13/11/2004
16:08:06
Index du forum Règles et inscription Inscriptions Inscriptions validées

[VALIDÉE] Communauté d'Izaclie

0

Création de pays : IZCALIE


Généralités :



Nom officiel : Communauté d’Izcalie
Nom courant : Izcalie
Gentilé : Izcaliens, Izcaliennes ou Izcales

Inspirations culturelles : Amérique centrale, Caraïbes
Situation géographique :

Langue(s) officielle(s) : Français de facto
Autre(s) langue(s) reconnue(s) : Espagnol, langues amérindiennes

Drapeau :
Drapeau

Devise officielle : « Feu, Vérité et Courage »
Hymne officiel :
Monnaie nationale : Le sol (₷)

Capitale : Xallie

Population : 44 560 152 habitants


Aperçu du pays :



Présentation du pays :
L’Izcalie est un pays d’Aleucie centrale, issu de la colonisation eurysienne aux XVe et XVIe siècles qui entendait jouir des cultures de cacao et de tabac notamment. Non immunisée contre les infections virales et bactériennes graves venues du continent eurysien, les peuples autochtones ont été en grande partie décimés par des maladies telles que la variole, le typhus, la peste, la rougeole ou la grippe. Remplaçant la main-d’œuvre par des esclaves venus d’Afarée et de Nazum, la reprise des plantations échoua, faute de maîtrise de ces plantes exigeantes. Après des décennies d’hostilités, un terrain d’entente fut trouvé entre les autochtones, numériquement affaiblis mais détenteurs d’un savoir recherché par les Eurysiens, et les colons qui aidèrent à rebâtir la nation et à la repeupler, parfois sans le consentement des femmes izcaliennes. Un échange de bons procédés qui ne sera réellement codifié qu’à partir du début du XVIIIe siècle, à travers une Constitution qui accordera à l’Izacalie un « droit inaliénable à une bonne santé ». Ce principe fondamental fera de l’Izcalie l’une des premières nations à offrir encore aujourd’hui un système de santé entièrement gratuit pour toute la population, et qui pèse lourd dans le budget de l’Etat.

Nation multiculturelle largement occidentalisée, constituée d’autochtones plus ou moins métissés, de colons eurysiens, de descendants d’esclaves et d’immigrations plus récentes, l’Izcalie a été très tôt intégrée au processus de mondialisation. Tournée vers le commerce, avec une spécialité pour certaines cultures, dont celles susnommées mais aussi les psychotropes en tout genre (cannabis, coca), l’Izcalie a cependant connue une brève parenthèse dictatoriale dans la seconde moitié du XXe siècle, qui a donné lieu à la colonisation des Îles Iztaques (du nahuatl « iztac », qui signifie « blanc »), à l’ouest du continent paltoterrien. Ces dernières sont aujourd’hui des zones franches jouissant d’une assez large autonomie.

Mentalité de la population :
Enclins à l’accueil des étrangers, les Izcaliens sont toutefois plutôt individualistes et ont dans l’ensemble épousé les principes du capitalisme eurysien, ou tout du moins le principe du libre marché. Ils n’en restent pas moins attachés à l’Etat et à son système de santé extrêmement généreux. Les Izcaliens accordent une certaine importance à l’épanouissement personnel et l’assouvissement de leurs besoins même superficiels et ce indépendamment de l’origine ethnique. Cette recherche de l’épanouissement de soi, qui se traduit par une forte affinité pour la pratique artistique et la recherche l’extravagance vestimentaire par exemple. Cette effervescence culturelle est vivement encouragée par l’Etat, pour peu qu’elle ne soit pas contestataire du pouvoir, avec l’idée qu’un peuple qui pense pour soi ne pensera pas aux affaires publiques qui restent la chasse gardée de l’Etat. Il subsiste néanmoins des communautés autochtones réfractaires à ce mouvement.

Place de la religion dans l'État et la société :
La société izcale est largement sécularisée, et l’irreligion (agnosticisme et athéisme) concerne une majorité relative de la population. Le reste continue de se référer à une croyance. Les recensements de la population mettent en évidence une adhésion aux croyances autochtones mais sans la pratiquer, davantage par culture et tradition. Paradoxalement, des pratiques comme la réduction de têtes se sont maintenues dans la société izcale dans sa globalité, même si elle est surtout réservée aux classes supérieures. Les colons ont également contribué à christianiser partiellement le territoire, sous des chapelles diverses et parfois sous des formes syncrétiques : on note ainsi une communauté non négligeable de Rastafaris, souvent des descendants d’esclaves noirs.

Mais la religion, en général, n’a pas beaucoup d’influence sur les institutions politiques. L’Etat garde une certaine indifférence vis-à-vis de ce sujet.


Politique et institutions :



Institutions politiques :
La Communauté d’Izcalie est à vrai dire une république. Le Président est élu au suffrage universel direct tous les six ans, selon des dates fixes. En cas de démission ou de décès, une élection anticipée est organisée pour élire son remplaçant jusqu’au terme du mandat en cours. Le président dispose d’assez larges pouvoirs : il nomme le gouvernement à sa convenance, dirige les armées et la diplomatie. S’il dispose d’une majorité au Parlement, son gouvernement peut être à l’initiative de la loi. Sans majorité, il ne peut faire adopter un texte que par la voie référendaire, puisqu’il n’a pas le pouvoir de dissoudre le Parlement.

Le Parlement est donc, au moins officiellement, totalement indépendant du pouvoir exécutif. Les 350 députés sont élus pour un mandat de quatre ans, selon des dates fixes, au scrutin majoritaire. La particularité du système électoral izcale tient au fait que le pays est divisé en circonscriptions de superficie équivalentes, indépendamment de la densité de la population, avec 1 à plusieurs dizaines de sièges à pourvoir. Le candidat ou la liste de candidats qui arrive en tête dans la circonscription remporte le siège ou l’intégralité des sièges à pourvoir. Ce système électoralement injuste mais jamais remis en cause par les appareils politiques donne une image totalement déformée de l’électorat, et peut aboutir à des changements de majorités parlementaires brutaux.

La politique izcale est marquée par le népotisme, il n’est pas rare que des candidats qui ont pignon sur rue dans leur circonscription se fassent élire avec l’intégralité de leur famille par exemple. Ces pratiques participent à une certaine apathie politique de la population. Si la liberté d’expression est officiellement garantie par la Constitution, dans la pratique la critique du pouvoir est assez peu appréciée, les opposants font l’objet de pressions plus ou moins importantes (privation de subventions, lawfares, etc).

Principaux personnages :
Fabrice Trottier, président de la Communauté d’Izcalie depuis 2002, est un collectionneur d’art et mécène controversé et dispendieux. Baroudeur dans l’âme, c’est un opportuniste avisé et imbu de sa personne, davantage amateur de safaris à l’étranger que de la gestion de son pays. Elu de justesse en 2002, il doit sa popularité politique à son exposition médiatique de longue date et notamment dans plusieurs productions cinématographiques et télévisuelles dans lesquelles il a joué.

Ollin Sacxoch, a brièvement dirigé l’Izcalie d’une main de fer dans les années 1980, durant la parenthèse dictatoriale du pays. Cet ancien dirigeant d’une petite exploitation de coca a joué, en vain, sur le registre nationaliste autochtone pour rallier à sa cause les opposants à la libéralisation du pays, qui menaçait sa production. Fort de son expérience dans l’armée – dans laquelle il a servi dix ans durant – il a fomenté un Coup d’Etat. Renversé du pouvoir en 1987, il a trouvé asile dans un autre pays. Responsable de nombreux crimes, un mandat d’arrêt a été émis à son encontre et l’Izcalie demande depuis cette date son extradition.

Politique internationale :
Ouvert sur le monde et sur les opportunités, l’Izcalie ne se range dans aucun rang particulier et applique une certaine Realpolitik. Elle est une habituée des alliances de circonstance qu’elle tient à honorer jusqu’à leur terme, et peut s’entretenir avec les régimes, quels qu’ils soient, mais sans engager de réelle coopération.

L’Izcalie est un pays très ouvert aux investissements, tant est si bien qu’on la qualifie de « pays à vendre ». Malgré tout, elle se rend parfois complice d’un soutien à des réseaux de piraterie, tandis que ses zones de franche produisent assez massivement des produits de contrefaction, de quoi tendre parfois ses relations diplomatiques.
0
Inscription validée. Bienvenue parmi nous ! https://image.noelshack.com/fichiers/2020/35/7/1598777367-bonchienchien.jpg
Haut de page