Matin du 21/08/2012 à 9H47minUne équipe de Strumtoepen attend patiemment un convoi de ravitaillement des miliciens en bordure de forêtLieutenant Bjørn Givregårdën : Les gars écouter (sur la dernière radio fonctionnelle de l'équipe) le
Erstes wissenschaftliches Forschungs-und Rüstungsprogramm für Valkoïnenland voudrait voter l'emploi d'armes testées secrètement.
Le Caporal Gunnar Eiskrieger l'intérompit : Pourquoi il voudrait utiliser des armes potentiellement dévastatrices sur notre sol je me le demande ?
Le Major tireur d'élite Simö Talvinenärvi scrutent a l'horizon leur dit : 
On a des amis en approche Lieutenant.
Lieutenant Bjørn Givregårdën : Combien y en a t-il ?
Le Major tireur d'élite Simö Talvinenärvi : Oh une cinquantaine avec un camion de ravitaillement de munitions.
Le jeune soldat Klaus Kordström apeuré : Qu'est-ce qu'on fait on 15 dont 10 blessés
Caporal Gunnar Eiskrieger : On a fait bien pire à Höhenfeld.
Le Major Simö Talvinenärvi : C'est vrai mais on a pas le temps d'en parler... Lieutenant appelons le Q.G de Kønstantinópolis.
Lieutenant Bjørn Givregårdën : D'accord.
Il appela. Allo ici le Lieutenant Givregårdën de l'escouade Strumtoepen helvetti, nous demandons appui aérien et des secours dans la forêt au N.E de Kønstantinópolis car attaque des Milices imminente nous avons déployé un feu faisant de la fumée vous me recevez allo, allo.
Inconnu dans la radio : *Allo, Allo, ici le Contre-maître Franz Aertsen du 17ème régiment d'infanterie de marine à bord du "SMS Erland" nous vous [crépitement de la radio] recevons nous transemttons votre [crépitement de la radio] message à Kønstantinópolis nous vous [crépitement de la radio] bonne chance les gars terminé.*
Caporal Gunnar Eiskrieger : D'ailleurs on a quelqu'un qui fait toujours une sieste... je vais le réveiller. DEBOUT LÀ DEDANS.
Cria le caporal dans les oreilles du soldat Ernst FalkenaugeSoldat Ernst Falkenauge : Oui... y'a pas le feu...
dit-il émergeant de sont sommeil.Caporal Gunnar Eiskrieger : Bah si justement il y a une colone de miliciens qui veulent en découdre.
Soldat Ernst Falkenauge : Des miliciens!? Où sont-ils?.
Caporal Gunnar Eiskrieger : A 1km de notre position alors faut se dépêcher à installer les préparatifs de notre fête d'anniversaire héhé.
Le Major Simö Talvinenärvi : J'ai remarqué deux arbres entre le sentier, on pourrait mettre deux grenades à chacun des deux troncs et les relier l'une à l'autre avec un petit câble et d'autres du genre.
Soldat Ernst Falkenauge : Ok j'y vais où est Klaus. KLAUS, KLAUS T'ES OÙ!!!?
Caporal Gunnar Eiskrieger : Pourquoi tu t'inquiètes autant pour lui il est partit s'occuper des blessés?
Soldat Ernst Falkenauge : Car c'est mon petit cousin et j'ai promis à ses parents avant qu'ils ne meurent. Bon je vais m'occuper des grenades.
Le jeune soldat Klaus Kordström : Quelqu'un m'a appelé? Bon que dois-je faire d'autre?
Lieutenant Bjørn Givregårdën : Prépare un nid de mitrailleuse dans ces ruines en hauteur.
Le jeune soldat Klaus Kordström : D'accord j'y vais.
Étant revenu de reconnaissance avertit l'escouadeLe Major Simö Talvinenärvi : Tout est bon... car l'ennemi... est à 250 mètres.
dit-il éssoufléLieutenant Bjørn Givregårdën : Oui juste voici le plan Simö as-tu ton silencieux avec toi?
au loin : Oui Lieutenant.
Alors tu te positionneras en hauteur et tu tireras dans le chauffeur du Camion comme ça il s'arrêteras avant le piège pour l'infanterie. Et les autres défendait la position c'est OK? Car cette bataille est très importante, pour Kønstantinópolis et nos blessés car si les troupes ennemies arrivent à ravitailler leur alliés qui assiégent la ville et si la ville venait à tomber ce serait un chemin ouvert sur la capitale et si la capitale tombe c'est notre pays qui tombe alors messieurs, veuillez défendre cette putain de position.
Tout le monde : OUI LIEUTENANT
Tout d'un coup la radio s'allume et une voix grave se fait entendreQ.G de Kønstantinópolis : *Allo ici le Q.G nous vous [crépitement de la radio] enverrons un appui aérien et des hélicoptères médicaux et de transport sur votre position dans approximativement 30 minutes tenez bon terminé. *
Lieutenant Bjørn Givregårdën : Vous avez entendu 30 minutes et l'ennemi est là d'une minute à l'autre