays ont travaillé sur les robots lors de phases de programmation. Le robot, P-114 dans son appellation d’origine et rebaptisé Mekit (allusion au “Make it”, fais-le) par les enfants, est spécialement conçu pour l’initiation robotique par l’intégration d’un système d’exploitation expérimentale, qui lui permet d’adopter un comportement spécifique, d’évoluer et d'interagir avec son environnement selon les désirs de son programmateur…

Une initiative privée appréciée et reconnue par les ministères attachés aux sciences et à l’innovation, ainsi qu’à l’éducation, tous les deux respectivement représentés par les ministres Dolores Hunt et Ronnie Mullins. Et même une action remarquée jusqu’au sommet de la Présidence Heenylthaine où l’on rappelle le virage emprunté par la Fédération d’Arkencheen lors du sommet de Tiarmina, où il est convenu d'offrir les conditions favorables au développement scientifique des milieux intellectuels paltoterrans. L’administration heenylthaine a envisagé la possibilité d’étendre ces ateliers à des entreprises partenaires selon divers secteurs d’activité tout en proposant des aides et subventions à CyberPlus, pour amortir le poids financier de ces journées portes ouvertes.

Mais que l‘on ne s’y méprenne pas, la perte financière pour CyberPlus est quasi-nulle sur une projection de moyen et long terme puisqu’en plus d’être financée par les institutions publiques, l’organisation travaille son futur panel de consommateurs dès le plus jeune âge, en s’imposant auprès des générations à venir, comme une référence des productions informatiques et robotiques. Une aide pour la bonne santé du Groupe, qui sécurisera durablement ses marchés et garantira l’employabilité des ingénieurs positionnés sur ces journées intergénérationnelles, se prévalant d’une image de marque auprès des candidats.
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