24/03/2016
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đŸ’ƒđŸ»[CULTURE] Les FĂȘtes et Festivals Jashuriens

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Le grand festival de Koy Pathong

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La grande fĂȘte aux lanternes de Koy Pathong

Introduction

Le grand festival annuel de Koy Pathong est la plus grande fĂȘte bouddhiste de la TroisiĂšme RĂ©publique du Jashuria. Elle est cĂ©lĂ©brĂ©e chaque annĂ©e vers fin aoĂ»t selon le calendrier bouddhiste consacrĂ©. FĂȘte traditionnelle du Jashuria, elle est tellement populaire et ancrĂ©e dans la culture locale qu’elle fait partie des fĂȘtes laĂŻques de la RĂ©publique. FĂȘte des LumiĂšres par excellence, ce grand festival est connu pour son emblĂ©matique lĂącher de lanternes sur le Grand Canal et sur l’immense lac au sud du pays, au moment de la pleine lune. Cette fĂȘte, joyeuse et populaire, est donnĂ©e en l’honneur de Bouddha, mais aussi plus largement en guise de purification, les lanternes reprĂ©sentant symboliquement les mauvaises pensĂ©es que l’on laisse derriĂšre soi pour l’annĂ©e Ă  venir. Petit Ă  petit, cette fĂȘte a dĂ©clenchĂ© au sein de la population artistique du Jashuria l'envie de nouvelles initiatives et s'est muĂ©e en un prĂ©texte Ă  des installations artistiques basĂ©es sur les expĂ©riences lumineuses nocturnes.

Histoire et pratiques

Le Koy Pathong est une trĂšs ancienne tradition du Jashuria qui doit probablement venir de l’ouest, vers le sous-continent aryĂšdi. Il s’agit d’une pratique qui se retrouve aussi bien dans la religion hindoue que chez les bouddhistes du Jashuria et qui s’est vraisemblablement transmise par contacts culturels. Les Bouddhistes du Jashurai observent religieusement cette pratique depuis des centaines d’annĂ©es. Le festival des lumiĂšres prend la forme d’une semaine complĂšte de festivitĂ©s, principalement tenues le soir, durant laquelle les Jashuriens sont amenĂ©s Ă  produire de la musique, Ă  s’alimenter avec gourmandise et Ă  assister Ă  toutes sortes d’activitĂ©s culturelles. Des feux d’artifice sont lancĂ©s tous les soirs et il n’est pas rare que les navires et les petites goĂ©lettes de passage sur le Grand Canal y participent en sympathie pour le peuple jashurien. La semaine s’achĂšve par le traditionnel lĂącher de lanternes en papier, qui constitue l’évĂšnement le plus emblĂ©matique et le plus spectaculaire de la semaine.

Durant tout le Koy Pathong, les politiciens du Jashuria sont conviĂ©s Ă  inaugurer la cĂ©rĂ©monie en lançant les premiĂšres lanternes. Les temples bouddhistes, ouverts en permanence durant la fĂȘte, deviennent des lieux de rassemblements et d’attractions pour les locaux et les touristes. Il est fortement conseillĂ© aux touristes de se prĂȘter au jeu des festivitĂ©s et de pratiquer au moins la crĂ©ation de lanternes en papier. Lors des festivitĂ©s, les temples se couvrent de cadeaux et de bougies, qui enrobent progressivement les autels de mĂ©ditation et les statues des ancĂȘtres. Les prĂȘtres bouddhistes participent pleinement aux activitĂ©s et se lancent gĂ©nĂ©ralement dans des reprĂ©sentations religieuses, ou mĂȘme des piĂšces de thĂ©Ăątre traditionnelles.

L’envol des lanternes prend deux formes. PremiĂšrement, les lanternes peuvent ĂȘtre posĂ©es sur de petites embarcations qui dĂ©rivent au fil de l’eau jusqu’à l’ocĂ©an. DeuxiĂšmement, il peut s’agir de lanternes volantes, qui s’élĂšvent lentement dans le ciel. Ces lancers de lanternes sont cependant dangereux, malgrĂ© leur beautĂ© et il est demandĂ© aux avions de ne pas circuler dans l’espace aĂ©rien le soir de leur envol. Il n’est pas rare que des incidents surviennent et que des maisons prennent feu durant le Koi Pathong. Les brigades de pompiers restent de faction de façon ininterrompue pendant toute la semaine de fĂȘtes pour Ă©viter les dangers.

Depuis la fin des annĂ©es 90, les festivals des LumiĂšres ont pris une nouvelle dimension. Les artistes jashuriens, probablement inspirĂ©s des artistes eurysiens, ont commencĂ© Ă  dĂ©velopper des installations sonores et lumineuses pour enchanter les lieux de fĂȘte. Le festival aux lanternes est devenu le festival des LumiĂšres, oĂč chaque artiste peut tenter de transformer un lieu de vie par un travail sur la lumiĂšre et le son, mĂ©tamorphosant le temps d’une semaine le paysage des mĂ©tropoles jashuriennes. Cet Ă©vĂšnement est gĂ©nĂ©ralement bien suivi par les critiques d’art et de musique, qui n’hĂ©sitent pas Ă  raconter leur pĂ©riple au bout du monde pour assister Ă  la mĂ©tamorphose des mĂ©tropoles jashuriennes.

La popularitĂ© du festival a contribuĂ© Ă  une transformation subtile du tissu urbain jashurien, notamment en ce qui concerne l'Ă©clairage urbain. Sous l'impulsion de la popularitĂ© du Koi Pathong, les autoritĂ©s jashuriennes ont mis en place une sĂ©rie de plans visant Ă  dĂ©velopper l'Ă©clairage urbain en ville, de maniĂšre Ă  crĂ©er des ambiances nocturnes variĂ©es et capables d'apporter un nouveau regard sur les environnements urbains. Ces plans lumiĂšres, intĂ©grĂ©s dĂ©sormais aux plans d'urbanisme jashuriens, sont l'occasion pour les autoritĂ©s responsables de l'urbanisme, de rĂ©flĂ©chir Ă  la maniĂšre dont la ville s'apprĂ©hender la nuit. Si les Ă©clairages doivent remplir des fonctions visant Ă  la sĂ©curitĂ© des populations, ils peuvent aussi ĂȘtre utilisĂ©s pour crĂ©er des ambiances nocturnes inĂ©dites, transformant ainsi les paysages de la nuit. Depuis le dĂ©but des annĂ©es 2000, les principales mĂ©tropoles jashuriennes sont dotĂ©es d'un plan lumiĂšre et doivent mettre en oeuvre rapidement ces installations afin de rĂ©nover les vieux Ă©clairages des citĂ©s jashuriennes.


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Le Tanabata : la fĂȘte des Ă©toiles

 La fĂȘte des Ă©toiles au Jashuria
La fĂȘte des Ă©toiles au Jashuria

Introduction

Comme de nombreuses coutumes jashuriennes, Tanabata est une synthĂšse de plusieurs traditions de diffĂ©rentes origines : une lĂ©gende Ă  la RomĂ©o et Juliette du Fortuna, des rituels transmis par Xin, et la cĂ©lĂ©bration des dĂ©funts propre aux mƓurs jashuriennes. La fĂȘte des Ă©toiles est connue aujourd’hui pour son illustration de la lĂ©gende du bouvier et de la tisserande, trĂšs rĂ©pandue au Nazum et connue au Jashuria sous le nom de Tanabata. Sous l’Empire Yahudharma, les jeunes filles qui dĂ©siraient travailler dans le tissage ou la couture commencĂšrent Ă  prier l’étoile VĂ©ga le septiĂšme jour du septiĂšme mois lunaire. Sur un autel, elles installaient des offrandes et cinq aiguilles oĂč Ă©taient enfilĂ©s des fils de soie aux couleurs des cinq Ă©lĂ©ments de la cosmologie hindoue : blanc pour l’éther, rouge pour le feu, jaune pour la Terre, vert ou bleu pour le bois, noir pour l’eau. Nous rappellerons que les cinq Ă©lĂ©ments reconnus par la doctrine hindoue sont les suivants : ĂąkĂąsha, l’éther ; vĂąyu, l’air ; tĂȘjas, le feu ; ap, l’eau ; prithvĂź, la terre. Cet ordre est celui de leur dĂ©veloppement ou de leur diffĂ©renciation, Ă  partir de l’éther qui est l’élĂ©ment primordial ; c’est toujours dans cet ordre qu’ils sont Ă©numĂ©rĂ©s dans tous les textes du VĂȘda oĂč il en est fait mention.

FĂȘtĂ©e le 7 juillet, la fĂȘte du Tanabata correspond au moment de l’annĂ©e oĂč les Ă©toiles VĂ©ga et AltaĂŻr sont les plus visibles et les plus belles Ă  observer. Leur apparition marquait le dĂ©but de la saison agricole mais aussi la prĂ©paration des rites pour la pĂ©riode du retour des morts, anciennement autour du milieu du septiĂšme mois Ă  la suite de Tanabata et aujourd’hui isolĂ© en aoĂ»t.

Il s’agit aujourd’hui de l’une des fĂȘtes les plus cĂ©lĂ©brĂ©es au Jashuria. Pendant le festival, la coutume veut que l’on attache Ă  des tiges de bambous des bandes de papier colorĂ©, sur lesquelles l’on a Ă©crit un vƓu. Les bambous choisis doivent avoir les branches hautes afin que le message soit transmis. D’ailleurs, il est dit que le bruit du vent dans les feuilles de bambou serait en fait les voix de vƓux allant vers les divinitĂ©s des diffĂ©rents panthĂ©ons.

Une autre partie de la coutume veut que l’on prĂ©pare de de grandes banderoles cylindriques en papier pouvant mesurer 5 mĂštres, censĂ©es aider les jeunes femmes Ă  devenir de bonnes tisserandes (une maniĂšre Ă©lĂ©gante de dire qu’elles seront de bonnes Ă©pouses). Ces grandes banderoles sont par la suite attachĂ©es aux tiges de bambou.

Enfin, la derniĂšre partie de la tradition vise Ă  ce que l’on attache des grues en papier pour assurer la longĂ©vitĂ© et la sĂ©curitĂ© du foyer. Et bien entendu, comme il s’agit d’une fĂȘte jashurienne, il est de coutume de manger ! Et au Tanabata, on ne mange pas n’importe quoi. La nourriture traditionnelle du Tanabata sont un plat plutĂŽt trouvĂ© dans le nord du pays et assez proche des somen du Fujiwa : de fines nouilles blanches qui rappellent les fils de la tisserande dont la lĂ©gende s’inspire.

Il est d’usage, lors de cette fĂȘte, de porter le kimono plutĂŽt qu’un sari. Ceci est dĂ» au fait qu’il s’agit principalement d’une fĂȘte issue de la rĂ©gion d’Azur plus que de la rĂ©gion des Perles. Durant toute la soirĂ©e des festivitĂ©s, les Jashuriens peuvent participer Ă  des sĂ©ances de feux d'artifice, mais aussi Ă  des jeux sur des stands prĂ©vus Ă  cet effet. Dans de rares cas, le Tanabata s'accompagne de dĂ©filĂ©s, oĂč de grandes banderoles suspendues Ă  des ballons en hĂ©lium sont tirĂ©es vers les sommets. Le festival se passe principalement sur des lieux surĂ©levĂ©s, afin de voir les Ă©toiles.

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Le défilé du dieu Ganesh : Ganesh Charturhi

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Procession à Ankévran pour le dieu Ganesh

Introduction

Le dĂ©filĂ© du char de Ganesh est l’une des nombreuses processions que l’on peut rencontrer au Jashuria Ă  l’arrivĂ©e de l’automne. CĂ©lĂ©brĂ©e dans de nombreux lieux du Jashuria, cette fĂȘte symbolise la vĂ©nĂ©ration du dieu Ganesh, l’un des dieux les plus apprĂ©ciĂ©s du pays. Cette fĂȘte, qui se dĂ©roule toujours selon un nombre impair de jour, cĂ©lĂšbre la naissance du dieu Ă  tĂȘte d’élĂ©phant en tant que fils de Shiva et de Parvati. Le festival se tient principalement en aoĂ»t et septembre dans toutes les villes du Jashuria.

Histoire et pratiques

Ganesha Chaturthi est cĂ©lĂ©brĂ© traditionnellement d’une maniĂšre assez homogĂšne au Jashuria. Durant les festivitĂ©s, les Jashuriens mettent en place des idoles de Ganesh dans les foyers, dans des matĂ©riaux qui dĂ©pendent de la richesse de la famille. Dans les grandes villes, des idoles gĂ©antes de Ganesh sont Ă©rigĂ©es, le plus souvent en terre cuite, parfois en papier mĂąchĂ©. Lors de la cĂ©rĂ©monie initiale, un prĂȘtre Brahmane vient effectuer un rituel qui donne symboliquement vie aux idoles. Le festival dure dix jours pendant lesquels de grandes festivitĂ©s sont donnĂ©es pour honorer l'une des divinitĂ©s les plus adorĂ©es du Jashuria.

Dans les foyers, les rites pour Ganesh sont organisĂ©s par la famille toute entiĂšre, qui offre quotidiennement une flamme (une bougie allumĂ©e posĂ©e sur un plateau) Ă  la dĂ©itĂ©, le matin et le soir. Cette offrande de flamme est souvent accompagnĂ©e de mantras, d’eau pure, de lait, ou mĂȘme de fleurs et de sucreries.

Les festivitĂ©s ont lieu gĂ©nĂ©ralement autour des plus grandes idoles, ou des chants et des danses en l’honneur de la divinitĂ© sont organisĂ©es. Les sucreries les plus apprĂ©ciĂ©es du dieu y sont vendues pour les touristes et les curieux. Chaque jour, de maniĂšre publique, une offrande de flamme est rĂ©alisĂ©e par un prĂȘtre et chacun est amenĂ© Ă  dĂ©poser des offrandes Ă  la divinitĂ© pour s’assurer sa bienveillance. Des temples Ă©phĂ©mĂšres, les pandals, sont Ă©rigĂ©s Ă  la gloire de Ganesh dans de nombreux lieux, notamment des carrefours, afin de permettre aux gens de venir vĂ©nĂ©rer la divinitĂ©.

Le dernier jour du festival, une cĂ©rĂ©monie d’adieu est adressĂ©e Ă  Ganesh, sous la forme d’une procession jusqu’au fleuve le plus proche, ou n’importe quel point d’eau sacrĂ©. Cette procession musicale, est accompagnĂ©e de chanteurs de mantras et de personnes distribuant des sucreries sur le passage. Les idoles de Ganesh sont par la suite immergĂ©e dans l’eau pour symboliser sa renaissance. Les idoles sont par la suite ramenĂ©es dans les foyers et, pour les plus grosses, stockĂ©es dans des rĂ©serves pour ĂȘtre ressorties l'annĂ©e suivante.

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Offrande de sucreries Ă  Ganesh
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