13/11/2004
18:14:21
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Naissance de la Fédération Yokaï

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Hi No Jidaï

Hi no jidai; ou traduis du vieux nippon l'ère du feu, n'est ni plus ni moins que l'ère de trouble qui a suivi un effondrement économique du pays, et par conséquent, engendra des troubles militaires, sur une période de 45 ans.

La figure majeure de la période est le Hi No-daimyō, seigneur de la guerre, qui domine une portion du territoire Nippon ancien où il tente de se maintenir et, s'il rencontre le succès, de s'étendre. Mais le demi-siècle Hi-No est émaillé d'une série de conflits, certes souvent d'ampleur limitée, mais suffisants pour empêcher la stabilisation du pouvoir des seigneurs de la guerre, qui sont nombreux à connaître des échecs condamnant leur construction territoriale et souvent même leur clan. L'ampleur des conflits et les violences qui les accompagnent vont croissantes durant le XXème siècle, provoquant de nombreuses destructions dans toutes les couches de la société. Cette période s'achève dans les trois dernières décennies du XXème siècle par l'unification progressive de Yokaï sous l'action de Keira Tsudara et Luo Kasuteima, qui éliminent ou soumettent progressivement les autres seigneurs de la guerre et entités politiques indépendants. Ensuite Taira Odenaga fonde la Fédération Odenaga et établit une réforme totale du pays.


Le Hi No Daimyo, est anciennement un propriétaire d'une entreprise durant la fin 19ème siècle, vers 1880, or, durant cette période s'affrontent des idées conservatrices, et des idées modernistes, et tout va se jouer sur ces concepts.


Le pays Nippon est à l'époque différent, il est partagé culturellement entre les pays côtiers de la République populaire du Nikawa et le Haut Royaume de Lavyria, des clans peuvent être à cheval sur plusieurs pays actuels, etc...

Alors qu'en 1850 des régions entières de jungle sont déboisées et de grandes structures parcourent le pays, l'industrialisation pousse a utiliser le bois comme carburant thermique, les premiers gazes organiques comme le méthane se voient exploités, dévorant ce qui n'a pas été brûlé. L'ancienne région de Tsujiara, à la pointe du progrès voit ses sols exploités d'une manière si brutale que la culture n'est plus possible, la région très peuplée dépérit et voit une famine qui affaiblira les populations autour. Le Daimyo Gikama Kimihito s'entête et ne veut pas perdre de bénéfices alors que ses concurrents commerciaux le rattrape, ainsi la région Tsujiara majoritairement exploitée par la société Kimihito voit les premiers trains et les tout premiers dirigeables, tandis que le reste du pays cueille encore des fruits dans la jungle et pêche sur de toutes petites jonques.

Une scission se précise quand un froid venu du nord voit les productions de nourriture au nord retardées pour celles qui ne sont pas détruites, et que l'entreprise Moro va chercher à exploiter les fonds marins avec des bateaux dragueurs normalement destiné aux canaux; ils récupèrent les coraux et en utilise le calcaire pour faire du ciment, du plâtre, de la craie etc...
D'immenses blocs de pierres sont sortis des carrières, et les entreprises paient vite et bien, donc les salariés travaillent vite et bien, pour profiter des avantages.

Mais tout ne fais que commencer, car ce vent froid sec redescendant plus bas que d'habitude vient créer un typhon biblique, d'une taille de 2000km, durant 1 mois entier et plus, l'absence de coraux surexploités voit la montée des eaux déborder dans la foret, emporter les maisons légères, ses habitants sont balayés par des retours de marées violents, les vents couchent les arbres de la forêt déstabilisée par l'exploitation, et voit des villages quasiment rasés au milieu des centaines d'hectares dévastés.

Les grosses villes n'ont pas grands choses à redouter car faîte en pierre et ciments, réhaussées par de hautes berges et digues, et hormis quelques cas isolés les centres technologiques urbains ne sont pas inquiétés.

Mais alors que le typhon disparaît, il emporte avec lui les sols lessivés de la jungle déboisée, et alors que l'océan est marroné de terre, les sols sont blanchis de sel... les centre ruraux se rassemblent alors en lobbys pour pouvoir peser suffisamment lourd face aux nouveaux géants industriels, et proclament alors le retour à la terre et aux traditions tandis que les partisans de cette révolution industrielle en profitent pour placer des pions dans les régions sinistrées en proposant des aides de reconstruction et de replantation.

Sur ces saisons désastreuse viens une saison quasiment sans production alimentaire, engendrant une pression alimentaire si forte que de l'aide viens de l'étranger, mais la nourriture est mal répartie. Alors que la population gronde, un Daimyo de l'intérieur des terres, dirigeant la ville de Senshyiami, du nom de Honoka Yokaï, ouvre le feu sur un convoi de l'entreprise Kumochi, spécialisée dans la récupération des corps de bois, grumes et troncs entiers destinés à servir de carburant thermique ou de composte à gaze: En effet, le convois ramassait les reste d'un village de bois dont les décombres n'avait pas encore étés fouillés, les routes ensevelies sous la jungle broyée.

Le village en question n'était qu'un tas de bois de plus parmi la foret, et il n'aurait pas été si vivement protégé si un corps d'enfant n'avait pas été retrouvé dans l'une des beine de décombres de bois du précédent chargement... Le convoi fut pulvérisé, et on note que les historiens s'accordent à dire que c'est à cette date, le 16 février 1887, que le Hi No Jidaï commençât.


Chaque Daimyo de chaque entreprise ou lobby populaire dû prendre parti tôt ou tard, mais il fût laissé un mois aux plus grosses entreprises pour laisser la place à des lois venant contrôler les exploitations; et au lieu de cela, les entreprises comme Kumochi fortifièrent des positions stratégiques avec gardes et canons, et des prouesses techniques furent encore une fois réussies: en un mois, le clan bancaire Taikono réunis une armée privée de presque 12 000 hommes, de tous horizons, pourvus qu'ils tiennent les positions qu'on leur as demandé de tenir, à n'importe quel prix.

Et l'Etat me direz-vous ? l'état était complètement noyauté par les grands industriels venus en politique des décennies auparavant et se trouvait alors du côté des agressés, c'est à dire les entreprises, jusqu'à déclarer les lobbys populaire comme sécessionnistes et hors-la-loi. Alors les Daimyos issus des regroupement des petites entreprises et les particuliers firent sécession.

La Guerre était déclarée; les historiens estiment que le mois accordé des traditionnalistes aux progressistes est la cause des 45 années de conflit qui suivirent.
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1887, le 16 Mars.

Nous sommes en 1887, et le pays s'embrase dans une guerre passionnelle, les protagonistes sont Honoka Yokaï avec une force de 17000 hommes volontaires, Yoshimoto Tadara avec 23000 conscrits, Oda Katsumoto avec 9000 samuraï des contrées du brod du Haut Royaume de Lavyria avec 2000 mercenaires en plus, du côté traditionnaliste, tandis que dans le camps progressiste, les armées privée s'élèvent à un total de 120 000 mercenaires qualifiés ou non, et les troupes gouvernementales disposant de 300000 soldats de métiers environs, des mouvements populaires restent à venir et beaucoup de milices se forment pour protéger les villages ouvertement opposés aux idéaux progressistes tandis que les autres rejoignent les troupes gouvernementales.


Ce sont d'ailleurs ces fameux villages et sites qui seront visés par les raides de chaque camps, souvent occupés afin d'en retirer les bénéfices, ou libérés quand ils ont été pris précédemment. Jusqu'à le première bataille rangée, la guerre est diffuse et les troupes gouvernementales voient leurs effectifs fondre sous la désertion vers l'autre camp, d'ailleurs des régiments entiers ainsi que des places fortes voient les couleurs traditionnalistes flotter au dessus de leurs canons désormais braqués vers les progressistes.

Les historiens estiment que la désertion de l'armée gouvernementale est d'environ 70%, ce qui engendra un effondrement du gouvernement qui devint incapable de faire autrement que de s'éteindre dans un conflit ou personne ne l'écoutait. C'est donc cet effondrement social qui engendra la première bataille, où les camps bouillonnaient de chaque côté des troupes gouvernementales qui les retenaient.

Cette bataille est celle de Senshyiami, symbole de ce réactionnisme et commandé par la Daimyo Honoka Yokaï, dont les troupes avaient grossies de 12 000 hommes supplémentaire, soit un total de 29000 hommes; 5 000 soldats, 20 000 conscrits et 4000 cavaliers Samuraï, 72 pièces d'artilleries , et des 5 mitrailleuses

De leur côté il s'agit de Katsumoto Tanaka, Masamori Kaoru, et le général Saeko Ogawa, avec presque 46 000 hommes, dont 15 000 hommes de ligne de l'armée régulière, 22 000 mercenaires aux horizons variés, 1000 cavaliers carabiniers, 4000 grenadiers, et presque 4000 hommes servant d'artillerie, soit presque 250 pièces d'artillerie, 25 mitrailleuses, 20 mortiers, le tout gardé par ses propres soldats.


Pour le matériel, au niveau des fusils traditionnalistes il y avait principalement le fusil Takeo et quelques autres comme le fusil à tabatière. Le Takeo modèle 1872 avait une munition de 11 mm et une portée utile 150 m donc nettement supérieure à celle du fusil Kô progressiste. Ce dernier a une munition de 15 mm beaucoup moins puissante et précise. Les balles du fusil Takeo sont dévastatrices. La cartouche de la munition de 11 mm Takeo et du type combustible c'est-à-dire que l'enveloppe de carton qui contient la charge de poudre brûle au moment du tir. Ceci présente un défaut, à savoir l'encrassement qui peut provoquer l’interruption du tir après une vingtaine de coups tirés.

Les Canons traditionnalistes sont néanmoins rayés et ont à peu près la même qualité de métal que les autres pays alentours. Le canon progressiste se charge par la culasse, le Traditionnaliste par la bouche. Les pièces Taditionnaliste en bronze sont des calibres 4 et 12. Le canon de 4 n'a qu'une portée de 1850 m et celui de 12 tire jusqu'à 3000 m. Les fusées sont réglées pour deux distances seulement et n’explosent généralement pas au contact du sol ce qui rend, le bon ajustement de tir, difficile. Les Progressistes disposent des 2 types à savoir des obus percutants et fusants. La cadence de tir du canon Progressiste est nettement supérieure à celle du Traditionaliste. Les canons Progressistes ont une portée de 6 km contre quatre pour les Traditionnalistes. Seules les batteries de 12 trop peu nombreuses (30 batteries seulement) sont en mesure d'inquiéter l'ennemi. Autre difficulté l'artillerie Traditionnaliste a une trop grande dispersion, contrairement aux Progressistes qui eux avaient de grandes batteries.


Lors du déploiement des forces, les progressistes comptaient sur leur artillerie pour avancer, tandis que les traditionnalistes ne savaient pas trop sur quoi compter, alors ils ont improvisé, ils ont dispersé la cavalerie dans des foret à 2 km du front puis ont barricadé Senshyiami, de manière à créer des goulets d'étranglement, avec les moyens du bord, l'artillerie est placée dans les bâtiments, avec l'infanterie, et sur les barricades, tandis que les artilleurs expérimentés rejoignaient la cavalerie, les canons furent chargés à la mitraille, destinés à ne tirer qu'un coup pour 75% d'entre eux. leur but était de tirer puis de reculer jusqu'à une position très fortifiée d'où ils tenteraient de tenir.


Les Progressistes commençaient une marche vers les combats, tandis que le général Saeko Ogawa emmène ses 15 000 hommes de lignes pour un contournement, puis un débordement , elle ne se doute pas qu'elle file à l'inverse des positions de cavalerie ennemies, s'éloignant des lignes de batailles et bien que deviné par les traditionnalistes, elle n'eût aucun souci à dissimuler grossièrement le nombre d'hommes traversant la foret alentour.

Puis tonnèrent les premiers affûts, l'artillerie Progressiste tentait de pulvériser ce qui ressemblait à des fortifications, avec une étonnante facilité l'artillerie façonnait le paysage, tandis que les troupes à pieds arrivaient à 200 mètres de leurs cibles. Puis à 175 mètres, puis 150 mètres, puis 130 sans aller plus loin car stoppé net par une volée de Takeo, ils se mirent alors en ordre de tir et tentèrent d'abattre leurs cibles. Pendant presque 20 minutes les troupes à pieds vinrent s'empiler à 130 mètres, sans pouvoir infliger le dixième de leurs perte à l'ennemi, alors l'ordre de marche fût donné, et même l'ordre de charger, désembouteillant la ligne de bataille.

La charge obligeât les canons progressistes à se taire, mais firent détonner les canons Traditionnalistes, qui emportèrent un équivalent des pertes infligées par les progressistes grâce à leur mitraille placée dans des grandes avenues, des goulets, des rétrécissements etc...

les Takeo diminuèrent les rangs Progressistes avant chaque accrochages, avant de tenter des replis, parfois impossibles à cause des inégalité d'avancée des troupes Progressistes, car en effet certains bâtiments destinés à couvrir telle ou telle zone avaient été entièrement vidés de vies par l'artillerie.


L'armée Progressiste n'eût aucun mal à percer les défenses d'une ville traditionnelle amochée par les typhons précédents, et défendue par des volontaires, jusqu'à ce que les contingents de soldats de ligne Traditionnalistes ne se frottent à l'avancée des mercenaires amochés par les combats, arrivant en désordre vers la position la plus fortifiée, et c'est donc presque 20000 hommes qui se perdaient en ville, tandis que les Traditionnalistes tenaient les positions en attendant la suite des ordres...

Les ordres n'arriveraient pas car Honoka Yokaï était portée disparue avec une partie de l'état major, les historiens pensent qu'elle a été tuée dans la canonnade Progressiste qui pulvérisât le fort du centre. Le Plan consistait à utiliser les batteries de 12 contre l'ennemi au moment où la cavalerie devrait se mettre en marche pour attaquer l'artillerie.

Tandis que les artilleurs des canons de 12 tentaient de survivre aux obus de mortier Progressistes, l'infanterie et les 5 mitrailleuses décimaient l'infanterie en désordre, des résultats spectaculaires furent obtenus contre l'infanterie Progressiste. Une batterie de canons à balles avait une puissance de feu supérieure à celle d’un bataillon. Un exemple le lors des combats autour du sud des fortifications, au ravin de la cuve le régiment Koshiro perdit en moins d'une demi-heure de 2500 hommes décimés par les tirs conjugués des mitrailleuses des Takeo et des pièces d'artillerie placées sur cette dernière ligne.

Tandis que les artilleries de 12 explosaient une à une en même temps que le reste du haut du fort, des artilleurs firent détonner un canon de 12 en se jetant au sol maladroitement, tirant un boulet perdu, mais donnant malgré eux le signal à la cavalerie, commandée par Yoshitomo Toranaga, qui n'eût à faire qu'un bond sur son cheval pour donner la charge, alors qu'au même moment les baïonnette commençaient à remplacer les munitions manquantes, pour certains se fut le katana, qui occasionnât bien plus de dommages que les lances improvisées.


La charge fût sans équivoque et clouât sur place l'artillerie Progressiste qui ne pût s'empêcher de laisser derrière les pièces d'artillerie ainsi que 1200 prisonniers, sauf que les fuyards se replièrent vers les lignes du général Saeko Ogawa, révélant à Yoshitomo Toranaga la position des troupes, laissant au sol les artilleurs emportés avant la bataille, ils n'eurent aucun mal à retourner les canons Progressistes contre les troupes en ville, suivi de la charge de la moitié du contingent de cavaliers Samuraï, alors que l'autre moitié poursuivait les fuyards.


Saeko Ogawa s'aperçut de la bêtise des hommes en repli et ordonnât le retrait des troupes de lignes au plus vite, et alors que les premiers obus tombaient hasardeusement sur les positions de ses hommes, elle sauvait le reste intacte de cette armée défaite. Yoshitomo Toranaga arrivât rapidement au niveau de Saeko Ogawa, mais aucun n'engagèrent le combat, les cavaliers se stoppant nette voyant la sottise d'une charge suicide, et les soldats de ligne continuant un repli assuré par le nombre momentané sous les derniers obus Traditionnalistes.


La bataille de Senshyiami était terminée, mais la ville était rasée, et l'état major fût manquant à l'appel des deux côtés, les progressistes laissant aux cavaliers presque 10 000 prisonniers, dont la majorité furent exécutés sur le champs, ce qui engendrai un total de 29 450 tués chez les Progressistes avec 250 pièces d'artillerie, 25 mitrailleuses, 20 mortiers, sans compter la défection de dernière minute des carabiniers à cheval, à cause de la nature de leur mission où ils devaient tester les défenses ennemies, autrement dis se suicider sur les traditionnalistes pour voir...

De leur côté les traditionnalistes cumulaient 12 000 tués et 5 000 blessés en plus des pertes civiles qui ne purent être évacuées, estimées à 18 000 personnes tuées blessées ou disparues.

Quand Yoshitomo Toranaga apprit la disparition de l'état major il prit les choses en main et retrouvât personnellement le corps de la Daimyo Honoka Yokaï, en plaçât secrètement et temporairement une autre femme lui ressemblant fortement parmi les blessés civils... la cause ne devait pas mourir avec Honoka Yokaï...
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Guerre de mouvements


Le conflit fut très dispersé en fonction des clans, châtellenie, régiments, villes autonomes, et entreprises ayant rejoint tel ou tel camp. Donc dans un conflit hétérogène, il y a régulièrement des problèmes de communications, car il n'y a pas de lignes de front, il n'y a pas de ravitaillement, et il n'y a pas de grandes armées.

Donc fatalement les choses n'avancent pas en dehors de petites escarmouches, cependant on remarque un chef de guerre particulièrement violent et actif, le Daimyo Kayun Tamura, et avec presque 750 hommes met en déroute 1200 soldats Progressistes sous les ordres de Wakami Usami qui est également tué lors de la bataille, puis ensuite la prise d'un fort 2 ans plus tard avec toujours autant d'hommes, alors que le garnison du fort compte 1500 mercenaires, 200 cavaliers carabiniers et 15 pièces d'artilleries.

Notons cependant que les hommes de Kayun sont des samouraï comptant parmi les meilleurs du pays, et les plus entraînés également, et que presque la totalité d'entre eux sont polyvalents, utilisant les armes d'époque autant que les anciennes avec un brio qui leur est propre, passant leur vie à cultiver ces arts de guerre.

Ces prises ne sont pas moins importantes pour permettre à une chaîne de ravitaillement de se mettre en place et à d'avantage d'hommes d'affluer vers cette zone, pour ensuite préparer une attaque coordonnée.

Il fallu 2 ans de plus pour permettre à une coalition armée entre des groupes traditionnalistes de rassembler la première armée, forte de 14 000 hommes, qui fut rapidement concurrencée par une homologue Progressiste, forte de 11 000 hommes, première fois que les traditionnalistes étaient en surnombre, ce qui leur a valu une victoire rapide, suivi d'une défaite contre les murs de la forteresse de Ashiya, qui mena à un siège mitigé, qui ne pût être défait d'un côté par les défenseur, sans être résolu par les attaquants.


Cette forteresse verra la quasi-totalité des efforts de guerre traditionnalistes et progressistes pendant 10 ans, car elle ouvre le passage sur 3 régions très peuplées traditionnalistes, cernées par 3 forteresses majeures tenues par d'anciennes forces armées gouvernementales restée fidèles aux Progressistes, si cette armée passe alors 3 régions se rallieront à cette armée réduite à 9200 hommes, or, on estime que c'est presque 60 000 hommes qui étaient prêt à rejoindre l'armée sans dégarnir les défenses locales.

Malheureusement les attaques, sans succès des deux camps prirent un temps redoutable; Qui joua en défaveur des Progressistes, car la Daimyo Honoka Yokaï, ressuscitée par Yoshitomo Toranaga, suivi de presque 23 000 hommes, se déployèrent afin de créer une diversion, dans la réalité seuls les survivants de Senshiyami, renforcés légèrement, étaient entrainés.
Les autres homme de l'armée étaient seulement habillés en uniformes, et armés, des restes de la bataille, autrement dit, on aurait pût retrouver des pièces de tissus Progressiste sur des uniformes Traditionnalistes.

La nouvelle de cette seconde armée ébranla la défense Progressiste qui désistait un certain nombre de troupes et de moyens des fronts jugés moins risqués, et marchaient dans le plan de Toranaga qui finalement faisait beaucoup plus de bruit qu'il ne pouvait en réalité en faire, ses hommes mal entraînés étaient des conscrits de tous âges destiné à attirer l'attention, et qui n'auraient pas pu prendre la moindre forteresse. En effet Toranaga essayait de débloquer le front de la forteresse d'Ashiya qui n'avançait pas, en attirant les renforts des régions autour vers lui, laissant suffisamment de mou sur la corde pour que les 3 cités encerclées puissent faire volte face et rejoindre l'armée Traditionnaliste.

coup de grâce pour le siège de la forteresse d'Ashiya, le Daimyo Kayun Tamura a réussi avec un millier d'hommes à passer sur les flancs d'une route Progressiste sûre utilisée pour le ravitaillement d'Ashiya. Ces hommes venant s'ajouter aux 9200 sur place, ils eurent pour effet après 3 attaques de convois meurtriers occasionnant 3 mois de perte de vivres, 350 tués et 1200 prisonniers, 5 officiers tués, 50 chevaux confisqués, 3000 fusils et leurs munitions pour 1 mois de campagne, et 12 pièces d'artillerie, une nette diminution du morale Progressiste, et donc de la désertion, et notamment celle de civils qui quittaient la forteresse, à cause du manque de vivres.

La forteresse se rendra 1 mois plus tard, on laisse le choix au prisonniers une mort honorable, ou le déshonneur de la défaite, avec l'incarcération des prisonniers, tandis que les déserteurs peuvent intégrer les rangs Traditionnalistes (le service militaire étant obligatoire et le respect de la chaîne de commandement tout autant, il n'est pas mal vu de s'en affranchir une fois que le chef de guerre est défait.) avec les soldats qui souhaitent rejoindre les rangs Traditionnalistes.

la forteresse est garnie par la suite de 1000 hommes, ce qui est très peu dans cette forteresse pouvant en contenir presque 12000.
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