26/03/2005
04:17:33
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[PERSONNALITES] Les personnalités influentes du Jashuria

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Les personnalités influentes du Jashuria

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« Le monde entier est un théâtre, et nous, hommes et femmes, n’en sommes que les acteurs. Et notre vie durant, nous jouons plusieurs rôles »

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SOMMAIRE

1. Siddhi Chalerm, directeur de la Porte Dorée
2. Lalana Preecha, ambassadrice du Jashuria
3. Nantipat Sisrati, premier ministre du Jashuria
4. Mathawee Chaiyawan, directrice de Madavian Corporation
5. Apsara Sirisopa, ministre du Cercle Intérieur en charge des Grands Projets

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1. Siddhi Chalerm, directeur de la Porte Dorée

Figure austère et compétente de la Porte Dorée, la banque nationale du Jashuria, Siddhi Chalerm s’est illustré sur la scène internationale pour sa politique avisée en matière d’économie globalisée et sur l’assouplissement des droits de douane sur le Grand Canal afin de favoriser le commerce mondial.

Bien que jeune comparé aux grands pontes ayant jusqu’à présent régit la Porte Dorée, Siddhi est une personnalité impitoyable quand il s’agit de politique et d’économie. On peut le retrouver généralement dans les grands forums internationaux traitant d’économie avec ses analystes, qu’il préfère aux politiciens. Siddhi rigole peu, boit peu et reste concentré sur ses objectifs … du moins tant qu’il est en représentation pour les intérêts du pays. La rumeur veut qu’il soit en train de monter en parallèle de ses activités officielles un comité visant à l’établissement de nouvelles cryptomonnaies.

Siddhi Chalerm est né dans une famille aisée d’Agartha. Titulaire d’un diplôme d’économie et de sciences politiques de l’université d’Etat d’Agartha et ayant fait ses armes en Aleucie et en Eurysie, Chalerm voyage beaucoup, si bien qu’il passe plus de temps dans les airs et sur les tarmacs d’avion que sur le plancher des vaches.

Il est marié à Chao-fa Boonmee, l’une des trois directrices du Musée National d’Art Contemporain du Jashuria. Si Siddhi et Chao-fa n’ont pas encore d’enfants, les deux trentenaires ont une vie bien trop remplie pour penser à ça pour l’instant.

Siddhi est un Libéral convaincu. Ses années passées de par le monde lui ont fait comprendre qu’il y a tout intérêt à voir le Jashuria prospérer par une monnaie intelligemment négociée, des accords commerciaux réglés au cordeau et une maîtrise correcte de l’inflation. L’augmentation récente du PIB est une nouvelle qu’il prend très à cœur. C’est une preuve pour lui que tout fonctionne comme prévu. Le directeur de la Porte Dorée ne fait pas parti de la Table de Bouddha, son rôle public l’empêchant d’en être adhérent. Il conserve toutefois de très bonnes relations avec les membres de l’organisation. Après tout … les grandes entreprises font les grandes économies.

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2. Lalana Preecha, ambassadrice du Jashuria


Lalana Preecha
Madame Lalana Preecha, Première Ambassadrice de la République du Jashuria


Souriante et avenante, Lalana Preecha est l’ambassadrice officielle du Jashuria auprès des Nations Unies. Détentrice d’une thèse en droit international, cette personnalité pétillante et rusée a fait ses armes dans l’humanitaire et auprès de grands organismes internationaux avant d’être propulsée lors du dernier changement de gouvernement à la tête des diplomates jashuriens. Sa personnalité et son bon caractère en font une diplomate appréciée, mais il ne faut pas s’y tromper : elle reste rusée comme un renard et sait obtenir ce qu’elle veut.

Lalana Preecha vient d’une famille pauvre d’Azur, dans le nord du pays. Ses parents sont de petits fonctionnaires d’Etat ayant élevé trois enfants avec de maigres ressources. Brillante élève, elle fut repérée assez rapidement pour son engagement dans les politiques locales de la métropole du nord. Détentrice d’une bourse d’étude, elle fut la première de sa famille à entrer à l’université et à profiter du système universitaire d’Azur. Faisant le reste de ses études à l’international, elle a rapidement gravi les échelons du monde diplomatique en travaillant auprès de l’ancien ambassadeur du Jashuria auprès des Nations Unies après sa thèse sur les relations internationales et les enjeux territoriaux de l’est du Nazum et de l’ouest aleucien. Elle fut aux côtés de Nantipat Sisrati pour porter avec les militants le projet de réforme de la Constitution jashurienne.

Lalana fut intronisée ambassadrice du Jashuria après l’élection de Nantipat Sisrati, premier ministre du Jashuria. Fidèle supportrice de l’action de Sistrati en tant que libéral-démocrate, elle fut bien entendue toute désignée pour remplacer l’ancien ambassadeur lors de la rotation des mandats. Sa bonhommie naturelle et son aptitude à rester dans le consensus lui ont permis de rester légitime aux yeux du Ministère des Affaires Etrangères et jusqu’à présent, personne ne s’est plaint de son action.

Lalana est fidèle aux valeurs de son pays et particulièrement portée sur l’idée de méritocratie. Elle finance officiellement un programme d’aide aux études pour les jeunes jashuriens prometteurs désireux de s’inscrire dans un parcours dans le milieu des affaires étrangères.

En 2004, Lalana Preecha s'est illustrée dans sa gestion des dossiers avec le Lofoten, Saint-Marquise et le Banairah pour l'établissement de nouvelles routes commerciales et de partenariats de développement conjoints.

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3. Nantipat Sisrati, Premier Ministre du Jashuria

Cinquantenaire lors de sa nomination par le Cercle Extérieur du Mandala, Nantipat Sistrati fait parti de ces politiciens ouverts sur la mondialisation et acculturé aux idées libérales, ayant promis à l’assemblée élue de mener le pays vers de grandes épopées commerciales et technologiques … Bref … comme tout politicien ! Si ses discours peuvent sembler creux et plein de bons sentiments, il n’est pas arrivé au pouvoir par hasard et connait parfaitement la politique intérieure de son pays pour savoir quels leviers tirer pour parvenir à ses fins. Nantipat n’est peut-être pas le meilleur premier ministre du Jashuria ayant jamais existé, mais il sait s’entourer convenablement. C’est un grand amateur de vins et il aspire avant tout à une vie tranquille après son mandat politique.

Nantipat est né dans la région des Lacs. Ses parents faisaient parti des grands propriétaires terriens d’Ankévran et possédaient de nombreuses plantations de fruits exotiques. Fervent bouddhiste, Nantipat était promis à un grand avenir dans le domaine agroalimentaire, mais s’est toujours rêvé chef de parti. Faisant ses armes dans la politique locale d’Ankévran, il fut élu maire de la métropole centrale dans les années 80, sous l’égide du parti majorité, des modérés centristes un peu mou. Ne brillant pas par ses idées radicales, mais étant un politicien patient et avisé, il mena tranquillement sa barque en tant que maire d’Ankévran et sut éviter les scandales politiques. Son plus gros échec fut cependant sur la politique sanitaire de la ville, l’essentiel de son budget devant couvrir les frais du développement des infrastructures locales et ne laissant que peu de place au développement des hôpitaux. Si aujourd’hui les Jashuriens lui ont pardonné son manque de gestion de la santé publique, il s’est cependant illustré pour son flair en matière de commerce extérieur et de logistique.

Sentant sa réélection lui échapper au tournant des années 90, Nantipat manoeuvra l’échiquier politique pour devenir un représentant du Cercle Extérieur et prendre une position de plus en plus centrale dans son parti. Jamais premier, toujours bon second, il se positionna comme une personnalité modérée, sympathique et moins clivante que les principaux candidats de son parti. Cette attitude le plaça au-dessus de la mêlée et lui permis, à l’aube des années 2000, d’obtenir le poste de Premier Ministre du Jashuria, avec un programme politique parvenant à séduire essentiellement les Libéraux et les Modérés, tout en donnant de menus gages aux Nationalistes … Soutenant la rédaction de la Constitution du Nouveau Millénaire, il ne fut cependant pas écarté comme les autres rédacteurs à la fin du vote, pour obtenir un poste au Cercle Intérieur. Elu plus ou moins par défaut, avec un programme en demi-teinte, il fut le candidat du compromis de la Nouvelle Constitution … Ni trop ambitieux, ni trop mou … à l’image de sa carrière. Rien ne le prédestinait à devenir Premier Ministre, mais il eut la chance d’être le plus consensuel au meilleur moment, quand le Jashuria cherchait à stabiliser ses nouvelles institutions.

Nantipat n’est pas un grand idéaliste. Il aime le pouvoir et le confort qu’il lui apporte, mais il aime aussi son pays et ses gens. Il est convaincu qu’il peut apporter une pierre à l’édifice avant la fin de son mandat, mais sait très bien qu’il ne sera pas réélu. Le Jashuria a besoin d’un homme de plus grande trempe pour manœuvrer dans les eaux internationales. N’ayant pas les deux pieds dans le même sabot, il ambitionne de retourner à Ankévran après son mandat, pour briguer à nouveau le poste de maire, auréolé de ses lauriers d’ancien ministre.


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4. Mathawee Chaiyawan, directrice de Madavian Corporation

L’architecture et la maîtrise du territoire revêtent une importance particulière dans le pays, et ce depuis des millénaires. Il n’est donc pas étonnant que l’une des plus importantes entreprises de construction du monde soit Jashurienne. Madavian Corporation est connue pour ses constructions de qualité et son rayon d’action.

Mathawee Chaiyawan est l’une des directrices les plus actives du conglomérat bâtisseur, chargée des réponses aux appels d’offres à l’international, en particulier lorsqu’il s’agit de grands projets continentaux. Personnalité avide de nouvelles opportunités et de gros contrats bien juteux, la demoiselle est connue pour diversifier ses atouts en investissant dans des entreprises internationales.

Mathawee est une agarthienne pure souche. Sa famille dirige le conglomérat Madavian Corporation depuis des générations et assure les principaux chantiers publics du pays. Ingénieure de formation, elle a acquis la légitimité nécessaire pour piloter l’entreprise avec le conseil d’administration à la suite de nombreuses expériences de direction dans le monde. Fille d’une famille nombreuse, elle est parvenue à se hisser au-dessus de ses frères et sœurs, les écartant progressivement du pouvoir.

Madame Chaiyawan est une des membres de la Table de Bouddha. Elle occupe la position du bœuf, comme son père avant elle, et son grand-père avant lui. Elle n’était pas prédestinée à prendre la succession de la famille, mais étant donné que son frère ainé préfère passer son temps comme jet-setter à l’étranger plutôt que de s’intéresser à la pierre, au verre et au béton, le choix le plus pragmatique fut de confier les rennes du comité de direction à une personne capable comme Mathawee.

Mathawee Chaiyawan ambitionne de développer le conglomérat hors du Nazum. Actuellement, Madavian Corporation est sur la short-list de nombreux projets d’ampleur à l’international et elle voit ça comme une opportunité en or pour porter le savoir-faire jashurien hors des limites du continent. Sa dernière action d'importance est l'établissement d'une tête-de-pont des activités de la compagnie sur le secteur de Nulle Part à Kotios, où les deux navires cargos de l'entreprise s'activent à rendre la zone habitable.
5. Apsara Sirisopa, ministre du Cercle Intérieur en charge des Grands Projets

Quarantenaire rusée comme un renard, Apsara Sirisopa est la ministre du Cercle Intérieur en charge des Grands Projets. Sa famille est originaire d’Ashtra et du Nikawa et vit au Jashuria depuis maintenant deux générations et revendique fièrement son métissage. Née à l’étranger, ses parents sont des ingénieurs ayant fait fortune dans l’innovation technologique autour des moteurs à réaction.

Apsara est une figure assez peu commune dans le paysage politique jashurien. Après une carrière en tant que chargée d’investissement dans une grande compagnie eurysienne, Apsara Sirisopa s’est intéressée à la politique. Etrangement, si ses activités lui auraient permis d’atteindre une position enviable chez les plus libéraux et les plus mondialistes du Cercle Extérieur, l’actuelle ministre en charge des Grands Projets a rejoint le réseau des partis étatistes, partisans d’une intervention forte de l’Etat dans le commerce et dans le pilotage économique de la nation jashurienne.

Peu convaincue par un libéralisme économique totalement débridé et sans contrainte, madame Sirisopa considère que l’Etat est une entreprise et qu’en tant que telle, il doit être capable de concurrencer les grandes mégacorporations sur leur terrain. C’est au cours de l’élection des nouveaux mandataires à l’issue de la ratification de la nouvelle Constitution que Sirisopa, bien que son parti soit minoritaire au sein du Cercle Extérieur, fut désignée pour prendre en charge le développement des Grands Projets.

Aspsara Sirisopa connait bien le fonctionnement du budget et sait placer ses pions avec sagesse. Elle sait que ses positions interventionnistes sont minoritaires au sein de la politique jashurienne, mais entend bien montrer que le Jashuria ne doit pas céder aux grandes firmes et peut se révéler être un investisseur avisé, capable de soutenir l’économie grandissante du pays. Elle a, malgré ses divergences d’opinion, l’approbation du Premier Ministre sur les investissements qui doivent être réalisés.


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