Douma d'État

Image d'une séance ordinaire de la Douma.
La Douma d'État du Zagroyat de Morakhan est l’Assemblée législative du Zagroyat de Morakhan. Elle se réunit au palais de Tauride, à Voïvograd. La Douma constitut la Chambre basse du Zagroyat de Morakhan, tandis que le Conseil d'État du Zagroyat de Morakhan en est la Chambre haute. Cela fait de la Morakhan une monarchie constitutionnelle mais non parlementaire, puisque les ministres, nommés par le zagroy, ne dépendent pas de l'Assemblée.
L'actuel Président de la Douma est Son Excellence M. Vyatcheslav Stanislavovitch Val Volodine.

Photo de Son Excellence M. Vyatcheslav Stanislavovitch Val Volodine
2020 - 2025

Photo de Son Excellence Conseiller secret et duchesse Mlle Yelizaveta Karsatovna Vul Vaï Nikrova.
2015 - 2017

Photo de Son Excellence Mme Ari Ilkanovna Vul Vuï Akkatépé.
2017 - 2020

123Suite à la « hausse » de la criminalité en Morakhan, le parti d'extrême droite Nasi a déposé un projet de loi visant à rétablir la peine de mort en Morakhan, qui, depuis 1 860, était abolie. En effet, icelle était pratiqué en Morakhan depuis l'antiquité, et était jugé nécessaire à l'époque par les forces traitantes. Cependant, une révolution, qui renversa le gouvernement impériale, éclata et se soldât, en 1 860, par la création de la RSFSM. Comme première mesure du nouveau régime socialiste, l'abolition de la peine de mort fut choisie pour son aspect symbolique de renversement de l'ordre établit et des anciennes coutumes populicides.
Débat
Avant de commencer à lire, je tiens à vous informer que le Sénat ne possède point de micros, donc il faut crier pour se faire entendre, sauf pour le président et les parlementaires présents devant.
123Ainsy qu’à l’ordinaire usage, M. le Président du Sénat dirigeant ouvrit le débat en présentant le sujet.
123« Chers parlementaires et autres orateurs de la chambre dirigeante, nous sommes reconcourus ici hui à fin de députer sur un projet de loi déposé par le parti Nasi qui ouvrira la présente assemblée parlementaire numéro nul-et-un-et-deuz-et-nul-et-un-et-septe (001-2017). Ce projet de loi est porté sur le rétablissement de la peine de mort dans les institutions législatives et judicaires du Zagroyat. »
123Un grand huement de la partie gauche de la chambre.
123« Allons, messieurs eurycommunistes, anarchistes et socialistes. Il est peut-être coutume chez nous autres Slaves d’exprimer haut et fort nos opinions sur telles ou telles idées, mais nous nous devons de nous tenir et de parlementer avec calme. »
123Ils se turent.
123« Voilà qui est plus acceptable. »
123Après un silence relativement court, M. le Président du Sénat dirigeant continua :
« Vous possédez tous un exemplaire du projet de loi sur votre table. Tel qu'il est de tradition, je donne et je retire la parole. Le vote se fait à main lever. »
123Puis on entendit quelque part où l'on ne saurait trop situer : « Compendie ! » Le Président, ne se laissant point impressionné par cette impolitesse Ô combien déshonorante, continua dans son élan, avec un ton plus que solennel, mais qui pourrais à certain moments, se confondre avec un ton moqueur et familier.
123« Vous me semblez assez bien informés, chers sénateurs, pour que je vous fasse la leçon de tenue telle qu'inscrite dans la loi. Ainsy, je baillerai la parole à M. Wasili W. W. Koronew, sénateur du parti Nasi, porteur du projet de loi.
123— Votre Excellence, je vous en remercie. En tant que porteur du projet de loi numéro un-et-deuz-et-uit-et-nul-et-quat-et-deuz-et-nul-et-un-et-septe (1-2804-2017), je tiens à personnellement présenter ma vision. Comme le démontre ce graphique produit par l'IMHW...
*clic*, et un graphique apparait sur le grand écran central]

...en 2016, je nombre de criminels incarcérés était d'environ 250 000, et ce nombre est monté à environ 300 000 en 2017 ; il risque de monter à 375 000 d'ici 2018, soit un taux de 50 % ! 50 % de plus qu'en 2016 ! Sur deux ans ! Il serait donc judicieux de prendre de nouvelles mesures à fin de, ne seulement diminuer le nombre de prisonniers, mais encore de dissuader les futurs bandits de s'intégrer dans ce modèle barbare. Il ne serait que plus juste pour notre société d'obtenir une paix durable. Sur ce, je laisse la parole au prochain intervenant.
123— Merci à vous, votre excellence pour votre coopération et votre discours. Je donne ainsy la parole à Son Excellence M. Aleksandr M. Dżudajev, sénateur du parti socialiste.
123— Merci à vous, Votre Excellence. Tout d'abords je voudrais m'exprimer bien clairement : votre graphique est illisible. Il me semblait pourtant que vous aviez fait le collège à Sarkopol, mais il est possible que vous ayez oublier vos cours de géométrie. Des repères plus marquants auraient été la bienvenue, Votre Excellence. Peut-être aussi que votre situation sociale a contribué, d'une façon ou d'une autre, à votre réussite.
123— Qu'est-ce que vous insinuez M. ?!
123— Je veux dire par là que vous avez payer vos diplômes, Votre Excellence. Peut-être aussi que je ne devrais point vous appeler comme tel.
123— Cela touche le personnel et ne devrais point être exprimé ici !, dit le président. Votre Excellence, veuillez rester dans le cadre du débat ou je me devrais de vous retirer la parole.
123— Bien. Diminuer le nombre de personnes dans les prisons peut se faire autrement que de simplement les tuer. Une réinsertion dans la société permettrait d'épairgner des vies. Votre cruauté sans limite ne saurais se faire tolérer du peuple, mon cher. Le peuple ne mange mie des menaces !
123— Vous devriez faire attention à ce que vous dîtes mon cher, mon parti et moi sommes là ou nous nous savons ! »
123Sans crier garde, un sénateur eurycommuniste prit de son chef la parole : « Tout comme vous devriez faire attention à votre camarade Iwan I. W. Czokolew, qui a été surpris avec la femme avec qui vous êtes en concubinage, et qui, selon des dires, aurait prit plus de plaisir avec lui qu'avec votre petite molle.
123— M. ! La parole ne vous a point été donné ! veuillez vous taire ! dit le président.
123— Voilà ! La censure à l'encontre des élus du peuple ! Vous êtes une vermine ! Un fasciste !
123— Qui traitez-vous de fasciste ?
123— Vous, votre bassesse !
123— Veuillez revoir votre langage ! Je suis l'autorité de l'état !
123— Un état dissident et décadent ! »
123Ainsy se suivit un affrontement entre les sénateurs. L'intervention de la police fut requise.
Vote
123Il n'y eu point de vote pour cette scéance. Celle de cette journée fut d'ailleurs annulée.




