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Presse de Velsna: actualités et informations - Page 9

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Le velsnien libéré, la social-démocratie au cœur ! informations offertes par le Groupe industriel Falieri a écrit : Lucrezia Azurro, 7 avril 2019

Après le cataclysme du mondial 2018, le football velsnien doit changer.


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L'élite du football velsnien, la Série V, est dans le collimateur des autorités sportives...


C'est la mine refermée que le sélectionneur de l'équipe velsnienne du mondial 2018, Guiseppe Farina, ressort ce mardi 14h de la réunion qui l'attendait au siège de la Fédération velsnienne de football, en plein cœur du quartier San Ciro di Velsna. C'est la gueule de bois au lendemain de la coup du monde. Si l'équipe velsnienne a eu de la chance en se tirant de justesse d'un groupe abordable en phase de poules, les huitièmes de finales face au favori de la compétition ont été une cruelle désillusion pour le onze du lys rouge, qui s'est inclinée sur le score fleuve de 5-0. Malgré toutes les accusations plus ou moins fondées sur un arbitrage favorisant la formation youslève, l'heure est à la remise en question, non seulement pour la sélection nationale, mais pour le football velsnien dans son ensemble. En effet, Guiseppe Farina n'est certainement pas homme à prendre à la légère. Le sélectionneur n'est pas un inconnu au bataillon que la fédération a daignée envoyer à l'abattoir, mais un entraîneur capé de plusieurs clubs, et détenteur de plusieurs titres de Serie V: que ce soit avec le Calcio San Stefano, ou encore l'Etoile loduariste de Saliera. De l'avis général de la profession, dont plusieurs observateurs étrangers, Farina a fait "ce qu'il a pu avec c qu'il avait". La question se pose donc: si il ne s'agit pas d'un problème de coaching, où le problème se pose t-il ? Car cette défaite n'est en rien anodine et ne constitue pas un simple "accident de parcours".

La défaite du mondial 2018 est avant tout le résultat d'une somme de facteurs aggravant au fil des années l'état de la sélection velsnienne, au point que cette nation de football ne présente à la compétition le bilan présent: un coaching impuissant, et qui malgré le fait qu'il a tiré du mieux qu'il pouvait les ressources de ses joueurs, présente un problème majeur qu'est le caractère très limité de l'effectif, tout simplement. Guiseppe Farina est certes un bon entraîneur, mais n'est pas faiseur de miracle, et ne peut pas rectifier une situation qui est le fruit d'une dégradation de la qualité du football velsnien sur plusieurs années, voire une décennie entière.

Comment expliquer un tel résultat lorsque la Serie V, l'élite du football velsnien, est considéré comme l'un des championnats les plus réputés du continent ? Cette situation ubuesque ne doit rien au hasard, et peut être appréhendée plus facilement si l'on se penche de plus près sur les stratégies de formation et de recrutement des joueurs de la plupart des clubs velsniens. Si des mastodontes comme le Calcio San Stefano ou la Velathrina, qui qui remporté cette année la copa de la Serie V, cette effervescence de façade est la jolie vitrine d'une arrière boutique bien moins jolie. Le premier problème majeur du football des clubs velsniens n'est pas tant une question de puissance de son championnat phare qu'une statistique très parlante: actuellement, seuls 24% des joueurs de Serie V sont de nationalité velsnienne ou de celle d'une cité libre ou autre territoire de la Grande République. Ce chiffre, bien plus faible que pour ses homologues des championnats youslèves, teylais ou gallouèsants, est le résultat logique d'une politique de recrutement effréné des clubs à l'étranger, au détriment de la formation de joueurs locaux: un processus plus long, plus laborieux et plus cher sur le long terme, et qui a été globalement délaissé depuis une vingtaine d'années par les clubs velsniens.

Nous vivons donc dans un pays de foot, , mais dont les organes qui le font fonctionner au quotidien, les clubs, n'investissent tout simplement pas assez sur les talents locaux, ont prit un retour énorme sur la prospection des jeunes, et ont préféré le gain à court terme que représente les joueurs étrangers. Et même en matière d'économies, finalement, la facture n'est pas si reluisante que cela. Pour cause, douze des quinze clubs de l'élite velsnienne sont en 2019, en situation de déficit structurel, en partie à cause des transferts incessants et des salaires mirobolants mis sur la table pour attirer les meilleures pépites étrangères. Ce cercle vicieux ne cesse de se répéter: les clubs velsniens achètent à l'étranger, la formation est délaissée, les infrastructures tombent en déliquescence et donc, la formation perd en qualité, ce qui pousse les clubs velsniens à recruter encore plus à l'étranger. Car oui, ces baisses de budget ne sont pas qu'une simple passade et ont un impact durable sur l'état des infrastructures dédiées à la formation des joueurs. Jamais les structures des clubs n'ont produit aussi peu de talents locaux, et c'est là une raison principale de la défaite de la sélection nationale il y a quelques mois.

Face à cette situation, que faire ? C'est la grande question soulevée par la Fédération velsnienne de football ce mardi, dans le cadre d'une réunion sous très haute tension entre les cadres de l'organisation et les membres les plus éminents du staff de la sélection nationale. Première surprise: Guiseppe Farina devrait rester en place à l'issue de ce lourd bilan. La raison logique avancée par la fédération: le coaching n'est pas à l'origine de la défaite velsnienne du mondial 2018, ce sont les hautes instances du football velsnien ont prit compte. Cette dernière a ainsi annoncé maintenir Farina "au moins jusqu'au prochain mondial". Information à prendre sous réserve que les prochains amicaux voient une amélioration sensible des performances de l'équipe.

Mais l'information principale à retenir de cette réunion capitale est le lancement d'une batterie de programmes devant favoriser la formation de joueurs locaux, par un ensemble de mesures chocs qui ont fortement divisé à leur annonce, pour certaines tout du moins. Ainsi, la fédération a annoncé le lancement d'un institut national de prospection de jeunes talents, le tout financé par l'ensemble des clubs de Série V et de Série V2, l'antichambre de l'élite footbalistique du pays. Ce centre de formation aurait pour but de centraliser les efforts des centres de formations des clubs, qui doit agir comme un centre névralgique recueillant les informations des prospecteurs de tous les clubs sur tous les jeunes licenciés de 13 à 16 ans. Les clubs auront donc l'obligation de rendre public et accessible toutes les informations et rapports de leurs centres de formation respectifs. Le processus d'entrée au sein de cet institut serait partiuclièrement sélectif: le concours d'entrée se déroulerait en trois tours. Il serait réservé aux joueurs fêtant leur 13 ans lors de l'année d'entrée en formation. Fait notable: le concours d'entrée serait ouvert aux résidents étrangers sur le territoire velsnien, avec un accès à la citoyenneté à la clé en cas de réussite.

Autre fait majeur de la réunion: la fédération a annoncé avoir arraché de la part des clubs velsniens de l'élite une augmentation budgétaire de leurs comptes respectifs destinée à la formation et à l'entretien de structures de formation, au détriment des budgets transferts. Pour aider à l'accélération de ce processus, un vote devrait avoir lieu sous peu au sein des instances dirigeants afin d'avaliser une mesure particulièrement draconienne: la mise en place d'un cap budgétaire de transfert pour tous les clubs des deux premières divisions velsniennes. Sur ce point, quelques résistances se font sentir: certains présidents de clubs ont d'ores et déjà avertit d'une chute prévisible du niveau moyen du championnat sur les prochaines années, en raison d'une fuite potentielle des talents et joueurs étrangers. Autre mesure en cours de discussion et encore plus contraignante: la mise en place d'une restriction dans le nombre de joueurs étrangers pouvant être recrutés au sein d'une même équipe.

La fédération a mis les petits plats dans les grands pour convaincre les clubs d'accepter ces propositions, comme par exemple la proposition, en accord avec les cités de résidence des clubs, de procéder à une rénovation complète et à moindre frais des stades hôtes des clubs des deux premières divisions velsniennes. En effet, la vétusté de la plupart des installations sportives du football velsnien est à étendre aux stades, qui sont supposés être la vitrine du sport. Dans le cadre d'une éventuelle organisation d'une compétition internationale, cet aspect est considéré avec le plus grand sérieux par la fédération, qui ces dernières années, a pointé du doigt de nombreux manquements liés à la sécurité des spectateurs et du personnel des stades en Serie V.

Bien entendu, la question qui se pose en lien avec cette ambition se résume au fait que l'argent magique n'existe pas. La fédération, qui ne dispose bien entendu pas des moyens propres à cette réforme, tente ainsi à l'heure actuelle de négocier avec les autorités politiques locales, ainsi qu'avec les acteurs de l'économie. Un deal est en attente avec le Sénat des Mille de la Grande République concernant une possible injection de capital dans les trois clubs de la capitale, dont l'un d'entre eux, l'Arsenali di Velsna, est en grande difficulté financière, au point d'avoir frôlé la relégation administrative l'année passée, et ce malgré une troisième place au championnat 2018. Dans le même esprit, la fédération a contacté la plupart des cités de la République abritant en leur sein un club de football dont le niveau correspond à celui des deux premières divisions de l'élite velsnienne, et ce dans le même but de financer la rénovation de l'ensemble des structures sportives, stade inclus.

Enfin, c'est la question de la gestion financière des clubs en elle même qui est sous le feu des projecteurs ces derniers jours. L'annonce des résultats financiers particulièrement inquiétants de la plupart des équipes de l'élite de la Serie V laisse penser à la nécessité d'adjoindre ces clubs d'un gendarme financier beaucoup plus rigoureux que ne l'est l'actuelle autorité de régulation de la ligue. Là encore, un programme d'aide à la gestion financière a été proposé par les instances de la fédération à l'adresse de ces équipes en difficulté. Un projet d'appel d'offre à l'adresse de l'étranger est également sur la table concernant la vente du titre de propriété de cinq clubs de l'élite. De manière générale, si la fédération tend à vouloir limité l'apport des joueurs étrangers, elle boude beaucoup moins ces derniers dés lors qu'il s'agit de monter des projets de reprise et de rachat de clubs en danger. En revanche, la fédération a rigoureusement interdit le concept de multi-propriété en Serie V, vu comme un fossoyeur du football traditionnel et un danger pour le principe même de compétition sportive.

Actuellement, l'Arsenali di Velsna est considéré comme le plus gros poisson actuellement sur le marché. Ce club mythique, neuf fois vainqueur de la Copa, est de manière chronique en difficulté financière, la faute à une gestion hasardeuse de son équipe dirigeante, et à un abandon de la formation, dont pourtant il était l'un des fers de lance il y a encore une décennie. De manière générale, la question du refinancement des clubs est à l'étude, et d'ici peu, la renégociation des droits tv, principal contributeur au budget de ces structures sera de nouveau sur la table. La question de la redistribution de cette sommes entre les clubs, là encore, sera au centre des débats. Des voix de plus en plus nombreuses s'élèvent afin de promouvoir la redistribution à parts égales des droits télévisés, à contrario de la situation actuelle qui est marquée par un profond déséquilibre entre les différentes équipes, où ce sont celles qui attirent le plus d'audience qui s'adjugent la part du lion, en lieu et place des équipes les mieux classées. Un non-sens sportif que la fédération entend corriger.

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Actus foot a écrit : Mario Scoldatti, 18 avril 2019

Sur fond de crise financière latente du football velsnien, le Polemarchos s'adjuge une quatrième copa d'affilée.


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Rideau pour l'édition 2018-2019 de la Serie V, l'élite du football velsnien. Sur bien des plans, l'heure est au bilan, à la fois pour les équipes, mais aussi pour les instances dirigeantes des institutions que sont les pensionnaires de l'un des championnats les plus relevés d'Eurysie. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le match ne s'est pas tant joué sur le terrain cette saison que dans les coulisses. Lumière sur cette saison mouvementée, tant sur le plan sportif qu'économique.


Un Polemarchos de grande classe domine sans partage la Serie V


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C'est le premier enseignement à tirer de cette fin de saison, de manière logique: pour la quatrième année consécutive, la copa est ravie par le club basé à Umbra. Sur le plan purement statistique, c'est une saison impressionnante pour les "titans d'Umbra": seulement une défaite concédée en début d'année sur le rival velsnien du Sestieri San Stefano, avec une place de leader indisputée que les umbriens ont assuré de la première à la dernière journée du championnat, le tout avec le cinquième budget du championnat, et malgré les gros billets alignés, que ce soit par le Sestieri San Stefano, le Sestieri San Ciro ou encore le Calcio Munda. Une année de tous les records qui permet au Polemarchos de s'adjuger une 21ème copa de son Histoire, et de dépasser le Sestieri San Stefano en nombre de titres raflés.

Une équipe pouvant se gargariser d'autant de succès n'échappe bien entendu pas aux analyses des commentateurs sportifs, la rédaction d'Actu Foot en premier lieu. L'explication d'un tel bilan est indéniablement lié à l'alignement parfait des planètes, entre une direction ayant les pieds sur Terre sur le plan budgétaire, et un coaching efficace de Giovanni Reggazoni, parfaitement conscient des forces et des limites d'un effectif, qui vu de près, ne promettait rien de bien clinquant en début d'année. L'entraîneur qui a pris en mains le Polemarchos il y a déjà six ans, réalisant que la réduction de la masse salariale du club ne lui permettrait pas de reproduire ses schémas offensifs des années précédentes (on se souvient particulièrement de Reggazoni pour ses formations en gegenpress et ses pressings agressifs), celui-ci a opéré des changements importants qui ont contribué fortement à ce quatrième succès. Lucide, Reggazoni a été à l'origine de l'une des formations en catenaccio défensif parmi les plus efficaces observées en Serie V ces dernières années.

Bien entendu, un tel changement n'a pas fait que des heureux. La plupart des observateurs ont en effet regretter l'abandon d'une forme de "beau jeu" dynamique et spectaculaire au profit d'une "froide efficacité" donnant lieu à des matchs jugés soporifiques. Interrogé sur le sujet, la réponse de Reggazoni a été aussi pragmatique que son jeu déployé tout au long de l'année:

" Dans le football, on est pas là pour donner des étoiles dans les yeux au monde entier, on est là pour gagner en premier lieu. Si ce n'est pas le cas, si un coach pense au "beau jeu" avant la victoire, alors je suis au regret de vous annoncer que ce n'est plus un entraîneur, et que ce n'est plus du foot que l'on regarde, mais plutôt du ballet. Non pas que le ballet m'insupporte, mais ce n'est pas pour ça que je me lève le matin. Si vous en voulez, allez voir les matchs de San Stefano."

Une piquée adressée au dauphin du championnat qui n'est décidément pas passée auprès de Maurizio Arivabene, l'entraîneur du Sestieri San Stefano:

" Ce qui est bien avec le foot, c'est que ça recommence chaque année. Et j'ai un effectif qui a hâte d'en découdre l'an prochain. On attendra le Polemarchos au tournant."


Sous l'ère Texteur, l'addition est salée pour le Calcio Munda


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Difficile gueule de bois pour le microcosme du Calcio Munda: si de nombreux clubs velsniens accusent des pertes financières importantes, c'est sa comparaison avec la gestion du Calcio Munda, jugée "cataclysmique" par la plupart des commentateurs. Pour cause, au terme de trois ans de présidence par le groupe teylais de l'Homme d'affaires Jean Texteur, la note est particulièrement salée pour les finances du club, qui devront déclarer auprès de la Fédération velsnienne de Football près de 500 millions de florius velsniens de dette. A l'origine de cette situation catastrophique qui pourrait bien valoir au Calcio Munda une relégation administrative, les mouvements hasardeux et bien trop ambitieux du financier teylais sur le marché des transfert, sur fond d'une crise financière touchant de manière générale le football velsnien depuis près d'une décennie, ce dont le président du Calcio n'avait apparemment pas anticipé l'ampleur. C'était également sans compter la situation financière compliquée du Calcio Munda avant même l'arrivée aux commandes du natif de Manticore, qui est déjà passé au bord de la faillite en 2013.

D'aucuns accuseront Jean Texteur d'avoir eu les yeux plus gros que le ventre, en prenant les rênes d'une équipe de milieu de tableau pour tenter d'en faire un effectif capable d'aller chercher le championnat chaque année. Le bilan sportif parle de lui-même de cet échec: aucun titre décroché sous l'ère Texteur, avec pour meilleur classement une cinquième place décrochée en 2017-2018. L'année 2019 quant à elle, a été le dur rappel des limites du "cowboy de Manticore" dans la gestion du budget d'un club de foot: le Calcio Munda y a stagné entre les 4ème et 8ème places durant la quasi totalité de la saison, incapable malgré l'arrivée de grosses pointures d'aller chercher le trio de tête Polemarchos/San Stefano/ EL Saliera. En plus d'être couteux dans sa gestion financière, on reproche également à Texteur de s'être ingéré dans le coaching et l'approche tactique de son entraîneur, le listonien Pablo Alvarez, ce qui a rendu vaine toute tentative de construction d'un effectif soudé, malgré la somme de ses talents individuels. Pour la saison prochaine, le droit à l'erreur accordé au Calcio Munda n'est plus possible, non seulement de la part de fans ayant tourné le dos à la direction, mais aussi de par l'épée de Damoclès qui repose désormais au dessus de la tête de sa présidence, qui contraint la Calcio à un bon classement l'an prochain, synonyme de primes devant permettre au club de maintenir la tête hors de l'eau.


Finances: le football velsnien en crise à la recherche de repreneurs de clubs


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Le Sestieri San Siro est à la recherche d'un acheteur potentiel...

Quelques coups d'éclats sur le plan sportif n'épargneront à la Serie V d'être, depuis plusieurs années un gouffre financier pour une majorité de clubs participant à l'exercice. Pour cause, sur les seize clubs de l'élite, seuls six devraient terminer l'année dans le vert pour la fin de l'année fiscale. Les dossiers de l'autorité financière de la Fédération risquent de voir une ou plusieurs relégations administratives pour cause de faillite, non seulement dans l'élite de la Série V, mais dans les divisions inférieures professionnelles de la Serie V.2 et de la Serie V.3.

Cette situation s'explique en grande partie par le modèle économique de la Serie V, jugé inadapté à l'inflation des dépenses depuis plus décennie, dans le cadre d'une course à l'argent dont sont responsables les plus importantes fédérations d'Eurysie de l'Ouest. Si les revenus de la Serie V liés aux droits tv est considérée comme correcte comparativement aux ligues nationales des voisins teylais ou gallouèsants, ceux-ci restent largement inférieurs aux ambitions de dirigeants parfois considérés comme totalement hors sol, l'exemple le plus éclatant restant la direction hasardeuse du Calcio Munda par le milliardaire teylano-samiens Jean Texteur. Face à cette situation, non seulement les grands clubs sont confrontés à des dettes de plus en plus élevées, et donc des interêts de plus en plus importants, mais les clubs aux moyens plus modestes n'ont plus les moyens de suivre. L'année passée a d'ores et déjà vue la faillit de deux clubs de Serie V. L'objectif de la Fédération pour l'année 2019 est donc de limiter autant que possible une réitération de cette situation.

Dans ce cadre, la Fédération a annoncé au reste du monde du ballon rond le lancement d'un appel d'offres pour la reprise de quatre clubs dont la direction semble avoir jeté l'éponge quant à l'idée de rester en Serie V l'an prochain. Parmi ceux-ci, des gros calibres et habitués du haut de tableau, comme le légendaire Arsenali di Velsna, l'un des quatre clubs de la cité velsnienne présents dans l'élite, détenteur de l'un des palmarès les plus étoffés du football velsnien, avec onze copa autour de la ceinture. Le club, en difficulté financière depuis quelques années, végète actuellement dans le ventre mou du classement, représenterait une prise prestigieuse au tableau de chasse de quelque homme d'affaires ambitieux. Fort d'une Histoire liée au quartier le plus populaire de Velsna, porteur d'une solide tradition de football ouvrier, les fans de "l'AV", les dockers de l'Arsenal restent méfiants vis à vis d'une éventuelle reprise de l'institution qui risquerait de dénaturer "l'ADN" du club. Si tous les financements sont bons à prendre, la présidence du kop du club a indiqué que "quelques billets" ne valent pas l'identité populaire et ouvrière d'un club centenaire.

Comble de l'ironie, l'éternel rival de l'Arsenali di Velsna, le Sestieri San Siro, club favori des bonnes familles de la ville et dont la direction a toujours été proche des milieux de l'extrême droite réactionnaire velsnienne, est également en vente. La direction a annoncé chercher repreneur parmi les investisseurs "partageant leurs valeurs", sans préciser lesquelles.


L'Etoile loduariste de Saliera: la bonne et surprenante recette d'un club à petit budget


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La saison 2019 a vu quelques bonne surprises se produire sur le terrain, à l'instar d'une surprenante 3ème place adjugée à l'EL Saliera au terme de la saison, s'intercalant ainsi entre les deux grosses cylindrées que sont le Sestieri San Stefano et le Sestieri San Siro. Organigramme et structure claire, discipline de fer dans l'effectif, gestion financière parcimonieuse d'une direction consciente de posséder la 13ème masse salariale du championnat, et des cadres dirigeants pour le moins baroques dans le monde du football, qui donnent l'impression de faire tâche. L'ELS est sans aucun doute l'équipe qui aura donné à voir la plus grande surprise de la saison. Le style de jeu rugueux qui compense des lacunes techniques évidentes, quitte à passer pour des "bouchers" ? Une politisation extrême des tribunes qui fait du Stade Vecchio l'antre la plus hostile dans laquelle jouer ? Des financements louches de la part du Parti eurycommuniste et de puissances étrangères ? L'ELS assume tout et en rajoute même une couche en prenant part active dans les faits divers à la réputation méritée de la Serie V d'avoir parmi les ambiances de stade les plus violentes et délétères d'Eurysie occidentale. A Saliera, la politique est partout, jusque dans la manière de jouer et de concevoir l'adversaire sur la pelouse. Toutes les équipes du championnat et leurs joueurs sont catégoriques: jouer l'ELS chez lui relève du chemin de croix. Le pire: ce sont les fans et les utras qui reproduisent les comportements litigieux des joueurs sur la pelouse, dans une volonté de disruption permanente du jeu au profit de l'Etoile rouge. Une situation qui a conduit la fédération à émettre un avertissement vis à vis de la direction de l'ELS: les frictions sur en dehors le terrain ne devront pas se reproduire l'année suivante, sous peine de lourdes amendes, voire de retrait de points du championnat. L'ELS est prévenue, mais cela n'empêche pas leurs fans de défier ouvertement la fédération sur les réseaux sociaux, toujours à coups de provocations et d'insultes.






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Actus foot a écrit : Mario Scoldatti, 18 avril 2019

Classement Serie V de la saison 2018-2019


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