03/10/2020
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[Synodes des évêques] Questions doctrinales et pastorales

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Synodes des évêques

SYNODES DES ÉVÊQUES



- Émettre une SUGGESTION ou un COMMENTAIRE sur les QUESTIONS DOCTRINALES et PASTORALES -


⚠️ HRP

  • Prochainement, vous trouverez sur ce topic des sujets portant sur des questions doctrinales et pastorales qui ont retenu l'attention du nouveau pape. Vous serez invités à soumettre vos suggestions, commentaires ou autres concernant ces sujets. Seuls les évêques catholiques fidèles à la Catholagne sont voués à s'exprimer ici. La Catholagne se chargera au besoin de répondre à une suggestion ou un commentaire. Dans le cas où vous souhaiteriez en porter avec d'autres personnages, vous êtes priés de le faire via d'autres voies.

  • Les instructions précises pour les réponses seront fournies dans l'ordre du jour. Il est essentiel de répondre en relation avec le sujet en cours, après quoi la discussion sera close jusqu'à l'ouverture d'un nouveau synode. Il n'est pas exclu qu'un synode revienne sur un sujet déjà abordé précédemment.

  • Si vous désirez que des sujets particuliers soient abordés dans l'ordre du jour, vous êtes priés d'en informer la Catholagne par le biais des canaux diplomatiques ou de contacter directement le joueur en charge de la Catholagne via le Discord.
- Ex Missa Tridentina -



Fratres carissimi,

Cum omnes Ecclesiae necessitates et quaestiones nobis in corde sint, convocamus vos ad Synodum Episcoporum, ut simul cogitemus de rebus quae ad veritatem fidei spectant. Tempus est ut Episcopi ex totius orbis terrarum partibus conveniamus, ut consilia nostra conferamus et fraternitatem nostram firmius coniungamus.

Synodus nostra habebitur die 10/03/2011 in loco Sancte.

Rogamus vos ut in hoc sacro conventu, donum Spiritus Sancti nobis conferentis, adveniatis, ut cum uno animo et una voce Ecclesiae necessitates discutamus et inveniamus vias quibus Evangelium Christi in mundo nunciantur.

Oremus pro benedictione divina super hoc synodum, ut omnes in caritate et unitate procedamus, secundum voluntatem Domini nostri Jesu Christi.

In caritate fraterna,


Ordre du jour :

  • Suite à ce synode portant sur la liturgie et les pratiques traditionnelles, la messe en latin sera réintroduite, sans non plus faire disparaitre le culte en langue vernaculaire. Ainsi, par la prononciation d'une bulle prochaine, chaque diocèse se devra de fournir un prêtre pratiquant la messe latine aux paroisses en faisant expressément la demande. Les rééditions dernières de missels et de bréviaires bilingues feront bien évidemment leur apparition au sein des paroisses concernées. À noter que même si sont conservées les messes vernaculaires, celles-ci devront répondre à la forme classique dite "tridentine" :

  • 1° -Le prêtre célèbre la messe tridentine en tournant son dos à l'assemblée, face à l'autel. Cette posture, appelée "orientation ad orientem" ou "vers l'Est", symbolise la prière commune de l'Église tournée vers Dieu.
    2° -La messe tridentine est caractérisée par une grande précision et un respect strict des gestes, des prières et des rituels. Les mouvements du prêtre, les génuflexions, les signes de croix et les actions liturgiques sont minutieusement prescrits et exécutés de manière rituelle.
    3° -Dans la messe tridentine, l'accent est davantage mis sur la participation intérieure et la dévotion personnelle des fidèles plutôt que sur leur participation active dans la récitation des prières et des chants. Les fidèles assistent à la messe en tant que spectateurs et prient individuellement, suivant les prières ou méditant sur leur propre spiritualité.
    4° -Le missel tridentin est le livre liturgique utilisé lors de la messe tridentine. Il contient les prières, les lectures et les chants nécessaires à la célébration. Le prêtre et les fidèles peuvent suivre la messe en utilisant le missel.

Quelques notions méritant d'être examinées :

Rite tridentin, Missel, Bréviaire ou Livre de la Liturgie des Heures,


Format préféré et informations souhaitées en cas de réaction :

[b]Dénomination de l'évêque :[/b]
[b]Dénomination du pays :[/b]
(Facultatif) [b]Dénomination diocèse/ congrégation/ commission pastorale : [/b]

[b]Suggestion / commentaire :[/b] (préférer l'oralité)

Prendre connaissance des informations importantes en préambule.

À vos évêques.
Dénomination de l'évêque : Mgr. Hervé Braxence, Archevêque de Ligert, Cardinal de l'Église Catholique
Dénomination du pays : Duché de Gallouèse
Dénomination diocèse/ congrégation/ commission pastorale : S'exprime nom de l'archidiocèse de Ligert et des cardinaux non-réactionnaires de la Gallouèse.

Suggestion / commentaire :

Votre Sainteté, il me semble complètement déplacé d'imposer à toutes les paroisses le rite tridentin au point ou nous en sommes des réformes de l'Église Catholique. Vous n'êtes pas sans savoir, dans Votre grande sagesse, que l'Église a modifié maintes et maintes fois son missel, et que le rite dans sa forme la plus stricte ne sera jamais une exacte reproduction de la messe des Apôtres. Notre sainte Église apostolique a constamment adapté ses rites pour en venir à une forme actuelle qui est celle qui permet à une large part de croyants de sentir ce dialogue profond avec Dieu lors de l'eucharistie. Certes, d'autres fidèles ont quant à eux besoin du rite tridentin pour sentir ce cœur-à-cœur avec le Seigneur. La Gallouèse ne fait pas exception. Mais c'est pour cela qu'il faut laisser la liberté aux paroisses de célébrer en rite ordinaire ou extra-ordinaire. L'enjeux est de taille : vous ne réalisez peut-être pas, y compris chez les plus anciens, l'attachement des paroissiens aux rites ordinaires actuels, "Post-Catholar-II". J'ai le courrier d'un prêtre de mon archidiocèse qui me le rapporte, parmi tant d'autres. Le père Michal, 90 ans : "Le concile Catholar II a représenté, pour moi et beaucoup de mes confrères, une bouffée d’oxygène sans laquelle moi aussi j’aurais quitté l’Église". Dans les paroisses, il en va de même pour les fidèles. Nous courrons, avec une telle mesure, un risque immense, cataclysmique - et je pèse longuement mes mots - de désévangélisation. Un risque grave, une faute irréversible. Laisser la liberté au croyants, tout en réintroduisant le rite tridentin, me paraît beaucoup plus sage, à moi comme à tant d'autre dans votre collège cardinalice. C'est une dimension politique de l'affaire, à laquelle Vous ne pouvez Vous soustraire.

Enfin, du point de vue de la théologie, je me permet de citer les Actes des Apôtres : « Unanimes, ils se rendaient chaque jour assidûment au temple ; ils rompaient le pain à domicile, prenant la nourriture dans l’allégresse et la simplicité du cœur. » (Actes 2-46). La messe a toujours évolué. L'Histoire de notre Église est parsemée de débats théologiques sur les rites, revenir aux sources n'est pas une nécessité. Fallait-il circoncire les chrétiens en plus du baptême ? "Oui !" proclamaient les premiers disciples. "Non." rétorqua Saint Paul, s'appuyant sur la vie du Christ pour justifier cette décision. Aujourd'hui, procédons de même, et réfléchissons à la nécessité d'imposer un rite ou l'autre, en ne perdant pas de vue que les pratique peuvent évoluer dans l'Église puisque celle-ci restera à jamais la barque qui conduira les fidèles jusqu'au Père. Ainsi, rappelons nous de l'évangile de Mathieu : « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. » (Mathieu 18-20) : il n'est nul besoin d'imposer aux gens selons quels rites ils doivent prier tant qu'il prient, dans quelle posture ils doivent adorer tant qu'ils adorent.

Voilà, Votre Sainteté, mon avis partagé par tant d'autre parmi les modérés. Nous ne sommes pas particulièrement progressistes, je suis moi-même conservateur, et d'autres avec qui je me suis concerté, en Gallouèse comme dans beaucoup d'autre pays, sont encore bien plus conservateurs que moi. Mais c'est une question vitale. Nous Vous implorons de ne pas imposer le rite tridentin au détriment du rite ordinaire.
Dénomination de l'évêque : Mgr Terenze Testarossa (Diocèse de Podestavre)
Dénomination du pays : Manche Silice
Il s'exprime pour le clergé siliquéen

Mille fois oui votre Sainteté !
Il est grand temps de passer un grand coup de balais dans les églises où nos pratiques traditionnelles sont progressivement supplantées par de pures inventions rituelles. J'en veux pour preuve certains endroits de notre pays, la Manche Silice, où des ecclésiastiques encouragent les fidèles à co-célébrer et à entonner des chants profanes. Ils font entrer des instruments de musique tels que des guitares électriques et des synthétiseurs dans nos églises. Il faut serrer la vis et votre proposition va dans le bon sens. Nous considérons même que vous n'allez pas assez loin. Il faut imposer la forme tridentine comme norme. Par ailleurs, nous espérons que la papauté financera sur ses fonds la réédition des livres de prière. Notre église est financièrement exsangue.
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Convocation en Synode des évêques





Très chers frères,

Ayant à cœur toutes les nécessités et les questions de l’Église, nous vous convoquons au Synode des évêques, afin que nous réfléchissions ensemble aux questions qui touchent à la vérité de la foi. Le temps est venu pour nous, évêques venus de toutes les parties du monde, de nous réunir afin de confronter nos réflexions et de resserrer plus fermement les liens de notre fraternité.

Notre Synode se tient en la cité sainte de Sancte, au jour du 16 aout 2020.

Nous vous demandons de prendre part à cette sainte assemblée, avec le don de l’Esprit Saint qui nous accompagne, afin que, d’un même cœur et d’une même voix, nous examinions les besoins de l’Église, et que nous établissions le fait, que oui ou non, le célibat de la prêtrise est une « discipline » et non d'un dogme de foi immuable, qui signifie que notre Sainte mère l'Eglise possède légalement le pouvoir de modifier cette règle.

Prions pour que la bénédiction divine repose sur ce Synode, afin que nous avancions tous dans la charité et l’unité, selon la volonté de notre Seigneur Jésus-Christ.

Dans la charité fraternelle.

Ordre du jour :

  • Suite à ce synode portant sur le Célibat des prêtres, sa sainteté Stefanus troisième du nom, souhaite recueillir les avis de ses frères évêques. Sa volonté s'appuie sur des éléments tangibles et en accord avec le dogme de l'Eglise universelle, selon son avis de successeur de Saint Pierre, par les élements suivants à sa connaisance. Il est appelé aux évêques de mobiliser leur savoir de la sainte liturgie afin de guider le choix et l'orientation de notre Saint Père.

  • 1° - Il est convenu que les Évangiles ne font pas du célibat une condition absolue pour le sacerdoce. L'apôtre Pierre, considéré comme le premier pape, était marié, comme l'indique en exemple notre Saint Père Stefanus. Il n'y a ainsi, selon nous, aucune contradiction théologique dans cette règle.
    2° - Il est souligné par le saint père que l'appel à être prêtre (le sacerdoce) et l'appel à vivre seul (le célibat) sont deux dons de Dieu distincts. Forcer leur association exclut des hommes qui auraient la vocation de prêtre mais pas celle du célibat.
    3° - L’Église catholane tolère déjà des prêtres mariés en son sein, notamment dans les rites catholiques aleuciens (rîtes icamiens et kah tanais) ainsi que pour certains anciens pasteurs anciennement protestants convertis au catholicisme.
    4° - Plus prosaïquement, dans de nombreuses régions, le manque de prêtres empêche les fidèles de recevoir les sacrements régulièrement. La reproduction sociale étant un facteur important du renouvellement des professions, l'obligation du célibat tend à aggraver cette pénurie de prêtrise




Format préféré et informations souhaitées en cas de réaction :

[b]Dénomination de l'évêque :[/b]
[b]Dénomination du pays :[/b]
(Facultatif) [b]Dénomination diocèse/ congrégation/ commission pastorale : [/b]

[b]Suggestion / commentaire :[/b] (préférer l'oralité)



À vos évêques.
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Dénomination de l'évêque : Amédée Froqué
Dénomination du pays : Principauté de Carnavale
Dénomination diocèse : Évêque du quartier de l'origan

Amédée Froqué

Suggestion / commentaire :

A l'heure où notre sainte mère l’Église est traversée par une crise majeure de la foi, menacée par les hérésies et les schismatiques, où les Évangiles elles-mêmes, et celle de Saint Jean en particulier, sont remises en question par l'échec de l'apocalypse carnavalais, je doute que le temps soit venu de réformer la norme du culte. L'action de la Catholagne devrait être de renforcer les principes fondamentaux de la foi et non les ébranler alors qu'ils chancellent.

Outre que le célibat accorde davantage de disponibilité aux prêtres dans leur foi et pour leurs ouailles, il est une imitation de la vie de Jésus Christ. Je ne vous ferai pas non plus l'affront de vous rappeler la promesse du Christ aux hommes, qu'ils vivront dans un Royaume où l'on "ne prend ni femme ni mari". Le célibat sacerdotal montre la voie aux hommes et rappelle la promesse du Seigneur. Par ailleurs, l'argument du manque de vocations est un faux problème, car donner épouse et enfants aux prêtres, c'est compromettre leur capacité à se déplacer et les placer dans davantage de précarité matérielle. La femme est vénale et pécheresse, combien de paires de chaussures de luxes seront achetées avec l'argent de la quête avec une telle réforme ? La simplicité de la vie d'un prêtre ne se mêle pas bien avec les exigences matérielles du couple, sans parler du poids qu'il ferait peser sur une éventuelle progéniture. Pour quelques vocations suscitées chez des curés queutards, nous en perdrons cent fois plus, convaincus par leur famille d'abandonner leur mission pour adopter une existence plus classique.

Enfin, le prêtre fait vœux de renoncer, il renonce aux plaisirs de la chair et ses seuls enfants sont ses ouailles. La sexualité porte le pêché, le prêtre doit montrer la voie, quel message enverrons nous si nous abandonnions collectivement nos vœux et que l’Église annonçait à tous les fidèles "le célibat est trop difficile à tenir, alors nous y renonçons" ? Quel message de faiblesse, quelle porte ouverte à la critique et à l'hérésie. Aujourd'hui le célibat et demain ? Quelle sera la prochaine valeur à laquelle nous renoncerons par facilité et par faiblesse morale ? La complaisance avec les mœurs de l'époque ne devrait jamais guider la discipline des catholans, l’Église est une maison aux fondations profondes, elle doit traverser le temps comme un phare.

Jésus nous a donné une Pierre sur laquelle bâtir son Église, n'allons pas aujourd'hui lui coller de gros coups de marteaux.
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Dénomination de l'évêque : Maximilian do Pedrorobas
Dénomination du pays : République Fédérative d'Icamie
Dénomination diocèse : Evêque de Recife

Il est épris de Révolution dans l'Église.

Commentaire (réponse à Monseigneur Froqué) : Merci, Monseigneur Froqué, pour votre intervention précieuse et éclairante sur la position carnavalaise. Un témoignage et des interrogations qui méritent, en effet, d'être posées en ce synode et qu'il convient on ne peut plus de discuter.

C'est pour cela que j'aimerais revenir sur quelques points que vous avez soulevé, afin qu'il me soit possible, au nom de mes estimés frères dans la Foi icamiens, d'éclaircir à notre tour notre point de vue et le regard sur des positions très répandues sur le sol et dans les îles du Vieux Continent.

Permettez-moi, tout d'abord, de poser une question : Est-ce qu'imiter la Vie de Jésus-Christ suffit-elle à faire de nous de bons chrétiens ? Si tel est le cas, et que rappeler la promesse du Seigneur à nos communautés est notre rôle, alors pourquoi, Monseigneur Froqué, devons-nous nous arrêter au célibat ? Jésus-Christ n'a point pris épouse et n'a point engendré de descendance, cela est vrai, et pourtant, punissons-nous ceux qui le font ? Il a passé sa vie sur la route et n'a point officié dans des églises, et pourtant, avons-nous fait de l'errance une partie intégrante du sacerdoce ? Il n'a jamais écrit, et pourtant, ne remplissons-nous pas des bibliothèques entières d'ouvrages de théologie ?

Plus encore, et je ne vous ferais point l'affront, car vous êtes carnavalais et que vous n'avez donc que trop bien connu la non-bataille de Megiddo, de vous poser une dernière question. Je ferais simplement une constation se basant sur ce raisonnement : Si l'imitation littérale de chaque circonstance de la vie du Sauveur était la mesure de notre fidélité, nous devrions tous être morts à trente-trois ans.

Cela étant convenu, il va sans dire que j'accueille avec enthousiasme la proposition de Sa Sainteté. Le célibat est une relique d'un âge d'obscurantisme révolu. L'observation d'un tel voeu par les âmes humaines faillibles n'a fait qu'éclairer à quel point les pasteurs que nous sommes, censés être les phares de vertus de nos troupeaux, peuvent succomber à la tentation du pêché sitôt que leur est ordonné la nécessité de s'éloigner de leur nature profonde et divine d'animal social.

Dieu nous a créé à Son image, mais nous ne sommes point Dieu. Il n'y a qu'en se retrouvant et qu'en s'unissant que nous pourrons espérer approcher Son Royaume.

Par ailleurs, et à ce propos, car Dieu a créé l'Homme et la Femme à son image, je confesse n'avoir trouvé ni chez saint Paul, ni chez saint Jean, ni dans les paroles de Notre Seigneur de parabole mentionnant la propension des femmes à vider les troncs de messe pour se fournir en atours de luxe. Peut-être appartient-elle à un évangile que le Saint-Esprit a oublié de nous transmettre ? Un de ces textes dont la Papauté Noire aurait le secret, peut-être ?

Voilà, du reste, une bien étrange manière que de défendre la Sainteté du Mariage, antérieur même au célibat sacerdotal.

Et puis, plus encore, quel étrange déclaration provenant de l'Église présidée par Ludivine Enfant, dont les goûts en matière de chaussures ne semblent pourtant pas s'approcher de l'exubérance de Monseigneur Justin - paix à son âme - qui l'a précédé dans l'élection de l'Evêque de Sancte ?

Vos Éminences, si une institution ne peut survivre qu'en exigeant de chacun de ses serviteurs qu'il renonce à ce que l'Église elle-même reconnaît comme bon, alors ce n'est peut-être pas la chair des hommes qu'il faut accuser de faiblesse : c'est notre conception-même de la sainteté.

Et quand j'entends cette diatribe " Aujourd'hui, on abolit le célibat, et demain ? "

Je lui répondrais : " Demain, nous abolirons ce qui doit l'être. Nous élaguerons le chêne de notre Eglise pour lui permettre de croître pour deux mille ans de plus, pour chacune de nos ouailles, et pour que nous puissions approcher sur Terre du Royaume de Dieu. "

Par la décision qu'il nous présente, le Saint-Père ne détruit pas l'Église. Le Saint-Père use de l'autorité que l'Église lui a confiée, par l'entremise de Ses Cardinaux.

Pour cela, ceux qui se dressent pour refuser toute réforme au nom de la tradition devraient prendre garde : la tradition de l'Église comprend aussi la faculté de l'Église à se gouverner elle-même.

Et pour cela, ceux qui se dressent et grommellent l'hérésie devraient se rappeler qu'il est imprudent de qualifier d'hérétique toute nouveauté, sans s'assurer qu'elle contredise bien un dogme : car aucun progrès n'aurait pu être alors entrepris dans l'histoire de l'Humanité, et jamais le feu n'aurait été domestiqué.

Si cette réforme est juste, alors aucune clameur ne devrait l'arrêter ; si elle est mauvaise, alors que celle-ci soit jugée sur la Vérité de l'Évangile, pas sur nos habitudes.
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Amédée Froqué

A cause de l’abominable accent ikamien du cardinal Maximilian, Amédée Froqué n’a rien compris à son intervention

- Si si muy bueno mi amigo, a mi me gusta bailar moi aussi. Jesus vous aime comme vous êtes ne vous inquiétez pas.

Il se signe l’air las.
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