06/08/2004
17:52:03
Index du forum Continents Nazum Yōkai

Lois Yokaï et moeurs !

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La législation
Législation d'identité et âge

Majorité civile : 10 ans
Majorité judiciaire : 10 ans
Majorité sexuelle : inexistante
Service militaire : obligatoire à vie
Droit de nationalité : Droit du sol, du sang et du serment
Laïcité : Garanti

Droits fondamentaux

Liberté d'expression : Garanti
Liberté de culte : Non garantis, mais pas puni
Liberté de rassemblement : Garanti
Liberté d'association : Garanti
Droit de grève : interdit sous peine de mort
Droit d'entreprendre : interdit pour son propre compte, encouragé pour la communauté
Droits des femmes : Garanti
Droits des enfants : Garanti
Droits des animaux : Garanti
Droit d'héritage: Garanti et sans taxes
Double nationalité: illégal mais pourrais changer !
Esclavage : légal mais très contrôlé

Législations morales et civils :

Divorce : Possible
Relation sexuelle hors-majorité sexuelle : Possible
Relation sexuelle hors-mariage : Possible
Relation extra-conjugale : Possible
Relation et mariage consanguin : Illégal
Polygamie : légal
Contraception : Possible
Adoption : Possible
Avortement : illégal, sous peine de mort, les clans prendront la responsabilité de l'enfant
Euthanasie : possible
Homosexualité : Possible
Mariage homosexuel : Possible
Adoption homosexuelle : Possible
Transgenrisme : Illégal, sous peine de mort
Prostitution : Possible
Pornographie : Possible
Sectarisme : illégal

Législations sur la sécurité :

Possession d'arme à feu : Obligatoire
Espionnage domestique : Illégal
Torture : Illégal
Peine capitale : Légale

Législations supplémentaires :

Clonage : Interdit
Recherche génétique : Interdit
Organismes génétiquement modifiés : Interdit
Jeux de hasards : Autorisés
Consommation d'alcool : Interdit
Consommation de tabac : Autorisée en privé
Consommation de Cannabis : Interdit
Consommation de stupéfiants : Interdit


La théorie du Darwinisme à l'Ecole : Enseigné
Engrais et pesticide dans l'agriculture : Autorisé mais limité sous réserve qu'ils soit d'origine naturelle
Additifs alimentaires dans les aliments : Interdit
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Le katana est un sabre (arme blanche courbe à un seul tranchant) de plus de 60 cm. Par extension, le terme katana sert souvent à désigner l'ensemble des sabres Yokaï (tachi, uchigatana, etc.).

symbole de la caste des guerriers ayant prêté serment, le katana est porté glissé dans la ceinture, tranchant dirigé vers le haut. C’est une arme de taille (dont on utilise la tranchant) et d’estoc (dont on utilise la pointe), elle doit être le plus tranchant possible. Sa poignée (tsuka), varie entre la largeur de deux ou trois mains. La tsuka se termine par une garde (tsuba) qui protège la main et le poids d’un katana standard varie de 800 grammes à 1500 grammes

Sa fabrication fait appel à de multiples techniques maîtrisées par des artisans hautement qualifiés qui se succèdent dans sa fabrication.

La fabrication d’un katana est très particulière
La première phase consiste à fondre le minerai brut (minerai de fer) dans un fourneau donnant le tamahagane qui sera ensuite placé dans un autre four hodo (avec un dosage précis acier/oxygène).

Ensuite intervient le martelage en vue de fragmenter l’acier en petit morceaux ; acier qui sera également chauffé à 1200°/1300° afin de former un bloc condensé et rectangulaire.
Ce bloc sera découpé, plié puis remartelé ; opération qui se renouvelle plusieurs fois afin d’obtenir un acier feuilleté, ce qui déterminera l’aspect extérieur au niveau du grain de la lame, lors du polissage final. Ces martelages permettent l’épuration de l’acier et modifie ainsi la matière première. Ce bloc sera plié en U (kawagane), de l’acier plus tendre sera inséré au centre du U (shingane). Ce condensé est à son tour martelé à chaud à plus de 1000°, facilitant l’étirement de l’acier lors de la forge du sabre. C’est seulement à la fin de cette tâche que l’on obtient le sabre brut.
La phase suivante est la création de la ligne de trempe (yakiba) : un aggloméra d’argile est placé sur toute la lame, en évitant bien le tranchant, ensuite la lame est chauffée à 800° sur toute sa longueur puis plongée dans un bac d’eau.
Ce brutal changement de température donnera à la lame cette aspect qui lui est propre et permettra au sabre de garder souplesse et tranchant.
Si aucun défaut ne ressort, l’étape suivante pourra commencer : c’est le polisseur qui va prendre le relais afin de faire ressortir toutes les nuance de l’acier et la ligne de trempe. La phase finale est la signature.
Longueur d’un katana : entre 60cm et 1 mètre.

Composition de la lame pour les intéressés

• Fer : de 98.12% à 95.22%
• Carbone : de 3.00% à 0.10%
• Cuivre : 1.54%
• Manganèse : 0.11%
• Tungstène : 0.05%
• Molybdène : 0.04%
• Titane : 0.02%
• Silicium : traces
• Chrome : jusqu’à 13%

Parties du Katana, de manière exhaustive:

habaki : pièce métallique située à la base de la lame ; elle sert à « verrouiller » le sabre dans le fourreau (saya), à éviter qu'il ne tombe ; pour dégainer, l'escrimeur pousse sur la garde (tsuba) avec le pouce pour faire sortir le habaki du saya et pouvoir tirer la lame ;

Lame;
nakago : soie, partie insérée dans la tsuka et percée d'un ou deux mekugi ana (trou permettant le passage du mekugi) ;
hitoe : dos de la soie ;
mei : signature gravée dans la soie identifiant le forgeron ;
yasurime : traits de lime organisés sur la soie, varient selon les écoles ;
mine machi : décrochement sur le dos de la lame, marquant le début du dos de la soie (hitoe) ;
mune : dos de la lame ;
bohi : gouttière, permettant d'alléger la lame sans réduire sa résistance, et peut-être — mais cette hypothèse est controversée — d'éviter l'effet de succion lors de la pénétration ou du retrait de la lame dans les chairs ;
yakiba : partie trempée de la lame, formant la ligne de trempe, (hamon). Présente différentes formes : vagues, boîtes, etc ;
hasaki : tranchant de la lame ;
shinogiji : partie parallèle des flancs, verticale lorsque le sabre est porté à la ceinture ou bien en garde ;
arêtes : la partie parallèle des flancs de la lame (shinogiji) a une certaine épaisseur ; la lame s'affine vers la pointe (kissaki) et vers le tranchant (hasaki), la transition de la partie parallèle et les parties s'affinant forment trois arêtes qui se rencontrent en un point nommé mitsukado ;
shinogi : arête latérale de la lame ;
yokote : arête séparant la pointe (kissaki) du reste de la lame ;

koshinogi ;
mono-uchi : les 9 cm à partir du yokote ; c'est principalement avec cette partie que sont effectuées les coupes ;
kissaki : pointe biseautée ; elle est séparée du reste de la lame par une arête, le yokote ;
sashi omote : lorsque le sabre est porté à la ceinture (sur le flanc gauche, courbure vers le haut), c'est la partie présentée au public (omote), la partie côté extérieur ; lorsque le guerrier est en garde (kamae), c'est le flanc gauche de la lame ; c'est également ce côté qui est présenté lorsque la lame est sur un présentoir ;
sashi ura : lorsque le sabre est porté à la ceinture, c'est la partie cachée (ura) ; lorsque le guerrier est en garde (kamae), c'est le flanc droit de la lame ;

saya : fourreau ; il est fait de bois de magnolia qui, bien séché, est absorbeur d'humidité, limitant l'oxydation des lames ; il est recouvert de laque traditionnelle (22 couches) d'aspect lisse ou granulé à motif avec ou sans incrustation. Celle-ci avait deux vertus : rendre étanche l'ensemble sabre-fourreau et rigidifier le fourreau fait de magnolia fragile ;
koiguchi : entrée du saya ;
sageo : cordelette sur le fourreau ;
kurigata : petit anneau, pour y attacher le sageo ;
shito-dome : bosse sur le fourreau, au niveau de la sageo.
sepa : parties métalliques entre le tsuba et le habaki, ainsi qu'entre la tsuba et la tsuka, guidant la soie (nakago) lors de son insertion dans la tsuka et servant à réduire le jeu inévitable avec le temps entre tsuka, tsuba et habaki ;

tsuba : garde ;
tsuka : poignée. Son cœur est constitué de deux coques de bois de magnolia ;
fuchi : virole entre le tsuka et le tsuba ;
kashira ou tsukagashira : décoration au bout du pommeau ;
menuki : broche d'ornement sur la poignée qui aide également à la prise en main ; elle n'est pas posée au même niveau sur la face omote que sur la face ura ;
mekugi : goupille de bambou qui fixe la lame à la tsuka ; la soie (nakago) de la lame et la tsuka sont percées, et le mekugi les traverse de part en part ;
same-hada ou same-kawa : respectivement peau de requin ou de raie pastenague qui recouvre le bois de la tsuka ; cette peau (contenant de la silice) collée autour ou sur chaque flanc de la poignée servait notamment à l'extrême rigidité de celle-ci ;
tsuka ito ou tsuka maki : laçage de tresse spéciale en soie ou coton, ou encore de cuir autour de la poignée, permettant une meilleure préhension et de maintenir les deux coques constituant la tsuka. Il existe différents types de laçage en fonction de l'utilisation du katana : combat, guerre, apparat, etc.


En Yokaï, porter un Katana est entièrement autorisé, et est signe ostentatoire de puissance, d'honorabilité, gage d'éducation etc...; en fonction bien sûr de la qualité du katana, car même si la tradition forgeronne est restée intacte, elle n'a pas empêché l'industrie métallière de créer en masse des katana de mauvaise facture destinée à la population moins aisée, bien que beaucoup trop chère pour les classes prolétaires.

En Yokaï, un étranger peut porter le Katana, sans faire naturellement de fautes de goût, naturellement un ambassadeur avec un Katana sorti d'usine verra ses contrats et ses négociations malmenées, alors que celui dont le Katana est forgé par un maître, dont ce dernier aura incorporé de la peau de raie, de la soie, du laiton gravé, voir de l'or, une laque impeccable, une tsuba travaillée en bijouterie; verra ses négociations réellement prise au sérieux: En effet cela marquera l'importance de cet ambassadeur de la part de l'état dont il vient.
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