25/03/2005
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Activités étrangères au Kotios - Page 4

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Le 15 février 2005, à Kotios

Manifestation proposée par le Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios
contre l'installation d'une base militaire Kah-tanaise au sein de la Commune de Kotios


Image de la Manifestation contre l'installation d'une base militaire Kah-tanaise au sein de la Commune de Kotios

Le Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios avait fixé le rendez-vous pour la grande manifestation contre une base militaire du Grand Kah à Kotios. Le RPIK avait espéré un soutient de d'autres partis politiques pour cette manifestation, mais aucun n'avait montré son intention de participer. Jean Arnée, Président du RPIK avait commencé à se demander si les autres voulaient voir une base militaire Kah-tanaise à Kotios. Néanmoins, arrivé à 11 h, plusieurs milliers de personnes s'étaient rassemblées pour protester contre la proposition de loi du Club du Salut Public.

" Liberté ! ", hurlait nombre de kotioïtes. " Non à la dictature Kah-tanaise ! ", "Nous nous sommes battus pour notre liberté contre l'Empire Francisquien, nous nous battrons contre le Grand Kah ! ", " Trahison du Club du Salut Public ! ". Toutes ces paroles montraient la grande peur des habitants de Kotios : un nouvel envahisseur, venu pour les coloniser, comme l'avait fait l'Empire Francisquien il y a plusieurs dizaines d'années.

Le Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios se félicitait de cette manifestation. Selon leur décompte, il y avait environ 100 000 personnes venues manifester leur opposition à cette base militaire, mais ce nombre est remis en question. Il est néanmoins certain que plusieurs dizaines de milliers de kotioïtes étaient présents. Une marée humaine engloutissait les rues de Kotios, des vagues de manifestants inondaient la Commune.

Des agents de sécurité étaient présents pour contenir la manifestation en cas de débordement ; ils ne furent pas d'une grande utilité, le Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios avait ses propres agents de sécurité. Néanmoins, au bout du cortège, alors que la marche vers l'Assemblée populaire arrivait à son terme, un kotioïte non membre de la manifestation jeta une barre en métal sur un manifestant. Ce dernier fut légèrement touché à l'épaule, mais il courut vers son agresseur et lui sauta dessus. Il donna un coup de poing dans le visage de l'autre, qui esquiva la frappe, puis lança son pied vers la côte du manifestant. Ce dernier s'effondra au sol, se tordant de douleur. Mais les autres manifestants, qui avaient assisté à la scène, s'élancèrent à la poursuite de l'agresseur qui fuyait à travers à les ruelles sombres de la ville. La sécurité du Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios, qui avait délibérément laissé le dernier combat se faire, attrapa le fuyard, tandis que les agents de l'Assemblée populaire tentèrent d'arrêter la hargne des manifestants. Ces derniers finirent par s'arrêter quand l'agresseur fut emmené.

Le cortège finit sa route devant l'Assemblée populaire, où devrait avoir lieu le vote sur l'installation d'une base militaire Kah-tanaise au sein de la Commune de Kotios. Les hurlements se faisaient encore plus puissants, les manifestants voulaient qu'on les entende.
" Non à la dictature du Kah ! " hurlaient-ils à l'unisson. Le calme n'arriva que quand Jean Arnée, qui dirigeait la manifestation, monta sur une estrade improvise pour un discours.

Jean Arnée, président du Rassemblement des Patriotes pour l'Indépendance de Kotios : Kotioïtes ! Kotioïtes, nous devons nous défendre ! Une invasion se prépare, et elle commence sur nos terres, en plein cœur de notre capitale, dans notre propre parlement. Vous êtes tous venus ici pour délivrer un message à l'Assemblée populaire : Nous n'accepterons pas que le Kah implante son armée sur nos terres ! La chose la plus importante pour Kotios, est que nous devons rester libre et indépendant ! Le Grand Kah, allié avec le Club du Salut Public, souhaite détruire la Commune de Kotios. Kotios est un état souverain et indépendant, et il le restera pendant des siècles ou des millénaires !

« Je vous remercie tous, d'être venus aussi nombreux montrer que le peuple de Kotios ne se laissera pas faire. Beaucoup de trop politiques sous-estiment le pouvoir du peuple, pensent qu'il n'est composé que d'ignorants qui ne méritent pas qu'on s'y intéresse. Mais aujourd'hui, vous avez prouvé le contraire ! Le peuple de Kotios est puissant, nul ne peut le penser faible, où il aura à payer de sa faute. Pour venir manifester aujourd'hui contre le fait que l'armée du Kah nous envahisse, vous n'avez pas besoin d'être patriotes, mais simplement un citoyen doué d'une conscience et d'une âme. Je sais qu'on voudra vous ridiculiser, vous diaboliser, pour faire croire que nous avons besoin du Kah, mais tout cela est faux ! Faux ! Ne vous laissez pas manipuler par les communistes alliés au Kah, il veulent voir notre nation s'effondrer. Ce n'est pas leur antipatriotisme qui s'exprime, mais leur haine de Kotios, de leur nation. Toute personne qui serait pour une base militaire kah-tanaise sur le sol kotioïte ne mériterait pas d'être citoyen. Faites attention, vous qui siégez à l'Assemblée populaire. Vous avez vu le peuple qui hurle, vous savez ce qu'il veut. Ne faites pas l'erreur de tomber sous le charme de l'argent, nous le saurons. Défendez plutôt la Liberté et l'Indépendance de Kotios, là vous obéirez aux volontés du peuple.
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15/02/2005 - Les Provinces-Unies s'insèrent durablement dans le paysage économique de la commune de Kotios



Des opportunités à saisir ou un vrai risque d'investissement ?



Présentée comme un marché d'opportunités à découvrir et à exploiter, les grands groupes et entreprises des Provinces-Unies n'ont pas attendu longtemps avant d'investir et de prendre des parts de marché dans ce nouveau territoire. La commune de Kotios est certes instable politiquement mais se démarque des nouveaux pays par un potentiel démographique et des perspectives de croissance économique qui n'ont semble t ils pas échappé à certaines compagnies de l'Etat fédéral nordique, chantre et acteur économique majeur dans la promotion du capitalisme et du libre-échange en Aleucie.

Ce n'est guère plus un secret que dans le milieu des salons feutrés des économistes se discutent désormais à cœur ouvert les appels d'offre et ouvertures de marché en Eurysie, et même dans le Nazum, au vu de la limite du marché intérieur Lofoten.
Mais d'autres économistes, plus circonspects et pessimistes soulignent quant à eux le niveau avancé de corruption à Kotios, une fragilité des institutions étatiques qui peinent à organiser et mettre en place de véritables structures étatiques, le tout couplé à une forte instabilité politique et une activité syndicale et militante qui peut présenter un véritable risque à court et moyen terme.
Mais les Provinces-Unies ont décidé de ne pas laisser toute les parts du gâteau aux autres puissances économiques qui ont commencer leur OPA sur la commune, telles que le Jashuria, l'Alguarena, ou la Francisquie. Il est de notoriété publique que la stratégie du "premier arrivé, premier servi" est la norme dans ce creuset social qu'est Kotios, et l'argent des investisseurs, tout comme l'argent sale du marché noir y afflue en quantité astronomique. Bien qu'officiellement les Provinces-Unies ne font pas de commerce avec les régimes communistes ou socialistes, nous savons bien qu'en coulisses, la réalité est bien autre, et le pragmatisme économique l'emporte toujours face à l'idéologie. D'ailleurs, dans un camp comme dans l'autre. En effet, selon plusieurs experts, afin d'éviter l'asphyxie financière, Kotios a désespérément besoin de devises étrangères, et avec un taux de change extrêmement bas, la conversion de ces devises pourraient doubler voire tripler la masse monétaire locale.
Quel dirigeant digne de ce nom, peu importe son bord politique, pourrait se passer d'une telle manne financière ? A vrai dire, l'histoire nous as montré qu'aucun. Mêmes les communistes les plus acharnés ont dû se résoudre, à un moment ou à un autre, à user, même temporairement, des mécanismes monétaires de l'économie de marché pour survivre...


La Major du pétrole n'a pas attendu...


united logo
Emblème de la première entreprise des Provinces-Unies du Lofoten. Ce drapeau est visible sur tous les tankers et cargos de la compagnie qui sillonnent les mers et océans du globe

Le premier est non des moindres à avoir compris l'intérêt et le potentiel de développement que pouvait représenter Kotios est la United Oil, la première entreprise d’exploitation et de distribution des gazs et hydrocarbures, spécialiste de l'énergie dite fossile.
En effet d'aucuns diront que l'entreprise a su user de son poids économique et de ses multiples relations à l'international pour obtenir des droits d'exploitations et des concessions commerciales privilégiées, grâce à sa position dominante sur ce marché.
Ainsi les Kotioïtes ont pu observer l'étrange ballet des tankers et navires cargo battant pavillon Lofoten chargeant et déchargeant cargaisons et citernes sur les docks de Kotios. La United Oil a par ailleurs ouvert une Capitainerie ainsi que des bureaux où ses employés peuvent surveiller, contrôler et gérer directement les approvisionnements de combustibles et autres matières premières.
En effet, pour reprendre les mots quelques peu cyniques mais pragmatiques du P.D.G de la United Oil, M. Taylor Schwartz lors d'une interview dans la presse économique nationale : "Peu importe la couleur du gouvernement de Kotios, les gens auront toujours besoin de se chauffer, d'alimenter leurs fourneaux, d'avoir du combustible et du carburant pour leurs véhicules. Charbon, gaz, pétrole, électricité, jusqu'à preuve du contraire les gens ne peuvent pas s'en passer. Et nous observons une forte croissance de la demande. La United Oil répondra à ce besoin".


taylor
Taylor Schwartz, le dirigeant emblématique et controversé de la United Oil, aussi connu sous son surnom de "Man in Black". Il a été élu en 2005 pour la seconde année consécutive, homme le plus riche d'Aleucie.

Et du point de vue Kotios, véritable aubaine, ou cadeau empoisonné ?

Ca pour avoir répondu aux besoins, ils l'ont fait et même plus encore. Non seulement la United Oil est l'un des principaux fournisseurs d'énergie de Kotios, la commune ne pouvant physiquement et matériellement s'autosuffire, mais par l'entremise d'un puissant lobbying et de généreuses subventions la Major a obtenu plusieurs concessions d'exploitation, notamment celle de l'extraction des sables bitumineux, qui par l'injection d'eau sous très haute pression permet de séparer le brut de la silice. Souvent écrit comme un procédé d'extraction propre, car n'utilisant que de l'eau, la processus de raffinage lui en revanche, l'est beaucoup moins et pose des questions environnementales.

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Champ pétrolifère sur la côte ouest de Kotios, exploité par la United Oil.

Toutefois il faut mettre en balance les emplois créés par cette industrie, qui tends à se développer, et la United Oil qui s'est officiellement engagée à doubler ses effectifs à Kotios, et à embaucher massivement et prioritairement des ressortissants Kotioïtes, même pour les postes de directeurs. Une véritable aubaine dans une commune il faut le dire, sinistrée par le chômage et la déshérence. En outre il faut souligner que le salaire médian des Kotioïtes est 2 à 3 fois inférieur à celui des nationaux Lofotens. La philosophie de la United Oil est "mieux vaut avoir un travail modestement payé que pas de travail du tout". Et de ce point de vue là, nombreux sont les Kotioïtes qui sont d'accord, souvent mécontents et blasés de l'inaptitude et de l'indolence des dirigeants de Kotios à fournir du travail à la population.

D'après les employés Kotioïtes de la United Oil, même si les salaires sont effectivement bas, les conditions de travail, et les primes de risque sont bien plus intéressantes que les travaux laborieux du port, que les dockers ou les manutentionnaires dans le secteur de la construction.
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21 février, le discours du secrétaire général du parti du peuple

Au sein du parti l'information s'était répandue comme une traînée de poudre et évidemment beaucoup de partisans ce sont rassemblés devant le bureau central du parti afin d'entendre le premier discours du secrétaire général de parti qui avait annoncé des changements et aussi parce qu'il y avait un rafraichissement après.

Secrétaire général :

Kotioïtes, partisans, citoyens libres, je vous remercie tout d'abord d'être venu ici et rassemblés en nombre pour ce premier discours du parti que j'ai l'honneur de faire et dont j'espère avoir la chance de refaire. En tant que secrétaire général du parti beaucoup de tâches reposent sur mes épaules et évidemment beaucoup de responsabilités qui malgré tout ne sont pas un fardeau puisque je sais que ces tâches sont celles que je dois accomplir pour la longévité de notre parti et surtout pour la prospérité de la liberté et celle du peuple que notre parti s'est engagé à défendre quoi qu'il en coûte et même si nous devons en payer le prix par le sang ce qui a malheureusement déjà dû être le cas.

En tant que secrétaire général de ce parti j'ai pu apprendre beaucoup sur ce parti ainsi que sur Kotios et la commune puisque nous avons dans un premier temps eu une influence économique et...parapolitique... forte et nous avons vu ces deux aspects-ci puisque notre parti refusait catégoriquement d'aller siéger à l'Assemblée Populaire avec des charlatans. Dans un second temps nous avons compris qu'en réalité rien ne vient du peuple et que tout est décidé injustement à l'Assemblée sans réelle ordre ou quelconque justice et nous n'avons pas eu d'autres choix que de siéger à côtés de ces autres personnes qui se prennent pour des élites.

Maintenant je vais vous parler de cette Assemblée et je vous vois soupirer d'ennui et c'est justement ce qui est préoccupant! Cette assemblée est censé être le cœur de Kotios et pourtant personne n'en ressent le besoin sauf ceux qui y siègent évidemment et moi-même j'y ai siégé pendant 2 jours et je peux vous raconter moi ce que j'y ai vu.

L'Assemblée Populaire que certains pensent comme la représentation du peuple Kotioïte n'est en réalité rien de tout cela et est uniquement le prolongement d'intérêt politique de certains pays ou alors de partis qui ne cherchent qu'à satisfaire leurs propres partisans sans se soucier des conséquences sur l'ensemble de la communauté kotioïtes. Citoyens, si nous avons décidés de siéger à l'Assemblée c'est pour voir et ouvrir les yeux aux citoyens honnêtes qui veulent encore se battre pour la commune et la liberté qu'elle veut défendre.

Quand j'ai écris mon discours beaucoup ont eu peur de ce que j'allais pouvoir dire et certains en le relisant m'ont dit de ne pas dire certaines choses par peur de choquer et de ne pas satisfaire mais ne pas satisfaire qui? Ne pas satisfaire les arnaqueurs et menteurs qui siègent à l'assemblée en se pavanant dans les rues? Voilà qu'aujourd'hui le peuple devrait être censuré par peur de ne plus pouvoir s'exprimer mais si ils ont peur de parler moi je ne ressens pas cette peur et je ne crains rien ni personne alors je n'ai pas le moindre frein pour dire haut et fort qu'aujourd'hui la commune n'est devenue qu'un rêve qui tourne petit à petit au cauchemar.

Regardez mes frères et sœurs, regardez autour de vous la misère, la désolation et la ruine de la commune qui était pourtant l'une des plus prospère sous l'empire. Nous avons voulu nous battre pour notre liberté et simplement faire valoir nos intérêts et au final l'empire nous a lâché comme des bêtes en nous donnant l'indépendance alors que nous ne voulions pas ça! Certains savaient déjà ce qui allait suivre mais personne ne les a écoutés et jusqu'au Palais Impérial de Latios ils savaient que nous nous retrouverions dans cette situation! Nous avons été d'abord abandonné par notre patrie puis par l'assemblée elle-même qui a pourtant juré de défendre Kotios ainsi que sa liberté mais tout cela n'est en vérité qu'un cauchemar. Les mendiants sont partout, le peuple commence à ouvrir les yeux et la famine commence à frapper aux portes de nos frères qui ont pour certains une famille à nourrir et qu'allons nous leur répondre lorsque celle-ci sera morte de faim? Que nous n'avions pas conscience de ce qui se passait?

Kotioïtes, je sais que tout cela vous semble étrange et j'ai conscience que ce que je dis parais délirant mais lorsque nous avons été forcés à l'indépendance nous n'avons pas écoutés ceux qui ont prédit la situation dans laquelle nous sommes alors ne refaisons pas la même erreur et cette fois écoutons-les!

Pour la liberté, au nom du peuple kotioïtes, nous avons le droit à la parole!

La foule devant le bureau centrale était complètement dingue de cet homme qui venait de s'exprimer avec une telle fermeté que certains responsables en sont choqués et prennent peur de ce qu'il vient de faire. Certains sont furieux que le secrétaire général est dit exactement l'inverse de ce qu'il était censé dire tandis que d'autres sont extrêmement surpris de voir que ce jeune homme qui semblait avoir peur de s'exprimer devant des foules ai pu créer un mouvement d'excitation dans la foule.

Responsable Kalia : Qu'est-ce qui vous a prit?

Secrétaire Général : Le peuple veut la vérité et en tant que représentant de celui-ci nous lui devons. Nous faisons parti du peuple, nous sommes le peuple.

Haut responsable Jaliot : Moi je pense que ce que vous avez dit est remarquable. Je ne vous pensais pas capable de vous exprimer ainsi devant une foule et provoquer autant d'engouement

Les partisans rassemblés crient ensemble le nom du secrétaire général

Haut Responsable Prolémée : Les citoyens crient votre nom, vous avez fait fort.

Responsable Kalia : Mais? Ça suffit je m'en vais ne me cherchez pas

Secrétaire Général : Elle s'en remettra

Haut responsable Jaliot : Je vous félicite sincèrement, c'est une réussite total et ce premier discours restera dans l'histoire du parti
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Bureau Central du Parti du Peuple, 25 février 2005
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Chef du parti : Bien. Il va falloir que nous fassions quelque chose parce-que créer un mouvement de foule prêt à saigner n'importe qui c'est bien mais maintenant on en fait quoi?

Responsable Kalia : Et bien par exemple on pourrait immédiatement arrêter cette mascarade?

Haut responsable Jaliot : S'il vous plait madame Kalia calmez-vous, nous ne sommes pas la pour nous battre bien au contraire

Responsable Kalia : J'ai plutôt l'impression que nous sommes ici pour décider contre quoi le peuple va se battre et apparemment il se battra contre lui

Secrétaire général : Seriez-vous en colère madame Kalia?

Responsable Kalia : Vous avez créé un mouvement de folie qui en veut au peuple, à l'empire et même à l'Assemblée alors que nous représentons 40% de celle-ci! Comment pouvez-vous penser que je ne le suis pas!

Chef du parti : Écoutez madame Kalia je n'ai non plus approuvé entièrement ce que monsieur le secrétaire général a fait cependant je pense que désormais nous devrions en tirer profit et puit de toute façon si nous ne le faisons pas cette situation va dégénérer

Responsable Kalia : Bien! Alors allez-y!

Haut responsable Lakhios : Dans un premier temps je propose que nous soumettions un projet de loi à l'Assemblée sur l'économie kotioïtes qui pourrait améliorer la situation car profiter de la vague de colère c'est bien mais nous ne serons probablement pas les seuls surtout avec les problèmes kah-tanais qui se présentent en ce moment

Haut responsable Jaliot : C'est vrai, si on met la foule en colère en lui exposant des faits nous ne pouvons pas être inactif à la situation après

Chef du parti : Bien alors je ferais préparer ça, d'autres idées?

Haut responsable Prolémée : Moi je souhaiterais savoir où est-ce qu'on en est pour la financement de la construction de l'orphelinat et pour le chef de la fraternité? Où sont les fonds?

Trésorier : Les fonds ont été envoyés et pour la société de construction chargée de l'orphelinat elle entamera la construction de celui-ci dans moins d'un mois, ils ont eu du retard

Haut responsable Prolémée : Et le chef de la fraternité?

Trésorier : Je vous corrige, l'un des chefs* et dès qu'ils recevra les fonds il sera avec nous mais pour le moment le transport a été ralenti puisque nous avons dû passer par l'empire francisquien

Haut responsable Prolémée : Pourtant les fonds viennent d'eux, ils devraient accélérer le transport non?

Chef du parti : Je sais qu'ils traversent une période...étrange mais rien d'inquiétant alors peut-être que cela explique le retard mais ce n'est plus qu'une question de jours à mon avis

Haut responsable Prolémée : Je l'espère

Secrétaire Général : Bien cette question aussi est réglée donc j'avais une idée qui était de réorganiser une manifestation mais cette fois contre le référendum que proposait si je ne me trompe pas le parti du Nouvel Ordre sur la construction d'un mur à Kotios. Bien que nous ayons votés contre certains partis ne semble pas comprendre l'importance que cela a et ce serait donc catastrophique

Haut responsable Jaliot : Je soutiens cette idée, le parti du Rassemblement Patriote par exemple a décidé de s'abstenir malgré une majorité de personnes contre selon mes sources alors nous ferions mieux d'ouvrir les yeux aux autres partis sur l'importance de ne pas fermer la commune. Déjà que la situation est catastrophique je pense que nous n'avons pas besoin d'un mur

Haut responsable Lakhios : J'approuve aussi cette idée mais il faudra savoir dans quel quartier nous la faisons, si nous la faisons ici ou dans un quartier influencé par un parti qui n'a pas encore donné ses consignes de votes

Chef du parti : Nous verrons cela plus tard mais pour le moment l'idée est donc adoptée

Responsable Kalia : Je sais que je ne suis ici que pour écrire cependant je pense que nous devrions demander l'aide de l'empire et surtout au niveau armement

Haut responsable Lakhios : Qu'est-ce que vous voulez dire par là?

Responsable Kalia : Et bien si je me trompe que monsieur Taland m'arrête mais je remarque que nos caisses sont bien fournies et notre milice commencent à avoir du matériel...un peu dépassé et parfois en mauvais état alors demander au moins des armes d'infanteries à l'empire ne sera peut-être pas une mauvaise idée

Trésorier : Elle soulève un point important d'autant plus que si on se penche sur la question entretien en vérité nous serions loin de vider les caisses

Chef du parti : Bien alors nous verrons pour cette idée, d'autres idées?

Haut responsable Prolémée : Aucune

Chef du parti : Bien alors au travail
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Réunion du parti du peuple, 2 Mars 2005


Secrétaire Général : S'il vous plait, s'il vous plait un peu de silence. Merci. Bienvenue tout d'abord pour cette 18ème réunion qui marque un réel tournant pour Kotios et le parti du peuple puisque nous avons beaucoup de choses à vous dire et certains ici sont déjà au courant puisqu'ils siègent directement à l'Assemblée. Lors du dernier haut conseil nous avons établi des certaines décisions et eu des idées que nous serons ravis de vous présenter un peu plus tard mais pour le moment il y a des nouvelles :

Tout d'abord on va parler argent puisqu'ici apparemment si on ne vit pas d'amour et d'eau fraiche on ne vit que de ça

Les responsables rigolent

Donc pour commencer on va parler de la ligue des pêcheurs qui a mauvaise mine on ne va pas se le cacher. Le parti du peuple prévoit de relancer le secteur et d'en prendre le contrôle à hauteur de 10%. Nous jugeons cela nécessaire pour au moins relancer une parti du secteur et ensuite étendre cette réussite à tout le reste.

Secundo, la farine qui provient de l'empire a encore été taxée si elle va à Kotios! Certains ont peur de voir leur boulangerie s'écrouler mais on ne panique pas puisque nous avons commencés à mettre en place un réseau de collaborateurs qui nous permettront de vendre de la farine au peuple dans nos commerces sans application des taxes de l'empire. En parlant de nos commerces...

Nos commerces sont entrain de s'écrouler et ça devient un sérieux problème donc il va aussi falloir qu'on les relancent parce-que sinon nous n'allons pas pouvoir en vendre beaucoup de la farine. On en est réduit à fermer des étales alors que les caisses du parti sont pleines donc les marchands ne sont pas contents et nous devons leur faire comprendre que nous les avons comprit.

La nouvelle la plus importante et qui va vous faire bondir de joie : Mesdames et messieurs, le parti du peuple occupe désormais 45,7% des sièges à l'Assemblée Populaire de Kotios!

Les responsables applaudissent

Nous remercions évidemment nos chers...sénateurs? D'avoir mit toutes leurs forces dans la campagne de réappropriation de l'Assemblée et d'avoir permit à notre parti et au peuple kotioïtes d'avoir reprit le contrôle de son assemblée, bravo!

Maintenant les actions que nous prévoyons et c'est pour cela vous êtes autant. Lors du haut conseil une idée a été soumise d'une manifestation pour protester contre le référendum du mur de Kotios mais nous allons vous demander de voter pour savoir si nous faisons cette manifestation dans un des quartiers où nous avons de l'influence ou alors dans un quartiers influencé par un autre parti : Pour ceux qui souhaitent une manifestation "chez nous" levez la main. Et ceux qui veulent une manifestation "chez un parti"?

Donc 46 voix chez nous et le reste ailleurs. La manifestation se fera donc ailleurs.

Ensuite nous devons parler de la milice et cela laissera place à un second vote : Certains pensent que notre milice serait armée avec des équipements vieux et en mauvais état et nous ne savons pas si c'est réellement une nécessité aujourd'hui cependant nous pouvons toujours demander à ce que l'empire nous fournisse en armes à prix réduit. Pour ceux qui souhaitent que nous réarmions la milice avec de meilleurs équipements levez la main. Bien et pour les autres?

79 voix pour, nous allons donc réarmer la milice avec de meilleures armes.

Maintenant un dernier vote et il concerne l'armement toujours mais de l'armement lourd. Est-ce que vous pensez que nous devrions nous armer avec de l'artillerie ou des choses dans ce genre?

Un responsable prend la parole

Responsable : Excusez-moi mais vous préparez une guerre ou quoi? Pourquoi de l'artillerie?

Secrétaire Général : C'est une idée que nous soumettons au vote. Bien donc pour ceux qui sont pour que le parti s'arment de façon lourde levez la main. Pour les autres?

Alors...52 voix pour et 48 contre. Les résultats sont très serrés alors je pense que nous referons ce vote une autre fois.

Merci à tous, vous êtes libres.
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Kotios et l'hygiène, qu'en penser?

La commune peut s'illustrer pour sa liberté ça c'est sûr mais si il y a bien une autre façon pour elle de le faire...Et bien ce n'est pas l'hygiène. Déchets dans les rues, ordures et parfois même cadavres de rats, la commune est peut-être le pays le plus sale du monde et avec le budget de la commune qui s'approche de 0 on peut être sûr que les services publics de nettoyage ne sont certainement pas appelés mais alors que faire?

Le constat

Avant tout ça la commune était évidemment propre et lorsqu'elle était encore dans l'empire francisquien des statistiques aussi idiotes qu'elles soient ont été réalisées et estimaient que Kotios était la 15ème ville la plus propre de l'empire. Et si aujourd'hui on refaisait cette statistique, où en serait la ville? Le constat est alarmant puisqu'elle serait derrière et sauf si toutes les villes venait à mettre des ordures partout dans leurs rues et bien Kotios garderait sa place.

Le problème

L'hygiène est déplorable et il semblerait que les kotioïtes ne s'en rendent pas compte d'autant plus que mis à part les maladies qui peuvent se transmettre et le danger pour les enfants qui s'amusent à jouer dans les rues et parfois toucher à ses déchets, les ordures attirent entre autre des rats et des souris porteurs de maladies encore plus dangereuse et contagieuse, un vrai risque sanitaire.

Les actions

Malgré qu'elles n'est pas d'autorisations spéciales, des entreprises privées de nettoyage commencent sérieusement à se pencher sur la question des rues de Kotios et pour certaines elles n'attendent même plus un signe de la commune et agissent déjà. Les entreprises se mettent bénévolement à nettoyer les rues de Kotios afin d'espérer y retrouver l'hygiène d'antan. Plus que les entreprises, des collectifs et associations citoyennes se sont formées comme "Ma commune propre!" qui ont pour but de réunir bénévolement des citoyens et lancer des grandes campagnes de nettoyage et d'investissement pour le mobilier de rues concernant l'hygiène.
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La manifestation qui dégénère

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Aujourd'hui était organisée une manifestation par le parti du peuple qui est désormais bien connu pour son occupation de l'Assemblée Populaire importante. Cette manifestation avait pour but de protester contre le référendum proposé par le parti du Nouvel Ordre, parti d'extrême-droite radical, sur le mur de Kotios qui vise à entourer la commune. Si au départ la manifestation semblait calme elle a en quelques heures dégénérées au plus haut point...

13H00, la manifestation débute

La manifestation a d'abord débutée dans un quartier modeste de Kotios réputé pour y abriter le bureau central du parti du peuple et y avoir donc une influence solide. Petit à petit, de plus en plus de citoyens se sont joints à la manifestation en arborant fièrement l'emblème du parti et en criant non au mur

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13:30, les manifestants arrivent dans le quartier du Nouvel-Ordre

La commune de Kotios n'est en vérité pas vraiment divisée par quartier mais bien par parti puisque certains ont plus ou moins comprit que pour réellement marquer la commune, il fallait y avoir une emprunte. Vers 13h30, les manifestants arrivent donc dans le quartier influencé par le parti du Nouvel-Ordre et les habitants voient débarquer un nombre hallucinants de manifestants pacifistes tandis que certains membres du partis sont complètement bouche-bée. Très vite, la situation va commencer à tourner au vinaigre et notamment parce-que les membres du parti vont lancer une contre-manifestation improvisée et évidemment cela ne va pas plaire au parti du peuple.

14h30, la Fraternité

C'est à ce moment précis que tout dégénère puisqu'à 14H30 le groupe paramilitaire la fraternité des mers du nord arrive sur les lieux de la manifestation pour tenter de calmer le jeu mais évidemment personne ne reconnait leur autorité et pourtant ils sont connus pour être très violents. Les manifestants du Nouvel-Ordre trouve satisfaction quand les manifestants du parti du peuple sont chassés de leur quartier mais une contre-attaque violente va s'en suivre avec l'arrivée de la milice du parti qui tire sur la fraternité.

15h00-16h00 : Les affrontements

La milice du parti rapplique dans le quartier tandis qu'une autre partie est entrain de sérieusement protéger son quartier. La fraternité elle aussi arrive en nombre et des affrontements à balles réelles sont entrain de se dérouler dans le quartier du Nouvel-Ordre puis dans le quartier du parti du peuple et pourtant le pire est encore à venir

16h53 : L'Assemblée Populaire est prise d'assaut

Évidemment les manifestants n'allaient pas rester dans les désormais champs de batailles de Kotios mais voyant l'engouement populaire qui était entrain de se produire, ils ne pouvaient pas abandonner et les manifestants étaient désormais de tout bords, gauche, centre, droite, apolitique, le peuple était levé. Le parti du peuple en majorité ne savait plus quoi faire alors des ordres devaient tomber et un seul a été retenu : Prendre l'Assemblée Populaire. Prendre l'Assemblée Populaire défendue par la fraternité aurait pu être pu compliquée mais une petite partie s'en est aller dans les combats de rues lancés il y a quelques minutes alors le peuple prend la direction de l'Assemblée Populaire. Arrivé là-bas la fraternité essaye de disperser les foules mais pour les kotioïtes s'en est trop, le peuple répond et prends les armes. Franciquiens au sang chaud dans l'âme, révolutionnaire libertaire dans le cœur, ces deux émotions mêlée entre-elles ont laissées place à une foule enragée qui a 16h53, fait tomber les portes de l'Assemblée Populaire de Kotios et pénètre à l'intérieur.
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Assemblée Populaire de Kotio, 06/03/2005

Un homme sort de la foule et se place tout en haut du grand amphithéâtre afin d'être entendu par tous

L'homme : Excusez-moi...S'il vous plait, excusez-moi, est-ce que-

Secrétaire général du parti du peuple : Vous permettez?

L'homme : Hum oui allez-y

Le secrétaire général se met à hurler

Secrétaire général du parti du peuple : PEUPLE DE KOTIOS! SILENCE! CITOYENS, SILENCE! NOUS AVONS DES NOUVELLES IMPORTANTES! Merci. À vous.

L'homme : Je vous remercie. Le parti du peuple vient de transmettre une missive de la plus haute importance et souhaite la révéler à tout le peuple de Kotios! En voici son contenu :

Premier Consul a écrit :
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Citoyens de kotios,

Qui que tu sois nous avons entendu ton appel à l'aide dans ton journal et nous avons appris ce que toi et tes camarades avez fait. Pendant une heure entière dans le Palais Consulaire et dans celui du gouvernement j'ai vu des hommes et des femmes courir de partout comme si nous venions de déclarer la guerre au monde entier. Pendant une heure j'ai réfléchis et je me suis entretenu avec le chef d'état major francisquien qui a débarqué en grande pompe pour me demander ce que nous devions faire. Évidemment je lui ai répondu que je n'en savais rien et c'est pourquoi j'ai contacté l'Impératrice et voici ce qu'elle veut que tu transmettre à tes frères et sœurs :

Peuple de Kotios, l'empire francisquien reconnaît ses tords et reconnait t'avoir abandonné sans avoir daigné répondre à tes attentes alors si malgré tout aujourd'hui tu viens encore demander notre aide c'est que tu as foi en nous et nous ne referons pas les mêmes erreurs que dans le passé. Quand tu verras des hommes armés brandissant le drapeau francisquien ne soit pas inquiet, ils viendront te demander ton plus grand, ton plus fier et ton plus noble drapeau afin qu'ils puissent le brandirent dans l'intérêt de ta liberté. Citoyens, nous arrivons à ton secours.

Dans l'Assemblée se fut une explosion de joie, certains ne croyaient même pas ce que cet homme venait de lire, l'armée francisquienne allait débarquer à Kotios pour défendre la seconde révolution Kotioïtes mais pour le moment l'heure était plus grave puisque la bataille qui s'était déroulée dans le quartier influencé par le parti du peuple venait d'être gagnée mais à contrario, la fraternité a renforcée ses troupes dans le quartier du Nouvel-Ordre.
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HRP : TROUPES FRANCISQUIENNES

Pour ceux qui n'ont pas lu (pas gentil.) j'ai envoyé des troupes à Kotios alors voici ce que j'envois :

  • -500 soldats professionnels
  • -1000 armes légères d'infanteries niveau 3
  • -300 mitrailleuses lourdes niveau 2
  • -10 canons tractés
  • -10 canons anti-aérien
  • -50 véhicules léger tout terrain
  • -30 autobus
  • -3 véhicule de transmission radio
Pour rappel, je n'y envoi pas à la commune comme cadeau (qui serait de toute façon refusé par celle-ci) mais bien au manifestant occupant l'Assemblée Populaire et au parti du peuple
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Intérieur de l'Assemblée Populaire de Kotios, 09/03/2005

drapeau


Alors que l'Assemblée Populaire n'était pas encore réunie en séance plénière, les membres du Parti du Nouvel-Ordre en avait profité pour pénétrer dans l'hémicycle en uniforme gris et noir, avec un bandeau rouge enoulé autour du bras, couleurs emblématiques du parti, grâce à leur statut d'élus parlementaires.
Il faut savoir qu'il y avait très peu de contrôle à l'entrée de l'enceinte et le bâtiment disposait de fort peu d'agents de sécurité.

Il était donc très aisé de pénétrer l'antre du pouvoir de Kotios en dissimulant sans grande difficulté ni artifice particulier des armes de poings et des petits calibres.
Pour ainsi dire, les 73 députés n'étaient guère convaincus que quelque chose allait se passer, et comme beaucoup de complots politiques, avaient la conviction que l'entreprise avorterait. Mais contre toute attente, cela était arrivé. Le Parti du Peuple était entré avec perte et fracas, prenant au dépourvu les quelques élus et personnels administratifs ici présents. On pouvait aisément deviner l'incrédulité et la surprise totale qui se lisaient sur les visages des uns et des autres.

Passé l'effet de surprise, certains députés prient conscience de ce qui était en train de se passer.
Le Chef du Groupe Parlementaire du Nouvel Ordre : Peter Cushing donna le signal que tous attendait. Il inclina la tête du bas vers le haut deux fois en direction de ses lieutenants. Ces derniers sortir leur révolver et tirèrent en direction du plafond de l'hémicycle en criant :


"Peuple de Kotios, l'heure est venue de chasser les traîtres de notre République ! "


Tous se précipitèrent vers les députés présents, tentant de les maitriser. La panique se saisit de certains d'entre eux qui refluèrent alors vers la sortie. Des crises, des sanglots, et des "Va en enfer sale communiste" résonnèrent dans l'immense salle.
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Les membres du parti du Nouvel-Ordre décidèrent ensuite d'accrocher leur propres bannière au dessus du perchoir de l'Assemblée. Officiellement le putsch était donc lancé.
Les députés du Nouvel-Ordre et les partisans du Parti du Peuple commencèrent à fraterniser et se serrer les mains, sous les yeux médusés et catastrophés des autres représentants.

Extérieur de l'Assemblée Populaire de Kotios, 09/03/2005


Forts d'une certaine notoriété et d'une popularité démontrée ces derniers jours, le Parti du Nouvel Ordre avait réussi à mobiliser des partisans, des membres du parti, et des sympathisants commencèrent à affluer autour du bâtiment abritant l'assemblée populaire. certains brandissaient des exemplaires du journal fasciste d'extrême droite "Le Glaive", d'autres encore plus agressifs et vindicatifs, les drapeaux de du Nouvel-Ordre et de l'Empire Francisquien.
Clairement, la cocotte minute kotioïte venait d'imploser ! Il va sans dire que l'on entendait parmi les réprimandes et revendications des putschistes circulaient le fameux prétexte de la base Kah-tanaise, qui selon certains avait littéralement mis le feu aux poudres !

"Plutôt morts que rouges !" criait on a tue tête aux abord de l'Assemblée.
Un camion entier d'auxiliaires paramilitaires du Nouvel-Ordre arriva en trombe. La foule grossit, difficile de distinguer les curieux, les excités de passages, des vrais partisans et putschistes. Les couleurs des Partis du Peuple et du Nouvel-Ordre se côtoyaient mais à quel point ces deux partis étaient liés, difficile à dire si ce n'était que par opportunisme, connivence, ou véritable convergence idéologique et politique.

putsch

"PAN"

Un coup de feu retentit, la foule se plaqua à terre, les auxiliaires du Nouvel-Ordre se mirent en embuscade, se regardant et s'interrogeant mutuellement....il s’avérait qu'un pneu de camion venait d'exploser, mais l'extrême tension était palpable, il ne suffisait pas grand chose pour que l'étincelle prenne et que Kotios se transforme en brasier au vu du nombre d'allumettes et de torches qui continuaient de s'accumuler dans les rues.

Et le point névralgique de toute cette contestation était l'Assemblée Populaire. Qui la contrôlait, contrôlait Kotios. Qu'allaient faire le parti du Peuple et du Nouvel-Ordre ? L'instant charnière on y était...la réponse des communistes, socialistes et autres anarchistes n'allait pas se faire attendre, et d'aucuns pensaient qu'elle ne serait probablement pas pacifique.

Les gens du commun commençaient à se barricader, à verrouiller portes et volets, en prévision du pire qui se profilait à l'horizon.
Mais nul doute que dans ce chaudron, certains étaient décidés à en découdre et à verser le sang, au titre de la "Seconde Révolution"





auteur a écrit :

HRP/ Je tiens à préciser que le parti du Nouvel-Ordre n'a absolument aucun lien d'aucune sorte avec les Provinces-Unies du Lofoten, il s'agit bien du même joueur moi en l’occurrence, mais de 2 entités RP totalement distinctes. Pour différencier les 2, il y a toujours le logo du parti pour dire qu'il s'agit d'un post lié au parti du Nouvel-Ordre./HRP
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EN COURS


Alors que l'armée francisquienne se retire de la ville, la Fraternité a réorganisé ses cellules et les équipages convergent en commandos vers l'Assemblée Populaire. Elle boucle lentement le quartier dans un étau en y enfermant les manifestants et citoyens qui s'y trouvaient encore. Tous ceux croisés sont repoussés vers le cœur de la ville encore aux mains des putschistes : les bâtiments de l'Assemblée désormais contre-révolutionnaire.

Détail stratégique pour les alliés :
Message secret
Information secrète réservée aux personnes autorisées


Comme une scène ressuscitée du temps béni de la révolution, ici et là, des hommes et des femmes se hissent sur des camions, leurs voix résonnent dans les mégaphones.

- " Kotioïtes ! "

- " Le quartier est actuellement soumis à un couvre-feu ! "

- " Restez chez vous, il ne vous sera fait aucun mal ! "

- " Rentrez chez vous jusqu'à recevoir de nouvelles instructions ! "

- " Si vous êtes en possessions d'armes, veuillez l'annoncer immédiatement aux camarades qui se présenteront bientôt à vous ! "

- " Les fascistes ont tenté de renverser la démocratie ! "

- " La Fraternité contrôle Kotios ! "

- " Il n'y a rien à craindre ! "

- " Merci de collaborer avec les camarades afin de le retour de la sécurité le plus rapidement possible ! "

- " Toute personne qui n'obtempèrera pas à un ordre direct prend le risque d'être abattue ! "

- " Ayez confiance en vos camarades ! "

- " Vive la Commune ! "


Pour l'heure, rien n'est encore joué, mais ce n'est plus qu'une courte et brutale question de temps avant que le quartier ne soit complètement encerclé, enfermant de fait les putschistes restant à l'intérieur.
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Seconde crise Kotioïte, point de vue du Kah :

« Eh bien, Kotios ? Où sont tes tyrans ? »

Les mots, gueulés sur un ton narquois typique du speaker star de Kotios Libéré, résonnaient dans des milliers de postes radios et dans les enceintes d'au moins autant de téléviseurs à travers la commune. C'est que la prise de l'Assemblée ne s'était pas accompagnée d'une attaque des journaux – du moins pas de tous les journaux. Le Club du Salut Public, plus très présent politiquement mais toujours aussi fort pour se déployer en vitesse, profitait pleinement de cet oubli. Sa voix officielle, une chaîne de radio-télévision couvrant l'ensemble du territoire communard, relayait depuis les premiers jours de la révolte les informations à sa disposition, les accompagnant du rassurant badinage de ceux qui savent que la situation, si terrible fût-t-elle, était en voie d'amélioration. Les représentants du club, des experts divers, qui se relayaient pour tour à tour fustiger les « fascistes » et rassurer l’opinion. Désormais, le ton était différent. Moqueur. Fier à bras. Quelque-chose évoluait. C'était l'indice indéniable qu'une opération d'ampleur devait être en cours. Quelque-chose dont le peuple n'avait pas encore conscience, mais qui allait bientôt s'enclencher, fleurir en un évènement clairement visible, et d'ampleur historique.

Le speaker répéta. « Eh bien, Kotios ? Où sont donc tes tyrans ? »

Puis la réponse, qui tomba sur le ton de l'évidence vindicative.

« Ils ont fuit la queue entre les jambes ! Une fois encore, ah ! »

Ceux qui regardaient l'émission purent aussitôt voir le visage amusé du vétéran des médias, remplacé par les images filmées en douce des colonnes de camions impériaux, tirant derrières eux leur artillerie et traînant comme un air de défaite dans leur sillage. Ils repartaient. Ils repartaient ! D'aucun – les plus teigneux – regrettèrent sincèrement de ne pas pouvoir les bombarder, les tuer. Jusqu'au dernier. Mais c'était oublié que la commune était désarmée, incapable de se défendre, et qu'un conflit avec l'empire n'était pas souhaitable. Le retrait des troupes d'invasion était déjà une victoire en soi. La preuve que les alliances forgées par Kotios dans ses premiers jours d’existence étaient en mesure de la protéger. Dans une certaine mesure. On mit un terme à l'imagerie victorieuse des camions quittant la zone, s'interrogeant, moqueur, sur les raisons justifiant que l'on amène d'aussi gros canons pour une si rapide débandade. Il devait y avoir là quelque-chose de Freudien. Puis.

"En vertu de l’article 2 de la Loi de Souveraineté et Liberté votée par l’Assemblée Populaire de Kotios et en vertu des pouvoirs qui me sont conférés en tant que juge, moi, Nora Magdeburg, au nom des Hauts-Juges de Kotios, déclare par la présente le Parti du Peuple et le Nouvel Ordre comme ennemis d’État de la Commune de Kotios et immédiatement frappés d’indignité nationale. Les factieux s’associant avec les fascistes se verront appliquer la même peine.

À ce titre et à effet immédiat, toutes les forces armées loyales à la Commune de Kotios, sont immédiatement mobilisées pour défendre la Commune et repousser les envahisseurs. Les forces loyalistes sont autorisées à employer tous les moyens nécessaires pour capturer les fascistes afin que justice soit rendue."


« Toutes les forces armées loyales à la Commune de Kotios sont immédiatement mobilisées pour défendre la Commune... Sont autorisées à employer tout les moyens nécessaires. »

La citoyenne Meredith acquiesça en répétant les mots de la juge avec un sourire satisfait.

« Les juges vous ont donnés l'autorisation d'agir, Mikami. Eux, la fraternité, je pense que vous pouvez y aller.
– Il y a intérêt à ce que ça ne nous retombe pas dessus. »

Il fit signe à un soldat qui éteignit le poste radio. Le citoyen-général Atl Mikami, général victorieux au Damann en escale à Kotios, avait été appelé à l'aide d’abord par le Club du Salut Public puis par les membres de la Fraternité des Mers du nord. Le Grand Kah devait honorer ses engagements, et avait reçu une autorisation officielle d'agir de la part de la Convention Générale. Pourtant, et bien qu'étant l'un de ces cherche-gloire acharné, le citoyen-général ne comptait pas se mettre sur les devants de la scène. C'était trop dangereux, politiquement. Alors il faisait équipe avec la citoyenne Meredith. L'une des Quatorze, le groupe d'experts Kah-tanais envoyés pour enquêter sur le respect des droits de l'homme au sein de l'Empire Franciscain lors du début de conflit l'ayant opposé aux Nohrrois, et ayant depuis échoués à Kotios, où ils avaient formé le Club du Salut Public. Pour une bande d'experts en sciences sociales et économiques, les Quatorze avaient vraiment aboutis dans un lieu assez étrange. Et s'ils manquaient à leurs universités respectives, ils se plaisaient bien au sein de la Commune. Meredith, par exemple, avait été élue à la tête de la Section Défense du Club du Salut Public. Pour toutes les affaires miliciennes du parti pro-Kah, elle était la décideuse principale, ainsi que la juge de paix. C'était une femme à la fois très raffinée et parfaitement ascétique, assez éloignée de l'idée qu'on pouvait se faire des chefs miliciennes. Avec un cursus en anthropologie et en modèles informatiques théoriques, elle était aussi l'une des plus ferventes défenseures – à Kotios – du collectivisme mystique et inquiétant d'Un Esprit. Frange ultra-radicale Kah-tanaise. Ce qui se sentait dans l'organisation de la Section Défense.

Approchant d'une grande carte de la commune déployée sur une table en fer, elle fit signe à son homologue de l'Union de la rejoindre, ce qu'il fit. Autour de la table se pressaient déjà des citoyens-officiers en tenue de Gardes du Kah ou portant à leur bras le brassard de la Section Défense. Des responsables politiques du Club se tenaient aussi en surveillance, dans un coin, et un homme en uniforme noir attendait, notant tout ce qui se passait pour son compte-rendu aux Juges Révolutionnaires du Club. Meredith fit un grand trait de son indexe, allant du Saint Siège – quartier général du Kah en ville – à l'Aéroport.

Carte
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« Récapitulons. » Elle pencha la tête sur le côté, plissant doucement les yeux. « Faute d'une artère reliant le port industriel à l'aéroport il faudra nous contenter des rues faisant le lien. Sachant que des canaux potentiellement faciles à tenir mais dont les ponts sont d'une sensibilité extrême composent le seul moyen de lier les deux sections de la ville sans trop nous éloigner des zones sensibles.
– Nos effectifs sont réduits. Une fois encore je préconise que nous nous abstenions de tenir les structures symboliques tels que les médias pour plutôt former un cordon de sécurité entourant les portes de la ville. Le plus important c'est de pouvoir recevoir des renforts, donc de tenir ces infrastructures. Le reste est optionnel.
– Il y a aussi la question des quartiers déjà tenus par l'opposition. J'ai peur qu'une intervention de la Garde Kah-tanaise si près des institutions kotioïtes soit très mal perçue par la population. Même si nous avons été appelés à l'aide.
– Nous avons déjà établi une solution. Ce seront vos hommes qui iront soutenir les forces à l'Assemblée. Officiellement. »

Les deux le savaient déjà. Elle acquiesça cependant, heureuse de voir que leurs buts étaient clairs.

« Ils ne vont rien voir venir.
– Ils auraient dû s'en douter.
– L'abcès est percé, de quoi vous plaignez-vous ? »

Elle sembla réfléchir aux propos du citoyen-général, puis acquiesça avec un sourire qui ne dégageait aucune forme de joie ou de chaleur.

« Évitons simplement que la plaie ne s'infecte, voulez-vous ? »

Message secret
Information secrète réservée aux personnes autorisées
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La colère viendra du ciel

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La Fraternité avait voté à la va-vite le fait de laisser les francisquiens se retirer sans pertes de Kotios. D'abord parce que le groupe révolutionnaire avait d'autres priorités à gérer avec l'Assemblée Populaire toujours aux mains des putschistes qu'il fallait déloger, ensuite parce que les véhicules et l'armement lourd des envahisseurs avait refroidi plus d'un pirate : anarchistes peut-être, mais pas encore complètement cons pour s'en prendre frontalement à une armée largement mieux équipée et qui entendait se retirer sans heurts.

Enfin c'était sans compter la légendaire imprévisibilité des cellules et d'une partie de la population, toujours acquises aux idéaux révolutionnaires, et chauffée à blanc. Résultat, un petit groupe d'activistes, moitié composé de vétérans revanchards, moitié de toute la canaille bordélique et déglinguée du crâne de la ville, s'était mis en tête d'aller souhaiter un bon départ aux francisquiens.

Circulant silencieusement dans les bâtiments de la ville jusqu'à se positionner en embuscade sur le balcon d'une artère où devrait normalement passer les troupes, ils n'avaient pas fait preuve d'une très grande finesse en ouvrant le feu un peu à l’aveugle sur l'avant-garde de l'armée francisquiennes, ou ses éclaireurs, peu importait tant que ça faisait marrer tout le monde.

Signant leur forfait de quelques slogans révolutionnaires inspirés tels que "L'Impératrice Clémence est une putain !" et "Dehors les francischiens !" les plus malins avaient décampé dès les premiers coups de feu, disparaissant à l'intérieur des immeubles pour s'enfuir par les toits mais certains des plus crétins - ou des plus défoncés à la colle - avaient un moment nourri l'ambition stupide de se foutre réellement sur la gueule avec des militaires entrainés et continuaient de mitrailler depuis les balcons et fenêtres tout ce qui montrait le bout de son nez dans la rue.
1822
L'armée francisquienne n'aura pas servie à rien


Une phrase, une petite exclamation et la flamme patriotique francisquienne ainsi que la fidélité à l'impératrice des soldats qui étaient entrain de partir sans vouloir faire de vagues s'est transformée en brasier. "L'impératrice Clémence est une putain"

Lieutenant-Colonel : Sortez tous! C'est un ordre!

Les francisquiens étaient prêts à répliquer sous les balles de certains irréductibles qui avaient eu le malheur de rester

Lieutenant-Colonel : Pour l'impératrice, feu à volonté!

De partout les balles fusaient et les moins courageux de ceux qui étaient restés ont très vite comprit qu'ils allaient y laisser leur peau mais les francisquiens ne voulaient pas les laisser s'en tirer comme ça alors le Lieutenant-Colonel ordonna à tous les soldats de pourchasser les rebelles dans les immeubles

Lieutenant-Colonel : Abattez-moi ces chiens et ramenez moi l'un d'entre eux!

Le bruit des tires recouvraient désormais celui des moteurs encore en marche, on aurait cru à une invasion tellement les soldats étaient rapide et violents en galopant dans les escaliers et l'un des rebelles implora la pitié mais rien n'y fit, un soldat le poussa du haut de la rambarde de l'immeuble jusqu'à ce qu'il aille s'écraser par terre

Rebelle : Mon pied! Mon pied!

Lieutenant-Colonel : Amennez-le ici!

Les soldats encore présent traînèrent le jeune rebelle qui devait avoir au maximum 17 ans alors que son pied semblait trembler sur les graviers pointus

Rebelle : Crevez bande de chiens!

Lieutenant-Colonel : Écoute-moi bien, tu vas fermer ta gueule sinon je vais te la faire fermer. Qui sont tes camarades?

Le rebelle cracha au pied du lieutenant-colonel mais il ne se laissa pas faire il l'attrapa par la nuque

Rebelle : La fraternité! La fraternité!

Lieutenant-Colonel : Alors tu vas leur transmettre un message : Si jamais ils s'avisent de recommencer à s'en prendre à l'armée francisquienne nous les extermineront jusqu'au dernier compris?

Le lieutenant-colonel s'assura que le message soit bien transmis en tirant une balle dans la main du jeune homme

Lieutenant-Colonel : Relâchez-le et rappeler les autres
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OPERATION UMBRELLA

Suite à la décision historique et rarissime de l'Althing, le Parlement des Provinces-Unies d'intervenir à Kotios, le Département Fédéral de la Défense et de la Sécurité Publique décidèrent de la mise en place de l'opération Umbrella destinée à protéger et à sauvegarder l'intégrité physique et matérielle des intérêts relevant de la sécurité nationale, c'est à dire en langage commun : tous les biens, entreprises, et personnes ressortissants des Provinces-Unies.

Fort heureusement, une opération similaire, l'opération Unitaid avait été organisée et menée il y a peu de temps non loin de là en République de Damman, dans le but d'apporter une assistance médicale et humanitaire à la population civile, encadrée par une structure militaire. Si la flotte des Provinces-Unies mouillait non loin de là, certaines forces terrestres dirigées par le célèbre Major Erwin étaient actuellement bloquées en Damanie au vu de la situation actuelle de statu quo en ce qui concerne la guerre civile qui ravage actuellement ce pays.

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Convoi maritime acheminant le personnel et le matériel de l'opération "Umbrella"

La logistique était donc là, restait plus qu'à acheminer hommes et matériels, et à trouver un chef d'opération extérieures digne de ce nom.
Le convoi militaire maritime fut donc dépêché en toute hâte près des côtes de Kotios, en évitant soigneusement les eaux territoriales Francisquiennes. Les relations entre les deux pays étaient officiellement neutres et il faut le dire diplomatiquement inexistantes et les Provinces-Unies tenaient à ce que cette situation perdure.

L'opération "Umbrella" echut donc à l'un des seconds du Major Erwin, le Colonel Hërschel, une pointure, réputée pour son sang froid et sa grande maîtrise de soi.


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Colonel Hërschel, surnommée la Dame de Fer.

Il va sans dire que les installations et les infrastructures pétrolifères de la United Oil qui possède une concession d'exploitation sur la côte Est de Kotios est hautement stratégique et ne saurait être mise en péril par des putschistes, de quelque bord que ce soit, qui risquerait de compromettre non seulement la stabilité de la région, mais également les profits d'une compagnie Lofotène, première capitalisation boursière à la Bourse de Pemberton.
Bien que les Provinces-Unies ne disposent pas officiellement d'une armée à proprement parler mais d'un ensemble de corps de Milices, fournies par les provinces fédérales, celles ci ont acquis une véritable compétence dans le domaine du maintien de l'ordre en milieu urbain. Formées aux techniques de guérilla urbaine, et assistées il faut le dire, par une puissante intendance logistique et de nombreux drônes, les Miliciens sont à la fois mobiles, sur-équipés et habitués aux terrains urbains difficiles. Ils sont en revanche bien moins pertinents sur les champs de bataille à ciel ouvert, la rase campagne, ou les opérations type commandos ou infiltration. Toutefois la Milice Lofotène est tout indiquée dans le cadre d'une opération de sécurité dans la cité-état kotioïte avec des lignes de ravitaillement maritimes peu étirées.

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Miliciens des Provinces-Unies du Lofoten dans leurs uniformes réglementaires d'opérations extérieures



Tract officiellement distribué à Kotios et placardé dans les rues : a écrit :
defense

A l'attention de tous les honorables citoyennes et citoyens de Kotios, et à l'ensemble des forces armées étrangères, notamment du Grand Kah et du Pharois Syndikalli,

Suite à la crise politique et institutionnelle sans précédent que traverse actuellement la Commune de Kotios, et à la faveur d'un vote démocratique historique des élus représentant le peuple des Provinces-Unies du Lofoten, il a été décidé que l'opération Umbrella sous supervision du Département Fédéral de la Défense et de la Sécurité Publique se déroulerait sur le territoire kotioïte pour la sauvegarde et la préservation des biens et personnes relevant de la nationalité Lofotène.

Qu'il soit entendu et compris de tous que ce personnel militaire n'est en aucun cas destiné ni même autorisé à intervenir militairement à Kotios, et encore moins à s'engager aux côtés des putschistes, contre-putschistes, révolutionnaires ou de quelconque faction que ce soit. Toutefois les membres de l'opération "Umbrella" sont spécialement formés à ce genre de situation et seront autorisés à engager une riposte en cas d'agression manifeste ou de menace directe sur les biens et personnes relevant de notre responsabilité, à savoir tous nos ressortissants.

D'ores et déjà, nos troupes prendront position dans et autour des sites gérés par des compagnies lofotènes. Nous invitons l'ensemble de nos ressortissants à rejoindre le siège local de la United Oil, située sur les docks du port de Kotios. Protection, assistance, et sauf-conduit jusqu'aux Provinces-Unies vous seront assurés par la Milice. Tous ceux qui ne sauraient prouver qu'ils ont la nationalité Lofotène seront exclues de ce dispositif et ne pourront prétendre à demander la protection des Provinces-Unies.

L'opération est vouée à durer autant de temps que la situation l'exige et au vu d'une analyse des risques qui sera régulièrement évaluée en fonction de l'évolution de la crise actuelle.

Nous souhaitons ardemment qu'une issue pacifique et politique soit trouvée le plus rapidement possible, dans l'intérêt de tous.

Colonel Hërschel, chef des forces armées de l'opération "Umbrella"




auteur a écrit :
L'opération "Umbrella" détaillée comme ci-dessous :

Navires :
-UPS Mercy (Navire-hôpital)
-UPS Chancellor (Navire-cargo de transport de troupes)
-UPS Constitution (Cuirassé)

Troupes et matériel terrestres :
-3000 Miliciens (soldats professionnels) - armes niveau 1
-1000 mitrailleuses lourdes
-50 mortiers tractés
-40 canons tractés
-20 véhicules légers tout terrain
-20 camions de transport
-20 hélicoptères de transports moyen
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