24/03/2016
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[EVENEMENT PERIODIQUE] Campagnes électorales fédérales et ses dépouillements

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Élections fédérales alguarenas.
Les élections fédérales alguarenas, un enjeu local, et bien plus...


Rendez-vous immanquables des huit dernières années, les élections présidentielles fédérales sont un évènement autant suivi à l'intérieur de la Fédération qu'à l'extérieur, particulièrement depuis les années 2000, où celle-ci tutoie les sommets des différents classements, que ce soit sur les plans économiques, commerciaux, militaires ou scientifiques. Il faut dire que contrairement aux élections nationales des états fédérés, les élections au niveau fédéral conditionnent pour une très large partie, la politique étrangère de l'Alguarena.

Aussi, si les présidences fédérales peuvent effectivement impacter le quotidien des citoyens fédéraux, c'est davantage dans la politique extérieure que ces dernières sont remarquées. Une politique extérieure somme toute commentée par l'opinion publique, lorsque celle-ci vient altérer significativement les cours des marchandises et l'activité économique locale, notamment l'emploi pour le citer.

La Présidence a effectivement différentes prérogatives, qui se distinguent de celles établies par les présidences des états fédérés comme:
  • l'harmonisation des pratiques fiscales, c'est-à-dire que bien que les états fédérés soient libres de choisir le montant de l'impôt praticable, la présidence fédérale peut légiférer en vue de définir des barèmes qui imposent des planchers et des plafonds aux taux d'imposition pratiqués,
  • la définition de normes communes, qu'elles soient quantitatives ou qualitatives, en matière d'habitats (exemple : part de logements sociaux à construire), d'environnement ou encore de santé (interdiction de certaines matières ou matériaux),
  • la gestion des flux commerciaux entrants et sortants de l'espace fédéral alguareno,
  • la gestion des emplois et des services associés aux administrations de la Fédération (recrutements, salaires, ...),
  • la définition de mesures incitatives ou encore limitatives dans le développement des activités professionnelles, commerciales, sur l'espace fédéral,
  • la ratification ou la dénonciation des accords internationaux,
  • la gestion de la dissuasion ou de la coercition militaire, c'est-à-dire les conditions dans lesquelles la déclaration de guerre ou le déploiement de forces armées au titre des opérations extérieures est permise. Les états fédérés ne pouvant appeler à la mobilisation nationale que pour faire face à un danger sur son espace souverain,
  • liste non exhaustive...
ÉLECTIONS FEDERALES DE NOVEMBRE 2008 / SONDAGES DE CAMPAGNE

Sondages au 1er mai 2008, qui exclut les abstentionnistes ou les intentions de votes blancs.


12 mai 2008 - Mazeri Abrogara (MPF) en tête, Bernabé Saavedra (GCCO) réduit l'écart et Cristobal Tenorio (LS) décroche.

Cristobal Tenorio
Malgré une chute libre amorcée sur l'ensemble du premier semestre, Cristobal Tenorio (LS/droite radicale) voulait se voir comme le prétendant légitime pour disputer ces élections à Mazeri Abrogara (MPF/droite modérée).





Evolution du 1er janvier au 1er mai 2008
Mazeri Abrogara (MPF/droite modérée) +6 points,
Bernabé Saavedra (GCCO/gauche radicale) +15 points,
Cristóbal Tenorio (LS/droite radicale) -15 points,
Elisabeta Tejedor (SDM/gauche modérée) -6 points,
Marisol Cotilla (UCR/Centre-écologie) et Ricardo Borges (SE/Sans-étiquette) -1 point.

C'est une campagne que certains jugeront trop courte ou trop longue, au regard de l'évolution constante qui accompagne chaque nouveau sondage. En effet, après 5 mois de campagne où presque tous les candidats se sont faits connaître depuis l'an dernier, certains à l'image de Cristobal Tenorio pour la LIGA DE SOBERANISTAS (droite radicale), aimerait arrêter le temps après avoir successivement vu dégringoler ses résultats à mesure que les sondages se poursuivaient. Le leader de la coalition LS, qui réunit les partis de l'extrême droite, avait démarré ce début d'année avec près de 24% des intentions de votes, le confortant en challenger notable pour la présidente sortant Mazeri Abrogara. Mais les crises politiques à l’international et le risque de guerre contre le Grand Kah ont largement profité aux partis pro-Fédération, qui ont su notamment après la bataille aérienne opposant les aéronefs alguarenos et kah-tanais au-dessus des eaux territoriales alguarenas, faire valoir l’impérieuse nécessité de se tourner vers plus de Fédération et moins de nationalisme. “La guerre contre le Grand Kah, qu’on la veuille ou non, impose de repenser notre investissement en matière de défense. Que peuvent les états fédérés, micronations par excellence, si elles devaient individuellement affronter leurs ennemis. La réussite militaire de la Fédération d’Alguarena face au Grand Kah apparaît comme une preuve irréfutable qu’il est impératif de mutualiser les moyens de défense et les politiques de sanction qui découlent d’un affrontement armé envers un état tiers…” explique la politologue heenylthaine Felicity Edminston. Pour la classe intellectuelle, la guerre contre les Brigades Solaires et le Grand Kah constitue un des facteurs majeurs de l’essor du fédéralisme parmi l’opinion publique.

“Les gens veulent la sécurité, mais aussi la paix” nuance l’experte de renommée internationale. “Aussi, si vous avez un électorat favorable au développement du fédéralisme, vous en avez également un favorable au développement des relations pacifiques à l’international. Sur ce schéma, une partie de l’opinion publique identifie plus facilement Bernabé Saavedra, le candidat à la présidentielle fédérale de Grupo Confederal por la Clase Obrera (GCCO), dont le parti s’ancre pleinement dans la pensée de la gauche radicale alguarena, en privilégiant une appartenance à l’ONC, mais un affranchissement total des états à celle-ci en matière de réglementation et d’engagement, politique ou militaire.”

Le candidat de la gauche de la gauche, qualifiait lui-même son programme de “détente”, considérant le désamorçage des tensions politiques et le rapprochement diplomatique voulu avec plusieurs états de proximité, et avec les relations se sont profondément détériorées sous la présidence de Mazeri Abrogara, à l’instar du Grand Kah et de la Cémétie. A contrario, le candidat à la présidence fédérale du GCCO s’est dit particulièrement engagé pour standardiser les relations alguareno-pontarbelloises, indiquant que les juntes militaires pontarbelloises et albelaises ne doivent pas être combattues, mais pas non plus encouragées par des accords économiques outranciers, qui placeraient sous respiration artificielle ces régimes censeurs et autoritaires.

La candidate de la SDM (gauche modérée) limite la casse face à ces deux poids lourds de la campagne présidentielle, en entretenant plusieurs projets de loi autour du développement de l’action sociale dans le pays mais dont la fragilité autour de son financement et l’absence de ligne politique claire à l’international la prive d’une réelle progression. Il faut dire que le terrain social est largement exploité par Saavedra (GCCO) et son projet de mutuelle d’entreprise avec une formule avec un reste à charge à 0% obligatoire, ou encore les actions en faveur de l’inclusion sociale entre les différents états fédérés, soumis à des disparités d’ordre économique, d’accès à l’éducation, aux soins, etc… et pour lesquels Saavedra propose des quotas minimum, de salariés ou d’étudiants étrangers (sous-entendu), dans les écoles ainsi que les administrations de certains états fédérés, tels que l’Arkoha. Une largesse largement décriée par la présidence arkohane, qui dénonce une ingérence et une absence totale de prérogatives, pour venir légiférer quant à l’intégration d’un nombre minimal d’étudiants étrangers, au sein des établissements éducatifs de son pays.

De son côté, la candidate sortante Mazeri Abrogara jouit d’un excellent bilan économique en matière de politique intérieure. Là où ses soutiens sont plus hésitants, c’est lorsqu’il convient d’abord les dossiers internationaux, en lien direct avec la politique étrangère, où les tensions se sont accumulées autour de certains pays, rendant possible l’éclatement d’un conflit armé sur le sol alguareno, identiquement à celui intervenu lors de l’attaque aérienne kah-tanaise, en février 2007. Après cet évènement, les citoyens alguarenos ont compris qu’ils pouvaient être attaqués sur leur sol, ce n’est pas anodin. Psychologiquement parlant, une partie d’entre eux souhaitent la paix pour entamer une rupture totale avec l’idée selon laquelle d’aussi terribles événements pourraient se reproduire sur le territoire alguareno.
ÉLECTIONS FEDERALES DE DÉCEMBRE 2008 / DÉCRYPTAGE DES RAPPORTS DE FORCE ÉLECTORAUX


15 décembre 2008 - Bras de fer qui se poursuit, entre les candidatrues d'extrême-gauche et de la droite.

Portrait de Mazeri Abrogara, durant sa tournée électorale dans des agglomérations heenylthaines.
Faire valoir une proximité et une accessibilité, est devenu le credo de la candidature de droite, portée par Mazeri Abrogara (Manifestacion Popular Federal - MPF).


Nous sommes en décembre 2008 et le monde politique de la Fédération est en proie à des divisions politiques croissantes. Dans l'archipel et précédemment tiré d'un sondage d'opinion, un fait nouveau avec les partisans d'extrême-gauche, qui viennent désormais rogner un important écart avec la représentation de Mazeri Abrogara, candidate à sa réélection. Une remontée de la gauche de la gauche, permise par la promesse faite à qui veut l'entendre, de restaurer la paix et la concorde à l'international ainsi que de présenter à la votation différentes actions sociales chargées de redistribuer dans des proportions plus larges, les richesses acquises par le travail.

Une notion de redistribution des richesses qui agace, quand l'on sait que le chômage au sein de l'Alguarena, n'a pas excédé 2% depuis les six dernières années. Dans ce cas de figure, la conception de programmes sociaux tournés vers les personnes éloignées du marché de l'emploi ne fait pas l'unanimité. Mais les tensions entre cette classe politique bipolaire résultent avant-tout du point de rupture consommé entre l'extrême-gauche et l'extrême-droite (à laquelle s'ajoute une bonne frange de la droite conservatrice). L'élection du candidat de l'extrême-gauche, inscrit dans un programme de paix et normalisation des relations internationales, signifierait-elle l'ouverture d'un canal diplomatique vers les républiques communistes du Grand Kah, de Loduarie ou du Kronos? Une pensée abjecte sur laquelle les tribuns d'extrême-droite et de droite peuvent surfer allégrement.

Les tensions entre les deux courants politiques, nourris par des invectives réciproques et des attaques personnelles, projetant la complaisance alguarena eu égard à des régimes dictatoriaux et/ou précédemment ennemi de la Fédération, offrent les ingrédients nécessaires à l'éclatement de violences sur la voie publique entre les partisans des deux mouvances.

"Les républiques communistes de Loduarie et du Kronos, c'est la fourniture permanente d'une ceinture de chasteté pour les élections présidentielles, l'extrême-gauche n'a aucune chance d'engrosser notre belle république comme ça" explique Gepeto Brommara, député de la coalition d'extrême-droite (LS), la Liga de Soberanistas. Des propos métaphoriques et volontairement outranciers, qui traduisent l'approche des élections et la volonté ferme et implacable de chacun, à refuser de concéder tout avantage à l'autre camp, voire même d'envisager la défaite, bien que les sondages relatant l'évolution des opinions favorables, n'est pas été à la faveur du candidat de la Liga de Soberanistas, Cristobal Tenorio. Un candidat d'extrême-droite en chute libre continue depuis six mois, dont partie de l'électorat s'est ralliée à celui de Mazeri Abrogara, se faisant vraisemblement un choix plus pertinent pour la poursuite du modèle économique alguareno, première puissance mondiale. Il faut dire que l'électorat de l'extrême-droite est très attaché au rayonnement de l'Alguarena dans le monde et c'est à ce jour, la présidente fédérale Mazeri Abrogara qui, candidate à sa réélection, apparaît comme l'évidence concernant la consolidation de ces excellents résultats économiques et sociaux, avec un bond significatif pour le niveau de vie des alguarenos moyens.

Ainsi, malgré une certaine impopularité croissante à l'international, la présidente Mazeri Abrogara a su consolider son électorat, justifiant même auprès des électeurs d'extrême-droite, d'une relative indépendance politique, puisqu'elle agit indépendamment, des objections qui peuvent lui être faites à l'international. Un modèle fort et féminin, que la Fédération d'Alguarena n'avait jamais connu et semblait avoir grand besoin.

Mazeri Abrogara hisse durablement la Fédération d'Alguarena au premier rang des puissances mondiales.

La présidente fédérale sortante, Mazeri Abrogara, est en effet perçue, tout opinion partisane confondue, comme une femme forte et charismatique. C'est-à-dire que de toutes les qualités identifiées par les cibles du sondage, toutes ou une très large partie d'entre elles, reconnaissent ces valeurs comme particulièrement ancrées dans le personnage présidentiable et de renommée internationale. Il faut dire que Mazeri Abrogara a été élue en novembre 2000 à la tête de la Fédération d'Alguarena et à l'époque, la Fédération d'Alguarena était un assemblage de micro-nations, ne pesant pas bien lourd indépendamment sur la scène internationale. On ne parlait pas plus de l'Alguarena que de tout autre acteur de l'espace économique et commercial mondial. Mais en seulement huit ans, la Fédération d'Alguarena s'est faite le centre du monde, par une politique étrangère audacieuse, marquée dès les débuts de la guerre civile varanyenne et qui a aujourd'hui permis la création de dynamiques commerciales poussées à travers le monde, notamment le Varanya lui-même très en en attente sur la vente de ses ressources pétrolifères, pour restaurer et développer le pays post-guerre et post-crise politique.

Le pays, considérant des dépenses maîtrisées, une production de richesse en hausse perpétuelle et des investissements nombreux, qui placent notamment son secteur de la recherche et de l’innovation comme l'un des plus avancés au monde, a toujours entretenu une certaine stimulation de l'économie amorçant sur les années qui suivirent, le désendettement du pays grâce à une balance commerciale très positive, par l'exportation de produits manufacturés très aboutis, à l'instar des automobiles, des biens informatiques et électroniques pour ne citer qu'eux.

"Le pays a une santé économique favorable et le positionnement de la Fédération Alguarena sur la scène internationale, restera à son meilleur niveau, c'est-à-dire rien de moins que la première place, pour certainement les dix ou les quinze ans à venir..." semble se réjouir Valentino Irenez, député fédéral de la coalition de droite présidentielle, la Manifestacion Popular Federal (MPF). Figure politique du libéralisme et des valeurs républicaines, Mazeri Abrogara s'est également faite à partir de l'adhésion de l'Alguarena à l'Organisation des Nations Commerçantes, une organisation puissante, si ce n'est la plus puissante mondiale.
Malgré tout, la présidente fédérale Mazeri Abrogara a veillé à exister en dehors de l’institution, pour ne pas sceller son sort à la notoriété de l’organisation internationale. Un choix clairvoyant puisque l’Organisation des Nations Commerçantes souffre encore d’un déficit de sympathie auprès d’une partie de la population mondiale.
Oeuvrant sans cesse pour stimuler l’économie fédérale, soutenir le développement et l’innovation, mettre fin au processus d’endettement public et renforcer la position de l’Alguarena à travers le monde, Mazeri Abrogara doit toutefois s’opposer à un nouveau défi, si ce n’est le dernier de son unique mandat dans le cas où celle-ci ne serait pas réélue : l’extrême-gauche qui, incarnée par la coalition del “Grupo Confederal por la Clase Obrera” (GCCO).

Cette coalition qui occupait jusqu’ici peu de place dans la vie politique, et législative de la Fédération, prend de l’ampleur dans les sondages depuis quelques années, en partie grâce à une rhétorique agressive sur l’intervention alguareno à travers le monde et la perte de militaires qui en a découlé, notamment lors de la guerre civile varanyenne et sa bataille de Raad, où une compagnie d’artillerie alguarena avait été défaite par l‘offensive des forces impériales varanyennes et de ses alliés.

Bien que les sondages n’aient jamais montré les deux mouvances au coude à coude, laissant toujours apparaître une avance confortable pour la candidate sortante Mazeri Abrogara, force est de constater que le candidat de la gauche radicale, Bernabé Saavedra, connaît une inexorable ascension parmi les intentions de vote déclarées au journal. Une tendance scrutée à la loupe par les camps des différentes parties prenantes, et qui oblige ainsi le parti présidentiel à tenter de siphonner les votes de la Ligue des Souverainistes (extrême-droite) pour consolider la position de Mazeri Abrogara, et ainsi limiter les voix à destination du candidat d’extrême-droite, ce qui aurait pour effet direct de renforcer la candidature de la gauche radicale, représentée dans ces élections au travers de Bernabé Saavedra.

Mais tout aussi énergiques et passionnés qu’ils sont, les électeurs de l’extrême-gauche alguarena sont encore une base fragile, bien incapables de justifier d’une réussite économique ou d’un quelconque bilan à faire valoir.

Dès lors, le caractère féroce de la campagne électorale et des échanges entre la candidate Mazeri Abrogara et Bernabé Saavedra, ne suffit pas à décourager la première, là où certains ténors de la coalition d’extrême-gauche, se sont au contraire retrouvés particulièrement intimidés face la présidente fédérale sortante, alignant méthodiquement et scrupuleusement chacun des points qu’elle a pu développer au bénéfice de notre pays. Convaincue que son bilan parle pour elle-même, la présidente fédérale fait donc le choix de la proximité, en oeuvrant davantage sur de la représentation en public sans une certaine simplicité, plutôt qu’en arguant différentes élucubrations, en qualité de maître-conférencière et auprès d’un auditoire averti.
Les valeurs de stabilité et de sécurité qu’elle apporte, l'oblige à présenter plus de proximité, d’accessibilité au grand public. C’est pourquoi elle prend le parti de se rendre au sein de plusieurs agglomérations de la Fédération, à l’image de Pomosejo, Jacalbulco, Chesterboro et plusieurs chefs lieux régionaux présents au sein des États fédérés.

Des visites multiples, qui lui ont notamment permis de faire la rencontre de certains électeurs d’extrême-gauche, comme ce fut le cas avec Pierò. D’un naturel méfiant à l’égard de ce que l’homme a longtemps appris à diaboliser en politique, un premier échange le convaint de baisser sa garde, déclare reconnaître cette femme d’état, comme une personne “à l’écoute” et “empathique”. Une analyse et un partage d’opinion qui fait mal à la candidature d’extrême-gauche, lui qui misait beaucoup sur l’humanisation de son programme, pour toucher les cœurs, faute d’une politique économique soutenable pour les experts du domaine.

Pendant près d’un quart d’heures, Mazeri Abrogara confie à ce jeune adhérent d’extrême-gauche d’à peine vingt ans, ses différentes réalisations en matière d’emploi et de croissance économique. Et même sur les sujets qui fâchent, à l’instar de l’immigration, la présidente fédérale insiste sur la nécessité pour elle qu’il y a à ne pas droger sur l’immigration illégale, de sote à ne pas encorager tous les business véreux qui peuvent en être associés. Mais pour elle, la lutte contre l’immigration ne doit pas être considérée comme une fin en soi, mais plutôt comme une opportunité de développer des relations bilatérales constructives, avec les États émetteurs de cette émigration.

D’un échange à la fois court et long compte tenu de l’agenda de Mazeri Abrogara, on sent le doute installé dans la tête du jeune homme, ce dernier s’autorisant à voir que peut-être, juste peut-être, il a mal compris les intentions de Mazeri Abrogara. Il commence à se demander si l'extrême-gauche n'est pas simplement une bande de militants enragés qui ne proposent aucune solution concrète aux problèmes réels constatés à l’intérieur du pays. Là où face à cela, la femme très populaire et qui avait pris un quart d’heure de son agenda journalier pour lui répondre ainsi que pour lui présenter son offre, justifiait d’une certaine accessibilité et d’une certaine constance, par des orientations politiques assumées et défendues.

Les derniers sondages établis ne nous permettent pas d’identifier la tendance autour des différents échanges et de savoir si le cas de Pierò est duplicable aux autres électeurs rencontrés. Cependant, nul doute que la guerre de séduction va battre son plein entre les deux candidatures, deux candidatures conscientes que le départage final, se fera au moyen des électeurs de petits partis encore à convaincre pour qu’ils fassent le deuil de leur campagne électorale, constatant les données minimalistes qui accompagnent les sondages et décrivent ces candidatures comme perdues avances et enjeux de la guerre entre droite et extrême-gauche au premier plan de l’espace médiatique alguareno…
ÉLECTION FÉDÉRALE DE JANVIER 2009 : MAZERI ABROGARA RÉÉLUE PRÉSIDENTE FÉDÉRALE


25 janvier 2009 – Soulagement à droite, après la réelection de Mazeri Abrogara, à la tête de la présidence fédérale.


Mazeri Abrogara
La réélection de Mazeri Abrogara à la tête de la Fédération marque un tournant important pour la Fédération d'Alguarena, consolidant une fois de plus sa position de leader sur la scène internationale et donnant de la continuité, de la cohérence, à sa politique.


La réélection de Mazeri Abrogara à la présidence fédérale n’est pas un simple renouvellement de mandat, mais se fait la démonstration d'un véritable plébiscite pour l'orientation donnée à sa politique, à commencer par économique. En dépit d'une campagne électorale ponctuée par une opposition virulente, faisant la critique constante des menaces alimentées par le communisme internationale et de l'immobilisme que peut parfois provoquer l'échelon fédéral dans la primauté du droit, Mazeri Abrogara a pu tabler sur un bilan qui ne laisse personne indifférent : l'Alguarena est devenu première puissance mondial en 2000 et l'est restée pendant maintenant huit ans. Un gage de réussite, traduit dans le chômage historiquement bas malgré une inflation grimpante inquiétante pour les années à venir, liée à la situation internationale, obligeant chaque candidat(e) à faire valoir une expérience d'économiste et de gestionnaire où là encore, Mazeri Abrogara continue d'entretenir une longueur d'avance.

La présidente sortante, a effectivement pu capitaliser sur une politique d'attractivité que personne n'a su, n'a pu, égaler.

"La Fédération d'Alguarena s'est maintenue au sommet quand investir sur place coûtait plus de 10 millions de pesetas alguarenas (10 000 unités monétaires internationales). Lancer une affaire modeste en alguarena, coûtait au démarrage, 10 millions de pesetas... C'était un vrai frein à l'attractivité. En dépit de ça, l'Alguarena a quand même investi plusieurs centaines de millions de pesetas alguarenas (300 000 unités monétaires internationales) sur son territoire national. Convaincre les investisseurs de venir dans cs circonstances... ce n'est pas mince affaire !" conclut l'économiste Agustín Venegas.

Dans ces circonstances, il est aisément permis à chacun de comprendre que Mazeri Abrogara a, depuis sa première élection en 2000, durablement et positivement transformé la Fédération d'Alguarena, se faisant la première puissance mondiale durablement ancrée dans les sphères économiques et internationales, avec une participation active à l'Organisation des Nations Commerçantes et ses bureaux affiliés, particulièrement celui des aides au développement économique. Une réussite économique, qui vient donc se mêler à une reconnaissance internationale, instaurer au milieu de vases communicants destinés à financer les investissements sur le sol alguareno.

"Ce sont des moyens inédits dont la maternité est indubitablement associée à la droite alguarena." rappelle l'économiste.

Stabilité, innovation et prospérité, voilà les valeurs qu'il conviendrait de formaliser pour traduire sous un message clair la volonté des Abrogaristes. "Un message clair et palpable, c'st ça la recette d'excellence de Mazeri Abrogara, à l'aube de sa réelection. On comprend ce qu'elle dit, on sait ce qu'elle veut, on voit ce qu'elle fait... Qui d'autres pourrait s'en targuer au sein de ses concurrents?"

Mazeri Abrogara
Mazeri Abrogara, en campagne dans plusieurs territoires insulaires de l'archipel

Outre sa politique efficace, Mazeri Abrogara a souhaité conservé l'image d'un personnage accessible, "on la décrirait comme notre grand-mère à tous. Un air baroudeuse en plus, un chapeau de cow-boy vissé sur la tête." Lors de ses déplacements dans les agglomérations arcoanes, encolanaltèques & feliciziennes, Mazeri Abrogara a effectivement mis en avant une image atypique, reconnaissable d'entre tous, pour faire sa marque de fabrique dans un monde où il faut être vu. "Dans la politique alguarena et je pense, celle étrangère, être remarquable sans avoir à s'exprimer est un atout indéniable, ça permet d'être vu et retenu sans s'engager sur quelconque sujet qui pourrait nous être rappelé des années plus tard..." dit l'expert en économie sourire aux lèvres.

Sur les affiches électorales, les réalisations de la présidente sortante prennent autant de place que les portraits des poids lourds politiques inscrits dans la course à la présidentielle. Le chômage historiquement bas, la croissance maintenue malgré une inflation inédite et des investissements majeurs dans les secteurs de l'innovation et des nouvelles technologies, faisant de l'Alguarena le pays le plus avancé technologiquement de la décennie écoulée, sont des faire-valoir qui pèsent lourdement dans l'orientation des votes, tant auprès des patriotes fédéralistes, que des investisseurs et de la classe modeste...

"Nous avons fait de l'Alguarena une référence mondiale. Il est désormais impératif de poursuivre sur cette lancée. Avec ce second mandat, vous me laisserez l'opportunité de donner de la continuité mais aussi de la ochrence à la politique éjà entreprise" déclarait-elle lors de son discours à Aserjuco, dans l'entre-deux tours l'opposant à Bernabé Saavedra (GCCO/gauche radicale).

Si la réélection de Mazeri Abrogara s'est faite avec une relative aisance, il est important de soulever que l'opposition divisée lui a quelques peu facilité la tâche. Le candidat de l'extrême-gauche, Bernabé Saavedra, a su capter l'attention de nombreux jeunes électeurs avec une rhétorique axée sur la justice sociale et la répartition des richesses qui a siphonné les résrvoirs de la gauche modérée, là où il s'est lui même fait siphonné des voix par le candidat sans étiquette Ricardo Borges et la candidate Marisol Cotilla (écologie).

Mais indépendamment des programmes, beaucoup jugent encore Bernabé Saavedra non présidentiable, considérant la stature à adopter dans les enjeux qui lui feront face, sur fonds de tensions politiques avec le Grand Kah et les fascisme rouge venu d'Eurysie, porté par la Loduarie, le Kronos et la Lambroisie. Les tensions entre l'extrême-gauche et l'extrême-droite, exacerbées par des attaques personnelles et des invectives réciproques, ont également marqué cette campagne et desservies les candidats. Des violences entre les partisans des deux camps ont parfois même éclaté dans certaines régions, finissant de convaincre que la concorde nationale n'était aujourd'hui que la promesse faite de la droite modérée, fortement aidée par un modèle économique consolidé. "La droite modérée fait de la realpolitik, de la réalité économique ou en tout cas communique dans ce sens. Tout ça compte pour qui prend le parti de s'intéresser à la situation du pays et son positionnement mondial.

Face aux arguments de l'extrême-gauche, constitutives d'un programme à eux seuls, la campagne d’Abrogara a souligné le fait selon lequel les redistributions prônées par l'extrême gauche seraient vouées à échouer dans une économie en croissance. "Il ne s'agit pas de tout redistribuer, mais de permettre à chacun de participer à cette prospérité, c'est ça la véritable question du moment. L'extrême-gauche ne permet pas à ce jour, de maintenir l'attractivité du pays et des investissements", martelait-elle lors de son discours, "dans cette configuration, il est bien difficile d'appeler la répartition des richesses dans un système qui ne sera plus ne mesure d'en produire autant. On entend toujours parler d'égalité, moi c'est l'équité qui m'importe. Redistribuons la richesse que l'on peut produire..."

Le succès de Mazeri Abrogara est en effet lié à sa capacité à rassurer les marchés mondiaux, les investisseurs sur le territoire fédéral et une politique étrangère claire et intelligible à chacun, vecteur d'une ligne rouge qu'il appartient à chacun de considérer. L'image de l'Alguarena s'est aussi liée dans sa capacité à se promouvir, en tant que leader dans le domaine de l'innovation technologique et en renforçant les liens commerciaux avec des pays clés tels que le Varanya ou le Lofoten pour l'accès aux hydrocarbures et le Pontarbello, pour sa gestion concertée du détroit.

Valentino Irenez, député de la Manifestacion Popular Federal (MPF), la coalition de droite actuellement au pouvoir (et réélue), a de quoi se réjouir : "Nous avons prouvé que la voie de la stabilité et de la croissance, dans un contexte inflationniste est la bonne ainsi que la plus méritante. La réélection de Mazeri Abrogara garantira à l'Alguarena un avenir prospère et une position de leadership mondial, assise par une politique inscrite dans la continuité et la cohérence." Le bilan de Mazeri Abrogara, jugé incontestable par de nombreux observateurs et relayé par ses soutiens de la classe politique et de la société civile, a donc définitivement fait pencher la balance en sa faveur. Son action en matière d'orientation économique, de défense de la souveraineté fédérale et de coopération auprès d'instances internationales de premier plan, n'a dès lors fait qu’entériner une position prophétique dans un pays géopolitique dégradé, mouvant. "Il n’y a pas de doute, c’est une femme d’État. Mazeri Abrogara a su redresser notre pays et lui offrir un avenir solide, avec Martha Fulton, elles sont considérées comme les femmesl es plus influentes de notre ère. Fallait-il encore choisir devant huit ans de démonstration qui ont fait de l'Alguarena un état au leadership manifeste et à la réussite économique totale?

Martha Fulton & elle sont les seules personnalités ayant fait preuve de leur capacité à tenir vis-à-vis de pressions internationales importantes, dans un contexte d'essor des menaces du Pharois Syndikaali et Kah-tanaises.

Et s'il fallait à nouveau en convaincre, la campagne de Mazeri Abrogara s'est aussi agrémentée de plusieurs vidéos tournées à l'occasion de rencontres avec des citoyens de tous horizons, allant jusqu’à se rendre dans des régions insulaires reculées, là où les voix des électeurs étaient considérées comme moins accessibles ou davantage tournées sur des considérations très locales, quasiment liées à des politiques municipales. "Là-bas, il faut vendre une personnalité, quelqu'un d'accessible..." Une simplicité qui a impressionné, sans faire l'étalage de théories économiques savantes mais de résultats probants, de l'aveu même de plusieurs citoyens ayant croisé sa route. "N'oublions pas quel a multiplicité des îles de l'archipel alguareno, limite le passage et la présence physique des candidats. Certains citoyens de ces îles reculées votent des candidats aux présidentielles fédérales qu'ils n'ont peut-être jamais vu sur leur île. En se montrant, elle, la personnalité politique féminine la plus en vogue à l'international, elle ne peut que marquer des points. Certains l'ont vu traverser leur village avec des bas violets, ils ont trouvé ça GENIAL, GE-NIAL..."

Touchés par la politique de Mazeri Abrogara ou simplement reconnaissants de s'être présentée sur leurs îles, les électeurs portant opinion favorable de la présidente sortante se sont révélés étrangement plus nombreux que ceux définis lors des premiers sondages, identifiant par là une corrélation directe entre sa visibilité sur le terrain et le choix des votants. "Sur des considérations strictement politiques, Mazeri Abrogara avait atteint son plafond de verre, sa cible ce sont les personnes désabusées de la politique fédérale qui s'émeut de voit un élu sur leur perron de porte ou traverser le supermarché où ils avaient prévu d'aller ce matin... Un soutien populaire conséquent allié à un bilan économique solide, qui permet donc à Mazeri Abrogara de remporter sa réélection avec plus de 65 % des voix, surpassant largement son rival qualifié au second tour. Avec cette réélection, Mazeri Abrogara semble prête à continuer sur la voie de la stabilité et de la prospérité pour l'Alguarena.

"Nous avons encore beaucoup à accomplir. Cette réélection n’est qu’un point de départ pour un avenir encore plus radieux en Alguarena mais aussi une nouvelle fois l'opportunité de vous remercier pour votre confiance et la qualité de votre engagement sans faille, au service du pays..." a conclu la présidente sortante et réélue, avant de saluer ses partisans lors de son discours de victoire à Aserjuco le 25 janvier 2009. Les prochaines années s'annoncent donc décisives pour la Fédération, avec une présidente réélue et un pays déterminé à maintenir sa position de leader mondial dans un monde en constante évolution, assis sur des intérêts mouvants qui obligent à une lecture pragmatique.
ÉLECTION FÉDÉRALE DE JANVIER 2009 : LES RESULTATS DE MAZERI ABROGARA, RÉÉLUE A LA TÊTE DE LA PRÉSIDENCE FEDERALE


26 janvier 2009 – Mazeri Abrogara réélue à la présidence fédérale avec un soutien populaire "honorable".


Mazeri Abrogara
La réélection de Mazeri Abrogara à la tête de la présidence fédérale, confirme son ancrage au pouvoir et la stabilité économique de l'Alguarena, avec un taux de participation électorale élevé et des résultats qu'il apparait difficile de contester.


Les journaux en font étalage sous toutes leurs formes : Mazeri Abrogara a remporté sa réélection à la présidence fédérale lors des élections octennales de janvier 2009, avec un score de 65 % des voix parmi les votants, devant son principal rival, le candidat de la gauche radicale Bernabé Saavedra, qui a quant à lui obtenu 18 % des suffrages. "Ces résultats reflètent un soutien réel de la population et un souhait continuité dans la politique économique et sociale menée par le gouvernement Abrogara" avait tôt fait de commenter en ces termes, la Vice-Présidente Valentina Curbelo. Les élections ont enregistré une participation de 68 % des inscrits, soit 24 millions de votants sur les 36 millions d’électeurs inscrits, un chiffre relativement élevé par rapport aux précédentes consultations, législatives ou présidentielles, qui fait honneur à la vie démocratique de nos institutions. Ce taux de participation vient ainsi témoigner d’une forte implication de la population dans le processus électoral malgré une campagne teintée par des attaques ad hominem entre les candidats.

Dans un contexte inflationniste comme celui rencontré par l'Alguarena, il y a eu à parier que les considérations faites à la solidité de l'économie et de la croissance fédérale, se soient largement portées parmi les motivations de votes principales, aidées par une médiatisation des rencontres de Mazeri Abrogara, avec la population.

Se faisant la locomotive de la recherche et de l'innovation internationale, l'Alguarena a su rester attractive pour les investissements, malgré des coûts d'entrée sur le marché alguareno, de plus en plus importants. La croissance s'est donc poursuivie sur une allure réduite mais suffisante pour créer de nouveaux emplois, directement associés à cette innovation permanente. Le tertiaire, est d'ailleurs l'un des secteurs qui a revu une très nette augmentation de sa part dans la croissance fédérale, la technologie tenant une place de premier rang. La victoire électorale de Mazeri Abrogara, c'est une victoire qui a su capitaliser sur un bilan économique favorable et en relief, autrement dit notable pour chacun !

Mais il est vrai que les mandats présidentiels alguarenos, fondés sur une durée octennale, sont sources d'une certaine lassitude. Aussi, eut égard au bilan économique alguareno et aux résultats sortants de la Présidente Fédérale, certains seraient tentés de dire qu'il existe une forme d'ingratitude au dépouillement. Mais les résultats de ces élections obligent une analyse plus ocmplexe puisque l'on peut voir que la dynamique électorale de Mazeri Abrogara dispose d'une situation très favorable dans la ruralité, la faute à des territoires parfois enclavés, insulaires, qui notent avec un grand intérêt la tournée des popotes voulue par la présidente candidate à sa réélection. Aussi, dans la ruralité, Mazeri Abrogara est parvenu à faire des résultats nettement supéreurs à ceux au niveau national, flirtant avec les 70 ou 75% en certains endroits. Dans les grandes agglomérations, le dépouillement tend à plomber les résultats nationaux de la présidente. "C'est dans les grandes villes que passent les gens qui ne trouvent pas d'emploi, de logement, jonglent entre les locations. Ils ont finalement tout à construire, c'est là-bas que les mécontents sont...

Quoiqu'il en soit et en dépit du contexte mondial rendu difficile par l'inflation, Mazeri Abrogara semble tenir ses promesses et entretenir une dynamique économique qui continue d'asseoir la Fédération archipélagique, sur le toit du monde.


synthèse
Synthèse des résultats
Élections fédérales alguarenas.
Élections fédérales de 2016...


ÉLECTION FÉDÉRALE DE JANVIER 2016 : L'ALGUARENA SE PRÉPARE AU DÉPART DE MAZERI ABROGARA


14 novembre 2015 – Les élections présidentielles fédérales, quel visage pour l'Alguarena en 2016?


presidence vacante
Mazeri Abrogara n'ayant aucun espoir ni souhait de briguer un 3e mandat, tous les scenarii sont permis autour du devenir de la politique alguarena.

Dans les coulisses des institutions fédérales, l’ombre du prochain scrutin hante chaque couloir, à l'heure où la présidente fédérale Mazeri Abrogara, au terme de deux mandats, se verra automatiquement écartée des candidatures pour ce prochain suffrage. Femme d'influence et de réputation, Mazeri Abrogara avait pour elle d'occuper une place de leader, appréciée, crainte ou honnie, mais jamais la source d'indifférence chez ses interlocuteurs. Au terme de deux mandats octennaux, la dame la plus célèbre d'Alguarena tire sa révérence, pour rejoindre les figures illustres du pays, comme l'a été avant Martha Fulton, l'ancienne conseillère aux affaires étrangères alguarenas.

Mais la droite modérée d'Alguarena, est-elle prête à lui trouver remplaçante pour porter une candidature crédible? Le doute plane toujours, alors que l'opposition justifie de plusieurs poids lourds, et que l'extrême-droite a largement occupé le terrain pendant le mandat écoulé, afin de critiquer le ralentissement de la croissance ainsi que l'immobilisme des alliances "naturelles" de l'Alguarena, mises en suspens sur la question du Prodnov.

Si l'Alguarena reste la puissance mondiale de référence, il est à constater qu'elle a perdu de sa superbe, face à une perte d'emprise sur un monde en passe d'embrasement et la complexification des alliances, reposant parfois sur un enchevêtrement de traités partagés entre deux, trois ou quatre parties prenantes. De quoi interroger, sur la valeur des engagements pris autour des questions de défense. Il est fort à parier que le prochain président fédéral aura à coeur de tout remettre les traités et alliances à plat, pour peser la valeur de chacun et redéfinir des axes prioritaires de développement de la politique étrangère.

Outre les alliances internationales, la question de l'inflation reste centrale. Bien qu'elle ait récemment baissé, permettant le retour d'investissements modérés, l'opposition est tentée de crier à l'insuffisance des résultats fournis en la matière, justifiant ses dires autour d'une croissance molle, éloignée des performances précédentes. "La croissance alguarena a considérablement réduit sa voilure sur les 5 dernières années, c'est un fait dommageable mais un fait, incontestable." explique la politologue Felicity Edminston. "Tout bord confondu, le ou la futur(e) président(e) fédéral(e) devra s'attacher à identifier des sources d'investissements sur le territoire national, le marché de l'armement mondial étant en train de décroitre, les prêts bancaires apparaissant de plus en plus mal-aimés et les compétitions sportives n'appelant plus à de gros efforts financiers par les joueurs ou clubs y participants... Capter les richesses étrangères devra reposer sur plusieurs filons prometteurs qui semblent aujourd'hui encore, hors de portée de la Fédération d'Alguarena." Il s'agirait même selon la politologue, d'une "question majeure".

Quelles candidatures déclarées?

Bernabé Saavedra (GCCO/gauche radicale)

Il fait la critique du néolibéralisme qui a vu apparaitre la formation de grandes firmes transnationales au sein de la Fédération d'Alguarena. Des firmes qu'il juge responsables d'un certain accaparement des richesses, accuse de se faire un facteur de misère sociale pour les classes les plus modestes par la survenue de délocalisations arbitrées à cause d'un contexte inflationniste dégradé.

Les grandes trajectoires :

Économie
Il aspire au démantèlement ou à la nationalisation de groupes justifiant d'un capital trop important pour être engagé au service de chacun, à la collecte de fonds pour la formation d'unités de production nationales inscrites pour le "bien commun" (le secteur pharmaceutique & alimentaire en tête) de sorte à marquer une opposition aux lobbys lorsqu'ils font le choix de sciemment augmenter le cours de certaines marchandises.

Politique étrangère
Il projette la création d'un Syndicat pour la Paix, destiné à prévenir les affrontements militaires entre des agglomérats de nations, limiter les conflits par alliance. Pour lui, une sortie de l'ONC serait profitable à l'Alguarena. Le GCCO et son représentant flirtent volontiers sur les derniers engagements militaires alguarenos, pour faire la critique de la politique militariste actuelle, même s'ils sont contraints de constater une relative accalmie.

Recherche & innovation
Relance de la recherche et de l'innovation par le renforcement des échanges universitaires. Mise en place de livrets d'épargne dont le placement serait tourné vers le financement de recherches déterminées.

Identité nationale
Bernabé Saavedra plaide pour des politiques publiques visant à réintégrer socialement et professionnellement les membres des communautés natives, souvent marginalisés en raison de leur éloignement géographique des centres urbains.


Elisabeta Tejedor (SDM/gauche modérée)

Elisabeta Tejedor identifie sa vocation politique dans la défense d'un modèle économique social-démocrate, chargé de gommer des inégalités sociales. En matière de politique étrangère, elle poursuit une démarche qu'elle souhaite autant que faire se peut inclusive, en instaurant des référendums pour soutenir des axes de coopérations à l'international, qu'elle n'identifie pas comme prioritaire et dont elle souhaite donc, garantir l’exécution par une légitimité citoyenne trouvée dans les urnes.

Économie
La SOCIALDEMOCRACIA EN MOVIMIENTO n'a pas pour ambition de renverser la table et d'écrouler les fondements du modèle économique alguareno mais bien d'en corriger certaines inégalités, en allant multiplier des législations protectrices des travailleurs, avec une priorité donnée aux plus vulnérables. A l'échelle d'une entreprise, la même logique s'applique puisqu'elle souhaite accentuer la fiscalité des grands groupes, pour à contrario développer des politiques d'aides au développement des PME.

Politique étrangère
Elisabeta Tejedor est partisane d'un référendum populaire pour le maintien ou non de l'Alguarena au sein de l'ONC, bien qu'elle soit personnellement encline à y rester, à la condition toutefois de pouvoir réformer l'ensemble de ses institutions et de poser un cadre coopératif "clair et engageant" pour ses états membres.

Recherche & innovation
Elisabeta Tejedor prône une recherche aux débouchés économiques pragmatiques, comme le développement de moteurs électriques ou moteurs à hydrogène pour voitures sans permis, afin de permettre une meilleure accessibilité à l'emploi des demandeurs, à moindre frais sur le budget carburant des ménages. Elle souhaite par ailleurs oeuvrer dans la séparation des pôles de recherche et des lobbys d'influence, qui pourraient priver la communauté de découvertes d'intérêt, au titre qu'elles entament une décélération de la consommation.

Identité nationale
Elisabeta Tejedor et la SDM prônent une identité nationale autour de la réconciliation des communautés natives et hispanophones, notamment en respectant la voix des autochtones, y compris lorsqu'ils vivent avec une certaine autonomie à l'écart des pôles urbains. Elle souhaite financer des politiques de revalorisation de la culture native tout en les intégrant aux tissus économiques.


Marisol Cotilla (UCR/centre-écologie)

Marisol Cotilla, candidate pour l'UCR, vient quant à elle se faire l'incarnation d'une politique pragmatique, mêlée aux enjeux environnementaux ainsi qu'aux politiques de santé publique. Elle promeut également une coopération régionale forte, notamment au sein de l'Aleucie-Paltoterra, pour garantir une transition écologique équilibrée qui soutienne à la fois l'emploi et la compétitivité économique, à parts égales entre les états souscripteurs, pour ne pas léser que les nations faisant le choix 'investir une économie verte.

Économie
Elle prône une économie pragmatique & vertueuse, mêlée à une politique de santé publique qui place l'écologie au coeur des leviers d'actions. L'écologie est un cap soutenu par l'intérêt financier direct que pourrait trouver des particuliers à la soutenir et non pas un diktat prôné par des dirigeants qui ne sauraient faire la preuve d'une affirmation d'une quelconque urgence climatique sur la planète Geokratos.

Politique étrangère
La candidate plaide pour une coopération régionale renforcée, notamment au sein de l'Aleucie-Paltoterra, pour s'épargner un cap écologique destructeur d'emploi et de compétitivité économique si les autres états régionaux refusaient d'y participer à égale hauteur de l'investissement alguareno.

Recherche & innovation
Elle souhaite entamer des recherches qui s'inscrivent dans une logique de compétitivité verte, l'idée étant de produire mieux, par une démarche responsable et vertueuse.

Identité nationale
Marisol Cotilla & l'UCR n'identifient une identité nationale sur la base de critères ethniques ou linguistiques. Elles rangent la citoyenneté derrière une dotation de valeurs qu'il appartient à chaque individu de faire-valoir en société.


Luis Saragoza-Medina (MPF/droite modérée)

Luis Saragoza-Medina, représentant de la droite modérée, la coalition présidentielle sortante, soutient une régulation plus souple de l'économie fédérale, de sorte à soutenir la compétitivité des entreprises alguarenas dans un contexte inflationniste galopant. En matière de politique étrangère, il est pour la réaffirmation des intérêts collectifs de l'ONC et souhaite renvoyer les états membres à leur mollesse, tout en leur concédant il est vrai, le besoin pour d'eux de soutenir au travers de l'organisation, des intérêts individuels à chaque pays membre. Luis Saragoza-Medina est en quelque sorte le "nouveau-né" de la droite modérée, qui peine à exister dans l'ombre de ses poids lourds qu'ont été Mazeri Abrogara et Martha Fulton. Par conséquent, l'homme n'existe pas en tant que personnalité, mais bien en tant que programme politique édité depuis les premières pensées du parti. "Une lacune à considérer" de l'avis des experts.

Économie
Luis Saragoza-Medina souhaite mettre en place de nouveaux cadres normatifs pour réglementer l'économie alguarena ou celle étrangère susceptible d'impacter l'activité commerciale Fédérale. Il souhaite par ailleurs déconstruire certaines dispositions légales et relatives au droit du travail, pour permettre plus de flexibilité et de compétitivité aux entreprises alguarenas présentes sur le territoire archipélagique.

Politique étrangère
En cohérence avec son parti, le candidat de la droite modérée souhaite maintenir l'Alguarena au sein de l'ONC, mais réaffirmer le cadre des prérogatives que l’organisation s'est attribuée et accomplir quelques coups de semonces à l'encontre des états membres qui distilleraient leurs intérêts dans un contre-courant bien éloigné de la stratégie définie pour l'organisation. L’organisation est "une et indivisible", ses intérêts "généraux" ne sauraient s'arrêter à des individualités.

Recherche & innovation
Le candidat de la MPF défend une recherche autant inscrite pour le développement de l'IDH que la réindustrialisation des territoires. Il adopte donc une posture pragmatique eu égard aux pistes de recherches possibles et tend à les inciter par des politiques de financement, dès lors qu'elles semblent s'inscrire dans un schéma économique favorable à la compétitivité et l'industrialisation du territoire.

Identité nationale
Logique fédérale, Luis Saragoza-Medina prône des tractations actives pour l'intégration de nouveaux états au sein de la Fédération et nourrir une identité fédérale riche et prospère.


Ulvèz Perogalata (LS/droite radicale)

Le candidat de la droite radicale, adopte une politique économique favorable aux entreprises, avec un focus sur la réindustrialisation et l'innovation. Il mise sur la réindustrialisation, incitée ou financée par le recul des actions de régulation portés sur la libre entreprise, pour notamment satisfaire des enjeux d'écologie. Sur le plan international, il prône un nationalisme affirmé, notamment en défendant la suspension des traversées maritimes commerciales dans le détroit, pour en faire un levier de diplomatie auprès de tous ceux qui souhaiteraient maintenir leurs accès. Enfin, sa vision de l'identité nationale se base sur une forte protection des valeurs culturelles et des valeurs traditionnelles ancrées dans une société civile alguarena très tournée vers la religion catholique.

Économie
Politique fiscale favorable aux entreprises et aux fortunes du pays, sous réserve de réinvestissement sur le territoire fédéral. Ulvèz Perogalata souhaite inciter ou contraindre les états membres de l'ONC à faire plus dans le maintien opérationnel de l’organisation, ou bien poser la question de la sortie d'Alguarena de l'ONC.

Recherche & innovation
Dérèglementation écologique et industrielle, pour permettre de nouveaux pans de recherche et la réindustrialisation du territoire, selon des critères de coûts de production, de rapport qualité/prix.

Politique étrangère
Ulvèz Perogalata est favorable à la suspension de toutes les traversées maritimes commerciales par les détroits alguarenos, le temps de renégocier auprès de CHAQUE pays concerné, les conditions d'une libre-circulation. L'armement de l'allié Pontarbellois serait identifié comme un investissement fiable, pour le devenir de la réaffirmation souveraine alguarena, sur l'ensemble de l'espace marin dans et autour de l'archipel.

Identité nationale
L'affirmation d'une identité culturelle hispanique pour l'Alguarena serait un héritage prononcé et défendu, à base de récits historiques issus de la domination coloniale, voire réinventés pour soutenir des apports coloniaux conceptualisés. En matière de citoyenneté, la citoyenneté fédérale en l’occurrence, elle doit être perçue comme un privilège né d'une contrepartie et d'une adhésion pleine et entière, aux valeurs traditionnelles alguarenas, partagées entre les piliers du catholicisme et les textes fondateurs de la Fédération. Le multiculturalisme restera perçu comme une menace à l’unité nationale, et la politique migratoire s’oriente vers une réduction drastique des flux migratoires entrants pour soutenir une forme de homogénéisation culturelle, au détriment de la diversité culturelle.


Pour ces élections, aucun candidat sans étiquette n'est parvenu à justifier du nombre de signatures suffisantes pour confirmer sa candidature, un témoignage de l'intérêt des maires porté à ces élections "déterminantes" de l'avis du plus grand nombre, considérant le contexte inflationniste persistant rencontré par la Fédération ainsi que la multiplication des crises à l'international. "Il faut des personnes d'expérience, avec un réseau organisé pour créer un gouvernement cohérent. C'est pourquoi le parrainage des signatures des maires, s'est largement porté sur de grands partis, contrairement aux précédentes élections" confie la politologue Felicity Edminston. "Autre fait hypothèse permise, en refusant leurs parrainages aux candidats sans étiquettes, les maires craignent peut-être un éclatement des voix, ce qui aurait pour effet de conditionner le positionnement au premier, d'un candidat des extrêmes..."

Si les maires ne manquent pas de stratégie dans la délivrance de leur parrainage, qu'en est-il de l'opposition? Se donne-t-elle les moyens d'éviter la dispersion des votes de ses électorats? Si les coalitions habituelles se maintiennent, il semblerait quel e mélange entre la droite radicale et modérée peine à se faire, même chose à gauche. "L'élection fédérale de 2016 verra le départ de Mazeri Abrogara, un acteur fondamental de la politique alguarena, si ce n'est mondiale, pour la dernière décennie. Les partis, par extension leurs coalitions, veulent défendre une ligne claire, tenter leur chance, car le départ de Mazeri Abrogara impose un certain reset de la scène politique alguarena, avec des figures peu ou pas affirmées, restées dans le sillage des grands noms de la scène politique alguarena, qu'ont été ceux de Mazeri Abrogara, Martha Fulton, des personnalités aujourd'hui sortantes de l'espace médiatique.
30 novembre 2015 – La campagne à contre-courant de Bernabé Saavedra, l'alternative radicale face au néolibéralisme qui peine à rassurer.


Bernabé Saavedra
Bernabé Saavedra est un coutumier des élections présidentielles fédérales, en comptant une 4e participation à celle-ci (1 élection tous les 8 ans).


Bernabé Saavedra, est le candidat vedette, la tête d'affiche comme on le dirait plus vulgairement, de la coalition de la gauche radicale du GCCO (soit le GRUPO CONFEDERAL POR LA CLASE OBRERA). Ayant dédié sa campagne présidentielle, et même finalement sa carrière politique, à la critique du schéma économique néolibéral déployé par le gouvernement sortant de Mazeri Abrogara, le visage de Bernabé Saavedra est possiblement l'un des plus célèbres de l'opposition en Alguarena, considérant sa participation à toutes ou presque des manifestations sociales intervenues dans l'archipel ces quinze dernières années.

Selon Saavedra, le modèle économique qui persiste dans l'archipel depuis maintenant 16 ans a permis l'émergence de grandes firmes transnationales qui ont su faire l'excellence technologique et industrielle d'Alguarena mais se font également aujourd'hui les fournisseurs de la misère sociale, tournées vers la quête de lieux d'implantation à moindre coût, sans considération aucune pour le pays qui s'est investi dans leur réussite. Une infamie qui, à l'heure d'un contexte inflationniste inégalé jusqu'à lors, pose la question de notre capacité à contribuer au bonheur de ceux qu'il n'hésite plus à qualifier de "mercenaires". La maximisation des profits, par l'installation de sites à l'étranger où la main d'oeuvre est moins chère à l'exploitation, où les jeux d'écriture autour des entités juridiques permettent de payer moins d'impôts, sont autant de chevaux de bataille que le sexagénaire espère chevaucher, pour porter son électorat jusqu'aux portes du palais présidentiel d'Aserjuco.

"Le caractère misérable donné aux travailleurs, qui n'ont ni le luxe de vivre, ni celui de le trouver ailleurs, ni le choix de ce qu'ils peuvent mettre dans leur panier de course, est rendu insoutenable par l'hyperprofit de nombreuses sociétés alguarenas, que l'aide d'état a permis d'investir, en dépit d'une hausse des matières et des services. Il est temps de reprendre la monnaie de cette pièce aveuglément versée..." déclarait-il hier soir encore devant les médias présents à un meeting au théâtre Moriscà de Pomosejo.

Un discours virulent, qu'il entend concrétiser par un programme économique visant à restreindre la capacité de grands groupes à croitre au delà d'un seuil raisonnable, de sorte à maintenir une succession de grandes et moyennes entreprises sur le territoire, et les priver de reins suffisamment solides pour entreprendre des délocalisation à grande échelle. "Nos multinationales pour ce qu'elles ont d'alguarenas font main basse sur l’économie, concentrant les richesses et favorisant la misère sociale", clame-t-il pour qui daigne l'entendre, ce à quoi il propose d'identifier des rachats de parts, d'entité, pour les tourner vers l'intérêt général. Un changement de paradigme, pour ce candidat qui plusieurs mois plus tôt, évoquait son souhait de saisir et démantelait des firmes au capital trop important. "Ces firmes ayant des installations à l'étranger, la capacité de Bernabé Saavedra a se faire l'auteur de saisie administrative et financière apparait dès lors comme un vœu pieu. Un certain nombre de firmes transnationales a des centres de recherche et développement, des sièges commerciaux en Alguarena, ce sont les sites de production qui peuvent tendre à chercher nation étrangère favorable à une installation. Si le gouvernement voulait saisir des biens, il aurait électoralement intérêt à se tourner vers ces sites de production, possiblement inattaquables sur un plan juridique, s'ils sont implantés à l'étranger et rattachés sous une entité juridique faisant référence à un siège régional sur place..."

L'absence de réglementation internationale, a toujours été selon les déclarations de Saavedra un fait autant voulu que subi par la présidence Mazeri Abrogara, mettant directement en cause des connivences entre la classe politique et celle des affaires.

Sa quête d'une réglementation internationale, est largement inspirée par son souhait d'instaurer la mise en place d'un Syndicat pour la Paix, regroupant plusieurs nations volontaires et de premier plan, pour soutenir une Concorde mondiale et éviter des effets papillon de parts et d'autres des continents, par l'arrêt brutal de flux commerciaux, la hausse des cours de certaines marchandises, la survenue d'embargo économiques, etc... Outre sa capacité à maintenir à flots, une paix internationale fragile, le Syndicat pour la Paix aurait aussi à coeur de permettre aux puissances, d'identifier des actions de financement de lutte contre la faim, la précarité ou encore de financer des aides au développement de l'IDH en certaines régions mondiales. Ce syndicat, par l'installation de lignes rouges tangibles, d'axes de coopération clairs et une collaboration pérenne, aurait pour ambition de déconstruire les alliances militaires actuelles, jugées toujours selon lui, d'être les responsables de tensions géopolitiques, de conflits et crises dévastatrices qu'aucun ne peut prétendre éviter, à l'intérieur ou l'extérieur de ses frontières.

Bernabé Saavedra considère sans retenu que l’Alguarena devrait quitter l’Organisation des Nations Commerçantes (ONC), après avoir estimé que l’adhésion à cette organisation internationale n'a fait que contribuer à entraîner le pays dans des engagements militaires coûteux, une politique étrangère bridée par des alignements conceptuels et sans pragmatisme aucun.

Dès lors, la seule coopération pouvant s’accommoder d'absence de réciprocité, est celle qu'il dédierait à une politique de recherche et développement tournée vers les pans de la médecine et de l'alimentation. Le retour à une recherche inscrite au service de la société, serait une façon pour notre candidat, de réintroduire le caractère vertueux de la course à l'excellence, en redéfinissant finalement ce qui apparaît comme l'excellence elle-même !

La coopération et la quête d'un statu quo dans la politique étrangère, sont également des facteurs d'excellence pour la coopération scientifique ambitionnée, car elles viendraient directement réintroduire les échanges universitaires et les concours scientifiques, destinés à faire-valoir un engagement pour une science humaniste. Ces recherches et leurs bénéfices, pourraient également pour parachever tout cela, trouver leurs financements dans l'établissement d'épargnes populaires aux taux d'intérêts avantageux, qui permettraient d’inscrire chacun dans un processus défendant l'intérêt général...

Si les grandes lignes du programme politique de Bernabé Saavedra sont connues, la forme donnée à leur communication a aussi son importance. A ce titre, le militant et candidat à la présidence est contraint de se soumettre à un certain nombre d'actions médiatiques, faisant d'abord le choix de multiplier les rencontres "directes" avec les électeurs, aidé de quelques punchlines relevantes comme lorsque pendant son passage à la maison de jeunesse de Tiragos, en Arcoa, il déclara "nous ne voulons pas la charité, mais l'équité". Un slogan qui sera repris lors d'une manifestation de la jeunesse réclamant plus de moyens pour l'accès à l'université et non plus d'aides. Pour lui, pas question d'uniquement venir redistribuer ce qui existe déjà, son souhait est de construire une économie, un avenir, où chacun peut prendre sa place.
10 décembre 2015 – L’ascension fulgurante d’Ulvèz Perogalata : la droite radicale en quête d’un nouvel ordre en Alguarena.

Ulvèz Perogalata
"Je ne suis pas raciste, je suis allé chez un coiffeur kah-tanais plus d'une fois".

Nouvel arrivant de ces élections présidentielles fédérales, Ulvèz Perogalata s'est constitué comme étant désormais la figure emblématique de la droite radicale. Une figure politique, personnifiée, de la résistance nationale (pour le coup même fédérale!) d'un système pouvant susceptiblement paraître en déclin. En tant que candidat à la présidence fédérale, il est homme à se promettre d'incarner une vision économique audacieuse, axée sur la réindustrialisation des territoires, la relance d'une compétitivité et l’innovation scientifiique au service de la croissance et la croissance.

Désireux de marquer la rupture avec le sentiment de désillusion, sa campagne a l’ambition de se faire la vitrine d'une Fédération d'Alguarena qui reprend en main son destin, loin des entraves morales et législatives, d’une régulation qu'il juge volontiers excessive. A cet égard, les considérations écologiques et sanitaires sont les premières citées dans l'esprit du candidat.

S'accaparant les sujets et les questions autour du soutien aux entreprises et aux fortunes du pays, le candidat de la Ligue Souverainiste prône une politique fiscale attractive, encourageant les créations d'affaires sur le territoire. "Ulvèz Perogalata s'est même dit favorable à autoriser les recherches sur le génétique autour d'expérimentation sur le clonage animal, c'est fou, fou !" confie un chercheur de l'observatoire fédérale d'Aserjuco. "On sent que des barrières tremblent et la communauté scientifique, économique, retient son souffle pour apprécier l'étendue du trou qu'Ulvèz Perogalata est prêt à faire dans les barrages connus..."

Toujours selon lui, la déréglementation ne serait pas seulement une nécessité économique, mais également une opportunité de répondre aux défis sociétaux en laissant à chacun l'opportunité de se "redéfinir dans l'entrepreneuriat", la recherche, pour développer en Alguarena, "ce que l'on fait de mieux".

"On travaille mieux quand on fait ce qui nous plait. Par exemple si quelqu'un veut vendre des sandwichs au jambon et à la mayonnaise sans justifier d'un diplôme en restauration, pourquoi lui interdire? Obligeons les restaurateurs à afficher les qualifications, dont l'authenticité serait vérifiable sur un site gouvernemental mais ne bridons pas pour autant la liberté d'entreprendre. Les consommateurs trancheront... Vous savez, il est temps de redonner à l’Alguarena sa puissance industrielle et de faire de notre territoire, l'expression visible de ce que nous jugeons de faire au mieux. Pas ce que l'on juge bon ou mieux de faire."

Si le marché intérieur a déjà fort à faire de pareilles déclarations, sur la scène internationale, Ulvèz Perogalata promet de ne pas laisser autrui en reste. Porteur d'un nationalisme, ou pour paraphraser sa ligne politique, porteur d'un souverainisme sans compromis, le candidat de la LS indique vouloir la suspension des traversées maritimes, y compris commerciales, dans le détroit alguareno. Un levier qu'il souhaite utiliser pour renégocier avec les partenaires étrangers, un alignement et une vision politique clairs dans la région. Toutefois non réticent à intégrer des partenaires régionaux dans la construction d'un ordre local, l'armement de l'allié Pontarbellois est à cet effet un investissement jugé stratégique pour la souveraineté alguarena en Aleucie et Paltoterra.

En matière d’identité fédérale, Ulvèz Perogalata ne fait pas dans la demi-mesure non plus, son discours s’articulant autour d’une réaffirmation forte des valeurs culturelles et traditionnelles alguarenas, largement mises en orbite autour du catholicisme. Pour lui, la citoyenneté fédérale est un privilège, qui ne peut être accordé qu’à ceux qui embrassent les fondements de l’identité alguarena. "Nous devons préserver notre héritage, notre histoire, et défendre la culture hispanique qui est la nôtre dans un monde mondialisé, où tous les repères se confondent, se débattent, se rognent inlassablement", insiste-t-il, condamnant du même propos le multiculturalisme imposé. La campagne d'Ulvèz Perogalata s’annonce ainsi donc comme un appel à la mobilisation des esprits patriotes à travers une rhétorique percutante pour soutenir un déréglementation locale et des mesures, que baucoup jugeraient pour le moins, radicales voires expéditives. En cette période électorale, le candidat vient séduire un électorat touché de plein fouet, par l'inflation croissante et amorcée depuis la dernière décennie.

Touchant la corde sensible de la fierté et de la dignité face aux périls environnants, tant sur un plan fédéral qu'international, le candidat d'extrême droite entend projeter la Fédération d'Alguarena dans un rapport de force assumé, pour jalonner l'ordre défendu et la destinée voulue pour toute une nation.
12 décembre 2015 – Marisol Cotilla : la voix pragmatique pour la conciliation entre écologie, santé publique et réussite sociale en Alguarena.


Marisol Cotilla
"L'écologie n'est pas un choix, mais une opportunité nécessaire."

"Dinosaure" de la politique alguarena malgré son jeune âge (d'un demi-siècle seulement), Marisol Cotilla continue d'avoir à coeur une approche pragmatique et inclusive face aux défis contemporains auxquels s'exposent aujourd'hui la Fédération d'Alguarena. Candidate sous l'étiquette de la coalition de l'UNIÓN DE CIUDADANOS RESPONSABLES (UCR) elle entend dérouler une politique qui allie les considérations faites à la cause environnementale, les enjeux de santé publique et la possibilité faite à chacun d'en vivre décemment.

Bien entendu, le choix d'un virage vert pour la Fédération ne doit pas se faire au détriment de la compétitivité des territoires fédéraux, aussi, le développement d'une économie plurisectorielle doit se faire tant par la coopération interétatique, voulue pour l'Aleucie-Paltoterra, que par la démonstration d'une économie verte inspirante t contagieuse aux autres économies mondiales qui penseraient le virage vert alguareno facteur de décrochage économique. Prônant une coopération régionale forte, avec nous le comprenons, l’Aleucie-Paltoterra, Marisol Cotilla entend garantir une transition écologique équilibrée, qui soutienne simultanément l’emploi et la santé publique.

Si l'empreinte de l'Homme sur la planète Geokratos reste encore méconnue de la communauté scientifique, les groupes et associations de défense d'une conciliation Homme & Nature ont aujourd'hui leurs mots à dire face à un phénomène de mondialisation qui urbanise, défigure, agresse les panoramas environnants tels que nous les connaissions. Etendard du vivre-ensemble au sein de la société civile alguarena, Marisol Cotilla entend également défendre et promouvoir les libertés sexuelles, à commencer par la promotion et l'intégration en société des personnes homosexuelles, transgenres, possiblement victimes d'un sentiment d'ostracisation, voire d'acte de discrimination, la société civile alguarena demeurant encore très inféodée aux valeurs ainsi qu'aux institutions du catholicisme.

Pour la candidate de l'UCR, il est permis d'affirmer qu’une économie verte ne doit pas être perçue comme un fardeau infligé à la société et aux secteurs économiques du pays, mais comme une opportunité d’innovation et de croissance, pour inscrire chacun dans un cadre harmonieux. "Avec moi, comprenez bien que l'écologie sera un cap soutenu par l'intérêt financier direct que chacun peut y trouver, la préservation de nos campagnes et de la richesse faunale ainsi que florale de notre beau pays. Ce ne sera pas, non et cent fois non, un diktat imposé par des élites déconnectées et des promoteurs d'affaires gargantuesques" lançait-elle dans son discours d'invstiture, défendant un certain changement de paradigme dans la manière d’aborder les enjeux environnementaux et la politique fédérale.

Sur le plan économique (et s'il fallait s'y attarder à nouveau), Marisol Cotilla met en avant une vision qui combine la performance et la responsabilité des acteurs scientifiques ainsi qu'économiques. "Produire mieux et autrement, c'est possible. Nous devons encourager l'innovation et éveiller les responsabilités de chacun, pour faire de l'Alguarena un modèle de compétitivité verte" convaincue que les entreprises peuvent prospérer tout en respectant l'environnement et limiter l'empreinte humaine dans nos villes et campagnes. A titre d'exemple, elle fait grand cas des bioplastiques formés à partir des cultures du maïs, une technologie actuellement maîtrisée par l'Alguarena mais qui gagnerait encore à trouver plus de sponsors, "l'état fédéral doit montrer l'exemple et justifier son retour sur investissement en cultivant l'indépendance énergétique."

Sur le plan de la politique étrangère, la candidate de "centre-écologie" veut abattre des murs et ouvrir la coopération à des états identifiés parias par la Fédération d'Alguarena. "Pour faire de l'écologie responsable, il est d'abord responsable d'inclure le plus large monde possible autour de nos projets. On ne peut pas faire de l'écologie, de l'économie vertueuse, avec la moitié de la population mondiale, négligée ou invisibilisée. Tout le monde peut et doit se mettre autour de la table. Geokratos est une maison que nous partageons avec chacun..." C'est en cs termes que la candidate a discrètement nommé, ce qu'elle aspirait vouloir être une coopération régionale renforcée, en sollicitant pour un engagement collectif, "du plus grand nombre" au sein de l'Aleucie-Paltoterra. "Il est crucial que tous les États de la région Aleucie-Paltoterrane s'investissent de manière équitable dans la transition écologique pour éviter une concurrence déloyale qui nuirait à notre économie. Notre innovation tournée vers le développement durable saura convaincre et inspirer, je n'en doute pas. Nous avons l'esprit !" promet-elle à qui veut l'entendre, sur la nécessité d'une approche coordonnée des opportunités environnementales. Si bien qu'elle réchigne désormais à parler de défis environnementaux, n'aspirant qu'à promouvoir ceux-ci que sous la forme d'opportunités saisissables. La recherche se faisant alors un pilier central des initiatives vertueuses & compétitives, inscrits dans un schéma de performance et d'efficience.

Quant à l’identité nationale, Marisol Cotilla et l'UCR ne se laissent pas enfermer dans des critères ethniques ou linguistiques, ou encore des orientations sexuelles prédéfinies. Pour elle, la citoyenneté est fondée sur une adhésion à des valeurs communes & universelles, destinées à stimuler l'engagement de chacun, le vivre-ensemble dans une Fédération d'Alguarena exposée aux défis économiques, scientifiques et sociétaux inédits depuis quinze années de prospérité continue. "On doit construire une identité fédérale qui puisse et célébrer et reposer sur notre diversité, les atouts de chacun, qu'importe qu'il ait un grain de peau peu commun, une orientation sexuelle différente de la vôtre. L'Alguarena et après elle le monde, ont du talent, rencontrons-le et faisons de celui-ci quelque chose de profitable à tous. C'est ça l'esprit 3P, Paix-Partage-Prospérité..."
20 décembre 2015 – Luis Saragoza-Medina : La droite modérée face aux défis d’une Alguarena contrainte à la mutation

Luis Saragoza-Medina
Luis Saragoza-Medina, prié de ne pas regarder derrière, sur ce que fut l'héritage Abrogara pour tourner le regard de la droite vers les défis de notre époque.

Luis Saragoza-Medina est le nouvel entrant de la droite alguarena, successeur par défaut de l'héritage Abrogara et affublé de la lourde étiquette de candidat à la coalition présidentielle sortante, le Manifestacion Popular Federal (MPF). Si sa coalition est effectivement à l'origine de la réussite économique de la Fédération Alguarena, force est de constater que les dernières années de gouvernance par Mazeri Abrogara ont soulevé des frustrations, autour des questions économiques liées à l'inflation galopante depuis près d'une décennie, la survenue de révolutions marxistes et communalistes guerilleros, en Caribeña et en Communaterra, faisant craindre un recul des marges de manoeuvres alguarenas à intervenir en Paltoterra en cas de dégradation nette de la situation politique locale, ainsi qu'une atteinte aux intérêts économiques et commerciaux alguarenos, sur place ou à travers le monde.

Simplification administrative dans les déclarations obligatoires, régulation concertée avec les organismes patronales du pays pour arbitrer les priorités données aux propositions de relance économique, les pistes de réflexion promises à l'amélioration des conditions d'exercice de l'entrepreneuriat alguareno sont nombreuses. Alléger les contraintes administratives, n'est en effet pas la dernière des volontés soutenues par les organisations patronales, considérant les législations enchevêtrées et chevauchantes, présentes à l'échelle de l'état fédéral et des état fédérés. Trop de déclarations, trop d'échéances à conserver à l'esprit, difficultés d'approvisionnement en matières premières des secteurs industriels, voilà partie des doléances exprimées et expressibles par les acteurs industriels de la Fédération, qui doivent bien souvent tenir compte de différents échelons et sources de droits, partagés entre les institutions fédérales et fédérées.

Face à cela, Luis Saragoza-Medina ne souhaite pas faire le jeu d'un renversement de la table, par une déréglementation excessive, mais bien entamer une démarche pragmatique et concertée pour faciliter la bonne marche de l'activité économique fédérale et de ses acteurs. Une volonté qui vaut aussi pour les particuliers, puisqu'il défend des mesures d'attractivité pour favoriser le retour à l'emploi, particulièrement dans le secteur touristique où la pénurie en main d'oeuvre y est palpable. Il faut dire qu'au lendemain du tsunami qui a touché les Burbujas Verdes, nombreux sont ceux qui se sont retrouvés au chômage ou licenciés pour cas de force majeure. Et un an plus tard, à l'heure de la réouverture de nombreux complexes et commerces dans cette région touristique du pays, la main d'oeuvre qualifiée est partie. Il faut donc songer à la renouveler, réalimenter le bassin de l'emploi et finalement même repenser les métiers du secteur touristique, qui ne font pas avouons le, rêver la jeunesse alguarena. Réinstaurer l'attractivité du secteur touristique, inciter au retour à l'emploi, autant de défis imposés par les organisations patronales à la droite qui peine à se reconstruire en l'absence de ses deux figures de proue qu'ont été Martha Fulton et Mazeri Abrogara.

Déconstruire ou réformer, Luis Saragoza-Medina a choisi son cap et souhaite éviter un chaos administratif, de sorte à ne pas effrayer l'actionnariat et l'entrepreneuriat du pays. "Les réformes envisagées autour des cadres normatifs devront permettre à nos entreprises d'y voir clair." promettait-il tandis qu'il participait au salon de l'emploi 2015, à Aserjuco, le 9 décembre dernier. "Nos outils de régulation manquent de flexibilité... Prenons par exemple la liste des déclarations annuelles obligatoires. Elle va de 5 à 11 déclarations, selon votre taille, votre lieu d'implantation et votre secteur d'activité, c'est plus d'une par mois, c'est totalement fou. Moi Président je veux acter la remis à plat des différentes déclarations et les réunir autant que faire se peut dans une même et unique déclaration... Il est temps de prendre conscience que la survie de nos entreprises et l'enthousiasme de ceux qui les font vivre dépendent directement d'une action gouvernementale visant à clarifier, rassurer, vulgariser, les démarches obligatoires." La clarification des normes et des réglementations, la flexibilité du cadre contractuel et des sources de droit surreprésentées avec les échelons fédéral ainsi que fédérés deviennent dès lors des jalons essentiels à la relance économique du territoire, dans lesquels le candidat du Manifestacion Popular Federal (MPF) souhaite s'inscrire pleinement.

Mais la lutte contre la bureaucratie ou le déploiement de toutes actions correctrices ne sont pas aisés lorsque vous êtes l'héritier désigné du gouvernement qui les a nourri pendant près de 16 ans. L'allégement des contraintes administratives, fait alors office de rétropédalage plus que de promesses auprès d'un électorat arc-bouté sur ce point.

Pour ce qui a trait à la diplomatie et la politique étrangère, Luis Saragoza-Medina souhaite la réaffirmation des intérêts collectifs de l'Organisation des Nations de la Coalition (ONC), avec lesquels il prône un retour à l'essentiel, à commencer par la délimitation des lignes rouges voulues pour l'alliance et un inventaire des moyens et actions que chaque état est prêt à y vouer, jugeant les efforts financiers et politiques autour de celle-ci très inégaux, face à des défis géopolitiques en passe de se démultiplier. "L’ONC est porteuse de valeurs qui ne sont présentement pas un luxe pour la scène géopolitique mondiale telle que nous la traversons. Il nous faut rester unis, redéfinir un fil directeur pour garantir la considération apportée à chaque valeur, chaque défi local exprimé par ses états membres" martèle-t-il, invitant ensuite à reconsidérer les priorités de l'organisation pour redéfinir des relations diplomatiques équilibrées et viables en dehors de celle-ci.

Exposé à une droite radicale qui se gargarise autour de promesses de rupture, le candidat du MPF qu'est Luis Saragoza-Medina se voit contraint à la sagesse et à la modération, incapable de réelles surenchères politiques face au candidat de l'extrême droite, Ulvèz Perogalata, l'actuel catalyseur de l'électorat de droite. Garantir de la stabilité dans un monde en pleine mutation, voilà pensée omniprésente et seule réelle carte à jouer pour Luis Saragoza-Medina, plongé dans une réalité économique pressante.
Élections fédérales alguarenas.
PREMIER TOUR DES ÉLECTIONS FEDERALES DE 2016.


Résultats du 1er tour en date du 19 janvier 2016
En réunissant plus de 13 millions de voix, les droites alguarenas restent les maitresses d'un paysage politique où la gauche peine à se reconstruire.

C'était l'une des hypothèses de ces élections fédérales, la possibilité de voir la droite radicale prendre la tête de la course à la présidence fédérale maintenant qu'elle se trouve aujourd'hui soutenue par Ulvèz Perogalata, l'héritier politique trublion de l'ancien ténor du parti qu'était Cristobal Tenorio. "Ulvèz Perogalata, par le dépôt de sa motion de censure quand bien même rejetée, s'est fait le principal opposant politique à l'administration Abrogara. C'est un personnage très clivant mais il sait où est sa place et aujourd'hui l'électorat opposable à Mazeri Abrogara n'identifie l'opposition qu'à travers lui ou presque, preuve est faite dans les urnes ce soir..." vient nous indiquer la politologue Felicity Edminston, qui ne tarda pas à toutefois nuancer cette performance. "C'est une belle performance électorale de l’extrême droite, indéniablement et aussi loin que je m'en souvienne, c'est aussi le meilleur résultat enregistré par le parti. Ulvèz Perogalata a fait le job et c'est une figure qui plait à l'électorat car il a su rassembler au-delà de ses réservoirs de votes habituels. Mais attention... la montagne reste à gravir. Et quand vous avez un candidat de droite opposé à l'extrême droite, vous comprenez que le report des votes de tout ce qui est plus à gauche que vous vous serez peu favorable... A mon avis, Ulvèz Perogalata a atteint son plafond électoral, vers qui pourra-t-il maintenant espérer siphonner des votes? Exception faite de l'extrême gauche pour qui aspirent à une Alguarena autocentrée, je ne vois pas...

Pour Luis Saragoza-Medina, il souffle des vents favorables. S'il siphonne des réservoirs électoraux au centre et sur la gauche dite modérée, il peut contraindre des députés SDM (gauche modérée) et UCR (centre-écologie) à le rejoindre pour reconstruire la majorité présidentielle. Dans ce cas de figure, il profitera d'une entrée en matière aussi voire plus favorable que celle de la présidente sortante, Mazeri Abrogara..." Ulvèz Perogalata, candidat de l'extrême droite, peut déjà enfiler son habit de pèlerin pour toucher le coeur des personnes dans la rue car il lui faut ardemment communiquer sous une posture plus conciliatrice, s'il espère mélanger les genres au sein de son électorat.

Pour les autres candidats, le hold up électoral exercé par les droites pilotées par deux nouvelles figures politiques encore inconnues du grand public il y a 8 ans aux dernières élections fédérales, fait office de douche froide, voire glaciale. L'opposition politique en Alguarena peut-elle définitivement se tracer dans une vision de politique libérale admise de chacun et dont la seule divergence serait nichée dans le choix des moyens? Peut-être mais avant de répondre durablement à la question, l'opposition naturelle de la droite a de quoi se mettre un cataplasme au coeur, le premier choix des électeurs alguarenos reste l'abstention, retour sur le décryptage ainsi que le dépouillement de votes.

Dépouillement :
Avant de se lancer à corps perdus dans le dépouillement des résultats et l'affichage d'un certain nombre de données numériques qui égareraient les intellects les moins développé, les commentateurs télévisés se sont arrêtés sur les résultats des votes non comptabilisés, afin de toucher du doigt les indicateurs nécessaires pour légitimer ou non les candidatures portées au second tour. Ces données ont également vocation à mesurer l'engouement des électeurs fédéraux autour de ces élections présidentielles qu'aucun jugerait solennelles, après le retrait politique de Mazeri Abrogara et le carrefour économique imposé à l'archipel.

Elevée à pas moins de 30% des votants, l'abstention est paradoxalement la grande gagnante de ces élections, une grande gagnante mais une grande muette, considérant l'invisibilisation qui en est faite au dépouillement. 11 221 534 abstentionnistes, sur un panel de 37 405 115 inscriptions sur les listes électorales, le compte est simple et le chemin encore laborieux, pour réinvestir toutes et tous dans les rouages de la vie politique alguarena.

Du côté des votes blancs, les véritables réfractaires assumés, on dénombre pas moins de 1 870 256 votes ainsi catégorisés, soit 5% de l'ensemble du vivier électoral. Une "manne" notable, qui manquera cruellement aux candidats de la gauche "qui ne fait plus rêver".

votes invalides a écrit :Inscrits sur les listes électorales : 37 405 115 de personnes
Abstention : 30%, soit 11 221 534 personnes inscrites sur les listes électorales,
votes blancs : 5%, soit 1 870 256 personnes inscrites sur les listes électorales.

Sur le sujet qui nous intéresse, il nous est permis de comptabiliser par candidat les votes suivants :

résultats par candidature a écrit :Ulvèz Perogalata (LS/droite radicale) 6 732 923 votes : 18%
Luis Saragoza-Medina (MPF/droite modérée) 6 366 869 votes : 17%
Elisabeta Tejedor (SDM/gauche modérée) : 4 862 666 votes 13%
Marisol Cotilla (UCR/centre-écologie) 4 488 614 votes : 12%
Bernabé Saavedra (GCCO/gauche radicale) 3 740 511 votes : 10%

"La mer restera bleue" souligne Felicity Edminston, en référence directe à l'importance de la représentation des candidats libéraux, dits de droite, en sortie de scrutin. Il faut dire que, toujours selon elle, il y a à boire et à manger avec les offres du MPF et de la LS. "Je ne suis pas surprise de constater l'importance des votes à droite car le caractère diamétralement opposé des candidats de droite et d'extrême droite, suffit à nourrir tout et son contraire... La plus représentative des oppositions politiques pour la droite de Mazeri Abrogara est l'extrême droite d'Ulvèz Perogalata. Et ça plus personne ne saurait en douter...

Bien entendu et à raison garder, convenons qu'il nous s'agit là que du scrutin du 1er tour, portant admission au second, des candidats Ulvèz Perogalata et Luis Saragoza-Medina, "car à l'arrivée il n'y aura qu'un seul vainqueur, les scores des uns et des autres importent peu finalement, l'enjeu était de se qualifier au second et maintenant de le remporter. Aussi important soit le score des deux candidats de droite, l'un des deux restera dans le camp des perdants d'ici quinze jours. "Alors oui, on pourrait commencer à esquisser des tendances pour les législatives qui suivront, mais tout ça reste encore bien libre de modifications avant cet été..."

Les candidats de la droite modérée et la droite radicale, que sont respectivement Luis Saragoza-Medina et Ulvèz Perogalata accèdent donc logiquement au second tour de ces élections fédérales avec un score (au cumulé) de 13 099 792 de votes (un chiffre qui représente pas moins de 53,8% des votant). Ils sont donc retenus pour le second tour. Avec cerise sur le gâteau pour Ulvèz Perogalata, le candidat d'extrême droite : la pôle position au dépouillement. "C'est un plébiscite" pour l’intronisation en politique du remplaçant de Cristobal Tenorio, qu'on jurait d'être incapable et trop clivant pour offrir une succession digne à sa coalition...

Quel affront pour les autres candidats, que les journalistes pressent depuis cette heure d'annoncer des intentions de vote ou encore des soutiens à l'un des deux candidats en lice. "Les perdants du premier tour vont faire très attention, un mot de trop ou une patte un peu molle pour commenter le second tour des élections présidentielles fédérales, et ce sont des législatives qui s'en verront totalement chamboulées si le marquage politique manque de clarté...

Le second tour qui se tient dans deux semaines promet du panache avec l'organisation de débats télévisés auquel les candidats doivent encore confirmer leur présence. Si certains médias annoncent volontairement un scrutin serré et incertain, pour nourrir le sensationnel et débrider les audiences, la politologue Felicity Edminston ne semble avoir que peu de doutes sur la capacité de la droite modérée, à agglomérer un certain nombre de votes reportés...
Élections fédérales alguarenas.

24 janvier 2016 - Débat télévisé pour le 2nd tour des élections présidentielles fédérales, entre Luis Saragoza-Medina et Ulvèz Perogalata.


Ulvèz Perogalata & Luis Saragoza-Medina
Quel portrait, quelle vision pour l'Alguarena des années 2016 à 2024?


Ce débat vous est proposé par la presse fédérale, et animé par Estefania Cotilla.

Estefania Cotilla : Bonsoir à tous et à toutes, spectateurs, électeurs et tous les autres, qui nous faites le plaisir de nous suivre en cet instant des plus cruciaux pour la période octennale à venir, les élections présidentielles fédérales. Ce soir, il me faut quand même vous les présenter mais nul doute que leur visage vous est déjà bien familier. Je veux bien sûr parler des deux candidatures en lice pour occuper la future présidence fédérale du pays, accueillons sans plus tarder Luis Saragoza-Medina candidat pour la Manifestacion Popular Federal (MPF/droite modérée) et Ulvèz Perogalata, candidat et chef de parti pour la Liga de Soberanistas.

Messieurs et bienvenue à vous sur ce plateau. Un mot pour nos téléspectateurs.

Luis Saragoza-Medina : Tout d'abord merci pour votre invitation Madame Cotilla, je suis honoré de me trouver face à vous pour concevoir un temps d'échange, une vision, pour le pays qui a fait notre succès depuis 1833 et que nous continuons de chérir, chacun à notre façon, tous les jours.

Ulvèz Perogalata : Madame Cotilla, bonsoir. Je suis là. Je suis prêt, prêt à clarifier les choses... D'ailleurs Cotilla, ne seriez-vous pas en famille avec notre bien malheureuse adversaire, Marisol?

Estefania Cotilla : Monsieur Perogalata, j'ai le profond regret d'avoir à vous décevoir. Aucune parenté avec Madame Marisol Cotilla, que nous ne nous priverons pas de saluer malgré tout si elle nous regarde.

Ulvèz Perogalata : Ah d'accord... J'aurais cru. Pas qu'elle soit votre mère, de vous à moi je pense qu'elle est lesbienne...


ECONOMIE / RECHERCHE & INNOVATION / INDUSTRIALISATION


Estefania Cotilla : Nous n'avons aucune parenté, Madame Marisol Cotilla et moi-même. Merci Monsieur Perogalata, nosu allons revenir sans plus tarder à l'objet de l'émission avec en premier lieu et premier thème, des questions portées sur l'économie... Nous l'avons vu, constaté et subi, le pays est actuellement assommé par une vague inflationniste sans précédent, qui nous a longtemps privé d'investissement étranger et a entamé notre attractivité à l'international. Malgré une reprise économique, soufflée par quelques partenariats commerciaux et une relative accalmie des tensions en Paltoterra, après la chute du régime Kommunaterros, nombreux sont ceux qui jugent encore cette croissance trop faible.

Qu'avez-vous à dire messieurs, à ceux qui vivent la décélération de la croissance quotidiennement et cherche les moyens pour réinvestir dans nos territoires? Monsieur Saragoza-Medina, souhaitez-vous commencer ?

Luis Saragoza-Medina : Ecoutez. Il est aujourd'hui indiscutable et acquis de chacun que notre pays traverse une période économique difficile, eu égard à l'inflation autour de certaines matières premières et une certaine hausse des salaires de certains secteurs d'activité qui réduisent aujourd'hui les marges de manoeuvre et obligent à augmenter plus fortement encore, les prix des produits arrivant en rayon... L'Alguarena a besoin de réinvestir dans son innovation, pour trouver des pistes sérieuses autour des domaines de la chimie, pour s'affranchir des cours de matériaux habituels... Des succès ont été rencontrés pour la fabrication de bioplastiques. Malgré une absence de reconnaissance lors des éditions Teltica de 2009, les succès sont là et il nous appartient de les mettre au profit du plus grand nombre... Nous allons trouver les leviers nécessaire à une maitrise des cours de la matière première pour faire de nos industries, des business rentables et créateurs d'affaires, d'emploi, pour nos territoires.

Outre la recherche, il nous faut également simplifier l'administration des entreprises. Réunir les déclarations obligatoires annuelles en une seule, clarifier les obligations patronales, créer une entreprise et s'affranchir de la réglementation locale ne devrait pas être une source d'angoisse pour qui fait la démonstration de sa bonne foi. Aidons les entrepreneurs à renouer avec les administrations, ses institutions...

Ulvèz Perogalata : Quelle audace, pour celui qui s'est fait l'artisan, par la pensée ou par la passivité, de ce mille-feuille administratif, des entraves à la recherche scientifique. Mais quelle audace... Nos industries n'ont plus de flexibilité dans le choix des fournisseurs, nos importations ont augmenté, la marge des ventes de nos produits manufacturés passent tout ou presque ans l'acquisition de ses matières premières. Sommes-nous un putain d'atelier associatif Monsieur Saragoza-Medina, qui justifierait que des entreprises vendent avec des marges ridiculement basses. Faute de pouvoir de négociation sur les marchés internationaux, en vue de leur permettre un approvisionnement plus favorables? Je vous le demande.

Estefania Cotilla : Monsieur Perogalata, pas de digression je vous prie. Restons sur le sujet qui nous amène ici. Répondez à la question, s'il vous plait.

Ulvèz Perogalata : J'y venais. J'y réponds puisque monsieur Saragoza-Medina semble incapable de le faire. La première des choses à considérer, est notre absence de maitrise des approvisionnements. Nous sommes dépendants des importations pour assurer l'approvisionnement de telles matières? Entrons dans le dur avec nos fournisseurs usuels. S'ils ne jouent pas le jeu d'une tarification décente, taxons tout ce qui rentre sur notre territoire depuis chez eux et identifions au travers de cette taxe, des idées de subventions pour pousser l’industrialisation sur le territoire. Emancipons-nous de des diktats de la loi des marché, des multinationales. Nous sommes alguarenos en Alguarena, un peu d'égoisme merde.

La réindustrialisation, c'est la réappropriation de nos réseaux étrangers de fournisseurs en matières premières. L'indépendance, ce n'est pas produire chez soi, c'est décider de ce qu'on veut et de ce qu'on ne veut pas. Nous avons le luxe de pouvoir refuser les filières d’importations en matières premières qui ne sont pas compétitives et de contraindre les firmes multinationales derrière elles, à s'aligner... Moi président, celui qui veut nosu saigner saignera. Pas un bateau n'entrera dans le détroit alguareno si son gouvernement n'est pas en mesure que fournir des approvisionnements à tarifs dignes, à tarifs négociés...

Après investir dans la recherche et l'innovation c'est beau mais n'est-ce pas justement votre gouvernement, par des politiques économicides, qui a sapé l'effort de nombreux chercheurs et mis au rebut des procédés de fabrication contraires au diktat d'une "irresponsable économie responsable"? ça ce sont de vraies questions madame Cotilla, sauf votre respect. Nous, nosu prenons le pari de la déréglementation écologiques et industrielles pour favoriser la définition de procédés industriels moins onéreux et plus rentables pour notre industries...

Estefania Cotilla : Monsieur Perogalata, rapidement : les questions qu'il m'est permis de vous partager ce soir sont celles retenues par les alguarenos, dans leur grande majorité. C'était un vote avant l'heure alors respectons celui-ci comme il sera attendu que nous respections les autres à venir...

Luis Saragoza-Medina : Madame Cotilla, si vous me permettez de répondre à Monsieur Perogalata. A quels prix estimez-vous cette déréglementation? Ignorez-vous par méconnaissance et excès de confort, les coûts sanitaires d'une telle déréglementation? Savez-vous combien coûte l'emploi des nitrites et des nitrates à notre système de santé? Savez-vous combien d'années d'espérance de vie un employé du bâtiment perd au terme de sa carrière? Imaginez-vous le coût humain que des citoyens pour nos œillères? Je ne pense pas.

Ulvèz Perogalata : Ecoutez monsieur Saragoza-Medina, puisque vous vous parler de drames humains, parlons de ces habitants du village Tulopamos, aux Encolanas, qui ont vu une entreprise fermer hier encore, parce qu'il lui était interdit de s'approvisionner en bois par elle-même et dans une zone boisée à 15 minutes de chez elle. Elle était contrainte de recourir à un fournisseur, très chère pour elle, car ses employés n'étaient pas autorisés à couper du bois, au titre d'arrêtés fédéraux portant protection de la flore et de la faune et d'une réglementation qui limitait leur activité à l’ébénisterie pas la coupe de bois en nature. C'est ça le progrès, monsieur Saragoza-Medina? C'est ça?


POLITIQUE ETRANGERE

Estefania Cotilla : Vos temps de paroles sont épuisés messieurs et nous avons bien relevés auprès de chacun, la vision pour le moins, contrastée, de l'économie souhaitée. Permettons-nous d'aborder le thème suivant qu'est la politique étrangère. Car oui vous avez commencé à le dire monsieur Perogalata, vosu évoquiez la possibilité d'une suspension, pure et simple, des traversées maritimes et commerciales dans les détroits d'Alguarena, pour mieux renégocier nos intérêts avec les états étrangers, n'est-ce pas trop radical, clivant et nuisible à notre positionnement diplomatique ?

Ulvèz Perogalata : Mais alors pas du tout ! Comme je l'ai précédemment explicité, des nations ne jouent pas le jeu de permettre l'établissement de flux commerciaux à tarifs préférentiels, nos industries en pâtissent. Si servir l'intérêt de nos entreprises est une mesure radicale alors oui, je suis radical, radicalement radical ! Quand vous approchez un carrefour, une intersection et que vous ne savez pas si vous devez laisser passer quelqu'un ou pas, vosu ralentissez et si nécessaire, vous vous arrêtez de façon marquée. Et bien c'est pareil là. Par les détroits vous permettez à d'autres pays de commercer librement, je n'ai pas une connaissance fin des centaines de prix pratiqués par certainement une centaine de nations empruntant ces détroits. Et bien j'ai moi aussi besoin de marquer l'arrêt, pour savoir si certains flux doivent se pérenniser ou s'ils nous sont préjudiciables...

Pour reconstruire des bases commerciales saines, nous devons partir d'une feuille blanche et récupérer notre souveraineté. Ces détroits sont un levier puissant pour astreindre tout le monde au dialogue car c'est ça l'enjeu de la manoeuvre. Fermer le robinet, marquer l'arrêt, le temps d'évaluer la possibilité qu'est la notre à coopérer valablement avec certains états régionaux...

On doit mettre tout le monde autour d'une table et cette suspension des autorisations d'emprunt des détroits alguarenos en est un moyen clair et évident.

Luis Saragoza-Medina : Mais quelle témérité, nous n'avions pas vu ça depuis les charges vaines des guerriers du Conetlarmoc sur les arquebusiers arobelos. L'Alguarena est prospère car c'est un partenaire fiable, ancré dans ses valeurs et le respect de ses engagements. On ne tord pas le poignée de nos partenaires commerciaux actuels pour faire valoir l'abattement des frais de douanes. Nous devons maintenir une politique ouverte et empreint de coopération avec les autres nations.

La récente relance économique du pays, doit gager auprès de nos partenaires, de notre capacité pérenne à alimenter la croissance. Si nous faisons le premier pas vers une réindustrialisation de nos territoires, nous aurons les billes pour négocier avec nos partenaires, des frais de douanes plus avantageux ou la défense de nos intérêts là où ils se trouvent. Dois-je rappeler que la Fédération d'Alguarena est motrice de l'Organisation des Nations Commerçantes, quel désaveu s'imposerait-elle si elle coupait court aux flux marchands dans le détroit alguareno et perturberait ainsi les flux marchands internationaux et tous les cours de matières premières associés? Une autre voie est possible, je ne pourrais le concevoir autrement.

Ulvèz Perogalata : La lecture dogmatique que vous faites de nos accords internationaux est assez effrayante et en dit long sur le prisme que vous nous imposez. La viabilité, c'est parfois retourner la table monsieur Saragoza-Medina. Continuité n'est pas viabilité. Continuité n'est pas viabilité ! L'Organisation des Nations Commerçantes est une organisation internationale qui nous tire vers le bas et il est temps de nous poser, si ce n'est las question de l'avenir de cette organisation, la question de nous participation dans celle-ci...

Luis Saragoza-Medina : L'Organisation des Nations Commerçantes a l'Alguarena pour membre-fondateur, je pense que par respect pour l'Histoire d'Alguarena et son engagement passé au sein de celle-ci, ne nous infligeons pas l'infamie de savoir si celle-ci a été un jour profitable à notre Fédération. La réponse est cent fois OUI.

Ulvèz Perogalata : La continuité n'est pas synonyme de viabilité !


IDENTITÉ NATIONALE

Estefania Cotilla : Bien messieurs, nos téléspectateurs ont pu entendre vos opinions et votre vision de ce qui fera une Alguarena forte. Mais au final et c’est une transition toute trouvée pour la question qui suit. Comment espérez-vous garantir l'unité de la nation, l'identité nationale en somme?

Luis Saragoza-Medina : L’Alguarena peut se targuer d'être une nation d’une richesse culturelle unique, sur laquelle notre gouvernement a ardemment travaillé, par l’ouverture des musées fédéraux interculturels, l'hispanisation de nos institutions, etc...

La diversité fait la force de notre Fédération, mais nous devons nous ranger derrière une Histoire commune et un certain nombre de valeurs... On ne se bat pas, aux sens propres et figurés, pour un pays dans lequel on ne s'identifie pas. En matière de définition de l'identité nationale, il m'est permis de croire que notre bilan constitue déjà une réponse en soit...

Mais oui, sans me répéter, la citoyenneté fédérale n'est pas un privilège exclusif acquis mais un ensemble de valeurs derrière lesquelles se ranger. Des valeurs que nous définissons, que nous promouvons, pour structurer une identité fédérale forte et lui donner de la cohérence...

Ulvèz Perogalata : Votre unité fédérale, elle repose sur des valeurs issus de notre héritage historique et culturel, la mondialisation enfonce nos portes et nous continuons d'accueillir des communautés de l'international, qui ne sont pas en phase avec nos valeurs... Fonder votre identité sur des principes solides et non des accommodements avec ceux qui n’adhèrent pas pleinement à notre vision de la société mas pousse. La diversité est une menace pour l’unité fédérale si elle n’est pas contrôlée, considérée. Et sur ce registre, des scénaristes s'accordent à dire que la Fédération d'Alguarena sera possiblement touchée ou affectée par des conflits, c'est maintenant qu'on construit des valeurs universelles partagées entre chacun, pour inscrire une dynamique vertueuse, en redéfinissant les parcours éducatifs pour l'accueil des migrants.

Luis Saragoza-Medina : L'Alguarena a besoin et a même commencé à développer, des échanges universitaires et culturels avec des pays régionaux, comme le Sylva si un exemple des plus explicites vous était nécessaire. La réussite de l'Alguarena n'est pas faite en rejetant le monde qui l’entoure, mais en forgeant des partenariats équilibrés, en soutenant ses entreprises et avznt ça l'éducation pour garantir un avenir prospère.


Estefania Cotilla : Fort bien messieurs, merci d'avoir répondu à mes questions. Une dernière peut-être avant de conclure, Avez-vous un dernier mot à ajouter?

Ulvèz Perogalata : Ne les écoutez pas. Nous devons courir derrière notre fierté notre indépendance. Je suis convaincu que notre belle nation aspire à plus que des compromis et souhaite tracer sa voie jusqu'ici inféodée aux organisations internationales, Organisations des Nations Commerçantes en tête.

Luis Saragoza-Medina : Votez pour moi et redonnons à l'Alguarena ses lettres de noblesse dans un environnement international qu'il ne serait pas sain de traiter en ennemis.

Estefania Cotilla : Et voici la conclusion, le terme de ce débat télévisé. Une nouvelle fois merci à vous deux, ce fut un débat riche et passionné, libre à chacun d'identifier l'ordre de chaque qualificatif dans tout ça. C'est quoiqu'il en soit et désormais aux électeurs que revient la difficile tâche de choisir entre vos visions pour le moins... contrastées ! Dans la détermination de l'avenir alguareno. Et enfin, merci à vosu télescpectateurs. Je ne vous oublie pas, que dis-je nous vous aimons. Merci à tous de nous avoir suivis ce soir et rendez-vosu dans les urnes et à son dépouillement, le 26 janvier prochain !
25 janvier 2016 - Interview de Marisol Cotilla, Députée de l’UNIÓN DE CIUDADANOS RESPONSABLES qui brise la glace et affiche son soutien à son adversaire politique, Luis Saragoza-Medina.

Interview Marisol Cotilla
Arrivée en 4e place du dépouillement des votes au premier tour des élections fédérales, Marisol Cotilla entend poursuivre sa partition jusqu'à l'issue finale des élections, pour défendre ses valeurs et son idée d'une Alguarena inclusive et vertueuse.

C'est une interview pour le moins exclusive que se propose de faire notre antenne, compte tenu du contexte électoral qu'est le notre, et du cours laps de temps nous séparant du second scrutin, déterminant la future présidence fédérale des huit prochaines années... Marisol Cotilla, heureuse perdante pour la coalition de l'UCR, entend poursuivre son combat politique autour du scrutin, oeuvrant dans une politique selon ses termes "du moins pire", entre les deux candidats de droite opposés que sont Luis Saragoza-Medina et Ulvèz Perogalata. Considérant les récentes polémiques autour des noms de famille de la candidate perdante Marisol Cotilla et la journaliste Estefania Cotilla, que la rumeur voudrait parentes, il a été décidé l'arrivée de Santino Crusega pour animer l'interview. Nous vous espérons très nombreux pur suivre cette interview, destinée à partager les visions de Marisol Cotilla, son analyse de la situation politique actuelle et les motivations derrière son soutien à un des deux candidats en lice, ses convictions et ses priorités pour l'avenir du pays.


Journaliste Santino Crusega : Madame Cotilla, bonjour et merci d'avoir accepté notre invitation à nous rejoindre sur ce plateau, quelques jours après le dépouillement du premier scrutin et la défaite concédée à votre coalition. Avec vous, nous allons revenir sur le dépouillement du scrutin, ses résultats, votre constat et possiblement vos ambitions après ces résultats amers.

Marisol Cotilla : Bonjour Monsieur Crusega, merci à votre antenne de me recevoir sur ce plateau, le premier visité depuis ce que vous n'avez pas manqué de mentionner ma défaite électorale.

Journaliste Santino Crusega : Les faits sont là, Madame Cotilla, comment le vivez-vous?

Marisol Cotilla : Je le vis assez bien. C'est indéniablement une défaite pour mon parti. Faire de la politique c'est soumettre une offre. Celle-ci n'a pas été retenue, c'est dommageable pour le temps qu'on y a consacré mais c'est que celle-ci demeurait perfectible et quiconque se disant investir pour le meilleur de notre avenir ne peut se contenter d'imperfections. ça doit nous obliger à une forme d'humilité et un regain de persévérance, dans la définition d'une nouvelle offre politique pour les prochaines élections fédérales, en 2024 et avant ça les législatives fédérales de juin cette année. Le contexte mondial est lui aussi, assez lourd, et les électeurs préfèrent je l'entends, adresser leurs votes à des candidats tâtant le terrain de la sécurité et de l'ordre mondial.

Journaliste Santino Crusega : J'entends Madame Cotilla, défendre un programme et combattre celui des autres est une chose mais qu'est-ce qui vous pousse, après votre défaite, à manifester votre soutien vigoureux, envers un candidat que vous avez combattu?

Marisol Cotilla : Et bien très simplement, si je fais le choix de me manifester à la faveur d'un autre candidat, en dépit de la défaite électorale qu'a été la mienne, c'est parce que je veux faire le choix de la modération à l'extrémisme. Je ne veux pas que le rejet de mon programme, soit l'acceptation aveugle d'une politique nationaliste clivante et déstructurante de ce qu'est notre pays, une terre de diversité et qui tire sa prospérité des collaborations internationales, de son sens des responsabilités. La politique comme je la vois ou la perçoit, n'est pas une souscription et une appartenance aveugle à un bloc idéologique, idéalisé...

C'est un terrain mouvant dans lequel il faut progresser avec concession et pragmatisme. La question de l'écologie en Alguarena doit être diluée si l'on ne souhaite pas effrayer les électeurs, il faut faire ces petits combats quotidiens qui mette en relief les perspectives d'une économie vertueuse, d'une innovation engagée. On ne vend pas l'écologie à quelqu'un qui se demande comment payer son chariot de course à la fin du mois. Il y a à débuter un travail de fonds, un travail de proximité, pour expérimenter des mesures locales auprès des régions, des collectivités, qui puissent convaincre de la performance des économies vertes et vertueuses et non pas vertes tueuses, comme se complaisait à dire Monsieur Ulvèz Perogalata. Pour défendre l'écologie à un niveau national, il faut défendre le bilan de nos petites victoires en région. Ils n'ont pas suffit, c'est dommage, travaillons la suite.

Et pour en revenir à votre question, s'il nous faut renoncer à nos ambitions présidentielles pour les huit prochaines années, je suis tentée de préparer la suite en identifiant des perspectives de collaborations avec Luis Saragoza-Medina. Il est suffisamment modéré et pragmatique pour entrevoir les perspectives offertes autour d'une économie verte. Avec Ulvèz Perogalata présient, nos projets n'avanceraient pas mais ils reculeraient et nos ambitions futures à la tête du pays devraient prendre en considération des travaux supplémentaires pour réamorcer des recherches ainsi que des études vertueuses, mises à mal faute de subventions. Candidats à la tête de la présidence fédérale nous avons chacun nos spécificités, ce qui justifie pleinement que chacun tienne une candidature en lice, mais nous sommes nombreuses et nombreux à être attachés à une Alguarena non pas de la stigmatisation et du consumérisme mais une Alguarena fondée sur l'union nationale, le respect de ses diversités et le sens des responsabilités face à l'avenir et la santé de nos concitoyens... Je pense que Monsieur Luis Saragoza-Medina, malgré toutes nos divergences, peut l'entendre comme vous l'entendez ce jour face à moi.

Nous traversons une période turbulente pour nos institutions, ses doctrines économiques, ses modèles sociétaux. Aussi plus que jamais nous devons identifier nos traits communs et en faire un socle inaliénable, un consensus entre les grands partis de ce pays, dans l'intérêt général et par évitement des extrémismes dangereux..."

Journaliste Santino Crusega : Pensez-vous Luis Saragoza-Medina sensible à vos valeurs?

Marisol Cotilla : Luis Saragoza-Medina a une certaine forme d'incarnation de la posture d'homme d'état, il est le nouveau moteur d'un parti traditionnel ayant participé à la création de nos valeurs institutionnelles. Monsieur Saragoza-Medina, si vous arrivez à le convaincre de la réussite économique de projets verts, il y va et il ne s'en cache pas. Il ne fera pas de l'écologie par conviction mais la développera jusqu'à en faire la norme, si les résultats économiques et la performance industrielle sont là... Et ça, je pense pouvoir lui montrer.

Et puis, s'il fallait parler des valeurs de Luis Saragoza-Medina, parlons aussi de celles d'Ulvèz Perogalata.

Journaliste Santino Crusega : Ulvèz Perogalata est un candidat qui vous dérange? Qui vous fait peur?

Marisol Cotilla : Pas qu'un peu. Cent fois oui. Son programme c'est le genre de menu qui pourrait vous faire sauter l'entrée, le plat et le dessert de la carte d'un restaurant. Ulvèz Perogalata est porteur d'un écocide qui consisterait à stopper instamment toutes les recherches tournées vers l'innovation de solutions moins énergivores, moins agressives pour notre métabolisme humain, au titre qu'elles plombent l'économie et nos capacités de production. Exit les ampoules basse consommation destinées à tenir plus longtemps et à consommer moins, redirection des fonds destinées aux recherches continues dans la guérison des afflictions graves comme le cancer ou le sida, au titre qu'elles constitueraient un puits sans fond sans contrepartie financières et immédiates... Finis les bioplastiques au titre qu'ils réquisitionnent d'importantes quantités céréalières que l'on pourrait destiner à l'exportation vers des pays trop contraints pour refuser de nous les racheter à prix d'or. C'est ça la vision d'Ulvèz Perogalata et le rapport de force permanent qu'il souhaite imposer à nos chercheurs et au progrès, ce n'est pas qu'un pitre pouvant faire rire à nos dépens sur un plateau télévisé, c'est un plan, un machiavélisme dirigé au profit d'une élite industrielle et lobbyiste, jamais trop grasse pour passer l'assiette au suivant...

Ulvèz Perogalata adopte une vision fermée, court-termiste, dont la radicalité des mesures vous apparaitra si brutalement que tout peut arriver. S'il décidait comme il l'a annoncé de suspendre instamment toutes les navigations commerciales et maritimes dans le détroit alguareno, qu'adviendrait-il des relations internationales jusqu'ici entretenues par l'Alguarena? Quelles réciprocités nous seraient appliquées? C'est un pas au-dessus de l'abyme. Sans oublier les nombreux insidieux, racialistes et autoritaires dont il peut faire preuve avec le trait empreint de bonhommie qu'on lui connait. Il est un danger existentiel à l'Alguarena, à nos institutions, à nos valeurs, à la détermination d'actions consensuelles, au progrès lui-même... Tout sauf Ulvèz Perogalata.

Journaliste Santino Crusega : Vous mentionnez un certain nombre de valeurs et d'aspirations, détaillez en quoi celles-ci se retrouvent dans le programme de Luis Saragoza-Medina et non celui d'Ulvèz Perogalata ?

Marisol Cotilla : Sans me répéter, Luis Saragoza-Medina a la capacité d'allier des préoccupations économico-sociales et écologiques. Nos concitoyens veulent jouir d'un niveau de vie plus favorable, si vous faites la démonstration de résultats probants à travers le déploiement d'une politique écologique qui ne sape pas le pouvoir d'achat, ni la compétitivité de nos entreprises, je le redis, Luis Saragoza-Medina est suffisamment intelligent sur le plan politique pour repenser notre économie.

Sur le plan des politiques éducatives et sociales, tout reste à préciser, nous restons un parti d'opposition... A nous de voir dans quelle mesure nous souhaitons coopérer avec un hypothétique gouvernement Saragoza-Medina. Mais clairement, celui-ci nous laisserait davantage de perspectives que celui de Perogalata. On choisit le mieux, c'est un monde idéalisé où je mets mon bulletin Saragoza-Medina dans l'urne de bon coeur, croyez bien... La politique, la realpolitik au regard des forces ne présence aujourd'hui, s'affranchit des lectures binaires.

Luis Saragoza-Medina est favorable à des politiques de développement durable qui allient la croissance économique et la préservation de notre environnement, c'est tout ce qui m'importe pour mon arbitrage. Là où en face, vous avez un candidat, Perogalata et membres de la Ligue des Souverainistes, qui sont animés par l'idée de sacrifier nos ressources naturelles, notre santé publique sur l’autel de la croissance immédiate. Une volonté dommageable pour nos concitoyens et nos entreprises puisque la capacité des industries à produire de la non qualité favorise celles qui produisent à grande échelle. Ulvèz Perogalata, c'est le soutien inespéré des grands patrons pollueurs et criminels, qui lestent actuellement nos politiques sanitaires...

Journaliste Santino Crusega : Vous parlez d’un modèle économique durable, mais navré de vous donner le sentiment d'enfoncer une porte ouverte en disant ça : En quoi ce modèle est-il fondamental pour l'Alguarena? Y sommes-nous seulement préparés? surtout à une époque où l’économie mondiale traverse de nombreuses incertitudes liées à l'inflation, les tensions géopolitiques...

Marisol Cotilla : Détrompez-vous la question est pertinente et permettez-moi d'y répondre sans détour. En partie car j'en fais une lecture inverse à la votre. C'est justement parce que la mondialisation, l'inflation, les ingérences étrangères sont actuellement prégnantes dans notre espace médiatique, que les citoyens, les électeurs, sont instinctivement poussés vers des partis prônant des politiquement autoritaires et agressives. L'inflation pousse à relancer la croissance sous une vision court-termiste, qui aura des conséquences à long-terme, sur nos environnements proches, sur notre santé. La déréglementation prônée par Ulvèz Perogalata ne sera jamais un chèque en blanc sans coût pour notre système de santé et la détérioration de notre patrimoine naturel. C'est maintenant, avant que le mal ne soit fait, qu'il faut s'engager sans retenue avec force et conviction. Et si nécessaire, trouvez les compromis avec d'autres pour faire appliquer ses mesures et éviter celles qui nous promettent une dégradation durable de notre santé et celle de nos proches.

Nous avons une vision claire de ce que devrait être un modèle économique durable pour notre pays, accepter les politiques industrielles d'Ulvèz Perogalata c'est adopter des mesures curatives huit ans plus tard. Huit ans plus tard ! Le développement durable, responsable, c'est celui qui se pense en anticipation à tout ça. C'est l'investissement dans les énergies renouvelables, la bonification des matériaux intégrés aux processus industriels, des soutiens à l'innovation pour trouver des offres médicales et environnementales viables. Par ce biais et des exemples à travers les bioplastiques issus de nos productions agricoles nous l'ont montrés, nous rendons notre économie moins vulnérable aux crises mondiales, aux fluctuations des cours portées par des raisons diverses et variées, tout en contribuant au bonheur quotidien de nos concitoyens, prospères et en bonne santé.

Journaliste Santino Crusega : Bien, je vous remercie. Si nous laissons maintenant l'écologie de côté un bref instant, pour revenir sur votre vision de l'éducation, dont vous nous avez beaucoup parlé, partageant vos doutes, la crainte d'une absence de vision commune pour les politiques éducatives entre vos adversaires politiques et vous. L'éducation semble être un point assez notable de votre programme, pour lequel vous vous différenciez aussi bien d'Ulvèz Perogalata que de Luis Saragoza-Medina , pourquoi ce sujet apparait-il comme central pour vous?

Marisol Cotilla : Très simplement, l'éducation est le fondement des hommes et des femmes que nous sommes aujourd'hui. Le fondement de toute société moderne et progressiste. Avec l'éducation, on ne se contente plus de parler d'une transmission des connaissances, on parle du sens des responsabilités, d'esprit critique, d'éveil des consciences. On ne fait pas d'écologie sans conscience, ni responsabilité ou esprit critique envers nos pratiques actuelles...

L'éducation ne devrait jamais être contrainte par un élitisme, des conditions de revenus ou un certain enclavement des territoires. L'éducation est ce qui porte la conscience du monde, bien sûr que c'est sur elle qu'il nous faut travailler, pour réengager chacun de nous dans une démarche altruiste, engagée et pérenne.

Journaliste Santino Crusega : J'entends votre combat, vos aspirations... Comment voyez-vous l'avenir politique de notre pays si Ulvèz Perogalata et la Ligue des Souverainistes réussissaient à l'emporter face à la Manifestacion Popular Federal de Luis Saragoza-Medina?

Marisol Cotilla : Je... Je ne saurais être ici devant vous pour soutenir la coalition menée par Luis Saragoza-Medina, si une vision de l'Alguarena par Ulvèz Perogalata occupait mon esprit. Je pense que si l'extrême droite de Perogalata l'emporte, nos relations internationales pâtiront de notre politique étrangère prônant le rapport de force permanent. ça ne peut pas être sans incidence pour notre économie, notre commerce intérieur. Ce qui aurait pour seul effet que de nous convaincre aveuglément, d'entamer des politiques d'industrialisation et de déréglementation, pour produire plus et moins chers, sans considération faite aux réelles aspirations de nos concitoyens ou à la viabilité de notre modèle de société.

Je ne vois aucune compétitivité industrielle dans le programme d'Ulvèz Perogalata, c'est une lecture erronée pour quiconque considère la réussite économique comme un cycle harmonieux et autosuffisant.

Journaliste Santino Crusega : Très bien, merci pour cette dernière prise de parole. Merci aux téléspectateurs de nous avoir suivi pour la prise de parole de Marisol Cotilla qui, vous l'avez compris, déclare voter en faveur du candidat Luis Saragoza-Medina pour ce second tour des élections présidentielles fédérales, que nous ne manquerons de couvrir en direct, ce dimanche... Madame Cotilla, merci de vos éclaircissements, de votre panache. Nous vous souhaitons bonne continuation dans les prochaines campagnes électorales cette fois-ci tournées vers les législatives de juin 2016 !

Marisol Cotilla : Merci à vous, vous avez fait le plus gros. Hâte de vous retrouver pour le démarrage de la campagne des législatives 2016 car je ne vous cache pas que j'attendrais pas huit ans avant de revenir sur ce plateau, alors habituez-vous. Que la coiffeuse et le maquilleur qui m'ont reçu en coulisse prennent bonne note de leurs arrangements, elles serviront !


Un rire partagé entre l'animateur et l'invitée retentit, finissant de conclure une interview par l'amorce d'une détente bien rare en cet "entre-deux tours".
25 janvier 2016 - Elisabeta Tejedor et Bernabé Saavedra n’appelleront ni à voter pour Luis Saragoza-Medina, ni pour Ulvèz Perogalata.


portraits de Luis Saragoza-Medina et Ulvèz Perogalata
La politique du ni-ni est elle une trajectoire viable pour la gauche alguarena ou risque-t-elle de sortir du jeu politique local?

Le second tour approche à grand pas et le jeu politique qui entoure ces élections demeure assez trouble, après les déclarations bien singulières des uns et des autres. Après l'appel de la candidat de centre-écologie Marisol Cotilla, à voter le favori du MPF qu'est devenu Luis Saragoza-Medina, les candidats de la gauche ont eu aussi tenu à s'exprimer, pour dire qu'ils n'exprimeront rien !

"Les challenges économiques et les crises internationales sont nombreux, l'absence d'un marquage clair autour de ces élections torturent les capitaux..." confie un trader de la Bolsa de valores. Outre l'absence d'un nom pressenti au remplacement de Mazeri Abrogara à la tête de la présidence fédérale d'Alguarena, c'est bel et bien les positions idéologiques pour le moins, divergentes, des deux candidats qui nourrissent les inquiétudes. D'un côté vous avez Luis Saragoza-Medina, candidat du MPF et à son extrême droite Ulvèz Perogalata, deux candidats aux visions économiques et même sociétales opposables, qui aliment un épais brouillard autour de la situation future des huit prochaines années en Alguarena.

Même si des points de concordance peuvent mêler leur vision, notamment dans l'affirmation d'une identité nationale forte, leurs politiques ostensiblement divergentes aurait normalement pu aider l'ensemble des candidats à trancher, il n'en sera rien après qu'Elisabeta Tejedor et Bernabé Saavedra ont déclaré ne pas avoir apporté e soutien à un quelconque candidat. "Si je voulais qu'on vote pour quelqu'un je ne me serai pas présenter..." a d'ailleurs soutenu à rappeler Bernabé Saavedra, assailli de journalistes depuis l'annonce faite à sa défaite au terme d'un premier scrutin unanimement reconnu "combattif" selon les commentaires journalistiques donnés à cet évènement. Calcul politique ou volonté d'affirmer "après moi le chaos", les motivations derrière l'absence de soutien des candidats sont encore sujettes à débat dans les journaux du pays.

Les aspirations économiques des deux candidats jugées incompatibles avec les valeurs "progressistes" revendiquées par les figures de la gauche alguarena, entament un point de non retour. Il faut dire que sur le sujet, Luis Saragoza-Medina (MPF) et Ulvèz Perogalata (LS) partagent une approche clairement libérale de l'économie, avec quelques arrangements administratifs visant à rendre la règlementation lorsqu'elle est existe, plus claire et intelligible aux entreprises. Ulvèz Perogalata (LS) ne cache plus le mot, il entend déréglementer la législation et les politiques normatives actuelles pour favoriser la croissance et les investissements tous domaines confondus. Une trajectoire à rebrousse poils des programmes de la gauche, là où Elisabeta Tejedor et Bernabé Saavedra souhaitent respectivement un état plus interventionniste que jamais sur les finances d'un ménage et pour le second une posture gouvernementale de plus en plus fermée sur les questions économiques, n'identifiant le salut des alguarenos qu'à travers une forme de démondialisation. A ce stade et considérant les résultats du second tour, il est acquis à chacun qu'il ne se passera rien de tout cela et que, selon les critères déterminés par la gauche, il leur importe de choisir "le meilleur du pire".

Un exercice auquel les deux candidats de gauche se refusent, peut-être craintifs de donner le sentiment de trahir leur électorat. Elisabeta Tejedor et Bernabé Saavedra ont donc par conséquent réitéré leurs vives critiques des programmes du MPF et de LS, dénonçant une "volonté destructrice" abreuvée par la dérégulation du marché du travail et d'une réduction drastique des mesures de protection sociale. Toujours selon eux, la quête d'une plus grande flexibilité des entreprises face aux enjeux des marchés sous Saragoza-Medina, ou encore la politique fiscale favorable aux plus riches d'Ulvèz Perogalata, promettent la casse des acquis sociaux forgés sur les cinq dernières décennies.

Des programmes libéraux qualifiés d'offenses à gauche, de pragmatiques pour la base électorale de droite et de partisans au centre, voilà le tableau rendu à une scène politique alguarena clivante, partagée sur les questions formulées autour de la crise inflationniste de laquelle les entreprises de l'archipel commencent seulement à sortir. Sur cette base, les candidats perdants de la gauche et de l'extrême-gauche indiquent refuser de prendre part à tout compromis électoral qui pourrait selon eux, donner de la légitimité au prochain "fossoyeur de la dignité humaine" maquillé sous les traits d'un gouvernement et d'experts techniques, de technocrates. "On ne donnera aucune visibilité, ni aucune légitimité, à une politique de redistribution des richesses continuant d'accentuer les inégalités économiques et le fossé entre les grosses fortunes de ce pays et ses forces vives" déclarait ce matin encore, Bernabé Saavedra du Grupo Confederal por la Clase Obrera (GCCO).

Car si les divergences économiques sont une chose, la politique étrangère est elle aussi un point de cristallisation entre les partis, particulièrement sur la question de l'Organisation des Nations Commerçantes, où vous avez les deux derniers candidats en lice, désireux de définir un cadre de réaffirmation de la souveraineté fédérale et de la volonté politique alguarena. Tout d'abord avec Luis Saragoza-Medina qui militerait pour la réforme de l’Organisation des Nations Commerçantes (ONC) et le développement d'une approche souple vis-à-vis des intérêts des autres membres de l’organisation, "l'Organisation des Nations Commerçantes doit servir les intérêts de ses membres et ne pas se faire un puits sans fond dans lequel nous jetons notre argent public et notre énergie..." affirmait-il en ces termes pour mettre en relief sa pensée. Puis ensuite vient Ulvèz Perogalata qui propsoe ouvertement d'enfreindre la règle élémentaire de l'organisation, par la suspension pure et simple des traversées commerciales maritimes. La libre circulation des lignes commerciales par le détroit deviendrait un moyen de pression à la ratification d'autres avantages politiques, impensable jusqu'à lors... Les deux programmes, qu'importe le curseur vers lequel ils tendent, marquent un virage avec l'Organisation des Nations Commerçantes, une torsion faite à ses principes et ses méthodes de fonctionnement qui fait office de test pour savoir si celle-ci romprait ou non sous les actions décises des droites et extrême-droites alguarenas.

Après l'ADN de l'Organisation des Nations Commerçantes, ce serait aussi l'identité nationale qui serait attaquée à en croire les perspectives dressées par Ulvèz Perogalata qui entend redéfinir les valeurs inhérentes à la définition d'un bon citoyen, largement influencées par une vision conservatrice et catholique du vivre-ensemble, ce à quoi les candidatures de la gauche entendent s'opposer, soutenant ardemment la diversité sous toutes ses formes, la tolérance face à elle et une vision inclusive de la citoyenneté fédérale. La réduction des flux migratoires, inscrite sur ces motivations et mêlée à des politiques d'expulsion de personnes en situation irrégulière ou pouvant être déchues de leur nationalité des suites de crimes et délits graves, se transforme en une chasse aux sorcières que certains militants de gauche qualifient non sans exagération de "purification ethnique" en devenir. Sur ce point, les médias entendent diffuser avec des réserves, de tels propos que des membres du parti d'Ulvèz Perogalata auraient tôt fait de qualifier de diffamants, annonçant déjà le démarrage de procédures judiciairei sur ce motif, après les déclarations de militants et élus de gauche, le Grupo Confederal por la Clase Obrera en tête.

Ainsi, non content de porter la casse économique et sociale de la Fédération, les deux candidats e droite se voient également taxés d'être une menace à l'unité sociale et nationale du pays, une menace aux respects de la dignité humaine, la gauche nourrissant ses critiques acerbes eu égard à la possibilité de déchoir de leur nationalité des citoyens condamnés par notre justice. Une double peine sur laquelle les partis de gauche dénoncent une logique e surenchère électoraliste, visant à amadouer les électeurs par l'exacerbation d'un ressentiment fort sur des étrangers assimilés à tous les maux rencontrés.

"Si on vote des candidats qui prône une vision conservatrice de l'identité nationale, des politiques de réémigration outrancières, une suspension pure et simple des flux marchands dans le détroit, la déréglementation du marché du travail et de la recherche scientifique, l'Alguarena ne va pas perdre huit ans liés au mandat octennal de la présidence fédérale mais plutôt trente ans, eu égard au rétropédalage promis sur les plus fondamentaux de nos droits. Ce n'est pas un arrêt que propose la politique des candidats Perogalata ou Saragoza-Medina, c'est une marche arrière !" dénonce en ces termes Elisabeta Tejedor, du Sociodemocratia en Movimiento (SDM), avec la verve habituelle qu'on lui connait.

Leurs programmes rejetés au travers d'un premier scrutin relativement sans appel, la gauche et l'extrême-gauche alguarenas entendent par conséquent attaquer le programme de leur adversaire, le leur étant resté à un stade projet pour les huit prochaines années. Pour ce faire, la logique déployée autour d'une absence de soutien ou de ralliement des votes vers un candidat de la droite quel qu'il soit, semble la bonne politiquement parlant. Les critiques vives, visant à qualifier les mesures migratoires défendues par Ulvèz Perogalata de purification ethnique, pourraient être coûteuses en sortie d'élection si la candidat parvenait à faire condamner le parti Grupo Confederal por la Clase Obrera (GCCO) mais chères payées si elles contribuaient à lui coûter une victoire aux élections. Salir et payer les pots cassés ensuite, semble finalement et en dépit des déclarations d'intention, un soutien indirectement porté à Saragoza-Medina, le candidat de droite du MPF, héritier politique de Mazeri Abrogara.

"Il est évident que le SDM tout comme le GCCO, ont une préférence pour l'un ou l'autre des candidats et je n'ai pas de doute sur le fait qu'ils préfèrent voir Luis Saragoza-Medina élu à la tête du pays. Cependant, il y a des calculs politiques en cours pour les futures élections législatives de mai et l'appel au vote de la gauche vers le candidat Luis Saragoza-Medina lui srait dommageable... Si voter à gauche donne lieu au second tour à un positionnement par défaut sur la droite modéré, les électeurs de gauche ponctuels penseront au vote utile dès l premier tour des élections législatives, boudant le GCCO et le SDM pour porter dès le premier tour un bulletin au nom des listes du MPF (droite modérée) afin de faire barrage à la LS d'Ulvèz Perogalata. C'est calculé, la gauche est déjà l'après mais il est certain qu'elle souhaite l'élection de Luis Saragoza-Medina plus que tout autre candidat qui ne serait pas issu d'un liste de gauche..." nous explique la politologue felicizienne Felicity Edminston, souhaitant convenir d'une double lecture faite à l'absence de soutien (officiel) au candidat du MPF, par une gauche arc-boutée et finalement désireuse de cultiver ses points de divergence avec lui, au moins jusqu'aux prochaines élections fédérales de juin 2016. "Officiellement, les partis de gauche ne peuvent pas appeler à voter Luis Saragoza-Medina, c'est évident. Mais vous verrez qu'ils vont multiplier les attaques ad hominem, quitte à entrer dans une phase de diffamation à l'encontre d'Ulvèz Perogalata, si bien que ces attaques vont desservir le candidat de la coalition LS et par extension profiter au candidat du MPF. Le paraitre a sa place quand vous devez convaincre les électeurs que vous êtes définitivement un parti d'opposition. Les critiques faites à l’encontre de Luis Saragoza-Medina, que l'on pourrait décemment accuser de vouloir l'érosion de la démocratie sociale pour replonger tête baissée dans les travers de l'ère industrielle des années 1870-1920, sont finalement assez molles, pour ne pas occulter les autres critiques elles adressées contre Ulvèz Perogalata. Car c'est bien connu si vous vous faites la critique de tout, vous n'êtes clairement plus audible. La gauche, modérée et radicale a intérêt à critiquer les deux partis de droite pour poser un marquage politique et tenir un rôle d'opposition. Cependant elle doit songer à conserver son énergie pour l'un des deux partis rivaux seulement, sinon elle est perceptible comme des éternels revendicateurs, pour ne pas dire des éternels braillards, que les gens n'écoutent plus. Pensez tout ce que vous dites vous avez une opinion, dites tout ce que vous pensez vous avez le chaos. Un adage manifestement connu du GCCO et du SDM qui fait ici la démonstration de sa mesure, de calculs politiques rationnalisés..."

Malgré toute la stratégie déployée et porteuse d'une vision de long-terme, la gauche reste encore en difficulté, cantonnée à des alliances fragiles et de circonstances, pour courir des objectifs électoraux très incertains et dont l'échec se traduirait immanquablement dans le maintien ou non d'une relative concorde entre SDM et GCCO. Car pour l'heure, les deux coalitions de gauche ont de bonnes raisons de jouer ensemble. Des raisons qui commencent par la crainte de voir que le type de gouvernance proposée par Ulvèz Perogalata ne soit les prémices d'un fonctionnement institutionnel de plus en plus autoritaire, porteur d'une régression des droits, de la capacité d'intégration, des bonnes volontés scientifiques tournées vers le développement de solutions innovantes tournées vers la réduction des déchets et l'amélioration des conditions de vie mais faiblement rémunératrice pur qui les développe sans le subventionnement étatique jadis organisé. Mais outre ces points et nous l'avons explicité à maintes reprises plus tôt avant ça, les raisons d'une entente de circonstances entre le SDM et le GCCO sont davantage liées à la perspective des élections législatives de juin 2016, à moins que ce ne soit le traumatisme de leur présente défaite aux élections présidentielles fédérales de janvier 2015. "Le SDM a un électorat intéressé par le progrès social mais aussi une certaine stabilité et la définition de l'ordre républicain, c'est un électorat qui vote potentiellment le SDM, ou... l'UNIÓN DE CIUDADANOS RESPONSABLES (UCR) qui, faut-il le rappeler, a précédemment appelé à voter pour le candidat Luis Saragoza-Medina. Si l'UCR et le MPF devaient faire le choix d'identifier des compromis pour sceller des arrangements en vue des législatives de juin, ce serait fortement dommageable au SDM. l'ennemi du SDM n'est pas à gauche, il est dans la croissance d'une ligne modérée, pragmatique de centre-écologie, assez éloignée des dogmes politiques si ce sont ceux tournés vers l'environnement et la santé publique.

Les (réelles) raisons pour lesquelles les candidats de l’extrême-gauche et de la gauche se refusent d’appeler à voter à la faveur d'un es deux candidats de droite sont aujourd'hui multiples pour ne pas dire pluridimensionnelles, dépassant la stricte opposition idéologique.
Élections fédérales alguarenas.

26 janvier 2016 - Dépouillement et proclamation des résultats du 2nd tour des élections présidentielles fédérales.


Ulvèz Perogalata & Luis Saragoza-Medina
Luis Saragoza-Medina (MPF), le nouveau président fédéral sous mandature de 2016 à 2024

"Aujourd'hui ce ne sont pas deux candidats qui s'opposent, mais deux visions de l'Alguarena pour la décennie à venir" expliquait sous ces mots la journaliste Estefania Cotilla. "Et nous allons savoir avant la fin de la soirée, quelle vision les électeurs ont choisi de retenir pour les huit prochaines années..." Face à un duel qui voit s'oppose les deux droites du pays, partagées entre le MPF de Luis Saragoza-Medina, héritier malgré lui de la présidente fédérale sortante Mazeri Abrogara, et la droite radicale, incarnée par Ulvèz Perogalata, le successeur ayant évincé son prédécesseur Cristobal Tenorio à la tête de la Ligue Souverainiste et grand perdant des précédentes élections présidentielles fédérales.

Une lutte utile et "fratricide" vue de gauche, mais qui avait de quoi faire peur sur le devenir des courants la composant, si l'extrême-droite et la droite se voulaient les deux figures servant à détailler d'un même stylo la majorité présidentielle et l'opposition dans le pays... Car si la bataille pour accéder à la présidence fédérale d'Alguarena était dure, celle visant à identifiant l'opposition crédible et légitime face au gouvernement nouvellement élu serait plus rude encore.

Les résultats du premier tour avaient déjà fait la démonstration d'un morcellement des bases électorales, partagées en diverses coalitions, incapables de concéder à l'une d'elles des gages solides de fiabilité lors du passage aux urnes. Si ce n'est peut-être la coalition d'extrême-droite portée par Ulvèz Perogalata, hissée à la tête des résultats du premier tour, justifiant d'une base solide indépendamment de tout report de voix, puisque son adversaire le plus direct n'était autre que Luis Saragoza-Medina, situé à sa droite. "Si Luis Saragoza-Medina, la coalition de droite modérée, a fait un bon score lors du premier tour, il y a peu de chances qu'Ulvèz Perogalata ait profité d'un report de voix d'une quelconque base électorale qui ne soit pas naturellement la sienne" analyse la journaliste, "là où Luis Saragoza-Medina a possiblement profité de votes des électeurs d'ordinaire orientés vers le programme de l'UCR centre-écologie, historiquement défendu par Marisol Cotilla."

Mais ce soir, à l'annonce des résultats, le report de voix avait encore rebattu les cartes, scellant le nouveau destin présidentiel de Luis Saragoza-Medina, à la tête de la Fédération d'Alguarena.

Des résultats maintenant consolidés dans l'ensemble des communes de chaque état fédéré d'Alguarena et qui finissaient d'afficher un score confortable à l'élection de Luis Saragoza-Medina, en même temps que son portrait sur l'ensemble des téléviseurs de l'archipel. Des images en duplex de chaque parti, continuaient d'exhiber le face à face des deux adversaire, la mine réjoui de l'un contrastant nettement celle de l'autre, clairement appesantie à mesure que les chaînes de télévision et les institutions dédiées aux élections, déclaraient les résultats officiels, fermes et définitifs. Un écart modeste entre les résultats que beaucoup décriraient comme étant à l'image de l'écart idéologique défendue par les deux partis, que beaucoup sont tentés d'assimiler dans leur fonds même si la forme donnée au programme d'extrême-droite d'Ulvèz Perogalata apparait sans commune mesure avec les moyens préconisés par Luis Sagaroza-Medina.

votes invalidés a écrit :Inscrits sur les listes électorales : 37 405 115 de personnes
Abstention : 44,8%, soit 16 742 211 personnes inscrites sur les listes électorales,
votes blancs : 2,68%, soit 1 004 486 personnes inscrites sur les listes électorales.

Luis Saragoza-Medina (MPF/droite "modérée") : 56,7% (soit 11 146 323 voix)
Ulvèz Perogalata (LS/droite "radicale") : 43,3% (soit 8 512 095 voix)

Les résultats finaux, s'il faut en parler, ont provoqué une réaction peut-être aussi vive et passionnée, d'une égale mesure peut-être à celle déployée par les deux candidats tout au long de leur campagne. Les médias qui couvraient l'évènement n'ont pour ainsi dire pas pu s'empêcher de relater quelques incidents, mineurs affirmait-on, aux abords des QG de campagne des deux partis. Il faut dire qu'après le gel de la croissance alguarena sur l'année écoulée, les attentes vis-à-vis des deux candidatures étaient grandes et les espoirs douchés des uns revêtent un caractère pour le moins explosif.

D'autres au contraire voient dans ce résultat un gage d'apaisement face aux perspectives brutales projetées par Ulvèz Perogalata, en matière d'immigration et de commerce extérieure où rappelons-le, ce dernier avait promis l'arrêt brutal et soudain des flux commerciaux par le détroit alguareno, le temps de remettre à plat des relations diplomatiques vieilles de plusieurs décennies.

Ulvèz Perogalata fort de son panache, avait jusqu'ici su capitaliser sur la frustration des ménages soumis à l'inflation et dont les emplois se voyaient de plus en plus menacés par la concurrence étrangère à l'étranger. Il leur promettait une rupture pour le moins radicale avec le système et un rapport de force avec la scène internationale qui gageait d'une réaffirmation du respect d'autrui pour la Fédération d'Alguarena. Il n'en sera manifestement rien. La déception se lit sur les visages de son électorat qui, s'il n'est pas premier dans les urnes reste très largement représenté sur l'espace public. "ça rejoint ce qu'on a dit précédemment, Ulvèz Perogalata pouvait compter sur une base d'électeurs convaincus, là où Luis Saragoza-Medina compte sur des électeurs convaincus mais surtout un très grand nombre de reports de voix issues du centre et de la gauche. Ces gens là ont voté le coeur serré mais vous ne les verrez pas dans la rue ce soir, ils n'ont pas, peu ou prou, de choses à fêter..."

Ulvèz Perogalata est une personnalité clivante qui a pour elle de ne pas laisser indifférente, exacerbant les ressentiments populaires sur les thématiques d'immigration, de sécurité et d'innovation, trop bridée selon lui par des législateurs engagés dans une promotion de l'économie "verte tueuse", en opposition avec la théorie des économies vertueuses, orientées vers le développement durable. Un leader anti-système qui avait de quoi plaire aux laissés pour compte dans un monde politique où l'Alguarena se veut un point d'ancrage à la mondialisation défendue par l'Organisation des Nations Commerçantes, à la réglementation internationale à en croire l'amorce des négociations avec le Califat d'Azur autour des définitions de zones maritimes et les reconnaissances de souveraineté sous-jacentes à celles-ci.

Luis Saragoza-Medina s'est quant à lui montré de nature calme et réfléchie tout au long de la campagne, mettant en avant un programme tourné vers la réconciliation, comme il en serait d'abord question pour son projet de simplification des démarches administratives et déclarations obligatoires attendu du patronat, confronté à la multiplication des obligations et l'incapacité des dirigeants d'entreprise à tenir les échéances ou à maitriser les subtilités de chaque obligation de nature réglementaire. Un fait d'autant plus vrai avec l'investissement croissant de l'Alguarena au sein des organisations internationales telles que l'ONC et qui implique la fourniture de déclarations supplémentaires. Des réformes équilibrées visant à réconcilier patronat et administration, voilà partie des atouts sur lesquels le futur et nouveau président fédéral d'Alguarena entendait miser, à raison, pour séduire un électorat possiblement affecter par les lacunes de seize ans de mandature portés par Mazeri Abrogara, la présidente fédérale d'Alguarena sortante...

Les qualités de Luis Saragoza-Medina, mêlées aux défauts d'Ulvèz Perogalata, semblent avoir scellé l'avenir politique du second et ancré le soulagement dans certaines sphères économiques et financières du pays, qui présageaient l'arrivée au pouvoir d'Ulvèz Perogalata, comme un risque trop grand pour la pérennité des relations commerciales et la libre circulation des flux. Le débat télévisé, constitué dans l'entre deux-tours, s'est révélé être un moment clé dans l'aide à la décision d'un bon nombre d'électeurs indécis ou ayant à reporter un vote à la faveur d'un des deux candidats restants. Durant ce débat télévisé et suivi par plus de vingt millions d'auditeurs en sortie de premier tour, Ulvèz Perogalata a multiplié les fanfaronnades et les raccourcis faciles pour appuyer des mesures expéditives en matière de politique étrangère ou de gestion des flux migratoires pour redéfinir une identité fédérale qu'il juge en perte de respectabilité. Des raccourcis verbaux et des caricatures de solutions, visant à souligner l'immobilisme de son rival politique, dont le parti sortant s'est fait le strict responsable lors de la crise inflationniste des années 2011 à 2014.

Des critiques mêlées à des attaques ad hominem, où le candidat Luis Saragoza-Medina fut volontiers dépeint par son rival comme un "représentant des élites corrompues" insinuant par la même qu'il n'avait ni le courage ni l'intérêt à réformer en profondeur le pays.

Luis Saragoza-Medina s'est montré modéré dans ses attaques envers Ulvèz Perogalata, ce qui lui valut une certaine sympathie des électeurs indécis ou en tout cas intéressés pour des perspectives politiques un peu moins tumultueuses que celles promises par le candidat de la Ligue Souverainiste. Il faut dire que d'autres à gauche s'occupaient pour lui de dépeindre Ulvèz Perogalata sous des traits monstrueux pour qu'il n'ait lui même à le faire. Luis Saragoza-Medina n'avait alors qu'à défendre l'intérêt d'une certaine concorde, d'une certaine unité à l'intérieur du pays pour finir de convaincre quiconque ne souhaitait pas le chaos ou en tout cas, une mer d'imbroglios diplomatiques.

Luis Saragoza-Medina promet de jouer les cartes du pragmatisme et du mea culpa eu égard au bilan contrasté qui s'est écoulé pour son prédécesseur Mazeri Abrogara. Un repentance nécessaire dans la forme mais pas le fond, car le bilan économique en demi-teinte d'Abrogara avait jusqu'ici exclut ses paris politiques et ses investissements a qui semblent aujourd'hui faire apparaitre les fruits attendus à la fin de son premier mandat. "Mauvais timing, les actions de Mazeri Abrogara en faveur de la croissance étaient les bons. L'inflation résiduelle, n'est aujourd'hui plus un frein à la relance économique du pays..."

Si les succès économiques sont là et semblent durer dans le temps, les électeurs n'ont désormais que le luxe de pouvoir aspirer à privilégier la paix sociale, à privilégier la concorde nationale voire à entamer une résistance face aux sirènes de la radicalisation, avides de surfer sur un tableau présenté noir de la situation migratoire et économique du pays. "Je suis le candidat à la présidence fédérale de tous les alguarenos, indistinctement alguarenos. Nous allons réinvestir chacun dans notre succès à tous, à commencer par la simplification administrative des obligations légales et qui entretiennent aujourd'hui nos chefs d'entreprise dans un épais brouillard... Tout va aller mieux."

En dépit de la victoire de Luis Saragoza-Medina, certains observateurs politiques se risquent à défendre la thèse d'une victoire contrastée puisque l'écart des voix n'a clairement pas été aussi net qu'espéré. La Ligue Souverainiste fait un score historique et se place en opposition naturelle du parti présidentiel là où elle était précédemment incarnée par le SDM. La société alguarena se radicalise et s'oriente davantage vers des mesures expéditives pour satisfaire aux difficultés économiques, politiques et sécuritaires rencontrées. L'électorat se polarise, plus entre la droite et la gauche, plus entre les programmes mais entre la droite modérée et la droite radicale, entre le choix des moyens plutôt que le choix des objectifs... La capacité de Luis Saragoza-Medina a soutenir la croissance alguarena dans un cadre inflationniste, sera le marqueur des prochaines élections.

Partout dans l'archipel, l'annonce des résultats a suscité des réactions variées, à commencer par le soulagement des électeurs qui, adhérant ou pas au programme de Luis Saragoza-Medina, se sont réjouis de la défaite d'Ulvèz Perogalata et du saut dans l'inconnu qu'il présageait selon leurs dires rapportés à notre antenne. Le discours pour la stabilité et la réforme de l'ONC, des obligations administratives et réglementaires rendues opaques aux chefs d'entreprise, la déréglementation ciblée autour des secteurs en pointe de l'économie qui se voient gênés dans leur programme de recherche, sont toutefois des mesures prometteuses qui rassurent marchés et milieux financiers. Toutefois, compte tenu du caractère résolu des électeurs d'Ulvèz Perogalata, des heurts ont été enregistrés entre des partisans des deux camps, auxquels se sont jointes les forces de l'ordre de la capitale. D'autres heurts plus sporadiques sont apparues dans certaines des principales agglomérations du pays, le gouvernement et la direction de la police fédérale a déclaré avoir tous ces évènements sous contrôle.

Dans les milieux politiques traditionnels et les grandes villes, le soutien et l'adhésion au programme de Saragoza-Medina est palpable et nombreux sont ceux ayant écouté le discours du candidat nouvellement élu.

"Electeurs, citoyens, alguarenos.

Ce soir, certains diront que vous avez fait un choix difficile. Mais laissez moi vous dire non, vous n'avez pas fait un choix, vous avez émis un souhait ! Le souhait d'écrire un chapitre nouveau à notre héritage centenaire. es centaines d'année que nous avons dédié à bâtir, réconcilier et franchir les obstacles imposés aux hommes et femmes politiques successifs de notre belle nation. Nous avons, sur la seule décennie écoulée, connu les affres de la guerre, les doutes de la crise, l'échec de nos investissements, la tiédeur de notre réussite.

Ce soir toujours, vous m'avez confié la présidence fédérale, qu'il me faut accepter avec humilité, la considérant non pas pour une victoire mais un contrat moral souscrit avec vous en tant que peuple alguareno, pour garantir le franchissement des crises et de nos doutes. Un contrat moral, doublé d'un appel à croire en la force de l'unité fédérale, une unité construite sur les valeurs de la solidarité, de la tolérance et du respect mutuel, auxquelles vous avez ce soir, réitéré votre attachement. La Fédération est logiquement fondée sur des différences et des spécificités propres à chaque état membre, les discours de haine et de sectarisme ne sauraient tracer la voie qui nous attend et qui nous mérite.

Je vous promets une fenêtre ouverte sur l'avenir, je vous promets une Alguarena plus forte, réconciliée et plus solidaire de chacun. Car tel est notre projet !

Alors oui... je sais que ce résultat... cette élection... n'est pas celle de tous. A ces personnes, ces électeurs... je souhaiterais leur dire que ce résultat mitigé n'est pas leur défaite... mais la mienne. A ceux qui ont voté mon adversaire politique, ne me faites pas mentir lorsque je disais vouloir une Alguarena où chacun mérite sa place, où chaque voix compte, où chaque citoyen est acteur du changement et de notre réussite. Travaillons ensemble pour garantir à l'Alguarena une ère de paix et de prospérité, traversant les défis présents et à venir !"

"Alguarena se levanta, ¡y lo progreso avanza! Alguarena se levanta, ¡y lo progreso avanza! Alguarena se levanta, ¡y lo progreso avanza!"
(traduction fr : Alguarena se lève, et le progrès avance !)


Ulvèz Perogalata, le malheureux candidat perdant du second tour de ces élections, n'a lui aussi pas manqué de réagir, adressant un discours à ses électeurs. Nous l'écoutons.

"Mes chers compatriotes, âmes en peine aux suffrages méprisés et félons désœuvrés qui vous êtes faits les fossoyeurs de notre gloire d'antan, bonsoir.

Ce soir, la Ligue Souverainiste fait face à une défaite, indiscutable. Les résultats tels qui m'ont été annoncés ne feront l'objet d'aucune contestation. Cependant, comprenez bien qu'il ne s'agit pas uniquement d'un échec personnel ou collectif mais bien systémique. Cet échec est le reflet de l'incapacité du système en place à comprendre la détresse quotidienne du peuple alguareno courant derrière de vaines promesses une fois encore renouvelées par les mêmes qui vous les ont formulées seize ans plus tôt.

Car oui cette élection n'a pas opposé eux candidats mais deux systèmes, deux mondes à la frontière de l'ancien et du nouveau.

Le premier, incarné par Saragoza-Medina, vous propose si le terme est permis, rien. L'immobilisme, le statu quo, ce même qui a plongé le pays dans sa torpeur nauséabonde des huit dernières années. Politique de petites réformes, de rustine et bricolages, pour faire en première un dragster au moteur encrassé... Quel gâchis ! Une politique molle et indécise, qui ne résout pas les vrais problèmes de notre société et ronge notre pays ainsi que la bonne volonté de ceux qui le bâtissent chaque jour. Un représentant des élites et des technocrates, qui s'accroche à un modèle dépassé et déconnecté de notre réalité. Aussi déconnecté que le wifi de mon téléphone lorsque j'arrive à la isla del mayarco... Non ce n'est pas la réconciliation qu'il propose, mais la soumission ventre à plat à des sphères d'influence mondiales carnassières, nous obligeant à plier sous les diktats étrangers définis en haut lieu, au 9e ou peut-être 12e étage d'un siège de l'ONC, auprès de personnes auxquelles nous avons totalement délégué notre souveraineté...

Le second que je vous propose, c'est une Alguarena forte, prête à défendre une indépendance sous tous les pans permis et prête à sortir ses partenaires de l'ONC ou d'ailleurs de leur mollesse notoire pour réaffirmer nos intérêts et permettre à chacun d'y adhérer sans détour. Nous adhérons à l'ONC, y finançons des fonctionnaires et des moyens, y tenons des réunions périodiques, qui parmi nous est aujourd'hui capable de chiffrer la retombée économique d'un tel investissement? Personne.

Il ne faut pas faire des promesses de réconciliation et de prospérité, il faut des actes et c'est ce que j'ai proposé en souhaitant le blocage immédiat des flux marchands empruntant le détroit alguareno pour nous assurer des intérêts mutuels avec les états l'empruntant. C'est ce que j'ai proposé en voulant le départ de l'Organisation des Nations Commerçantes, dont les lignes rouges sont aujourd'hui devenues roses pâles ! Faute d'une réelle volonté politique des cols blancs s'y trouvant.

Notre score est historique, le changement est en marche et chaque rendez-vous manqué sera un élan supplémentaire pour notre arrivée au pouvoir. Rendez-vous en juin pour des législatives aux couleurs bleues marines, couleur des abysses dans lesquelles nous plongerons cette classe politique léthargique et décadente.

Ce n'était qu'une bataille, il y aura d'autres combats avec une opposition, la notre !"

"Fuerza, orden y patria, sin compromisos, ni debilidades ni mentiras."
(traduction : Force et ordre pour la Patrie, sans compromis, ni faiblesses, ni mensonges.)


Malgré le score relativement favorable à Luis Saragoza-Medina, le candidat et nouveau président fédéral affilié au MPF, malgré encore l'acceptation des résultats par son adversaire politique Ulvèz Perogalata, tout porte à croire que l'opposition va rapidement se structurer pour refuser la coopération parlementaire que Luis Saragoza-Medina et le MPF auront nécessairement besoin s'ils veulent débuter les réformes auxquelles ils aspirent...

Les résultats même insuffisants de la Ligue Souverainiste, sont une percée historique qui oblige les responsables politiques lui étant opposés à travailler dans l'inversion de cette tendance. La victoire décriée par les médias semblent donc se rapprocher de la lecture faite par le candidat victorieux lui-même : elle n'est qu'un contrat moral, souscrit avec les alguarenos et dont ces derniers attendent un retour sur investissement.
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