25/03/2005
02:04:12
Index du forum Continents Paltoterra Alguarena État fédéré des Encolanas

[PRESSE] Médias encolanaltèques - Page 3

3259
El Boletin

16 janvier 2004 - Le gouvernement encolanaltèque, engagé dans la reconnaissance des qualifications de ses artisans.


Commerçant encolanaltèque en peine sur la professionnalisation de leurs métiers artisanaux.
Une loi a été adoptée pour valoriser la qualité d’artisan et participer à la reconnaissance des qualifications de ce secteur.


La loi relative au renforcement de la réglementation et à la professionnalisation des métiers de l’artisanat encolanaltèque, adoptée le 16 décembre dernier, offre un cadre amélioré pour l’exercice des activités artisanales. Définitivement entériné à l’issue d’un vote largement majoritaire, où seules les tendances radicales ont manifesté une réticence suffisamment palpable pour être relevée, le texte de loi vient en effet amorcer une série de mesures salvatrices pour ce secteur d’activité où de nombreux artisans non diplômés s’invitent dans les professions et tirent les prix des prestations vers le bas.

Plusieurs mesures ont donc été annoncées, telles que la mise en place de certaines qualifications professionnelles obligatoires avant de permettre l’installation d’un professionnel de l’artisanat. Les personnes n’ayant actuellement pas les diplômes nécessaires auront une dérogation sur 5 ans pour se mettre en conformité et des attributions automatiques de diplômes seront faites aux professionnels justifiant d’une certaine expérience devant un jury mandaté par le ministère du travail. Bien qu’elle constitue une contrainte, la possession de qualifications professionnelles minimales à l’exercice d’une activité d’artisan est un pré-requis indispensable et protecteur pour les futures générations d’artisans, qui verront leur savoir-faire valorisé à travers l’attribution d’un diplôme spécifique à chaque profession.

La ministre du Travail et de l’agriculture Eduarda Alcabú, a cependant reconnu que tout cela ne serait possible qu’à la condition de dresser un cahier des charges précis autour des qualifications professionnelles requises, pour ne pas voir se développer d’autres pratiques frauduleuses, notamment parmi les organismes de formation chargés de développer et de décerner ces qualifications professionnelles. Certains éléments de langage ont également été retravaillés, comme la suppression du terme d’artisan qualifié, un propos flou qui pouvait inconsciemment soutenir l’idée que tous les artisans ne l’étaient pas. Avec la détention obligatoire de certaines qualifications professionnelles, ces éléments de langage sont rendus obsolètes et disparaîtront de la réglementation actuelle et à venir.

Car en effet, l’administration en charge du commerce veillera désormais à ce que chaque dépôt de dossier portant création d'entreprise soit accompagné d’une série de documents dont un des diplômes professionnels qui seront prochainement énoncés par un décret.

“Le gouvernement a jugé indispensable la justification de diplômes précis, pour tous les professionnels désirant s’installer à leur compte en qualité d’artisans. Une sommation qui n’est pas anodine puisque parallèlement, les moyens dédiés aux organes de contrôle, seront renforcés afin de permettre davantage de contrôle, tant sur le plan administratif lors de l’étude des demandes de création d’entreprise, que sur le terrain avec la recherche et l’identification de commerces non enregistrés auprès des administrations publiques” prévient d’emblée Paccò Munöz, directeur de l’office centrale pour la lutte contre les fraudes de Jacalbulco.
3262
Trabajador

20 mars 2004 - Immigration: Le gouvernement encolanaltèque épinglé par le parlement fédéral.


Une patrouille des milices communautaires anti-immigration.
Membres des milices et partisaneries communautaires, accréditées par les pouvoirs publics dans la lutte contre l'immigration clandestine aux Encolanas.


Les milices d'autodéfense encolanaltèques dans le viseur des députés fédéraux.

Plusieurs députés fédéraux ont fait en assemblée parlementaire, une motion condamnant moralement le gouvernement encolanaltèque de Tomás Villacrés, pour ses actions répétées visant à entretenir le déclassement des immigrés arrivant aux Encolanas. “La limitation des droits de personnes immigrées, fussent-elles clandestines, ne peut avoir cours sans entamer les valeurs de la Fédération” expliquait le député Ricky Tenergas (coalition SDP).

L’objet de son propos? L’institutionnalisation de milices d’autodéfense, investies dans la chasse et l’arrestation des migrants. “Là où un citoyen encolanaltèque ne répond de ses actes que devant les forces de l’ordre du pays, le gouvernement des Encolanas ouvre des passe-droits à des milices armées issues de la société civile, pour combattre l’immigration clandestine en lieu et place des autorités publiques…C’est une sacrée entaille faite aux droits de ces personnes qui sont placées sous l’autorité d’une personne ne justifiant pas de la même autorité, de la même formation, qu’un agent des forces de l’ordre...”

Lors du vote d’une motion accueillie favorablement avec près de 144 voix, le parlement fédéral a entériné une condamnation morale des autorités encolanaltèques, un acte inédit au mandat du président Tomás Villacrés.

Lui qui avait fait de la lutte contre l’immigration clandestine un cheval de bataille apprécié de la droite qui le maintient aujourd’hui au pouvoir, sa dénonciation par les instances parlementaires de la Fédération marque le coup d’une énième initiative gouvernementale en matière de politiques migratoires.

Une opportunité politique dans laquelle souhaite s'engouffrer la classe politique de gauche encolanaltèque.

“Il faut éviter les dérives et confier les prérogatives de police à des personnels strictement formés pour ça” exultent aussitôt plusieurs manifestants de gauche rassemblés devant le parlement enclanaltèque. “Les milices et les partisaneries, on en veut plus…” D’autres manifestants moins bruyants mais tout aussi éloquents, s’étaient regroupés en centre-ville de la capitale pour défiler banderole et pancartes en main devant la municipalité de Jacalbulco. “Le Parti des âneries" en référence directe à la partisanerie identitaire encolanaltèque tant décriée, était un slogan populaire de ce rassemblement, pour à la fois critiquer l’excès de ces mouvances, et la collusion de ces dernières avec la classe politique de droite encolanaltèque.

Sans qu’elle ne puisse réellement prendre de sanctions contre les Encolanas, l’assemblée parlementaire fédérale semble quand même donner beaucoup de fil à retordre pour l'exécutif en place, qui avait su jusqu’ici museler une gauche aux abonnés absents. Mais entretenant un lourd passif en lien avec la guerre civile historique des Encolanas, opposant les fascistes et les Républicains, le pays a en son sein une opinion publique encore très sensible à l’antifascisme et aux dérives autoritaires.

La politique du gouvernement VIllacrès ainsi exposée, c’est l’ensemble du débat qui renaît parmi la classe politique encolanaltèque, galvanisé par des résolutions politiques fédérales qui offrent le choix d’une autre voie politique...
3111
Resumen Diario

24 mars 2004 - LUTTE CONTRE LA DÉLINQUANCE JUVÉNILE : Aux Burbujas Verdes, un père de famille fait le buzz en réalisant une coupe horrible à son fils primo-délinquant.


Action de lutte contre la délinquance juvénile
Pour s’assurer que son fils aîné Salvatore ne traîne plus les rues à commettre différents délits, Tiago Ubarrez a rasé de moitié la tête de celui-ci.


Un crâne rasé au milieu pour enlaidir son enfant.

Un coup de tondeuse pour faire respecter la loi, qui l’eut cru? Pas les forces de l’ordre qui continuent encore de se partager la page d’un journal où l’un des administrés de Condeguaque, trône aux côtés de son fils le crâne à demi rasé à blanc. Avec l’autorisation du père de famille, les autorités en charge de lutte contre la délinquance juvénile ont largement relayé la pratique empruntée par ce citoyen de Condeguaque, tant la technique utilisée se veut novatrice.

L’objectif : assurer une coupe de cheveux si hideuse, que son enfant se refuse à sortir dans la rue du village, là où il a été interpellé trois semaines plus tôt par la police locale, après qu’il eut vandalisé deux tombes d’un cimetière. Son père n’ayant pas été convaincu par les excuses du jeune homme qu’il espérait un peu plus honteux que cela, il s’est finalement que cette honte soit au moins présent dans le paraître de son fils, afin qu’il limite ses futures sorties pour les semaines, voire les mois à venir.

Les autorités locales ont souligné la pédagogie utilisée par la famille Ubarrez et lui ont exprimé tout leur soutien pour accompagner la repentance du petit Salvatore.

Un soutien important de la part des autorités et riverains de Condeguaque.

“Salvatore (le garçon délinquant) a été arrêté il y a à peine moins de trois semaines alors qu’il venait de dégrader deux pierres tombales dans le cimetière communal. Il est nécessaire de lui faire comprendre que la gratuité de nos actes les plus illégitimes n’est pas permise. Âgé de 12 ans, notre système judiciaire n’a pas toujours les moyens de sanctionner chaque auteur d’infractions comme le petit Salvatore. Parallèlement à cela, pénaliser les parents trouve très vite des limites, en ce sens que cela plonge l’enfant dans un environnement familial plus précaire, lié aux sanctions financières impactant les ménages. Devant des initiatives individuelles aussi responsables que celle-ci, nous ne pouvons que nous réjouir et soutenir l’initiative parentale non violente…” témoignait le capitaine Josué Montebina, commandant le commissariat de Condeguaque.

Sans violence et incitative, la méthode de correction parentale suivie par Tiago Ubarrez séduit de nombreux parents, qui ont multiplié les posts en ligne sous le hashtag “#Boule-à-zéro#pour-mon-jeunot.” Avec les Ubarrez, plusieurs autres familles dont les enfants ont récemment été confrontés à la justice pour leurs méfaits, ont horriblement mal tondu leurs enfants pour stopper tout souhait de vagabonder dans la rue pour ces derniers.

Une méthode que beaucoup jugent radicale alors que des psychiatres pour enfants ont quant à eux assuré qu’elle était sans danger pour le développement émotif de l‘enfant, certains allant même jusqu’à souligner que ce passif constituerait une base de discussion conviviale entre l’enfant devenu adulte et ses parents.
La pratique fait donc des émules et ouvre le débat autour des initiatives parentales admises dans la lutte contre la délinquance juvénile.
5829
El Vigilante

12 avril 2004 - Des économistes révèlent un rapport dans lequel l'hypothèse d'une indépendance des Encolanas, priverait les ménages encolanaltèques modestes de 45% de leurs revenus.


Graphique
Représentation graphique du budget d'un ménage modeste encolanaltèque, incluant les minimas sociaux et subventions fédérales.


Initiée depuis février 2003 pour une parution en 2004, une étude publiée par le ministère des familles et portant sur les biens et la consommation met en évidence la place importante des minimas sociaux dans le territoire des Encolanas. Un financement qui malheureusement trouve son origine dans la subvention fédérale et ne peut se perpétuer dans le cadre d'une déclaration d'indépendance.

Considérant la forte empreinte nationaliste de la classe politique sur le territoire des Encolanas, le gouvernement de Tomás Villacrés (droite modérée) a souhaité anticiper le départ en campagne des forces d'extrême-droite qui promettent la revalorisation du pouvoir d'achat par le protectionnisme outrancier et la déconstruction fédérale. Qu'en est-il vraiment? De façon très palpable et chiffrée, ainsi qu'en considérant les conjoints et enfants à charge, 59% des ménages encolanaltèques perçoivent directement ou indirectement, une ou plusieurs aides fédérales, soit pas moins de 300 000 foyers.

Au total et si une indépendance des Encolanas intervenait en sortie des élections présidentielles de 2008, ce serait pas moins de 10 millions de personnes qui verraient leur pouvoir d'achat diminuer. Une donnée édifiante qui fait craqueler le programme économique des mouvances d'extrême-droite telles que le Partido Radical por las Encolanas, compte tenu de la part occupée par des aides fédérales, dans le budget des ménages dont certains d'entre eux entretiennent une part moyenne de minimas sociaux à près de 45% du total des revenus du ménage. Mais quand on parle de minimas sociaux et d'aides fédérales, de quoi parle-t-on ?

Prenons l’exemple d’un ménage « couple et enfant » où un seul parent est salarié et dont l’enfant est éligible aux bourses d’accès à l’éducation supérieure.

Rémunération

Nous parlons tout d’abord du salaire qui, lissé sur l’ensemble des professions ouvrières et employés, donne une moyenne de 850 Peseta encolanaltèque [Penc] par mois.

Deuxième élément de rémunération, l’aide à la mobilité. Versée par l’employeur celle-ci est obligatoire pour tout salarié ayant à se déplacer en zone tropicale (zones définies par arrêté) sur une distance d’au moins 2 km (montant variable sur la distance parcourue quotidiennement) et définie par des bornes. Dans le cas présent ce père de famille se déplace sur plus de 2 bornes, il perçoit donc une indemnité de 230 [Penc] chaque mois.

Minimas sociaux

Bourse aux études sur présentation d’un dossier dont les résultats scolaires apparaissent comme recevables. Financée par la Fédération d'Arkencheen via le département fédéral pour la recherche, le développement humain et les sports, dirigé par le conseiller fédéral Ajax Sinclair. Cette bourse permet la poursuite d’études vers des établissements de formation supérieure voire un transfert d’étudiant vers les autres états fédérés de l'Arkencheen. Le départemement a d’ores et déjà déclaré que son maintien en 2008 serait impossible dans le cas où les Encolanas entreprendrait une action d'idépendance ou obtiendrait le caractère semi-autonome du territoire.

D’un montant pouvant aller jusqu’à 300 [Penc] par mois, elle représente actuellement 15% des revenus du ménage. Certains membres de partis d'extrême droite ont néanmoins affirmé avoir convenu d’un consensus avec les autorités Catholiques du pays, pour qu’elles reprennent à charge l’éducation des plus jeunes jusqu’en sortie de cycle secondaire, permettant la quasi-gratuité des enseignements encolanaltèques. Une façon pragmatique de mettre fin au financement fédéral des écoles publiques et laïques tout en luttant contre les mouvements séditieux violents qui décrédibilisent l'action politique des nationalistes.

Autre minima de taille, la Prime de Participation à l’Effort Fédéral. Cette prime est aujourd'hui versée par la Fédération pour développer l’attractivité de certains métiers nécessaires au bon approvisionnement de l’archipel arkencan.

Elle est concrètement mise en œuvre dans le développement des métiers du secteur aurifère de sorte à :
  • dissuader le vol au sein des entreprises du secteur,
  • faciliter la création d’entreprise pour l’exploitation des ressources coloniales,
  • favoriser l’attractivité des compétences/des talents vers des entreprises voulus sur des secteurs sensibles.

Si les Encolanas souhaiteraient s’engager dans un processus d’indépendance, ils perdraient inéluctablement le bénéfice de cette subvention que la Fédération a confirmé ne pouvoir reconduire sous un tel scénario en 2008. La Prime de Participation à l’Effort Fédéral (PPEF) peut actuellement atteindre jusqu’à 750 [Penc] selon les secteurs d’activité et sur conditions de revenus… La Fédération indique s’être rapprochée des politiques arkohanes, premier exploitant aurifère régional, pour étudier et envisager sa participation financière dans la bonne marche des sociétés d’extraction encolanaltèques.

L’actualité en bref…

Ainsi donc les ménages les modestes subiront de plein fouet une hypothétique indépendance encolanaltèque, par le retrait des subventions fédérales ou leurs maintiens dans des conditions plus défavorables que celles présentement appliquées. Les autorités catholiques renforceraient néanmoins leur empreinte dans la société encolanaltèque en participant activement aux programmes d’éducation de nos enfants.

Pour améliorer le niveau de vie et le pouvoir d'achat des encolanaltèques, le gouvernement étudie lui plusieurs solutions notamment l'ouverture de ce secteur à une mise en concurrence face aux sociétés étrangères. Une mise en concurrence pour permettre la continuité de l'activité et la bonification des politiques salariales exercées au sein de ces organisations. Plusieurs sociétés arkohanes, connues pour leurs solutions d’exploitation minière, ont retenu l’attention des autorités qui veulent tenir leur promesse pour l'amélioration des conditions de vie et du pouvoir d'achat encolanaltèques.

Arrivé à la moitié de son mandat, le Président Villacrés souhaite convaincre des opportunités offertes par la Fédération et défaire les stéréotypes démagogues des mouvements nationalistes ainsi que souverainistes.
2718
El Legado

11 juillet 2004 - Suhaib Khagga, le prodigieux archet varanyen qui remplit les salles de la capitale encolanaltèque.


Suhaib Khagga, prodige varanyen aux Encolanas.
Suhaib Khagga est le réfugié varanyen de premier plan à Jacalbulco, après son concerto réussi lors de la cérémonie d'hommages aux victimes de la guerre civile afaréenne (photo prise en 1998 à Meyahan (VARANYA).

Agé de 11 ans seulement et placé sous statut réfugié, ce jeune immigré afaréen détonne de l’immigration habituelle sur les îles encolanaltèques et se promet à une belle carrière dans l’archipel des États fédérés, grâce à son interprétation du solo de violon d’Aria Pedraza. Sera-il le prochain Alvaro de la Rosa, le violoniste et chanteur pressenti à la représentation des Encolanas lors du concours international de la chanson, qui aura d’ailleurs lieu à Corjucana cette année?

Un génie tombé du ciel, tombé à l’eau même après l’exil forcé de ses parents et lui, au lendemain d’une énième crise politique varanyenne, achevée d’une guerre civile. Animé par une force de caractère reconnue à son arrivée sur le sol encolanaltèque, le jeune Suhaib Khagga a consacré ses 4 premiers mois sous statut réfugié à assimiler plusieurs grandes œuvres de l’art musical pour “exister autrement”. Shaddaad et Gulen Khagga, ses heureux parents, n’ont de cesse de témoigner leur fierté pour celui qui vient de signer un contrat d’enregistrement avec les studios Blutiger et projette la sortie d’un premier album en 2005. “Avant notre arrivée, on nous parlait du rêve arkencan sans y croire, j’avais tort !”

Une réussite pour laquelle le jeune varanyen n’a pas démérité, notamment lors de son interprétation publique durant la cérémonie d'hommage aux victimes de la guerre civile varanyenne, que ces victimes soient militaires ou civiles, soient arkencanes ou varanyennes. Et manifestement, le jeune homme a su faire vive impression devant les autorités du pays. “Il fallait le voir ce jour-là lorsqu’il a interprété le concerto d’Aria Pedraza… la tenue de l’archet, sa sonorité mélodieuse, son regard serein et ses gestes apaisés, ont définitivement conquis le public et les médias présents. Il est perfectible et sa soif d’apprendre peut tout traverser” avait déclaré la professeure Luciana Marcoletta, du conservatoire national de Torreda, aux Encolanas.

Positionné sous le statut de réfugié politique depuis 4 mois, le jeune Suhaib Khagga s’est fait un passeport d’entrée, pour toute sa famille et lui, sur le territoire archiplégique de la Fédération d’Arkencheen tandis qu'il régalait l'opinion publique de ses premières représentations sur scène et présenter la culture d’Afarée orientale, sur le sol arkencan. « J'ai toujours été très enthousiaste à l'idée de partager ma musique, que ce soit avec mes amis musiciens et non musiciens" nous concluait ce jeune homme dont la petite taille contraste avec les autres élèves du conservatoire national de Torreda.
3122
Despertar

14 août 2004 - REFERENDUM : La campagne pour le référendum portant changement de nom de l’Arkencheen, a débuté.


Photographie d'un précédent scrutin encolanaltèque.
La campagne électorale en prévision du référendum organisé le 28 août prochain, a débuté. Au terme d’un vote réunissant un potentiel vivier de 25 millions d’électeurs, les arkencans sauront si oui ou non, ils changeront de gentilé.


Sur la pile de documents sortis des imprimeurs du pays, deux bulletins se regardent en chien de faïence avec d’un côté le NON à la question “Doit-on renommer la Fédération?”, et de l’autre le OUI, accompagné de plusieurs propositions de noms, pour désigner l’entité territoriale au carrefour des deux hémisphères. Le changement de nom de la Fédération est certes une démarche politique visant ouvrir son organsiation à d’autres micronations mais constitue également une réelle revendication exprimée au sein des populations, qui déclarent trouver trop marquée la culture anglophone alors même que le pays abrite plus de 60% de latinos.

Une injustice que le gouvernement fédéral est prêt à réparer, sous couvert d’un vote favorable en sortie du référendum, à la fin du mois.

D’abord envisagé en 2007 afin qu’il puisse servir d’élément de communication aux présidentielles de 2008, le référendum a finalement été avancé à cette année, pour permettre le déroulement d’actions complémentaires, dans le cas où il serait favorablement voté. “La présentation du référendum seule, pour faire valoir un bilan en matière de politique culturelle, est insuffisante” tonnait le politologue Remicio Granda. “Il faudra accomplir davantage d’actions portées sur la reconnaissance des cultures latinos en Arkencheen.” Instauré en 1833 après la signature de la Charte à l’origine de la fondation de la Fédération, l’Arkencheen est pour certains ténors de la classe politique arkencane, un nom désuet qui ne permet pas l’intégration de nouveaux États fédérés. Prononcé selon une phonétique anglophone, elle avait en outre l’inconvénient de ne pas participer à la consolidation d’une identité culturelle native et latinos, au sein de l’archipel.

Par ce vote, le gouvernement fédéral offre là et après plus de 170 ans, un premier référendum relatif aux institutions du pays. Un rendez-vous unique qui devrait mobiliser les électeurs.
Avec une communauté latinos et native forte de 4,8 millions de personnes sur les 5 millions d’encolanaltèques rencensés sur les différentes îles du pays, le vote des Encolanas en faveur d’un nouveau nom de pays semble être acquis. Longtemps esseulées derrière l’Arkoha et la Heenylth, les Encolanas espèrent profiter de ce référendum pour se réaffirmer parmi les berceaux culturels du territoire, là où d’autres États fédérés ont largement compté sur la décolonisation pour entretenir des foyers urbains.

“Proportionnellement au nombre de citoyens fédéraux, la culture anglophone est largement sous-représentée, exception faite de la Heenytlh, qui compte 3 millions d’habitants de type eurysien et anglophones sur les 4 millions de personnes présentes sur leur territoire. Il y aura nécessairement des lobbys en faveur de l’une ou l’autre des issues de vote” analyse l’ethno-sociologue Gusttavo Junchenez. “Mais ramenés à 43 millions de ressortissants au sein de la Fédération, il est très probable que les anciennes colonies de l’Empire hispanique d’Arobelas, restent très largement tournées en faveur d’une réaffirmation de l’identité culturelle native et hispanique…”
3516
El Legado

6 octobre 2004 - La langue hispanique deviendra-t-elle la future première langue en Alguarena?


Développement de l'espagnol.
Jusqu'en Heenylth, les langues hispaniques réduisent l'écart avec l'anglais dont le nombre de locuteurs vient peu à peu se valoir.


La langue hispanique empruntée par les descendants des natifs et des premiers colons en provenance de l’Empire d’Arobelas, sera-t-elle à court terme, la première langue fédérale?

Les langues hispaniques, si elles ont toujours été majoritairement présentes en Alguarena, n’étaient pas pour autant la langue officielle du pays, délaissées derrière la langue anglaise. Une injustice en passe d’être réparée avec la promulgation de la loi pour la restauration d’une identité culturelle. Dominant dans les médias et les appellations de nos institutions, l’anglais est manifestement sur le déclin, un pas alguarenos de plus vers une appartenance à la Paltoterra et non l’Aleucie? Arkoha et Encolanas sont effectivement des états fédérés avec une très large proportion de communautés latinos et natives, dont la langue de ces dernières a peu à peu implémenté de nombreux termes hispaniques. Même en Heenylth, état fédéré à la culture anglo-saxonne marquée, les proportions de latinos présentes au sein de la population tendent à croître d’années en années tout en considérant la présence des communautés natives, elles aussi familières des langues hispaniques. Ce contexte entraîne un véritable engouement pour l’apprentissage en école de langues hispaniques, fragilisant davantage la légitimité de la langue anglaise sur ce territoire.

Et les spécialistes de la langue ou encore de la phraséologie sont unanimes, il y aura à terme plus de locuteurs hispaniques heenylthains que d’anglophones, une projection faite sur quarante ans et qui confirme le déclin de la langue anglaise dans son dernier bastion alguarenos.

A l’échelle mondiale, le constat est assez identique, avec l’internationalisation croissante de nations latinos à l’image de l’Izcalie, du Yuhanac, véritables accélérants pour la promotion linguistique des langues hispaniques. Parrallèlement à ces nouveaux entrants sur la scène mondialisée, la vieille garde ne se dénature pas pour autant et maintient son affection pour la langue “du sud”. La vieille garde de la langue hispanique est assimilée aux états aleuciens ayant toujours eu ce jargot pour langue officielle de leur état, il en est notamment question lorsque l’on parle du Garaguay ou du Bochizuela.

Laboratoires interculturels en devenir, les continents aleucien et paltoterran semblent toutefois davantage s’affirmer autour des langues anglaises et hispaniques, promettant de réelels rivalités culturelles pour faire affirmer l’une ou l’autre des langues dans les marchés internationaux. L’introduction de la langue hispanique ou anglaise pour langue commerciale intercontinentale, constituerait un véritable plus pour ses pays la pratiquant, puisqu’elles viendraient faciliter l’insertion de ses jeunes actifs sans que leur réussite ne soit conditionnée à la pratique d’une langue étrangère.

Les administrations et les politiciens s’investissent dans la promotion de la langue hispanique. En développant leurs affaires à l’international, les États hispanophones n’ont pas fait qu’apporter une langue, mais bien l’ensemble d’une culture à laquelle des communautés étrangères tendent l’oreille. Expressions verbales, recettes culinaires, arts graphiques, modes vestimentaires, la culture hispanique a le vent en poupe sur la scène internationale et tout peut alors être sujet à un savoureux mélange des genres.

Les politiques souhaitent également montrer l’exemple, puisqu’à compter du 1er octobre 2004, plus aucun discours politique n’avait vocation à être prononcé en anglais. Fini les discours politiques diffusés dans toute la Fédération, prononcés en anglais et retranscrit en direct dans les langues hispaniques, désormais les discours seront nécessairement en langues hispaniques...
2871
El Boletin

20 octobre 2004 - L’Empire Latin Francisquien adopte les canons Nerco de conception alguarena.


Canons tractés Nerco de la marque Benca.
Pour satisfaire les besoins opérationnels de son armée, l’état-major francisquien a fait l’acquisition d’une trentaine de pièces d’artillerie fixes.


Latios a dernièrement annoncé avoir accompli une commande d’armements auprès de la société Benca. Composée de trente canons tractés et deux avions de chasse, cette commande est la première d’une longue série, avaient promis les autorités francisquiennes, empêtrées dans un contexte régional difficile sur le plan diplomatique. Une situation politique dégradée qui a conduit à un renversement du régime à Latios ainsi qu’à l’indépendance d’une province impériale à Kotios. Suite à ces évènements, le pays n’a d’ailleurs de cesse d’être confronté à des luttes intestines au sein de la famille régnante, en plus de conflits armés débutés auprès de différentes puissances étrangères, telles que le Nhorr à Thylium, Albel le long de la côte occidentale et le Syndicali Pharois qui en souffle encore le chaud et le froid après de précédentes opérations militaires ratées sur les plages francisquiennes.

Dans un cas aussi critique que celui-ci, l’Etat Latin Francisquien a besoin de réaffirmer sa souveraineté et de dissuader différents États vautours qui voudraient profiter de son apparente faiblesse pour y asseoir des intérêts durables, au détriment même des francisquiens. Aussi, les autorités fédérales alguarenos ayant délivré l’agrément administratif autour de la transaction commerciale pour l’armement semblent entamer un premier pas politique, vers la reconnaissance d’un état francisquien souverain sur ses possessions territoriales actuelles.

Le choix des autorités francisquiennes pour une acquisition de l’armement auprès des sociétés alguarenos n’est pas anodin non plus puisqu’il traduit une volonté de rapprochement avec un antagoniste de premier plan, au bloc des états totalitaires et fascistes, incarnés par Albel ou encore le Margermelk.

D’autres personnalités politiques, proches du gouvernement, voudraient toutefois nuancer cette interprétation, en rappelant également que l’Alguarena a été choisie pour son innovation du secteur armement, parmi les plus poussés au monde. “L’armement alguareno est qualitativement au-dessus de la majeure partie des équipements mondiaux, tant sur les munitions que les armes individuelles ou bien encore les appareils” soulignait le sous secrétaire à la défense Javier Idono. Un argument non recevable pour les analystes politiques, qui rappellent que la commande s’est portée sur des pièces d’artillerie Nerco I de la marque Benca. Un équipement d’entrée de gamme pour les catalogues d’artillerie car des armements similaires restent accessibles à l’ensemble des productions militaires étrangères.

Par cette transaction commerciale, l'Alguarena et l'Empire Latin Francisquien ont donc entamé un rapprochement politique. Une bonne nouvelle pour le secteur de l'armement alguareno, particulièrement depuis que l'Empire Latin Francisquien se soit vu contraint à la réaffirmation de sa souveraineté, face à de multipls états tels que le Nhorr, Albel ou le Syndikalii Pharois.
4001
El Legado

11 novembre 2004 - Les mangoustes afaréennes, en voie d’introduction en Paltoterra?


Mangouste et serpent, un combat mortel.
Chasseuse de rats et de serpents, la mangouste est depuis des décennies importée illégalement en Alguarena.


Originaires du continent afaréen, les mangoustes commencent à surprendre pas mal de badauds en Alguarena, après que leur présence fut révélée par de nombreux écologistes. Amené sur le continent paltoterran par des familles de fermiers encolanaltèques, cet animal hors norme pour la région commence à marquer des signes d’installation durable au sein de la Fédération.

Plusieurs écologistes et experts environnementaux ont dès lors alerté les pouvoirs publics sur la présence grandissante de ces petits mammifères. Une introduction d’espèces susceptibles de déséquilibrer la chaîne alimentaire locale. Mais comment expliquer l’introduction de ce petit mammifère sur le territoire de la Fédération? La réponse se trouve sur le secteur agricole où de nombreux petits éleveurs sont confrontés à des attaques mortelles sur leur cheptel de la part de serpents venimeux traversant les enclos malgré l’aménagement de tranchées.

Les installations humaines ne parviennent pas à dissuader cette menace mortelle, les fermiers de la région ont donc identifié à l’échelle mondiale, d’autres actions curatives.
Et malgré sa petite taille et une masse inférieure à un kilogramme, il est acquis que la mangouste constitue un prédateur phare dans la lutte contre les serpents venimeux. Vive et naturellement résistante au venin du reptile, la mangouste traque ce dernier en dépit de tous les dangers, allant même jusqu’à grimper aux arbres pour tuer celui qu’elle assimile à une proie…

Souhaitant profiter de cet atout, de nombreux fermiers des encolanas importent des mangoustes qu’ils tentent de domestiquer ou de relâcher sur leurs terres. Un moyen simple pour éloigner les serpents qui font naître un risque de morsures pour le bétail et les proches des éleveurs. Immunisée contre le venin du serpent, la mangouste se montre sans peur lorsqu’un petit creux vient ponctuer sa journée.

Les premières mangoustes ont été introduites depuis 1940 par des planteurs de bananiers mais le développement des surfaces agricoles et la relative industrialisation de celles-ci a obligé plusieurs propriétaires à prévenir le risque d’accidents entre leurs cueilleurs et les différentes espèces de serpents venimeux. Les premières introductions de mangoustes se sont révélées être un échec car elles étaient libérées sur de grands espaces ouverts avec très peu d’endroits pour elles se nicher. Puis l’aménagement de surfaces tantôt occupées par la canopée est arrivé, a modifié les limitations initiales de la jungle, amenant celle-ci à céder toujours un peu plus de place au profit de zones urbanisées. Les nouvelles délimitations de la jungle alguarena ont forcé la concentration d’espèces de serpents sur certains espaces de canopées, ce qui a eu pour effet de multiplier le taux d’incidence entre les éleveurs de ces secteurs et les principales espèces de serpents (crotales, serpents corail et à sonnettes…). C’est donc avec une réelle détermination que les familles de fermiers présentes dans la jungle encolanaltèque, ont fait venir des dizaines et des dizaines de mangoustes issues du braconnage afaréen.

Mais cette initiative, si elle présente un intérêt de court terme, pourrait bien bouleverser sur un calendrier plus ou moins long, l’organisation naturelle de la faune encolanaltèque. “La mangouste appartient à la famille des carnivores, son introduction autour de zones d’élevage pour chasser rats et serpents n’est pas anodine et peut être source d'attaque sur de petits mammifères d'élevage ou de compagnie…” explique l’écologiste Tina Caruga. “Des signes d’installations durables de ces espèces commencent à être perçus, avec des cycles de reproduction de plus en plus fréquents. A moyen terme, il risque d’y avoir une variété de mangoustes propre à l’Alguarena, les pouvoirs publics doivent légiférer et réglementer l‘introduction de nouvelles espèces animalières…” Et pour joindre les actes à la parole, plus de quarante spécialistes environnementaux dont Tuna Caruga, ont rédigé et cosigné un rapport exhortant l’autorité globale à plus de responsabilités dans la répartition des faunes sur le territoire… Une plaidoirie qui a fait mouche auprès des partis politiques écologistes, dont la coalition fédérale écologiste Unión Ciudadana Responsable (RCU pour “Responsible Citizen Union”).
Haut de page