29/04/2019
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🗻| La Iakumie, pays turcique du cercle polaire

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LA IAKUMIE
PAYS TURCIQUE DU CERCLE POLAIRE


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Présentation générale

La Iakumie (en iakume : Якуумяа / Yakuumyaa), ou Yakumie en forme longue la République iakume (en iakume : Якуума Өрөспүүбүлүкэт / Yakuuma Öröspüübülükete) également informellement appelé République de Iakumie, est un État souverain de l’Extrême-Orient du Nazum, située dans le Sud de la péninsule de Kosa dans l’une de ses parties les plus boréales. Sa capitale et plus grande ville est Naryakha (en iakume : Нарьяаха / Naryaakha, anciennement Nariakov), située sur la côte et qui constitue son principal foyer urbain (la ville et son agglomération concentrent à elles seules plus de la moitié de la population iakume).

Selon les dernières recherches, les premières traces de peuplement en Iakumie remonteraient à la fin du Paléolithique. Si nous savons que l’installation des populations polaires et turciques (incluant les Iakumes) s’est faite dans les siècles suivants, l’absence d’écriture et la tradition orale chez de nombreux peuples locaux n’ont pas permis de transmettre une grande partie des connaissances de cette époque jusqu’à nos jours. Au fil des siècles, la Iakumie n’a jamais été organisée en État : la rudesse du climat organisant les différentes communautés de manière autonome, celles-ci ne pratiquant que du troc de manière occasionnelle. Ce n’est qu’avec l’arrivée des colons mors que le territoire commence à se structurer : une administration et un gouverneur — à l’autorité territoriale très relative — sont mis en place dès 1722 et une capitale, Nariakov (actuelle Naryakha), est édifiée. Les Mors facilitent la standardisation des différents dialectes iakumes en une langue plus ou moins commune, bien que de nombreux particularismes locaux subsistent encore aujourd’hui. Dès la fin du XVIIIe siècle, une assemblée autochtone, le Tumuul, est mise en place pour représenter les tribus nomades, tandis qu’une grande majorité de colons mors quittent progressivement le territoire en raison de la rudesse du climat. L’isolement presque total de certaines communautés, couplé au laisser-faire des colons mors, fait que le courant nationaliste iakume ne gagne réellement en importance qu’au début du XXe siècle : le Tumuul gagne en influence tandis qu’un recensement des olons (« communautés ») est effectué parmi la population, et qu’un statu quo est établi avec les autorités mors. Ce statut, qui organise de facto le territoire iakume, perdure jusqu’aux années 1970, lorsque le militant iakume Sergen Bytantay mène une campagne pour l’indépendance officielle et l’organisation de l’État en république. Le Tumuul finit par céder et organise un référendum en 1974, qui approuve l’indépendance à une très large majorité le 19 septembre 1974.

La très grande majorité de la population est composée d’Iakumes (en iakume : Якуумяа / Yakuumyaa), qui, par exonyme, ont donné leur nom à la Iakumie. Les Iakumes sont un peuple turcique appartenant au groupe des populations turciques du Nord du Nazum. Si l’on considère souvent que la majorité des Iakumes sont orthodoxes, appartenant aux divers courants religieux présents sur le territoire, il ne faut pas nier l’importance des croyances autochtones et du paganisme local, qui ont formé un syncrétisme chrétien orthodoxe très particulier, mêlant les préceptes du christianisme à divers mythes locaux. En outre, la population iakumienne compte également une minorité notable de Tchouktches, qui disposent d’un statut d’autonomie reconnu par l’État. On trouve également des minorités nénètses, des descendants de colons mors ainsi que d’autres peuples polaires.

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Géographiquement, la Iakumie est composée d’un territoire national de 134 912 km², majoritairement couvert de taïga et de plusieurs reliefs montagneux. Sa partie principale est également parcourue par un fleuve majeur, la Naya. Elle possède aussi une exclave plus septentrionale, quasiment inhabitée si l’on excepte quelques villes et villages notables. La République iakume est particulièrement connue pour son climat extrêmement rude : si l’été peut être marqué par des températures relativement chaudes, les hivers y sont particulièrement rigoureux, avec des extrêmes pouvant atteindre −50, voire −60 °C.

Économiquement, la République iakume s’appuie principalement sur l’exploitation de ses ressources naturelles : l’exploitation des vastes forêts de taïga pour le bois ainsi que l’élevage de rennes, de chevaux et de bovins constituent l’essentiel de l’activité économique pour une grande partie de la population. La Iakumie dispose également de très importantes réserves minières (diamant, or, charbon) qui ne sont que partiellement exploitées, en raison du manque d’infrastructures et des conditions climatiques particulièrement rudes, rendant leur extraction difficile. On trouve également des gisements de gaz et de pétrole, qui ne sont pour l’instant pas exploités.

Jusqu’à la seconde moitié du XXe siècle, la Iakumie n’est pas organisée en État — chaque communauté aggissant de manière indépendante. Ce n’est que le 19 septembre 2019 que la République iakume proclame officiellement sa souveraineté, reconnue par l’ancienne puissance tutélaire, la lointaine Morakhan. Une constitution est par la suite adoptée, faisant de la République iakume une démocratie représentative, avec un régime décentralisé et un pouvoir exécutif confié au président de la République. Le Tumuul, chambre législative traditionnelle, est institutionnalisé et doté du pouvoir législatif.

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Sommaire


Géographie
  • Localisation et frontières
  • Climat
  • Paysages et environnement
  • Axes de communication et de transports
  • Administration territoriale
Histoire
  • Histoire précoloniale
  • De la colonisation mor à l'indépendance
  • Contexte actuel
Politique et institutions
  • Organisation des pouvoirs
  • Présidence de la République
  • Gouvernement
  • Le Tumuul
  • Système judiciaire
  • Tendances politiques, partis et élections
  • Défense et secteur militaire
  • Organisation internationale et implication diplomatique
  • Symboles nationaux
ÉconomieDémographie et population
  • Démographie
  • Langues
  • Religions
  • Éducation
  • Santé
  • Médias
  • Télécommunications et internets
  • Sport
  • Sécurité et criminalité
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LES RELIGIONS

Durant plusieurs siècles, la religion était incarnée au sein des communautés iakumes par divers rites chamaniques et croyances locales, que l’on peut rapprocher du paganisme turcique. À partir de 1722, avec la fondation de Nariakov et le début de la colonisation more, le christianisme orthodoxe s’implante profondément dans de nombreuses communautés, les missionnaires étant particulièrement présents sur le territoire afin d’éduquer les populations païennes. Le patriarche de Sarkopol nomme un métropolitain pour sa colonie de Nariakov en 1767, alors même qu’un grand nombre de colons mors ont déjà quitté le territoire.

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L'une des nombreuses fêtes traditionnelles iakumes célébrant l'arrivée du printemps est également une fête chamanique païenne.

Très rapidement, les Iakumes adoptent une forme de christianisme orthodoxe plus souple que les règles rigides dictées par le patriarcat de Sarkopol : si la plupart des mœurs et des rites chrétiens sont observés, plusieurs anciennes traditions d’essence chamanique commencent à se mêler à un nouveau courant orthodoxe syncrétique propre au Grand Nord, et plus particulièrement aux territoires iakumes. Le métropolitain condamne à plusieurs reprises ces dérives païennes, sans grand effet en dehors de la capitale.

En 1937, alors que les prémices d’un sentiment national apparaissent, le nouveau métropolite de Nariakov, Semyon, décrète l’autonomie de son Église sous le nom d’Église orthodoxe autocéphale de Iakumie. Cette « indépendance » ne sera jamais reconnue par le patriarcat de Sarkopol, qui révoque formellement le métropolite Semyon et nomme une série de successeurs qui ne parviennent pas à ramener les fidèles iakumes dans le giron officiel. Encore aujourd’hui, le conflit entre l’Église orthodoxe relevant du patriarcat de Sarkopol et le courant autonome de l’Église iakume constitue un sujet de tensions religieuses persistantes. Cependant, la baisse progressive de l’importance de la religion dans la société iakume à partir des années 2000 — se traduisant notamment par une augmentation significative du nombre d’athées ou d’irréligieux — a relégué ce conflit au second plan par rapport à d’autres enjeux sociétaux.

Outre le christianisme orthodoxe, de nombreuses communautés iakumes restent majoritairement liées aux croyances chamaniques. Les autres religions, qu’elles soient abrahamiques, orientales ou issues de nouveaux courants, sont très minoritaires, voire quasi inexistantes. Une communauté juive d'environ 2 000 individus, dont la moitié seulement possède la citoyenneté iakume, vie dans le quartier juif de Naryakha.

Au-delà de ces dynamiques religieuses, la Constitution de la République iakume ne reconnaît aucune religion officielle, et la liberté de culte y est garantie. Toutefois, l’État se réserve le droit d’établir un cadre réglementaire en matière religieuse et de conclure des accords avec les représentants des différents cultes. Les écoles religieuses, dès lors qu’elles respectent les principes généraux fixés par l’État, sont également reconnues.

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LE CLIMAT

La Iakumie se situe dans l’une des parties les plus septentrionales du Nazum, sur la péninsule de Kosa. Les reliefs centraux et les plaines côtières influencent un climat continental particulier, parfois qualifié de « climat iakume ». Celui-ci se caractérise par une amplitude thermique extrême, avec des étés relativement chauds et des vents très faibles, notamment en hiver.

La période hivernale dure en moyenne entre six et neuf mois, s’étendant le plus souvent d’octobre à mars, et est marquée par des vagues de froid particulièrement rigoureuses. Les températures minimales peuvent atteindre, dans les zones habitées les plus froides, des extrêmes compris entre −50 et −60 °C, selon les relevés de l’Institut national du climat de Naryakha. Ces températures, combinées aux autres facteurs météorologiques propres au climat iakume, expliquent que le pergélisol recouvre presque l’ensemble du territoire national.

La couverture neigeuse, généralement de faible épaisseur, persiste en moyenne 220 jours par an, et peut atteindre jusqu’à 260 jours sur les zones côtières.

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La longue période hivernal en Iakumie est particulièrement rude, avec des extrêmes négatifs pouvant atteindre −50, voire −60 °C.

Les étés sont particulièrement courts, marqués par un ensoleillement long et intensif. Si la température moyenne varie entre 15 et 19°C, des extrêmes de 30°C ont déjà été observés, notamment sur les côtes. Les précipitations, concentrées en été, restent faibles, donnant lieu à des périodes sèches pouvant entraîner des sécheresses impactant l’agriculture iakume.

Ce climat extrême a conduit les populations à s’adapter : l'économie locale repose notamment sur l’élevage de rennes et de chevaux, espèces spécifiques adaptées au climat iakume. Les habitations sont conçues pour conserver la chaleur et s’adapter au sol gelé, tandis que les déplacements dépendent en partie de routes saisonnières. Le rythme de vie est fortement marqué par les saisons, avec une activité concentrée durant l’été et des hivers plus isolés. La fin et le début de l’hiver, ainsi que la période estivale, sont marqués par de nombreuses fêtes traditionnelles, souvent liées aux pratiques chamaniques et aux cycles naturels.

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L'ÉDUCATION SCOLAIRE

À l’origine, l’éducation iakume se faisait, durant la période précoloniale, à l’échelle des olons (communautés autonomes locales), par les anciens et de manière orale. Outre l’enseignement de l’histoire de la communauté, des notions élémentaires de soin étaient dispensées, ainsi que l’apprentissage des tâches utiles à la vie collective. La période coloniale fut marquée par l’ouverture de pensionnats et d’écoles religieuses tenus par des missionnaires orthodoxes mors, y compris dans des zones particulièrement reculées. Depuis, le système éducatif a grandement évolué et s’est orienté vers un enseignement public, obligatoire et laïc, dont le programme et l’organisation administrative dépendent du ministère de l’Éducation de la République iakume.

L’enseignement, obligatoire de six à seize ans, est organisé en quatre grands cycles : l’éducation préscolaire (non obligatoire, de trois à six ans), l’enseignement primaire (de six à douze ans), l’enseignement intermédiaire (de douze à seize ans) et l’enseignement supérieur ou technique (de seize à dix-neuf ans). De l’instauration du système scolaire actuel dans les années 1970 jusqu’au début des années 2000, le taux de poursuite dans l’enseignement supérieur est resté particulièrement faible, marqué par une sortie précoce des jeunes du système scolaire au profit d’activités locales ou communautaires.

De nos jours, le nombre d’étudiants dans l’enseignement supérieur ne cesse d’augmenter. Toutefois, la Iakumie est également confrontée à une fuite de ses jeunes diplômés vers des nations plus développées.

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Photographie prise du campus principal de l'Université nationale iakume, principale institution des études supérieures de la République iakume.

Le principal centre d’enseignement supérieur est l’Université nationale iakume (en iakume : Якуума Национаальнай Унибэрситээтэ / Yakuuma Natsionalnay Unibersiteete), située à Naryakha, capitale de la Iakumie. Elle comprend un grand nombre de facultés : sciences, médecine, droit et sciences politiques, économie et gestion, lettres et langues, sciences humaines et sociales, ingénierie et sciences de l’éducation. Elle dispose également de départements plus atypiques, tels que l’étude des systèmes communautaires et nomades. Véritable pôle académique et vitrine de l’enseignement iakume, l’université de Naryakha bénéficie d’une certaine renommée régionale, lui permettant d’entretenir des partenariats avec plusieurs établissements du continent nazumi.

Comme dans de nombreux domaines de la vie sociétale en Iakumie, les conditions climatiques extrêmes et l’isolement des communautés ont contraint le système éducatif à s’adapter. Si des écoles primaires sont présentes dans la plupart des olons — en raison d’une volonté politique affirmée —, l’enseignement à partir du cycle intermédiaire se concentre principalement dans les centres urbains, avec des internats régionaux accueillant les élèves issus des communautés nomades ou très éloignées. Le calendrier scolaire est également flexible et adapté aux saisons : l’année est organisée en blocs intensifs, entrecoupés de pauses prolongées lors des périodes de froid extrême, pouvant atteindre −50°C.

Cependant, cette capacité d’adaptation ne saurait masquer les difficultés structurelles du système éducatif iakume. Outre un manque de financement récurrent, et des inégalités marquées entre les centres urbains et les zones rurales isolées, la Iakumie fait face à une pénurie croissante d’enseignants ainsi qu’à une intégration parfois difficile des élèves issus de milieux isolés. À cela s’ajoute la fuite des jeunes diplômés vers des pays offrant des conditions de vie plus attractives.

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DEVISE ET POUVOIR D'ACHAT

Depuis la proclamation de souveraineté de la Iakumie — actant son indépendance — sa devise est le sakhyr (en écriture iakume cyrillique : Сахыр ; symbole monétaire : Ꞩ), qui constitue l’unique monnaie officielle reconnue par l’État. Le sakhyr, dont l’usage se fait par coupures de 10, 50, 100, 500, 1 000 et 2 000, se divise en une sous-unité monétaire appelée tal (en écriture iakume cyrillique : Тал ; symbole monétaire : ŧ), composée de pièces de 1, 10, 50 et 100. Toutefois, en raison de l’inflation du sakhyr à partir des années 2000, l’utilisation du tal est devenue largement marginale.

Le sakhyr comme le tal relèvent tous deux de la Banque centrale de la République iakume (en iakume : Якуума Өрөспүүбүлүкэт Орто Баанка / Yakuuma Öröspüübülüket Orto Baanka), institution rattachée à l’État, chargée de l’émission monétaire, de la mise en œuvre de la politique monétaire et de la lutte contre l’inflation.

Si l’usage du sakhyr est courant parmi la population iakume, la monnaie demeure relativement faible et peu utilisée à l’échelle internationale. Dans les milieux financiers de la capitale, la devise internationale standard (DIS, également appelée « dollar international ») est largement utilisée, car considérée comme plus stable et plus forte que la monnaie nationale. À titre de comparaison, au début de l’année 2019, le taux de change était d’environ 1 DIS pour 100 sakhyrs.

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Photographie d'un billet de deux cents sakhyr, édition de 2012. On note la présence de l'Ours iakume, l'emblème naturel de l'État.


La crise financière des années 2000, ainsi que ses répercussions chroniques, ont entraîné à ses débuts une forte inflation du sakhyr. Cette période est marquée par une politique d’austérité de la part de l’État, mais également par certains progrès sociaux, comme l’instauration d’un revenu salarial minimum (en iakume : Минимальнай салайаһын киирии / Minimalnay salayaahın kiirii), visant à garantir un niveau de revenu minimum brut pour l’ensemble des travailleurs iakumes.

Si le contexte économique s’est depuis amélioré (avec un revenu salarial minimum fixé à 40 000 sakhyrs en janvier 2019), une inflation modérée persiste, affectant notamment les prix et le pouvoir d’achat de la population iakume. De nombreuses associations de travailleurs et syndicats demandent une revalorisation significative du salaire minimum qui, en dépit d’augmentations presque mensuelles en 2017, ne suffirait pas, selon eux, à garantir des conditions de vie décentes à une partie importante de la population active.

Dans les zones rurales, les activités économiques locales sont principalement tournées vers l’autosuffisance des communautés (olons), et des arrangements entre familles, fondés sur le troc, restent très courants. Dans ce contexte, l’usage du sakhyr est secondaire et sert principalement à l’achat de produits ne pouvant être fabriqués localement.

Cette volonté d’autosuffisance, combinée à un faible développement de l’économie vers l’extérieur, place certaines familles dans des situations de précarité, faute de revenus financiers suffisants pour s’acquitter de leurs impôts, des frais de scolarisation ou de certains traitements médicaux. L’État iakume a débloqué, en 2018, un fonds d’aide financière destiné aux familles rurales se trouvant dans cette situation particulière.

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