DOSSIER : Le Président en ClovanieLe 1er juin 2008
1er juin 2008, 10h
Mathieu Dupuy et Jean Clérico (Ministre des Affaires Etrangères) se sont rendus à l'invitation de Pétroléon V.
Les objectifs de cette rencontre ne sont pas encore publics.
1er juin 2008, 10h30
Le Président s'entretient avec l'Empereur dans une voiture de collection se rendant au Palais de la Gloire.
1er juin 2008, 11h
Le cortège est arrivé à destination. L'Empereur et le Président s'entretienne actuellement dans la magnifique Salle Magneski.
1er juin 2008, 12h
Un accord a été trouvé entre les deux parties : la création d'une base militaire clovanienne à Chanau contre la création d'une zone franche et d'une base militaire navale dans la ville d'Amelikovo. Notre reporter sur place a eu le privilège de s'entretenir avec le Président en exclusivité.
Nina Poullain - Est-ce qu'un accord a été trouvé et si oui, sur quoi porte-t-il ?Dupuy - Effectivement, un accord a été signé avec Sa Majesté Impériale. Il porte sur la création d'une zone franche portuaire en Clovanie, dans la ville Amelikovo.
Nina Poullain - Pouvez-vous nous en dire plus sur les clauses de l'accord ?Dupuy - Cet accord permet la création d'une zone franche portuaire, comme je vous l'ai dit, et également d'une base militaire travienne dans cette zone. Cette dernière nous permettra d'avoir un accès à la mer afin de développer le commerce et, si besoin, de pouvoir commencer le développement d'une marine militaire. Cet accord permet également la livraison d'un navire cargo.
Nina Poullain - Quelles sont les contreparties ?Dupuy - En échange, nous avons acceptés la création d'une base militaire clovanienne à Chanau.
Nina Poullain - Ne pensez-vous pas que la création d'une base militaire étrangère dans notre pays rompt notre neutralité, voire est un danger ?Dupuy - Les transferts militaires seront contrôlés et vérifiés. Je ne pense pas que cet accord remet en cause la neutralité de notre pays ; il ne s'agit ici que de la création d'une base militaire indispensable pour clôturer notre contrat.
L'interview s'interrompit, le Président devait remonter dans la voiture qui le conduit à l'aéroport.