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Aleupédia - L'encyclopédie libreCosta Sueñoleja
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La Costa Sueñoleja, en forme longue la Republique Fédérale de Costa Sueñoleja ou la Seconde République Fédérale de Costa Sueñoleja (en espagnol : Segunda República Federal de Costa Sueñoleja), est un pays d'Aleucie du sud situé essentiellement dans le sud de la péninsule de l'Occizyan. Peuplée d'environ 46,6 millions d'habitants pour une superficie de plus de 400 000 km², la Costa Sueñoleja métropolitaine est bordée par la Yukanaslavie à l'est, la Bande de Lahunkal au nord, Sterus à l'ouest et le Mantelhahn et ses États-Fédérés lui permettent d'être également frontalière de l'Icamie, de l'Everia, de Valerania et du Yamato.

Issue de la colonisation eurysienne dont elle a héritée d'une forte tradition catholique et hispanique métissée à des éléments culturels empruntés aux populations autochtones, et en particulier sakkin, qu'elle a assimilée, la Costa Sueñoleja est une république fédérale à régime présidentiel dont le territoire est divisé en douze entités fédérées autonomes dont la création répond à un besoin de démocratisation et de décentralisation du pouvoir dans un pays dont les régions, issues de ses anciennes colonies, sont éparpillées sur une vaste zone de plus de 6 600 km de long. La Costa Sueñoleja représente ainsi l'un des rares cas de possession ultramarine eurysienne s'étant détachée de la tutelle de son ancienne métropole pour établir son propre empire colonial.

La Republique Fédérale de Costa Sueñoleja est aujourd'hui tristement connue comme un État très pauvre et peu développé, considéré par une importante partie des observateurs internationaux comme ayant l'un des indices de criminalité et de corruption les plus élevés du monde, de nombreuses institutions publiques du pays étant considérées comme liées d'une manière ou d'une autre à plusieurs des nombreuses organisations criminelles qui parsèment la région. Le pays est également régulièrement pris à partie pour ses manquements aux droits humains, pour son racisme institutionnel ou pour sa grande tolérance envers les activités illicites qui se tiennent sur son territoire.
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République Fédérale de Costa Sueñoleja FR
República Federal de Costa Sueñoleja ES


Drapeau de la République Fédérale de Costa Sueñoleja


Capitale : Sueñoleja la CIudad
Population : 46 640 299 habitants (2019)

Langues officielles : Espagnol
Langues reconnues régionalement : Nouveau Sakkin, Akaltien, Icamiaba, Everien et quelques langues indigènes mineures

Chef de l'État : Javier Eeyore

Géographie

Superficie : 418 574 km²
Densité moyenne de population : 111,42 hab./km² (2019)

Histoire [ modifier | modifier le code ]

🔍 Article détaillé : Histoire de la Costa Sueñoleja
Politique [ modifier | modifier le code ]

[À REMPLIR]

Divisions territoriales [ modifier | modifier le code ]

La République Fédérale de Costa Sueñoleja se divise en douze entités fédérées : onze États-Fédérés et une entité fédérale spéciale.

Capitale Fédérale

États Fédérés

Économie [ modifier | modifier le code ]

[À REMPLIR]

Culture [ modifier | modifier le code ]

[À REMPLIR]

Costa SueñolejabPortail de la Costa Sueñoleja
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Aleupédia - L'encyclopédie libreEjército Zacarista de Liberación
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L'Armée Zacariste de Libération (en Espagnol : Ejército Zacarista de Liberación), ou EZL, également nommée Armée Révolutionnaire du Belalcázar ou Groupe Armé pour la Défense des Communes Zacaristes Libres, est un groupe armé et un mouvement révolutionnaire d'inspiration anarcho-communaliste et collectiviste fondé en 1996 et aujourd'hui très actif dans l'État du Belalcázar, dans le sud de la Costa Sueñoleja métropolitaine.123
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Armée Zacariste de Libération FR
Ejército Zacarista de Liberación ES


Drapeau de l'Ejército Zacarista de Liberación

Idéologie : Zacarisme (Anarcho-Communalisme, Collectivisme, Progressisme, Indigénisme, Féminisme, Démocratie directe, Pacifisme, Communisme Chrétien, Anti-Fascisme, Anti-Autoritarisme)
Objectifs : Diffusion du système Zacariste en Costa Sueñoleja. Protection des communes et individus affiliés à la doctrine Zacariste et à la Fédération des Communes Zacaristes Libres du Belalcázar. Lutte contre le narcotrafic et les exactions des autres groupes armés contre les populations civiles.
Fondation
Date de formation : 12 Février 1996 (23 ans)
Pays d'origine : Drapeau de la Costa SueñolejaCosta Sueñoleja
Fondé par : Marco Rico et Álvaro Cascavuelta
Actions
Mode opératoire : Lutte armée, guérilla, propagande, manifestations.
Zone d'opération : Drapeau de la Costa Sueñoleja Costa Sueñoleja, en particulier l'État du Drapeau du Belalcázar Belalcázar
Période d'activité : Depuis 1996
Organisation
Chefs principaux :Marco Rico et Álvaro Cascavuelta
Membres : Entre 10 000 et 20 000 combattants. Jusqu'à un million de partisans non-combattants à divers degré.
Financement : Donations privées. Exploitation agricole et artisanale.
Groupes reliés :
  • Movimiento de Liberación de los Primeros Pueblos
  • Grupo Armado Revolucionario Democratico
  • Nuevo Ejército Popular

Histoire [ modifier | modifier le code ]

L'Armée Zacariste de Libération tire ses origines du Mouvement d'Autodéfense du Belalcázar, organisation paramilitaire fondée en 1992 par Marco Rico et Álvaro Cascavuelta, deux militants anarchistes appartenant à la mouvance néo-Zacariste (inspirée des idées du révolutionnaire des années 1910 Eduardo "Ranchito" Zacarias, qui s'est développée dans les dernières années du régime communiste afin de permettre une alternative plus démocratique à un régime impopulaire perçu comme autoritaire) qui s'étaient réfugiés dans les terres sauvages de l'État du Belalcázar dans le but de fuir la répression policière des mouvements d'ultra-gauche dans les grandes villes du nord du pays ; ils avaient en effet tous deux déjà étés arrêtés et emprisonnés plusieurs fois pour leurs actions militantes et venaient alors d'être libérés. L'objectif revendiqué du Mouvement d'Autodéfense du Belalcázar était à l'origine de protéger les populations rurales locales, figurant parmi les plus pauvres du pays et comprenant la plus grande communauté indigène traditionnelle du pays, face aux débordements des conflits armés entre le Gouvernement Fédéral, les cartels et les groupes révolutionnaires communistes ou fascistes. Rico, Cascavuelta et la douzaine de partisans qui avaient décidés de les suivre dans leur exil interne s'installèrent donc à Cosarara, petit village d'une centaine d'habitant situé à quelques kilomètres au sud de Santa Veronica de Belalcázar, la capitale de l'État, et commencèrent à protéger les locaux, pour la plupart membre de l'ethnie Sakkin, face aux tentatives de pillages de militaires en vadrouille ou de rebelles affamés et épuisés. Leurs succès leur apporteront le respect de leurs protégés et des communautés alentours et permettront à la petite organisation de recruter quelques centaines d'hommes supplémentaires permettant au groupe de se constituer en une véritable petite armée.

Marco Rico, fondateur de l'Ejército Zacarista de Liberación en 2002
Marco Rico, fondateur de l'Ejército Zacarista de Liberación, lors d'un rassemblement en 2002

En 1996, constatant sa popularité grandissante parmi les populations de la région, Marco Rico, principal dirigeant du Mouvement d'Autodéfense du Belalcázar, prend la décision de le réorganiser et d'en faire une armée révolutionnaire ayant pour but non pas de prendre le pouvoir en Costa Sueñoleja mais de protéger tous ceux qui refuse de se soumettre à un régime autoritaire : c'est la naissance de fait de l'Armée Zacariste Révolutionnaire qui compte à ses débuts un millier de membres combattants.

Stratégie [ modifier | modifier le code ]

Contrairement à son partenaire occasionnel, la Nouvelle Armée Populaire, d'inspiration communiste, qui était déjà à l'époque de sa fondation très peu appréciée du fait de sa violence, l'Armée Zacariste s'est toujours distinguee par le fait qu'elle n'a jamais cherchée à imposer son système par la force mais en convainquant les populations de l'État du Belalcázar du bien fondé de l'idéologie Zacariste, n'utilisant les armes que pour protéger ses partisans et permettre la bonne tenue de référendums démocratiques dans les communes où il exerce une influence afin de mener au rattachement volontaire et conscient desdites communes à la Confédération des Communes Zacaristes Libres du Belalcázar, proto-État séparatiste officiellement fondé en 2001, et dont l'EZL est de fait la branche armée, et basé sur une confédération de communes libertaires autogérées suivant les principes du collectivisme et de la démocratie directe et aujourd'hui composé d'une trentaine de villages, un nombre qui varie cependant constamment au gré des nouvelles intégrations par référendum et des interventions militaires du Gouvernement Fédéral voire, dans certains cas moins fréquents, à la réintégration volontaire d'une commune sécessionniste à la République par un nouveau référendum, les communes Zacaristes n'étant pas tenues de rester indéfiniment dans la fédération.

Membres de l'Ejército Zacarista de Liberación dans le Belalcázar vers 2010
Membres de l'Ejército Zacarista de Liberación dans le Belalcázar vers 2010

Cette expansion pacifique basée sur l'intégration volontaire fait de l'Armée Zacariste de Libération le mouvement insurrectionnel le plus populaire de toute la Costa Sueñoleja et des manifestations de soutien à l'organisation sont régulièrement organisées à Santa Veronica et dans les autres grandes villes du pays. Cette popularité des Zacaristes a également des répercussions non-négligeables sur la politique de l'État du Belalcázar et même sur celle de la République Fédérale, ce qui se traduit par l'explosion des votes en faveur du Parti Révolutionnaire Zacariste depuis 2000, lui permettant même de gagner l'élection du Gouverneur de l'État du Belalcázar en 2012. Le Gouvernement central craint depuis lors l'indépendance de la totalité du Belalcázar.

Situation actuelle [ modifier | modifier le code ]

Aujourd'hui, l'EZL s'oppose avant tout à l'Armée Fédérale qui tente régulièrement de reprendre par la force une commune affiliée au mouvement mais des cessez-le-feu voire des accords de coopération dans la lutte contre le crime sont très souvent signés. On estime aujourd'hui à 1 634 le nombre de tués dans le conflit au Belalcázar depuis 1992, dont 418 Zacaristes, 164 pertes gouvernementales et alliées et 879 civils, le reste correspondant aux pertes des autres factions parfois impliquées dans le conflit.

Idéologie [ modifier | modifier le code ]

L'Ejército Zacarista de Liberación prône la formation d'une confédération de communes indépendantes autogérées par la démocratie directe et fondées sur le collectivisme, c'est à dire la répartition équitable des ressources à la fois entre les individus d'une commune mais également entre les communes fédérées proportionnellement à leurs besoins de sorte à réduire au maximum les inégalités de richesse. Le mouvement n'est cependant pas fondamentalement opposé à la propriété privée mise à part la propriété des moyens de production qui doit être partagée entre tous les individus qui y travaillent.

Sur le plan social, les Zacaristes se revendiquent comme très progressistes et défendent le droit à chacun de vivre comme il l'entend et comme il veut être tant qu'il laisse les autres citoyens libres de jouir de cette même liberté. Ainsi, le Zacarisme prône le multiculturalisme et l'entente entre toutes les personnes malgré leurs différences et défend le droit de toutes les minorités ethniques, religieuses et sexuelles à exister sereinement sans crainte d'être jugées. Le Zacarisme défend également particulièrement la résurgence de la culture indigène, aujourd'hui pratiquement détruite par la colonisation Eurysienne à l'exception de quelques enclaves ethniques dans certaines région périphériques, et la célébration des mélanges culturels entre descendants de colons et de natifs ce qui se traduit par l'organisation régulière de festivals en l'honneur du brassage culturel, des fêtes indigènes et l'apprentissage du Sakkin et des autres langues natives dans les communes séparatistes.

Rapport à la révolution armée

Enfin, les Zacaristes se distinguent des autres mouvements révolutionnaires armés par le simple fait qu'ils nient être des insurgés et qu'ils n'ont aucunement la volonté de prendre le pouvoir en Costa Sueñoleja. Ils estiment ne rien faire de plus que proposer un modèle de société et encouragent la population à l'adopter volontairement, n'utilisant les armes que pour défendre le choix libre et démocratique des communes ayant adoptées ce système et non pour le leur imposer par la force ou la menace. Lors d'une entrevue en 2007, Marco Rico avait par ailleurs déclaré "Si un système politique, économique ou social est absolument parfait, son adoption est l'évidence pour tous. Il n'a de fait pas besoin d'être imposé. Si une idéologie a besoin de la force pour s'imposer, c'est qu'elle par définition déficiente." L'Armée Zacariste de Libération n'a d'ailleurs aucun pouvoir politique sur le territoire de la Confédération des Communes Zacaristes Libres du Belalcázar dont il n'est que la force de sécurité ou, dans une moindre mesure, la police, des pouvoirs pouvant théoriquement leur être confisqués n'importe quand par les communes qui le souhaitent. Selon cette même logique, l'Armée Zacariste ne produit aucune statistique précise sur le nombre de ses hommes puisqu'elle considère qu'elle n'accepte pas de recrue mais que ce sont ses recrues qui acceptent de l'associer à leur propre lutte politique. En clair, toute personne se revendiquant comme étant membre de l'Armée Zacariste en est de fait considérée comme effectivement membre ce qui explique les estimations maximales de plus d'un million de partisans du mouvement revendiqués, la très grande majorité d'entre eux n'ayant en réalité jamais eu le moindre contact avec les combattants du Belalcázar.

L'Armée Zacariste est, du fait de sa volonté de révolution par l'exemple et non par la force et de son mépris pour l'insurrection armée (qu'elle perçoit comme l'imposition de la volonté d'une partie de la population à toutes les autres composantes de cette population), formellement opposée à plusieurs États socialistes partageant pourtant nombre de leurs valeurs tel que la Loduarie, considérée comme une dictature parfaite bafouant les principes mêmes du communisme par sa simple existence et ne s'appuyant sur le prolétariat que pour légitimer le pouvoir despotique et oligarchique du régime Lorenziste, mais également le Grand Kah qui est décrit comme un vecteur d'instabilité et de conflit par sa volonté de s'ingérer dans les affaires des autres pays pour soutenir des mouvements armés et violents afin d'y exporter son idéologie.

Rapport au christianisme

Chose particulière dans le monde socialiste, l'Armée Zacariste n'est pas anti-religieuse et fonde même une partie de sa rhétorique sur le Christianisme Catholique, de loin la religion la plus répandue en Costa Sueñoleja, dont ses membres sont pour beaucoup de fervents adeptes. Les Zacaristes considèrent en effet Jésus comme le premier révolutionnaire socialiste de l'Histoire et la Bible comme une apologie du collectivisme, position justifiée par les passages du livre relatifs au partage des biens entre les premiers Chrétiens. Son message aurait simplement été incompris ou consciemment détourné pour devenir un instrument de pouvoir et de répression de ceux que la religion était à l'origine censée défendre, allant de ce fait à l'encontre de ses propres fondements et faisant du christianisme moderne l'opposé complet du christianisme primitif que les Zacaristes défendent.

Il n'est d'ailleurs, d'après certains Zacaristes, pas nécessaire d'être croyant pour être considéré comme Communiste Chrétien : Jésus a existé, qu'il soit le fils de Dieu ou non n'a aucune importance puisque cela ne change rien à la véracité de son message.

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