25/11/2018
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Kikomoto

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Préfecture de Kikomoto

drapeau

Emblèmes officiels :

Le drapeau de Kikomoto date de 1976 afin de célébrer les 70 ans de la Représentation préfectorale officiellement fondée le 1er avril 1906. Il représente 4 nuages, en rappel du temps assez couvert de la préfecture, symbolisant respectivement "l'unité, le développement, le progrès et l'harmonie des résidents de la Préfecture". Contrairement à d'autres drapeaux préfectoraux, aucun texte ne régit les couleurs, ainsi si les nuages dorés sur fond bordeaux sont la variante la plus courante du drapeau, il est possible de retrouver des nuages noirs ou blancs sur fond marron, noir ou blanc. Ces variantes sont souvent utilisés pour des documents imprimés en monochrome, en particulier les nuages blancs sur fond noir.

Concernant ses emblèmes naturels, l'arbre préfectoral est le pin noir ylmasien, la fleur préfectorale est la pivoine arbustive, l'animal préfectoral est le cygne et enfin le poisson préfectoral est le poisson volant. Comme pour tous les symboles naturels, ce sont des éléments abondamment présent dans les forêts ou les eaux de la préfecture.

Nom de la préfecture : Kikomoto
Capitale préfectorale : Kikomoto

château
Château de Kikomoto

Région culturelle : Engan d'Ylma

Population : 420.000 habitants, dont 250.000 dans Kikomoto

Shikuchōson : 19
Muramura : 1
Machi : 10
Toshi : 6
Todōfuken : 1
Kenchōsozaichi : 1

Superficie : 8.220 km2
Densité : 51,09h / km2


Shikuchōson (municipalité) : 19

Muramura (village) : 1 : Bubushima (île de l'archipel des Koko)
Machi (bourg) : 10 : Mamashima (village pilote Burujoa XXI), Ninishima et Kokoshima (îles de l'archipel des Oki), Wanakoto, Tosima, Orran, Okirran, Notsuwa, Kayoshi et Irran
Toshi (ville) : 6 : Tsugo, Madaha, Sumada, Dao, Urran et Suyaki
Todōfuken (ville préfectorale) : 1 : Mozui
Kenchōsozaichi (capitale préfectorale) : 1 : Kikomoto


Démographie :
La démographie de la préfecture est très peu vigoureuse, alors que la moyenne nationale est de 1,5% de croissance et même 2,3% pour Ylma Jinu, Kikomoto est la seule préfecture de la sous-région de l'Engan à perdre des habitants, de l’ordre de 0,1 à 0,6% de croissance négative.

Plusieurs facteurs expliquent cette récession démographique :
- Une natalité légèrement en dessous de la normale, 1,6 enfant par femme contre 2,5 au niveau impérial et 2,9 en Ylma Jinu, les causes de cette natalité plus basse ne sont pas exactement connus mais le nombre important de pêcheurs nomades peut expliquer cela en parti, tout comme la rudesse de la vie sur les îles Oki et dans son arrière pays.
- Une mortalité plus élevée, les causes sont semblables à celles de la natalité : métiers pénibles, mode de vie plus rude et accès aux soins difficiles par endroit, comme sur les Oki avec une espérance de vie de 76 ans en moyenne, contre 79 au niveau impérial.
- Un mode de vie pas assez moderne en ville, Kikomoto et ses Toshi n’ont pas le même niveau d’accès à des services publics de qualité et les conditions de travail ou de logements sont plus dégradées. De ce fait, la vie urbaine est moins facile qu’ailleurs, cela a non seulement un impact sur les naissances et la mortalité mais aussi sur les migrations, l’exode rural concerne peu l'arrière pays de Kikomoto, les paysans voulant travailler "en ville" préféreront s’installer à Souhoro, Touhara, dans la minigapole de BongDang ou dans le Grand Karaimu.
- Un mode de vie pas assez authentique en campagne, contrairement aux préfectures du Tochi, les campagnes de Kikomoto sont plus modernisées avec une nourriture plus riche, une activité physique moins intense et un mélange entre médecine traditionnelle et moderne pas toujours bénéfique. Cela a non seulement un impact sur les naissances et la mortalité mais aussi sur les migrations, l’exode urbain qui touche certaines villes n’a pas lieu ici puisque la campagne de Kikomoto est associé à l’Engan qui manque d'authenticité et est moins connu que le Tochi des préfectures vraiment profonde qui fait plus rêver. Il en est de même dans les Oki, île peu doté en service public de qualité mais disposant de liaisons très régulières avec des villes du continent, lui assurant un accès au produit de consommation courante identique à celui du reste d'Ylma Jinu.

L'ensemble de ces facteurs, niveau de vie élevé mais avec un mode de vie peu sain et des services publics de qualité inférieur sont unique en Ylma Jinu mais plus courant à Cendane.

château
Panorama de Kikomoto
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Géographie de l'Engan de Kikomoto

La préfecture de Kikomoto est composée de 3 grands secteurs géographiques : l’Engan surnommé ici “littoral des 3 lacs”, le Tochi dénommée ici “Montagnes Chongoko” et les îles Oki. En premier lieu, l'Engan est relativement plat et réunit la plupart des activités économiques et humaines sur la plaine de Kikomoto, on trouve également d’autres plaines comme celle d’Izumo, 2e zone la plus peuplée de la préfecture. Il existe également les plaines de Yasugi. Comme son nom l’indique, le littoral des 3 lacs compte 3 lacs, tout d’abord 2 lacs de mer, ou lacs saumâtre.


Le littoral des 3 lacs compte 3 rivières “principales” selon les critères de la préfecture :
- Inan, longue de 82 km, elle prend sa source dans les montagnes Chongoko et se jette dans le lac d’Izumo, régulièrement la source d’inondations meurtrières, un barrage est en cours de construction
Photographie de la rivièrephoto
- Hi, longue de 153 km, elle prend sa source dans les Chongoko, traverse le lac de Kikomoto et se jette dans la mer Indigo, son lit en granit dur la rend sujette à de nombreuses inondations et donc ses berges sont en grandes parties artificialisés et renforcés par 2 barrages de contrôles des eaux, ils servent également à réguler le niveau du lac et à irriguer les cultures environnantes
Photographie de la rivièrephoto
- Inashi, petite rivière de plaine longue de 38 km, elle se jette dans le lac de Kikomoto, un barrage électrique est aménagé sur son parcours
Photographie de la rivièrephoto
2 canaux ont été aménagés autour des lacs de saumâtres pour réguler leur niveau, ces canaux en milieu urbain sont constamment remplis et servent également à améliorer le cadre de vie de Kikomoto et Izumo.
Photographie des canauxphoto
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Bien que région de littoral et de plaines, le bureau préfectoral a recensé 5 “montagnes remarquables” sur le territoire des 3 lacs. Les 5 montagnes font toutes parties des Montagnes Gonchoko, sous massif montagneux propres à la préfecture. Le label “montagne remarquable” est un label national, délivré par les autorités préfectorales aux montagnes ayant une histoire, un patrimoine, une culture, une faune ou une flore particulièrement remarquable pour la région. Ce label entraîne d’importantes retombées touristiques pour les populations locales mais donne également droit à des financements importants de la part des départements impériaux pour l'entretien de la montagne et son embellissement.

- Zumayama, petite montagne de 1.239m d’altitude, nationalement connue pour son centre de vacances publics qui accueille des “classes vertes” de tout l’empire pendant les périodes scolaires et des colonies publiques pendant les vacances. La montagne compte également 2 sentiers pédestres, un "petit" d'une heure et demi permettant d'admirer quelques ruines et un plus "long" de trois heures axé sur la découverte de la faune et de la flore.
Photographie de la montagnephoto
- Oyurugiyama, petite montagne haute de 1.218m, est traversée par un tunnel autoroutier long de 4km, reliant Unnan à la préfecture d’Ikyeong. Photographie de la montagnephoto
- Kyoragisan, petite colline de 437 m d’altitude, est classée par la préfecture malgré sa petite taille pour accueillir les ruines d'un des plus vieux château fortifié du pays. Photographie de la montagnephoto

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phoro
- Funatsuyama, haute de 1.142m, elle compte un ensemble de cascades allant de 5 à 10 mètres de hauteur considéré comme la source principale de la rivière Hi. Elle est également connue pour accueillir énormément de Katako, une petite plante vivace à la fleur rose qui fleurit pendant plusieurs mois. Photographie de la montagnephoto
- Akana, petit col de 537m, sépare les rivières Hi et Inan, point de passage incontournable de la “route du Nord” pendant des siècles, son contrôle était stratégique pendant des siècles. De premiers combats ont lieu dès l’an 81 et durent jusqu’à la proclamation de l’empire. Cette route du Nord ne cesse de se renforcer et devient une des premières routes goudronnées du pays en 1912. Elle est rapidement une des routes les plus fréquentées du pays. Par la suite un tunnel se construit entre 1961 et 1964, il sera pleinement effectif en 1965 avec la finalisation de l'autoroute Indiga-Bong Dang. Aujourd’hui la route est déclassée et seuls quelques voitures tout terrain s’aventurent sur ce col devenu désertique après avoir connu plusieurs siècles de gloire. Elle est aussi le lieu d’inspiration de la rédaction de nombreux poèmes. Photographie de la montagnephoto
En dehors des îles Oki considérées comme un ensemble différent, on peut remarquer 3 îles et un îlot “remarquables” dans l’Engan de Kikomoto. Le label “île remarquable” est similaire à celui des “montagnes remarquables” :
- Daikoshima, petite île de 5 km 2, est située dans la municipalité de Kikomoto. Elle a été créée par l'érosion d’un volcan vieux de plus de 200.000 ans et de la montée des eaux qui l’a isolé de la terre. Aujourd’hui elle est située au milieu d’un petit bras de mer relié à Kikomoto par 2 ponts. Elle est remarquable de part ses 2 “grottes volcaniques”, son jardin ylmasien mais aussi sa culture des pivoines, avec plus de 2 millions de pied plantés dans le difficile sol volcanique. Photographie de l'îlephoto
- Eshima, juste au Nord de Daikoshima elle serait issue du même volcan que sa voisine. De plus petite taille, 2 km2 elle est cependant plus urbanisée avec un pont, 2 grandes digues, 2 petits ports et une zone industrielle. Photographie de l'îlephoto
- Yomegashima, seule îlot des lacs saumâtres elle est située sur le lac de Kikomoto, elle est devenue un symbole de Kikomoto grâce à de nombreuses photos de couchers de soleil sur laquelle elle se trouve. Bien qu’elle n’est aucun ponton, de nombreux jeunes aiment se donner rendez-vous le soir et y accèdent en barques, voire à la nage. Photographie de l'îlephoto
- Kyoshima, petite île inhabitée de 3km2 située à 50m des côtés d’Izumo. Elle est cependant le site de reproductions de nombre d’oiseaux, comme les goélands à queue noire. Elle accueille également un tout petit site hanaoïste et on suppose que des ruines sous-marines se trouvent autour de l’île. L’île est sous la protection spéciale du département impérial de l’Environnement pour permettre la reproduction des oiseaux en tout quiétude. Par ailleurs, les scientifiques n’ont toujours pas compris pourquoi les oiseaux privilégient cette île en particulier. Photographie de l'îlephoto
L’administration préfectorale a également classé 2 autres de ces “sites remarquables” :
- Le cap Shinamosaki est un groupement de divers éléments naturels et humains classés et situés aux abords du cap éponyme. Le dit cap est composé de grandes falaises, d’anciens volcans affaissés, érodés puis submergés par la mer, ayant été soulevés avant d'aboutir à ces falaises déchiquetées sur lesquels poussent des pins. Le site compte également un phare de briques blanches, un sanctuaire hanaoïste, un observatoire, un village de pêcheurs et des “Fumishima” des petites îles en permanence entourées d’écumes.

- La plage Inasaka est une plage de sable fin nationalement reconnue pour son petit éperon rocheux sur lequel est établi un portique ainsi qu'un temple hanoïste
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L’autre grand ensemble géographique sont les “Montagnes Chongoko”. Les Chongoko ne sont pas une véritable chaîne de montagne puisqu’elles n’ont pas une formation uniforme : érosion de falaises très anciennes, volcan éteint, frottement de la croûte terrestre… Cependant, elles sont relativement étendues, de l’Est de la préfecture de Kikomoto, à l’Ouest de Gyersu en passant par Sookwang et Ikyeong soit près de 400 kilomètres de long sur plusieurs dizaines voire centaines de large. Par ailleurs, hormis le mont Sugano, dans la préfecture de Gyersu avec ses 1510m, aucune montagne ne dépasse les 1500 mètres d’altitude. Même si nombre de montagnes sont comprises entre 1000 et 1300m d’altitude, un certain nombre de collines, c’est à dire entre 200 et 500m de haut, empêche les Chongoko d’être une véritable chaîne de montagnes.
La région compte également un plateau, dit plateau d’Iwami, d’une hauteur moyenne comprise entre 400 et 500 mètres d’altitude. Ce plateau est, contrairement aux plaines, essentiellement rurales avec des populations vivant principalement des rizicultures et dans une moindre manière de l'élevage et de la sylviculture. Plusieurs rivières qui traversent le plateau forment des petites vallées par endroit. Autour du mont Sanbe, se déploie un autre plateau de taille beaucoup plus réduite, dit plateau Morita.

L’ensemble géographique inclut de nombreux lacs, un seul d'entre eux est cependant classé par l’administration préfectorale. Cet unique lac, dénommé lac Banryu, par ailleurs artificiel, est réputé pour ses eaux claires dites "d’une excellente qualité". Initialement conçu comme bassin de stockage d’eau douce pour la commune de Masuda, son emplacement au cœur de la forêt et sa proximité avec des routes importantes en font un lieu de détente idéal. À l’origine uniquement dédié au stockage, le bassin a pu jusque-là servir à de nombreux locaux comme lieu de nage avant que des installations de loisirs soient aménagées : promenade en barque, canoë ou pédalo, plage de sable fin, structures de jeu aquatiques ou gonflables, restaurant sur pilotis… L’offre hôtelière est également importante : auberges familiales, chaîne de chambres standardisées, campings… S’il n’est pas le seul de ce genre dans la préfecture, la pression touristique permanente a entraîné plusieurs accidents : contamination des eaux du lacs à cause d’une saturation de la station d’épuration locale, affaissement des berges, collision entre petites embarcations… Ces facteurs ont donc poussé la préfecture à classer l'ensemble géographique pour permettre d’importants travaux autour du lac : renforcement des berges, création d’autres bassins de stockage d’eau douce pour Masuda, amélioration des parkings ou des bâtiments bordant le lac.


Toujours dans le domaine aquatique, la région des Chongoko de Kikomoto compte 5 “rivières remarquables” :
- Takastsu, longue de 81 kilomètres, est malgré tout une des rivières les plus célèbres d’Ylma Jinu. En dépit d'un débit relativement élevé, ses rives sont faiblement urbanisées et très peu de ses berges ont été renforcées pour éviter des inondations ou faciliter la circulation fluviale. Par ailleurs, elle ne comporte aucun barrage, ce qui est extrêmement rare pour une rivière d’Ylma Jinu, de ce fait des pêcheurs amateurs viennent de toute la région pour attraper des “poissons sucrés” ou Ayu, poisson de base pour toute la cuisine locale environnante ou des cormorans, étant donné qu'il s'agit de la seule zone de l’empire où la capture des cormorans est autorisée. Elle se jette dans le port de Masuda.
- Masuda, longue de 32 kilomètres, serait considérée comme une banale rivière non classée si le département du cycle de l’eau et l'administration préfectoral n’avait pas mené plusieurs actions de “renaturation” de la rivière avec la mise en place de diverses actions visant à rendre à cette rivière très artificialisée son aspect d’antan. Ainsi, la rivière Masuda est moins draguée que les autres rivières de même type ; des refuges à poissons ont également été créés ainsi que divers bancs de sable ou de terre pour accueillir une nouvelle biodiversité, souvent disparue. Par ailleurs, la déconstruction des 3 barrages de la rivière est en projet. Elle traverse Masuda et se jette dans la mer Indigo dans cette même ville.
- Sufu, longue de 45 kilomètres, contrairement à Masuda, est une des plus artificialisées de la région, elle compte ainsi 3 barrages, mais l’ensemble de ses berges ont été aménagées, notamment un large chemin de béton du côté de la rive droite qui suit la rivière sur tout son trajet et une large prairie du côté de la rive gauche. Elle se jette dans la mer Indigo dans une sorte d’estuaire sauvage.
-Gonokawa, 12e fleuve d’Ylma Jinu avec ses 194km de long, est également le plus important cours d’eau du Chongoko. Il prend sa source au mont Asa, dans la préfecture voisine d’Ikyeong dans une impressionnante série de 21 chutes ; elle se jette dans la mer Indigo dans la ville de Gotsu. Dans Ikyeong, elle chemine au milieu d’une plaine, avant d’arpenter des gorges étroites et de s’épanouir en méandre multiple dans Kikomoto. Gonokawa accueille une faune et une flore foisonnantes : 34 espèces d’oiseaux, 25 types de poissons, 16 amphibiens ou encore 59 espèces de plantes. Certaines de ces espèces peuvent être très rares comme le Merrow, l’Autour des Palombes ou encore la Salamandre géante. Le Gonokawa est parsemée d'industries, de rizières et compte pas moins de 28 barrages électriques. Il est également classé par la préfecture d’Ikyeong.
- Hikimi, rivière de 52 km de long, se jette dans le Takatsu sur le territoire de la commune de Masuda. Une très grande partie de son chemin se fait dans des gorges étroites au milieu de rochers déchiquetés, lieu de nombreux chemins de randonnées.

Les Chongoko abritent logiquement de nombreuses “montagnes remarquables” ; il en existe d'ailleurs 6 sur le territoire préfectorale auquel il faut ajouter un col :
- Sanbe, véritable volcan culminant à 1.126 mètres d’altitude, est depuis peu classé comme “actif”, ayant connu pas moins de 8 éruptions depuis 100.000 ans ; la dernière éruption notable datant de -2000 ans avec une importante activité souterraine. En 2002, plusieurs secousses perceptibles par l’homme ont poussé le département impérial des incendies et catastrophes naturelles à installer des sismographes temporaires sur le mont. Ils ont alors révélé une importante activité sismique ayant contraint au renforcement de la surveillance du mont depuis un centre sismologique permanent depuis 2006. Les relevés du centre ont fait passer le Sanbe dans la catégorie “actif” en présentant une lente remontée de magma à travers toute la montagne. Il est ainsi estimé à 90% de probabilité qu’une éventuelle éruption survienne dans les 50 ans. Cette importante activité volcanique a abouti à la formation d’un lac volcanique dans le cratère du volcan long de près d’1,4 km, le Muranouchi. L'on trouve également un vaste étang peu profond entouré de nombreuses sources chaudes propices à la baignade sauvage ; cet ensemble est dénommé
- Mouranouchi. Enfin, 2 autres lacs ont été créés par des glissements de terrain ou des coulées de lave : Ukinoike et Imenoike. Comme tous les lacs ou étangs volcaniques, la baignade est bonne pour la santé du fait d’une eau particulièrement riche en minéraux. Cependant, contrairement à d’autres volcans, le département de la Santé n’a jamais donné d’autorisation de baignade, empêchant donc l'établissement d’auberges thermales du fait du risque volcanique élevé et d’une offre déjà très riche dans les Chongoko.
- Osorakanzan est le point culminant des préfectures de Kikomoto et Ikyeong et culmine à 1346 mètres au-dessus du niveau de la mer. Le mont accueille une petite station de ski comptant 18 pistes, dont une de plus de 2500 mètres pour 9 remontées mécaniques. L’été le mont est très prisé des campeurs pour sa très grande offre de randonnées et ses “campings natures”.
Tandis qu'Azojiyama avec ses 1.263 mètres d'altitude représente le point culminant de la préfecture de Kikomoto, son homologue,
Osorakansan, se trouve être à la fois le point culminant de la préfecture de Ikyeong et de celle de Kikomoto. La montagne abrite une des plus remarquables forêts d’hêtres du pays dont un remarquable exemplaire vieux de plus de 600 ans : Narataro. La montagne accueille 3 grands sentiers de randonnées, prisés des amateurs.
- Aonoyama est un ancien volcan culminant à 907 mètres d’altitude et responsable de 2 éruptions, l'une en 230.000 avant notre ère, l'autre en 170.000 avant notre ère. Sa forme reconnaissable, soit un bol renversé avec une rondeur très marquée, en fait le symbole de toute la région entourant Tsuwano, municipalité sur laquelle il est situé. Établi à seulement 26 km de la mer Indigo, il servit pendant des siècles de point de repère aux différents navires voguant au large de Kikomoto. Il est ainsi l’objet de nombreux écrits et dessins jusqu'à aujourd'hui. L’Aono est un haut lieu de culture avec un grand festival de photographie et un concours d’écriture. Ces deux événements culturels sont organisés dans le bourg de Motosasayama, qui aurait été vraisemblablement construit dans un lac volcanique asséché.
- L'ensemble des monts Kamuri forme une agglomération de près de 10 montagnes s’articulant autour d’Osorakanzan. Ces montagnes de taille moyenne n’ont rien de véritablement remarquables si ce n'est qu'elles ont été classées après plusieurs pétitions et de nombreuses manifestations des populations locales. Enfin les habitants des Kamuri sont très pieux et les montagnes accueillent de nombreuses divinités ; de nombreux temples et autels ont alors été aménagés dans ces montagnes. Par ailleurs, cette région est très peu touristique ; le dit classement a donc permis de préserver les quelques auberges du secteur.
- Le col de Nosaka, petit col de 370 mètres de haut, traversé par un petit tunnel de 190 mètres de long. Sa route très sinueuse et limitée à 40 km/h est célèbre dans toute la région et très appréciée des motards. Le col compte également une ferme pédagogique et une aire de repos accueillant une source chaude.

La région des Chongoko très escarpée compte malgré tout une petite bande littorale de plusieurs dizaines de kilomètres de long, cette ouverture littorale débouche sur une “île remarquable”.

Takashima, île particulière de tout juste 4km2, bénéficie de ce classement aussi bien pour son riche patrimoine naturel que pour son histoire très spécifique. Sur le plan naturel, elle est un foyer important de petits rongeurs : campagnoles ou apodemus ylmasien. L’île est également très riche en carex, petite plante résistante, et en puffin strié, un des plus grands oiseaux communs d’Ylma Jinu. Antérieurement, l’île abritait un village informel d’environ 120 habitants vivant principalement de la culture des patates douces, du blé, des haricots et de la pêche des oursins et des grunt. Leurs liens avec le continent étaient limités ; seule une rotation par ferry avait lieu par semaine et leur permettait surtout de vendre quelques algues et huiles capillaires obtenues à partir de fleurs de camélias. Pendant de nombreux siècles, l’administration impériale considérait Takashima comme un îlot inhabité malgré une présence continue d’une centaine de villageois. Cependant, en 1905 une école religieuse est ouverte sur l’île, suivie en 1907 par la création d’un véritable quai. Dans les années suivantes, les aménagements de l’île se font de plus en plus nombreux : ouverture d’une école publique en 1912, amélioration du quai en 1935, agrandissement de l’école en 1943, ouverture d’une nouvelle école ainsi que l'arrivée de l'électricité et du téléphone en 1962 ; enfin en 1966 un phare est édifié. Malgré ces aménagements, l’île ne comporte pas de véritable port, de chemins ou de bâtiments publics en dehors des écoles. Cependant, en 1972 d’importantes pluies provoquent plusieurs glissements de terrain, détruisant notamment le générateur électrique de l’île. L’année suivante, une partie des falaises de l’île s’écroule ; une maison est emportée par la falaise sans néanmoins faire de victimes.
Du fait de cet événement, près de 30 insulaires quittent Takashima pour bénéficier d’un logement gratuit dans Masuda. Par la suite, l’île est victime d’autres catastrophes naturelles, dont une coulée de boue tuant 3 paysans dans un champ de blé, poussant par la suite le département des incendies et catastrophes naturelles à encourager l'évacuation totale de l’île en 1975 ; tous les villageois sont alors relogés dans Masuda. Désormais, l’île est déserte mais toujours accessible. Elle reste un spot de surf particulièrement prisé ; certains surfeurs dormant même dans certaines des maisons légèrement restaurées.
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Le dernier grand ensemble géographique de la préfecture est l’archipel des Oki, alors composé de 4 îles principales et de 180 îlots non habités. Cet archipel est situé à près de 50 km des côtes, bénéficie d'une superficie d’environ 350 km2 pour un peu plus de 20.000 habitants. Les îles ne comptent aucune rivière, montagne ou île remarquable pour l'administration préfectorale, mais sont en revanche entièrement mises sous la protection du département de l’environnement et du comité des préfectures d’Ylma Jinu dans le cadre du “Parc Naturel National Okinokuni”.

Sur le plan administratif, les îles Oki bénéficient d’un statut particulier en détenant une “succursale préfectorale” depuis 1944. Cette succursale permet ainsi une meilleure administration de l’archipel en faisant notamment naître un système de délégation de tâches découlant directement de l'administration préfectorale. Sur les îles Oki, une délégation existe dans les domaines des pêches, des forêts, de l’agriculture et de l’aménagement du territoire ; de plus une co-délégation a lieu dans les domaines de la santé et de l’éducation.

Le parc comprend logiquement les 4 îles dites "principales” et leurs 12 îlots connexes :
Dogo, île principale des Oki, avec ses 13.000 habitants répartis sur plus de 240 km 2. De caractère volcanique, l’île culmine à plus de 650 mètres d’altitude et comporte en outre de multiples péninsules. Elle comporte également un vaste réseau de sources chaudes, permises par la présence volcanique, dont une impressionnante cascade d’eau chaude. Dogo compte également de nombreuses rivières chaudes et même un lac volcanique d’une température constante de 35°C. Le lieu symbolique par excellence de Dogo ne se trouve pas sur l’île en elle-même puisqu’il s’agit de “l’île bougie”. En réalité, cette dernière n'est rien d'autre qu'une surélévation rocheuse de 20 mètres au-dessus de la mer pour quelques mètres de large tout au plus, et est donc un îlot éloigné de l'île principale de Dogo. Elle tient son nom de sa forme très élancée, mais également du soleil couchant qui sembler imiter une flamme. Simple curiosité locale pendant plusieurs siècles, elle acquiert une réputation internationale au cours de la grande ouverture dans les années 1990. Dorénavant, certaines compagnies maritimes organisent des excursions spéciales “île de la bougie”.

L’île est entièrement placée sous la juridiction de la municipalité d’Okinoshima, cœur économique de l’île. Le village accueille entre autres, l’aéroport principal de l’île, offrant des liaisons régulières vers Izumo et Souhoro, et en saison vers Karaimu. Mais il accueille également le port Saiko disposant de ferrys pour le continent, principalement vers Kikomoto et Ikeyong, mais également vers les autres îles des Oki. Elle accueille également le siège de la succursale préfectorale, l'hôpital, le commissariat et le tribunal principal ayant compétence en matière juridique sur tout l’archipel. La ville se fait également le centre religieux des archipels en rassemblant deux grands sanctuaires, le plus vaste construit en 872, et un de moindre importance, quelques années plus tôt, en 843. Comme dans toute la préfecture, la culture des fleurs est importante sur l'île ; sur cette dernière, c'est le rhododendron qui est particulièrement présent.

Chiburi est la plus petite des îles de l’archipel des Oki en dénombrant seulement 620 habitants pour 13 km2. Elle est principalement connue pour compter davantage de chiens sauvages que d'habitants ; en effet, on y recense plus de 2000 chiens viverrins. L'île est aussi connue pour ses hautes falaises, culminant à près de 200 mètres de haut, et dont la couleur rouge, tirant sur le bordeaux, renforce l'exception. L’île est sous l'administration de Chibumura, le seul muramura de la préfecture, et dispose donc de peu de services publics. On peut compter parmi ces derniers une délégation particulièrement sobre pour les standards, et regroupant aussi bien les bureaux du délégué que le commissariat de police, ainsi que le cabinet médical et des logements sociaux. Parmi les bâtiments administratifs, le seul n'étant pas situé dans la délégation n'est autre que le bureau de poste. L’école de l’île est purement réservée aux deux premiers niveaux ; ainsi les collégiens et lycéens doivent suivre leurs études sur les autres îles des Oki. Malgré la très faible taille de la municipalité, elle accueille tout de même un port pouvant accueillir entre une et deux rotations maritimes vers Kikomoto, via Okinoshima. Périodiquement, des navires rapides vers Indiga ou Souhoro desservent l’île pour permettre un développement du tourisme et favoriser les regroupements familiaux. Sur l’île, quatre minibus assurent un rudimentaire service de transport en commun.

Nishinoshima, île d'importance intermédiaire pour l'archipel, est grande de 58km2 pour 2.600 habitants. Contrairement aux îles de Chiburi ou de Dogo, considérées comme relativement banales, Nishino est plus riche géographiquement et culturellement parlant. Tout d’abord, sur le plan géographique Nishino est connue pour sa “côté Kunika”, une longue falaise étendue sur près de 13 kilomètres, d’une hauteur oscillant entre 200 et 250 mètres, et comptant plusieurs lieux particulièrement remarquables. L'on peut mentionner en premier lieu la présence notable d'un Torri (portique nippon) construit à flanc de falaise. Ensuite, il est à signaler l'existence des dites “falaises de Maten”, particulièrement abruptes, d'une verticalité presque parfaite, offrant une très large vue panoramique sur la mer Indigo, et ayant autrefois servi de point d’observation pour l’armée impériale. Enfin, il ne faudrait pas négliger d'indiquer la présence du “pont de Tsutenkyo”, une arche naturelle plongeant directement dans la mer.
Le reste du littoral de l’île est moins escarpé, et est même au contraire desservi par un chemin côtier particulièrement bien aménagé. L’île accueille également “la montagne ardente”, un volcan éteint, vieux de 5 millions d’années et haut de 472 mètres d’altitude. Nishinoshima compte également un canal, fait rare pour une île, mais cependant de taille modeste puisque ce dernier ne mesure que 300 mètres de long sur 12 mètres de large. Construit sur un petit isthme, celui-ci sépare Nishino en deux et facilite la circulation maritime dans tout l’archipel, améliorant grandement la desserte des ports de Nishino et Nakano.

Sur le plan culturel, l’île accueille deux sanctuaires particulièrement exceptionnels.

Le premier, le sanctuaire de Takuhi, est construit sur le flanc de la Montagne Ardente ; celui-ci est intégralement classé par le département impérial de la culture, ainsi que le wasen (bateau traditionnel), et le torri en bronze, symbole de sagesse, qui lui sont associés. Divers de ses biens culturels et objets cultuels sont protégés individuellement par l’administration préfectorale ou par la délégation. Dès sa construction en 1143, le sanctuaire est consacré à Amatera, déesse de la famille impériale. La plupart des autres temples qui lui sont consacrés sont généralement situés à Karaimu, Kurufunaru ou dans les résidences secondaires, dans les colonies de l'empire. Si la déesse Amatera est vénérée au sanctuaire Takuhi c’est parce qu'il fut construit, comme il l'est souvent raconté, sur l’ordre de l’empereur en exil, Goirimo qui, prit dans une tempête lors d’une ballade, pria si fort qu’une grande lumière apparut dans le noir et le guida jusqu’à une statuette d’Amatera.
Le sanctuaire en lui-même est construit sur le flanc sud/ouest de la Montagne Ardente. Comme la plupart des sanctuaires hanaoïstes, il fut réformé et reconstruit à de multiples reprises ; sa configuration actuelle date de 1902. Le hall principal fut construit à Souhoror, en bois de la région, avant d’être acheminé par bateau et d’être assemblé par des charpentiers locaux. Le tsuden, couloir religieux, relie le hall à la salle de prière et est également construit à flanc de montagne et fut construit en 1902 pour faciliter l’accès à ladite salle de prière. Son architecture suit la topographie des lieux. La salle de prière est, quant à elle, particulièrement luxueuse pour la période de construction ; elle se compose notamment d'un un toit en cuivre et d'un triple alignement de quatre poutres avec des décors intérieurs comme extérieurs extrêmement fournis.

En plus du classement de l'administration impériale, la préfecture a classé individuellement les deux cloches en bronze, les manuscrits médiévaux, ainsi que la forêt de chênes centenaires adjacente qui entoure complètement le sanctuaire. La délégation a quant à elle protégé divers statuettes en bois ainsi qu'une collection de livres manuscrits séculaires plus récente que la collection préfectorale.

L’autre grand sanctuaire de l’île est celui de Yurahime, dédié à la déesse Mikoto, protectrice de l’archipel des Oki. Comme beaucoup de sanctuaires il a été construit au IXe siècle, plus précisément en 842 avant un remaniement profond en 927. Après des siècles de presque abandon au profit du sanctuaire de la montagne ardente, le sanctuaire subit d’importants travaux de rénovation en 1773 poussé par la hausse importante de population de Nishino. Il est agrandi successivement en 1872 et 1889, notamment pour accueillir dans de meilleures conditions les représentations de théâtre traditionnel. Le sanctuaire accueille ainsi les représentations les plus importantes, du Kagura des Oki, le théâtre traditionnel des Oki, qui démarque des autres théâtres par une musique très rythmée et entrainante, la préservation des rituels hanoistes millénaires et par des costumes très colorés, caractéristique de Kikomoto. Ce théâtre est si réputé, qu’en 1977, l’empereur sous régence Tadashi IV s’y rend en visite officielle. Pour le reste, le sanctuaire est relativement simple : Torri en béton, enceinte simple en grosse pierre, salle de prière en bois avec toiture de chaume.

L’entièreté de l’île est sous la juridiction du Mashi de la ville de Nishinoshima. Cette dernière compte 2.651 habitants et accueille en permanence plus de touristes que de locaux en raison du nombre très important d’auberges, de pensions ou d'hôtels. Autrefois véritable village de pêcheurs, celui-ci a aujourd'hui perdu son statut puisque seule une poignée de ses habitants continuent à exercer des professions dans le domaine halieutique ; la plupart étant devenus commerçants dans des boutiques de souvenirs au cours des années 1990. Grâce à ce grand boom touristique, la population de l’île a plus que doublé depuis 1970, passant alors de 1.140 villageois à 2.600 aujourd’hui. De ce fait, l’île qui ne comptait autrefois qu’une simple école, ouverte en 1901 et reconstruite en 1997, dispose depuis 2003 d’un collège et d’une bibliothèque de 50.000 ouvrages depuis 2008. La ville compte, dans des bâtiments séparés : une délégation, un commissariat de police, une caserne de police, un hôpital de proximité, une salle de justice, un bureau de poste… Plusieurs projets d’amélioration des services publics sont en cours, dont notamment l’agrandissement de l'hôpital, la construction d’une nouvelle délégation, voire même la construction d'un lycée. Nishino compte également un port proposant des liaisons vers les 3 trois autres îles des Oki, vers Kikomoto mais également vers Ikyeong en navire classique, et Indiga et Souhoro en navire rapide. Enfin, la municipalité a répertorié 15 sanctuaires officiellement en service.

Nakanoshima est la troisième île des Oki, aussi bien en taille, puisqu’elle est grande de 32 km2 mais également en population puisqu’elle compte 2.200 habitants.

Nakanoshima est coupée en deux par une chaîne de montagnes allant du nord-est au sud-ouest, avec la partie sud-est appelée Uegata et la partie nord-ouest appelée Ama. Dans les montagnes de la partie centrale de Nakanoshima, on trouve le mont Konkoji avec une altitude de 168 m, le mont Yuidan avec une altitude de 227 m et un pic sans nom d’une altitude de 213m. Plus au Sud, se trouve le mont Kumano, qui mesure 147 m de haut et enfin du côté Ama, on retrouve le mont Kakuyama de 126 m et d'autres mont comme le Kamigata, qui fait face à la mer.

Le reste de Nakano a une topographie escarpée et peu de plaines avec un littoral complexe mais tout de même dotée de petites baies idéales pour y habiter des navires. Le côté Ama, qui fait face à l'Utsumi, est principalement plat et sert de grenier à blé pour la ville d'Ama.

L’île compte 2 “montagnes remarquables” : Kinkojisan : 168 m au-dessus du niveau de la mer. C'est une colline de rhyolite qui a éclaté d'un plateau de basalte, c’est à dire issue d’un volcan vieux de plus de 10 millions d’années. Au sommet de la montagne se trouve le sanctuaire “Kinkoji” qui a accueilli de nombreux nobles exilés Une allée mène au sommet, et de l'observatoire aménagé à cet endroit offre une belle vue sur tout l’archipel. À mi-hauteur de la colline se trouve le centre d'échange urbain et agricole d'Ama. Atodoyama : 246 m au-dessus du niveau de la mer, il s’agit du point culminant de l’île. C'est une colline de trachyte qui a éclaté sur un plateau de basalte, elle est très certainement issue du même volcan que le Kikojisan. À l'ère des voiliers, il est devenu un repère nautique naturel de grande importance. Le versant nord était autrefois utilisé comme champ de mûriers, mais c'est maintenant le site du nouveau lycée préfectoral, construit dans le cadre du projet Burujoa XXI .

Nakanoshima est riche en eaux souterraines et l'eau potable peut être obtenue sans dépendre des barrages. La source naturelle "Amakawa-no-mizu", qui produit environ 400 tonnes d'eau par jour, a été sélectionnée comme l'une des 100 meilleures eaux par le département de la santé. La rivière Suwa coule du mont Konkoji vers la baie de Suwa, et dans le bassin de la rivière Suwa se trouvent des hameaux tels que Higashi et Nakazato, où se concentrent les principales installations de la ville d'Ama. Si Nishinoshima et Chibushima n'ont pas de rizières, mais Nakanoshima compte environ 100 hectares de rizières et la quantité de riz produite est suffisamment importante pour couvrir la demande de l'ensemble de l'archipel.

Sur la côte est de Nakanoshima se trouve la côte d'Akiya, où des éjectas volcaniques appelés scories sont exposés. Au large de la côte nord de Nakanoshima, il y a Saburoiwa, trois rochers dominant la mer, et c'est l'une des destinations de l'Amanbo, un navire d'observation sous-marine qui part du port d'Hishiura. Nakanoshima, l'île principale de la ville d'Ama, est entourée par plusieurs îlots : Matsushima, qui est la limite nord de l'habitat burujois du corail vulpin et du corail réticulé, au nord-ouest, l'île de Futamata, qui possède un phare, et Komorishima, qui possède également un phare, et Higo au sud-est. Il y a également les îles de Kazura avec un lieu de crémation naturel au large de la baie de Suwa, l'île de Kamo avec un phare, Saburo Rock et Oishima au large de la côte d'Akiya.

Nakano compte 2 "sites remarquables" :
- Saburoiwa - Trois rochers : un grand, un moyen et un petit, dominant la mer. Le basalte a été érodé par la mer pour donner leurs formes actuelles. Ils sont appelés Taro, Jiro et Saburo par ordre de taille. C'est l'une des destinations de l'Amanbo, un navire d'observation sous-marine qui part du port d'Hishiura. Il peut également être vu à bord des ferry ou des bateau à grande vitesse qui relie les Oki à Dogo.
- Plage d'Akiya. On y voit a des falaises avec des éruptions volcaniques exposées appelées scories brun rougeâtre . En été, cela devient une plage pour la baignade, et il y a aussi un camping géré par la municipalité d'Ama.
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Histoire de Kikomoto


La préfecture de Kikomoto est particulièrement riche en sites préhistoriques et antiques. Ainsi, une quinzaine de vestiges paléolithiques sont à ce jour connus dans la ville de Kikomoto et ses environs, mais aussi dans la partie centrale des monts Chongoko. Des outils de forme trapézoïdale en pierre, en agate ou en calcédoine, des noyaux de pierre, des éclats, des noyaux de pierre de tuf et bien d'autres ont été extraits des ruines de la rive nord du lac d’Izumo.

Préhistoire :

Autour de l'an 20 000 avant notre ère, les cendres volcaniques du Sanbe retombent sur l’ensemble de la préfecture et même au-delà. L’éruption, très puissante selon la recherche moderne, a grandement chamboulé les écosystèmes locaux sur plusieurs siècles, le sol granitique étant entièrement recouvert d’une épaisse couche de cendres fertiles. À la même époque, l'obsidienne des îles Oki commence également à apparaître sur le marché de troc ; l'on peut notamment en retrouver dans de nombreuses fouilles sur l’ensemble de la péninsule.

Vers 11 000 et jusqu’à 4 000 avant notre ère, des "villages" se constituent le long des zones côtières de la baie de Furunakaumi, et une élévation du niveau de la mer du lac de Kikomoto se produit ; de nombreux peuples nomades implantent des villages de petite agriculture tout le long de la côte, principalement autour d’Izumo.

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Village préhistorique en cours de fouilles dans la ville d'Izumo

Au début de la période suivante (entre 3 000 à 2 000 avant notre ère), les cendres volcaniques du Mouranouchi recouvrent une grande partie des Chongoko. La baie de Furunakaumi et la baie de Koshinjiko se forment. Les villages côtiers continuent leurs développements et rentrent davantage dans les terres en diverses zones des plaines de Kikomoto ; des monticules de coquillages se forment.

Dans la période médiane, entre 3 000 et 2 000 avant notre ère, les échanges avec le Sud de la péninsule progressent ; on estime que l’obsidienne des Oki arrive précisément à cette période dans la région de Karaimu. Des villages de base d'échanges apparaissent également dans les zones montagneuses.

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Divers fragments de céramique préhistorique découverte lors de fouilles archéologiques - Musée d'Histoire Antique d'Izumo


Entre 2 000 et 1 000 avant notre ère, de grands villages se constituent également sur la côte, dans les secteurs actuels de Kikomoto et Dogo. À cette époque, la dernière éruption du mont Sanbe se déclenche. La structure squelettique de la plaine d'Izumo se forme ainsi par l'effluve de l'éruption.

À la fin de la période, entre 1 000 avant notre ère jusqu'à la période avoisinant l'an 0, les échanges avec tout le Nord de la péninsule deviennent actifs et s’étendent également vers l’extrême Est. Les outils en pierre taillée pour creuser (haches de pierre , etc.) commencent à être largement utilisés.

Histoire pré-impériale :

La région d'Izumo, dans la partie orientale de la préfecture, devient l'une des régions les plus développées culturellement du vieux Burujoa, surtout aux alentours de l’an 1500 avant notre ère. Une grande quantité d'articles en bronze ont été excavées du site de Kojindani (Izumo) et du site de Kamoiwakura (Unnan), ainsi que de grands tumulus funéraires à quatre coins. Selon les découvertes et recherches, une culture distincte et avancée commence à émerger dans les Chongoko, avec des villages partagés entre les préfectures de Kikomoto et Ikyong.

Le site de Kojindani est particulièrement intéressant sur le plan historique, lors de grandes campagnes de fouilles menées entre 1993 et 1996, 10 ans après la découverte du site, de très nombreux objets en bronze sont mis au jour. A la fin de la campagne de fouilles, ont été dénombrés 6 cloches en bronze, 36 piques de bronze mais surtout 358 épées en bronze, il s'agit encore aujourd'hui de la plus grande concentration d'objet en bronze découvert sur un même site. Tous ces objets, sont aujourd'hui classé et sont la propriété du Département impérial de la Culture et sont exposés au Musée d'Histoire Antique d'Izumo, qui a ouvert ses portes en 2007. Le site archéologique en lui même est également classé et le Département de la Culture organise diverses fouilles archéologiques complémentaires et des visites explicatives ouvertes au grand public à la belle saison.

KIKOMOTO
Les 358 épées en bronze du site archéoligique de Kojindani - Musée d'Histoire Antique d'Izumo

Au cours de la période écrite, un miroir de bête divine à bords triangulaires appelé « Miroir d' Himiko », et inscrit en l'an 239 de notre ère, a été excavé d’une importante tombe d’Izumo. Vers le milieu du Vè siècle, un tumulus funéraire géant de 94 mètres de longueur, appelé Yamashiro Futagozuka Tumulus, est construit à Kikomoto. Un peu plus tard, le tumulus Imaichi Dainenji, d'une hauteur d'environ 91 mètres, est construit à Izumo. De grands tumulus funéraires sont construits tout autour d'Izumo et accueillent vraisemblablement les sépultures des shoguns d’Izumo ; ces derniers sont tous construits en forme dite de “serrure”.

Mais au début du VIIè siècle, un grand tumulus rectangulaire de 45 mètres de long pour chaque côté est construit immédiatement à l'Est de Futagozuka, petit hameau d’Izumo. Avec le tumulus du shogun de Karaimu datant de la même époque, ils sont les premiers témoins de tumulus dits "carrés", en remplacement des tumulus "serrures" construits depuis plus de cinq siècles.

La quasi-totalité de l’actuelle préfecture de Kikomoto est placée sous la juridiction du shogunat de Kikomoto et donc sous l’autorité de la famille Itakura, à l'exception des îles Oki et de quelques montagnes des Chongoko servant de “marches” avec les shogunats voisins. Les Itakura comptent parmi les familles les plus influentes du Nord de la péninsule, avec les Mae-Gun de CongYeong et les Okazaki de Miyakotan. Leur richesse repose en bonne partie sur le commerce d'objets raffinés de la vie courante mais également sur celui du bronze et de l'obsidienne. Régulièrement en conflit commercial avec les Okazaki, en 822 ils s'approchent de la famille Burujoa de Karaimu pour acquérir de nombreuses armes auprès de ce qui est, depuis quelques décennies déjà, le plus grand fabricant d’armes de la péninsule. Les célèbres katanas des Burujoa s'avèrent très utiles lors de batailles sanglantes aux alentours de Miyakotan en 837, 845 et 861. Ils permettent même une victoire écrasante en 868 sur les Okazaki qui seront décimés lors de la prise de leur capitale. Cependant, cette guerre coûte très cher et est en très grande partie financée par des emprunts et prêts sur gages de plus en plus importants auprès des Burujoa. Dans l’incapacité de rembourser une dette colossale, les Burujoa viendront récupérer l’ensemble des gages, à savoir de nombreuses maisons, d’importants lopins de terres mais également des forêts, voire des places fortifiées entre 875 et 879. En 890, une terrible famine touche l’ensemble de la péninsule ; les Itakura, complètement ruinés et grandement affaiblis par les gages ponctionnés, sont dans l’incapacité de pouvoir aider la population locale. Les Burujoa, s'étant entre temps accaparés le shogunat de Karaimu, reviennent dans la région et destituent sans la moindre difficulté les Itakura avec l’aide de la population locale qui les accueillent naturellement en héros. Il faut dire que les Burujoa ont avant leur coup d'Etat massivement aidé la population locale en distribuant beaucoup de riz. Le shogunat reste en place sous l'autorité des Burujoa jusqu’en 894, date de création du royaume d’Ylma Jinu.

Moyen-Âge :

Les îles Oki, shogunat indépendant de l’empire, jusqu'à leur intégration au nouveau Shogunat d'Izumo sont un important lieu d’exil et accueille, en plus des descendants des familles shogunales déchues, des empereurs en exil comme Goirimo ou Goshiro. Les exilés profitent ainsi du statut particulier de l’archipel pour s’installer sans être inquiétés par l’empire. Les seigneurs locaux sont indépendants et bénéficient de la protection de la marine impériale contre le versement d’un important impôt en nature composé notamment d'obsidienne, de rhododendrons ou de poissons sucrés. Cependant, en 1253, les seigneurs des Oki refusent de payer l'impôt de protection et quelques semaines après ce refus, l’armée impériale envahit l'archipel, destitue les seigneurs locaux et arrête les familles en exil avant de les rapatrier de force dans de véritables palais-prisons à Karaimu. Les îles Oki sont alors rattachés au petit Shogunat d'Izumo.

Après une quasi disparition au moment de la fondation du royaume d’Ylma Jinu, les noblesses locales font leur retour au cours du XIVe dans le cadre des programmes de déconcentration des pouvoirs, parallèlement à l’extension de l’empire. Ainsi, deux grandes familles émergent dans la région, les Itakurakai, descendant des Itakura, toujours à Kikomoto et les Tajima, cette fois ci à Izumo. Les deux familles obtiennent rapidement les bonnes grâces de la famille Burujoa et disposent de ce fait de certains droits réservés aux familles nobiliaires les plus respectées : droit d’engager des samurais, de consacrer des temples, d’édifier des palais, de récolter certains impôts… Mais cela s’accompagne également de certains devoirs : contribution importante à l’effort de colonisation en fournissant de l’équipement, des hommes ou de l’argent ou en commandant des bataillons, devoir d’entretien des “communs” (routes, ponts, moulins…) sur leur propre trésor…

Tout se passe bien jusqu’en 1657, date à laquelle le prince Yoshiharu, frère de l’empereur Fukio, commandeur suprême des forces impériales, atteint Izumo accompagné de son armée de 200.000 soldats, le 27 octobre 1657. Yoshiharu prévoit de prendre la mer à Izumo mais l’hiver précoce empêche tout départ et le pousse à installer son armée sur la plaine qui entoure la ville. La vie est particulièrement difficile, et une grande chaîne de caravanes est créée jusqu’à Karaimu pour ravitailler l’armée. Yoshiharu rentre à la fin de l’hiver, au cours du mois d’avril 1658, avec les Itakurakai qu’il accuse de ne pas avoir assez fait pour aider l’armée impériale. Malgré cela, l’armée quitte la plaine le 24 avril et revient le 9 octobre. Le prince libère une très grande partie de son armée, mais garde cependant près de 20.000 de ses meilleurs soldats à ses côtés, décidant alors de demander en avance la contribution à l’armée que doivent les Itakurakai à l’empire. Cependant, le shogun refuse de porter la moindre aide à l’armée impériale, considérant par là qu’il avait suffisamment aidé ladite armée l'hiver précédent. Le prince, pourtant réputé pour son pacifisme, vit cela comme un véritable affront et ordonne à son armée de défaire la famille shogunale ; cela est chose faite dès le 15 octobre 1657. Les shoguns de Kikomoto n’apprécient guère cette intervention de l’armée impériale et craignent alors pour leur vie. En réponse, ils se retirent vers l’Ouest de la péninsule, vers Souhoro. Les deux shogunats étant désormais sans famille régnante, Yoshiaru fait alors mander son frère et lui octroie le titre de shogun de Kikomoto et Izumo. Cela est chose faite par décret, le 20 décembre 1657. Presque aussitôt après ce dit décret, Yoshiaru abandonne la direction de l’armée impériale et se fait construire un château à Kikomoto, préférant la quiétude de cette dernière à Izumo. Il intègre par la suite de nombreuses terres à son château et relance également la fabrication de fer, dit Fer Tatara de Kikomoto, dans toute la région de Kikomoto. Cette production couplée à de nouvelles infrastructures : ports, ponts... permet d'asseoir la place de Kikomoto par rapport à Izumo. Des Kitamae, bateau cargo emblématique de cette époque, arrive de tout le Nord de la péninsule pour s'approvisionner en fer de haute qualité de Kikomoto.

Dans le reste de la préfecture, plusieurs grands propriétaires terriens émergent et créent des domaines, principalement autour de l'actuelle Iwami. Ainsi, on retrouve les domaines de Hamada, Tsuwano ou Aizu qui font travailler plus de 10.000 travailleurs.

Par la suite, la production du Fer Tatara décline et plusieurs fonderies se lancent dans la fabrication du charbon de bois, moins cher que le charbon de terre importé. De ce fait, un certain nombre de mineurs quittent la région mais d'autres inventent une nouvelle technique de fabrication du Fer Tatara en y intégrant le charbon de bois local.
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Economie locale


PIB préfectoral :

3.949.132.496 $, en 2014
3.869.963.268 $, en 2013
3.796.042.420 $, en 2012
3.690.690.000 $, en 2011
3.570.000.000 $, en 2010
3.536.400.000 $, en 2009

PIB préfectoral par habitant :
9.164 $, en 2014
8.976 $, en 2013
8.800 $, en 2012
8.644 $, en 2011
8.500 $, en 2010
8.420 $, en 2009

Croissance économique :
2,1% en 2014 (prévision)
2% en 2013
1,8% en 2012
1,7% en 2011
1% en 2010
1,3%, en 2009



L’économie de la préfecture est assez diversifiée : agriculture, pêche, industrie manufacturière et de construction mais également tourisme.

Tourisme :

Situé dans l’Engan (littoral) nord ylmasien, l’économie de la préfecture repose en partie sur le tourisme, en particulier sur le tourisme culturel dans Kikomoto et surtout religieux avec le sanctuaire de Taina à Moizu, mais également un tourisme balnéaire “lent” dans les Machi (village) côtier. Ce tourisme lent plaît avant tout aux burujois les moins aisés qui peuvent s’offrir des vacances dans des stations balnéaires plus rustiques mais surtout beaucoup moins chers que dans les stations prisées de CongYeong ou Indiga. Mais plait également à des personnes plus aisées qui cherchent des vacances plus authentiques et des plages moins bondées que sur le reste de l’Engan. L’économie relative au tourisme représente environ 14% du PIB de la préfecture, surtout concentré sur Moizu et Kikomoto.

Le tourisme s'est beaucoup développé ces dernières années avec l'ouverture de l'autoroute E54 entre Kikomoto et Minaribo, favorisant les liaisons routières vers le Tochi mais aussi Karaimu. Mais aussi grâce à la désignation du château de Kikomoto comme "trésor impérial", le plus haut niveau de classement du Département de la Culture offrant à cet édifice une importante médiatisation. Il faut toutefois remarquer que plus de la moitié des touristes visant la région viennent des préfectures limitrophes : Ikyeong, Sokseong, Minaribo et Uratori.

château
Plage d'Inasaka avec son célèbre éperon rocheux

Industrie :

En dehors du tourisme, l’industrie occupe une place importante avec la fabrication de machines outils par Monogyna ou de meubles moyenne gamme par Natishima, vendus en grande surface. On a également l’émergence d’une petite industrie électronique dans Kikomoto avec l’implantation depuis 5 ans de 3 ateliers de puces électroniques, un 4e est en projet, cette fois-ci en banlieue de Kikomoto.

Construction :

Concernant la construction, elle est surtout portée par les commandes publiques, en particulier dans les villages pilotes Burujoa XXI comme Mamashima. La commande privée est surtout portée par les rénovations de maisons anciennes dans Kikomoto, il y a aussi des constructions neuves de maison et de petits immeubles dans Kikomoto mais elle reste une des préfectures qui a le moins de constructions neuves. Les bâtiments anciens étant très appréciés et les besoins en nouveau logement limités par une très faible vigueur démographique.

Pêche :

Le secteur primaire reste la base de l’économie de la préfecture, aucune entreprise d’exploitation du sous sol ne se trouve sur le territoire préfectoral. Mais le sol riche est grandement exploité par de très nombreuses exploitations agricoles et les eaux poissonneuses de la mer d’Azur sont exploitées par des navires de toute taille (200 millions $). La quantité annuelle de poissons pêchée dans la préfecture, et vendue dans les marchés et criées de la préfecture dépassent les 150.000 tonnes.

On trouve ainsi de la pêche traditionnelle par petit bateau mais aussi une pêche industrielle par de plus gros bateaux. D’après les chiffres de la Représentation préfectorale, on trouve 2.421 sociétés de pêche pour plus de 3.800 navires, ce qui en fait une des préfectures les plus fournies en bateaux de pêche. De ce fait, elle est parmi les préfectures les plus productives de l’empire avec notamment la première pêche en crabe des neiges (5.100t), thon à queue jaune (17.900t), chinchard (33.400t) et palourde (3.600t).

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Paturages de bœuf dans les Chongoko

Agriculture :

Concernant l'agriculture (620 millions $), elle est logiquement dominée par la culture des céréales, en premier lieu le riz qui représente 33% du volume de la production agricole, suivis par les fruits et légumes, en particulier les melons ou les kakis pour 16% du volume. Le vignoble de Taina-Cho, d'une superficie de 23 hectares produit des vins rouges à partir du Cabernet Sauvignon et du blanc à base de Chardonnay. L'élevage bovin représente 27% du volume aussi bien laitier que de boucheries, dans des proportions identiques. Le ¼ restant est occupé par d’autres cultures de céréales ou de fruits et légumes, l’élevage et aussi les herbes médicinales, la préfecture est d’ailleurs la première productrice burujoise d’herbes médicinales. Il existe précisément 28.976 exploitations agricoles sur le territoire préfectoral pour 31.673 hectares cultivés. L'horticulture n'est pas en reste avec d'importantes plantations de pivoine.

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Vignoble de Taina-Cho, le plus réputé de la préfecture
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Aéroports :

La préfecture de Kikomoto compte 3 aéroports, tous de catégories régionales : Mozui, Sumada et Koko, puisque gérés par l'entreprise publique CAIB III, la branche régionale d'Aéroport du Burujoa.

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L’aéroport de Mozui :

Il est le principal aéroport de la préfecture de Kikomoto. Il a ouvert ses portes le 30 juin 1966, après 2 ans de travaux avec initialement des liaisons en turbopropulseur vers Souhoro et les îles Koko, les installations sont très sommaires. La piste, initialement longue de 1.200 mètres pour 30 mètres de large est élargie en 1970 pour atteindre 1500 mètres de long pour 45 mètres de largeur. En 1979, une liaison régulière quotidienne vers Karaimu-Kabuki est ouverte. En 1980, l’aéroport est enfin doté d’un véritable terminal et une ligne vers BongDang est ouverte. En 1994, un nouveau terminal est ouvert en remplacement de l’obsolète terminal de 1980. Il accueille aujourd'hui plus d'un million de passagers par an, contre 480.000 en 2000.

Aujourd’hui, l’aéroport compte une piste en asphalte longue de 2.000 mètres et large de 45 mètres, sans taxiway avec des aires de retournement en bout de piste. Le terminal, sur 3 étages, compte tous les équipements de confort adéquats à un aéroport d'envergure régionale : billetterie, salon de cartes, salon business, boutiques, annexe du commissariat de police, plateforme d'observation du trafic ou encore restaurants et cafétéria. Actuellement, l’aéroport ne compte que 4 liaisons vers Karaimu-Kabuki, BongDang, Souhoro et Koko, toutes exploitées par Ryoko Connect, la branche régionale d’Air Ryoko. Plusieurs liaisons sont en projet, Burugrad au Vomogorod, Okukomo, Okukonai, Kiyogata et Indiga par Ryoko Connect ou la compagnie régionale NoRêve. En été, quelques vols charters partent pour Azura.

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L’aéroport de Sumada

Il est le deuxième aéroport continental de la préfecture. En 1973, quelques années après l’ouverture de l’aéroport de Mozui, le représentant de la préfecture demande à l’administration impériale la construction d’un deuxième aéroport pour accélérer le développement économique de la région et ses connexions avec le reste de l’Empire. Cependant, la crise économique ayant durement frappé les finances de l’administration impériale et de la préfecture mais également la demande aérienne, le permis de construire pour un aéroport sur la commune de Sumada n'est accordé qu’en 1987. L’aéroport ouvre finalement ses portes le 2 juillet 1993 avec une seule rotation journalière vers Karaimu-Kabuki. En 1997, une deuxième rotation vers Karaimu-Kabuki est ouverte. En 1999, une troisième rotation vers Karaimu-Kabuki est mise en service.

Aujourd’hui l’aéroport compte une piste en asphalte longue de 2.000 mètres pour 45 mètres de large. La plateforme compte également un terminal classique pour un aéroport régional : boutique, cafétéria, salon et plateforme d’observation. Seules des liaisons vers Karaimu-Kabuki et BongDang sont proposées par la compagnie ABA. Une liaison vers Koko est en projet.

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L’aéroport de Koko

Il est le seul aéroport de l’archipel des Koko. Les travaux de l’aéroport des Koko commencèrent en 1962, pour une ouverture le 1er août 1966 avec une piste en terre de 1.200 mètres de longueur pour 30 mètres de largeur et un petit local technique. Les premières liaisons sont irrégulières et la plateforme sert surtout à des petits avions privés et à des vols de service public pour l'administration impériale. La première ligne régulière n’ouvre qu’en 1970 vers Izumo avec 2 rotations journalières. En 1975, c’est au tour de BongDang d’être desservi par une rotation quotidienne. L’aéroport est fermé de novembre 1978 à avril 1979 pour la reprise en asphalte de la piste et son élargissement passant à 1500 mètres de long pour 45 mètres de large. En juillet 1999, la construction d’un nouvel aéroport est lancée sur un terrain adjacent à la plateforme en service. Le 20 mars 2006, le nouveau terminal est mis en service, suivi le 6 juillet par la piste en asphalte de 2000 mètres de long pour 45 mètres de large.

Aujourd’hui l’aéroport compte une piste en asphalte de 2000 mètres de long pour 45 mètres de large ainsi que d’un petit terminal de plain pied comprenant une boutique et un café. Il n’existe que 2 liaisons régulières opérées par Ryoko Connect vers Mozui et BongDang ; en été, quelques chartes décollent vers Karaimu-Kabuki.


La préfecture de Kikomoto est desservie par de multiples voies ferrées.

La voie classique Kin, entre Inkyeong et YangWang, la ligne Sanko, la ligne Kikisu ou encore la ligne Shinkansen du Taiyo Kin entre YangWang et Souhoro.

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Les lacs de Kikomoto

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Coucher de soleil sur le lac Shinji

Lac Jishin

Jishin est un très grand lac, le 7e d'Ylma avec une superficie de plus de 80km2, pour une profondeur moyenne de 4,5 mètres. Il mesure jusqu'à 17 kilomètres de long pour 6 de largeur. Près de la moitié de son lit est plat avec un plateau à 5 mètres mais il peut descendre jusqu'à 6,5 mètres de profondeur. Le lit du lac est très plat puisque près de la moitié du fond est constitué d'une sorte de plateau à 5 mètres de profondeur, toutefois il y a tout de même un creux jusqu'à 6,8 mètres de profondeur.

Le lac, autrefois un vaste lagon, aurait été formé vers -8.000 par le dépôt de sédiments sur sa partie Nord, créant alors un lac à faible profondeur. C’est aussi à cette période que les premiers hommes s’installèrent sur les bords du lac. En effet, des outils en pierre et des lances en os de l’époque Tōki y furent découverts. Par ailleurs, de nombreux filets ont été retrouvés sur les berges, témoignant d'une pratique de la pêche par les premiers Ylmasiens. En revanche, aucun hameçon ou harpon n’ont été découverts, ce qui ne permet pas de connaître plus précisément le niveau de développement de ces kikomotois. En effet, des harpons auraient été signe de retard par rapport au reste des Toki, mais les hameçons sont au contraire un indice d’un développement supérieur au reste de la péninsule.

Bien que saumâtre, et donc principalement alimenté par la mer, plus d'une vingtaine de rivières se jettent dans le lac, dont la principale est la rivière Hi. Par ailleurs, les lacs Jishin et Komina font partie des rares lacs burujois à être connectés, dans ce cas présent, par le canal de Shihona. De surcroît, entre 1781 et 1789, un canal a été creusé pour relier le Jishin à la mer Indigo, pour faciliter le trafic maritime, un port de commerce, Edumo, avait été construit sur la berge orientale de l'embouchure du canal. Toutefois, depuis de nombreuses années le trafic maritime, tout comme l'entretien du canal, est quasi nul, de ce fait de nombreux sédiments se déposent dans le lit et troublent grandement l'eau. Par endroit, les berges se sont élargies de plus de 200 mètres et la visibilité dans l'eau n'excède guère 1 mètre. La délégation de Kikomoto prévoit dans les prochaines années de curer le canal pour développer les escales de navires de plaisance côtière et hauturière dans le lac Jishin. Par ailleurs, la reconstruction du port d'Edumo, qui a pratiquement disparu, dans les standards d'accueil moderne est envisagée. Ce projet très ambitieux qui prévoit la création d'un port de 120 arceaux, la reconstitution d'une plage de sable, la construction d'une digue de 1 kilomètre pour permettre l'aménagement d'une vaste zone commerciale et hôtelière reste dans les cartons de la Délégation, faute de financement.

Le lac Jishin dispose d'une importante biodiversité. Tout d'abord, sur le plan de la flore, une grande partie des berges sont recouvertes de roseaux et ses eaux sont riches en aomori bleu, de ce fait, de nombreux habitants des environs viennent chercher des algues fraîches pour leur consommation personnelle. Toutefois, le bureau préfectoral de la sûreté alimentaire interdit l'usage des aomori des lacs de la région pour un usage commercial. Sur le plan de la faune, le lac est une importante étape d'immigration des oiseaux et est classé Réserve faunique impériale, catégorie Migration, en effet au moment des pics de migration, le lac peut accueillir plus de 40.000 spécimens de plus de 240 espèces différentes, dont près de 20.000 fuligule morillon, provenant des plaines du Vomogorod en été ou rivières du Xinemane en hiver, on y trouve également de nombreuses oies et autres fuligule. Concernant les eaux, elles accueillent principalement du perche, du mulet et de l'éperlan dont la pêche est autorisée ainsi que des shijimi, sorte de palourde locale, des clithons et des moules, pour un total de 68 crustacés différents.

Le lac est longé au Nord par la route préfectorale 431, Hirata - Yatsuka, et la ligne de train électrifiée, Mozui - Shinjiko, deux infrastructures de faibles importances, à portée préfectorale. En revanche, au Sud, le lac est desservi par l’importante route nationale 9, Souhoro - Indiga, et la longue ligne de train Kin, qui relie également ces deux villes, liaisons à envergure nationale. Bien que ne longeant pas directement le lac, le Shinkansen Taiyo Kin passe à proximité de celui-ci et dessert les villes de Kikomoto et Mozui. Cette importante desserte du lac permet d’en faire une destination prisée des Jinuiens, en particulier des habitants de la banlieue de CongYeong qui y voit une station balnéaire agréable et peu cher. Par ailleurs, le lac fait partie du club des “stations de famille”, des stations fréquentées en famille de générations en générations, qui leur donnent un charme certain. Malgré un public familial fréquentant majoritairement des auberges familiales ou de petits hôtels traditionnels, les bords du lac accueillent tout de même 2 onsens haut de gamme.

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Vue aérienne du lac Kaumina

Lac Kaumina

Kaumina est un lac saumâtre qui sépare le centre d’Izumo au quartier de Yusiga de la municipalité de Kikomoto. Il est encore plus grand que son voisin, le Jishin, puisqu’il est le 5e plus grand lac d’Ylma avec une superficie totale de 87 km2. Il est toutefois bien plus profond que son voisin, avec une profondeur moyenne de 8,4 mètres avec une descente jusqu’à 18 mètres.

Comme son voisin, c’était autrefois une lagune qui formait une baie très resserrée et peu profonde et donc l’ouverture a été progressivement fermée par la sédimentation. Mais cela s’est fait beaucoup plus tardivement, on pense que la baie se serait ouverte il y a environ 7000 ans, soit près de 3 millénaires après la fermeture du lac Jinshi. La baie a été principalement formée par l’érosion marine et de nombreux villages de cultures Toki se sont installés à proximité de celle-ci. Ensuite, il y a environ 2.400 ans, la baie s’ensable et devient une vaste lagune praticable à pied, favorisant le développement des villages sur les plages alors en cours de façonnement. Toutefois, vers l’an 800, le sable s’est retiré et a détruit le lagon, rendant la baie accessible aux bateaux. De ce fait, plusieurs ports se sont construits sur ses berges et donneront plus tard Mozui et Yusiga. C’est à cette période là que les îles se sont formées. On pense que la reformation du lagon est grandement due à l’exploitation intensive de mines de fer dans les montagnes alentour, ces mines nécessitaient beaucoup d’eau pour le percement des galeries et le nettoyage du minerai. Par conséquent, les rivières qui se déversaient dans la baie étaient bien plus lourdes et chargées en sédiments. Toutefois, les sédiments ne se sont regroupés qu’au fond de la baie, fermant cette fois-ci le lac, bien des millénaires après son voisin Jinshi.

Le lac Kaumina, comme son voisin le Jinshi, est un important réservoir de biodiversité. il est également classé comme Réserve faunique impériale, catégorie Migration puisqu’il peut accueillir, au pic de la saison, plus de 75.000 oies et canards, principalement des canards à poitrine blanche, à bec jaune ou des fuligules, auquel il faut rajouter un millier de cygnes. En plus de cela, le lac accueillerait plus de 160 espèces de crustacés. Comme son voisin, la pêche est très pratiquée sur le lac mais ici elle est aussi autorisée aux professionnels, ce qui fait du Kaumina un des principaux lieux de production de palourdes rouges de l’Empire, très recherché des restaurants touristiques d’Indiga, Azura ou Karaimu. Si le Jishin irrigue principalement des rizières, le Kaumina est beaucoup utilisé pour l’arrosage de champs d’oignons verts ou d’ails géants.

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Lac de plaine de Sanbe
Sanbe est un lac situé sur la plaine de Mozui. C'est un petit lac de tout juste 1,1km2, pour un pourtour de 5 kilomètres de long et une profondeur moyenne de 1,5 mètre. Selon les historiens, le lac formait l'extrémité orientale d'une large baie ouverte sur l'ensemble de la région. Par la suite, les sédiments apportés par les rivières alentours ferment le lac, qui devient saumâtre, et forment les plaines alentour. Pendant de nombreux siècles, il forme un vaste lac de plaine à la superficie mouvante selon les saisons avant d'être grandement remanié en 1656 et 1657. Une grande partie de ses berges sont transformées en rizière et sa forme est remodelée pour stabiliser son niveau d'eau.

Aujourd'hui, il est encore indispensable pour assurer l'irrigation des rizières environnantes et est un point de rafraichissement prisé des habitants de la plaine en été, profitant de sa faible profondeur. Lors de la saison sèche, les plus grandes personnes peuvent traverser tout le lac à pied. Ce lac servira de référence à une série de 9 estampes en 1775. Le lac est desservi par la route nationale 9, Souhoro - Indiga, ainsi que la ligne ferroviaire Kin, comme les deux autres lacs de la préfecture.
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Rivière Okbe

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La rivière Okbe est un fleuve coulant totalement dans la préfecture de Kikomoto. Il mesure 82,4 kilomètres de longueur et arrose un bassin versant d’environ 470 km2. Okbe prend sa source au mont Kamema, à 830 mètres d’altitude, il traverse ensuite les montagnes Kyanpen du Sud vers le Nord, récupère une première rivière importante, la Katomato, au niveau du barrage de Ruku. Ensuite, il rencontre une seconde rivière importante, la Wagahata et forme les remarquables Gorges de Kuechita. Ensuite, Okbe arrose la plaine d’Izumo avant de se jeter dans la mer Indigo.

D’après des écrits anciens, on sait qu’Okbe était à l’origine une rivière qui se jetait dans le lac Jishin, toutefois avec la rivière Hii elles étaient souvent sujettes à des crues, particulièrement dangereuses lors des fontes des neiges qui faisaient rejoindre les 2 cours. Par la suite, des travaux de canalisations sont menés durant tout le XVIIe siècle qui éloignent Okbe et Hii et qui aboutissent à dériver son embouchure du lac Jishin vers l’Indigo. Toutefois, ses crues restent mortelles, après l’inondation de plus de 1.300 maisons en 1949, il est acté un grand plan de contrôle du cours de l’Okbe et aboutit à la mise en service d’un barrage en 1956. Dans les années 1980, des inondations successives vont entraîner la submersion de plus de 1.700 maisons, un nouveau barrage est alors commandé mais il ne sera achevé qu’en 2011.

La rivière est enjambée par 56 ponts dont un pont autoroutier et un pont ferroviaire et compte 2 barrages : Ruku et Zumi.

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Barrage de Ruku

Ruku est le plus ancien des deux barrages du fleuve Okbe. Il s’agit d’un barrage à gravité, en béton, mesurant 63 mètres de haut pour 250 mètres de large. Son lac couvre 160 hectares pour une capacité de stockage de plus de 21 millions de mètres cubes.

En 1952, la société locale 沿岸電力 - Engan denryoku (électricité du littoral) désire augmenter ses capacités de production pour faire face à une hausse constante de la demande d’électricité dans la préfecture de Kikomoto. Dans le même temps, l’administration impériale émet un appel d’offres pour la construction et l’exploitation d’un barrage sur la rivière Okbe, devant avant tout servir à réguler le cours du fleuve qui peut se révéler particulièrement capricieux au printemps, au moment de la fonte des neiges. L’année suivante, l’entreprise remporte l’appel d’offres et commence immédiatement les travaux de construction qui dureront 3 ans. En 1956, le barrage est mis en service et est alors capable de générer 25 MW d'électricité, soit environ 52.000 personnes. En 1997, la société Engan denryoku est entièrement nationalisée et le barrage dépend alors du bureau de la production du département impérial de l'Énergie. A cette occasion, la machinerie du barrage est entièrement renouvelée et sa puissance est portée à 36 MW, soit l’équivalent de 75.000 habitants ou près de 20% des besoins en électricité de la préfecture.

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Barrage de Zumi

Zumi est le plus grand et le plus récent des deux barrages du fleuve Okbe. Il s’agit d’un barrage à gravité, en béton, mesurant 81 mètres de haut pour 266 mètres de large. Son lac couvre 230 hectares pour une capacité de stockage de plus de 50 millions de mètres cubes.

Dans les années 1980, après près de deux décennies d'accalmies, les inondations repartent de plus belle en amont du barrage de Ruku, secteur jusque-là épargné par de telles intempéries. Comme plus de 30 ans auparavant, l’administration impériale lance un premier appel d’offres en 1986 pour la conception d’un barrage, devant réguler le niveau du fleuve Okbe mais face à une situation économique globale très dégradée, aucune entreprise ne répond à cet appel d’offres. Trois autres consultations sont lancées en 1989, 1992 et 1997, les deux premières sont infructueuses et ce n’est que 12 après le premier appel d’offres les travaux peuvent enfin commencer. Toutefois, le concessionnaire fait rapidement faillite et les opérations de remblaiement préalable à l’élévation du mur de béton ne sont achevées qu’à 40%. Ainsi, le chantier est abandonné de 1999 à 2006, date à partir duquel le bureau de la production du département impérial de l'Énergie décide de relancer le chantier pour faire face à la hausse de la demande en électricité tout l’Engan, consécutivement à la reprise économique du début des années 2000. De nombreuses malfaçons, notamment due à la longueur initiale des travaux de terrassement, vont entraîner une reprise à 0 du chantier, qui durera 5 ans. Le 4 mars 2011, le barrage est finalement inauguré par l'impératrice Katherine Ière en personne accompagnée de la présidente du comité des préfectures d’Ylma Jinu, Park Young-Sun, du représentant de la préfecture de Kikomoto ou encore du directeur du département de l’Energie. La centrale électrique adjointe au barrage est capable de produire 170 MW, soit l’équivalent d’environ 353.000 personnes ou près de 80% des besoins en électricité de la préfecture.

Uniquement avec ces deux barrages, le fleuve Okbe est en mesure de fournir la quasi-totalité de l’électricité nécessaire aux 420.000 habitants de la préfecture de Kikomoto. Cela renforce la place déterminante de cette préfecture moyenne du littoral du Nord pour assurer l'approvisionnement en électricité de toute cette région de l’Engan. Par ailleurs, ces deux barrages font partie d’un vaste circuit permettant de visiter des dizaines de barrages via un système de carnet à tampon.
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MOZUI

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Sanctuaire de Taina

La ville de Mozui est une ville ylmasienne située dans la partie centre-est de la préfecture de Kikomoto, dans la région culturelle septentrionale de l’Engan.

Elle a la deuxième plus grande population de la préfecture de Kikomoto et abrite de nombreux sites culturels et touristiques de premier plan, tel que le sanctuaire de Mozui Taina.

Résumé :

Mozui est la deuxième plus grande ville, en termes de population, de sa préfecture, et est également la ville centrale de la partie ouest de la zone métropolitaine de Mozui. Elle se développe autour de la ville de Mozui ainsi que des municipalités de Suyagi, Urran, Okirran et Irran. Cette zone métropolitaine représente plus de 450.000 habitants, répartis sur près de 2.800 km/2.

Mozui est célèbre dans tout l’Empire Burujoa, malgré sa taille et sa population relativement modeste pour la richesse de son patrimoine historique et culturel, unique en Engan. Le plus célèbre de ses sites est bien évidemment le sanctuaire de Taina, peut-être le plus important de tout l’Empire, mais aussi le sanctuaire de Susa, les tombes de Nishitani ou encore les ruines de Kojindani. Les surnoms de la ville traduisent bien l’importance de Mozui dans la culture burujoise, on parle ainsi d’elle comme de la “terre des légendes”, du “berceau du monde” en référence au mythe de la descente sur Terre des dieux hanaoïstes, du “pays de la mythologie” ou encore du “phare burujois”, allusion aux nombreux phares du littoral de Mozui et au rayonnement qu’exerce encore la ville sur la culture traditionnelle burujoise.

Par ailleurs, la ville a reçu de très nombreuses distinctions, elle a reçu plus de 10 fois le label “ville culturelle de l’année”, décernée par le Département impérial de la Culture, en 1957, 1959, 1965, 1971, 1972, 1975, 1980, 1983, 1984, 1988, 1990, 1998, 2002 et 2009. Ce label récompense les actions des municipalités pour la préservation et la mise en valeur de leur patrimoine culturel matériel et immatériel au cours d’une année.

Elle a également reçu des prix du Département du Tourisme, tels que 34 fois le prix de “destination de l’année, Engan” ; 17 fois “destination de l’année, Ylma” et enfin 5 fois “destination de l’année, Burujoa” en 1975, 1980, 1999, 2007 et 2013. Elle est également 2 fois “destination de la décennie” en 1990 et 2000. Avec Kurofunaro et Suwei, elle reçoit en 2000, le prix de “destination touristique du XXe siècle”. Les prix du département du tourisme sont souvent attribués au regard des performances touristiques de l’année écoulée et accorde souvent de généreuses subventions aux offices du tourisme locaux. Ce qui est souvent critiquée comme créant un cercle bénéfique, l’office disposant de plus de moyens, peut attirer plus de touristes et ainsi conforter ses chiffres pour conserver le titre.

La consécration suprême est obtenue en 1999 avec l’attribution, par l’empereur Tadashi IV en personne, du titre de “Ville Impériale du Millénaire” pour marquer l’importance de Mozui au cours du millénaire 1000-1999.

Toutes ces récompenses font à chaque fois l’objet de la remise d’un trophée à Karaimu, tous les trophées obtenus par la municipalité, près d’une centaine, sont exposés dans le hall d’entrée du bâtiment principal de la Délégation de Mozui. Le trophée de Ville Impériale du Millénaire, en or et diamant, est estimé à plusieurs millions de dollars.

Géographie :

Centrée sur la plaine de Mozui, dont elle a pris le nom, la ville est bordée, sur sa partie septentrionale par la mer d'Indigo, et sa partie méridionale accueille les montagnes du Kyonpan. La rivière Hii traverse la partie orientale de la ville et se jette dans le lac Jinshi. La ville, de plus de 200 km2, présente une variété de reliefs, comprenant bien sur la mer, les montagnes, les rivières et les lacs mais aussi les plaines, les canyons ou encore les sources chaudes.

Météo :

Concernant le climat, Mozui peut être assimilée à un climat tempéré humide, influencé par les importants courants de la mer d’Indigo à cet endroit, amenant un peu plus d'humidité.

Ainsi, la température moyenne annuelle à Mozui est de 14,9°C, mais avec des variations de 19 à 10°C selon les années et les cycles des courants marins. Le mois le plus chaud est août, avec une température moyenne de 26°C et un record de température de la ville avec 38,4°C, au contraire le mois le plus froid est janvier, avec une température moyenne de 4,8°C, même si le record de froid a été atteint en février avec -8,4°C.

Concernant la pluie, elle tombe en règle générale 145 jours par an, surtout en décembre et en janvier avec 34 jours de précipitations sur ces deux mois. En revanche, elle se fait plus rare en avril et en mai avec 9 jours de pluie chacun. En moyenne, il tombe chaque année 1.675mm de pluie surtout en juin et en juillet, avec 229mm en seulement 11 jours. L'ensoleillement suit la logique pluvieuse, le mois le plus lumineux est août avec 209 heures de soleil par mois contre seulement 53 heures de soleil en janvier, au final, le soleil brille 1.700 heures par an à Mozui.

Quartiers :

La ville est officiellement divisée en 6 quartiers : Hikawa, Hirata, Taina, Koryo, Taki et Sada.

Histoire :
Mozui s'est développée depuis l'Antiquité sur les terres fertiles de la plaine éponyme, et les archéologues et les historiens ont maintenant la certitude que la ville antique disposait d’une certaine puissance. On pense que la ville antique a exercé une certaine influence dans cette région durant toute l’Antiquité, en effet de nombreuses traces de cette époque montrent la puissance de la cité, comme la quantité et la qualité des objets antiques excavés, les nombreuses ruines importantes mais aussi la richesse des mythes anciens.

Mozui abrite une grande variété de tombes anciennes, elle est considérée comme une des villes les plus remarquables d’Ylma en la matière. La cité antique était particulièrement puissante durant l’ère des Royaumes d’Ylma, entre le Xe siècle avant JC jusqu’au IIIe siècle après JC. Il reste encore plusieurs témoignages matériels de cette époque comme le remarquable ensemble archéologique de Kojindani ou le groupe de tombe de Nishitani, de grandes sépultures en monticule avec quatre coins saillants.

La cité semble tomber en désuétude pendant quelques siècles avant de reémerger à partir de la seconde moitié du VIe siècle. En effet, bon nombre des plus grands tumuli de la préfecture ont été construits à cette époque, tels que le tumulus Imaichi Daenen et le tumulus Kamishioji Tsukiyama. Ces tumulus sont bien plus remarquables que nombre d’édifices similaires, construits au même siècle, dans d’autres lieux d’Ylma.

Par ailleurs, Mozui est censée être le théâtre de nombre de légendes et mythes de la culture burujoise et de la religion Hanaoïste. La plus célèbre d’entre elles étant la descente de la déesse créatrice Hanaterra sur Terre, pour créer les continents et donner à l’Ylma tous les bienfaits du monde. D’après la légende, Mozui serait la première terre créée par la déesse. Plus tard, c’est toujours à Mozui que la famille Burujoa, alors simple forgeron du petit port de pêche de Karaimu, reçoit de la déesse elle-même le premier katana et l’ordre d'unifier la péninsule ylmasienne grâce à sa divine protection.

Quelques décennies plus tard, une fois l’Ylma et la Jinu unifiée par la famille Burujoa, les nouveaux maîtres de la péninsule consacrent des sommes astronomiques dans l’aménagement du sanctuaire de Taina. A l'origine, ce petit temple sans prétention, consacrée à Hanaterra va devenir en l’espace de quelques décennies le plus important sanctuaire du Royaume d’Ylma puis de l’Empire Burujoa. L’importance du sanctuaire peut bien évidemment être expliquée par sa dédicace à la déesse fondatrice du monde et au mythe de sa descente sur Terre. Mais il faut aussi remarquer que la visite du sanctuaire de Mozui est une étape obligatoire pour un empereur nouvellement sacré, il est par ailleurs de coutume pour les empereurs de s’y rendre pour remercier la déesse d’une victoire guerrière, d’une bonne récolte ou au contraire pour demander son pardon en cas de défaite ou de graves catastrophes naturelles. On estime que depuis Junpei en 854, la famille Burujoa s’est rendu plus de 1.000 fois en pèlerinage au sanctuaire de Taina, faisant de Mozui la ville la plus visitée par les empereurs en exercice, si on exclut Karaimu et Kurofunaro.

Si Mozui acquiert rapidement une notoriété nationale, la ville perd progressivement son influence régionale au profit d’autres villes de l’Engan comme Souhoro, Ikyeong ou sa toute proche voisine : Kikomoto. En effet, la ville est progressivement démilitarisée à partir du Xe siècle pour respecter les règles religieuses de prohibition des armes dans les lieux sacrés et aussi apaiser la cohabitation entre les différents shoguns qui viennent en pèlerinage. Du point de vue politique, la ville est grandement sous la coupe de l’administration royale de Kurofunaro, ce qui ralentit son développement avant d'être attachée au shogunat de Kikomoto en 987.

Malgré tout, en 1222, le jeune roi Michio essaye de relancer la ville légendaire en lui accordant un titre de Shogunat. Le territoire shogunal est assez restreint et entièrement détaché du Shogunat de Kikomoto, il comprend ce qui correspond aujourd’hui à la zone métropolitaine. A l’origine, Michio souhaite sanctionner le shogun de Kikomoto pour sa faible participation en homme à l’armée royale et pour réduire son influence toujours plus grandissante sur l’Engan. En représaille, le shogun attaque de nuit une garnison de l’armée royale et tue plusieurs dizaines de soldats, ne voulant déclencher un conflit avec un de ses plus puissants shoguns au début de son règne, Michio réduit le territoire du Shogunat de Mozui et lui offre, en compensation, les lointaines îles Koko. Il offre le titre de shogun à Yoshiki Tajima, un ami d’enfance et le fils du puissant Yamana Tajima, ministre de la maison royale.

A partir du XVe siècle, le Shogunat de Mozui perd progressivement sa puissance et à partir de 1617, il est progressivement divisé entre les grands shoguns burujois. Ainsi, les îles Koko redeviennent un shogunat indépendant cette année-là, quelques années plus tard, en 1630, les localités situées autour du sanctuaire d’Hinomisaki sont acquises par le Shogunat de Sookwang, alors en pleine expansion. C’est ensuite aux localités autour de Sada d’être acquise par le Shogunat de Kurofunaro en 1632. Enfin, le coup de grâce à l’autonomie de Mozui est porté en 1689 avec le rattachement de Mozui au Shogunat de Kikomoto, par décret impérial, chose rarissime à l’époque.

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Sanctuaire de Taina

Plusieurs siècles plus tard, Mozui a un peu perdu son caractère uniquement religieux et légendaire pour devenir une ville plus moderne et en voie d'industrialisation comme nombre de villes de l’Empire. Dans un premier temps, la ville va d’abord retrouver un nouveau prestige économique avec l'introduction de la culture intensive du coton, à partir du milieu du XIXe siècle. Les archives de l’administration impériale montrent d’ailleurs que la production du coton dépassera à partir de 1867 la production de riz, jusqu’alors hégémonique dans la région. A partir de 1889, les écoles de Mozui enseignent aux jeunes écoliers le savoir-faire de la production du coton, une première dans l’Empire.

La majeure partie du coton est transformé sur place en un drap léger et robuste, l’usin, qui est surtout expédié depuis le port de Kaikai, à Mozui, vers des villes plus riches de l’Engan, tel que Souhoro mais également en Jinu, comme à CongYeong. L’usin est présentée à Karaimu lors de la grande exposition impériale industrielle de 1895 et s’échange alors à des prix astronomiques, le prix de vente d’un mètre d’usin en 1895 est équivalent aujourd’hui à 275$. L’industrie du textile sur Mozui est florissante jusqu’aux années 1950, période à partir de laquelle les traditionnels tissus en coton sont progressivement remplacés par des tissus synthétiques produits à Cendane ou au Xinemane. Les premiers à fermer sont les tisserands puis viennent les usines de confection de vêtement qui délocaliseront leurs ateliers au Xinemane, ou la manœuvre devient plus abondante.

Les premiers grands services publics de la ville de Mozui commencent à arriver à partir de 1948, le tout premier d’entre eux est l'Hôpital préfectoral central de Kikomoto, ouvert en avril de cette année par l’empereur Tadashi III. Moins d’une semaine après l'hôpital, c’est le service d’incendie de la ville de Mozui qui entre en fonction, il s’agit du premier service de pompier public de l’histoire de la ville. En 1950, les premiers bus municipaux, gérés par la Délégation de Mozui, commencent à rouler.

Le 1er septembre 1953 ouvre le camp militaire de Matsuyochimo, accueillant le 13e bataillon de reconnaissance, en provenance de la préfecture voisine d’Ikyeong. Il s’agit du premier camp militaire moderne de la préfecture de Kikomoto, et encore aujourd'hui du seul.

Le téléphone arrive à Mozui le 1er octobre 1956, les appels ne peuvent être reçus et envoyés, dans un premier temps, que depuis le bureau de poste principal de la ville.

Le 30 juin 1966, la ville est dotée d’un aéroport, le premier aéroport à envergure nationale de la préfecture. Le 25 août 1969, ouvre le deuxième hôpital majeur de la ville, l'hôpital préfectoral de Kikomoto, devenu le centre de médecine mentale de la préfecture de Kikomoto par la suite. Deux autres hôpitaux suivront en 1975 et 1979, initialement privés, ils seront rattachés par la suité à l'Université Nationale de Kikomoto.

En 1975, Mozui découvre le train à grande vitesse avec l’ouverture de la gare de Nouvelle Mozui, à l’occasion du prolongement de la ligne L2, Taiyo Kin depuis Fukuyama et avant cela Souhoro, vers Yangwang.

En avril 1992 est lancé MCV, Mozui Cable Vision, la première chaîne de télévision locale privée de la préfecture de Kikomoto, diffusée par le cable, elle rencontre très rapidement son succès. A la fin du mois, le 29 avril, l’immense Dôme de Mozui, une arène sportive et de spectacle pouvant accueillir jusqu'à 10.000 spectateurs est inaugurée. Le 1er avril 1995 ouvre l'École Préfectoral d'Infirmière de Kikomoto, en 2009, elle est intégrée à la toute nouvelle Université Préfectorale de Kikomoto.

En décembre 1999, grâce à ses nombreux prix nationaux, la ville ouvre le centre culturel “Mozui au grand cœur” mêlant école d’arts traditionnels : musique, calligraphie ou théâtre mais aussi espaces d’expositions culturelles, restaurants, salles de conférence et de réceptions… Toujours grâce à des fonds nationaux, Mozui ouvre en 2002 le “musée scientifique municipal”, un musée de vulgarisation de la science, destiné à tous, gratuit et considéré comme un des meilleurs du pays. En 2007, c’est au tour du musée d’histoire antique d’ouvrir ses portes gratuitement au grand public pour faire découvrir le riche passé de la préfecture de Kikomoto.

Le 28 novembre 2009, le centre-ville de Mozui découvre enfin le confort de l’autoroute avec le doublement de l’autoroute nationale 9 de l’échangeur d’Hikawa au tout nouvel échangeur de Mozui. La portion longue de 19 km aura mis près de 10 ans à être construite. En 2012, une nouvelle portion longue de 22 km est mise en chantier de l’échangeur de Mozui vers l’échangeur de Kikomoto pour continuer le passage au gabarit autoroutier de l’actuelle route nationale 9.

Administration :

Délégué municipal :

La Délégation municipale de Mozui est dirigée depuis le 17 septembre 1995 par Toshihiro Noshio. Monsieur Noshio est né en 1941 à Mozui, il a étudié l’anglais à l’Université des langues étrangères de Karaimu. Il enseigne alors l’anglais au lycée préfectoral de Kikomoto à Mozui, il en prend la direction durant les années 1980. Grâce à de très bonnes relations avec les parents d’élèves et les élèves ainsi que de meilleurs résultats académiques, monsieur Noshio est nommé à la direction de la délégation. Il est reconduit en 1998, 2001, 2004, 2007, 2010 et 2013. Il devrait prendre sa retraite en 2016.

Finances publiques :

La ville de Mozui est une des villes ylmasiennes les plus endettées et les plus en difficulté financière, et ce depuis de nombreuses décennies.

Ainsi, le remboursement du capital et des intérêts de la dette municipale représentait pour l'exercice 2014 plus de 21% du budget de la Délégation. Ce qui fait de Mozui la 8e ville du Burujoa ou le poids de la dette est le plus important dans ses dépenses et la 1ère des villes de plus de 100.000 habitants. En 2010, la dette municipale représentait 237% des dépenses annuelles, soit environ plus d’un milliard de dollars de dettes. En 2011, le Département des Finances enclenche plusieurs procédures de redressement financier de la ville : remboursement de plusieurs emprunts par le Trésor impérial, augmentation des impôts locaux et baisse de plusieurs postes de dépenses. Le rapport de clôture du budget de 2014 pointe un ratio de dette/dépense à 165%, soit une dette d’environ 690 millions de dollars.

Résumé du budget de 2014 :
Revenu des impôts : 59 947 210 000 Flairy (380.170.638 $)
Dépenses municipales : 67 845 410 000 Flairy (430.259.103 $)
Soldes : - 7 898 200 000 Flairy (50.088.465 $)

Avec 50 millions de dollars de déficit, le budget de 2014 est le meilleur exercice budgétaire de Mozui depuis 1987 et un déficit à un peu moins de 48 millions de dollars.

Nombre de fonctionnaires : 1.752, soit près de 200 fonctionnaires de plus que Kikomoto, qui compte pourtant 20.000 habitants de plus. Elle est une des villes de 100.000 habitants comptant le plus d’employés d’Ylma, grandement expliquée par le caractère très touristique de la ville demandant plus d’agents de propreté, de police ou de guides touristiques… Par ailleurs, en temps que cité très touristique, la vie quotidienne à Mozui est plus chère qu’ailleurs et les fonctionnaires locaux sont payés près de 10% de plus que les autres fonctionnaires locaux de la préfecture.

Si Mozui est en difficulté financière depuis de nombreuses décennies, le dernier budget à l’équilibre remonte à 1965, c’est qu’elle a des charges bien plus élevées que la plupart des autres villes comparables d’Ylma. Elle a ainsi les 5e en terme d’entretien des espaces publics, les 4e dépenses de nettoyage les plus élevées par habitant et les 2e en gestion du patrimoine culturel, juste derrière Kurofunaro, qui est première dans tous ces postes de dépense.

Par ailleurs, en raison de son caractère hautement touristique et symbolique dans l’Empire, l’administration impériale a toujours fermé les yeux sur le train de vie extrêmement dispendieux de la municipalité. Alors que certaines communes ont des plans de redressement financier avant même le déficit, Mozui a pu vivre à crédit pendant plus de 40 ans. Le plan de 2011 marque l’unique intervention de l’administration impériale visant à limiter la dépense publique à Mozui, après l’avoir toujours encouragé en se portant garante de la plupart des emprunts qu’elle a contracté.

Bâtiment de la Délégation :

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Nouveau Bâtiment de la Délégation de Mozui

Malgré sa situation financière délicate, Mozui n’a jamais levé les pieds sur ses dépenses, comme le montre ses nombreux musées ou équipements culturels. Un des plus fameux exemples des investissements fastueux de la Délégation est son tout nouveau bâtiment principal, inauguré en 2009. Un grand bâtiment en verre et pieux métallique de 6 étages, de plus de 13.800 m2, bien plus grand que celui de Kikomoto, pourtant capitale préfectorale. Avec une facture totale de 60 millions de dollars, il s’agit d’une des délégations les plus chères d’Ylma, par rapport au nombre d’habitants.

Mozui est aussi une des grandes villes comptant le plus de centre administratif, sorte de mini-délégation ou mairie annexe dans les quartiers de la ville, elle en compte pas moins de 6 depuis 2005, comme ses 6 quartiers : Hirata, Hikawa, Taina, Taki, Sada et Koryo.

Services déconcentrés :

En tant que deuxième ville de sa préfecture, Mozui accueille tout logiquement un centre gouvernemental commun régional, un bâtiment regroupant des services déconcentrés de l'administration impériale et de la représentation préfectorale. Pour la préfecture, on retrouve notamment le service des taxes préfectorales, foncières et routières ainsi que le service de l’urbanisme, de la construction et des installations publiques. Pour l’administration impériale, on retrouve des services comme l’inspection des normes ; la sécurité de l’emploi et des pensions de retraites ; le développement régional et les infrastructures ; les impôts nationaux ou encore le centre de recrutement local pour la fonction publique (police, armées…).

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Centre Gouvernemental Commun Régional de Mozui

Le centre est situé à proximité de la station “centre scientifique” de la Ligne ferroviaire des Lacs, exploitée par CIB Kikomoto. Il accueille pas moins de 190 fonctionnaires répartis sur plus de 6.400 m2 et a été inauguré en 2004, lors d’une grande vague de rationalisation du parc immobilier de l’administration impériale. En effet, à la sortie de la longue crise économique 1970-1990, l’administration impériale a cherché à rationaliser son patrimoine foncier au maximum, c’est ainsi qu’à Mozui une dizaine de bâtiments accueillant autant de service ont été réunis dans une seule et même bâtisse.

Services publics :

Police :

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Commissariat de Police de Mozui

La police à Mozui relève principalement de la Police Préfectorale de Kikomoto, sous les ordres de l’Agence Nationale de la Police. Depuis 2001, la ville dispose également d’une petite force de police municipale, uniquement déployée dans les zones touristiques en soutien de la police préfectorale.

La ville compte un commissariat principal en centre ville, ayant juridiction sur toute la ville, et deux postes de police étendus à Hirata et Taina, ayant autorité sur une moitié de la ville pour chacun. Ces trois établissements de police sont chargés de la lutte contre la criminalité sur l’ensemble de la ville, ainsi que de la coordination des opérations entre plusieurs secteurs ou districts de police, des incidents complexes et la sécurité dans des zones de grande affluence. La Représentation préfectorale et l'Agence Nationale de la Police ont acté la construction d'un nouveau commissariat de police, dont l'ouverture est prévue pour 2025.

Mozui compte en plus de cela, 4 kobans, des postes de police de proximité chargés de la sécurité du quotidien et de la lutte contre la délinquance visible dans un quartier bien précis. Ils ont aussi un rôle important de contact avec les populations, comme la gestion des objets perdus, l’aide au remplissage de formulaire, le dépôt de plainte ou des actions de prévention dans les écoles.

Enfin, la municipalité compte 10 chuzaijo, des kobans plus étoffés présents en milieu rural, ils peuvent notamment mener de petites enquêtes criminelles locales ou gérer quelques situations d’urgence.

La ville de Mozui comptait, en 2012, 389 policiers préfectoraux, 78 agents administratifs, 29 voitures de patrouilles, plus d'une centaine de vélos et 11 motos. En plus de cela, s'ajoutent 134 agents municipaux disposant de 9 voitures, 3 motos et une soixante de vélos.

Justice :

Comme dans de nombreuses municipalités regroupées ylmasiennes, Mozui dispose d’un tribunal communal, organisé en chambre des juges communaux. Ce système est d’un niveau intermédiaire entre la proximité et les faibles pouvoirs des juges communaux et la centralité et les larges pouvoirs d’un tribunal communal. Il est particulièrement adapté aux villes ayant de multiples centralités comme Mozui.

Tribunal Communal de Mozui :
1ère chambre des juges communaux, dite Mozui : 33 “villages”
2e chambre, dite Jinmon : 76 “villages”
3e chambre, dite Ano : 6 “villages”
4e chambre, dite Iishi : 7 “villages”
5e chambre, dite Akishika : 22 “villages”
6e chambre, dite Tatenui : 34 villages

Chaque chambre traite des litiges relevant de leur ressort géographique, chacune peut siéger en “chambre des sujets”, “chambre des marchés” ou “chambre des requêtes”. En revanche et à l’instar des juges communaux, le tribunal communal ne dispose pas d’un palais de justice dédié, les 6 chambres peuvent siéger selon les cas sur une place publique en plein air, dans une école ou un gymnase ou encore un centre administratif local. Les juges des chambres des sujets et des marchés disposent d’un bureau au palais de justice de Kikomoto, quant aux juges des requêtes, ils viennent d’Ikyeong.

Pour les appels, le contentieux pénal ou administratif, le tribunal compétent est le Tribunal préfectoral de Kikomoto, siégeant dans la ville éponyme. De manière logique, Mozui est sous la juridiction du tribunal de l’Engan, siégeant à Ikyeong et du Tribunal National d’Ikyeong, siégeant dans ladite ville.

Par ailleurs, depuis 2011, la ville accueille une antenne du parquet du tribunal préfectoral, afin d’instruire les affaires délictuelles et criminelles au plus prêt des policiers. Faute de palais de justice dans la ville et malgré un avis défavorable de la Cour Suprême Impériale, le parquet de Mozui s’est installé dans le commissariat principal de la ville. La cité a également, depuis 2014, un centre d’aide judiciaire, offrant des conseils et une assistance gratuite à tous les habitants, il se trouve, comme de nombreux services déconcentrés, dans le centre gouvernemental commun régional.

Armées :

Le camp militaire de Matsuyochimo est l’unique camp militaire de la préfecture de Kikomoto, il accueille depuis son ouverture le 13e bataillon de reconnaissance de l’Armée de Terre Impériale. Il est le seul bataillon militaire à demeure sur la préfecture de Kikomoto, il a donc la compétence de protection territoriale sur l’ensemble de la préfecture.

Le 13e bataillon compte 300 soldats et est principalement équipé de véhicules blindés de combat à roues, de véhicules blindés de reconnaissance et de véhicules de communication. En dehors de la protection du territoire de la préfecture de Kikomoto et de ses équipements, à commencer par la centrale nucléaire, il est chargé de collecter et transmettre les informations sur le champ de bataille aux autres bataillons d’infanterie, de cavalerie ou de blindé.

Santé :

Mozui accueille 8 grands centres hospitaliers majeurs, à commencer par l'Hôpital Universitaire de Kikomoto, en lien avec la faculté de médecine ou l’école d'infirmière de la ville. La ville accueille d’ailleurs les deux seuls hôpitaux gérés par la Représentation.

Hôpital Préfectoral Central de Mozui - 679 lits, principal hôpital généraliste de la préfecture, héliport avec hélicoptère et secouriste à demeure, seul hôpital de la préfecture à disposer d’un centre périnatal complet et d’un centre d’urgence de pointe

Hôpital Universitaire de la préfecture de Kikomoto - 600 lits, référence nationale en matière de soin du système digestif, a accueilli la première greffe de foi d’un donneur vivant du Burujoa

Centre Préfectoral de Santé Mental de Mozui - 224 lits, principal hôpital psychiatrique et psychosomatique de la préfecture et disposant de son propre établissement scolaire

Centre Médical Municipal de Mozui - 199 lits, petit hôpital public généraliste géré par la municipalité

Clinique Tokushukai de Mozui - 183 lits, hôpital privé principalement dédié à la gériatrie et aux personnes âgées en général

Hôpital Municipal Coopératif de Mozui - 180 lits, hôpital géré par une association à vocation généraliste mais avec un accent sur les troubles musculos squelettiques

Coopérative Médicale de Hikawa - 120 lits, hôpital géré par une association et spécialisée dans la cardiologie et la gastroentérologie

Coopérative Médicale de Mozui - 116 lits, hôpital géré par une association spécialisée dans la petite chirurgie et la rééducation

Education :

Mozui compte 37 écoles primaires publiques, 14 collèges publics et 7 lycées, 6 préfectoraux et 1 privé. En outre, l’établissement le plus prestigieux de la ville, le lycée privé Hkuryo fait aussi bien le collège que le lycée. Elle accueille également 2 campus universitaires.

Concernant les effectifs scolaires, la ville recense au dernier pointage à la rentrée 2018 : 10.212 écoliers, 8.505 collègiens et 6.798 lycéens, auquel il faut ajouter 1.937 étudiants,

Parmi les 7 lycées, on trouve un lycée préfectoral technique, dédié aux métiers de la mécanique, de l'électricité et de l'électronique ; un lycée préfectoral agricole et forestier ; un lycée préfectoral commercial, spécialisé dans le commerce de détail et le traitement de l’information. Les autres lycées préfectoraux sont à vocation généraliste. Par ailleurs, le lycée privée d’Hokuryo, a vocation à former ses lycéens aux grandes universités burujoises, à commencer par la prestigieuse Université Impériale de Karaimu. L’autre lycée privé de la ville, le lycée Nishi accueille une importante section sport-étude de baseball, ayant donné à l’Empire plusieurs grands joueurs et accueille des entraîneurs prestigieux.

Les 2 campus universitaires sont ceux de l’Université Nationale et de l’Université Préfectorale, tous deux sont essentiellement tournés vers le domaine médical. En effet, le campus de l’Université de l’Etat ne comprend que la faculté de médecine, sa bibliothèque, sa cafétéria et le centre des étudiants internationaux de l’Université Nationale de Kikomoto. Quant au campus de l’Université locale, il comporte uniquement la faculté des soins infirmiers et de la nutrition, ainsi que l’école supérieure des sages-femmes. Pour poursuivre des études universitaires dans un autre domaine, la plupart des jeunes de Mozui vont dans les facultés d'autres villes, à commencer par la commune voisine, Kikomoto.

Il faut également ajouter à cela l'École Préfectorale Spéciale de Mozui, qui regroupe des élèves en internat de la primaire au lycée. L’Ecole Spéciale est dédiée aux enfants ayant des besoins particuliers : déficience intellectuelle, handicap physique, maladie chronique… Elle accueille 71 écoliers, 51 collégiens et 162 lycéens sur son site de Mozui et 32 autres élèves dans ses 3 antennes ailleurs dans la préfecture.

Poste Impériale :

La ville de Mozui dispose de 4 bureaux de poste, un centre postal principal dans le centre de Mozui et trois agences postales dans les quartiers de Sada, Taina et Hirata. Ils proposent tous les services de base qu’on peut retrouver dans les bureaux de poste du pays : affranchissement du courrier, ventes de timbres, banque, vente des obligations d’Etat, vente de timbres fiscaux…

Les bureaux de poste de Mozui ont la particularité d’avoir plusieurs tampons, en effet si chaque bureau dispose toujours de son propre tampon d’affranchissement, ils ont également le droit d’affranchir le courrier déposé au comptoir ou dans certains boites aux lettres avec le sceau postal du sanctuaire de Taina. Ce second tampon est très apprécié des touristes et des pèlerins qui souhaitent envoyer des preuves de leur passage au plus important sanctuaire burujois à leurs proches, en plus des cartes postales achetées sur place.

Enfin, comme souvent, les bureaux de poste peuvent également remplir des missions de services publics locaux, comme ici, à Mozui, la vente des sacs poubelles du service municipal d’enlèvement des ordures ménagères.

Economie :

Agriculture et pêche :


Malgré son statut de “grande” ville burujoise avec plus de 100.000 habitants, Mozui conserve une intense activité agricole. Cela est dû au fait que les terres sur la plaine de Mozui sont particulièrement fertiles, notamment du fait de la présence des fleuves Hii et Okbe. La seule ville de Mozui représente 23% de la production agricole de la préfecture de Kikomoto dont 58% des fruits et légumes. Plus globalement, Mozui est une des plus grandes villes agricoles d’Ylma, puisqu’elle se situe dans les 10% des villes ayant la plus grande production agricole, en valeur.

Une des principales productions sur Mozui est le raisin, en particulier dans le village de Taina, afin de le transformer en vin ou en jus ou de le vendre pour être directement consommé. On y produit aussi des figues, des patates douces, des kakis, du gingembre, des oignons, du konjac, mais aussi de l’orge perlé, des cébettes, des concombres, des brocolis, des asperges, du yacon ou encore des radis blancs.

On peut noter parmi les plus importantes productions, en quantité, le riz avec pas moins de 22.500 tonnes produites par an, faisant de Mozui une des 50 villes les plus productrices de riz de la péninsule. Pour rester dans le domaine des céréales, on peut noter la récolte annuelle de plus de 1.200 tonnes de blé et d’orge. En revanche, Mozui est une très faible productrice de thé, la préfecture représentant moins de 0,2% de la production ylmasienne.

Mozui n’est pas en reste dans le domaine horticole avec une importante production de fleurs, principalement des chrysanthèmes mais aussi des roses, des hortensias, des cyclamens et du lisianthus.

La ville compte 14 ports de pêche, de taille assez variable. Le registre d'immatriculation des navires de la ville de Mozui recense 160 armateurs différents possédant 208 embarcations. La production totale des 14 ports monte à presque 3.200 tonnes de poissons, crustacés et autres fruits de mer. Dans le détail, on y trouve 790 tonnes de crustacés, 660 tonnes de poissons blancs, 580 tonnes de poissons jaunes, 200 tonnes de maquerau, 160 tonnes de calmars et 80 tonnes de poissons perchés. Toutefois, cette production hauturière ne représente que la moitié de la production aquacole de la ville, puisqu’il faut ajouter plus de 4.500 tonnes de shijimi, la palourde ylmasienne. Cette palourde est pêchée dans le lac Jinshi, qu’elle partage avec Kikomoto, et représente plus de la moitié de la production de palourde ylmasienne du pays.

La plupart des produits agricoles cités ci-dessus entrent dans la recette des deux plats phares locaux : la soupe soba Mozui et la soupe aux palourdes.

Industrie :

La ville de Mozui représente 40% de la valeur ajoutée des produits manufacturés fabriqués dans la préfecture de Kikomoto. La plupart des sites industriels sont concentrés dans 4 parcs industriels, situés dans les quartiers d’Hikawa et Sada.

Parmi les grandes entreprises ayant une importante succursale voir leur siège social à Mozui, on trouve :
Murata, 5.383 employés, société de conception et fabrication de condensateur en céramique ayant environ 276 millions de Flairy de CA
Jitsu, 615 employés, société de fabrication d’écran tactile pour ordinateur et tablette ayant environ 137 millions de Flairy de CA
Nakaba, 564 employés, société de fabrication de fournitures de bureaux ayant environ 113 millions de Flairy de CA
Shimazu, 313 employés, société de fabrication de matériel médical ayant environ 450 millions de Flairy de CA
Shinshu, 68 employés, société de fabrication d’équipements de climatisation ayant environ 56 millions de Flairy de CA
Acier du Burujoa Mozui, 158 employés, fonderie de fonte de fer et ductile, 1.000 tonnes produite chaque mois
Gazumo, 30 employés, société de distribution de gaz de ville et propane ayant environ 42% de part de marché auprès des particuliers de la préfecture
Mozui Pharma, 291 employés, société de fabrication de seringues pré remplie
Seiki, 461 employés, société de fabrication de pièces détachées automobile ; moteur et transmission

En plus des sièges sociaux et succursales de ces entreprises, Mozui accueille également de nombreuses usines de grandes entreprises burujoises :
Hatsu, 417 employés, fabrication de disques et tambours de freinage et de volant moteur
Dantani, 210 employés, fabrication de meubles de cuisine
Omron, 178 employés, fabrication d'interrupteurs et de capteurs de lumière
Daiwabo, 160 employés, fabrication de tissus industriels
Sesikui, 128 employés, fabrication de produits d’emballage en plastique

Tertiaire :

Mozui est également le siège de quelques entreprises de services, de taille relativement modeste, parmis lesquelles on peut remarquer :
Grande Banque de Kikomoto, 220 employés, banque de détails ayant environ 192 millions de Flairy d’actifs
Takeda, 63 employés, société d'entretien et d'aménagements d’espaces paysagers
Mozui Cable Vision, 35 employés, voir section dédiée
Hirata TV, 14 employés, voir section dédiée
Nichi Nichi Shinbun, 49 employés, voir section dédiée
Coopérative Agricole Préfectorale de Kikomoto, 3.135 employés, principale coopérative agricole de la préfecture rassemblant plus de 200.000 membres dans ses activités de banque et assurance, soutien et services aux agriculteurs, vente de détail…

Il est ainsi possible de remarquer, qu’à l’instar de nombreuses autres villes moyennes, Mozui ne dispose pas d’une grande économie de services, à haute valeur ajoutée, mais seulement quelques entreprises locales. En effet, sa proximité avec sa capitale préfectorale, Kikomoto et plus encore d’Ikyeong la rendent peu attractive dans le domaine de l’immobilier de bureau. A cela s'ajoutent les règles très strictes d’urbanisme imposées par le Département de la Culture pour préserver le paysage urbain entourant le sanctuaire de Taina, limitant grandement la construction d'immeubles de grandes hauteurs, beaucoup plus nombreux dans les deux villes précitées.

Electricité :

La majeure partie de l’électricité disponible à Mozui provient de la centrale nucléaire de Kikomoto, qui comprend deux réacteurs. Elle peut également venir des différents barrages construits sur les rivières de la préfecture comme les barrages … et … sur la rivière Okbe et les barrages … et … sur la rivière Hii. Toutes ces infrastructures sont gérées par le Département impérial de l'Énergie, et plus particulièrement de son bureau pour le Kyonpan, situé à Ikyeong.

Médias :

Mozui dispose de plusieurs bureaux locaux voir sièges sociaux d’entreprises de médias : 5 entreprises de presse écrite, autant de télévision et une chaîne de radio.

Concernant la presse écrite, on trouve d’abord l’édition locale du Chuo Shimpo, un quotidien régional publié à 175.000 exemplaires, ayant son siège à Kikomoto et diffusé dans cette préfecture ainsi qu’à Ikyeong et Gyersu. Environ un quart de l’édition locale de Mozui est produite par le bureau.

On trouve également le siège social du Nichi Nichi Shimbun, un groupe de presse régional centré sur Mozui et Urran publiant un quotidien et un mensuel payant ainsi que trois hebdomadaires gratuits, 67.000 titres sortent de son imprimerie chaque jour.

Mozui accueille aussi un bureau de correspondant local du Yomirui Shimbun, un conglomérat de presse et de TV réalisant plusieurs milliards de CA par an. Le bureau produit surtout pour le quotidien régional du groupe distribué dans tout l’Engan, Souhoro Yomi. Il en est de même pour le groupe Yugure Shimbun, un conglomérat concurrent qui a ouvert récemment un bureau à Mozui pour augmenter ses ventes dans la région, en proposant davantage de contenu local. Enfin, le grand hebdomadaire Mainichi a également un bureau de correspondant à Mozui, qui couvre l’actualité de toute la préfecture.

Concernant la télévision, les groupes de télévisions terrestres privés locaux : Engan Broadcasting, Engan Television et Burukai, disposent chacun d’un bureau de correspondance et d’une fréquence sur la tour de télédiffusion de Mozui. Concernant la télévision par câble, Mozui dispose de deux chaînes : Mozui Cable Vision, axé sur le sport et la culture et Hirata TV, davantage axé sur l’information locale.

Enfin, la ville dispose d’une station de radio locale, sobrement appelé FM Mozui, c’est la première radio locale de l’Engan à être lancée en 2003, après la libéralisation du marché des radios en 1995. En plus de son programme généraliste, la radio fait partie depuis 2012 du réseau des stations d’information en cas de catastrophes naturelles.

Transports :

Aéroport :

Mozui accueille le principal aéroport de la préfecture, qui a déjà fait l’objet d’un post détaillé. Il faut tout de même préciser que plusieurs navettes relient l’aéroport aux principaux points d'attraction de Mozui : le sanctuaire de Taina, la gare principale et de Shinkansen mais aussi à Kikomoto, comme ses gares et onsens.

Bus municipal :

Le Bureau des Transports de la Délégation de Mozui supervise le réseau de bus municipal de la ville depuis de nombreuses années. Il est surtout chargé d’imaginer les lignes, de définir les horaires d'exploitation et les fréquences de passage. C’est également le bureau qui fixe les tarifs des titres et abonnements uniformes sur toute la ville de Mozui.

Comme dans la plupart des villes de l’Empire, le réseau de bus est structuré autour de la gare de Mozui, d'où s'élancent pas moins de 11 lignes radiales et une navette express. Plusieurs de ces lignes se rendent au sanctuaire de Taina, mais par des trajets différents et sont toutes cadencées au ¼ d’heure depuis la refonte du réseau de 2014. On peut ajouter à cela 10 autres lignes de bus transversales, assurant une desserte fine des quartiers, cette fois-ci cadencée toutes les 20 ou 30 minutes. Il faut remarquer que le sanctuaire de Taina est l’autre pôle d'échange majeur de la ville, puisqu’il accueille 7 lignes et les deux navettes express.

Il faut également compter 2 navettes “express”, les deux reliant l’aéroport de Mozui au sanctuaire de Taina, l’une passant par la gare de Mozui et l'autre par la gare de Shinkansen.

Le tarif d’un seul trajet est de 1,2$ ou 0,6$ pour les mineurs. Il s’agit bien d’un trajet et non d’un créneau horaire contrairement à ce qui peut exister dans d’autres villes. Par ailleurs, pour 12$, il est possible d’acheter un carnet de 11 tickets et l’abonnement mensuel est fixé à 36$ par mois et 300$ pour l’abonnement annuel. En plus de cela, la municipalité propose depuis quelque temps, un forfait touristique à 3$ par jour et un forfait famille à 10$ par jour pour 4 personnes.

L’ensemble du réseau a été revu en 2014, afin d’encourager l’usage des transports en commun et limiter l’utilisation de la voiture dans Mozui, une des villes burujoises les moins adaptées à l’automobile, avec ses illustres villes soeurs Suwei et Kurofunaro. Cela comprenait notamment la rénovation du pôle de correspondance de la gare et la création d’une véritable gare routière bus urbain + car interurbain au sanctuaire de Taina. La ville a également mis fin à son réseau en étoile, autour d’un seul nœud, au profit d’un réseau en toile, avec de multiples points de correspondance. Les lignes secondaires ont été améliorées avec la mise en place du cadencement et plusieurs ont été créées. Enfin, c’est également en 2014 qu’ont été créées les deux navettes express, dont le succès ne se démend pas. La tarification a également été simplifiée et dédiée aux transports de pèlerins et du quotidien.

Bus interurbain :

Du fait de son statut de ville touristique majeure, de nombreuses sociétés de bus longues distances desservent la ville de Mozui. Les destinations possibles sont Souhoro, Indiga et Ikyeong en journée ainsi que Karaimu, Okukonai et la Jinu de nuit. Au total, 56 aller-retours sont proposés pour des trajets de jour et 10 aller-retours sont disponibles de nuit.

Trajet de jour :
Daytime : Souhoro - Mozui Taina, 4 aller-retour en car premium
Kunibiki : Souhoro - Mozui, 12 aller-retour en car
Lake : Indiga - Mozui, 7 aller-retour en car
Momorato : Gyersu - Ikyeong - Mozui, 7 aller-retour en car
Mikoto : Ikyeong - Mozui, 18 aller-retour en car à deux étages
Nirobo : CongYeong - BongDang - Mozui Taina, 8 aller-retour en car premium

Trajet de nuit :
Susanoo : Karaimu Centrale - Mozui, 1 aller-retour en car à deux étages
Willer : Karaimu Butsa - Mozui Taina, 2 aller-retour en car
Orion : Karaimu Butsa - Kurofunaro - Mozui Taina, 1 aller-retour en car
Rêve : Okukonai - Mozui, 1 aller-retour en car premium
Grand Dream : Souhoro - Mozui Taina, 2 aller-retour en car premium
Hakata : CongYeong - BongDang - Mozui Taina, 3 aller-retour en car premium

Routes :

Du fait de sa situation géographique, coincé entre la mer Indigo et le début des montagnes Kyonpan, Mozui n’est pas un vrai carrefour routier, contrairement à ce que son importance culturelle pourrait laisser penser. Au contraire, Mozui est plutôt mal desservi par le réseau routier, par rapport au nombre de visiteurs annuels, qui ne disposent que de 4 routes majeures pour y accéder. Ces 4 routes sont toutes construites sur un axe Est - Ouest, courant dans l’Engan, au contraire des routes Nord - Sud du Morii ou du Tochi.

La seule autoroute qui dessert Mozui est l’autoroute E9 ou autoroute de l’Engan, entre Souhoro et YangWang. Cette autoroute, construite et exploitée par l'entreprise public Auto Routes pour le Burujoa est en service depuis 1985 mais ne dessert Mozui que depuis 2009, en provenance de Kikomoto, à l’Est et est prolongée à l’Ouest vers Masuda qu’en 2012. Pour l’instant, la nouvelle section à l’Ouest de Mozui est gratuite, par conséquent le premier échangeur autoroutier en arrivant de l’Est, à Hikawa, comporte une barrière de péage sur l’ensemble de la voie. Les deux autres échangeurs, Mozui et Taki n’ont donc pas de péage. Enfin, en 2025, une nouvelle section autoroutière de 9km doit permettre de totalement boucler l’E9 à Mozui et devrait comporter un 4e échangeur à Koryo.

En parallèle de l’autoroute E9, se trouve la route nationale 9, gérée par le Département des Transports, longue de 816 km, elle relie Indiga à Gyersu. Sur certaines portions, comme à Mozui, son trajet se superpose à celui de l’autoroute E9. On trouve également deux autres routes nationales, la route 184, longue de 136 km, qui relie Mozui à Miyoshi, dans la préfecture d’Ikyeong en passant par les montagnes. Ainsi que la route 431, longue de 101 km, elle relie Mozui à Sakai, dans la préfecture d’Indiga, en longeant les deux grands lacs saumâtres de la préfecture.

La ville dispose également de 3 grandes aires de repos, la première est située à proximité du sanctuaire de Taina et reprend une partie de ses éléments architecturaux. Elle peut accueillir 198 voitures et 10 camions et comporte 23 cabines de toilettes. La deuxième aire de repos est située au bord d’une plage, dans le quartier de Taki, elle comporte 155 places pour voitures et 8 pour camions, elle accueille 4 restaurants et 2 boutiques de souvenirs ainsi que 48 cabines de toilettes. Enfin la troisième aire est située dans le quartier de Hikawa, comporte un restaurant, 26 cabines de toilettes pour 55 places de voitures et 15 pour camions.

Chemin de fer :

La ville de Mozui est desservie par 4 lignes ferroviaires.

La plus importante d’entre elles est la ligne de Shinkansen L2, dite Taiyo Kin, qui relie Souhoro à YangWang. Certains trains, environ un par heure et par sens, s’arrêtent à la gare de Nouvelle Mozui. Cette faible fréquence de passage explique la fréquentation relativement modeste de la gare, autour de 7.000 passagers par jour, très loin des 70.000 voyageurs de la gare de Kikomoto, l’autre gare de Shinkansen proche de Mozui, qui est desservie par bien plus de train, dont un certain nombre proviennent même de Jinu.

En plus du Shinkansen, Mozui est desservie par la ligne classique Kin, une longue ligne de 676 km desservant une grande partie de l’Engan, de la banlieue d’Indiga à Gyersu. 8 stations se situent sur la quarantaine de kilomètres de lignes qui traversent la ville. On trouve sur cette ligne la deuxième gare de la ville, Mozui-shi et ses 3.000 passagers quotidiens. C’est sur cette ligne et à cette gare que circulent et s’arrêtent les nombreux trains de nuit Midnight Blue, 11 aller-retour par jour.

5 lignes Midnight Blue desservent Mozui :
Aki : Karaimu - Miyakotan - Hashiwara - Uratori - Kikomoto (5 aller-retour)
Hana : Asakita - Horotama - Kiyogata - Takakumo - Minaribo - Kikomoto (1 aller-retour)
Hakutsuru : Shimakuno - CongYeong - BongDang - Takaromoto - Souhoro - Sookwang - Ikyeong - Kikomoto (3 aller-retour)
Hayabusa : Touhara - Najin - Gyersu - Sookwang - Ikyeong - Kikomoto - Sokseong - Yangwang (2 aller-retour)
Mozui : Okukonai - Asakita - Horotama - Takakumo - Minaribo - Kikomoto (2 aller-retour)

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Gare de Mozui-Shi

C’est également depuis la gare de Mozui-shi que part la ligne du Lac de Kikomoto, qui longe en grande partie le lac Jinshi sur près de 34 km jusqu’à la gare de Jinshiko Onsen, à Kikomoto. 14 stations se trouvent tout au long des 20km de voie ferrée située sur le territoire communal.

Enfin, depuis la petite gare de Kawato, s’élance la courte ligne du Mini Métro Mozui reliant la gare du sanctuaire de Taina à la plus importante ligne du Lac, 3 arrêts intermédiaires se trouvent sur les 8 kilomètres de voies du Mini Métro.

Les gares et les lignes ferroviaires susmentionnées feront l’objet de posts détaillés.
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