06/08/2004
21:11:12
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Presse écrite | Toute l'actualité d'Aumérine

2010

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PRESSE ÉCRITE


En Aumérine la presse écrite désigne, d'une manière générale, l'ensemble des moyens de diffusion de l’information écrite, ce qui englobe notamment les journaux quotidiens, les publications périodiques et les organismes professionnels liés à la diffusion de l'information.

Ci-après, la liste non-exhaustive des quotidiens et périodiques les plus titrés en Aumérine :

Publications en anglais


Quotidiens
National
  • The Globe (partiellement en français)
  • The Tribune
Acadia
  • Morning Liberty
Albany
  • Morning Insider
Bisbury
  • The Daily Union
Columbia
  • The Western Gazette
  • Emerald Time
Hasbury
  • The Observer Time
  • Daily Union
Hudson
  • The Telegram
Laurentia
  • The Capital Telegram
  • The Watch
Matachewan
  • The Morning Watch
Queens
  • The Queen’s Gazette
Trois-Rivières
  • Reporter Daily
Hebdomadaires
Acadia
  • The Northern Chronicles
Albany
  • The Observer Mirror
  • Pinnacle Times
Bisbury
  • The Sunrise
  • Eastern Tribune
Columbia
  • The Western Mirror
  • Sunday News
Hasbury
  • The Citizen
  • The Early Herald
Hudson
  • Global Daily
Laurentia
  • Capitol Record
  • Daily Sentinel
Matachewan
  • The Plain Gazette
Queens
  • The Witness Bulletin
  • The Emporium
Trois-Rivières
  • The Explorer Chronicles
  • Weekly Reporter

Publications en français


Quotidiens
Acadia
  • L’Acadien Matin
Laurentia
  • La Dernière minute
  • La Dépêche Laurentienne
Trois-Rivières
  • L’Aurore
  • L’Indépendant
  • L’Express
  • Le Soir
Hebdomadaires
Acadia
  • L’Explorateur
Laurentia
  • Le Lundi du Sud
  • Le Télégraphe
Trois-Rivières
  • L’Écho du Nord
  • Le Pionnier
  • Le Dimanche
  • Le Relais
Mensuels
Trois-Rivières
  • L’Avant-Garde
  • L’Héritage
  • Le Raccord
  • Le Monde

Publications dans une langue autre*


Quotidiens
N/A
Hebdomadaires
N/A
Mensuels
N/A


*La presse multiculturelle ou ethno-culturelle en Aumérine s’adresse essentiellement aux différentes communautés et diasporas présentent sur le territoire.
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19 janvier 2003
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Carnet de commande plein pour le groupe West All-Stars Ltd.



Une excellente nouvelle pour l’industrie automobile aumérinoise qui, depuis quelques années maintenant, connait une importante baisse des ventes de véhicules particuliers.



industry
Vue aérienne du principal site de production du constructeur automobile West All-Stars Ltd.

Le gouvernement aumérinois annonce l’attribution de deux nouveaux contrats par voie concurrentielle au constructeur West All-Stars Limited, implanté en périphérie d’Aumérine, pour la fourniture d'une première série de 1 500 véhicules de soutien légers à roues (ndlr : VSLR) à l’armée aumérinoise et pour le soutien en service à long terme. Bien que le montant exact de la facture ne soit pas communiqué, l'accord comprend notamment la configuration des véhicules ainsi que l’équipement connexe dont 300 remorques d'allégement et 150 kits de blindages additionnels destinés à augmenter la protection du personnel de cabine sur les théâtres d'opérations.

« Je suis heureux que nous allions de l’avant avec cette acquisition d’équipement essentiel pour les courageux hommes et les courageuses femmes des Forces armées aumérinoises. Ces camionnettes tactiques, très attendues au sein des forces, se verront confier différentes tâches très polyvalentes. Elles transporteront du personnel, de l’équipement et des fournitures vers les endroits où l’Armée aumérinoise, la Marine royale aumérinoise et l’Aviation royale aumérinoise en auront besoin. », a déclaré le ministre de la Défense nationale, Agénir Campeau.

Entièrement assemblé à l’intérieur de nos frontières, le VSLR représente en effet un juteux contrat qui devrait garantir suffisamment de travail pour le groupe et ses nombreux sous-traitants dont le carnet de commande affiche désormais complet pour longtemps. D’autant que pour ses contrats futurs, l’armée pourrait bien se tourner à nouveau vers les constructeurs nationaux afin de couvrir l’ensemble de ses besoins en véhicules blindés de combat, de quoi donner des perspectives au groupe et une occasion à saisir pour développer toute une filière consacrée au marché très fermé de la Défense.

Décliné en plusieurs versions (Plateaux divers, Shelters, Ambulance, Mortier etc.), le VSLR s’impose aujourd’hui comme étant la « bête de somme » qui fait tant défaut aux armées, et devrait accueillir un moteur diésel turbocompressé de 2,5 litres à quatre cylindres pour une masse de 6,5 tonnes en ordre de combat. En outres, parmi ses atouts notables, le VSLR pourra atteindre la vitesse de pointe de près de 100 km/h sur route et une capacité de 1,5 tonnes en charge utile. En options, le VSLR, pourra notamment évoluer dans un environnement arctique et emporter un certain nombre d’armes supplémentaires montées soit sur plateau, soit sur le toit. En configuration de transport de troupes bâché, le VSLR emportera jusqu’à 8 personnels, soit 6 places assises à l’arrière plus 2 en cabine, pour une autonomie de 450 kilomètres à la vitesse moyenne de 50 km/h selon les données fournies par le constructeur.
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19 janvier 2003
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Hausse du budget de la Défense : Les militaires l'attendaient !



Approuvé par le parlement et destiné à financer un vaste programme de modernisation de l’armée, le budget de la Défense devrait avoisiner les 2% du Produit Intérieur Brut dès 2004.



soldiers
Ci-dessus, soldats aumérinois au cours d'un exercice visant à se familiariser avec leur nouvel armement.

Dans un rapport publié récemment, le Comité permanent de la Défense national de la Chambre des communes tirait la sonnette d’alarme et dénonçait un net déficit capacitaire dans l’armée, conséquences inhérentes aux coupes budgétaires successives depuis 1960. Selon des chiffres compilés par la douzaine de députés composant ce comité, les dépenses militaires de la Couronne aumérinoise atteindront le niveau le plus bas de l’histoire au cours des dix prochaines années si rien n’est entrepris pour sauver notre armée.

Présentement, le gouvernement dépense moins de 0,5% de son Produit Intérieur Brut dans la Défense, si bien qu’aujourd’hui, en plus de disposer d’une armée sous-financée et mal équipée, la Couronne aumérinoise est désormais vulnérable à l’ensemble du spectre de menaces pouvant survenir sur l’eau, dans les airs et sur terre. On pense notamment ici à toute une myriade de menaces malveillantes telles que le détournement d’un avion de ligne, l’attaque d’un navire pétrolier ou transportant des passagers, nos ennemis ne reculant devant rien.

Dans pareilles situations de crise pouvant être néanmoins anticipées, sans patrouilleurs hauturiers ni avions de combat pour faire cesser la menace immédiatement et garantir le pouvoir de décision pour la Haute autorité, nous nous retrouverions alors « spectateurs » ainsi qu’à la merci des revendications des groupes terroristes selon les propres mots employés par Enzo Todd, Président dudit comité.

Ainsi les parlementaires recommandaient au gouvernement de présenter un plan budgétaire d’ici six mois en vue de porter les dépenses en matière de défense à 2% du Produit intérieur brut d’ici à 2004. « Il s’agit d’une décision politique attendue et chaque denier sera bien dépensé » nous assurait-on du côté de l’État-major aumérinois par la voix de son porte-parole, le Colonel Aaron Adams. Des financements dont la majeure partie serait également injecter dans la recherche et le développement de nouvelles armes pour créer et pérenniser une filière industrielle jugée encore trop fragile.
2311
24 avril 2003
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L’Aumérine fait l’acquisition d’un peu plus de 1 200 mitrailleuses lourdes



825 mitrailleuses lourdes ont déjà été livrées au sein des unités et le reste du lot mis en réserve.



Dans ce film de 45 minutes, la mitrailleuse lourde Browning M2HB démontre toute sa puissance de feu lors d'une série de tests.

Le gouvernement aumérinois valide l’achat de 1 250 nouvelles mitrailleuses lourdes de type HG-10 auprès de l’armurier arkencan, Proarma. Selon un communiqué de presse du MDN (ndlr : Ministère de la Défense nationale), la valeur de ce dernier contrat s’élèverait à 17,5 millions de dollars, mais cela ne comprend pas les diverses taxes pouvant s’appliquer autour de son transfert.

Une mitrailleuse lourde de ce type se vend généralement aux forces militaires pour environ 14 000 dollars. Mais le « coût réel » de l'unité est d’environ le double, car d’autres équipements et pièces de rechange sont achetés en même temps, notamment les kits de nettoyage et de réparation a souligné le porte-parole du MDN, Rylan Fraser.

Parmi les propriétés attendues de la mitrailleuse lourde « FN M2HB-QCB », telle qu’elle est désignée au sein des forces armées aumérinoises, c'est qu'elle peut également être actionnée à distance par un boîtier de commande mécanique ou électrique. De plus, les opérateurs de l'arme pourront y attacher des dispositifs de pointage et des systèmes de visée optique pour en accroitre son efficacité opérationnelle. Par ailleurs, le calibre .50 BMG de la M2 apportera une plus-value non négligeable dans l’appui des forces au sol afin de venir à bout de cibles retranchées ou protégées derrière un faible blindage.

Une partie du coût supplémentaire, cependant, est la prime pour que ces armes soient fournies par Colt Aumerine.

Il s'agissait d'un contrat non concurrentiel attribué à Colt Aumerine dans le cadre du programme d'approvisionnement en munitions. Car pour des raisons de souveraineté nationale, l’Aumérine a choisi de maintenir la capacité de produire des munitions militaires et des armes légères au pays.

Un certain nombre de ces nouvelles armes sont d’ores et déjà prédestinées à être montées sur diverses plateformes telles que le véhicule de patrouille blindé tactique toujours en phase de développement, le surplus d'armes devant quant à lui permettre de reconstituer le stock de réserve, selon le MDN.
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8 janvier 2004
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L’aéronautique, un secteur en plein boom !



La filière aéronautique aumérinoise en plein essor recrute et forme de nombreux cadres et ingénieurs extrêmement qualifiés, plus d’informations sur le site web du constructeur Aumerinair.



air_aumerine
Aéroport international de Sainte-Catherine, où des avions de la compagnie Air Aumerine font le chargement de passagers devant la porte B du terminal.

Après les secteurs de l’automobile et du maritime c’est au tour de celui de l’aéronautique de connaître un redémarrage de ses activités sur les chapeaux de roues en ce début du XXIe siècle, signaux précurseurs et encourageant d’une embellie économique pour l’année en cours selon Jérémy Doyle, célèbre analyste financier aumérinois et consultant auprès de notre rédaction.

En effet, l’Aumérine est ainsi le troisième acteur aleucien à rejoindre désormais le « club » très fermé des nations (avec Albel, l’Arkencheen, l’Aubrane, la Cémétie, le Garaguay et le Magermelk) capables de produire en série et d’exporter des avions de transport de fret et de passagers en fonction de l’offre et de la demande du marché actuel. Un marché à la fois soutenu et très concurrentiel selon GlobalX, à l’origine d’une étude aumérinoise très sérieuse recueillant et traitant les données mondiales depuis maintenant trois ans.

Toujours selon cette même étude, la plupart des avionneurs chercheraient aujourd’hui à élargir leurs capacités de production ainsi que leurs réseaux de services après-vente, et n’hésiteraient même plus à sous-traiter certains aspects de la R&D (ndlr : Recherche et développement) à des entreprises spécialisées afin de développer des plateformes modulaires entre plusieurs modèles. Cette dernière solution étant de loin des plus rentables.

Du côté du ministère des transports, par la voix de l’actuel ministre en charge de ce portefeuille, Mickael St-Louis, l’on nous assurait devant nos micros que l’État aumérinois été précisément en train d’étudier les modalités ainsi que le montant des subventions qui seraient versées à Air Aumerine, la compagnie aérienne nationale, afin que celle-ci puisse acquérir près de 300 appareils dans le but de renouveler sa flotte et de répondre à un audit interne réalisé par FlexPricing, selon lequel les passagers aumérinois seraient disposés à voyager vers plusieurs destinations de premiers choix.

Parmi ces destinations incontournables au départ d’Aumérine, citons Aserjuco, Paradis et Zénith qui, comme le ministre a bien eut raison de le souligner dans son discours, marquent la concrétisation de notre entente avec respectivement, les îles fédérées de l’Arkencheen, la fédération d’Albel et la république fédérale d’Hausmanie. Là-même où le Reinaume d’Aumérine entretient un solide réseau de consulats et d’ambassades pour faire le pont entre l'Aumérine et les différentes diasporas établies dans ces pays.
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16 février 2004
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L’Aumérine engage son armée au Varanya !



Le parlement aumérinois vient de valider la projection de plus d’un millier de militaires au Varanya afin d'y rejoindre et de compléter une force multinationale chargée de faire respecter les accords de cessez-le feu entre rebelles et loyalistes.



exercice
Au Centre d'instruction et de combat de Balmoral, dans le Hasbury, entrainement et évaluation du 1 PKALI aux termes de sa mise en condition opérationnelle avant projection.

Le Princess Katrina's Aumerinish Light Infantry, littéralement l'« Infanterie légère aumérinoise de la princesse Catherine », est l'un des régiments réguliers parmi ceux des plus décorés de l’armée aumérinoise. Bien que le nom de ce régiment comporte la mention « infanterie légère », le PKALI ne respecte pas tout à fait la structure organique traditionnelle pour un régiment d’infanterie légère et comporte deux bataillons d’infanterie mécanisée sur les quatre qui le compose, le quatrième faisant quant à lui office de réserve. C’est afin d’aller à la rencontre des militaires armant l’un d’eux que le régiment accepte aujourd’hui de nous ouvrir ses portes.

C’est le lieutenant-colonel Theodore Galarneau, commandant le 1er bataillon (1 PKALI) qui nous reçoit dans les murs de son unité basée à Blackwater, en Albany, alors même que cette dernière revient tout juste du Hasbury, du Centre d'instruction au combat qui s'étend sur une vaste zone militaire à proximité de Balmoral plus précisément, où elle y a mené différents ateliers et exercices lui permettant de passer avec brio son évaluation. Une étape indispensable selon cet officier de terrain et qui vient sanctionner près de quatre mois de mise en condition opérationnelle avant un départ prévu pour le 1er mars prochain et à compter de cette date, pour une durée de six mois au moins sur le théâtre varanien. Jusqu’à ce que le second bataillon mécanisé du régiment (2 PKALI) vienne le relever à son tour. D’ici là, les quelques cinq-cents militaires qui exercent directement sous son commandement bénéficieront d’une PLD (ndlr : permission longue durée) et iront embrasser leurs familles, une fois tout l'inventaire passé en revue et revérifier avant départ.

Sachant qu’une semaine est nécessaire à l’acclimatation des troupes dès l’arrivée du 1 PKALI sur l’île de Bina, où il est prévu que le bataillon y prenne ses quartiers de façon temporaire avant d'être rejoint par un détachement du soutien. S'ensuivront les nombreuses missions de protections, de patrouilles et d’observations qui rythmeront le quotidien de ces militaires durant de longs mois aux côtés d’autres éléments de la force multinationale chargée de faire respecter les accords de cessez-le feu et de créer une bulle protectrice au dessus de Bina, une zone verte (ou plus communément appelée safe zone) hors d'atteinte pour les rebelles. Les militaires aumérinois n’étant déployés ici que pour agir dans et autour de la garnison de Bina, ceux-ci ne devraient donc nullement prendre part aux opérations militaires de quelque nature que ce soit en dehors du périmètre défini par le mandat qui leur est confié.

HRP : a écrit :
Soit très concrètement :

1500 soldats professionnels

Armes d'infanterie
  • 3000 armes légères d’infanterie de niveau 2
  • 150 mitrailleuses lourdes de niveau 1
  • 150 lance-missiles antichar de niveau 1
Artillerie
  • 20 mortiers tractés de niveau 1
Véhicules blindés
  • 150 véhicules de combat d’infanterie de niveau 1

Organisés autour de quatre compagnies de fusiliers à trois pelotons chacune, d’une compagnie d'appui (support) et d’une compagnie de services d'appui (administration).
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