26/03/2005
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Activités étrangères en Albel

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Activités étrangères en Albel

Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants en Albel. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur d'Albel, sinon quoi ils pourraient être invalidés.
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AGENCE FEDERALE DE LA PRESSE

25 décembre 2003 - La Fédération d’Arkencheen a-t-elle les moyens de séduire les cerveaux et les intellectuels albelais?


Industries albelaises et arkencanes passées à la loupe.
L’industrie arkencane, 1,4 fois plus développée que celle albelaise, offre des opportunités d’emploi plus nombreuses au sein de l’Arkencheen, 2 fois moins peuplé qu’Albel.

Le territoire d’Albel, fortement moins industrialisé que celui de l’Arkencheen.

C’est un cours de mathématiques qui ne pardonne pas. Albel, état aleucien comptabilisant 2 fois plus de citoyens que l’Arkencheen (et donc environ 2 fois plus d’actifs), entretient un territoire 1,4 fois moins industrialisé que la Fédération paltoterrane. La Fédération d’Arkencheen est donc un territoire en passe d’offrir plus de travail aux albelais qu’Albel elle-même. “Vous avez un peu moins de 90 millions de personnes en Albel pour un niveau d’industrialisation fixé à 548. A quelques heures de vol à peine des côtes albelaises vous avez la Fédération d’Arkencheen, peuplée d’un peu plus de 43 millions d’habitants, soit 2 fois moins que l’Albel mais qui enregistre un niveau d’industrialisation à 771.

Ce chiffre est un indice permettant une étude comparative des différents pays industrialisés et sans ambiguïté, si vous cherchez du travail dans la région, vous comprenez que c’est en Arkencheen que vous le trouverez” se fend d’un commentaire l’économiste heenylthaine Felicity Edminston.

Effectivement pour la spécialiste, il y a un avantage réel en faveur de l’Arkencheen, à entretenir plus d’emplois qu’Albel dans un pays 2 fois plus peuplé. “Si un albelais méritant souhaitait prendre sa vie en main, il y a fort à parier qu’il testerait sa chance en Arkencheen avant d’attendre une opportunité professionnelle en Albel”.

Graphique comparatif des niveaux d'industrialisation d'Albel et d'Arkencheen
Graphique comparatif des niveaux d'industrialisation d'Albel et d'Arkencheen (clic gauche pour agrandir).


Le niveau de vie et la compétitivité des entreprises arkencanes surclassent ceux de la Fédération d’Albel.

Non contente de fournir plus de travail que celui présent sur l’ensemble du territoire albelais, la Fédération d’Arkencheen entretient également des politiques de rémunération plus attractives, compte tenu de l’activité économique présente là-bas et qui laisse un peu à la marge, celle d’Albel. La production intérieure brute arkencane, elle aussi supérieure à 1,5 fois de celle d’Albel, traduit la réussite du modèle économique de la Fédération paltoterrane. “Nos industries produisent plus et nos ménages également…”

Devant cette conjoncture, il n’est donc pas rare de voir des ressortissants albelais hautement qualifiés, traverser pour un aller simple le bras de mer qui les sépare du territoire arkencan. Des opportunités professionnelles plus nombreuses et des packages de rémunération plus attractifs, constituent des ingrédients de première importance pour les talents et cerveaux albelais qui n’identifieraient pas sur leurs terres natales, une rétribution à la hauteur de leur contribution en société.

Après le facteur économique, le facteur politique en faveur de l’émigration albelaise.

Si l’attrait d’une carrière réussie au sein de la Fédération d’Arkencheen peut inciter certains candidats à l’émigration, la situation politique albelaise n’est pas elle non plus étrangère à cela.

L’interdiction des actions syndicales et égalitaires, la militarisation des instances politiques albelaises, la concentration des communautés amérindiennes et précolombiennes traduisent un durcissement de la ligne politique du gouvernement albelais, dont il assume maintenant la totale réorientation.

Cette politique ségrégationniste, anti syndicale, anti collectiviste, anti égalitaire pour ne pas dire suprémaciste en somme, peut nourrir les flux de candidats à ‘émigration parmi ceux appartenant à une minorité du pays, entretenant une idéologie de gauche, ou simple intellectuel souhaitant exprimer sa pensée sans les demi-mesures dictées par son gouvernement.
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Prensa Libre

1er mai 2004 - Perturbations au canal de Puerto Tula, l’échec de la mondialisation albelaise.


Canal de Puerto Tula
Ayant misé l’essentiel de ses flux commerciaux vers l’international, Albel voit ses importations affectées par les mouvements sociaux garaguayens au canal de Puerto Tula.


Le canal de Puerto Tula, principal axe des importations et exportations albelaises, après la nationalisation des détroits de l‘Arkencheen, est actuellement perturbé à la suite de différents mouvements sociaux entamés par les agents portuaires garaguayens, soucieux de dénoncer l‘insécurité ambiante sur les docks depuis l’installation durable de mafias étrangères dans la région.

La survenue d’une action de grève à Puerto Tula pourrait paraître anodine aux yeux du plus large nombre, mais dans un monde aussi globalisé que celui-ci, entretenant des interfaces permanentes entre l’Aleucie et la Paltoterra, c’est un grain de sable qui enraye la machine. Identifiant l’essentiel des marchandises importées auprès de ses grands partenaires commerciaux aleuciens, tels que la Hausmanie ou l’Aumérine, Albel trouve ici les limites de son économie, limitée à l’emprunt d’un seul axe maritime aujourd’hui soumis à la volonté d’une quarantaine d’individus.

Quotidiennement passé par une vingtaine de vraquiers, cargos et autres navires en temps normal, le canal de Puerto Tula est aujourd’hui franchi par à peine plus de 5 navires à la journée, la faute à des actions de grève parmi les agents des docks garaguayens qui veillent au chargement et au déchargement des navires, ou encore les éclusiers chargés d’accompagner le passage des navires.

La nationalisation communiste aurait-elle du bon en Albel?

Critiqué par les autorités politiques puis désormais interdit par la loi, le communisme n’en reste pas moins une base de réflexion sincère pour conjurer le sort commercial d’Albel. La dépendance d’Albel vis-à-vis de certains produits manufacturés est un réel problème lorsque l’on sait que l’essentiel du trafic commercial le concernant, est localisé sur le canal de Puerto Tula. L’immobilisation des navires et de leurs marchandises pourrait très vite impacter les résultats économiques en matière d’exportation, ainsi que le coût de certains produits vendus sur le marché intérieur. Une hausse des prix justifiée puisque les matières premières nécessaires à sa fabrication seraient plus rares et donc plus chères, lorsque ce ne serait des marchandises directement manufacturées depuis l’étranger.

Le ralentissement de l‘activité économique autour du canal de Puerto Tula peut-il faire déborder la coupe des altermondialistes et sympathisants communistes albelais?
Certains politologues le pensent, sachant pertinemment que ces perturbations sont susceptibles de rehausser le prix du carburant aumérinois à la pompe albelaise. Baisse du pouvoir d’achat, hausse du coût de la vie et fautif idéal tout trouvé dans l’internationalisation des approvisionnements, la réponse communiste se dessine un peu plus clairement pour contrer un état de fait que les autorités albelaises jugent imparables, inéluctables...

La relocalisation des industries en Albel mêlée à une nationalisation ainsi qu’une standardisation de la production albelaise, limiterait la dépendance industrielle vers les états étrangers, une perspective sécurisante si les autorités albelaises faisaient le choix d’une organisation collectiviste.
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