26/03/2005
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Grand Atlas d'Aumérine

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GRAND ATLAS D'AUMÉRINE



Avec la bénédiction de Sa Majesté, pleine de grâce, Élisabeth V

aumerine_queens
(de gauche à droite : La reine Élisabeth V et la princesse héritière du trône, Catherine.)


SOMMAIRE


Généralités
Symboles nationaux
Forces armées aumérinoises
Cartes d'Aumérine
1802

GÉNÉRALITÉS



Présentation



Aumérine, le Reinaume d’Aumérine dans sa forme longue (The Queendom of Aumerine en anglais), s’étend sur un territoire très vaste comportant des paysages naturels remarquables. A l’image de cet État-continent, le climat y est également très varié, avec une importante amplitude de variation de température pouvant aller de -50°C à 30°C suivant la saison et la latitude. Outre sa toundra arctique, ses paysages de hautes-montagnes pour lesquels le Mont Oak culmine à 5959 mètres, ses prairies et ses forets aux multiples essences d’arbres, le territoire aumérinois regorge de rivières et de lacs, classant ainsi l’Aumérine parmi les plus grands producteurs d’énergie hydroélectrique. Soit 59% de la production électrique totale en Aumérine, suivit ensuite par le nucléaire (16%), entrainant de faits des coûts de consommation parmi les plus bas et agissant comme un véritable booster économique pour les secteurs de l’industrie. Tandis que son sous-sol est quant à lui riche en ressources minérales (charbon, fer, pétrole, uranium naturel etc.), on estime par ailleurs que l’industrie minière aumérinoise représentait 3,4% du PIB en 2000. Ayant misé sur l’arrivée de nouvelles populations pendant très longtemps pour assurer la prospérité économique du pays, la population aumérinoise compte aujourd'hui parmi les plus cosmopolites au monde où l’on dénombre près de 200 origines ethniques différentes, un brassage culturel essentiellement issu de l’immigration et des peuples autochtones.


Données générales (2002)



Gouvernement : Fédération
Population : 65 000 000
Produit intérieur brut (PIB) : 500 000 000 000 $
Régime : Parlementaire
Tendance politique : N/A
Capitale : Aumérine
Superficie (km²) : N/A
Régions et dépendances : 13
Climat : tempéré, arctique
Part dans le PIB mondial (%) : 12,08
Croissance (%) : N/A
Chômage (%) : 5,8
Inflation (%) : N/A
Déficit de l’État (%) : N/A
Devise : Couronne aumérinoise (Ͼ)
Endettement (%PIB) : N/A
PIB/Habitant : 7 692 $
Émissions de CO² (Mtonnes) : N/A
Armée (hommes) : 10 000

*données générales arrêtées au 1er janvier 2002
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SYMBOLES NATIONAUX


Drapeau et armoiries d'Aumérine



Qu’il soit en papier et agité le 1er juillet, jour de la fête nationale en Aumérine, ou bien cousu voire épinglé sur un vêtement, un sac à dos, peu importe où vous l’avez vu, le drapeau national est, au pays comme à l’étranger, l’un des symboles les plus saisissants et reconnaissables d’Aumérine. Proclamé par la Reine Élisabeth V le 28 janvier 1965, c’est le 15 février de cette même année que le drapeau est hissé pour la première fois sur la colline du parlement devant une foule massée pour l’occasion, même l’office national d’Aumérine est présente afin d'immortaliser l'événement. Une cérémonie officielle au cours de laquelle le Premier Ministre de l’époque prononcera un discours plein d’espoir et de détermination : « Puisse la nation sur laquelle flotte ce nouveau drapeau demeurer unie dans la liberté et la justice ; un pays aux habitants [...] sensibles aux besoins de tous, tolérants et compatissants ». Dès lors, le nouveau drapeau sera adopté à la fois comme drapeau national, dont le pavoisement se fait sur la façade des édifices publics en Aumérine comme à l’étranger (consulats et ambassades), et comme pavillon national pour les bâtiments de guerre de Sa Majesté et les navires marchands. Des règles d’étiquette et protocolaires spécifiques s’y appliquent également. (en savoir plus)

drapeau et armoiries d'Aumérine

Deux discours s’opposent quant à la symbolique du nouveau modèle de drapeau voté par le comité du drapeau et le parlement aumérinois en 1964. En effet, en plus de la retrouver partout dans la culture populaire : dans les livres et les chansons, sur les pièces de monnaie, les insignes, les bannières et bien d’autres objets ; pour beaucoup d’aumérinois, la feuille d’érable est un symbole commun de fierté, de courage et de loyauté, alors que pour d’autres, le trifolié rend hommage aux peuples bâtisseurs d’Aumérine. Un trifolié d’érable donc, surmonté d’une couronne pour faire le lien avec la monarchie tandis que les couleurs sont empruntés à la plus haute distinction décernée par la Couronne aumérinoise, le très noble ordre de la Jarretière créé vers 1318.


ordre de la Jarretière

Ci-dessus (de haut en bas et de gauche à droite), l'ordre de la Jarretière sur laquelle on peut y lire « Honi soit qui mal y pense » et son ruban, puis la reine Élisabeth V à l’occasion de la cérémonie de l’ordre de la Jarretière qui se tient annuellement. Notez également le collier et l’étoile de l’ordre mis ici en évidence.


Hymne officiel



God save the Queen (Dieu protège la Reine)


paroles des trois premiers couplets dans les deux langues :

Que Dieu protège notre gracieuse Reine,
God save our gracious Queen,
Longue vie à notre noble Reine,
Long live our noble Queen,
Que Dieu protège la Reine !
God save the Queen !
Rends-la victorieuse,
Send her victorious,
Heureuse et glorieuse ;
Happy and glorious,
Que soit long son règne sur nous,
Long to reign over us ;
Que Dieu protège la Reine !
God save the Queen !

Ô Seigneur, notre Dieu, surgis
O Lord, our God, arise,
Disperse ses ennemis
Scatter her enemies,
Et fais-les chuter ;
And make them fall !
Confonds leurs complots,
Confound their politics,
Déjoue leurs conspirations de filou !
Frustrate their knavish tricks,
En Toi, nous mettons notre espoir ;
On Thee our hopes we fix,
Que Dieu nous protège tous !
God save us all !

Veuille bien verser sur elle
Thy choicest gifts in store
Tes dons les plus précieux ;
On her be pleased to pour ;
Puisse-t-elle régner longuement ;
Long may she reign ;
Puisse-t-elle défendre nos lois
May she defend our laws,
Et nous donner toujours raison
And ever give us cause
De chanter avec cœur et à pleine voix :
To sing with heart and voice :
Que Dieu protège la Reine !
God save the Queen !
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FORCES ARMÉES AUMÉRINOISES
AUMERINISH ARMED FORCES



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Organisation



La décision fut prise d’unifier les différentes branches des armées de Sa Majesté (la Marine royale aumérinoise, l’Armée aumérinoise et l’Aviation royale aumérinoise) en un seul corps nommé « Forces armées aumérinoises » le 1er février 1968. La nouvelle entité ainsi formée connaitra ensuite de nombreuses restructurations afin de placer tous ses éléments constitutifs (à savoir la « force régulière », la « force de réserve » et la « force spéciale ») sur une même base commune en termes de structure et de gestion du personnel. Le commandant des Forces armées aumérinoises au niveau militaire est le chef d'état-major de la Défense qui commande à partir des quartiers généraux de la Défense nationale (QGDN) à Aumérine. Celui-ci rend des comptes directement au ministre de la Défense nationale et il s'agit du seul militaire portant le grade de général (ou d'amiral lorsqu'il s'agit d'un marin) au sein des Forces armées aumérinoises. Bien que la Constitution aumérinoise garantisse toujours le commandement en chef des armées à la Reine, dans les faits, c'est auprès du gouvernement aumérinois que les Forces armées aumérinoises reçoivent leurs mandats.

Depuis le 17 juillet 2002, l'amiral Nolan Campbell occupe le poste de chef d'état-major de la Défense.


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l'amiral Nolan Campbell, Chef d'état-major de la Défense

Missions



Afin de protéger l’Aumérine et ses citoyens, les Forces armées aumérinoises ont pour mission de fournir des forces aptes au combat et polyvalentes sur l'ensemble du territoire ainsi que sur les théâtres d'opérations extérieurs.

En outres, les Forces armées aumérinoises contribuent à :

Défendre l’Aumérine
  • en surveillant le territoire aumérinois ainsi que ses voies d’approche aériennes et maritimes ;
  • en maintenant ses capacités de recherche et de sauvetage capables d'agir en tout temps et n’importe où sur le territoire ;
  • en appuyant les autorités civiles en réponse à une vaste gamme de menaces allant du désastre naturel aux attaques terroristes.

La défense de l’Aleucie du Nord
  • en participant aux opérations continentales quotidiennes (y compris celles du domaine aérospatial) ;
  • en participant à des entrainements et à des exercices bilatéraux avec ses partenaires aleuciens ;
  • en réagissant en cas de crise ;
  • en assurant leur interopérabilité avec les forces armées aleuciennes.

La paix et à la sécurité internationale :
  • en participant à des opérations multilatérales sous les auspices d’organisations internationales, et par le biais de coalitions interalliées ;
  • en appuyant les secours humanitaires et le rétablissement de régions dévastées par les conflits ;
  • en participant à des mesures d’instauration de la confiance, dont les programmes de contrôle des armements.


Effectifs



Ses effectifs sont composés de personnels militaires (officiers, sous-officiers et militaires du rang) de la Force régulière (emplois à temps plein) et de la Réserve (emplois à temps partiel sur la base du volontariat), ainsi que des employés civils de la fonction publique fédérale dont le rôle est d’appuyer les activités des Forces aumérinoises, soit un total de 73 300 personnels militaires (dont 27 500 réservistes) et 8 200 personnels civils œuvrant tous ensemble, chaque jour, afin de protéger les aumérinoises et les aumérinois où qu'ils se trouvent.


Infrastructures



Les bases des Forces aumérinoises (BFA) abritent les unités opérationnelles des Forces armées aumérinoises. Les bases offrent aussi de l’hébergement et des services de soutien aux membres des Forces armées et à leur famille. Les bases sont parfois situées à l’étranger selon les engagements militaires aumérinois, mais la plupart sont en territoire aumérinois. Des bases peuvent porter le nom de « garnison » de l’armée, d’« escadre » des Forces aériennes ou d’« unité de soutien de secteur », mais tous les établissements qui portent ces noms ne sont pas nécessairement des bases. Tandis-que les stations des Forces aumérinoises (SFA) sont quant à elles plus petites que les bases, et abritent de petites unités opérationnelles, mais n’ont peu ou pas de fonctions de soutien.


[Carte des implantations interarmées]
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ARMÉE AUMÉRINOISE
AUMERINISH ARMY



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Organisation



C’est la branche la plus importante des Forces armées aumérinoises, elle inclut les unités des armes de combat, soit : l’infanterie, l’artillerie, les blindés et le génie de combat mais aussi de soutien aux opérations, soit : les transmissions, le génie construction, l’ambulance de campagne (soins d’urgence sur le terrain) et la maintenance d’équipements. Elle est commandée par un lieutenant général, lui-même assisté par un adjudant-chef de l'Armée et regroupe 4 secteurs (comprenant 3 groupes-brigades de la Force régulière et 10 groupes-brigades de la Réserve), le Système de doctrine et d'instruction de l'Armée de terre aumérinoise (comprenant toutes les écoles et centres d'instruction de l'Armée de terre) et une force opérationnelle spécialisée. Elle est également composée de 35 000 personnels militaires (dont 16 000 réservistes) ainsi que de 4 100 personnels civils.

Liste des unités actives*


  • Le Princess Katrina's Aumerinish Light Infantry de Blackwater, en Albany.

Équipements majeurs



Armes légères d'infanterie

  • Pistolet Browning de 9 mm
  • Le pistolet Browning de 9 mm est porté par les officiers et les soldats comme arme courte pouvant être dégainée rapidement et être utilisée même dans les espaces clos.
  • Fusil automatique C7A1 de 5,56 mm
  • Il s’agit de l’arme individuelle standard du soldat aumérinois dont la première version est entrée en service en 1986. La nouvelle version, le C7A2 attendue dans le courant de l'année 2004 afin d'en rééquiper progressivement l'ensemble des forces, se distinguera essentiellement par sa crosse rétractable.
  • Carabine C8A3 de 5,56 mm
  • La carabine d’assaut C8 est une version compacte du fusil d’assaut C7. Elle est surtout utilisée par les équipages de véhicules blindés et des véhicules de l’infanterie mécanisée ainsi que par les soldats participant à des missions spéciales pour lesquelles il faut des armes compactes.
  • Mitrailleuse légère C9A1 de 5,56 mm
  • La principale qualité de la mitrailleuse C9 est qu’elle est légère tout en permettant une cadence de tir de 700 à 1 000 coups par minute. Cela en fait une arme idéale pour augmenter la puissance de feu des unités d’infanterie légère. La prochaine version prévoit de lui raccourcir le canon et de lui attribuer une crosse identique à celle du C7A2.
  • Fusil pour tireur d’élite C3A1 de 7,62 mm
  • Cette arme permet aux tireurs d’élite de faire feu avec une grande précision sur des cibles durcies jusqu’à une distance de 1 800 mètres. Il s’agit d’une arme robuste qui fonctionne bien même lorsque les conditions climatiques sont difficiles. Cependant, le C3A1 devrait se voir remplacé par le C14 MRSWS à l'horizon 2005. Ce dernier, de calibre .338, offrira de bien meilleures performances balistiques, notamment en termes de pénétration avec la possibilité de transpercer un gilet pare-balles à 1 000 mètres.
  • Lance-roquette antichar de courte portée M72A5 de 66 mm
  • L'arme consiste en une roquette emballée dans un lanceur jetable fait de deux tubes disposés l'un dans l'autre en position de transport. Cette roquette est dotée d'une charge creuse (HEAT) et ne permet pas une utilisation en espaces clos. Existe également sous la désignation M72 SRAAW(L) pour "Short-Range Anti-Armour Weapon - Light".
  • Grenade C13
  • La grenade C13 est surtout utilisée par l’infanterie pour nettoyer les tranchées et les espaces clos comme les casemates et les bâtiments.

Armes lourdes

  • La mitrailleuse polyvalente C6 de 7,62 mm
  • Cette arme populaire et robuste rejoint la nouvelle famille d'armes légères aumérinoises avec les C7 et C9 au milieu des années 1980. Au sein des forces armées aumérinoises, la mitrailleuse polyvalente C6 est essentiellement employée comme arme de supports de véhicule (en circulaire de toit, en tourelle ou parfois même en coaxiale) mais peut également servir au sein de l'infanterie débarquée.
  • La mitrailleuse lourde M2HB QCB de 12,7 mm
  • Montée dans la trappe du commandant d'équipage du véhicule de transport de troupes de la section ou bien utilisée à pied sur son trépied, cette mitrailleuse lourde de calibre .50 est terriblement efficace contre l'infanterie et les transports de troupes légèrement blindés. En raison d'un changement de doctrine survenu dans les années 1980, chaque peloton de fusiliers aumérinois en est désormais doté.
  • Le canon sans recul de 84 mm
  • Le missile antichar TOW
  • Le système d'arme à missile guidé par liaison filaire et à suivi optique lancé par Tube (en anglais : Tube-launched, Optically-tracked, Wire-guided soit TOW) est un système d'armes anti-blindage à longue portée portable et monté sur véhicule. L'arme se compose d'un lanceur avec des capacités de suivi et de contrôle lui permettant d'être utilisée efficacement dans des conditions de faible luminosité (comme le brouillard) et la nuit avec l'utilisation d'un viseur à imagerie thermique. Conçu principalement pour fournir une capacité antichar à longue portée, en particulier aux unités d'infanterie mécanisées, le système d'arme TOW est également (en théorie toutefois) efficace contre les bunkers fortifiés et les emplacements de canons. Le missile peut être lancé depuis un support au sol ou depuis un support de véhicule.
  • L'obusier C3 de 105 mm
  • Structurellement similaire à la C1, la version améliorée (C3) se distingue plus facilement par son canon plus long de calibre 33. D'autres améliorations apportées au canon comprennent la possibilité de tirer tous les types de munitions, y compris celles de longue portée pouvant être tirées jusqu'à 18 000 mètres. Le canon y est actionné manuellement, à chargement unique, refroidi par air et utilise des munitions semi-fixes, et est efficace dans un rôle de tir direct et indirect.
  • L'obusier tracté de 155 mm

Véhicules de combat d'infanterie

  • Le véhicule blindé Light Armoured Vehicle II (LAV II) dit "Bison"
  • Le LAV II Bison est un véhicule blindé 8x8 conçu à l'origine comme un véhicule blindé de transport de troupes. Entré en service en 1990, il a été principalement utilisé comme véhicule utilitaire blindé avec un certain nombre de sous-variantes différentes tout au long de ses années de service.
  • Le véhicule blindé Light Armoured Vehicle III (LAV III)
  • D'une masse de 25 tonnes en ordre de combat, le LAV III est ni plus ni moins que la version upgrader du Bison. Le blindage ayant été entièrement revu afin de protéger davantage les équipages du véhicule et de permettre leur appui au plus prés de la ligne de contact avec l'ennemi.


Véhicules logistiques et de servitude

  • Véhicule de soutien léger à roues (VSLR)

Principaux fournisseurs

  • Complexe militaro-industriel aumérinois (warhouse inc.)


----------(galerie photos)---------

browning9 c7a2 c8a3 c9a1
c3a1 c14 m72 vslr
(de haut en bas et de gauche à droite) le pistolet Browning de 9 mm ; le fusil d'assaut C7A2 et son dispositif de tir à blanc ; la carabine C8A3 équipée ici du lance-grenades M203A1 de 40 mm, du pointeur laser AN PAQ 4 et du viseur de nuit à intensificateur d'image (KITE SIGHT) ; la mitrailleuse légère C9A1 de 5,56 mm ; le fusil de précision C3A1 et son remplaçant, le C14 Medium Range Sniper Weapon System (MRSWS) ; le lance-roquette jetable M72A5 ; le véhicule de soutien léger à roues dans la version plateau-ridelles bâché.

* liste non exhaustive
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CARTES D'AUMÉRINE



Carte des provinces et territoires autonomes



carte
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