26/03/2005
03:57:24
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🎬 Festival international de cinéma - Chan Chimù 2004

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Chan ChimĂą 2004 logo


Festival international de cinéma 2004


Collage 1


Modalités du festival


Comme tous les deux ans, le festival international de cinéma récompense les plus belles œuvres du septième art, mais met également à l’honneur les productions télévisées des deux années précédentes. Cette année, le festival s’installe à Chan Chimù, Grand Kah Grand Kah. À l'issue du festival, une cérémonie de clôture décerne quatre grands prix :

    🏆 Prix du meilleur film de fiction
    🏆 Prix du meilleur documentaire
    🏆 Prix de la meilleure série télévisée
    🏆 Prix de la meilleure fiction d’animation (film ou série)

L’attribution des prix sera déterminée par un vote de tous les joueurs validés de Geokratos, qui pourront voter pour trois productions maximum (en attribuant respectivement 5, 3 et 1 point) pour chacune des quatre catégories ci-dessus. Nous rappelons que, conformément aux règles, il est demandé de voter en tant que joueur, et non en tant que pays, que les considérations diplomatiques inRP ne doivent pas intervenir dans votre choix et que les amitiés ou inimitiés éventuelles ne doivent pas influencer votre vote.

Les productions victorieuses seront affichées pour l’éternité dans un sujet approprié et, dans le futur, un Hall of Fame, qui distinguera notamment les acteurs et réalisateurs les plus en vogue, pourra être établi.


Comment participer ?


Tous les joueurs validés de Geokratos peuvent inscrire leurs productions à la suite de ce message, via un formulaire ci-dessous. En outre quelques règles sont à respecter :

  • Chaque joueur peut faire concourir, toutes catĂ©gories confondues, jusqu’à 10 productions. Pour plus de lisibilitĂ©, ne postez qu'un seul formulaire par message.

  • Votre production doit ĂŞtre le fruit de votre imagination. Si vous pouvez vous inspirer de l’existant, vous devez absolument y apporter votre propre plume. Les copies trop flagrantes de films, documentaires ou sĂ©ries qui existent IRL seront disqualifiĂ©es.

  • Vous pouvez contribuer jusqu’au 30 mai 2021, 20 heures. Les formulaires envoyĂ©s après cette date ne seront pas comptabilisĂ©s. Vous n'ĂŞtes donc pas obligĂ© de poster vos productions les unes après les autres, vous pouvez le faire tout au long du laps de temps qui vous est donnĂ©.

  • Votre film, documentaire ou sĂ©rie peut ĂŞtre co-produite par plusieurs pays dont le vĂ´tre si cela est cohĂ©rent. Mais alors, le formulaire comptera pour 1 production sur les 10 autorisĂ©es pour chacun des pays producteurs mentionnĂ©s.

  • Le vote interviendra Ă  partir du 30 mai 2021 après 20h ou Ă  partir du 31 mai 2021, selon les disponibilitĂ©s de la modĂ©ration.


Formulaire Ă  remplir


[b]Pays producteur(s) :[/b]
[b]Catégorie :[/b] À choisir entre : Film de fiction / Documentaire / Série télévisée (non animée) / Film ou série télévisée d’animation

[b]Nom de la production :[/b]
[b]Affiche ou visuel :[/b] Facultatif – À défaut d’une affiche, vous pouvez illustrer le formulaire avec un visuel/une capture d’écran de votre production prise à un moment donné. Attention à ne pas poster des images trop grandes.
[b]Genre ou thème abordé :[/b] Comédie ? Drame ? Autre ? Ou sinon, quel thème est au centre de votre production ?
[b]Synopsis ou résumé :[/b] Laissez cours à votre imagination et décrivez votre production. Aucune longueur maximale, dans la limite du raisonnable (on ne demande pas un résumé complet), mais une longueur minimale de quelques lignes requise.
[b]Commentaire :[/b] Facultatif - Si vous voulez joindre des anecdotes, des critiques parues dans la presse, ou tout élément susceptible d'intéresser le lecteur.

[b]Société de production ou Producteur :[/b]
[b]RĂ©alisateur :[/b] Peut ĂŞtre Ă©galement le producteur.
[b]Acteurs principaux ou notables :[/b] Nom des acteurs et le personnage qu’ils jouent entre parenthèses. Pour les documentaires, ce critère s’applique seulement s’il y a un intervenant notable. Pour les séries télévisées d’animation, ce critère n’est pas applicable, sauf si vous jugez important de mentionner les acteurs qui prêtent leur voix dans la version originale.
[b]Date de sortie :[/b] Nécessairement entre le 1er septembre 2002 et le 31 août 2004. Les séries télévisées doivent être au moins partiellement diffusées entre ces deux dates.

Vous pouvez aménager ce formulaire à votre convenance et lui donner une esthétique particulière, tant que tous les critères obligatoires y figurent.


Vous avez jusqu’au 31 mai 2021. Bonne chance !

Volontés & Puissances


Pays producteur(s) : Communauté d’Izcalie
Catégorie : Série télévisée

Nom de la production : Volontés & Puissances
Genre ou thème abordé : Thriller – Drame psychologique - Volonté de puissance - Masculinité
Synopsis ou résumé : Au cœur de Xallie, dans le quartier de Koyotl, l’un des plus huppés de la capitale izcale essentiellement connue pour ses établissements financiers prestigieux, une brasserie chic est devenu le refuge de cols blancs fortunés mais surmenés qui y font un crochet avant de rejoindre leurs femmes et leurs enfants le soir-même. À la tête de l’établissement, Merlin Guidry est réputé pour son chili guaro, un cocktail célèbre en Izcalie mais aussi et surtout pour son oreille attentive et ses bons conseils. Fin psychologue, Merlin passe de longues heures à persuader ses clients de reprendre leur vie en main ou selon ses propos leur « espace vital », qui a été réduit par le monde émasculateur du salariat, de la modernité et des conventions sociales, à retrouver l’homme qui se cache au fond d’eux. Le barman s’entretient en particulier avec cinq clients, que la série propose de suivre dans leur quotidien. Psychologue mais manipulateur, voire pervers narcissique, Merlin s’attèle à les briser pour faire ressortir chez chacun d’eux leur bestialité, quitter à les pousser à commettre l’irréparable pour retrouver cet « espace vital ». Se nourrissant des témoignages de ses clients, jour par jour, Merlin vit par procuration, en incitant les autres à ce qu’il n’arrive pas à faire lui-même. Jusqu’au jour où la police décide s’en mêler après qu’un homme, qui fréquentait assidument le bar, ait tué sa femme et ses enfants pour retrouver son espace vital.

Commentaire : Si la série est un succès commercial, en battant chaque semaine des records d’audience, les critiques sont très clivantes – on adore ou on déteste. En effet, la série suscite la controverse, notamment en dépeignant un homme qui, pour retrouver sa masculinité et son « espace vital », va jusqu’à tuer sa famille. On accuse la série de banaliser le meurtre et les violences conjugales, en plus d’être foncièrement misogyne. Si la production assure qu’il ne s’agit là que d’une fiction et qu’au contraire, elle met en garde contre les méthodes des pervers narcissiques comme Merlin, elle n’en reste pas moins un succès artistique. Il y a assez peu de scènes d’action dans cette série, qui est essentiellement linéaire et centrée sur les dialogues. Mais la psychologie travaillée des personnages et la photographie, dans cet univers feutré mais oppressant, sont particulièrement soulignées par la critique.

Société de production ou Producteur : Salomon Trahan et Joris Thibodeau
Réalisateur : La série mobilise plusieurs réalisateurs. Le principal étant Erich De Trègne.
Acteurs principaux ou notables : Adhémar Bélanger (Merlin Guidry, le barman) ; Chimalnan Tlamac (Xipan, un des clients réguliers) ; Grégory Ouellette (Arnaud, un des clients réguliers) ; Bruno Oubrois (Isaac, un des clients réguliers) ; Enzo Rabellino (Pablo, un des clients réguliers) ; Aakash Chattarak (Chanda, un des clients réguliers) ; Maria Jose Serrano (Vera, l’inspectrice de police)
Date de sortie : Saison 1 de 13 épisodes diffusée entre Janvier et Juin 2004.
Pays producteur(s) : Empire des États Latins Francisquiens
Catégorie : Documentaire
Nom de la production : Raconte-nous
Affiche ou visuel :
Affiche

Genre ou thème abordé : L'avancée du communisme dans le monde et son retour depuis quelques années.

Synopsis ou résumé : Ce documentaire datant de 2003 retrace l'histoire de l'avancée fulgurante du communisme dans le monde depuis ces 20 dernières années. Entre reportages exclusifs au sein même de certains siège gouvernementaux de pays communiste et confessions d'ancien dirigeants, ce documentaire montre avec neutralité le communisme dans le monde et son histoire. Du petit prolétaire jusqu'au dirigeant, nous apprenons la vie dans les pays au régime communiste sans censure et avec honnêteté!

Commentaire : Journal francisquien : "Documentaire inédit qui nous montre ce qu'il se passe dans ces pays" Critique internationale : "Un documentaire ave beaucoup de travail et très neutre! Des scènes parfois choquantes mais qui restent à but historique." "Un documentaire qui permet de regarder un sujet sensible d'une façon neutre et concrète."

Société de production ou Producteur : Raconte-nous, Léos de Térétis
Réalisateur : Léos de Térétis
Acteurs principaux ou notables : Voix off : Archileus Ripios
Date de sortie : 26 février 2003
Pays producteur(s) : Makt

Catégorie : Documentaire


Nom de la production : Le Grand souffle

Affiche ou visuel :
Le Grand Souffle


Genre ou thème abordé : Nature & Paysages du nord/Critique de l'impact de l'homme sur l'environnement

Synopsis ou résumé : Ce film documentaire présente et relate la beauté des paysages et la faune du grand nord avec un thème musical émouvant et une voix-off époustouflante. Tout les incontournables du paysage scandinave sont présents : étendues de glace, montagnes aux neiges éternelles, forêts de conifères enneigées, volcans, geysers et autres. Sans compter la faune et la flore. Le film se veut bien plus qu'un simple documentaire nature. A partir d'un certain moment du film, le documentaire présente les actions de l'homme contre la nature et tout cela rend cette œuvre cinématographique émouvante et triste : centrales à charbons, plateformes pétrolières, surexploitation des minéraux, fontes des glaces, autoroutes et autres attaques de l'homme sur le paysage nordique. Tout cela est rythmée par le fond musical composé d'un piano. Le film prend donc des positions pro-environnement. Les animaux polaires et habitués du froid sont également mis en avant, la disparition de nombreuses d'espèces d'oiseaux, de poissons et de mammifères sont de plus en plus nombreux. Il n'y a aucun humain dans toute la durée du documentaire, seulement l'environnement et les traces/constructions de l'homme : c'est un choix artistique de la part du réalisateur qui voulait montrer que l'humain est insignifiant par rapport à la biodiversité.

Commentaire : Lorsque le Grand souffle est sorti à Makt, les organisations non-gouvernementales pro-nature ont été surpris par la hausse de dons. Ce documentaire a beaucoup sensibilisé, surtout à Makt, où la population prenait compte de la destruction de leur propre patrimoine. Un psychologue a d'ailleurs exprimé dans une revue cinématographique que la culpabilité ressentie par les spectateurs étaient en partie orchestrée par la musique de fond qui se voulait dramatique. Le compositeur Simon Harr s'est d'ailleurs félicité de sa performance. Le film a été soutenu financièrement par le ministère de la culture maktois et des ONG environnementales.

Thème principal du film :

Société de production ou Producteur : Steve Wright Films

RĂ©alisateur : Steve Wright

Acteurs principaux ou notables : Aucun acteurs (seulement une voix-off reposante et calme d'un homme)

Date de sortie : 19 Avril 2003
Pays producteur(s) : Pharois Syndikaali
Catégorie : Film de fiction

Nom de la production : 50 nuances de bouts

Bande Annonce


Genre ou thème abordé : Cinéma indépendant ; Drame onirique
Synopsis ou résumé : Grimpant métaphoriquement dans les voiles de son navire grâce à un ascenseur, une femme n'en trouve plus ni l'origine ni la fin. Entourée de bouts et de toile, perdue dans un univers gorgé d'eau, de vent et de technologie bureaucratique, elle finira par comprendre que le bateau, c'est elle, c'est nous.

Commentaire :

"HonnĂŞtement, je n'ai rien compris."
- Citoyenne Inkeri pour le Journal de Pharot

"Oui bon, mais 6h48 de film, c'est un peu trop long."
- Citoyen Eelis pour Le Papillon

Société de production ou Producteur : Les cinémas de la barque
RĂ©alisateur : Citoyenne Viljami
Acteurs principaux ou notables : Citoyenne Viljami (seule actrice)
Date de sortie : 23 avril 2003
Pays producteur : République Socialiste Fédérative de Lutharovie
Catégorie : Film de fiction

Nom de la production : La RĂ©demption Rouge
Affiche :
Affiche
Genre ou thème abordé : Drame, film historique
Synopsis ou résumé : Léonid est un homme d'une trentaine d'année, et vit paisiblement dans sa petite ferme au sud de la Lutharovie. Les conditions de vie sont extrêmes pour lui et sa famille. Grâce à ses convictions anti-capitalistes, Léonid décide alors de rejoindre les révolutionnaires communistes, afin de changer la Lutharovie de fond en comble, et dans l'espoir d'avoir une vie meilleure. Cependant, Léonid fut vite rattrapé par la réalité et ses convictions religieuses ne plaisait pas aux autres révolutionnaires. Ils décidèrent alors de l'exclure, et tant qu'il n'aura pas abandonné sa religion, il restera exclu. Léonid fut alors amené à rejoindre les "Dorés", des révolutionnaires qui prônent une démocratie religieuse et capitaliste. Léonid combattra pour eux jusqu'à la fin de la guerre civile, jusqu'à la capitulation du chef de l'Armée Dorée et du Tsar. Une fois que les communistes contrôlèrent toute la Lutharovie, Léonid fut contraint de se rendre à ceux-ci. Il fut alors emprisonné pour 4 ans dans un camp de travaux forcés aux côtés de ses anciens compagnons de l'Armée Dorée, et surveillé par ses anciens camarades de l'Armée Rouge.
Une fois sa peine de 4 ans d'emprisonnement terminée, Léonid fut de nouveau attrapé, mais cette fois-ci par la police politique. Il semblerait que sa famille ait été relogée au fin fond de la froide taïga, et que sa ferme soit temporairement fermée. La police politique promit à Léonid qu'il pourrait retrouver sa famille et sa ferme quand il aura accompli une mission pour le régime communiste : rattraper tous ses anciens compagnons qui étaient dans le même bataillon que Léonid, qui seraient encore dans la nature et les ramener à la police politique afin qu'ils s'en occupent, ou alors les tuer.
C'est ainsi que Léonid fut amené à servir la police politique, à trahir ses anciens frères d'armes, pour gagner sa rédemption et retrouver sa famille, et sa vie d'avant. Léonid sera-t-il trompé par la police politique et sera-t-il exécuté à son tour, une fois sa mission terminée ?

Commentaire : Malgré qu'il soit un film très controversé, ayant soulevé des polémiques en Lutharovie, on peut tous s'accorder comme quoi La Rédemption Rouge résume très bien le calvaire qu'était la révolution Lutharovienne. Ce film est poignant, parfois triste, émouvant, et parfois choquant.
Ayant reçu une critique très positive, ce film saura marquer ses spectateurs à jamais.

Société de production : Slavianka Productions
RĂ©alisateur : Vladimir Koskorev
Acteurs principaux ou notables : Ivan Rassiliov (Léonid), Svetlana Ornova (Irina Korchoutova, espionne de la police politique), Igor Markenko (Igor Natoliov, chef de la police politique), Sacha Milov (Daniil, ancien meilleur ami et frère d'armes de Léonid, qui sera chargé de le tuer)
Date de sortie : 21 FĂ©vrier 2004
Pays producteur(s) : Bundesrepublik Walserreich

Catégorie : Film de fiction

Nom de la production :

Der Raub

Affiche ou visuel :

sdf

Genre ou thème abordé : Film de casse.

Synopsis ou résumé : La cité de Guthaus, largement inspirée de la Gütthaven walserreichienne, dispose en son sein du plus riche casino du pays ; cinquante millions de Walsermarks y sont entreposés chaque week-end, au plus fort des jeux d'argent qui s'y déroulent entre l'alcool, la drogue et les prostituées dans les backrooms. Il est possédé par Ralf Schneitt, l'un des hommes les plus riches du pays. Au début du film, celui-ci semble lorgner le siège de la députation, vacant suite au décès prématuré -et louche- du député en poste, et il annonce sa candidature aux élections partielles avec comme principale soutien sa femme, Selina Schneitt, superbe mannequin, égérie de l'une des fameuses marque de cosmétique walserreichienne. Apparaît alors un personnage mystérieux, der Adler (l'Aigle), un quinquagénaire qui semble avoir un compte personnel à régler avec Ralf Schneitt. Il est accompagné d'un jeune pasteur luthérien zélé qui prend le nom de la Grenouille (der Frosch) et qui prêche le repentir et appelle à la justice sociale avec une rare véhémence. Ils conviennent ensemble de reprendre à Schneitt l'argent qu'il a volé en braquant le coffre-fort de son casino. Grâce aux relations de l'Adler, ils recrutent le Ragondin (der Nasenbär), un obscur expert en explosifs, et la Wiesel (la Fouine), une ancienne prostituée ayant travaillé chez Schneitt et reconvertie en détective privée. Les quatre braqueurs fomentent le coup parfait et quand vient le jour du vol, ils réussissent non sans difficulté à s'emparer du butin. Toutefois, ils tombent sur Selina Schneitt et décident de la kidnapper. Alors que Ralf Schneitt déploie une monumentale équipe de sicaires pour retrouver son argent et sa femme -tout en se faisant mousser pour les élections-, les quatre braqueurs se retrouvent avec 50 millions de Wm dont ils ne savent absolument pas quoi faire. Der Adler voudrait les enterrer, der Frosch les brûler, der Nasenbär les distribuer entre chacun des membres du groupe et das Wiesel les investir pour monter de plus grosses opérations. Ils tergiversent et ne savent pas quoi faire ni de l'argent, de l'otage. Selina va alors profiter de la dissension entre les braqueurs pour les manipuler à son avantage : elle parvient finalement à séduire le Nasenbär et pendant qu'ils ont un rapport sexuel, elle l'attache et s'enfuit. Ayant été la maquerelle de la Wiesel, elle parvient à donner des informations sur elle puis sur la planque des braqueurs, où le Ragondin est capturé. Les sicaires de Schneitt s'en vont tuer la famille de la Fouine, qui, en cherchant à se venger, est tuée. L'Aigle et la Grenouille se séparent avec chacun 25 millions de Wm et s'évanouissent dans la nature. L'avant-dernière scène du film se déroule dans la forêt non loin de l'église où officie la Grenouille ; il y a allumé un grand feu et brûle visiblement sa part du butin avant de retourner auprès de ses fidèles. La dernière scène montre l'Adler dans la rue, devant un magasin de télévision, où l'on voit l'annonce de l'élection de Ralf Schneitt comme député. Mais la caméra se pointe sur Selina ; c'est elle que l'Adler regarde, en caressant du bout du doigt une arme cachée dans son manteau.

Commentaire :

"Le genre du casse, si peu populaire au Walserreich, revient sur le devant de la scène avec brio, en désignant les ennemis d'une société qui se veut paisible et sereine" - Der Landsknecht

"Une critique aiguë du capitalisme et des relations amoureuses détonante" - Der Freie Mann

Société de production ou Producteur : Helmer Marcx

RĂ©alisateur : Helmer Marcx

Acteurs principaux ou notables : Edgar Nasselrode (der Adler - l'Aigle), Johannes Harig (der Frosch - la Grenouille), Norbert Hönig (Ralf Schneitt), Chris Weinstein (der Nasenbär - le ragondin), Erna Gollwitzer (das Wiesel - la Fouine), Thalia Heinig (Selina Schneitt).

Date de sortie : 28 juillet 2003
Pays producteur(s) : Arkoha (Fédération d’Arkencheen)
Catégorie : Film de fiction
Nom de la production : Muerte en el agua / Mort sur l’eau
Affiche ou visuel : Facultatif

Affiche de Muerte en el agua.

Genre ou thème abordé : Le film est une fiction tournée vers l’horreur et l’épouvante.

Synopsis ou résumé :
"Perdu en mers pharoises… Mort sur l’eau”

Pedro Bives est un adolescent de bonne famille arkohane ayant suivi ses parents il y a peu après qu’ils aient investi au Genevier. Souhaitant s’intégrer dans le lycée international d’Enarteklaï, il organise une soirée en mer avec plusieurs de ses camarades, sur le yacht de ses parents. Mais le soir venu, une brume anormale vient soustraire les rivages à la vue des adolescents. Désorientés, ces derniers s’enfoncent en hautes mers, approchant les eaux pharoises, poursuivant d’émettre plusieurs appels de détresse que le brouillard ne semble pas vouloir laisser filtrer. Après moultes essais infructueux, le navire des jeunes adolescents est finalement rejoint par un paquebot aux armoiries pharoises de 1824, le “Hämärä”. Le navre fantôme vient percuter méchamment la coque du yacht, cotnraignant ses passagers à monter à bord pour rester au sec.

Une fois à bord, les adolescents comprennent que ce navire est leur seul salut pour espérer rejoindre la côte. Mais à son bord et malgré la manœuvre destructrice qu'il a entrepris contre le yacht, plus une âme ne semble y vivre bien que quelque chose empêche rapidement les fêtards de croire le navire entièrement vide… Piégés à bord et esseulés, les captifs vont découvrir la croissante angoisse de tout perdre, affrontant tantôt la peur, l'hystérie collective et une mystérieuse créature...

Commentaire : Facultatif
Alimentée à partir des cultes fantasques pharois, l'oeuvre cinématographique d'Alfredo Montelluco travaille en profondeur la matière vive du film à grands renforts d'une maîtrise esthétique des phénomènes paranormaux. Les prises de vue, faites en huis clos, participent très largement à cette atmosphère pesante qui tiendra en haleine les spectateurs à chaque ouverture de porte, débouchant sur des coursives et des cabines délabrées, ainsi qu'une salle des machines d'un autre âge et instaurant de facto, un passif conséquent autour de la mystérieuse créature.

Société de production ou Producteur : Balestera - Cinema arcoana.
RĂ©alisateur : Alfredo Montelluco
Acteurs principaux ou notables : Stefano Utazca (Pedro Bives) Grazziella Moscatillos (Neva Sanchez), Luciana del Pozo (Jauna) et Yesenia Ureña (La créature).

Date de sortie : Film sorti le 13 janvier 2003.
Pays producteur(s) : Arkoha (Fédération d'Arkencheen)
Catégorie : Documentaire

Nom de la production : El imperio paltoterrano nativo / l’Empire paltoterran natif.
Affiche ou visuel : Facultatif

Documentaire sur l'Empire paltoterran natif

Genre ou thème abordé : Documentaire/Fiction autour des hypothèses scientifiques faisant état d’un Empire natif en Paltoterra (l’actuel Arkencheen) éteint sous l’antiquité.

Synopsis ou résumé :
Cette œuvre est une compilation des raisonnements (et donc des hypothèses) scientifiques émises après les multiples découvertes historiques de ces trente dernières années. Des découvertes qui permettent d’avancer l’idée qu’un empire composé des communautés natives des îles arkencanes ait vu le jour et de spéculer sur les causes plausibles de sa disparition. Scientifiques, bénévoles associatifs, historiens et même de simples passionnés, se sont alors lancés dans cette quête de vérité autour de l’un des plus mystérieux règnes du monde occidental. A l’heure où l’Histoire des continents d’Aleucie et de Paltoterra se lie de façon immuable aux invasions et autres actes coloniaux, certains réalisateurs tendent encore à rendre justice aux civilisations natives du continent, pour témoigner de leur empreinte culturelle sur celui-ci…

Si le documentaire ne peut offrir des conclusions tangibles à tous les niveaux, l’existence d’un empire natif paltoterran est désormais grâce à ce document un fait avéré, qui offre de nouvelles pistes de réflexions, autour de l’importance de cet empire de l’antiquité ainsi que des raisons à son déclin, sa disparition. D’autres conjectures sont également permises dans ses rapports à l’Empire de Yuhanac, l’une des plus anciennes civilisations connues de Paltoterra. L’Empire natif Tezomoc a-t-il côtoyé son homologue de Paltoterra du sud? a-t-il coopéré avec celui-ci en qualité de partenaire ou au contraire, l’a-t-il affronté sans cesse alimenté par de nouvelles rivalités?

Commentaire : Facultatif
Julieta Mariano remonte le temps avec ce magnifique documentaire qui, s’il ne peut offrir toutes les réponses attendues par le téléspectateur, notamment quant à l’étendue réelle de l’Empire Tezomoc, atteste avec professionnalisme et fiabilité de son existence, emportant les spectateurs avec elle dans une réflexion profonde, pour entrevoir les causes de sa disparition et son relatif effacement de l’histoire culturelle arkencane.

Société de production ou Producteur : OTLACO
RĂ©alisateur : Julieta Mariano
Acteurs principaux ou notables : Cristofo Zernacas (voix-off).
Date de sortie : Documentaire sorti le 25 mai 2004.
Pays producteur(s) : Royaume Nordique Genevois
Catégorie : Documentaire
Nom de la production : "Royaume de l'ours"
Affiche ou visuel :
Affiche

Genre ou thème abordé : Immersion dans les forêts de conifères genevoises au sein d'un foyer d'ours bruns.
Synopsis ou résumé : Mammifère emblématique du grand Nord, l'ours brun continu de disparaitre de notre planète et reste encore peu connu du grand publique. La fameuse actrice genevoise Anasthasia Vlonä suivra pendant plusieurs jours un guide genevois amoureux de l'espèce. La compagnie de cinéma Movie Katä pose ses caméras dont plusieurs à vision nocturne et nous propose un documentaire de deux heures environ qui décrit le quotidien une famille d'ours bruns près de la frontière Lutharovienne au Genevier.

Des plans d'images grandioses qui accompagnent les ours dans leur vie quotidienne: alimentation, naissance, combats… pendant que la voix reposante de l'écrivain Jorgen Hulivov nous informe sur l'espèce. Destiné à tous, ce documentaire a pour but de reconcilier les genevois avec l'ours brun qui est constamment chassé de son habitat naturel. Il est nécessaire de sensibiliser le jeune publique comme le plus âgé à la beauté et à l'importance du carnivore sur le territoire national.
Commentaire :
Le Genevois "Sensationnel, la renaissance du cinéma genevois!"
Royal Mag "Un réel chef d'œuvre, des images à couper le souffle!"
L'oscar "Un documentaire de grande classe"

Société de production ou Producteur : Movie Katä en partenariat avec le ministère de la transition écologique genevois.
RĂ©alisateur : Viktor Krouk
Acteurs principaux ou notables : Anasthasia Vlonä (animatrice) Aukusti Sorensen (guide) Jorgen Hulivov (voix-off)

Date de sortie : Sorti le 28/12/2002, déjà plus de 500 000 entrées et élu meilleur documentaire de l'année au Festival genevois du cinéma.
Pays producteur(s) : Confédération d’Hylvetia

Catégorie : À choisir entre : Film de fiction

Nom de la production : Hans

Affiche ou visuel :

JHans

Genre ou thème abordé : Drame / Film de guerre / Romance

Durée : 147 minutes.

Synopsis ou résumé : En 1816, la Confédération d’Hylvetia sombre dans une guerre civile qui dura trois ans opposant l’Alliance Confédérale et la Confédération des Cantons Libres. Hans, un soldat de l’Alliance Confédérale, sauve, lors du siège de Massery, la vie d’une jeune fille, Hélène. Ils nouent une relation qui les mène sur la voie tortueuse de l’amour. Lorsque Hans repart pour d’autres combats, Hélène sombre dans le désespoir. Dix ans plus tard, Hélène tente de retrouver la trace de Hans, le père de sa fille. Pour cela, elle reconstitue le parcours de Hans depuis le siège de Massery. Elle va rencontrer ceux qui l’ont connu…

Commentaire :
« Un film d’une grande beauté esthétique, avec une mise en scène absolument incroyable. Les champs de batailles et la violence du conflit y sont retranscrites avec une grande justesse par Albert Chaney, déjà expert dans les films de guerre, on lui doit notamment le mémorable, Le Dernier Jour, sur la conquête coloniale de l’Afarée. Il renoue ici avec une mise en scène à la fois poétique et guerrière dans un film tourné intégralement dans des décors naturels. Les montagnes d’Hylvetia ont jamais été aussi bien exploitées que dans ce film. » - Feena Geser, Radio Télévision Hylvète.

Société de production ou Producteur : AB Film / Margoulin et Fils Production / Cosmos Film

RĂ©alisateur : Albert Chaney

Acteurs principaux ou notables :

Simon Grauer (Hans)
Marie Feh (Hélène)
Franck Vincent (Le colonel Lemarc)
Pierre Bourdi (Frère Wilhelm)
Elijan Zeller (Anna)
Petri Rätz (le Juge Morell)
Joackim Brand (Walter)

Date de sortie : 7 mai 2004

Inspiration pour la réalisation : Le cinéma de Bertrand Tavernier, Autant en emporte le vent.

Distinction Prix du Meilleur Film au Festival du Cinéma de Baar.

Entrée 1 234 456 en Hylvetia.
Pays producteur(s) : Les Encolanas (Fédération d’Arkencheen)
Catégorie : Série télévisée d’animation

Nom de la production : Seranco, le pacificateur encolanaltèque.
Affiche ou visuel : Facultatif

Seranco, le pacificateur encolanaltèque.

Genre ou thème abordé : Action - Aventure

Synopsis ou résumé :
La série “Seranco, le pacificateur encolanaltèque” relate les aventures du guerrier éponyme durant l’âge de bronze.

Tantôt au sein de son clan du Pumarojo, tantôt à parcourir les îles encolanaltèques et finalement celles arkohanes, le guerrier n’en finit pas de démettre les nombreux bandits et tyrans qui occupent les terres archipélagiques et croisent sa route. Libérant les esclaves et protégeant la paysannerie, Seranco n’aura de cesse d’étancher sa soif jusqu’aux confins de l’Arkoha, où le chef barbare à l’origine d’un raid meurtrier contre son clan a trouvé refuge.

Solitaire, le périple du guerrier trouvera néanmoins différents points de chute où l’amitié débutée avec les populations locales et quelques seigneurs nobles par le titre et le cœur, sera sincère. Combattant émérite et pourfendeur des injustices, les combats ne manquent pas pour le guerrier des Pumarojo au sein d’un territoire terrestre et maritime, qui reste à pacifier.

Commentaire : Facultatif
Sur fonds de rivalité fraternelle et culturelle entre l’Arkoha et les Encolanas, Ettore Valmueno fait de la série “Seranco le pacificateur encolanaltèque", une référence pour le genre des séries animées grâce à une intrigue haletante qui revisite à sa sauce les étapes clés de certains points d’histoire. Epique, lyrique et violente, la série est devenue un nectar audiovisuel parfait pour les adorateurs du genre héroïc-fantasy.

Société de production ou Producteur : Montecazes
RĂ©alisateur : Ettore Valmueno.
Acteurs principaux ou notables : Juanito Siles (voix de Seranco), Carlo Garibosa (voix du pirate rouge) et Gloria Moxilcota (voix de la reine douairière des Nazcos).
Date de sortie : Saison 1 sortie en juillet 2003, la saison est prévue pour septembre 2004.
Pays producteur(s) : Confédération d’Hylvetia

Catégorie : Film de fiction

Nom de la production : Ein Licht in der Nacht

Affiche ou visuel :

Thriller

Genre ou thème abordé : Drame / Thriller

Durée : 160 minutes.

Limite d'âge : Interdit au moins de 16 ans.

Bande Originale :


Synopsis : Lola, une fillette de 10 ans, est enlevée sur le chemin de son école. Les inspecteurs Roth et Stoller sont chargés de l'enquête. ils savent que les premières heures comptent pour retrouver la fillette.

Résumé : En 1977, une petite fille, Lola, est enlevée sur le chemin de l’école. L’inspecteur Stoller, un flic brut de décoffrage et loyal, et l’inspecteur Roth, un objectiviste froid, se retrouvent en charge de l’enquête. Pendant ce temps-là, la famille commence à recevoir des enregistrements audio de leur fille ainsi que l’écharpe de Lola. L’interrogatoire de Tilda, une amie de Lola, parvient à mettre au clair son emploie du temps et le chemin qu’elle a dû prendre pour se rendre à l’école. L’enquête s’accélère grâce au témoignage du promeneur qui dit avoir vu Lola être approché par un homme, sans qu’il puisse formellement le décrire. Roth et Stoller parviennent à mettre la main sur deux hommes. L’un d’eux est un voisin, Stephan, aux antécédents pédophiles et l’autre, handicapé mental, Heinrich. Cependant, aucun des deux ne semblent correspondre à la mentalité du ravisseur, d’autant qu’une cassette audio est envoyé pendant la garde à vue de Stephan et il n’est pas identifié par le témoin. Il est relâché, non sans être passé à tabac par Stoller, qui le laisse à moitié mort. Heinrich est une piste plus solide. Ses propos sont incohérents et son alibi demeure inconnu. Roth commence à creuser la piste de Stephan mais, le mode opératoire et Stephan semble être distinct. Stoller parvient néanmoins à faire admettre à Heinrich qu’il a croisé Lola le jour de sa disparition sans parvenir à en savoir plus. L’enquête patine. Heinrich est relâché à son tour faute de preuve, le témoin ne le reconnaissant pas. Pourtant, quelqu’un semble le croire coupable car il est retrouvé quelques jours plus tard égorgé sur un chemin de campagne, il a été torturé. Roth soupçonne Stoller. Après, une bagarre entre les deux, ils sont suspendus. Stoller est muté pour étouffer l’affaire et Roth se voit attribué un nouveau partenaire. Le corps n’est jamais retrouvé et l’enquête n’est jamais réellement bouclée. Huit ans plus tard, un corps est découvert lors de la démolition d’une maison. Son ancien propriétaire est arrêté, il s’agit d’un vieil homme atteint d’Alzheimer, du nom d’Otto Ris. Le duo se reforme clandestinement, l’enquête ayant été confié à la police locale car aucun lien n’a put être établi entre les deux affaires, mais comment être sûr de la culpabilité de l’homme ? Dans le même temps, le fils d’Otto apparaît de plus en plus comme étant l’élément central de la disparition de Lola mais il demeure introuvable. Finalement, Roth et Stoller se décide à interroger Otto, ce dernier est mourant et risque d’emporter son secret dans sa tombe. Cependant, la tache s’avère plus ardue, Otto ne coopérant pas. Il parvint entre deux expirations à donner l’adresse de son fils, Martin. Ils découvrent qu’Otto était déjà atteint en 1977 et qu’il peut difficilement être le coupable. Ils se rendent au domicile du fils. Ce dernier nie le meurtre avec une arrogance. Stoller se persuade que le fils a commis le crime. Roth reste pragmatique. Il décide de comparer l’ADN de l’écharpe de Lola et celle du fils. Mais, il faut un certain temps pour que les résultats reviennent, sachant qu’ils seront démasqués par leur hiérarchie et probablement viré. Mais, Stoller tient de moins en moins en place, il finit par se rendre au domicile de Martin et l’abat d’une balle sans que l’on puisse en voir d’avantage. Roth finit par recevoir les résultats. Martin est innocent mais c’est bien un ADN étranger qui est sur l’écharpe et ce n’est pas celui d’Otto. Roth retrouve Stoller et lui explique la situation. Stoller s’effondre tandis que la police les rejoint. Le film s’achève sur des ouvriers creusant une tranchée, ils déterrent une dizaine de corps dont un portant les vêtements de la fillette.

Commentaire :

Le film prend, dans un premier temps, les allures d'un thriller classique mais c'est pour s'en détacher en donnant aspect très documentaire, caméra à l'épaule, pour filmer les conversations notamment celles avec les enfants. Il prend également un aspect très mélancolique et mélodramatique, la tension présente n'est jamais le centre d'une scène, ce qui ressort c'est le drame.

« Un film sombre, violent et dur qui ne fait pas dans la dentelle mais qui contient une certaine sensibilité et une poésie morbide. Le tout surplombé par le jeu brillant des trois acteurs principaux, avec Friedrich Hummel absolument incroyable dans ce qui est, sans doute, l’un des meilleurs rôles de sa carrière. » - Georg Helmut, Kritisches Kino.

« Un film glaçant, inattendu, violent, cruel. Un grand polar. » - Emma Öle, Quai 31

Société de production ou Producteur : Risch Kino

RĂ©alisateur : Mathis Lehmann

Acteurs principaux ou notables :

Rafael Rufer (Georg Stoller)
Mathias Denzler (Töbe Roth)
Friedrich Hummel (Otto Ris)
Josif Alder (Martin Ris)
Simon Strechi (Heinrich)
Eric Blaser (Stefan)
Jorge Giezendanner (le TĂ©moin)

Date de sortie : 8 novembre 2003

Inspiration pour la réalisation Memories of Murder

Distinction : Prix du Film Policier 2004

Entrée : 2 603 789
Pays producteur(s) : RĂ©publique de Fortuna
Catégorie : Série télévisé
Nom de la production : Mancini : Les seigneurs de Rivoli
Affiche ou visuel :


Affiche SĂ©rie Mancini


Genre ou thème abordé : Série Historique alliant drame, action, intrigues géopolitiques et un soupçon de romance.

Synopsis ou résumé : Anno domini 1498, les diverses cours d'Eurysie du Sud sont sous le choc. Une nouvelle vient de tomber comme un coup de tonnerre, Lorenzo Mancini, Prince de la puissante cité état de Rivolie viens d'être assassiné en pleine rue par des malandrins déguisés en moines alors qu'il se rendait au palais de la Seigneurie après être sorti de la Messe. Il laisse derrière lui une veuve éplorée, cinq enfants, deux oncles, une cascade de cousins et un immense empire financier s'étendant bien au delà des frontières de Jure de la principauté de Rivoli. Federico, l'ainé de la fratrie, vient à peine d'atteindre sa vingtième année et doit ainsi succéder à celui qui non seulement était son père, mais surtout l'homme fort des régions du centre-sud de l'Eurysie en cette fin de XVe siècle. Mais la poussière soulevée par l'évènement est à peine retombée que dans les coulisses du pouvoirs, des murmures s'élèvent et des tractations s'accomplissent, mensonges et faux semblants deviennent le quotidien de la cour princière alors que le nouveau seigneur de Rivoli doit s'adapter à ses nouvelles fonctions et différencier les ennemis des amis qui se pressent désormais autour de sa personne afin de susurrer à son oreille.

La série débute sur le spectaculaire trépas du Prince Lorenzo III et sur les prémices du règne de celui que l'histoire connaît sous le nom de Federico le Sublime, l'un des plus remarquable seigneur de Rivoli qui porta la ville et sa propre lignée vers un âge d'or encore jamais vu avant qu'un inévitable déclin ne s'ensuive mettant à son terme fin à l'indépendance de la cité-état. La série, cherche ainsi à retracer l'histoire des dernières générations de princes de Rivoli tout en laissant l'occasion aux spectateurs de se plonger dans la merveilleuse époque moderne afin de donner un aperçu de la résurgence des arts, de la littérature et de la philosophie qui s'opère à l'époque au sein de la cité que l'on voit ainsi devenir l'un des coeurs du mouvement de la Renaissance. Dans un même temps, le monde extérieur à la cité ne se fige point, les débats théologiques et la contestation de l'église de plus en plus criante qui va mener à l'avènement du protestantisme est aussi une thématique majeure de la série. Bien évidemment, d'illustres personnalités de ce temps tel que Rossini Malveciento, architecte et sculpteur de renom ayant notamment désigné les plans de la Cathédrale Santa Maria di Fior, Diego Orsi, philosophe humaniste ou encore Emilio Montevelli, auteur du célèbre traité politique "Il Signore" et diplomate de Rivoli. Enfin, plusieurs évènements déterminant ayant marqué l'histoire Eurysienne à cette époque seront aussi mis à l'honneur, la Crise de l'étoffe, l'affaire des indulgences et la Troisième Guerre du Ponente.

Commentaire : Bien que la série soit en partie critiquée pour avoir exagéré ou enjolivé plusieurs évènements ou faits historiques a des fins de divertissement ou quelques volontés partisanes, les historiens reconnaissent toutefois que sa trame est une représentation plutôt fidèle de l'époque et des divers enjeux qui la caractérise. Par ailleurs, producteurs, acteurs et équipes de tournage ont largement adressés leurs remerciement aux Mancini eux même dont la dynastie est encore bien présente de nos jours au sein de la société Fortunéenne et qui ont joué un grand rôle dans la création de la série en donnant accès à leurs archives et documents d'époques conservés précieusement. Au delà de ça, tous et toutes s'accordent à saluer la performance de Grydine Tintagella dans le rôle de Montevelli qui permet de mettre en lumière le rôle que l'individu à jouer au sein de la principauté de Rivolo, bien au delà de son statut d'auteur de "Il Signore" auquel on le résume souvent. Enfin, la revue fortunéenne spécialisé dans les séries "La Gondole" qui a suivit de très près la diffusion des épisodes de la série ne s'est pas privé de faire l'éloge du dernier épisode de la première saison voyant dans une des scènes le Doge de Fortuna et le Podestat de Léandre, les dirigeants des deux républiques marchandes rivales, en venir aux mains lors d'une rencontre diplomatique en terrain neutre à Rivoli. Ce qui de fil en aiguille, amène à la scène finale où le Prince Federico reçoit des mains de Montevelli une missive lui annonçant que les deux teigneuses ont rompus toutes relations, annonçant le commencement d'une troisième guerre du Ponente (Qui est le nom de l'époque de la route des épices de Leucitalée reliant l'Eurysie du Sud au Levant), laissant ainsi les spectateurs sur une transition permettant de contempler sur un soleil couchant des dizaines de galères armés jusqu'aux mâts prendre le large.

Bande musicale du générique d'ouverture :



Société de production ou Producteur : Il Contado

RĂ©alisateur : Pietro Spoltello

Acteurs principaux ou notables : Francesco Lastrazio (Federico "Le Sublime" Mancini, Prince de Rivoli), Maria Contana (Clarissima Mancini, Soeur du Prince), Guido Mardolfo (Giovanni Mancini, Frère du Prince), Grydine Tintagella (Emilio Montevelli, Diplomate Rivolien), Abedarlo Ricaborce (Adalberto Altarini, Doge de Fortuna), Enzo Nineo (Diego Ribaldi, Podestat de Léandre)

Date de sortie : Une saison de 12 épisodes sortie en Septembre 2003 et diffusé sur les chaînes Fortunéennes, une deuxième saison encore en production avec une date de sortie non prévue à l'heure actuelle.
Pays producteur(s) : Confédération d’Hylvetia

Catégorie : Film de fiction

Nom de la production : Der wĂĽtende Spaziergang

Affiche ou visuel :

Clown

Genre ou thème abordé : Horreur / Comédie noire / Cinéma Bis / Road Trip / Érotisme

Durée : 116 minutes.

Bande Originale :


Limitation d'âge : Interdit -18 ans.

Synopsis ou résumé : Relecture horrifique et guignolesque du conte de Blanche Neige Der wütende Spaziergang nous narre l’histoire de Blanche et Rouge s’enfuyant de leur orphelinat. Elles sont recueillies par un cirque itinérant mélangeant freak show, clownerie et le cirque plus classique. Mais très la situation devient hors de contrôle et la troupe part pour un road trip sanglant à base de braquages, de meurtres, de viols et d’ultra-violence, un chemin tout tracé vers l’Enfer sur fond d’humour noir et d’absurde repoussant toujours plus les limites de la décence et du bon goût.

Commentaire : Der wütende Spaziergang est un film provocateur, qui s’est vite taillé une réputation dans le paysage cinématographique hylvète. Le film a rencontré un franc succès au près des amateurs de cinéma bis et commence petit à petit à se faire connaître du grand public. Le film n’a pas été censuré, ce qui est rarissime pour un film de ce genre. Cependant, de nombreuses critiques sont assez acerbes à son égard, le qualifiant de « merde infâme », tandis que d’autres sont élogieuses, saluant un film qui a su réinventé le cinéma de genre en Hylvetia. Le film de l’horreur pure à un road trip sur fond de comédie noire et d’érotisme. C’est un mélange absolument incroyable et improbable que le réalisateur livre ici. Il s’agit du premier film de Max Dysli, qui avant cela, était le réalisateur de la série horrifique Nach Mitternacht, série qui mettait aussi en scène un clown tueur dans sa première saison et qui avait connu franc succès en Hylvetia en 1998.

Société de production ou Producteur : Z-Film / Arendt Production / Max Dysli

RĂ©alisateur : Max Dysli

Acteurs principaux ou notables :

Asta Meier (Blanche)
Emma Imbach (Rouge)
Niklas Janz (Monsieur Loyal)
Lian Raas (Pogo)
Levin Stahel (Milo)
Bastien Singg (Aldo)
Julian Gander (Bepo)
Hansruedi Vlogt (Lino)
Erwin BĂĽrki (Nemo)
Olivia Senn (Miranda)
Luna Felber (Anna)
Liz Erni (Pauletta)


Date de sortie : 8 octobre 2003

Distinction : Prix du Cinéma Bis de Sulac 2004

Entrée : 343 896

Inspiration pour la réalisation : Balada Triste de Alex de la Iglesia / La Maison des milles morts de Rob Zombie
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