06/08/2004
22:10:27
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Activités étrangères au Nhorr

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Activités étrangères au Nhorr

Ce topic est ouvert à tous les joueurs possédant un pays validé. Vous pouvez publier ici les RP concernant les activités menées par vos ressortissants au Nhorr. Ceux-ci vous permettront d’accroître l'influence potentielle de votre pays sur les territoires locaux. Veillez toutefois à ce que vos écrits restent conformes au background développé par le joueur du Nhorr, sinon quoi ils pourraient être invalidés.
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L'homme avançait d'un pas rapide, le bruit des graviers de l'allée crissant sous ses bottes. Sa voiture l'avait laissé à l'entrée du Manoir mais sans passer les grandes grilles de fer ouvragées qui donnaient sur la propriété. Il devrait faire le reste à pied. Vu de l'extérieur cela ne lui avait pas semblé bien grave, juste l'affaire de se dégourdir un peu les jambes après les deux heures de route qu'il venait de se taper depuis le port de Garde-Serre où il avait accosté la veille, personnage anonyme et perdu parmi la petite foule de touristes et de travailleurs qui se déchargeait chaque jour dans la plus grande ville de la région. Alors qu'il avançait au milieu de la nuit, son chemin seulement éclairé par la légère réverbération des cailloux clairs sous le ciel étoilé, de vastes panaches de vapeur s'échappant de sa bouche et sa lourde mallette battant à son flanc droit, il regrettait de ne pas avoir insisté pour se faire transporter jusqu'à la porte.

Le domaine était vaste, si vaste qu'après quelques minutes de marche il n'en discernait plus les murs d'enceinte, dans l'obscurité et aurait pu se croire au cœur d'une forêt. Une forêt particulièrement bien entretenue, cependant, et organisée d'une manière étonnement symétrique autour du grand chemin central qui menait au Manoir. Seule source de lumière dans la nuit noire, celui-ci semblait rayonner comme un feu de forêt de l'autre côté des arbres, des frondaisons desquelles crevaient trois tourelles à toits pointus et une terrasse de style néo-gothique. L'homme s'arrêta un instant pour se frictionner les doigts et changer sa mallette de main. Comme son navire avait dû prendre par le sud pour rejoindre le Nhorr, il avait stupidement imaginé qu'il y ferait plus doux que sur le territoire du Syndikaali, oubliant un peu trop vite que leurs latitudes n'étaient pas si différentes au fond. Seuls les courants changeaient, et les mœurs. La presqu-île d'Albi s'était développée tournée vers les nations slaves et le centre de l'Eurysie, tandis que le Nhorr était un pays des océans occidentaux, de culture celte et un peu barbare, aurait-on pu dire. Enfin, pour une nation de pirates, il n'allait pas juger, et puis on pouvait faire affaire avec des barbares.

D'un pas mal assuré, il grimpa les marches de pierre qui menaient au perron, prenant garde à ne pas déraper sur le sol gelé. Ce serait vraiment trop bête de se tuer ici, à quelques mètres de la fin de son périple. Sans compter qu'au vu de la musique qu'il entendait s'échapper maintenant du bâtiment, il doutait qu'on parvienne à percevoir ses cris s'il se rompait l'échine ici. Ses doutes se confirmèrent lorsqu'il parvint à la porte sur laquelle il abattit le lourd loquet de fer deux fois, provoquant une petite chute de neige depuis les rebords de fenêtre au dessus de lui. Personne ne répondit. Il frappa une seconde fois et puis avisa la sonnette dans un renforcement de la porte, leva les yeux au ciel et pressa le bouton.

Il n'eut cette fois pas à attendre longtemps qu'un homme guindé et rasé de propre vint lui ouvrir.

- "Ouiiii ?" demanda-t-il d'une voix trainante.

- "Citoyen Jari, pour Merenelävät. Votre seigneur et moi avons rendez-vous.

Le valet l'avisa d'un regard soupçonneux puis s'effaça de l'entrée. L'homme pénétra dans le Manoir avec une intense satisfaction. Ses doigts engourdis lui faisaient mal et il n'aurait clairement pas été contre un gobelet de vin chaud. Ici, la musique était plus forte et l'on entendait également des rires, des plaisanteries et des chants. Le vieux serviteur réapparut et l'invita à le suivre après avoir déposé manteau et chapeau dans un placard approprié. Ils passèrent devant des salons où se déhanchaient des gens peints de couleurs bariolées et un autre où l'on fumait et jouait aux cartes. Ils les dépassèrent tous. A un moment une femme à moitié dénudée, couverte de perles et passablement ivre apparut dans le couloir en riant, elle se pressa contre l'homme et lui palpa l'entre-jambe avant de lui susurrer quelques mots à l'oreille. Il lui répondit avec un sourire.

- "Pharois ?" dit-elle en entendant son accent, puis elle s'éloigna en riant alors qu'apparaissait derrière elle un jeune homme torse-nu qui souhaitait visiblement la chatouiller.

Le valet se contenta d'observer la scène avec un détachement austère. "Pouvons nous continuer ? Le Dragon attend."

L'homme hocha la tête et ils entreprirent de gravir un nouvel escalier qui menait aux étages. De la neige fondue gouttait un peu des manches de Jari sur le tapis aux superbes motifs orientaux. Prise de guerre, songea-t-il, ces gens sont deux fois plus pillards que commerçant, ne l'oublie jamais.

Ils avaient atteint le premier palier et le serviteur le mena toujours silencieusement par un couloir dont le parquet craquait. Ici, les bruits de la fêtes semblaient plus étouffés qu'ils ne l'étaient même à l'extérieur. Quand il pénétra dans le boudoir et que le valet referma la porte sur lui, les bruits disparurent. La pièce était insonorisée.

- "Monsieur Jari ! Entrez."

Celui qui avait parlé se tenait dans un coin de la pièce, jambes croisées et le dos droit reposant contre un large sofa recouvert de velours. Il s'était exprimé en Nouveau Pharois, un peu gauchement mais Jari nota l'effort avant de répondre pour sa part en Nhorréen.

- "Dragon Benedict, c'est un honneur d'être reçu dans votre superbe domaine, Merenelävät est heureuse de compter un aussi prestigieux personnage parmi ses clients et homme de goût qui plus est.

L'autre ricana en désignant un fauteuil non loin de lui.

- "Oui oui, Merenelävät est honorée, Merenelävät est très heureuse, ah ! Merenelävät aime l'argent et le pouvoir, elle n'a d'ami que ceux qui peuvent lui offrir l'un ou l'autre." D'un geste il déboucha une fiole d'un alcool fumant et en versa le contenu dans deux verres de cristal. "Il s'avère que je peux lui apporter les deux, alors dites moi mon "ami", comment pouvons nous faire affaires ?"

Jari avait pris place dans le fauteuil, encaissant la rebuffade de son hôte sans mot dire et déposa sa mallette sur la table basse qui les séparait.

- "Notre coopérative ne vaut que la somme de ses membres et en effet, nous pensons que notre influence sur les côtes nhorréennes se trouverait d'autant renforcée si nous pouvions compter sur un homme tel que vous. Aussi me voici avec deux présents."

Il déclipsa en même temps les deux fermoirs de la mallette et l'ouvrit, révélant à l'intérieur une dague ciselée et incrustée de joyaux.

- "Nos artisans ne sont peut-être pas les meilleurs du monde mais nos commerçants sont indiscutablement les plus audacieux. Cette pièce de collection a été prise à un navire d'archéologues de l'Empire Rémien, elle provient du trésor mortuaire d'un de leurs anciens monarques. Isra II. Évidement tout cela est indiqué dans le livret que nous avons recomposé et l'objet a été certifié par...

Le Dragon avait attrapé la dague et la retournait sous toutes ses coutures d'un air maussade.

- "De la quincaillerie brillante, qu'on sortirait pour impressionner des indigènes... suis-je donc un barbare que vous souhaitez émoustiller avec un peu de verroterie, monsieur Jari ?"

L'autre eut un sourire entendu.

- "Plus un enrobage, Dragon, un gage d'amitié. Le véritable présent est ici."

D'un geste il sortit un classeur de cuir, relié par un ruban de soie. Il était rempli de feuilles contenant des listes de noms, de dates et de chiffres.

- "Les comptes de Merenelävät sur la région. Chaque capitaine qui use de nos services offre une part de son butin et de ses marchandises et..." de sa poche, il sortit un morceau de papier, orné du chiffre 10. "... ceci, est notre offre. Dix pourcents de nos commissions sur tous les échanges effectués sur le territoire dont vous aurez la charge. Je vous laisse faire le calcul, les gains ne sont pas négligeables."

Le Dragon semblait déjà avoir oublié la dague qui reposait sur la table basse, à moitié disparue sous les papiers qu'il feuilletait avec avidité.

- "Voila une langue qui me parle déjà plus... 10%... ce n'est pas énorme."
- "C'était la somme convenue." argumenta Jori. "Et une grande partie du reste est réinvesti dans les infrastructures et le personnel, vous n'avez à vous soucier de rien si ce n'est de faciliter le travail de nos agents et de... nous prévenir, en cas de problème."

Le Nhorréen grimaça.

- "A vous l'entretien, à moi les risques je vous signale."
- "Évidemment nous garantissons que votre nom n'apparaitra nulle part. S'il nous rencontrions des complications, nous nous engageons à faire porter le chapeau à quelques cibles préalablement sélectionnées. Telle est l'assurance que nous vous offrons."
- "Bien." Il semblait satisfait. "J'ai de toute façon déjà discuté de tout cela et je ne vous aurai pas invité si votre offre ne m'intéressais pas, hm, où dois-je signer ?"

Le pharois indiqua un carré vierge en bas de l'une des feuilles.

- "Ici Dragon, une croix nous suffira, le geste est surtout symbolique."
- "Des symboles pour des pirates..." grogna l'autre en s'exécutant. "Je vous imaginais plus terre-à-terre."

Jori esquissa un sourire.

- "A vrai dire, nous travaillons surtout en mer."

Cela fit s’esclaffer le Nhorréen.

- "Très bien ! Voila qui est fait, donc ! J'imagine que vous ne passez pas la soirée avec nous ?"

Jori faillit se laisser tenter. Les filles semblaient nubiles mais avenantes, la musique entrainante et la chaleur douce et plaisante. D'autant que la perspective de reprendre la voiture à une heure pareille pour rejoindre Garde-Serre ne l'enchantait qu'à moitié. Il soupira.

- "Je me dois de refuser. Ce ne serait pas très discret."
- "Comme vous voulez, Pharois." répondit l'autre le nez collé aux comptes. "Mon valet vous ramènera à la porte. Mais n'allez pas mourir de froid avant d'avoir rapporté notre accord à vos maîtres, hein !"

Je n'ai pas de maître, pensa Jori en ramassant les papiers et les rentrant dans sa mallette. Seulement des capitaines et un équipage, un équipage dont les membres grouillaient à travers le monde entier, s'afférant comme autant de petites mains à faire voguer un grand navire nommé Merenelävät.
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Le Dragon Benedict laissa ainsi partir Jori, l'air satisfait. Le chef de clan se pencha à la fenêtre, un verre de main en crystal en main. Il pouvait y voir le diplomate batailler contre le froid et la neige qui ralentissait ses déplacements. Il avait bien proposé son hospitalité et la possibilité de profiter de ses largesses, mais le diplomate n'avait rien voulu entendre. Au final, cette réunion avait tout l'air d'un duel de regard où les deux partis s'étaient jaugés l'un l'autre. Un affrontement plus subtile que l'acte simple d'écraser son arme pour briser le crâne de sa victime. Non, c'était un jeu d'influence. Ces jeux là sont bien plus retors et dangereux encore.

Au final, Jori n'avait pas désiré prolonger cet affrontement. Préférant au contraire batailler contre les éléments à la sortie du manoir dans le but de rentrer au plus vite chez lui. Un homme en costume approcha du dragon. Le costume ne semblait pas fait pour lui, ou du moins entrait en totale opposition avec son style bourru et intimidant.


- "Vous avez l'air pensif Dragon."

- "Ce gamin a du cran." Répondit Benedict sans faire face à la voix de son homme lige."Il a le caractère d'un Frère de bataille oui. Inflexible, déterminé, cela se voit dans son regard. La gêne et un semblant de peur se lisait dans regard, mais il n'en a rien fait. Il a tenu bon."

Les Nhorréens n'ont que peu de sympathie pour les gens au rôle purement diplomatique et ne servant que de colporteurs ou de messagers au nom d'une autorité sans visage. Selon eux, ces gens ne sont pas fiables, car n'ont jamais connus ou vécu les mêmes peines que les guerriers, ils représentent des autorités qui n'ont eux mêmes jamais mis les pieds sur un champs de bataille et qui condamne volontiers leurs hommes sans connaître la valeur de la vie où les risques que cela encourt, sirotant tranquillement les petits délices de leurs palais d'ivoires. Bien que Jori n'était indubitablement pas un guerrier, un "frère de bataille" comme aiment l'appeler les Nhorréens, son attitude avait visiblement fait bonne impression auprès du dragon Benedict. Il ne s'est pas laissé intimider par les paroles du dragons et ses déclarations, au contraire trouvant moyen d'argumenter et de faire face à ses invectives.

Benedict avait apprécié cela. Car si Jori n'avait pas le titre de guerrier, il aurait la trempe pour se faire respecter. La silhouette du représentant quitta l'horizon, dissimulée par le linceul de l'obscurité des bois. Le dragon s'installa confortablement sur une chaise ornées de sculptures et de fourrures. L'homme Lige bourru en costume s'approcha à la manière d'un majordome.


- "Et maintenant Seigneur Dragon ?"

- "Profitons de la fête ah ! Il serait criminel que de laisser tomber les efforts que nous avons mis en place pour satisfaire ce pauvre Jori !"

C'était dommage de la voir partir si tôt, après tout, tout ceci était en son honneur à la base.

- "Les Etrangers ont toujours eu un porte-avions dans le cul Ahah ! Qu'ils se détendent un peu !"

Déclara le Dragon avant de prendre la dague offerte par Jori en main. Une oeuvre d'art à n'en pas douter. Provenant de l'Empire Rémien, pillée jusque dans le trésor mortuaire d'un de leurs anciens monarques : Isra II Ce couteau fera un parfait couteau à saucisson une fois aiguisé pour les banquets futurs.

Les hommes du dragons profitèrent encore de la fête jusqu'à l'aube. Il faudra faire un rapport au Roi tribal du clan Kendall. Après tout, cette information pourrait l'intéresser dans sa quête visant à rafler le trône du Haut Roi de Nhorr.
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L'invasion

Bateau
Je n'ai pas trouvé d'image de cuirassés

L'occupation illicite d'une partie de la plage de Kotios n'est pas passée inaperçue au près des citoyens et encore moins des autorités qui ont désormais des soldats avec le sang chaud et les étrangers en joue. Après la découverte que c'était des étrangers venant du Nhorr, les autorités n'ont pas hésitées une seule seconde et coordonnées un assaut féroce pour les déloger.

Lieutenant : Tout le monde est prêt?

Soldats : Oui sergent !

Lieutenant : Vous vous séparez en trois, un groupe à gauche, l'autre à droite et le dernier va aller occuper leurs bateaux. Aucun échec toléré. Chargez !

À ces mots, les soldats chargèrent des deux côtés le campement tandis que tant bien que mal certains Nhorréens tentait de se défendre alors que d'autre se voulait pacifique et se rendait. Pendant ce temps, les quelques hommes à bord des bateaux sont abattus et les bateaux coulés.

Sergent : Que ferez-nous d'eux?

Lieutenant : Soit des cadavres, soit des prisonniers

Sergent : Pensez-vous qu'il y aura des répercutions politiques comme pour le Pharois

Lieutenant : Notre rôle est d'agir sergent, le reste on le laisse aux politiciens

Plusieurs morts était à déplorer du côté Francisquien mais la majorité était chez les Nhorréens malgré la volonté de beaucoup d'entre eux de se rendre. Ce jour-là, ce sont 6 soldats Franciquiens morts, 20 Nhorréens morts et 20 autres prisonniers.

Sergent : 20 prisonniers lieutenant

Lieutenant : Faites identifier les responsables et emmenez-les en interrogatoire, pour les autres vous les déportez au camp le plus proche

Sergent : Bien monsieur

Après trois jours d'attente, ils sont finalement transportés dans un camp afin d'y être enfermé le temps de l'interrogatoire des responsables. L'un d'eux se présente comme étant le chef d'un clan

Interrogateur : Qui est-tu?

Chef du clan : Je m'appelle Glenn, Glenn Kendall. Écoutez je-

Interrogateur : Silence! C'est moi qui parle. Pourquoi êtes-vous là?

Chef du clan : Comme je l'ai dis, je souhaite établir un lien diplomatique avec votre pays

Interrogateur : Vous débarquez sur les côtes du pays le plus fermé au monde sans avertir qui que ce soit et vous autoproclamé diplomate?

Chef du clan : Je comprends bien que cela parait étonnant mais j'ai envoyé des émissaires afin d'avertir de mon arrivée mais manifestement ils ne sont jamais revenus

Interrogateur : Vous saviez qu'un étranger qui n'est pas citoyen de l'empire n'a pas le droit de se déplacer dans le pays?

Chef du clan : Non je l'ignorais

Interrogateur : Donc vous ne saviez pas non plus qu'ils ont probablement été abattus

Chef du clan : Non je l'ignorais mais je voul-

Interrogateur : Assez. Je vais vous donner un conseil : Ne faites rien de stupide et lorsque vous seriez à l'intérieur du camp restez calme. Le dernier qui a voulu s'échapper est mort et de cela, a failli créer une guerre alors à votre place je serais patient. Est-ce bien clair?

Chef du clan : Parfaitement.

Interrogatoire : Soldats, emmenez-le

Le clan et son chef était désormais des prisonniers et le gouvernement en pleine crise ne pouvait pas contacter le Nhorr pour le moment alors il fallait trouver une solution et vite. Les autorités qui proposaient l'exécution des prisonniers, les citoyens qui demandait leur rejet à la mer et le gouvernement qui ne pouvait gérer la situation. Il ne restait qu'une solution, la famille impériale.

Lieutenant : Maréchal.

Maréchal d'empire : Lieutenant, nous n'avons que 10 minutes

Lieutenant : Justement, vous avez probablement prit connaissance de Nhorréens qui ont accostés sur les plages de Kotios?

Maréchal d'empire : En effet mais pour le moment on ne peut pas régler ça alors faites-les transporter dans un camp

Lieutenant : Justement c'est déjà fait mais si personne ne peut régler le problème, beaucoup s'accorde pour demander que ce soit la famille impériale qui s'en occupe

Maréchal d'empire : Écoutez, je ne peux pas leur demander comme cela. Ces choses prennent du temps mais j'avertis le Premier Consul afin qu'ils prennent les choses en mains ou avertisse la famille impériale.

Lieutenant : Bien.

C'est après 3 jours que le Premier Consul a finalement été informé de la position du problème et averti la famille impériale. Le Prince Impérial en personne prenant les choses en mains décida directement d'adresser une lettre au lieutenant en charge du problème

Le Prince Impérial, Louis Caesar Paleas a écrit :
Lieutenant,
Je vous remercie d'avoir prit l'initiative d'en informer la famille impériale qui désormais en mon nom, se chargera de ce problème dû moins sur le plan diplomatique. Je vous nomme officiellement en charge de cette affaire et salut la façon dont vous avez géré la situation. En ce qui concerne le chef du clan, je vous invite à le surveiller avec la plus grande vigilance puisqu'il est l'un des héritier du trône du Nhorr mais tout en gardant à l'esprit qu'il ne doit obtenir aucuns privilèges.

En vous remerciant,
Louis Caesar Paleas, Prince Impérial

Sceau Impérial

Les ordres étaient donc donnés et clair, le Prince Impérial en personne se chargeait de contacter le Nhorr et le lieutenant de s'occuper de la détention du clan mais par peur d'une possible fuite, sous ses ordres, les bateaux ont été coulés ce qui ne laissait pour le moment aucune possibilités de fuites au clan qui après l'annonce de l'état de leur bateaux avait l'air plus démotivé que jamais à tenter quelque chose alors que le conseil de l'interrogateur résonne encore dans la tête de Glenn.

À suivre
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