29/08/2005
15:34:09
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VARANYA - Activités étrangères sur les territoires loyalistes (Empire varanyen). - Page 2

BATAILLE DE MEYAHAN (Front 1)
De début septembre à fin décembre 2004
Une des dernières positions impériales, subissant le feu nourri des forces révolutionnaires..
Les dernières poches de résistance des forces loyalistes sont tombées et la Révolution exerce désormais un contrôle de facto des territoires provinciaux de Meyahan.

Après la perte d’un bataillon d’infanterie mécanisé, les forces impériales sont contraintes à tenir des positions relativement statiques, sans force de réaction rapide destinée à soutenir tel ou tel secteur essuyant un assaut des révolutionnaires. Les six véhicules de combat d’infanterie restants servent alors à renforcer des positions, leurs flancs cernés par des murs de sacs de sable.

Cette absence de mobilité le long de la ligne de front ôte toute imperméabilité à celle-ci et de plus en plus d’affrontements directs entre les forces révolutionnaires ainsi que les troupes impériales positionnées en soutien dix kilomètres à l’arrière sont à relever. Les unités résiduelles d’artillerie obligent les armées de deux camps à des combats de proximité, montant successivement à l’assaut des positions fortifiées impériales. Les technicals révolutionnaires, équipés de mitrailleuses lourdes ou de lance-missiles se sont avérés décisifs pour ce faire.

La faible motorisation des forces impériales prive d’élasticité sa ligne défensive et les détachements révolutionnaires parviennent à créer la rupture sur celle-ci en plusieurs points. La suprématie aérienne des forces impériales bloquent néanmoins tout décollage des hélicoptères fortunéens et l’essentiel des opérations de débordement révolutionnaires se fait par voie terrestre. Pour assurer l’efficacité de ses assauts terrestres, l’état-major révolutionnaire y associe quelques groupes de combat blindés et une couverture d’artillerie, assurée par une trentaine de pièces.

Perpétrées sur un peu plus d’un trimestre, les offensives révolutionnaires sont ainsi venues à bout des dernières positions défensives impériales. Et après plusieurs missions de reconnaissance confirmant la reprise de Meyahan par les troupes révolutionnaires, le Général d'armée alguareno Caïtano Lossada, commandant de la force expéditionnaire au Varanya ne dissimule plus sa satisfaction. “Il est désormais acquis pour nos services de renseignement que les régions de Radanie et de Farz sont libérées de la présence des forces hostiles et impériales. Bien que des combats et actions de guerillla en soutien du Shah peuvent y survenir et toucher nos hommes, l’ennemi n’a actuellement plus les moyens de réoccuper ce territoire…” expliquait fièrement l’officier général sur place. Opposé au Shah et aux forces étrangères de la Division acier, le Général d'armée Caïtano Lossada réaffirme bien volontiers la détermination de la Fédération d’Alguarena à soutenir la Révolution, fut-il s’opposer et risquer d’occire des officiers supérieurs étrangers à l’instar de Marie Kringel, Général de brigade au sein de l'Ordolibertas albelais.

Camp Révolutionnaire (hors arrière garde)
Troupes engagées :
6 916 soldats conscrits (-2 078)
598 soldats réservistes
6 504 armes légères d'infanterie de niveau 2
2 633 armes légères d'infanterie de niveau 1 (-2 633)
9 véhicules utilitaires (-9)
41 autobus (-11)
220 mitrailleuses lourdes (-220)
60 mortiers légers
110 lance-roquettes (-110)
118 lance-missiles antichars
535 véhicules légers tout-terrains (-135)
1 véhicule de transmission radio (-1)
10 véhicules blindés légers
30 mortiers tractés


Camp alguareno
Troupes engagées:
249 soldats professionnels (-20)
249 armes légères d’infanterie niveau 3


Camp fortunéen
Troupes engagées:
668 soldats professionnels
1 458 armes légères d’infanterie niveau 2
45 mitrailleuses lourdes
85 lance-missiles antichars
9 canons tractés
10 hélicoptères de transport moyens (non engagés)



Camp impériale (hors arrière garde)
Troupes engagées:
2 187 soldats conscrits (-2 187)
96 soldats réservistes (-96)
113 soldats professionnels (-113)
2 660 armes légères d'infanterie de niveau 2 (-2 660)
9 933 armes légères d'infanterie (-9 933)
30 mitrailleuses lourdes (-30)
30 lance-missiles antichars (-30)
6 véhicules de combat d’infanterie (-6)
37 véhicules tout-terrain (-37)
4 camions de transport (-4)
1 véhicule de transmission radio (-1)
15 canons tractés (-15)
15 mortiers légers (-15)
The Ruby Journal

12 mars 2005 - La renaissance du système éducatif varanyen, permise par la réussite militaire des troupes révolutionnaires ainsi que l’aide humanitaire étrangère, notamment alguarena.


La résurrection du système éducatif varanyen, au contact de l'aide humanitaire étrangère.
L’éducation des jeunes varanyens, une autre victime de la guerre civile qui panse ses plaies au contact de l’humanitaire étranger.


Au démarrage de la guerre civile varanyenne en mars 2004, l’entièreté des établissements scolaires a été contrainte à la fermeture ou à la désertification des classes. Souvent utilisés comme otages par les forces du régime, les enfants de nombreuses familles soutenant d’une manière directe ou indirecte la Révolution populaire ayant ébranlé les institutions du pays, ont été momentanément déscolarisés. Leurs familles craignaient effectivement que le gouvernement ne fasse pression sur elles et n’envoient des hommes en armes récupérer les enfants d’opposants identifiés, pour les contraindre à afficher publiquement leur soutien au régime ou pire, les exécuter.

Pour compenser cette désertification des établissements scolaires, des leaders de la Révolution ont aménagé différentes écoles clandestines, activement recherchées par les autorités impériales. Bien que ces écoles aient permis de scolariser des enfants plus ou moins affiliés aux familles des révolutionnaires, ces infrastructures clandestines ne parviennent toujours pas à réellement compenser la fermeture des écoles publiques.

C’est donc à ce titre que l’humanitaire alguareno se met à pied d'œuvre pour permettre l’aménagement de nouvelles structures éducatives. Une aide bienvenue puisqu’au-delà des locaux, ce sont surtout maintenant les fournitures scolaires qui font défaut. Un constat également dressé par notre équipe de reporters qui a relevé à titre d’exemple, la présence d’un seul livre pour pas moins de trois enfants.

Parmi les donations internationales qui affluent vers le Varanya, ce sont donc autant les fournitures scolaires que les produits alimentaires qui apparaissent prisées. Un signe que la situation tend à s’améliorer dans les provinces méridionales du pays. “La demande croissante en fournitures scolaires prouve que des services jugés secondaires en temps de guerre, essaient de reprendre leur place en société” explique la politologue.

C’est toujours selon elle également le signe que certains territoires tendent à se sécuriser. “Si des affrontements armés entre les troupes impériales et révolutionnaires frappaient l’ensemble du pays comme ce fut le cas précédemment, aucune ville ne pourrait décemment rouvrir ses écoles. Aujourd’hui le nombre de secteurs comprenant des affrontements en cours a considérablement décru et cette baisse de l’insécurité permet la restauration du service public tel que les varanyens l’ont connu avant la guerre civile. Cette sécurisation de l’espace public apparaît principalement au sud car l’on constate nettement une remontée des forces révolutionnaires…” En effet et depuis 2004, la ligne de front n’a eu de cesse d’évoluer vers le nord du pays, passant successivement de trois fronts à un seul, aujourd’hui cantonné à Ahvadeh, une ville stratégique pour la poursuite des offensives militaires vers le nord du pays.

La stabilisation des territoires révolutionnaires permet donc la restauration du système éducatif mais la contribution des organisations humanitaires étrangères permet la dispense d’un enseignement international, harmonisant les socles de connaissance à acquérir sur les disciplines de Histoire-Géographie, des mathématiques etc… “L’apport de fournitures scolaires étrangères permet la dispense d’un enseignement international, harmonisé sur la base des programmes éducatifs internationaux. En terme d’employabilité, c’est un plus pour les jeunes varanyens qui connaissent depuis un an maintenant, la déscolarisation…” Les experts l’affirment: l’aide humanitaire, bien qu’elle réponde à des besoins de première nécessité, vient également parier sur l’avenir de la jeunesse varanyenne. Une opportunité réelle pour l’élévation de l’Indice de Développement Humain et qui rapproche les intérêts des forces révolutionnaires démocratiques varanyennes avec ceux de la Fédération d’Alguarena.
El Globo

18 mars 2005 - Vers une inéluctable fin de la suprématie aérienne impériale au Varanya?

Calamity-Bird en manoeuvres aériennes au sein de l'espace aérien alguareno.
La modernisation des Calamity-Bird et des Fighters alguarenos vient compliquer le déroulement des exactions contre-révolutionnaires.


Des vidéos amateurs ont rapporté sur les trois derniers mois un renforcement du dispositif de défense antiaérien sur les territoires révolutionnaires. “La Révolution varanyenne, portée par l’Alliance Nationale, manque cruellement d’équipements antiaériens et n’a pas les compétences nécessaires pour entretenir des patrouilles aériennes” constate amèrement le politologue heenylthain Brandon Snell. “Sur cette base, les autorités fédérales alguarenas ont réajusté leurs moyens dédiés à la coopération militaire dans cette région.” Une modification de la composante militaire sur place, qui cause déjà d’importants dommages dans l’organisation logistique cémétéenne, avec la destruction d’une demi-dizaine d’hélicoptères de transport. La DCA révolutionnaire, vulnérable aux frappes d’artillerie impériales, gagnerait à être renforcée par la présence d’escadrilles aériennes, dédiées à l’attaque au sol ou à la destruction des aéronefs en approche.

Si des pilotes et leurs appareils alguarenos étaient déjà présents sur la base aérienne fortunéenne, leur emploi en opération a été jusqu’ici très limité, compte tenu de la nette supériorité des effectifs des armées de l’air albelais et cémétéens. Pour chaque avion allié à la Révolution déployé, il fallait effectivement en compter 2,5 autres en soutien au régime impérial du Shah. Face à ce déséquilibre, la raison imposait à l’état-major révolutionnaire de se priver du soutien aérien des appareils alguarenos. Conscient que la proximité de la Cémétie permettait difficilement aux forces révolutionnaires de surclasser quantitativement leurs forces aériennes, les autorités fédérales ont fait le choix d’entamer de longs travaux de recherche et de développement sur le secteur aéronautique. De leurs efforts en matière d’innovation ont émergé des prototypages nouveaux pour le Calamity-Bird et le Fighter de dotation au sein de la Fuerza Aera Federal de Alguarena. C’est donc sur ces aéronefs aux caractéristiques améliorées, que l’état-major alguareno entend priver les forces impériales loyalistes au Shah, de l’espace aérien varanyen.

Quand l’on sait que l’essentiel de la force de frappe albelaise repose sur le déploiement d’avions d’attaque au sol, l’introduction de nouveaux intercepteurs/avions de chasse dans l’espace aérien varanyen pourrait marquer un nouveau tournant pour l’évolution du conflit. Autour d’Ahvadeh, théâtre des plus violents affrontements au Varanya, des unités révolutionnaires s’inventent alors de petites victoires avec la destruction de certains avions d’attaque au sol albelais. Une réussite qui nourrit l’espoir de l’état-major révolutionnaire de disposer d’un prochain appui aérien. Le décollage de Calamity-Bird offrira un appui sans comparaison connue avec la force de frappe révolutionnaire actuelle.

Mais la domination des airs n'est pas acquise à l'aviation révolutionnaire et alliée puisque sur les mois écoulés, de nombreuses batteries antiaériens ont fait leur apparition aux côtés des forces loyalistes du Shah. Combinées aux avions cémétéens et albelais, elles restent une force défensive redoutable qui promet une hausse de l'intensité des combats aériens. Les premières escadrilles d'avions modernisés sont arrivées le 25 janvier dernier et leur association au groupement aérien alguareno de la base fortunéenne de Balsarah invitent à penser l'imminence d'une reprise des duels aériens.
BATAILLE DE AHVADEH (Front 2)
De début septembre à fin décembre 2004

Affrontements de l'hiver 2004 aux abords d'Ahvadeh.
Les affrontements hivernaux ne sont pas sans conséquence sur la préparation et l'engagement des troupes, accentuant les pertes matérielles et humaines.


En raison des destructions matérielles et des températures basses, l’hiver varanyen 2004 est particulièrement dur pour les troupes combattantes ainsi que civiles. Il contribue dès lors à multiplier les défections dans les rangs révolutionnaires et impériaux. A titre purement indicatif, les quatre mois écoulés ont entraîné la perte physique et morale de près de 13 500 combattants, respectivement environ 7 600 combattants révolutionnaires et 5 800 pour les troupes impériales. Le raccourcissement des journées et le durcissement des conditions climatiques dans un territoire qui comprend pas mal de relief y compris aux alentours d’Ahvadeh, a un effet notable sur la conduite des opérations militaires sur le terrain.

Équipées de moyens moins conventionnels que les forces armées impériales, les troupes révolutionnaires ont de ce fait subi des déconvenues lorsqu’elles ont conduit différents assauts, notamment nocturnes. Une négligence qui s’est tout de suite traduite par une hausse des pertes révolutionnaires, sensiblement supérieures à celles essuyées par les troupes loyalistes du Shah. Sentiers escarpés, véhicules embourbés, usure prématurée des armes lors de combats sous intempéries, l’hiver 2004 n’a rien épargné aux combattants de la guerre civile et l’entraînement ainsi que l’équipement militaire des troupes impériales, leur a profité face à un ennemi révolutionnaire équipé de manière plus rudimentaire.

Par chance pour les révolutionnaires et leurs alliés, d'importantes réserves en hommes et en matériels ont pu être acheminées depuis le sud du pays, renforçant simultanément différents points le long de la ligne de front. Mais le vrai espoir des forces révolutionnaires résident peut-être dans l'arrivée imminente de nouveaux renforts militaires alguarenos, parmi lesquels un bataillon de cavalerie blindée.

Camp Révolutionnaire (hors arrière garde)
Troupes engagées :
929 soldats professionnels (-195)
2 404 soldats conscrits (-1 130)
234 soldats réservistes
100 transports de troupes blindés (-70)
2 170 armes légères d'infanterie de niveau 2 (-528)
5 859 armes légères d'infanterie (-4 730)
20 véhicules blindés légers (-20)
100 véhicules utilitaires
10 autobus
200 mitrailleuses lourdes
37 mortiers légers
120 lance-roquettes (-120)
1 104 véhicules légers tout-terrains (-900)
1 véhicule de transmission radio (-1)
9 hélicoptères de transport moyens (non engagés)
30 canons antiaériens mobiles (-20)
20 lance-roquettes multiples
85 mortiers tractés (-45)


Camp alguareno
Troupes engagées:
5 119 soldats professionnels (- 2 661)
4 584 soldats conscrits (-3 600)
2 776 armes légères d’infanterie niveau 3 (-669)
565 lance-missiles antichars (-565)
555 lance-missiles antichars de niveau 2 (-345)
50 véhicules blindés légers
100 véhicules légers tout-terrain
20 transports de troupes blindés (-20)
115 véhicules de combat d’infanterie (-65)
90 camions de transport de niveau 2 (-30)
10 bulldozers
2 véhicules radar (-2)
12 avions de chasse (non engagés)
10 avions d’attaque au sol (non engagés)
70 canons tractés de niveau 2 (-30)
15 lance-roquettes multiples (-15)
20 lance-missiles antiaériens (-5)


Camp Kah-tanais (mercenariat)
Troupes engagées:
1 500 soldats professionnels (-45)


Camp impériale (hors arrière garde)
Troupes engagées:
1 815 soldats conscrits (-1 240)
1 665 soldats réservistes (-1 600)
31 soldats professionnels
4 135 armes légères d'infanterie de niveau 2 (-3 255)
39 558 armes légères d'infanterie
300 mitrailleuses lourdes (-300)
500 lance-missiles antichars (-200)
60 véhicules de combat d’infanterie (-60)
222 véhicules tout-terrain (-125)
40 véhicules utilitaires
20 autobus
60 camions de transport (-20)
7 véhicules de transmission radio
14 hélicoptères de transport moyens
15 mortiers tractés
70 mortiers légers

Camp cémétéen
Troupes engagées:
5 080 soldats professionnels (-1 934)
6 917 armes légères d'infanterie de niveau 2 (-2 000)
500 mitrailleuses lourdes (-300)
500 lance-missiles antichars (-300)
25 véhicules blindés légers
50 véhicules de combat d’infanterie (-20)
75 véhicules légers tout-terrain (-60)
3 véhicules de transmission radio (-2)
15 hélicoptères de transport moyens (-7)
100 mortiers tractés (-50)
10 canons tractés (-10)
25 avions de chasse (non engagés)

Camp albelais
Troupes engagées:
2 138 soldats professionnels (-518)
4 756 armes légères d’infanterie de niveau 3 (-513)
280 mitrailleuses lourdes (-180)
495 véhicules légers tout-terrain (-400)
300 lance-missiles antichar de niveau 2
50 mortiers tractés de niveau 2 (-20)
50 canons tractés de niveau 2
30 camions citerne de de niveau 2 (-15)
75 camions de transport de niveau 2
50 bulldozers
5 véhicules de transmission radio
5 véhicules radar
100 véhicules utilitaires de niveau 3
16 lance-roquettes multiples
8 lance-missiles antiaériens mobiles
50 véhicules de combat d'infanterie (-20)
16 avions d’attaque au sol (-3)
9 avions de chasse (Non engagés)
El Boletin

27 mars 2005 - Fazel-I, un véhicule blindé artisanal issu de l’ingénierie révolutionnaire?


Char artisanal de la Révolution varanyenne.
S’orientant avec des gopros et dirigeant ses tirs grâce à une manette de console, le Fazel-I est un char artisanal révolutionnaire à bien des égards.


Les premiers chars alguarenos pénètrent le territoire varanyen qu’un autre engin de guerre leur vole la vedette. Baptisé Fazel en l’hommage du prénom de son inventeur, l’engin artisanal est conçu pour permettre la progression sécurisée de l’infanterie. En effet et devant l’élévation du niveau d’intensité des combats ainsi que l’aggravation des taux de pertes, les révolutionnaires s’organisent pour tenir le cap et rivalisent pour cela d’ingéniosité.

Si les faits doivent être pris avec une certaine gravité, considérant que ces inventions restent avant-tout des armes qui se destinent à tuer, l’ingéniosité et le savoir déployés laissent entrevoir un réel potentiel intellectuel parmi les combattants révolutionnaires. “C’est une ingénierie de bataille que l’on ne voyait pas il y a trente ans puisque les combats étaient pour ainsi dire, conventionnés, deux armées professionnelles s’affrontaient. Mais avec la mondialisation, les influences médiatiques, les crises politiques et l’ingérence d’un état sur un autre, des crises sociales voire des guerres civiles sont apparues sur la scène internationale que très récemment. Nous assistons donc à un renouvellement des doctrines militaires, issu de la déprofessionnalisation des troupes militaires.

Esthétiquement, l’engin n’est clairement pas une arme de dissuasion et fait davantage office de bidonville en tôles que l’on aurait fini par la pose de deux skateboards en guise de roues. Pourtant une fois à son contact, on peut découvrir une invention “complète” tournée vers le combat et la sécurisation des combattants révolutionnaires. Construit à Meyahan pour soutenir les forces montées au front démocratique, il tient cependant son rôle et contribue à l’entretien du moral des forces révolutionnaires qui cumulent elles désormais, près d’un an et demi de guerre.

A défaut d’autres choses sur le terrain, son inventeur n’a pas hésité a exposé aux tirs réels le prototypage de sa création réalisé en un peu plus d’un mois. Nommé Fazel en référence à la personne l’ayant conçu, ce char artisanal rend hommage à la diversité des combattants révolutionnaires, dont le talent exprime l’ensemble des perspectives d’avenir pour le Varanya démocratique. Le véhicule est surmonté d’une mitrailleuse lourde de calibre 7,62 mm, il sert principalement à la liaison le long du front de Mehayan. Bien que la carlingue extérieure puisse impressionner dans sa pose, c’est véritablement l’intérieur de l’habitacle qui atteste du génie de ce Varanyen. "Des caméras pour voir notre char progresser, viser et tirer depuis les places assises en son bord, c’est sécurisant" et le milicien qui en a désormais le contrôle, jubile.
Prensa Libre

5 avril 2005 - Les affichages révolutionnaires vont bon train et écornent l’image du Shah, de la Cémétie et d’Albel au Varanya.


Affiche de propagande des médias révolutionnaires.
Affiche tirée d'un média local et qui dénonce le jusqu'au boutisme du Shah, embourbé dans une guerre civile qu'il ne semble pouvoir gagner.

Nourrissant une haine croissante contre les alliés du Shah responsables de nombreux morts parmi les combattants révolutionnaires, des médias locaux et indépendants s’évertuent à désolidariser les citoyens varanyens des armées étrangères cémétéennes et albelaises, qui contribuent à entretenir une dynastie toxique. Les médias révolutionnaires n’en sont pas à leur coup d’essai et des caricatures du Shah lâchées en zone sous contrôle impérial avait ouvert les hostilités par la propagande.

La Révolution aujourd’hui forte de nouvelles victoires militaires, ces caricatures connaissent un nouvel aplomb qui salit indistinctement le Shah et ses alliés, accusés d’entretenir un conflit dont l’issue militaire promise aux combattants révolutionnaires, serait un énième coup de marteau destiné à planter la démocratie dans le paysage varanyen. Un palier a été franchi dans l’activité journalistique des médias indépendants varanyens et pour cause, le nouveau recul des forces impériales à Meyahan a permis une meilleure couverture des reporters de guerre, assistant au plus près aux horreurs de la guerre et la futilité d’un combat que la Révolution semble s’être réapproprié. Sur des affiches estampillées des principales en-tête des journaux indépendants varanyens, le portrait du Shah ne cesse d’afficher des expressions diverses et variées, au gré du message dénoncé par la publication.

Pour le politologue heenylthain Brandon Snell, “le renforcement de la propagande et des messages politiques est logique. A mesure que les combats se poursuivent depuis maintenant un peu moins d’un an, une tendance se dessine à la faveur des troupes révolutionnaires. Lorsque les affrontements militaires ne sont plus indécis et qu’un vainqueur se profile à l’horizon, vous aurez d’abord le camp défait qui tentera de compenser sa perte de terrain par une meilleure couverture des ondes dans les zones non impactées par les combats afin de remobiliser ses troupes. A contrario, celui qui fait face sait la victoire à portée de main et veut par une intensification des communications ou des propagandes, ménager ses forces par la défection de l’ennemi ou encore rassurer les populations des territoires récemment repris…”

Mais indépendamment de ce tournant au sein de la guerre civile varanyenne, il faut reconnaître que la propagande quotidienne reste nettement l’adage du camp révolutionnaire. Un constat là encore explicable par le fait que les révolutionnaires veulent proposer une alternative politique qui doit nécessairement passer par une pédagogie plus soutenue que celle du cabinet de communication impérial, pouvant quant à lui se contenter de dénoncer la Révolution comme un acte séditieux et dangereux, destiné à saigner un pays qui ne pouvait qu’aller mieux avant l’éclatement de la guerre…

Si la guerre civile varanyenne divise une partie de la population, force est de constater que les médias locaux semblent globalement entretenir une position acquise à la cause révolutionnaire, si l’on en croit le peu de communication qui leur est opposé.

Il faut dire que l’emploi d’avions d’attaque au sol albelais très tôt dans le conflit, et les dommages collatéraux qui se sont liés à eux, ont fait naître un ressentiment palpable dans les populations impactées par les raids aériens. En matière militaire, les frappes aériennes sont effectivement une aide notable faite aux progressions des forces terrestres, mais sur un plan politique, il est très aisé pour le camp adverse de récupérer ces initiatives pour rallier les populations qui craindront toujours davantage le survol d’un avion en basse altitude, au passage d’un camion de troupes sur une route départementale voisine à leur habitation...

En plus d’avoir employé des frappes aériennes sur des territoires assez urbanisés, le Shah et ses alliés ont d’emblée dirigé l’essentiel de leurs forces sur le front oriental de Javanjan. Javanjan est pour rappel, la première plateforme d’arrivée des aides humanitaires vers le Varanya. Le rapprochement des combats vers la cité côtière, a considérablement affecté le flux normal de cette aide humanitaire. La Révolution semble donc poursuivre la reconquête militaire et politique du Varanya, acquis à une dynastie pendant plus de cinquante ans. Une reconquête corroborée par les médias locaux, qui identifient déjà Ahvadeh comme une bataille décisive pour la poursuite du conflit, là où la prise de Thadimis aurait une valeur davantage symbolique et politique, notamment pour légitimer un premier gouvernement provisoire en charge d’instaurer la démocratie en société.
El Vigilante

15 avril 2005 - Le Varanya, terre de milices.


Milice révolutionnaire varanyenne, lors de la prise de Meyahan.
Bien avant la création de Kotios, le Varanya était déjà en proie à la guerre civile, comment expliquer la recrudescence des milices armées dans cette région du monde?

De plus en plus sur notre globe, les factions non gouvernementales et parfois putschistes font parler d’elles. Damanie, Kotios et Varanya sont ainsi devenus les terrains de jeux de ces luttes de pouvoir exprimées par des individus armés qui se sont rêvés le temps d’un conflit, à un positionnement égal à celui des plus grands gouvernements de ce monde. Structurés autour de volontaires entraînés avec bien souvent une rigueur quasi militaire, se substituant aux forces des armées et de la police lorsqu’ils ne les affrontent pas directement, les groupes de miliciens tels que nous les avons connus jusqu’à présent, ne cherchent plus la reconnaissance des autorités d’un pays mais à constituer eux-mêmes un Etat dans l’Etat.

Cette fracture sociale présente dans certaines sociétés, kotioïte ou varanyenne, entraîne une évolution notable des conflits armés, davantage asymétriques, et oblige les gouvernements à mieux considérer le risque par une formation militaire adaptée, notamment au combat urbain, au maintien de l’ordre et à la tenue de carrefours face à des civils armés.

La multiplication des milices armées s’associe à plusieurs causes, la première d’entre elles est celle de la recrudescence des crises politiques qui divisent les opinions publiques. Plusieurs gouvernements jugés autoritaires, à l’instar des gouvernements varanyens et francisquiens peinent de plus en plus à se maintenir, à se légitimer, face à une population qui évolue dans un monde ouvert et globalisé. “Quand vous êtes étrangers ou tout du moins un citoyen de seconde zone sous l’Empire francisquien, vous n’êtes pas insensible à certains modèles de sociétés libertaires étrangères, qui contrastent nettement avec la gestion actuelle du pays. Pour le cas varanyen, la présence d’un élitisme qui favorise un cercle restreint de l’aristocratie dans l’accès à des postes à responsabilités, est susceptible de générer une frustration croissante dans la société civile où vous avez de jeunes diplômés confrontés à un plafond de verre institutionnalisé et où leur nomination potentielle répond à un clientélisme…” explique la politologue heenylthaine Felicity Edminston.

Ainsi et selon l’experte, il existe de nombreux cas de fractures sociétales qui poussent à la division une partie de l’opinion publique. Mais le parallèle entre les mouvements populaires contestataires et le développement des milices armées reste encore trop rapide pour être fait à ce stade. Comment expliquons-nous, qu’un mécontentement ou une crise sociale, puisse actuellement déboucher sur une guerre civile armée ou l’accomplissement d’actes séditieux?

Depuis les années 2000, la militarisation de l'entièreté des pays de ce monde est une certitude. Là où la plupart des états entretenaient une force d’autodéfense de quelques milliers hommes avec une motorisation simple, une très large majorité d’entre eux a d’ores et déjà multiplié par 5 ce nombre de soldats sous les drapeaux, mêlé à un parc logistique croissant et cumulant aujourd’hui un lot d’armement plus ou moins avancé. Le marché de l’armement, porté par la Fédération d’Alguarena et le Jashuria, est l’un des commerces internationaux les plus prometteurs. La modernisation et la professionnalisation des armées mondiales ont de facto conduit certains états à se débarrasser de surplus militaires jugés obsolètes ou déclassés. Un volume plus ou moins important d’armements rudimentaires a donc été transféré vers d’autres pays en voie de développement, retiré des registres militaires et possiblement atterri entre les mains de certains mouvements contestataires, séditieux.

Outre ces phénomènes mondiaux qui ont facilité la création et la prolifération des groupes armés varanyens, vous avez sur un plan strictement local une société varanyenne à la culture clanique prononcée en certains endroits provinciaux. Ce caractère tribal est à même d’entretenir un certain clivage d’une société patriarcale, où des luttes de pouvoir peuvent se dessiner à toutes les échelles. Et le Varanya, en proie à une crise politique sans précédent, est d'autant plus fragilisé face à ces luttes de pouvoir.
BATAILLE DE MEYAHAN (Front 1)
De début janvier à fin mars 2005

Escadrille d'avions de chasse albelais, en soutien aux frappes aériennes.
Si la victoire à Meyahan est acquise pour les troupes de la Révolution au sol, l'aviation albelaise continue de disputer les airs en tentant d'entretenir sa suprématie aérienne


Bien que les forces impériales continuaient d’être en prise avec les combattants révolutionnaires près d’Ahvadeh, la partie occidentale et orientale du pays laissaient place nette aux mouvements des troupes de la Révolution. Dès lors, les rapports annonçant une recrudescence des manœuvres révolutionnaires sur les flancs droit et gauche d’Ahvadeh se multipliaient. Conscient qu’un étau durable contre les troupes impériales à Ahvadeh allait compromettre la sécurité de leur ligne de soutien, l’état-major loyaliste au Shah a ordonné une série de raids aériens préventifs contre l’offensive révolutionnaire en provenance de Meyahan afin de ralentir sa progression ou tout du moins offrir l’illusion d’une combativité dans l’ouest du pays qui ne dupait plus personne. Quelques convois révolutionnaires furent placés sur les itinéraires de ces raids mais l’absence d’observateurs au sol compliquait le timing et la localisation des raids aériens impériaux à accomplir.

En outre, l’Alguarena avait renforcé ses effectifs aériens en janvier 2005, et l’annonce d’un raid aérien sur Meyahan entraîna de facto le décollage de plusieurs avions de chasse alguarenos. Et là où un avion d’attaque au sol se déplace entre 700 et 900 km/h en moyenne, l’avion de chasse/intercepteur se déplace quant à lui à environ 2 000 km/h, rendant l’interception du premier aisée dès lors qu’une escadrille se maintient en préalerte.

Si les raids aériens sur Meyahan n’ont pas pu être empêchés, une partie des avions d’attaque au sol albelais a été interceptée dans le ciel varanyen, débouchant sur un affrontement qui mobilisa rapidement de nouveaux belligérants. Du côté du camp loyaliste, une dizaine d’avions de chasse albelaise est venue porter assistance à l’escadrille de leurs compatriotes assurant les raids aériens sur Meyahan, sachant pertinemment l’approche d’intercepteurs alguarenos inévitable. La présence des avions alguarenos écourta les raids aériens de l’aviation albelaise, qui perdit un avion d’attaque au sol alors qu’il entamait le trajet retour à sa base. La suite des combats aériens fut alors conduite par les avions de chasse des deux pays.

Les radars de l’aviation albelaise sont rapidement envahis par les aéronefs hostiles en approche, dont plus d’une vingtaine est dénombrée. La majeure partie de l’escorte albelaise est abattue par l’aviation alguarena qui dénombre la perte de 5 appareils. Les pertes humaines sont elles-aussi importantes puisque 250 hommes manquent à l’appel après les bombardements albelais opérés sur des camps révolutionnaires, dépourvus de DCA. Sur ces 250 combattants portés disparus, pas moins de 80 seraient décédés lors des frappes aériennes, un coup dur pour le moral de combattants révolutionnaires qui pensaient avoir gagné et sécurisé le front occidentale.

Lot de consolation pour les pilotes alguarenos : l’aviation albelaise est frappée au coeur, ne parvenant à sauver que quelques intercepteurs, grâce aux manœuvres habiles de leurs pilotes.

Camp Révolutionnaire (hors arrière garde)
Troupes engagées :
4 838 soldats conscrits (-268)
598 soldats réservistes
6 504 armes légères d'infanterie de niveau 2
30 autobus (-1)
60 mortiers légers
118 lance-missiles antichars
400 véhicules légers tout-terrains (-47)
10 véhicules blindés légers
30 mortiers tractés

Camp alguareno
Troupes engagées:
229 soldats professionnels
249 armes légères d’infanterie niveau 3
10 avions de chasse (-4)
15 avions de chasse de niveau 2 (-1)
25 soldats professionnels (-5)

Camp fortunéen
Troupes engagées:
668 soldats professionnels
1 458 armes légères d’infanterie niveau 2
45 mitrailleuses lourdes
85 lance-missiles antichars
9 canons tractés
10 hélicoptères de transport moyens (non engagés)


Camp albelais
Troupes engagées:
17 soldats professionnels (-8)
9 avions de chasse (-7)
8 avions d'attaque au sol (-1)
The World Post

20 avril 2005 - La révolution varanyenne, entre victoires militaires et victoires politiques, retour sur une ascension millimétrée.


Ville désertée par les forces impériales.
Comment la Révolution est-elle parvenue, après un an de guerre civile, à bousculer les fondations d’un Empire dont la lignée impériale était en place depuis plus de cinquante ans?


L’état-major révolutionnaire et derrière une bonne moitié du pays, ont pu revendiquer d’importantes victoires à Javanjan et à Meyahan, alors que les affrontements à Ahvadeh se poursuivent toujours mais démontrent une puissance de feu croissante des forces révolutionnaires et alliées. La libération des grandes agglomérations se poursuit dans l’intérieur des terres alors que des mouvements de troupes révolutionnaires sont de plus en plus détectés dans la partie nord du pays, principalement autour d’Arasan. Les soutiens résiduels du Shah, pour grande partie stationnés à Ahvadeh, risquent l’encerclement. Toutefois et afin de ne pas les engager dans une lutte jusqu’à la mort, l’état-major révolutionnaire a volontairement maintenu une poche inoccupée par ses forces, de sorte à ce que les troupes loyalistes soient incitées à entamer un repli d’Ahvadeh, vers la capitale Thadimis.

Située dans la région de Sehatie (#province 41666) la poche volontairement épargnée constitue un véritable couloir vers la capitale, pour permettre aux soldats loyalistes raisonnés, d’entamer une retraite vers Thadimis lorsqu’ils ne souhaitent pas directement se rendre aux combattants révolutionnaires. Un dénouement qui semble s’accélérer et s’accompagner d’annonces officielles faisant état d’une désolidarisation de certaines puissances étrangères, jusqu’ici acquise à la cause du Shah, comme il en est question en Aumérine.

L’offensive impériale sur Javanjan où l’aide humanitaire a cheminé, a été un tournant majeur dans le réengagement des puissances étrangères alliées à la Révolution. Ne souhaitant risquer que celle-ci s’interrompt par la présence des troupes impériales, les autorités fédérales alguarenas ont largement renforcé leur présence militaire sur place, pour prévenir une crise humaine naissance auprès d’un peuple qui s’entredéchire. La perte de Javanjan aurait été susceptible d’interrompre la chaîne humanitaire pour le Varanya, ajoutant sans cesse un peu plus de misère à la misère existante.

Thadimis sera-t-elle prochainement sous le contrôle des révolutionnaires? L’état-major du Général Farzad Mashayekhi semble pour l’heure s’en désintéresser, considérant Ahvadeh comme la cible prioritaire de l’offensive révolutionnaire, si l’on en croit le positionnement progressif des forces secondaires. Parallèlement à ces actions militaires, la propagande a su jouer un rôle prépondérant dans l'essoufflement des initiatives impériales, s’appuyant sur une communication bien rodée, avec des messages rendus accessibles à tous par la caricature.

Devant l’ampleur des actions révolutionnaires, il arrive parfois que des chefs-lieux régionaux soient abandonnés sans combattre par les forces impériales, à l’image d’Asazeh ou Arasan. Un constat qui ne fait qu’aggraver l'étourdissement des forces impériales et de ses alliés, sur le point de céder toute la moitié sud du pays aux combattants de la Révolution. L’administration impériale présente à Thadimis, a de quoi multiplier les réunions extraordinaires autour des questions de défense, considérant l’évolution de la situation à l’intérieur du pays.
Partout dans le monde...

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Pour eux, la liberté est le pilier d'un peuple qui veut vivre en étant serein et la peur est une faiblesse qu'il convient de combattre avec ou sans aide. La liberté à un prix et eux, ils sont prêts à le payer.

Agissant à l'international, tôt ou tard ils savaient tous qu'ils finiraient par intervenir au Varanya pour défendre les intérêts du peuple Varanyen et ceux de l'empire francisquien qui a pendant un temps, soutenu l'empire varanyen et les loyalistes au Shah, dictateur exerçant depuis plus de 50 ans son pouvoir sur le peuple varanyen qui a fini par se révolter.

En pleine guerre civile il est extrêmement facile d'agir au Varanya sans impunité et sans même que les pays ayant déclarés leur soutien à une faction ou une autre ne se révolte contre un évènement survenu tellement ils sont concentrés dans le conflit et à se battre pour le moindre mètre de terre.

Après avoir comprit que le temps est compté au Varanya, les ordres ont été donnés : Le Varanya sera le prochain terrain d'action de la Francisquia Militia
BATAILLE DE AHVADEH (Front 2)
De début janvier à fin mars 2005

Affrontements de l'hiver 2004 aux abords d'Ahvadeh.
Les affrontements entre les forces révolutionnaires et loyalistes sur Ahvadeh sont très largement caractérisés par des opérations aériennes, conclues par la destruction de nombreux appareils.


Depuis l’an dernier, les opérations aériennes des révolutionnaires et alliées se sont multipliées dans l’espace aérien varanyen. Soucieuses de porter des coups mortels sans risquer la perte de nombreuses vies, les deux armées belligérantes ont effectivement eu à maintes reprises, l’opportunité de se jauger dans les airs.

Exposées à la menace antiaérienne non négligeable de part et d’autre du conflit, les armées de l’air ont prouvé la volonté des deux états-majors à la préservation des vies humaines, limitant les raids de grande ampleur, coûteux de plusieurs milliers d’hommes. Les premiers raids aériens révolutionnaires sont des échecs flagrants, illustrés par la destruction de nombreux aéronefs. Toutefois, la majeure partie des sites antiaériens loyalistes a dévoilé sa position en temps réel aux observateurs révolutionnaires sur le terrain, permettant l'exécution de frappes d’artillerie meurtrière sur les positions des impériaux loyaux au Shah.

Les frappes d’artillerie révolutionnaires entraînent de facto la réplique de l’artillerie loyaliste et de nombreux tirs indirects s’effectuent alors entre les deux camps, neutralisant un certain nombre de pièces d’artillerie fixes, en l’absence d’une réelle mobilité.

Même si les état-majors concentrent leurs efforts sur des opérations aériennes, le théâtre urbain de la bataille d’Ahvadeh entretient toujours son lot de pertes humaines au gré des affrontements possibles à chaque franchissement de carrefours et des techniques de harcèlement opérées par l’infanterie équipée de mortiers légers. Les combats de proximité restent donc encore nombreux dans la ville même là où à l’extérieur de celle-ci, ils se résument davantage à des frappes aériennes sur des convois.

Camp Révolutionnaire (hors arrière garde)
Troupes engagées :
734 soldats professionnels (-9)
1 274 soldats conscrits
2 234 soldats réservistes
30 transports de troupes blindés
1 642 armes légères d'infanterie de niveau 2 (-1 200)
1 129 armes légères d'infanterie
100 véhicules utilitaires
10 autobus
200 mitrailleuses lourdes
37 mortiers légers (-20)
1 204 véhicules légers tout-terrains (-300)
9 hélicoptères de transport moyens (-4)
10 canons antiaériens mobiles
20 lance-roquettes multiples
40 mortiers tractés (-20)


Camp alguareno
Troupes engagées:
4 458 soldats professionnels (- 297)
984 soldats conscrits
2 000 armes légères d’infanterie niveau 4
2 107 armes légères d’infanterie niveau 3 (-315)
210 lance-missiles antichars de niveau 2
50 véhicules blindés légers
100 véhicules légers tout-terrain
50 véhicules de combat d’infanterie (-30)
20 véhicules de combat d’infanterie de niveau 2

60 camions de transport de niveau 2
10 bulldozers
3 véhicules radar
2 avions de chasse (-2)
10 avions d’attaque au sol (-10)
10 avions d’attaque au sol de niveau 2 (-1)
40 canons tractés de niveau 2 (-10)
15 lance-missiles antiaériens (-3)


Camp Kah-tanais (mercenariat)
Troupes engagées:
1 455 soldats professionnels (-80)


Camp impériale (hors arrière garde)
Troupes engagées:
10 575 soldats conscrits (-1 240)
65 soldats réservistes
31 soldats professionnels (-6)
880 armes légères d'infanterie de niveau 2
49 558 armes légères d'infanterie (-1 250)
300 lance-missiles antichars (-300)
97 véhicules tout-terrain (-97)
40 véhicules utilitaires
20 autobus
40 camions de transport
7 véhicules de transmission radio
14 hélicoptères de transport moyens
15 mortiers tractés (-15)
50 mortiers légers
10 lance-roquette multiples (-10)
20 lance-missiles antiaériens (-20)


Camp cémétéen
Troupes engagées:
3 146 soldats professionnels (-1 862)
4 917 armes légères d'infanterie de niveau 2 (-1 143)
200 mitrailleuses lourdes (-200)
200 lance-missiles antichars (-200)
25 véhicules blindés légers (-25)
30 véhicules de combat d’infanterie (-20)
15 véhicules légers tout-terrain
1 véhicule de transmission radio
8 hélicoptères de transport moyens (-4)
50 mortiers tractés (-24)
25 avions de chasse (-4)

Camp albelais
Troupes engagées:
1 620 soldats professionnels (-92)
4 243 armes légères d’infanterie de niveau 3 (-92)
100 mitrailleuses lourdes
95 véhicules légers tout-terrain (-400)
300 lance-missiles antichar de niveau 2
30 mortiers tractés de niveau 2 (-30)
50 canons tractés de niveau 2
15 camions citerne de de niveau 2
75 camions de transport de niveau 2
50 bulldozers
5 véhicules de transmission radio
5 véhicules radar
100 véhicules utilitaires de niveau 3
16 lance-roquettes multiples
8 lance-missiles antiaériens mobiles
30 véhicules de combat d'infanterie
5 avions d’attaque au sol (-2)
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