25/03/2005
00:20:09
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Rencontre EDLF - Lutharovie

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C'était le grand jour. En ce 20 Octobre 2004 l'empire démocratique des états latins francisquiens et un pays plus communiste que le communisme allait se rencontrer ce qui était pourtant mal parti avec la haine francisquienne du rouge et de tous leurs congénères. Le Ministre des Affaires Étrangères voulait personnellement s'assurer de la bonne tenue de cette rencontre mémorable et pas simplement envoyer un ambassadeur inexpérimenté et c'est pourquoi c'était lui qui se rendait en Lutharovie.

5h00, l'avion diplomatique décolle en compagnie du Ministre et du Premier Consul

Premier Consul : Je suis sûr que vous êtes expérimenté mais je tiens à souligner le fait que cette rencontre est de la plus haute importance

Ministre : Je le sais votre excellence. Ils seront bientôt nos alliés et avec les cadeau que nous allons offrir à la Lutharovie cela les poussera peut-être à accepter

Premier Consul : Je l'espère mais ne vous réjouissez pas trop vite, ce n'est pas parce-que nous avons simplement flattés le président que le peuple sera du même avis

Ministre : Le peuple, le peuple, mais quelle importance?

Premier Consul : Si le peuple Lutharovien exige du président qu'il arrête tout, il arrêtera tout. Les dirigeants communistes ne sont pas tous des bêtes sanguinaires qui asservissent leur peuple, ils y en a comme le président Lutharovien qui l'écoute et qui agissent en fonction.

Ministre : Le peuple lutharovien sera avec le peuple francisquien et le peuple francisquien sera avec le peuple lutharovien de gré ou de force

Premier Consul : Les peuples sont libres, surveillez votre langage

Vers 11heures l'avion diplomatique atterri à l'aéroport de Gyugograd et le Ministre des Affaires trangères descend de l'avion tandis que la sécurité et le premier consul reste à l'intérieur
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Le président Lutharovien, Pavel Gosslov, attendait patiemment dans l'aéroport de Gyugograd. La ville était enneigée, il faisait assez froid. Quand l'avion diplomatique atterrit, Pavel sortit du bâtiment principal de l'aéroport, habillé de son épais et long manteau noir et de son fedora, lui aussi noir. Quand le ministre descendit de l'avion, un long tapis rouge se déroula devant lui. Des militaires, munis de petits drapeaux Lutharoviens et Francisquiens s'avancèrent puis s'arrêtèrent sur toute la longueur du tapis, synchronisés. Pavel Gosslov s'avança, tout en faisant le salut militaire aux soldats. Il serra ensuite la main du ministre et prit la parole ensuite, en Francisquien, avec un léger accent Lutharovien.

Pavel Gosslov : Bienvenue en Lutharovie ! J'espère que vous avez fait un bon voyage. Pour commencer, je tiens à vous remercier de votre présence ici, et, si vous le voulez bien, je voudrais vous offrir un petit cadeau, vous le passerez au Premier Consul.

Il tendit alors au ministre un livre de couleur rouge, avec un marteau et une faucille sur sa couverture.

Voici un livre écrit par Gyugo Gosslov, mon grand-père, celui qui a révolutionné la Lutharovie de fond en comble et instauré le communisme dans ce pays. Bien que votre Premier Consul est sans aucun doute anti-communiste, lire ce livre est très important pour comprendre la politique de notre pays et notre idéologie.

Un souffle glacial vint perturber la discussion.

Et bien, je vous invite à embarquer au Palais Présidentiel sans plus attendre, sinon nous finirons congelés en moins d'une minute ! plaisanta-t-il
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Il est vrai qu'il faisait un froid glacial et malgré que le ministre soit habitué à l'air frais et aux temps polaires, il avait du mal à cacher qu'il était frigorifié malgré son grand manteau

Golionos : Merci à vous Mr le président et même si Monsieur de Lathange n'est en effet pas très amical avec le communisme et ses défenseurs je suis sûr qu'il voudra tout de même lire ce livre. Permettez-moi en retour de vous informer que nous avons nous aussi des cadeaux pour vous et surtout pour votre pays mais je ne pense pas qu'en discuter ici soit une bonne idée.

Le Président ainsi que le Ministre montèrent tous les deux dans la voiture

Golionos : Vous savez Monsieur le Président, même si les francisquiens éprouvent à votre égard et à votre pays un certain dégoût, l'avis de leurs dirigeants n'est pas le même et l'avis du Palais Impérial lui-même diverge aussi de l'avis des francisquiens. Évidemment nous pouvons reprocher mille et un crime que votre pays aurait commit ou bien encore d'asservir son peuple cependant, ces mêmes personnes ne sont pas toute blanche et c'est le pourquoi de ma venue ici. Nos différences nous unirons et qu'ils le veuille ou non, je suis sûr que nous parviendrons communément à montrer au monde que votre pays n'a rien du diable si ce n'est la couleur. Vu du ciel Gyugograd est une belle ville malgré des immeubles très nombreux ce qui ne me plait pas car je n'en suis pas fan mais je dois avouer que pour un pays communiste avec le lot de clichés qui devrait aller avec je suis agréablement surprit de l'architecture.
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Pavel Gosslov sourit suite à cette phrase. Pendant ce temps là, la voiture longeait une grande place au milieu des gratte-ciels du centre-ville. En son centre se dressait une statue de Gyugo Gosslov pointant le doigt vers le Soleil levant.

Pavel Gosslov : En effet, Gyugograd est une belle ville. Ici nous nous trouvons au centre-ville sur la "place Gyugo Gosslov". Chaque année elle attire des centaines de touristes venus de Yusine majoritairement.
Sinon, pour cette histoire que les Francisquiens soient plus ou moins haineux envers notre peuple, cela je l'ai compris depuis bien longtemps, et à vrai dire, nous avons été choqués, moi et mon pays tout entier de découvrir une carte faite par un des partis de votre pays qui disait que les Lutharoviens étaient d'une race inférieure, ayant une intelligence pareille à celle d'une plante. Je ne comprends pas comment de telles idéologies peuvent elles tolérées. Enfin bref. Sachez que dans notre pays nous sommes plutôt accueillants.

La voiture prit une grande avenue bordée d'immeubles très hauts avec des néons rouges et des marteaux et des faucilles un peu partout. Une grande tour d'horloge datant du début du XXe siècle se tenait non loin, un peu plus loin se trouvait une station de métro et une patinoire où des enfants s'amusaient. La voiture prit ensuite un détour pour passer par de petites rues plus tranquilles pour éviter le traffic dense du centre-ville pour ensuite déboucher sur une grande avenue encore une fois, mais cette fois-ci moins fréquentée. Il y avait une salle d'exposition grouillant de touristes Lutharoviens comme étrangers. En effet il s'agissait de la "Salle de la Glorieuse Révolution" où le parti communiste Lutharovien a été créé en 1911.
Quelques minutes plus tard, la voiture arriva sur une place avec des soldats munis de drapeaux Lutharoviens et Francisquiens.


Pavel Gosslov : Nous arrivons à destination. Voilà le palais présidentiel, il a fallu reconstruire quelques endroits du palais suite à un petit incendie cette année.

Il descendit de la voiture, salua au loin les gens qui étaient venus pour voir leur dirigeant, puis entra avec le ministre Francisquien dans le palais. Tout était rouge : les tapis, les fleurs, les fauteuils. Absolument tout, ou presque. Pavel guida le ministre Francisquien dans un grand bureau, le bureau du président.

Bon ! Sans plus attendre, entrons dans le vif du sujet. Vous vouliez me parler de certains sujets importants. Je vous écoute.
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Golionos : Bien alors tout d'abord je voudrais vous parler de la Lutharovie. Votre pays est fort avec un patriotisme aussi fort que les francisquiens pour l'empire ce qui plait beaucoup mais ce qui plait moins au gouvernement c'est de voir que le peuple lutharovien est désarmé et ne peut pas se défendre si quelqu'un venait à s'en prendre à lui. Nous ne doutons pas que votre pays puissent défendre son peuple cependant demander l'aide d'allié ou même de pays amicaux avec le vôtre ne sera pas vu comme quelque chose de mauvais et même bien au contraire, cela montrera que votre pays veut avant tout se défendre pour son peuple et pour le communisme. Vous me l'avez montré vous-même, votre pays semble heureux et en paix mais rien ne prédit l'avenir et c'est d'ailleurs pour ça que je suis venus avec quelques présents et d'autres qui vous attendent à l'issue de cette rencontre

Golionos sort une liste de présents

Nous commençons évidemment avec 5000 armes légères d'infanteries, 500 mitrailleuses lourdes ainsi que 500 missiles anti-char. Puisque nous sommes généreux et que nous prenons conscience que votre pays pourrait être attaqués par la mer, nous sommes prêt à vous offrir 20 canons tractés et 10 mortiers tractés. Évidemment il faut les transporter alors nous accompagnons cela de 30 autobus et juste au cas où 5 avions de chasses.

Vous vous en doutez ses présents nous serviront communément puisque nous prévoyons d'augmenter notre commerce au nazum et les routes maritimes sont de moins en moins sécurisées alors c'est pour ça que si votre pays peut se défendre, je suis sûr qu'il saura aussi protéger ses alliés même si le but premier est de faire en sorte que la souveraineté de la lutharovie et que son peuple soit en sécurité. Qu'en pensez-vous?
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Pavel réfléchit quelques instants. Le ministre n'essaye pas d'acheter la Lutharovie en lui vendant ces armes ?
Finalement, Pavel se dit que cet offre est une opportunité à ne pas rater.


Pavel Gosslov : Mmmm... Votre offre semble intéressante. Cependant, les armes légères d'infanterie ne nous intéressent pas, nous en avons déjà beaucoup plus qu'il nous en faut. Pour ce qui est du reste que vous nous offrez, et bien... cela dépendra du prix à payer.
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Golionos : Vous plaisantez? L'empire vous les offrent! Puisque nous voulons nous lancer dans le commerce à l'Est, une défense de vos côtes nous seras profitable et à tous les deux. Vous devez sûrement trouver cela étrange mais je vous assure qu'il n'y a aucune entourloupe et que nous essayons seulement d'assurer la souveraineté de la Lutharovie si elle venait à se trouver menacée. Nous cherchons des alliés mais avant d'entreprendre quoi que ce soit nous préférons nous assurer que cet allié ne sera pas en danger et pourra se défendre lui-même si il est menacé et bien sûr, avec notre aide.
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Pavel Gosslov fut surpris de la réponse, ce qu'il proposait n'était pas très net. Pavel commençait à se méfier. Malgré sa méfiance, Pavel finit par regarder ce contrat d'un bon œil.

Pavel Gosslov : Bon bah... qu'il en soit ainsi ! Je pensais que vous alliez nous les vendre mais vous nous les offrez, je vous remercie de votre générosité. Nous pouvons alors signer ce contrat.
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Golionios : Alors allons-y!

Les deux homme signèrent de le contrat

Golionios : Je suis très heureux de savoir qu'avec ce petit cadeau la Lutharovie sera en sécurité ainsi que ses côtes évidemment. Maintenant parlons diplomatie, nous savons qu'en ce moment la Lutharovie a ses différents avec certains voisins et certains ne se gêne même pas pour tenter de lui marcher dessus alors que vous êtes pourtant si proche d'eux politiquement et en beaucoup d'autres points alors nous voudrions vous proposer l'aide de l'Empire Démocratique Latin Francisquien. Pour être plus précis, nous voudrions que nos deux pays soit comme deux alliés et se serre les coudes même si le parti semble risqué, une alliance comme celle-ci au niveau international nous serais tous les deux bénéfiques qu'en pensez-vous?
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Gosslov fut surpris de la parole de son interlocuteur.

Pavel Gosslov : U-Une... alliance ? Euh... Je ne suis pas vraiment d'accord avec cette proposition. Les relations entre votre pays et le Pharois Syndikaali sont assez mauvaises et je ne veux pas que celles entre la Lutharovie et le Pharois Syndikaali se détériorent en se rapprochant autant avec votre pays. Je pense qu'il faudrait en rester avec notre contrat pour le moment. Peut-être, dans le futur, nous pourrons conclure une alliance, seulement si vos relations diplomatiques avec le Pharois Syndikaali s'améliorent.
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Golionios eu un air très surpris aux mots du président

Golionios : Il est vrai que nos relations avec le pharois ont dans le passé été plutôt tendues et même très tendues mais je pense qu'aujourd'hui la situation s'est drôlement apaisée mais je comprends votre inquiétude, nous ne sommes à l'abris de rien. J'aime tout de même votre enthousiasme et je suis persuadé que dans le futur nos deux nations feront deux beaux alliés lorsque la pharois et l'empire seront deux nations qui se serrent les coudes. Je pense que cela arrivera dans les mois qui suivront et le simple fait que vous ayez accepté l'offre de l'empire en ravira plus d'un croyez-moi.
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