13/11/2004
17:38:06
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La Fédération de Yokaï

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Le Climat...
Fondamental lors de la compréhension d'un peuple, de son histoire, de son architecture, de sa sociologie autant que de son anthropologie; et donc ce par quoi nous allons commencer !

LE CLIMAT ÉQUATORIAL

Le climat tropical concerne les régions situées à proximité de l’équateur. La partie Sud du pays pourrai disposer de ce genre de climat. En région équatoriale, les températures et le taux d’humidité sont relativement stables toute l’année. Pour autant, Il existe une saison sèche et une saison humide. Les pluies sont plus présentes de novembre à mars. On ne parle pas de mousson car ces précipitations sont moins violentes.

LE CLIMAT SUBTROPICAL

Le pays d’Asie principalement concerné par le climat subtropical est Yokaï. Il peut être sec ou humide selon les régions. Il est le seul à présenter quatre saisons distinctes. L’amplitude thermique des régions subtropicales humides et sèches est importante. Les hivers sont rigoureux et les étés chauds. Dans les régions humides, des pluies importantes, semblables à la mousson, s’étendent de juin à fin août. Dans les régions sèches, la pluie est présente généralement en automne et en hiver. Bien que le froid ne pénètre pas réellement le pays, des fraîcheurs issu des vents du Nord de Nazum viennent lécher le nord du pays, créant une sorte de climat méditerranéen plus agréable que les chaleurs équatoriales.

LE CLIMAT TROPICAL

Le climat tropical couvre la majeure partie du pays en dehors des zones équatoriales. Il se caractérise par une température moyenne de 27 °C et de faibles amplitudes thermiques tout au long de l’année. Le climat tropical présente un taux d’humidité important. Il évolue constamment et augmente brutalement pendant la mousson. On ne compte que deux saisons principales, la saison sèche qui s’étend de novembre à mars et la saison humide, de mai à septembre. Avril et octobre sont des mois incertains qui peuvent être secs comme pluvieux.

Les Routes

Tout au long des longues routes de ce pays très étendu en longueur, on peut trouver des auberges servant des plats locaux issu des jungles ou des cultures, ces endroits du pays sont peu fréquentés par les touristes qui n'y ont que trop peu accès pour le moment.
Des plantes sont broyées avec graines ou racines avant d’être servies aux malades sous formes d’onguent ou de tisanes. L’infusion de certaines feuilles permet de guérir les Cystites, douleurs ou problèmes de diarrhées.
D’autres plantes, réservées aux hommes sont mises dans des bouteilles d’alcool de riz à macérer afin d’être utilisées comme aphrodisiaque ! Ces forêts sont une vraie pharmacie à ciel ouvert !
Faire son marché au cœur de la forêt, à la recherche de fruits et légumes !!!
De multiples plantes poussant dans les forêts primaires sont comestibles. Il suffit de s'y promener avec un local pour se rendre compte du festin que l’on peut y faire.
Poivrons, aubergines, champignons sauvages se trouvent facilement dans la jungle avoisinante.

Des baies et graines peuvent également être cueillies telles que du poivre ou de minuscules noisettes. Des herbes aromatiques comme la citronnelle, la ciboulette, la cardamome sauvage ou le basilic asiatique poussent naturellement dans les pentes plus sèches des quelques reliefs moins couverts de végétation.
Toutes sortes de fruits tombent aussi des arbres. Les enfants montent à leurs sommets pour les cueillir, tandis que les adultes, plus sages, utilisent des filets accrochés au bout d’un long bambou pour les faire tomber. Mangues, litchis, mûres sauvages, ou encore pomme-cannelles !

Ils élèvent également bon nombre de volailles qui vivent en liberté dans le hameau, elles sont ensuite revendues au marché local ou sacrifiées pour les grandes cérémonies. Les Yokaï ne mange que très peu de viande, elle est surtout destinée aux grandes occasions. Poules, canards, pigeons et dindons remplissent les basse-cours, et dans les cas plus riches, des faisans très colorés viennent agrémenter ces volières, alors que des paons parcourent les structures suffisamment solides pour supporter leur poids et leur maladresse naturelle.

Des cochons noirs sont élevés dans de grands enclos tandis que les porcelets vadrouillent autour, passant sous les barrières bien trop grandes pour eux. Enfin, plus loin, des troupeaux de buffles vivent en liberté, utilisés comme bêtes de somme ou de transport dans la jungle où les véhicules habituels ne peuvent aller.

Bref se restaurer sur les routes équatoriales de Yokaï est facile, et peu couteux.

 Auberge 1

De grandes toiles de tissus peuvent être tendues afin d'apporter de l'ombre en guise de toit léger ! et les tenanciers n'hésitent pas a utiliser des enseignes colorées et gaies qui se voient de loin afin d'être vus d'au moins le buisson derrière, car la végétation est vraiment trop dense par endroit, on pourrait rater l'un de ces bâtiments si les odeurs n'attrapaient pas le nez en passant !

 Auberge 2

Les véhicules qui s'y garent sont très austères, car les Yokaï ne disposent pas de véhicules personnels, donc ils sont tous fédéraux, mais l'ambiance n'en est pas changée pour autant, les équipages lassés de longues journées chaudes viennent y dormir, manger, et y chercher du réconfort où les Hommes et Dames Geisha, reconnues d'utilités publique font la joie des travailleurs revigorés.

La route la plus spectaculaire est la route de Tanara, des concrétions calcaires on été rongées par l'érosion, laissant les roches plus dures s'éroder plus doucement, formant donc des piles granitiques colonisées par la foret, et parsemées de cascades à leurs pieds issues des nombreuses pluies, et du ruissellement constant de l'humidité se déposant sur ces roches froides.

le site est si difficile d'accès qu'il n'a pas besoin d'être protégé, de grands creux dans la roche calcaire rendent impossible les trajets en véhicule à roues, l'humidité et les nuages de vapeurs et de bruine si dense que venir du ciel est synonyme de crash.

l'écosystème qui y vit ne peut donc être découvert que grâce aux buffles d'eau qui ne voient aucun problème pour aller paître dans les champs de taro sauvages au bord des cascades, portant le matériel et les espoirs des chercheurs qu'ils emmènent au cœur de la foret.

Jungle Yokaï
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La côte Yokaï


La côte Yokaï est un endroit paradisiaque contrairement au reste des terres trop luxuriantes; car en effet le Haut Royaume de Lavyria protège la mer interne par le Nord Ouest, alors que la République populaire du Nikawa protège le Sud Ouest, laissant entrer un air essoufflé et une mer calmée.

Les constructions sont généralement en matériaux légers, afin de résister aux rares intempéries en pliant au lieu de casser !

Le sable y est grossier, chaud, et les plantes y poussent en grand nombre, les racines des arbres viennent tremper dans les marées hautes, alors que le vent salé fait vibrer les milliers d'herbes asséchées. L'eau tiède est bleue légèrement troublée par les ruissellements des pluies charriant le matériel organique des forêts du pays. Des milliers d'espèces dépendent ces ruissellements, ils apportent minéraux aux phytoplanctons et eux même servent de nourriture, et engraissent les barrières de coraux fortement implantées, les récifs coralliens sont les plus grandes bioconstructions de la planète. Ils sont formés de squelettes calcaires édifiés principalement par les coraux, animaux marins vivant en symbiose avec des algues. D'ailleurs dans les anciennes croyances on disait que la barrière entière était une divinité qu'il ne fallait pas déranger au risque de voir disparaître la vie de tous. Cette allégorie n'est pas si anodine en sachant que le peuple Yokaï vit d'une pêche vivrière, mais surtout les coraux millénaires font un mur vivant contre les très violents courants marins compressés entre le Haut Royaume de Lavyria et la République populaire du Nikawa. Ce patrimoine naturel, véritable rempart protégeant les côtes contre les assauts de l'océan, est rare mais il offre un potentiel économique et une source de subsistance non négligeable pour les clans qui ont su en tirer parti.

Les récifs coralliens représentent, avec les multiples espèces qu'ils abritent, l'un des écosystèmes les plus diversifiés, les plus productifs et les plus complexes, mais aussi l'un des plus fragiles. Subissant de multiples agressions, naturelles ou anthropiques, cet écosystème se dégrade rapidement, et si Yokaï veut continuer de pérenniser sont existence, les clans devront s'unir afin de protéger l'écosystème qui les protège actuellement.

L'eau salée s'engouffre parfois dans la forêt lors des tempêtes ou des fortes marées, créant des zone blanchies par le sel qui stagne, d'ailleurs seuls une espèce de palétuvier et une espèce de plante grasse au goût salé peuvent survivre à ces zones que l'on pourrait qualifié de "marais salant". Cette plante grasse est fortement utilisée en cuisine côtière par les clans Nishanaa et Sadanagaa, clans côtiers puissants, dont la parole ne peut être mise de côté.

Ces deux clans ne font pas partie des clans Coraliens, moins fort et donc unis sous la bannière d'un même clan groupé, Tara Nishanaa dirige un clan côtier qui ne met pas les pieds dans l'eau, il fortifie la côte, tandis que le clan Sadanagaa dispose de la flotte de guerre la plus imposante, sécurisant la mer interne.


Cette présentation militarisée de ces deux clans laissera place à la présentation du peuple Yokaï de ces régions, sous un angle moins hostile
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La Ville cotière Yokaï


Le profil type d'une ville côtière Yokaï est très simple, des grandes avenues entourées de bâtiments a plusieurs étages montés sur pilotis de bétons et d'acier. Sous ces pilotis se tiennent des marché éphémères disparaissant à chaque marée montante, car le pays étant assez plat voit une remontée des eaux significative à chaque marée, en plus d'un réchauffement climatique faisant monter l'eau toujours plus loin.

les Avenues sont noires de monde, à proportion gardée entre chaque ville, mais ces lieux restent les endroits d'échanges locaux les plus utilisés par la population côtière, car le poisson y est frais et les fruits et légumes aussi, de plus les artisans en profitent pour y amener leurs marchandises, et font marcher l'économie locale en vendant aux touristes plus riches d'Eurysie.

Dans ces ports plusieurs types de bateaux y stationnent; tout d'abord dans les plus petites villes et villages :

Les Jonques: Existant dès le IIIe millénaire avant notre ère, les jonques sont les bateaux utilisés en Nazum de l'Est, dotés de coques compartimentées et de voiles lattées. Certaines jonques atteignaient des proportions gigantesques au xve siècle, et bénéficiaient des avancées technologiques en Nazum, notamment le gouvernail et la boussole. Aujourd'hui les derniers modèles sont utilisés en tant que bateaux de plaisance traditionels pour les plus grosse jonques et les plus richement construites, ou en tant que bateaux utilitaires obsolètes dans les communautés pauvres pour les petites jonques de quelques mètres aux voiles ternes.

Puis ensuite les Chalutiers: Utilisant un chalut, ils capturent près de la moitié du tonnage mondial de poissons. On les distingue grâce aux apparaux de manœuvre du chalut, souvent à l'arrière. S'il existe de petits chalutiers artisanaux, on trouve aussi d'énormes navires-usine pouvant pêcher plusieurs dizaines de tonnes de poisson par jour. n'oublions pas les Thoniers qui pêchent des thons, historiquement avec des madragues, ou des lignes, mais actuellement plutôt avec une senne, les coups de senne peuvent emprisonner jusqu'à 250 tonnes de poisson en une seule fois. Dans ce types de villes il est évident que ce sont de petits chalutiers en proportion avec le port les abritant.


Passons aux villes médianes, comprenant généralement 20 à 60 000 habitants:

Les Bacs: des bateaux à fond plat utilisés pour traverser les cours d'eau, un estuaire ou un bras de mer, là où un pont n'est pas possible ou économique ; certains sont amphidromes, ou transportent des véhicules. Ils sont fortement utilisés pour aller de villages en villes, car les routes de jungle ne relient pas tous les villages, et surtout sont un moyen de transport en commun très intéressant.

Il y a des navire de plaisance à utilisation commerciale, ces navires sont conçus pour la plaisance mais pratiquent une activité commerciale de transport de passagers au temps, ou au voyage, ou encore par une billetterie de passage, fortement utilisés dans les villages pittoresques et touristiques que les clans ont ouvert au public.

On trouve également les bateaux des classes plus petites vues ci dessus c'est à dire : Les Jonques petites et grandes, les Chalutiers et thoniers d'un tonnage plus élevé.

Passons en suivant aux villes côtières majeures, souvent de plus de 100 000 habitants on y trouve ;

Des ferrys; Servant à traverser des mers ou estuaires, ils transportent souvent des voitures et camions en plus des passagers, et sont finalement des bacs en plus lourds et peuvent aller en haute mer.

Des liners, ou paquebots assuraient le transport de voyageurs pour de longs voyages, et notamment pour la traversée des océans entre Nazum et Afarée, Nazum et Eurysie... Maintenant remplacés par les avions pour les voyages et les navires de croisière, seuls quelques uns d'entre eux sont encore en service et mouillent dans des ports gigantesques.

Puis des navires de croisière: Ces hôtels flottants proposent des croisières de une ou plusieurs semaine(s), souvent vers les îles de Paltoréa ou autres destinations réputées « exotiques » tel que Yokaï. Les plus grands transportent plus de 4000 passagers, et ont remplacé les liners .

Des remorqueurs: Bateaux relativement petits mais très puissants, ils peuvent tirer et pousser d'autres navires, en général pour les opérations portuaires, mais aussi pour le remorquage en haute mer, le sauvetage ou l'escorte de pétroliers. Leur forme ronde, leurs protections et leur espace de pont arrière dégagé pour passer la remorque les distinguent facilement. il sont très utilisés dans ces ports où les navires d'entreprises privées internationales emploient leurs services. Ils peuvent également servir de bateaux-pompe Ils servent à lutter contre les incendies grâce à de puissantes pompes ; en opération dans les ports et parfois près de terminaux pétroliers.

Des navires de ravitaillement offshore: Utilisés pour servir les plates-formes pétrolières au large, ils servent d'une part à ravitailler ces plates-formes (nourriture, équipement), d'autre part à les remorquer et à déplacer leurs ancres (cas des AHTS). Cette dernière option est peu présente sur les bateaux Yokaï qui ne peuvent pour le moment pas se permettre de si gros investissements.

Des dragues: Elles extraient les matériaux du fond afin de maintenir une profondeur minimum dans les chenaux d'accès, ports et estuaires, ou pour créer des remblais artificiels. Selon les méthodes et la nature du fond, les dragues peuvent découper, aspirer ou ramasser les matériaux. On trouve des dragues à disque désagrégateur, à godets ou à élinde traînante, très utilisés en raison des boues issues de la jungle qui vient remblayer les fonds et chenaux portuaires, et parfois même peuvent sortir des bacs coincés dans des bancs de sables issus des dernières pluies, servant finalement de bulldozers pour fonds marins.

Des baliseurs, chargés de la pose et l'entretien des balises (et autres signaux de navigation), ils peuvent aussi être chargés d'autres rôles comme la lutte anti-pollution. Ils se reconnaissent à leur grue unique et à leur pont dégagé facilitant la mise à l'eau. Récemment des ONG locales ont tenté de créer des structures en béton pour aider la barrière de corail à maintenir sa vitalité, et les baliseurs sont parfait pour la mise en eaux de ces blocs moulés !


Ensuite dans des ports spéciaux plus éloignés des agglomérations mais jamais très éloignés on trouve les bateaux à contenu trop dangereux ou trop volumineux :

Les cargos polyvalents, les plus basiques des navires cargos, ils peuvent transporter de tout, et en particulier des marchandises emballées conventionnellement (sacs, ballots, caisses…) ; ils sont souvent utilisés au cabotage.

Les chimiquiers, pouvant transporter une grande variété de produits, ils disposent de nombreuses citernes et de tuyautages séparés, ainsi que de systèmes de chauffage. Ils sont soumis à des normes de sécurité drastiques.

Les gaziers, répartis entre méthaniers et butaniers, ils transportent du gaz naturel ou du gaz de pétrole liquéfié, à très basse température ; ils représentent le summum de la haute technologie sur mer, et bien que peu présent en Yokaï, ces derniers vont sans doute s'accroitre avec les gazs végétaux et les bioéthanols mis au point par les industries Yokaï, utilisant simplement la biomasse florissante de Yokaï.

Les navires citernes: Navires transportant des produits liquides dans des citernes ; on trouve les huiliers, pinardiers, bitumiers… selon le type de produit transporté.

Les navires frigorifiques, petits, élégants et rapides, souvent peints en blanc, ils transportent des denrées périssables : bananes, agrumes, viande, poisson… à basse température. Ils sont élémentaire à l'économie du pays qui exporte énormément de produits tropicaux périssables, et ne peuvent donc pas être mis ailleurs que sur les voies rapides du commerce international.

Les rouliers: Ils embarquent des marchandises roulantes : camions, remorques, voitures… grâce à une rampe et de grands espaces de garage. Selon les lignes, ils peuvent aussi transporter des passagers, mais ces modèles sont peu présents en raison de la faible production Yokaï en matière de véhicules, et la demande d'importation est très faible.

Les vraquiers, « chevaux de trait » des mers, ils transportent de marchandises solides en vrac comme des granulats, des céréales, du charbon, etc. Ils forment un bon tiers du tonnage de commerce mondial, et viennent en Yokaï pour y récupérer le bois des foret, surtout destinés à l'Eurysie et à des continents plus riches, qui sont friands des bois exotiques.

Il y également deux heavy-lifts, ils servent à transporter des charges lourdes ou encombrantes comme des plates-formes pétrolières, d'autres navires, des grues, des éoliennes, etc.

Nous avons fait le tour des bateaux qui fréquentent les ports Yokaï, mais évidemment rien de comparable en nombre face au continent Eurysien.

Les Villes Côtières Yokaï sont souvent parsemée de bâtiments anciens traditionnels tout en voyant dans les métropoles les plus grandes des tours de verre et d'acier se monter sous les bannières des clans qui ne font que grossir financièrement.

Tour Yokaï 1

la tour encore en construction devrait ressembler à cela d'ici une année de travaux
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