25/03/2005
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Hausmanian Times

Déploiement du réseau 5G/5G+ en Hausmanie par le géant technologique Qanon


La nouvelle génération de réseau mobile va devenir une réalité en Hausmanie, la 5G va provoquer la "révolution" technologique promise.



Coup d’envoi officiel pour la 5G : la nouvelle génération de réseau mobile va se déployer en Hausmanie, une véritable révolution est en cours en raison d’un investissement important des pouvoirs public ses dernière années (12,5 Mds $) depuis le déploiement de la :

auteur a écrit :
  • 4G/4G+ en 1998 (35,8 Mds $): La 4G fournit, en plus des services habituelle de la 3G et d’autres services de la 2G, l’accès Internet haut débit mobile, par exemple aux ordinateurs portables avec modems sans fil, aux smartphones, et à d’autres appareils mobiles. Les applications potentielles et actuelles incluent l’accès web mobile modifié, la téléphonie IP, les services de jeu, la télévision mobile haute définition, la vidéoconférence, la télévision et l’informatique en nuage.

  • LTE (Long Term Evolution) est communément commercialisé comme 4G LTE, mais il ne répondait pas initialement aux critères techniques d’un service sans fil. Compte tenu des pressions concurrentielles de l'évolution technologique des résaeu de télécommunication et de son évolution dans la façon les consommateur utilise ses nouvelles versions avancées, il est devenu synonyme de 4G+.

auteur a écrit :
  • 3G/3G+ en 1987 (21,9 Mds $): La technologie 3G fournit un taux de transfert d’information bien plus supérieurs que sont prédécesseur la 2G. Les versions 3G ultérieures, souvent dénotées 3G+ et 3.G++, fournissent également l’accès haut débit mobile de plusieurs Mbit/s aux smartphones et modems mobiles dans les ordinateurs portables. Cela garantit qu’il peut être appliqué à la téléphonie vocale sans fil (Réseau externe à la messagerie), à l’accès à Internet mobile, à l’accès Internet sans fil fixe, aux appels vidéo et aux technologies de télévision mobile.

  • La famille de normes technologiques mobiles 3G pour l’envoi de données vocales, de données et de signalisation entre les téléphones mobiles et les sites cellulaires. Il s’agit d’un successeur compatible par rapport a la deuxième génération.

auteur a écrit :
  • 2G en 1979 (7,8 Mds $): La 2G offre trois avantages principaux par rapport à la première genration du réseau mobile : les conversations téléphoniques sont cryptées numériquement; Les systèmes 2G sont nettement plus efficaces sur le spectre, ce qui permet des niveaux de pénétration de téléphones mobiles beaucoup plus élevés; et la 2G a introduit des services de données pour mobile, en commençant par les SMS (des messages textuelles simples). Les technologies 2G permettent aux différents réseaux de téléphonie mobile de fournir des services tels que les messages vocales (messagerie), les messages photo et le MMS (Multimedia Message Service). Il dispose de 3 services principaux : les services porteurs sont l’un d’entre eux qui est également connu sous le nom de services de données et de communication.
auteur a écrit :
  • 1G (première génération du réseau mobile) en 1966 (2,5 Mds $): 1G se réfère à la première génération de technologie de téléphonie sans fil (télécommunications mobiles). Ce sont les normes analogiques de télécommunications qui ont été introduites en 1966 et du début au milieu des années 1970. Ensuite les évolutions se sont poursuivies jusqu’à ce qu’elles soient remplacées par les télécommunications numériques de la 2G. La principale différence entre les deux systèmes de téléphonie mobile (1G et 2G), c’est que les signaux radio utilisés par le réseau 1G sont analogiques, tandis que les réseaux 2G sont numériques.
sats

Selon les dernières données publiques, l’Agence fédérale des fréquences en avait dénombré un peu moins de 500 dans les neuf villes tests choisies en 2002: Zénith (116), Michigan (95), Minchester (89), Casanegro(55), Gotham (54), Polis (24), Derry (22), Milesfield (19) et Guthenberg (5). De quoi rendre très prudents les opérateurs, qui ont versé 8,800 milliards d’euros à l’Etat pour s’offrir les fréquences 5G, quant à un décollage commercial avant le sommet international des nations unis en mars 2004 à Zénith.

Envol prévu en 2003



Les ventes de forfaits 5G ne vont "pas atteindre de gros volumes ce primtemps", avait par exemple prévenu le PDG de Genaro&Lucentel [GL] (Anciennement Hausmanian Telecom), Richardson Loyd, début novembre sur Hausmanian Times. "C’est un sujet important en 2003, au second semestre et surtout au troisième semestre" quand le réseau montera en puissance au fur et à mesure que les installations 4G actuelles pourront offrir aussi la 5G, avait-il ajouté.

"Quand arrive un nouveau service, c’est rare que les fournisseurs disent : On le lance mais ça ne va pas être terrible", relève Claudio Vaquiero, expert télécoms pour le cabinet du Times. "Cela montre qu’ils ne veulent pas qu’il y ait de la déception."

"Aujourd’hui, les clients qui vont acquérir ces offres 5G sont principalement les plus technophiles", appuie Sylvain Chevallier, associé en charge des télécoms au sein du cabinet BearingPoint. "Dans un an, ce sera plus Monsieur et Madame tout-le-monde, quand il y aura un réseau qui sera déployé au niveau national." Selon les obligations de déploiement fixées par l’Agence fédérale des télécoms et des fréquences, chaque opérateur devra implanter 5.000 nouveaux pylônes d’ici à 2005, puis atteindre 10 000 en 2006 et enfin 15 000 en 2008.

deploiement 5G

Reste que la 5G continue d’inquiéter une partie de l’opinion, méfiante sur les effets sanitaires et environnementaux des ondes électromagnétiques.
Mais le groupe Qanon (Leader technologique, informatique et électronique Haussmaniens) qui à développée et breveté la technologie 5G/5G+, et assurera son déploiement avec l'opérateur principale [Génaro&Lucentel], assure qu'il n'y a aucun risque environnementale et sanitaire, différent test on était mener par l'agence fédérale de la santé et de l'environnement.

Qanon

Le groupe Qanon fait partie des grands géants technologique mondiaux, il a élaborer, breveté et développée la première génération mobile, jusqu'à la 5G/5G+, le groupe à aussi développée en parallèle la technologie internet ADSL en 1982, VDSL en 1988, VDSL2 en 1993 et Fibre Optique (FTTH) en 1999, c'est actuelle la seul multinationale avoir breveté l'ensemble de ses technologies développée sous l'appellation (internet : ADSL, VDSL, VDSL2 et FTTH) et (mobile : 1G, 2G(gsm et Lte), 3G/3G+, 4G/4G+, 5G/5G+), les technologies Qanon sont de très haut qualité, est déjà une dizaine de pays utilise ces technologies.
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Hausmanian Times

Le titanesque chantier d'extension du réseau autoroutiers Haussmanniens


Le réseau autoroutier Haussmanniens est un réseau routier composé de plus d'une Centaines d'autoroutes et voies rapides "comprises" au début de l'année 2000, qui ce compose de plus de 10 000 km d'autoroute et de voie rapide, dit "voie express" , qui sont parsemé de ponts et tunnels.

L'Hausmanie dispose ainsi à la toute fin du XXe siècle d'un réseau autoroutier payant et de voie rapide "gratuit où semi-gratuit" s'étirant à travers tout le pays, que ce soit dans les massifs de la cordillère (dit "les rocheuses") du Nord ou les plaines agricole d'Est en Ouest et semi-aride du Sud. Mais aussi un réseau s'étirant au-delà des frontières nationales, au nord en "Aumérine", à l'Ouest et au Sud du pays dans les pays du Commonwealth d'Hausmanie (C.H.E.I. : Confédération Haussmanniennes des Etats Indépendants).

La première étude de grande ampleur visant à l'élaboration d'un réseau d'autoroute en Hausmanie, remonte à 1930, la grande session d'étude est réalisée dès 1932 et il est déclarée d'utilité publique en 1935, la construction du premier tronçons s'effectuera à la fin de l'année 1937. La première autoroute Haussmanniennes sera ouverte aux publics que le 22 Février 1939 entre Zénith et Kathérinburg, soit environ 100 kilomètres.

Mais c'est au cours de cette seconde moitié du XXe siècle, dans les années 1950 que le réseau routier de façon générale en Hausmanie connaîtra son véritable essor, avec la mise en place d'un cadre législatif et institutionnel.

Il y a environ 65 % du réseau routier a grande vitesse est exploité sous le régime d'administration public.

Cependant les pouvoirs publics juge qu'il est nécessaire de développer d'avantage ce réseau routier de grande envergure, de nombreux tronçons verrons le jour dans les prochains mois et prochaines années, le gouvernement actuelle a lancer une étude sur la mise en place d'un troisième "plan directeur routier" ce projet vise notamment a la création de nouveau tronçons autoroutiers en zone urbaine et en périphérie ainsi qu'a l'extension du réseau autoroutier actuelle transrégionale.

Ce projet à été approuvé par le parlement ce 4 Avril 2003, les chantiers routiers devrai commencer cette année, un projet qui pèse la bagatelle de 25 milliards de Dollar (37,5 milliards de Boyard) à l'état, le secteur privé et public rattaché a ce plan de grande envergure, va, aussi, injecter sur près de Huit années, 80 000 heures d’insertion via les marchés publics et privés, qui imposent des clauses sociales et économique. Cela équivaut à 8 000 emplois (équivalent temps plein). Cet engagement social "tient particulièrement à cœur au groupe Thalès autoroutes et au ministère des transports", a clairement affirmé, lundi matin, le ministre des transports, Bryan Taylor.

Autoroute A1 Michigan

Ce plan a pour but de renforcer les déserte du territoire national, d'accentuer le trafic commerciale internationale, mais, "aussi", l’occasion de créer du lien avec certains territoires enclavé et de les renforcer avec d'autres, la population et les infrastructures économiques".

La promesse a été scellée, ce 4 avril 2003 au petit matin par la commission parlementaire au budget. Laquelle est, depuis des années, "laissée au placard, par la conséquence de la crise économique au début des années 1990."

Carte du réseau autoroutiers

Il est important de noter que les dernières portions autoroutières de grande envergure (transrégional - international) ont était finalisé en 1987 (Michigan - Guthenberg - Gotham), ainsi que d'autres était en construction, mais jamais finalisé (Bedford et Gotham - Minchester), les principaux acteurs de ce levier de soutien à l’emploi local et l'attractivité économique régional et national sont :

auteur a écrit :
    - Le gouvernement
    - Les états-régionaux
    - Les municipalités
    - Les entreprises local (Caterpillar [BTP et Chaussée] et Harbucks [Chaine magasin], Roadson [Gestionnaire routier], ...)

Le projet veillera à désengorger les principaux axes, renforcer le trafic dans les villes reculé (Polis, Bedford) et de renforcer l'attractivité économique et commerciale de l'ensemble des territoires. Actuellement au cahier des charges :

auteur a écrit :
    - la portions Minchester-Gotham sera finalisé
    - La portions de Bedford - Zénith et Bedford - Milesfield sera finalisé
    - La portions de Zénith - Polis
    - Nouvelle portions Colombia - Polis, Colombia - A1 direction Milesfield, Colombia - autoroute de Bedford, Polis - Milesfield, Polis - Casanegro, Milesfield - Derry et Derry - Guthenberg

carte du chantier

Le chantier devrait durée environ 5 - 10 ans, le gouvernement a pour objectif de finaliser le chantier en 2014.
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Hausmanian Times

28 Mars 2003

URGENT: L'Hausmanie au bord de l'implosion générale



Tous les indicateurs sont au rouge : une récession historique du PIB de l’ordre de 26,8% ces treize dernières années, une dette intérieur (banque national, banque centrale et au contribuable hausmaniens [par le biais d'obligation public]) record de 380 milliards de boyard (environ 253 milliards de Dollar), mais pas que !.

Médecins, intellectuelles, journalistes, ingénieurs, cadres, ouvriers, salariés et magistrats en grève.

manifestion demandent un référendum

Ces derniers jours la situation à pris un tournant très inquiétant, déjà les mouvements de protestation sociales avais débuter il y a environ 1 semaine, la fièvre des contestations sociales avait regagné les quatre coins du pays, mais la tendance c'est accélérer ses dernière 48 heures. Les manifestants bloquent, les sites de production, les aéroports, gares, ports et les routes et paralysent le ravitaillement de certaines régions pour réclamer des plans de développement, de sécurité, de justice et de l’emploi. Plusieurs affrontement ont eu lieu entre les forces de l'ordre et les manifestants faisant 20 mort et des centaines de blessée.

Heurt à Zénith

Affrontement dans le quartier d'affaire de Zénith

Au Parlement, c’est le chaos !



L’heure est grave, et les responsables politiques continuent à se chamailler, de s'insultée. Les jours passent et se ressemblent au Capitol de Zénith, siège du parlement, où les députés, censés proposer des projets de loi “révolutionnaires” afin de retrouver le chemin de la puissance et du progrès, font régner une violence sans précédent : clash à répétition, régionalisme, homophobie, bagarre généralisée et agressions physiques. De l’autre côté, entre la présidence et l'assemblée national, c’est également la guerre. Depuis des mois, le président Joseph Kurthmann et le chef du gouvernement Aaron Cooper se livrent une bataille rangée afin de maintenir le pays à flot, dont la dernière querelle en date est en rapport avec la tenue d’un dialogue national pour sortir de la crise, et notamment les investissement controversé du gouvernement au sein d'une petite majorité des députés (amélioration des infrastructure, la connectivité-télécommunication, le réseau autoroutier, projet d'industrialisation et etc...), alors que ceux-ci souhaiterai prioritisés une parti du budget dans la défense qu'ils jugent délaissée et dangereux pour la sécurité national, mais aussi dans la finance, un secteur particulièrement fructueux pour certain haut responsable parlementaire et politique.

confusion au parlement

Alors que Arnold Ted temps malgré tous de privilégier un dialogue avec les représentants des partis politiques et des blocs parlementaires, l’expert en droit constitutionnel, veut “un dialogue national innovant où il n’y aura point de place pour les corrompus, ou ceux voulant instaurer un climat de peur”, en référence aux liens douteux entre le chef de l’exécutif parlementaire avec les Socialiste, Communiste et Parti Travailleur.

Confusion dans une des salles de permanence parlementaire


Certes, l’inefficacité des gouvernements successifs, depuis la crise de 1990, est à l’origine de la situation sociale, économique financière et commerciale, ainsi qu'internationalement sur le plan diplomatique est chaotique, mais Myron Thatcher ( chef du groupe d'extrême droite) demeure l’architecte du désordre actuel. Par sa gestion très contestée du programme de réforme économique, ses décisions démesurées et son incapacité à dire non, où à dire oui pour ses intérêt et celui de sont groupe, le chef de l’exécutif a déclenché des mouvements de colère et de revendication partout en Hausmanie.

Au moment où le spectre de la faillite plane, où le risque d'un chaos généralisé, citoyens et hommes politiques s’activent pour voir le président Joseph Kurthmann à l’œuvre afin de remédier à cet imbroglio. Comment ? En activant l’article 10 de la Constitution qui autorise le président de la République à prendre des mesures exceptionnelles, et ce “en cas de péril imminent menaçant les institutions de la nation et la sécurité, ainsi que la souveraineté du pays et entravant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et du processus parlementaire”. Objectif : restaurer l’autorité de l’État et rallumer les locomotives éteintes de l’économie, du progrès pour redonner espoir aux Haussmanniens et primer une justice sociale. Une mission impossible au vu du marasme actuel...

Par conséquent le risque saurait que l'état d'urgence soit décrété avec la loi martiale, ce qui instaurerait la fermeture immédiate des frontières, la mobilisation générale de l'armée dans les rues, ainsi qu'un couvre-feu, cela aura pour conséquence un frein économique et commercial important, et la stabilité de la région serait fortement compromise, voire en danger.

La stabilité régional



Suite aux crises successives qu'endurent l'Hausmanie depuis une dizaine d'années, mais surtout les évènements de ses derniers jours, pourrait à terme avoir de forte conséquence régionale sur le plan économique et politique, en effet dans un contexte régional un peu tendu concernant le détroit d'Arkenchenn, si l'Hausmanie se met à sombrer dans une crise politique et économique, c'est l'ensemble du commerce régional Aleucien qui serait sous tension.

Il est impératif pour les politiques haussmanniens cesse de se comporter en irresponsable et daigne à faire avancer la nation.
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Hausmanian Times

23 Juillet 2003

Hausmanie, Au cœur d'un fiasco politique et sociale


Les circonstances d'une crise social



Cette crise économique et sociale est présente depuis le crash financier de 1990, qui à son tour déclenche une situation d’instabilité politique à tout les niveaux. Durant la période pré-austère des cinquantes glorieuses (1939-1989) qui débuta sous l'ère de Théodore Mcfly (président haussmanniens de 1939-1963) à une époque où la croissance économique se situe à un peu plus de 5%, où les politiques d’expansion capitaliste (Ouverture à la concurrence, renforcement de l'import/export, traité commerciaux...), ainsi qu'aux grandes réforme qu’a connu l’Hausmanie jusqu’au milieu des années 1970, en matière de droit fondamentaux (droit de la femme et de l'homme, droit du travail, droit de l'enfant...) et du secteur économico-commerciale (crédit d'exploitant agricole, crédit immobilier, crédit à la consommation, cotisation patronale et salariale...). Le chômage de masse était bien moins important qu'aujourd'hui (1976 : 3,45% ; 2002 : 23,68%).

Au début des années 90 un choc quasi inédit va secouer l'ensemble des secteurs, cette crise, que l'on nommera plus tard "Values Crisis". La "Values Crisis" est une crise des valeurs, celle-ci touche l'ensemble des secteurs économiques et sociales, elle à touché durement le pays, ainsi que l'ensemble du continent aleuciens dans les années 90. Les conséquences de cette crise "des valeurs" est qu'il y a un manque de liquidité et de fonds propre pour financer les salaires, les primes, les projets, la recherche, les budget,... et plus d'argent pour payer les taxes et impôts, les dettes, ainsi que les importations.

L'endettement des ménages haussmanniens atteint ses limites, des signes avant coureur sont apparue en 1987, mais ont était ignoré par le gouvernement Willson, par conséquent la bulle grossie de jour en jour et les haussmanniens accumulent les dettes à la consommation, à l'immobilier, à l'automobile...

En 1991 les prix de l'immobilier et des rentes entrepreneuriales et sociétaire (action des groupes sur le marché) plafonnent avant de s'effondrer: au milieu de l'année 1992, ils ressentent déjà les premiers débuts d'une crise qui va durer plus de 12 ans, l'ensemble des valeurs connaîtrons une chute vertigineuse, décrit comme la plus forte depuis plus d'un siècle. Parallèlement, avec l'arriver de Kurthmann au pouvoir (1992) une longue série de mesure seront prise et élaboré, afin de limité les effets sur le long terme. En premier lieu il ordonne à la banque central de relever les taux directeurs à sont maximum depuis environ 40 ans, il fait bloquer toute les transactions à la revente d'actifs dit "Toxique", ainsi qu'a la fermeture jusqu'a nouvelle ordre des places financières et un plan de 500 milliards de Boyar seront investi.
Malgrès que tous l'ensemble des facteurs qui concouraient au succès de cette forme de crédit conso instauré au milieu des années 50 par le gouvernement Mcfly, ses derniers ont tenté de se retournés pour favoriser leur chute avant que l'administration Kurthmann bloque les ventes, certain y sont parvenue, mais la perte à était limité.

Pendant la décennie 90 bon nombre de ménages ne peuvent plus honorer des mensualités qui devaient augmenter avec le temps, d'autant plus fortement dans certains cas que les taux en étaient variables. Les biens immobiliers d'une partie des ménages insolvables sont saisis, ce qui entretient la chute des prix immobiliers. Un cercle infernal.

Les banques pâtissent de leur côté de la dévalorisation des actifs adossés à ces prêts à la consommation et aux prêts immobiliers (un nouveau mécanisme financier leur avait ouvert un accès au crédit: les emprunts qu'ils contractent sont gagés sur la valeur de leur bien immobilier, qui ne cesse de grimper. Certains le sont même sur les plus-values latentes que ces ménages pouvaient espérer réaliser). A partir de l'été 1993, elles passent chaque trimestre dans leurs comptes des dépréciations d'actifs. Surtout, la dissémination des actifs toxique via la titrisation a suscité un climat de défiance. Puisque personne ne sait exactement qui détient quoi, les banques cessent d'avoir confiance entre elles et de se prêter. C'est la crise de liquidités. Au total, la banque centrale haussmanniennes estime que la crise des années 1990 aura coûté aux banques quelques 1500 milliards de boyar.

La colère social d'ajourd'hui



Cette crise économique qui dure depuis plus de 12 ans n'a cessé amplifier les clivages politiques et d'accentuer les tensions sociales, ils faut dire que bon nombre d'haussmanniens ont perdu leur emploie, qu'il n'ont aucun moyens financier pour subvenir à leur besoin où/et celle de leur famille, la difficulté d'avoir des soins médicaux de qualité (notamment a cause du manque de personnel et de matériel dans les banlieue et zone rurales), d'avoir une éducation de qualité,... Ils est à noter que 6,3% de la population vivent dans la rue, 11% payent leur loyer en étant atteint de malnutrition et 4,8% risque l'expulsion pour loyer impayée.

La jeunesse sont les plus touché par cette crise de grande ampleur, l'insécurité grandissante lié à la pauvreté et le manque d'argent favorise cette monter en tension des condition sociale, les étudiants ont était les premiers à descendre dans la rue (11 novembre 2002) pour dénoncer les conditions inhumaines de leurs études, puis se sont joint à eux les professeurs et enseignant de l'éducation national (16 novembre 2002) afin d'appuyer les revendication des étudiants et le 22 novembre, 28 novembre et 1 décembre une grève générale à été lancée dans tout le pays, à ce moment là l'ensemble de la population toute classe confondu ce sont rejoint dans les rues, on assistée là! à une révolte populaire inédite de tout les horizons.

Fin 2002 ce sont plus d'une vingtaine, voire une trentaine de millions de manifestant dans les villes du pays.

La colère dans les états-régionaux était palpable, les grèves générales se succédaient, alors que l’Etat se trouvait, et l’est toujours, dans l’incapacité à répondre aux aspirations d’une population au bord de la révolte, l'on dénombre plusieurs milliers d'affrontement avec les forces de l'ordres par jour, il y a eu actuellement 44 morts et plus de 850 blessées

La crise du "Winston Park Avenue, résolue au nom de la paix sociale" le 28 mars 2003, était l’exemple frappant d’une situation sociale le moins qu’on puisse dire précaire. Si le gouvernement a pu mettre fin à cette prise d’otage des hauts cadres du ministère de l'économie et des finances déguisée en sit-in réclamant l’emploi, ils n’ont pas pu anticiper la 2e vague sur cette même avenue, mais cette fois-ci devant le parlement en début de soirée du 22 juillet 2003, ce qui aura pour conséquence qu'un état d'urgence de niveau 4 soit décrété le 23 juillet 2003.

Car en effet, comme l’attestent plusieurs rapports d’organisations mondiales, les écarts constatés en termes d’éducation, de santé, de pauvreté, d’infrastructures ou encore d’accès à l’emploi ne cessent de s’amplifier entre, d’un côté, les régions côtières et industrialisé où se concentrent les compétences et opportunités économiques et, de l’autre, les régions intérieures peu industrialisées et cumulant les difficultés, ceci maintient la situation sociale d'un pays qui malgré la grave crise est en perpétuelle positive sur tout les plans.

En réalité, cette année est celle de toutes les protestations sociales. Ce ne sont pas seulement les chômeurs qui descendaient dans la rue. Plusieurs corps de métiers ont protesté tout au long de ces derniers mois, à commencer par les ouvriers de chantiers, arrivant aux juges et avocats passant par les médecins, journalistes, instituteurs et ingénieurs; bref, tout le monde exprimait son ras-le-bol au fil des jours dans une année qu’on veut tous bien finir.

Mais malheureusement les tensions ne sont pas prêtes de redescendre, au sein même du gouvernement et des parlementaires c'est le désordre totales, les uns y vois leurs propres intérêt financier et politique, quand d'autre s'essaye à l'hypocrisie, tout le monde ce rappelle de ce 23 mars 2003 où les parlementaires se sont rouées de coup et infligé insulte et reproche dans l'hémicycle, durant ces 4 derniers mois des scènes similaire ont eu lieu, ce qui à poussée Joseph Kurthmann le 11 juin 2003 à suspendre toute les séances parlementaire jusqu'à nouvelle ordre (Article 6.2).

Actuellement le pays se retrouve complètement bloqué sur le plan politique et économique, car tout les reformes nécessaires à la sorti de cette crise sociales et celle économique depuis 1990 ont été suspendu.

Stabilité au niveau aleucien



Suite aux crises successives qu'endurent l'Hausmanie depuis quelques années, notamment aux évènements de ses derniers jours, qui à eu pour conséquence le report du sommet d'Aleucie qui était sensés ce tenir le 28 juin dernier, si le report de rencontre aussi prix mordiale pour la région continue, elle pourrait à terme avoir de forte conséquence régionale sur le plan économique et politique, en effet dans un contexte régional un peu tendu concernant le détroit d'Arkenchenn, si l'Hausmanie se met à sombrer dans une crise politique et économique, c'est l'ensemble du commerce régional Aleucien qui serait impacter.

Déjà avec l'état d'urgence (niveau 4) instauré, les transactions ce sont ralenti avec les pays voisin notamment les alliées ce qui pourrait impacté tout l'activité régional sur le long terme, cependant une dérogation à été émise à la fédération d'Albel pour l'utilisation des infrastructures économique.
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Hausmanian Times

LES SIGNES D'UNE CROISSANCE ECONOMIQUE EFRENEE, MAIS DECADENCE SOCIO-POLITIQUE ABRACADABRANTESQUE


intro

L'Hausmanie porterait telle les stigmates d'une croissance économique trop parfaite ?

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Une première recrudescence de la croissance économique haussmannienne à commencer à se manifester au début des années 2001, avec un PIB (Produit Intérieur Brut) de 442 milliards de Dollars le 1er janvier 2001, contre les 672 milliards de Dollars en 1989. Après moins d'une décennie de récession économique vertigineuse, accompagné d'une hausse du chômage rocambolesque, l'Institut National des Statistiques Économiques et Sociologiques (INSES) qui est rattachée au ministère de l'Économie et des finances, des affaires sociales et des solidarités, ainsi que du ministère du commerce et des industries, projeté une évolution de la courbe de croissance annuelle d'environ 1,1% pour le Premier trimestre 2001, 1,4% deuxième Trimestres 2001 et 1,8% troisième trimestres pour un PIB prévisionnelle de 461 milliards de Dollars pour l'année 2001. Tout compte fait la croissance de l'année 2001 était bien supérieur aux espérances de 1,5% de plus que prévu par l'INSES avec une production nationale brute de 468 milliards de Dollars pour un accroissement de 5,9% sur l'ensemble de l'année, contre les 4,4% initialement prévus par les statisticiens.

Une croissance qui ne va cesser de progresser durant toute l'année 2002 avec ses 6,8%, lui faisant atteindre la barre symbolique des 500 milliards de Dollars à l'économie haussmannienne, un niveau de productivité jamais atteint depuis 1979, c'est une performance remarquable compte tenue de la dette publique colossale engendré par l'état à la suite des crises successifs depuis 1992. Pour la première fois en 6 ans, le taux de croissance de la république fédéral d'Hausmanie aurait la capacité cette année 2003 de dépassée celui de la Bundesrepublik Walserreich et celle de la principauté de Cémétie, où il s’est officiellement établi au-dessous des 15% pour les tops 3 des grandes puissances économies, la croissance actuelle de l'Hausmanie pourrait s'établir aux alentours de 18% à 20%, un record absolu depuis la fin du XIXe et le début du XXe siècle, il pourrait atteindre une valeur productive de 570 milliards à 590 milliards de Dollar d'ici la fin de l'année 2003, cela ne reste que des prévisions, cependant une grande généralité des voyants de l'ensemble des secteurs économiques et commerciales sont aux verts.

Par ailleurs si les autorités haussmanniennes restent sur cette lancée performative économiquement et parviennent à résoudre où du moins à atténuer les troubles socio-politiques qui gangrènent le pays depuis de nombreuses années, mais plus intensivement ces derniers mois, il se pourrait bien que l'Hausmanie dépasse les performances économiques avantageuses des Îles Fédéré de l'Arkencheen d'ici 2005 à 2007. À raison d'une croissance favorable au-dessus des 25% pour l'Arkencheen, il est complexe de s'aligner avec lui ou voir à le surclasser économiquement dans un temps à parti aussi court dans un tel contexte politique et social.

Les performances économiques de la république fédéral haussmanniennes sont dû aux exportations vers les états du Commonwealth et des pays d'autres continents qui ont bondi de 13,7%, essentiellement tirées par les composants électroniques d'origine civil et militaire de plus de 24,3%, du matériel et produits technologiques (High-Tech) pour un score de 20,1% et des denrées alimentaires réhaussé de 18,9% supplémentaire par rapport à la fin des années 90. Les exportations de produits des biens et services du secteur tertiaire, tel que les assurances, les banques et les bourses du pays sont reparties à la hausse après une légère baisse au trimestre précédent.

Malencontreusement la consommation des ménages est en recul de 3,1%, par ailleurs les dépenses effectuées par les touristes en Hausmanie ont crû de 4,3%, compensant presque entièrement le plongeon des dépenses antérieurs des ménages Haussmanniens résultant des mesures de dérogatoire instaurées par l'exécutif face à la hausse du taux de chômage, qui conduit à une baisse du pouvoir d'achat des citoyens haussmanniens, a souligné l'INSES.

De plus, si le secteur de l'armement haussmanniens a continué à souffrir, la vente au détail, ainsi que des secteurs financiers et d'assurances ont eux grimpé de 7,6% et le secteur de l’alimentation et des boissons s'est réhaussé de 2,1%. Tout porterait à croire que la crise économique et financière de la décennie 90 est derrière elle. Cependant de nombreux experts en économie s'interroge sur la véritable valeur de cette engouement pour la croissance énumérer ces dernière années, car le taux d'endettements de l'état vis à vis des banques nationales et auprès des institutions fédérale compétente est colossale !, par le passé lors des première secousses financière en 1992 qui se sont cumulé au fils des neufs dernières années, une récession historique du PIB de l’ordre de 26,8% à était détecté, cette dette intérieur à était opéré auprès des banque national (privé), de la banque centrale et auprès des contribuable haussmanniens par le biais d'obligation public sur les marché d'un record total de 380 milliards de boyard, soit environ 173 milliards de Dollar en 1998, pour grimper à 253 milliards de Dollar en 2003.

Durant l'année 2002 la république fédéral d'Hausmanie a emprunté un montant record de 80 milliards de Dollar à moyen et long terme en raison des généreux programmes de soutien à l'économie en pleine reprise de croissance. Forte de ses succès, l'exécutif prévoit de lever des montants équivalents en cette année 2003. A l'instar de ses voisin aleucien et ce malgré une dette d'un plus de 68% du PIB, l'Hausmanie peut s'offrir le luxe de moins regarder à la dépense car il emprunte beaucoup à taux faible ou négatifs. Par ailleurs, ce sont les investisseurs nationaux et du Commonwealth qui payent l’État pour détenir sa dette, du jamais-vu à ce niveau là, pour relancé une croissance en période de crise qui rend les investissement peux fructueux. Malgré cette élément de positivité, tout les acteurs économiques du pays sont inquiet du taux d'endettement qui ne cessent d'augmenter au fil des années.

Le déficit publique est lui aussi élevé chaque année, tournant souvent au alentour des 5% à 6,5%.

les rapports entre les citoyens et les autorités fédérale


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Lors de ces derniers mois la situation avais pris un tournant assez inquiétant, plusieurs manifestations avis eu lieu dans les principales ville qui réclamais vis à vis des politiques plus de professionnalisme et de sérieux face aux défis qui nous attende, les mouvements de protestation sociales ayant débuter de manière intensif il y a un peu plus de Six mois dans les quatre coins du pays, la fièvre des contestations sociales gagne peu à peu les représentations politiques de l'opposition et ceux de l'exécutif, la tendance c'est accélérer ses dernières semaines. Souvenez vous lorsque les manifestants ont bloquait les nombreux sites de productions et les nombreuse infrastructures économiques du pays sur l'ensemble des états-régionaux pour réclamer un ensemble de réforme économique pour un retour aux pleines l’emplois, plusieurs affrontement avait eu lieu entre les forces de l'ordre et les manifestants faisant une vingtaine morts et des centaines de blessées ce 23 mars 2003.

Bryan Scott, politologue et sociologue au départements de sociologie et des sciences politiques de l'INSES, il étudie dans les cinquantaines d'états-régionaux que compte l'Hausmanie, afin de mené plusieurs études sur le thème de la marginalité dans les quartiers populaires et aisées des villes et des régions antérieurs de l'Hausmanie.

Depuis le 23 mars, date anniversaire de l'intensification des mobilisations sociales qui ont lieu dans les nombreuses grandes villes du pays. Ces manifestants que font-ils ? que réclament-ils exactement ?

Bryan Scott "Les émeutes de la jeunesse étudiante et ceux des classes moyennes (ouvrière, salariales...) s’inscrivent dans un nouveau cycle protestataire". Déjà, en Février 2003, les militants du Parti Démocratique et républicain, de Polis (Eastalie), ont, via un sit-in, bloqué les activités minières et forcé le gouvernement fédérale local à prendre des mesures pour les chômeurs, les précaires et obtenir une meilleure redistribution des richesses (comme dédommagement de la crise). Dans leur sillage, plusieurs états-régionaux du centre et du nord, durement frappés par la crise économique des années 90, ont laissé éclater leur colère quelques semaines après celle de Polis. Puis la contestation s’est un peu tassée avant d’être ravivée de manière surprenante et violente le 23 mars. Ce jour-là, qui marquait de quelque mois en avance le onzième anniversaire de la "Values Crisis", une session parlementaire qui avait a son ordre de jour "la réforme du système sociale et du chômage", un débat qui va vite tourné court a cause d'une énième attaque verbale de l'opposition dirigé à l'encontre du président de la république Joseph kurthmann et dès ses compagnons de route, qui tournèrent vite à un cafouillage généralisé, dans la capitale haussmannienne une vague de soutien au président comme à naitre, selon la préfecture du zénith il aurait été plus des Deux millions à marcher en direction du parlement fédéral.

La scène du rassemblement a été filmée et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Le jour même, des nombreuses manifestations ont éclaté à travers les quartiers la ville, mais des mouvements similaires se sont réunis dans toutes les grandes et petites villes du pays. Cela nous évidemment fait rappeler les nombreux mouvements de contestation durant les années 1910-1920 de l'après-guerre lorsque Tom Kimball, président de la République d'haussmannienne (1910 - 1918) de l'après-guerre, qui viser à l'instauration d'une politique d'austérité due aux coûts astronomiques qu'a coutée la guerre en fédération d'Albel.

Durant le mois de Juin 2003 après Deux et demi de mobilisation, le 18 juin 2003, environ 500 000 manifestants prennent d'assaut les deux fiefs du Parti Conservateur Les Patriots à Michigan et Minchester, prennent en otage le haut responsables du parti, durant l'action des centaines avaient été arrêtés alors qu’ils manifestaient pour dénoncer la corruption et leur tentative répété d'un coup d'état institutionnel au sein de leurs coalitions au parlement. Celui-ci est une association des "Patriots" avec d'autre groupe minoritaire radicale au parlement, afin de contrer les "Les Démocrates-Républicain" qui sont aujourd'hui majoritaire en nombre de siège, mais au vue de la coalition adverse ils deviennent minoritaire, mais il a une assise nationale qui est le "Sénat" qui lui est contrôlé par le camps du président. Mais d'un point de vue constitutionnels le Sénat ne peut interagir dans les affaires civils internes sauf nécessité sur demande d'uns des Deux président d'assemblée ou de l'exécutif "Septième Amendement : art. 7.2.3.", et cela signifierait que la dissolution, en accord avec le Sénat et les membres de l'exécutif, de l'Assemblée National serait effectif, se qui permettrai au sénat de récupéré le pouvoir législatif de l'assemblée de manière temporaire jusqu'au nouvelle élections législative.

Cependant Joseph Kurthmann (président de la république) n'a pas pour ambition de dissoudre l'assemblée national, comme lui autorise art. 4.11.", il à infime conviction d'unifier les divergences qui ternissent les débats et l'avancement dans la positivité de ce pays, afin d'en faire une force de taille contre une crise de grande ampleur qui touche l'Hausmanie depuis une Dizaines d'années.

Néanmoins de nombreux experts telles que Jordan Fletcher un politicologue et économiste de renom, conteste le positivisme du président Kurthmann; "Je ne conteste pas la sincérité du président sur sa réel intention d'unifier et d'évite un soulèvement populaire en soutient aux groupes politiques d'oppositions, mais la réalité est toutes autres et elle est devant nous, une grande majorité soutient le président Kurthmann, les nombreuses réformes économiques et sociales qui la fait passer en force grâce a art. 4.8. de la constitution, sont une aubaine pour le peuple ainsi qu'un véritable vecteur de croissance pour l'Hausmanie, est celles et ceux qui ont pour ambition d'entraver toute les démarches réformatrices à une sortie de crise socio-économique et d'inverser la période d'austérité mise en application depuis plus de Dix années, sont décrédibilisé aux yeux des citoyens et considérer comme des opportuniste au regard de la loi. Cette répression, pour la plus par des représentants et experts politique sont tout naturellement justifié, le 26 Août 2003 la mobilisation citoyenne été très importante : 20 000 000 personnes ont été manifester leurs soutiens a l'exécutifs et aux représentants Démocrates et Républicains parmi lesquelles un tiers de mineurs et jeunes étudiants. Les 27, 28, 29 et 30 Août 2003, la mobilisations c'est accentuée avec de nombreux appels au rassemblement par des collectifs de jeunes et des activistes de la société civile, du parti Démocratique et Républicain et ainsi que des ONG afin d'encourager le président de la république fédéral d'Hausmanie (Joseph Kurthmann) à dissoudre l'assemblée national, afin de d'enclancher de nouvelle élection législative.

Rassemblement dans les principales villes

Plusieurs experts ont posé des questions précise sur le fait de : « Comment faire pour améliorer la situation de la jeunesse et des étudiants ? ». A Polis par exemple, une des villes les plus marginalisé du pays, car la plus enclavé, plus d’un tiers des interrogés ont répondu « mobilisation générale » et un peu plus de l'autre moitié ont déclaré avoir déjà participé à une manifestation. Nous sommes face à une génération qui a connu la la crise ou qui est né dedans et s’est sociabilisée dans cet événement inédit qui a changé son rapport à l’Etat et à la politique.

Pourquoi les citoyens haussmanniens se mobilisent-ils aujourd'hui ?


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Après ces dix dernières années passées dans une période d'incertitude politique et de crise socio-économique, ou pour faire face aux taux d'endettement privé et publics excessifs, à un taux de chômage en hausse, ainsi qu'à la chute de la valeur de nombreuses actions, le gouvernement avec l'appui des parlementaires ont instauré une politique restrictive d'austérité dont le but était de faire des économies et relancer à coup de milliards de Dollars d'endettement la machine capitalistique du pays, afin de retrouver une croissance économique forte et de sortir d'une récession interminable. Les nombreuses réformes économique et sociales ne se sont pas traduits pour davantage de droits économiques et sociaux, le taux de chômage à augmentée ces cinq dernières années, ainsi que les inégalités socio-économiques entre les "états-régionaux" se sont accru. Cette nouvelle vague protestataire les remet à l’ordre du jour de nombreux symptôme antérieur. Elle dénonce aussi l'inaction du gouvernement face aux alliances parlementaires de l'opposition "Les Patriots" qui bloque tout processus de relance et d'évolution sociales. Par ailleurs ce sont eux qui admettent avoir pris de mesure policière contre le blocage des avenues et places pour empêcher les rassemblements (déclaration Juillet 2003). En effet grâce a l'alliance parlementaires des opposants, ils ont pu associé plusieurs des hauts cadres dans l'ensemble des états-régionaux et de municipalité du pays, assurément les polices sont divisé en trois :

  • Police Municipale (Local): Cette instance policière est sous l'autorité des villes (communes) et provinces locales (Comtés), dont le chef exécutif est le maire/chef du comté
  • Police d'Etat (Etat-Regional): Cette instance policière est sous l'autorité des régions (états-régionaux) dont le chef exécutif est le gouverneur
  • Police Fédérale (National): Cette instance policière est sous l'autorité directe du gouvernement fédéral, dont le chef principal est le président de la république, qui partage sont pouvoir avec le premier ministre et le ministre de l'intérieur

En théorie les instances lié a l'instauration de l'ordre publique (police) dépendent directement du ministère de l'intérieur et des membres de l'exécutifs, mais dans les territoires régionaux ou locaux (municipaux) la loi constitutionnelle leurs donnes un peu plus de liberté afin de soulager les hauts cadres (fonctionnaires) du ministère, il est important de noter que dans les états-régionaux, il y a ce que l'on appelle le "Parlement régional ou d'état", lequel légifère sur des arrêtés qui ne s'applique que dans les états-régionaux concerné. Dans ces états-régionales il y a des représentants politiques de tout horizon, tel que les conseillers régionaux, les conseillers municipaux et les cadres (ou hauts cadres) auprès des gouverneurs et des maires, est eux ont la responsabilité de gérer les forces de police aux niveaux territoriales et locales.

Ainsi, l'opposition a utilisé cette amendement constitutionnelle pour y placer ses pions sur l'échiquier politique et sécuritaire au niveau régionales pour mieux influer sur les décisions de l'exécutif et le parti "Démocratique et Républicain qui eux sont majoritaire depuis les élections législative de 2000, en ayant former une alliance parlementaire tant aux niveaux fédérale que territoriales (régionales et municipales) afin d'avoir un poids plus important dans certaines nominations. Le problème avec les polices dit "Local c'est qu'ils sont contôler de façon individuelle et le ministère ne jette que rarement une œil sur leurs agissements, est malheureusement il ne se résume pas qu'à des bavures individuelles. C’est celui d’un appareil sécuritaire longtemps au service d’un régime individualiste adossé à une justice aux ordres. Il n’y a pas eu de réformes de ces institutions depuis le XIXe siècle, si ce n’est un toilettage superficiel. Aujourd’hui encore, au lieu d’investir un peu plus conséquemment dans le social, on renforce la gouvernance sécuritaire.

Cependant le président Kurthmann à le pouvoir absolu sur la garde nationale et les forces armées haussmanniennes, c'est à c'est fin qu'un décret sur l'État d'urgence accompagnée de la loi martial a été émis début juillet 2003, dont le but est de contenir la mobilisation, afin d'évité que les forces régionales corrompues commettent des bavures. À l'heure actuelle une enquête est ouverte sur la façon dont les "patriotes" ont procédé pour en arriver à la situation actuelle d'un BLOCUS GENERALISE.

Le 28 août en milieu d'après midi de nouveau rassemblement ont eu lieu à travers le pays, assimilé à de nouveaux heurts dans certaines villes haussmanniennes après la mort d’une salarié qui réclamé des aides sociales pour subvenir à ses besoins ainsi qu'a celle de sa famille lors d’une manifestation. A la suite de ces évènements dramatique le premier ministre Aaron Cooper prend la parole afin d'apaiser les tensions grandissantes, il admet que les chiffres dans certaines des états-régionaux sont précaires, mais assure que l'exécutif fait tout sont possible a l'aide de décret et d'ordonnance pour faire avancer le pays du mieux possible, il promet que le gouvernement fédéral n'a pas rompu avec les choix stratégiques, économiques, politiques et sociaux qu'ils ont entrepris depuis le début de leurs mandat en 1992. Le gouvernement met tout en œuvre pour instaurer une politique sécuritaire efficace, ainsi qu'à l'élaboration d'une réforme sur le système de régulation des forces de police à travers le territoire par une réforme constitutionnel ou par l'ajout d'une clause spécifique.

Les manifestants haussmanniens viennent de milieux sociaux et d’horizons politiques divers, en effet, on peu observer pour la première fois un début de convergence entre les collectifs de militants expérimentés (Proche du président), des jeunes des quartiers populaires et aisé (proche du président de façon égale), ainsi que des groupes d’ultras (proche de l'opposition). En peu témoigner que la manifestation du 30 Août dans les grandes et petites villes, ainsi que dans leurs quartiers populaires de Minchester - Zénith - Casanegro - Michigan..., les downtown (quartiers d'affaires où centre administratif) de Zénith - Michigan - Minchester - Casanegro..., mais nous avons noté une présence importante des ouvriers et séniors avec la nouvelle génération des quartiers populaires et riches dans les manifestations organisées dans le centre de la capitale et des trois villes importantes du pays, notamment devant le Parlement qui à été pris d'assaut ce 30 Août 2003. C’est un point important, car il est complètement inédit qu'une institution fédérale aussi importante que celle-ci soit attaqué de là sorte, une nouvelle étape viens d'être atteinte ce mois-ci et le mois de septembre ne s'annonce pas sous les bonnes hospices, le nombre de mobilisation dans les rues et institutions de tout horizon participe au désenclavement politique de nombreuse régions et quartier, y compris à un débridement aux seins des élites dirigeantes.

parlement de Zénith

Face à cette vague de contestation complètement inédite, les parlementaires se sont réuni en congrès le 4 septembre 2003 en présence des membres de l'exécutif, afin d'y apporté une solution pacifique et efficace. Cependant les délibérations ont tourné court, pour cause injure et d'énième cafouillage au sein de l'hémicycle. Les débats entre les deux blocs sont quasi conflictuelle depuis la crise économique et financière, à laquelle s'ajoute l'instabilité socio-politique.

Nous nous demandons actuellement, comme nos chères compatriotes, pourquoi ces élites sont-elles dans le déni, l’incompréhension et l’ignorance ?


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La situations est bien plus préoccupantes que l'on ne pourrait le croire, étant donné que les représentants au pouvoir savent que la crise économique et sociale est grave et qu’elle s’est encore aggravée avec les blocus à répétition des groupe opposants, sans compter les nombreux cafouillages entre les partis adverses. Les chiffres de l’Institut national des statistiques Economiques et Sociales (INSES) montrent bien qu'en dix années suivant la crise économique et financière de 1992, la carte sur le chomage et le taux de pauvreté n'a cessé de croitre avant de stagné au début des années 2000, et ce sont les mêmes états-régionaux du centre (Milesfield [Nord du Dakota], Metropolis [Mclanders], Redbuck [Ontario], Atlantis [Omaha], Scarletton [Barovie]), du nord (Polis [Eastalie], Georgetown[Luthecie]) et du nord-est (Schneiderville [Niagara]) qui sont les plus touché par cette tendance de crise, car les plus enclavé et où l'on n'a investi le moins durant les précédentes décennies. On estime que, dans ces endroits, près d'uns tiers des 18-65 ans n’ont pas de couverture sociale. Par ailleurs en mars 2003 vingt-cinq milliards de Dollar ont été accordé par décret présidentiel aux développements d'un réseau routier d'envergure inédite, un projet qui a pour but fondamental de renforcer les déserte du territoire national, afin d'accentuer le trafic commerciale inter-régional et internationale, mais, "aussi", l’occasion de créer du lien avec certains territoires (provinces ou localités) enclavé et pour les renforcer avec d'autres. Actuellement bon nombre de réforme et de projet sont en cour d'étude, cependant au vue de la situation socio-politique, cela risque de prendre un peu de retard sur le calendrier.

En tout cas, toujours est-il que la contestation de façon global ne semble pas faiblir…
La répression des polices locale contrôler par les "Patriotes" semble avoir un effet un peu dissuasif, mais c'est sans compter sur la mise en état d'urgence national et en marge de l'application de la loi martial que les mobilisations se structure et ne faibli pas dans la journée avant le couvre-feu et sur internet de manière intensive. Les raisons profondes de la mobilisation demeurent les mêmes qui avaient conduit à la vague d'assaut aux parlement. Le peuple haussmanniens soutient sont président est ils veulent qu'il applique l'art. 4.11., ils veulent la dissolution pure et simple de l'assemblée national ou dans un cas de force majeur procédé à l'art. 4.10. sur référendum.

Pour ces militants dans l'ensemble, les formes organisées de l’action politique ne sont pas une option à long terme, il existe un décrochage générationnel important depuis la décennie 90. Les plus jeunes ou les plus âgées ne croient plus aux partis politiques comme pouvant être des relais pour changer leur vie. Même chose vis-à-vis des syndicaliste, c’est la conséquence de l’effritement du salariat et ouvrière parmi les nouvelles générations confrontées aux politiques d’austérité, que le président par des moyens détourné essaie d'enrayée, mais que les groupes adverses essaie de bloquer.

C'est suite aux évènements conflictuels en Hausmanie, que le sommet d'aleucie (FECA : Forum économique et Commercial d'Aleucie) a été repoussé à plusieurs reprise, initialement prévu le 28 juin 2003, il était décalé deux fois, pour finalement se tenir le 12 octobre 2003 avec des mesures restrictives, afin d'assurer la sécuritaire des corps diplomatiques et chefs d'État qui seront présents lors de la rencontre qui durera environ un mois.
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