26/03/2016
23:14:51
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Secrétariat Particulier Autonome Centralisé pour l'Espace

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Le Secrétariat Particulier Autonome Centralisé pour l'Espace (SPACE) est un Secrétariat du gouvernement rattaché au bureau de la Première ministre. Il a pour tâche de dresser les grandes lignes, les objectifs et les budgets des programmes spatiaux tanskiens. Il n'est ni chargé de la conception ni de la réalisation de tels programmes. Il donne simplement à
Agence Spatiale Tanskienne de Recherche et d'Exploration (ASTRE) ses directives. L'agence, dont le bureau de direction est uniquement composé de scientifiques ou d'ingénieurs, propose elle les programmes dans le détail qu'il faut ensuite valider. En réalité, la gestion même des programmes et de leur déroulement revient ainsi à l'ASTRE. La gestion politique et économique - le budget est dans les grandes lignes constituées d'une enveloppe planificatrice sur 5 ans - revient elle au SPACE.

Le SPACE fut fondé en avril 2011 dans le cadre des Grands Programmes proposés en mars 2011. Constitué avant le vote devant le Congrès Fédéral, le Secrétariat particulier sert notamment d'interlocuteur politique aux autres Etats souhaitants s'entretenir avec la République Fédérale de Tanska sur des questions spatiales. Dès lors qu'un partenariat, contrat ou accord est trouvé, son déroulement est confié à l'AST. Le SPACE ne garde lui qu'un contrôle politique qu'il doit présenter au Congrès Fédéral annuellement. Dans le cadre de l'Egalité Fédérale, c'est en lien avec le ministère de l'Industrie, de la Coordination territoriale et des Communications, et celui de la Science et des Techniques, que le SPACE planifie l'ensemble des installations. L'accord d'installation d'une quelconque base spatiale, station de suivi des objets spatiaux ou autre doit être fait entre le Congrès Fédéral et les Parlements Provinciaux selon une procédure accélérée de consultation.

Le directeur actuel du SPACE est Monsieur Olivur Sigurðsson.
La directrice actuelle de l'ASTRE est Madame Lilja Ólavsson.

L'ensemble des actions du SPACE et de l'ASTRE doivent permettre, pour les citoyens tanskiens de garantir :
  • des données et services spatiaux de qualité, actualisés et sécurisés;
  • des avantages socio-économiques plus importants découlant de l'utilisation de ces données et services, en vue d'une croissance et d'une création d'emplois accrues dans l'ensemble des régions et provinces fédérales;
  • un renforcement de la sécurité et de l'autonomie de la République Fédérale de Tanska;
  • un rôle plus important pour la République Fédérale de Tanska en tant qu'acteur de premier plan dans le secteur spatial tout en étant un partenaire fiable.

A terme, les avancées de l'AST pilotées par le SPACE doivent permettre aussi de mettre à disposition des services d'importance comme le guidage d'équipe de sauvetages dans des lieux touchés par des catastrophe naturelles ; l'amélioration de l'utilisation des terres agricoles tanskiennes mais aussi étrangères sous la forme d'un service ou d'un partenariat ; de renforcer la sécurité des infrastructures stratégiques que sont celles du transport et de l'énergie. Cet ensemble est bien évidemment le fruit d'une vision à long terme qui ne sera pas obtenu seule, pas plus qu'elle ne le sera sans le maintien d'un budget et d'un intérêt politique constant de la part des dirigeants tanskiens.

Le SPACE rejette toute possibilité d'initiative de militarisation du domaine spatial.


En date 11 avril 2011, le Grand Programme lié à l'espace n'a pas encore été voté mais des programmes existent déjà :

  • ALTAIR : Alternative Advanced Independant Rocket
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Le présent post sera édité au fur et à mesures des principales évolutions. Le topic postera l'actualité et servira aussi de portail pour toute communication avec la République Fédérale de Tanska relative au SPACE ou à l'ASTRE.
Le programme CENTAURI d'observation de la Terre officiellement lancé.

Le programme CENTAURI est un programme destiné aux utilisateurs civils qui visera a fournir des données et des services de géo-information ainsi qu'une base de données en accès ouvert aux populations tanskiennes et aux chercheurs sur la Terre. La base de donnes pourra être ouvertes à des scientifiques et populations étrangères sur la base d'accords bilatéraux signés avec le Secrétariat Particulier Autonome Centralisé pour l'Espace.

Dirigé par l'Agence Spatiale Tanskienne de Recherche et d'Exploration (ASTRE), ce programme visera à fournir des services opérationnels de surveillance de l'atmosphère, de surveillance de l'environnement maritime, de surveillance des sols, du climat, de gestion de situations d'urgences et de sécurité. Il s'agit donc d'un ensemble de six services. Il vise à combler les lacunes existantes sur l'observation planétaires pour les acteurs tanskiens qu'ils soient publics ou privés tout en entraînant, dans sa mise en marche et dans sa continuité, des investissements et des développements technologiques et économiques. Si le rôle principal est avant tout scientifique, l'avancée progressive du programme et la mise en application évolutive des services opérationnels visera à étendre le champ des utilisateurs au secteur privé par l'apport en service en temps réel d'informations.

Les services opérationnels de surveillance de l'environnement maritime et terrestre ainsi que la gestion d'urgences qui seront déployé pour le secteur privé afin de maximiser les bénéfices socio-économiques de l'observation terrestre. La surveillance atmosphérique et de l'évolution climatique, qui seront les deux premiers services mis en application sont avant tout à destination des institutions publics, des centres de recherche et des universités. Le service opérationnel de sécurité visera à la surveillance frontalière, maritime et à l'assistance dans le cadre d'action humanitaire du gouvernement fédéral. Ce service pourra aussi être délégué à d'éventuels partenaires.

Etabli en mai 2011, ce service vise l'entrée en activité des premiers services pour l'année 2013 par le lancement, via une fusée nationale ou non, des premiers satellites d'observation de première génération. La mise en application complète du service, dans une version initiale, doit être atteinte à l'horizon 2015.

L'ASTRE lancera prochainement un appel d'offres au secteur technologique tanskien pour l'assistance à la conception du premier satellite d'observation atmosphérique destiné à surveiller la couche d'ozone. Les premiers satellites seront des CUBSATS afin de limiter les coûts et d'agréger une expérience et des connaissances dans le lancement du satellite. Le lanceur, si il est tanskien, ne relèvera pas du programme ALTAIR (Alternative Advanced Independant Rocket).
L'Agence Spatiale Tanskienne de Recherche et d'Exploration (ASTRE) prépare les premiers essais du test de moteur de la fusée ALTAIR (Alternative Advanced Independant Rocket). Première fusée de conception et de construction tanskienne, ce démonstrateur devra aussi être capable d'envoyer une charge utile totale de 200 kilogrammes en orbite héliosynchrone. Elle sera équipée de deux étages pour une taille totale avoisinant les 22 mètres de long.

Le premier étage sera équipé de 6 moteurs Aquila à ergol liquides brulant un mélange de propane et d'oxygène liquide émettant chacun une poussée de 60kN. Le second étage ne comprendra lui qu'un seul moteur-fusée Aquila. L'Altair ne devrait pas être réutilisable. Plusieurs tests doivent avoir lieu dans les semaines à venir à indique Lilja Ólavsson, directrice générale de l'ASTRE. Un premier, simplement d'allumage sur une courte durée. Un d'allumage et de mise à feu pendant une durée pouvant aller jusqu'à trois minutes, un d'allumage de trois moteurs en simultané sur une période d'une minute et enfin un dernier d'allumage commun des six moteurs. Le premier vol du lanceur léger ne devrait pas avoir lieu avant l'année 2012 selon les prévisions optimistes sur la base de lancement d'Akrak actuellement en construction dans l'est de la Province fédérale d'Etelämanner. Il est évident que l'ensemble de la base ne sera pas prête pour ce premier lancement mais le site de lancement T-1 (pour Test), relativement est simplifiée est quant à lui presque prêt à indiquer la direction du Secrétariat Particulier Autonome Centralisé pour l'Espace aujourd'hui.


ALTAIR
Décollage du prototype X-12


La base spatiale d'Atrak a connue une importante hausse de son activité ces dernières semaines. Ce n'est cette fois-ci non pas ALTAIR qui passionne la presse mais le prototype d'un aéronef furtif à haute vitesse et haute altitude en développement, le X-12.

Très peu d'informations ont été dévoilées par le projet mais on sait toutefois qu'il est mené conjointement entre l'ASTRE, le SPACE, la FAT (Force Aérienne Tanskienne) ainsi que l'industriel Stað-Repan. Seuls deux prototypes auraient été construit il y a seulement quelques semaines. Ces prototypes, qui font aussi office de démonstrateurs, doivent effectuer plusieurs dizaines de vols et d'essais au cours des prochains mois ont assurés les différentes autorités spatiales et militaires. Le X-12A ayant effectué un vol ce 5 février ferait environ 25% de la taille de l'aéronef final prévu, et il ne comporterait pas toutes les caractéristiques de furtivité, de manœuvrabilité et de vitesse de la version prévue.

Ni le ministère de la Défense nationale ni l'Agence Spatiale tanskienne n'ont souhaités donner de précisions sur les caractéristiques actuelles du vol, sur l'état réel de la réussite du vol et sur les finalités prévues du X-12 si celui-ci venait à voir le jour. Un représentant de l'ASTRE a toutefois communiqué sur ce vol.

Porte-parole de l'ASTRE a écrit :Le X-&2A qui a volé ce matin autour de la base d'Atrak et à l'est près des îles a largement réussi l'ensemble des tests que nous souhaitions lui faire passer. Ces derniers ne sont que préliminaires, mais ils sont toutefois de bonne augure avant la mise en place de test plus conséquent. La version en taille finale du X-12 n'est pas encore construite. Ce vol nous permet toutefois déjà d'en préciser quelques angles, quelques approches. L'aspect le plus important pour nous est évidemment l'insertion d'un pilote dans le cockpit. Comme vous avez sans doute du le comprendre, l'appareil n'étant pas à sa taille finale, nous avons du insérer un dispositif de contrôle à distance, placé dans ce qui devra être le cockpit à l'avenir. Nous espérons pouvoir présenter une version en taille réelle, toujours sous forme de prototype, pour le début de l'année 2013.
Pour l'ASTRE, l'appareil semble avant tout être un démonstrateur technologique qui pourrait servir au développement d'appareils pour des missions habitées. C'est toutefois ce que laissent penser plusieurs ingénieurs du projet ainsi que plusieurs journalistes et experts bien informés sur la question. Un autre appareil de prototype, destiné au vol à très haute altitude, serait en cours de développement d'après plusieurs rumeurs. La Force Aérienne ne serait cette fois-ci pas impliqué dans le prototype du X-22. Cela laisse pensé que le X-12 aurait quant à lui une finalité belle et bien militaire. L'architecture visible du prototype, dont nous n'avons pas d'image complète, semblant là aussi aller dans le sens d'un appareil militaire. Peut être le futur programme du ministère de la Défense nationale ? Aucun financement officiel n'a été présenté et le Gouvernement n'a pas répondu aux questions de certains journalistes sur la question.

X-36
"Høsto, ici Cap Akrak, nous avons un décollage"

18 juin 2012, quelque part à l'est de la base aérospatiale d'Akrak.

Ma première rencontre avec l'espace, ce fut un matin de juin 2012. Jeune journaliste pour le compte du Dimanchissime järvien, j'avais été envoyé sur les plages de galets de la péninsule de Riihiluimi pour observer le premier lancement de l'Agence Spatiale Tanskienne. Nous n'étions alors situés qu'à quelques centaines de mètres du pas de tir, mais hors de sa trajectoire. Akrak j'en avais entendu parler dans le cadre de mes études à l'école de journalisme centrale, à Norja. On avait eu à lire quelques papier à propos de la fondation de l'ASTRE. Et donc forcément, on entendait parler d'Akrak. Elle nous avait été décrite comme un lieu vaste, étendu, aux multiples installations où se côtoyaient la Force Aérienne et la recherche spatiale. Jamais article n'avait été aussi réducteur à propos de la réalité. Pour accéder à la plage, nous avons dus, avec quelques autres journalistes presque tous aussi jeunes et inexpérimentés sur les questions spatiales, traverser la base en voiture. La traversée dura près d'une demi-heure. Je ne sais guère combien de kilomètres furent parcourus ce jour-là, mais l'armée nous avait précisé qu'on ne devait rien écrire de précis à ce sujet. Je tiens juste à indiquer à tout lecteur qu'Akrak n'est pas la petite piste de décollage et le site de lancement dont on pouvait entendre parfois parler. Non, Akrak disposait de plusieurs pistes, d'innombrables hangar et bâtiment et, après avoir traversée une maigre forêt, les premières installations de l'Agence Spatiale.

La fusée ALTAIR était posée là, magnifique. D'un bleu un peu terne, j'aperçu une coiffe plus cuivrée qui reflétait le soleil levant järvien en cette matinée légèrement brumeuse tandis que l'océan apparaissait progressivement. Elle trônait, adossait à son bras de lancement, attendant patiemment de prendre son indépendance et de rejoindre les cieux. A la vu de cette peinture qui se dessinait lentement face à moi, je compris que j'avais fait le bon choix d'accepter cette mission. J'aurais voulu rester là, au plus près de la fusée, au plus près du lancement. On nous conduisait malheureusement plus loin, là où l'on ne pouvait plus distinguer les détails de la fusée. Nous étions mis en sécurité. J'étais mis en danger de rater chaque détail du décollage. J'étais un grand incompris.

[A FINIR]
3000
Après le lancement réussi du 18 juin, Akrak ne cessa pas son activité. Tout d'abord, il avait fallut pleinement recueillir, analyser, exploiter l'ensemble des données recueillies lors du premier vol. Elles avaient été des plus nombreuses, mais, à l'exception de quelques éléments d'une importance minime, tout le décollage s'était passé à merveille. Les résultats avaient été parfaitement concluants. Le mot "nominal", n'avait jamais été autant prononcé dans une seule journée dans l'histoire de la République. L'ensemble de ces donnés préparaient l'étape suivante, le lancement de la fusée Altair.


DEUXIEME LANCEE ET REUSSITE POUR LE SPATIAL TANSKIEN

Comme pour la première fois, je dois reconnaître l'émerveillement toujours similaire qui était mien pour ce lancement. Je n'étais point sur le pas de tir, exceptionnellement, l'ASTRE avait autorisé une poignée de journalistes à assister au vol depuis le centre de commande sur le centre aérospatial d'Akrak.

Altaïr-B, trônait fièrement sur son pas de tir, prête à conquérir les cieux. Elle était le fruit de milliers d'heures de recherche et de travail et d'un développement renchérit du précédemment lancement. Les ingénieurs, scientifiques et quelques députés étaient réunis dans la salle. Comme moi, ils scrutaient, avec fébrilité, les écrans et les caméras. Nous regardions, eux analysaient chaque donnée.

Le compte à rebours avait commencé. Tandis que les secondes s'égrenaient, des dents grinçaient et quelques doigts tapaient mécaniquement sur des tables ou des vitres dans un stress palpable. A dix secondes du décollage, la voix de la base, dont j'ignore toujours le nom, lança le décompte final tandis que les moteurs s'allumèrent, illuminant la nuit järvienne, il était 23h32. la fusée, retenue par le seul bras la maintenant, trembla dans son ensemble alors que les six moteurs Aquila rugissaient. Le son du commentateur s'amenuit, progressivement remplacé par celui de la fusée que l'on nous laissait entendre.

Le bruit était assourdissant, un grondement sourd, une douce mélodie de science et d'espace raisonnait dans la salle alors qu'elle s'arrachait à ses premiers mètres de gravités. Sur les plages, à quelques kilomètres d'Akrak, des milliers de tanskiens assistaient sans nulle doute à une nuit merveilleuse. Claire, sans lune, la galaxie qu'ils pouvaient apercevoir fut traversée par une trainée de lumière grimpant dans le ciel. La seule caméra embarqué sur la fusée nous donnait à voir quelques images qui marquent.

Alors qu'elle gagnait en altitude et que le sourire apparaissait sur les visages de quelques invitaient, les ingénieurs poursuivaient leur travail. "Nominal", le mot revint autant de fois que de soupir de soulagement distinguable parmi la nuée de cols blancs. Les étapes furent franchit une à une, relativement sans problème. J'appris plus tard, des mots d'un ingénieur, qu'en réalité la fusée avait du continuellement compensée un déficit initial de poussée de l'un des moteurs qui aurait pu s'avérer fatal.

Malgré tout, elle réussit à atteindre l'espace et à se placer en orbite. Pour seulement quelques jours. Déjà, avant la fin du mois, le second étage devrait rentrer et se consumer entre l'atmosphère et l'océan des perles. Elle n'emportait rien, sinon un nouvel espoir pour le spatial tanskien, et celui-ci flottait déjà haut dans les cieux de Järvi, Norja et de tant d'autres villes.

Quand le terme "orbite" fut prononcé, pour la première fois, je vis quelques ingénieurs pleurer.
Tir d'un missile Engill depuis le Centre Aérospatial d'Akrak

Tôt dans la matinée aujourd'hui, un nouveau tir à eu lieu depuis le Centre Aérospatial d'Akrak en Aleucie. Les forces armées tanskiennes viennent de tester avec succès le premier missile balistique tanskien dénommé Engill pour un tir "à longue distance" au dessus de l'Océan d'Espérance. effectué sans charge utile, ce premier tir balistique a été décrit comme un franc succès par le porte-parole des armées tanskiennes. Il a été surveillé tout au long de sa trajcetoire par des bâtiments de la Force d'Auto-Défense Navale avant de terminer sa course dans la zone définie avec une "excellente précision" a affirmé l'armée.

Le tir survient dans le cadre du développement de capacités balistiques nationales. Ces dernières devront être introduites sur l'ensemble du spectre et sur l'ensemble du territoire fédéral. Dit autrement, chacune des provinces fédérales en plus des régions centrales devra, à terme, être doté de silos de lancement de missiles balistiques ou d'unités mobiles. A cela s'ajoutera une composante navale permise par le développement de sous-marin lanceur d'engin dont le premier est déjà en construction sur les chantiers navals de Norja. Et enfin, une composante aérienne via des avions à long rayon d'action et une version modifiée de l'Engill devra venir compléter le panel de capacité des forces de Défense fédéral. L'objectif avancé par le gouvernement et soutenu la dedans par l'ensemble des forces politiques du pays, est de doter le pays d'un outil de dissuasion "complet", capable de venir frapper chaque pays en tout temps et en tout lieu dès lors que celui-ci pèserait une menace effective pour la sécurité des intérêts vitaux de la nation.

Le Gouvernement n'a pas précisé le nombre de missiles qu'il volait construire à terme. Toutefois, il a été indiqué que plusieurs discussions devaient avoir lieu avec les partenaires du Conseil militaire de l'Organisation des Nations Démocratiques sur la dotation généralisée de missiles et d'un bouclier anti-missiles au sein de l'alliance. cela surviendrait après la récente adoption par l'OND d'une division géographique des commandements, avant tout par continent.

Le ministère de la Défense a fait savoir que certaines régions, à commencer par les régions centrales puis la province de Kyli dans l'Isthme d'Afarée seraient dotés en priorités des capacités balistiques pour des "raisons évidentes de sécurité". l'"Engill", dans sa version actuelle, atteindrait une portée de plusieurs milliers de kilomètres. Dans sa prochaine dotation dans les régions centrales en Eurysie, il offrirait une couverture sur la majorité du continent. L'emplacement des missiles, sans doute intégrés au sein d'unités mobiles pas encore officialisée, ne sera pas public a tenu à préciser le ministère, là encore pour des raisons de sécurité. "Des missiles balistiques seront répartis sur toutes les régions centrales. Notre seule ligne rouge est évidemment leur absence directe dans des zones peuplées pour ne mettre personne à risque, y compris face à un accident."
sdf

Le Norjien Espace - JÄRVI

L'espace tanskien : bataille pour les subventions

Après le lancement du premier satellite tanskien à la mi-juillet, le gouvernement doit orchestrer l'attribution des fonds.

Par Anja Hedegaard (Akrak), le 12 août 2013.



La fumée blanche du tir de l'ALTAIR s'est à peine dissipée qu'un autre brouillard émerge, celui des financements pour les futurs satellites tanskiens. Il y a un mois, à peine, la fusée ALTAIR envoyait le premier satellite d'observation de la terre était envoyé sur une orbite polaire. Aujourd'hui, le gouvernement a annoncé en conférence de presse qu'un délai supplémentaire de deux semaines allait être pris pour sélectionner le futur constructeur d'un contrat de 4 satellites d'observation de la terre, la aussi destinés à l'orbite polaire.

Après un nouveau round d'âpres négociations à Järvi puis à Norja à la fin du mois, le gouvernement, des start-up de la tech installées à proximité du Centre Aéropsatial d'Akrak et les grandes entreprises de la tech, en particulier la branche Atlas Espace d'Altas Inc, le gouvernement peine toujours à attribuer le contrat. Et pour cause, celui pèse lourd dans la balance tant il définira, sans doute, qui parmi les industriels tansien dominera le secteur spatial, ou du moins celui des satellites gouvernementaux, pour les mois et années à venir. Sur le plan de la constellation satellitaire de communication à haut débit et sécurisée, un accord a déjà été trouvé entre Space Aircare, branche spatiale d'Aircar Industries, Atlas Espace et Norjthrap Grimun pour les différentes parties de la conception, construction puis pour l'opérateur des prochains 20 satellites prévus dans cette constallation.

Mais c'est bien sur ces trois satellites d'observation que le sujet bloque encore. Si Petrea Arthúrsdóttir, ministre des Sciences et techniques s'est pour le moment exprimé favorablement à la constitution d'un nouveau consortium d'industriels tanskiens sur la question, à Bärçy, Svend Skaarup s'y oppose du fait des coûts supplémentaires que cela pourrait entraîner et préfère limiter la chaine de valeurs des satellites. En particulier, le ministre de l'économie et des finances semble vouloir accorder des contrats supplémentaires aux entreprises non sélectionnées via la loi n°4242 sur les semi-conducteurs. En particulier, Entil Corporation, qui devrait potentiellement perdre le contrat de certaines technologies à bord des satellites, recevrait d'autres contrats sur des semi-conducteurs dans d'autre domaines.

Dans une lettre envoyée aux autres ministres concernées, la ministre de l'Industrie, Jeppe Elkjær a indiqué s'inquiéter des délais que ces discussions longues pourraient provoquer et ceux alors même que le Front Socialiste, le Parti Fédéral et l'UPUC semblent avoir trouver un terrain d'accord au Congrès Fédéral sur l'enveloppe budgétaire a allouer au programme. Surprenament, Jaka Lakkas, la première ministre, est pour le moment largement restée en dehors des discussions politiques préférant les débats parlementaires et au sein de son gouvernement. Sa dernière sorti, aux côtés de la présidente du parlement provincial de Järvi, Maja Ekman, s'est résumée à encourager les industriels tanskiens à proposer des solutions innovantes pour l'espace du futur tout en confortant l'intérêt que des lois comme la stratégie tanskienne sur les semi-conducteurs pourraient apporter des cadres législatifs favorisant cela. Maja Ekman en a elle profitée pour rappeler qu'elle s'assurerait à ce que les autres provinces bénéficient, aussi, des retombées économiques des futurs contrats. Une intervention qui fait largement echo au rapport de la Cour Sociale sur le programme spatial qui pointait du doigt les inégalités apparentes de développement entre les provinces. Alors qu'Etelamanner, et en particulier la région d'Akrak, connait un réel boom économique, d'autres provinces comme Kyli ou bien une majorité de régions centrales n'ont pour le moment connues aucune retombée économique lié au programme spatial. Une autre équation sur laquelle le gouvernement et les parlementaires vont donc devoir se pencher, au risque potentiel sinon, pointait un membre kylien du front socialiste, de voir certaines chambres parlementaires devenir plus difficiles à convaincre quand il s'agit de débattre de financements fédéraux.
CTESI
Centre Tanskien d'Etudes Stratégiques et Internationales

Le spatial tanskien : Discussion avec Lilja Ólavsson, Directrice générale de l'Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration


Novembre 2013 - Daniella Stenbock & Mathilda Nilsson

sera fini dans la semaine normalement


Ib Damsgaard : Bonjour à toutes et à tous, bienvenues dans les débats de la Fédération, votre émission d'actualité organisée par le Centre Tanskien d'Etudes Stratégiques et Internationales, le journal Le Norjien et l'Université Norja I Panthéon-Guðdómlega dans l'enceinte du magnifique Grand Palais de Norja. Des programmes de lanceurs spatiaux indépendants tanskiens depuis le Centre Aérospatial d'Akrak en Aleucie, le premier satellite d'observation de la planète tiré cet été pour les services gouvernementaux, l'annexe 1 des Traités de Norja avec Caratrad, les discussions sur le spatial avec les partenaires de l'Organisation des Nations Démocratiques, un marché satellite en plein essor, la course spatial est en pleine essor. Aujourd'hui nous avons le plaisir pour en discuter d'accueillir Lilja Ólavsson, directrice générale de l'Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration. Bonjour Lilja.

Lilja Ólavsson : Bonjour Ib, merci de m'accueillir aujourd'hui pour en parler.

Ib Damsgaard : Entre le décret instaurant le Secrétariat Particulier Autonome Centalisé pour l'Espace, ou SPACE, rattachée au bureau de la Première ministre et le lancement du premier satellite le 11 août dernier, il ne s'est passé que deux courtes années. Si le spatial tanskien n'était pas inexistant auparavant par l'existence d'entreprises liées à la propulsion, aux technologies d'observation planétaire, au suivi d'objet spatiaux, aux centres de recherches et centre universitaires ainsi qu'aux infrastructures, son ascension fut rapide. Le Grand Programme de 2011 définissait alors une myriade d'objectifs allant du lanceur national aux satellites en passant par une possible station spatiale en orbite basse à l'horizon 2020. En deux ans, Tanska a aussi connu une croissance économique et technologique sans précédent, entrant dans le club fermé des 10 plus grandes puissances économiques mondiales. On parle de plus en plus d'une possible agence spatiale onédienne. Alors qu'aucune silhouette capitonné n'a rebondi sur l'atmosphère depuis des années et que notre lune semble aujourd'hui perdu de vue pour l'exploration spatiale. La République a aussi envoyé des chercheurs et scientifiques au fonds de l'Inslansis ou dans les humides jungles paduréennes. Les ambitions spatiales semblent se multiplier à l'échelle du monde de la part de pays avec qui Tanska entretient de bonnes relations ou non. Jamais Adam, depuis son expulsion du Paradis ne s'est trouvé aussi proche de repartir chez lui pour citer un grand auteur franco-teylais. Si il reste encore beaucoup à faire en notre pays et dans les environs, les tanskiens et tanskiennes se posent une question simple pour introduire notre discussion Lilja, prévoit-on à termes de renvoyer Adam, Eve ou n'importe qui dans le ciel, au-delà de l'atmosphère ?

Lilja Ólavsson : C'est une grande question à laquelle je n'ai pas encore la réponse. Vous l'avez rappelé, les choses ont avancées rapidement dans le spatial tanskien et dans le spatial en général en quelques années seulement et il convient alors de ne pas jeter Adam dans l'espace sans l'y avoir préparé pour reprendre votre métaphore. Le programme spatial tanskien progresse, progresse rapidement et à un rythme plus rapide que prévu mais nous ne pouvons encore nous fixer comme objectif clair d'envoyer un tanskien dans l'espace de si tôt. Certes, une station spatiale tanskienne figurait dans le Grand Programme de 2011, mais elle reste à l'horizon 2020 et nous en sommes encore loin. Je ne vais toutefois pas cacher qu'il existe un programme de recrutement de pilotes en lien avec la Force Aérienne mais celui-ci reste orienté sur des vols à très haute altitude ne sortant pas de l'atmosphère. Nous nous concentrons actuellement sur plusieurs grands axes distincts. Tout d'abord, le développement d'un lanceur, ou plutôt d'une classe de lanceurs nationaux destinés à permettre un accès souverain à l'espace. C'est la classe ALTAIR dont l'un des exemplaires a envoyé en août dernier un satellite dans l'espace. Ensuite, nous avons la constitution d'une constellation de satellites de télécommunication d'une part, et d'observation de la planète d'autres part. Nous sommes en négociation pour cela avec différents industriels comme Atlas Espace, Space Aircar ou encore Norjthrap Grimun ainsi qu'avec des centres de recherches et universités, des institutions etc. Enfin, nous avons la question des partenariats dont le plus important est intervenu récemment avec la signature des Traités de Norja avec Caratrad, et les discussions tournant autour de la question avec le reste des membres de l'Organisation des Nations Démocratiques.

Ib Damsgaard : Les industriels, majoritairement tanskiens, que vous avez mentionnez semblent les grands gagnants du développement du spatial tanskie. Quelles relations entretenez vous avec ? On a pu voir des duels dans les appels d'offres pour certains futurs satellites, l'ASTRE joue ainsi le rôle d'arbitre, de juge et de client ?

Lilja Ólavsson : Oui c'est un peu cela. Nous préparons des enveloppes budgétaires avec des cahiers des charges très précis et des calendriers définis par le SPACE

Ib Damsgaard : Le Secrétariat Particulier Autonome Centralisé pour l'Espace, l'administration fédérale chargée d'administrer l'ASTRE ainsi que les infrastructures et qui délivrent les financements au SPACE, je précise pour nos spectateurs et futurs lecteurs.

Lilja Ólavsson : Oui, c'est cela. Donc le SPACE définit nos futurs financements. Il est le relai des objectifs politiques définis par le gouvernement en lien avec les objectifs scientifiques que nous lui transmettons. Il y a des négociations, parfois difficiles parfois moins, avec le gouvernement et les députés fédéraux sur les sujets à retenir. La décision finale leur revient. Une fois ce processus enclenché et quand nous avons une idée de l'enveloppe budgétaire qui sera notre, on prépare le cahiers des charges et le descriptif précis de la future mission en lien avec les institutions qui seront concernées. Cela va des universités comme l'université partenaire à des centre de recherches, des entreprises ou même des ministères. Dans le même temps on envoi des premiers signaux aux entreprises tanskiennes qui nous ont fait comprendre qu'elles seraient intéressées.

Ib Damsgaard : Ce que vous racontez madame Ólavsson, c'est que les industriels tanskiens sont mis au courant de la future mission avant sa publication ?

Lilja Ólavsson : Oui et non. Elles discutent constamment avec les politiques et députés fédéraux ou provinciaux, donc elles savent déjà ce qui se prépare. Nous envoyons simplement des signaux faibles, sans précision, avant la publication des cahiers des charges pour qu'elles aient déjà une idée. Nous ne le faisons que dans les contrats à exclusivité tanskienne évidemment. Après la réception de leurs offres, il y a une série de discussions et d'entetiens, de précisions, tenues conjointement avec les industriels, le SPACE et l'ASTRE et après, comme dans d'autres secteurs, nous suivons le développement avec des attentes particulières, des financements précis et chiffrés, et un calendrier à respecter. Les relations sont donc bien différenciées et nous n'avons pas d'industriels favorisé ou autre. Pour autant, étant donné qu'il s'agit d'industries tanskiennes et donc d'emplois tanskiens, tout est fait pour qu'aucun contrat ne soit rompu et que nous limitions les amendes imposées.

Ib Damsgaard : Les amendes ?

Lilja Ólavsson : En cas de non respect du cahier des charges ou du calendrier, principalement, nous pouvons imposer une amende temporaire qui peut être, par exemple, d'un million par jour de retard. Cela ne pèse pas grand chose sur la trésorerie de ces entreprises, mais cela nous permet de venir compléter certains budgets secondaires. A ce jour le total des amendes imposées ne dépasse pas la quinzaine de millions, autant dire que ce n'est pas grand chose. Cela veut aussi dire que les calendriers ont presque tous été respectés.

Ib Damsgaard : L'un des sujets de discorde à propos de ces appels d'offres a concerné une future constellation de satellites de communication. Il a été remporté par... . En quoi consisterons ces satellites, et qui pourra en profiter ?

Lilja Ólavsson : Le programme Sinus dont vous parlez a effectivement reçu l'aval du SPACE dans le cadre d'un accord entre Space Aircar, Atlas Espace et Norjthrap Grimun pour les différentes étapes de cette constellation. Il faut néanmoins préciser qu'il ne s'agit là que d'une première tranche de satellite qui devront être lancés au long de l'année 2014. 20 ont été validés mais le projet final en prévoit le double. A ce titre le gouvernement doit prochainement entamer des discussions avec des Etats partenaires pour une constellation élargie conjointe. De ces 20 satellites de communication qui seront tirés par une Altaïr 3, la majorité, 16, seront destinés au grand public et à la fourniture, pour les Tanskiens, d'un espace de communication souverain destiné, à terme, a partiellement remplacé les câbles sous-marins entre nos différents territoires. Les 4 autres sont destinés à des usages de communications gouvernementaux sur lesquels je ne pourrais pas me prononcer davantage, n'ayant pas d'informations supplémentaires dans tous les cas. Une fois tirés, ces satellites fourniront ainsi une connexion internet qui sera revendue aux principaux opérateurs qui fourniront la connexion aux Tanskiens et Tanskiennes. Mais ce n'est la qu'un cas précis d'appel d'offres. Dans l'ensemble je dirais que nous coopérons avec des industriels de grande qualité qui comprennent ou cherchent à comprendre précisément ce que nous souhaitons faire. Evidemment, chaque industriel vient aussi avec des demandes parfois géographiques dans leur offre.

Ib Damsgaard : A l'image d'Aircar Industries qui possèdent plusieurs sites industriels sur la province d'Etelämanner et qui pourrait donc être favorable à ce que les contrats soient avant tout passés avec ces sites là.

Lilja Ólavsson : Exactement.

Ib Damsgaard :

Lilja Ólavsson :

Ib Damsgaard :
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Le Norjien Espace - JÄRVI

Succès pour la fusée Altaïr-4 et le module Pláss

Le module d'habitation Pláss, non habité pour cette mission de qualification, a correctement effectué une rotation complète autour de la planète avant d'amerrir à quelques dizaines de nautiques à l'est de la province d'Etelämanner, il a correctement été récupéré par un navire tanskien.

Par Anja Hedegaard (Akrak), le 6 juin 2015.



Fumée blanche au sommet du QG de l'ASTRE à Akrak. A 14h46 ce matin, après plusieurs d'opérations, la cheminée - qui n'en est pas une - a relâchée sa fumée blanche sur le toit du 12e étage du bâtiment confirmant la réussite de la mission Pláss-1. Une étape majeure dans l'exploration habitée de l'espace a été franchi pour le programme spatial tanskien.

Sans astronaute à bord, le module Pláss qui doit à terme pouvoir accueillir jusqu'à 3 astronautes pour les transporter vers une station spatiale à l'horizon 2020 a réussi sa mission de qualification en réussissant, sans encombre, le vol spatial depuis une fusée Altaïr-4 qui effectuait la son 3e vol seulement. Le lancement a eu lieu à 7h12 heure locale, dans des conditions météorologiques parfaites après avoir été reporté à deux reprises déjà.

Pour Lilja Ólavsson, directrice générale de l'Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration « ce lancement représente une étape cruciale dans l'accès autonome à l'espace pour les astronautes tanskiens et peut être même onédiens. La précision de nos équipes ont permis de mener à bien cette mission exceptionnelle que nous espérons habitée l'année prochaine. Je tenais aussi à remercier l'aide des Caratradais dans le suivi du module en orbite grâce à notre partenariat ainsi que l'appui fournit par l'Agence Spatiale Onédienne ». La prochaine étape serait donc celle d'un lancement, en 2016, du module Pláss cette fois-ci habité. Sur la question de l'exploitation de ce module, à savoir l'emploi pour une station spatiale, la directrice de l'ASTRE maintien la position de la recherche d'un programme commun au sein de l'Agence Spatiale Onédienne pour disposer des fonds suffisant à la réalisation de cette station spatiale. Pour se faire, Tanska serait prêt à réserver une des trois places du module pour la mission Pláss-2 à un astronaute d'un pays membre de l'OND, possiblement Caratradais du fait des accords bilatéraux déjà en vigueur dans le domaine spatial.

L'enjeu plus global est aussi de rattraper le retard tanskien en matière de spatial habité sur d'autres nations notamment eurysiennes. Sur le domaine des communications, la constellation "Sinus", qui a fait l'objet d'un accord entre Space Aircar, Atlas Espace et Norjthrap Grimun comporte déjà 24 satellites sur les 40 prévus en orbite. Le gouvernement espère la aussi pouvoir négocier un agrandissement de la constellation à plus d'une centaine de satellites par son ouverture à l'OND et la participation d'autres lanceurs et d'autres sites de lancements onédiens pour venir renforcer les capacités de communication grand public mais aussi gouvernementales. Cette constellation, destiné à fournir notamment internet à toute la fédération en limitant le recours aux pays avoisinants pour les provinces fédérales doit ainsi renforcer la souveraineté tanskienne tout en permettant la poursuite du développement de l'écosystème spatial. Ce dernier, particulièrement développé autour d'Akrak et de son centre aérospatial est celui qui a connu l'une des plus fortes croissances au premier semestre 2014 mais aussi sur l'année 2013. Porté par ces acteurs historiques précédemment cités avec les branches spatiales d'entreprises aéronautiques ou militaires, le secteur voit aussi émerger des acteurs nouveaux, de plus petites tailles mais plus innovants qui privilégient d'autres secteurs. C'est en particulier le cas de la startup Akraspace qui espère, d'ici à 2017, lancer un lanceur léger capable d'emmener quelques dizaines de kilogrammes de charge utile en orbite basse.
sdf

Le Norjien Espace - JÄRVI

Le New Space Tanskien veut un nouveau spatioport

Le patron de Njord, entreprise tanskienne qui prévoit son premier lancement en 2016 a indiqué qu'il fallait développer un "spatioport polaire" pour les lancements commerciaux d'une partie des futurs micro-lanceurs.

Par Anja Hedegaard (Akrak), le 8 otobre 2015.



Le Centre Aéropospatial d'Akrak ne suffit plus aux besoins qui devraient croître pour le New Space tanskien selon le patron de l'une des startup les plus prometteuses, Njord (Nordic Jet-propelled Orbital Rocket Delivery), Ásdór Jóelsson. Les pas de tir du centre, au nombre de trois actuellement peuvent accueillir jusqu'à 40 lancements par an selon la direction du Centre. Néanmoins, ce nombre important qui surpasse largement les besoins actuels et prévisionnels du spatial tanskien et des contrats internationaux au moins jusqu'en 2017 est moindre quand des lancements importants ont lieu du fait des aménagements à faire sur les pas de tirs. En effet, principalement occupé par les lancements gouvernementaux, qu'ils soient liés à la géolocalisation par satellite, à la connectivité et aux communications satellitaires ou à des objets militaires, Akrak reste aujourd'hui faiblement commercialisé et presque intégralement monopolisé par le gouvernement fédéral tanskien et son agence spatiale, l'ASTRE.

Selon Ásdór Jóelsson, dont la fusée Njord-1 doit effectuer son premier vol au premier semestre de l'année 2016, ces pas de tirs sont insuffisants pour l'avenir alors que pas moins de 3 entreprises tanskiennes développent actuellement des micro-lanceurs. Des entreprises étrangères, notamment issu de l'OND pourraient aussi demander à bénéficier des pas de tirs d'Akrak, idéalement placés. Aussi bien proche de l'équateur et donc moins couteux en ergols pour atteindre l'orbite mais aussi disposant d'une importante façade maritime à l'est et donc limitant les risques civils et les besoins de calcul des retombées de booster ou premiers étages, Akrak est un site "parfait" pour le spatial selon la plupart des experts. Il est néanmoins encore limité en taille et principalement occupé par les agences gouvernementales peu désireuses de laisser les vols commerciaux secondaires avoir la primauté.

S'exprimant dans le cadre du forum Astra qui s'est déroulé à Halvø la semaine dernière, le patron de Njord a indiqué que l'entreprise cherchait désormais activement un nouvel emplacement qui pourrait accueillir un pas de tir. Celui-ci, conçu pour les micro et petits lanceurs tels que la future Njord-1, serait peu couteux en infrastructure et pourrait aussi accueillir des chaînes de montage. En particulier, le regard se tournerait actuellement vers le territoire caratradais de Carreg Deheubarth. Faiblement peuplé, la péninsule caratadaise de la Manche-Dorée est déjà dotée d'infrastructures notoires via sa base militaire. Il est estimé notamment qu'une partie de la base aérienne pourrait être convertie à moindre coût pour accueillir des activités spatiales ce qui permettrait aussi un développement économique supplémentaire pour Caer Penrhyn et les 35 000 habitants du rocher.

Du côté des politiques tanskiens, peu de réactions ont eu lieu à l'exception de quelques députés provinciaux de Järvi et d'Akrak qui en ont profités pour souligner les craintes d'un "sous-investissement fédéral" dans Akrak. Le cabinet de la Première ministre qui supervise le SPACE a indiqué que le gouvernement fédéral tanskien ne militerait pas pour bloquer de tels lancements tant que ceux-ci se font "depuis des territoires de partenaires tanskiens", peu de temps après l'entrée en vigueur de la loi sur les lancements d'objets dans l'espace.
THE TANSKIAN TIMES

Akrak, 16/02/2016


SPATIAL / Zelandia

Deux nouveaux satellites POLARIS de géolocalisation mis en orbite par une fusée tanskienne pour la Société de Géographie de Blankenvoorde.



Dans la matinée du mardi 16 février 2016, à 4h52 heure locale, deux nouveaux satellites Polaris ont été mis en orbite avec succès, dans le cadre du déploiement d'une constellation de géolocalisation pour la Société de Géographie de Blankenvoorde.

Les deux satellites contribueront à développer les capacités de géolocalisation des Syndicats-Unis de Zélandia dans le développement d'un partenariat avec l'Agence Spatiale Tanskienne pour la Recherche et l'Exploration. Il s'agit aussi du premier lancement entièrement commercial d'une fusée Altaïr-4B.

Deux nouveaux satellites Polaris sont en cours de production avec une date de lancement ouverte à partir du moi de mai 2016. Les deux satellites seront lancés pour le compte de l'ASTRE si ils ne sont pas achetés L'ASTRE réfléchirait à un accord de partenariat avec la Société de Géographie de Blankenvoorde pour mettre en commun les satellites de géolocalisation au sein de l'Agence Spatiale Onédienne afin d'étendre la constellation et permettre une plus grande fourniture de services parmi les Etats membres.

La date de lancement initialement prévue pour le 18 février a été avancée au 16 en raison de condition météo jugées parfaites et d'une préparation du lanceur et de la charge utile déjà achevée sans contrainte supplémentaire sur le personnel a indiqué l'agence tanskienne.

HRP2 missiles lvl 4 tirés et consommés depuis mon atlas
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