27/03/2016
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PRESSE

Les articles de la presse Guadamos sont publiés ci-dessous


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Guadaires participera à l'Exposition Universelle d'Anslav organisée par la Translavya!
19 Mai 2013Enrico Soares l'a annoncé ce matin, le Guadaires sera représenté en Translavya pour l'Exposition Universelle qui se déroulera dès juillet à Anslav, la capitale du pays. Cet évènement, organisé pour la première fois, permettra, comme le secrétaire d'État l'affirme, de montrer au monde entier la gloire et l'importance de la culture Guadamos. Cependant, les délais sont courts. La construction du pavillon devrait être assurée par Javier Izan, un grand architecte notamment reconnu pour la construction de la Nouvelle Philharmonie de Guadaires et sa capacité à lier la tradition au moderne. Le gouvernement a indiqué qu'il ferrait appel aux artisans les plus talentueux du pays pour représenter le savoir-faire Guadamos. Le pavillon devrait être divisé en différentes salles où seront exposés les œuvres et les innovations du pays.
Cette exposition est présentée comme politiquement neutre et les organisateurs la voit comme un appel à la paix et la concorde entre les nations. Ce message pacifiste est largement soutenu par le gouvernement, cependant, il ne passe pas pour tout le monde. En effet, Paulo Siene, chef du Parti National (classé à l'extrême-droite) dénonce une atteinte à la valeur du Guadaires. Il s'est expliqué sur le plateau de l'émission Hoy Guadaires sur G5 : "Cette décision de participer à l'Exposition Universelle d'Anslav [...] est clairement un choix influencé par la mentalité d'extrême-gauche. Ce genre d'évènement ne peut être que politique, Translavya est un pays communiste jusqu'à l'absurde [...] qui bafoue jusqu'aux droits de l'Homme les plus profondément ancrés dans n'importe quelle société. [...] Vous en connaissez beaucoup vous des pays où tuer est un droit ? L'idée de pouvoir collaborer avec ce genre de nation me donne de la nausée, mais il permet au moins de mettre à la lumière du jour les déviance qu'entraine la gauchisation de l'État. Le peuple ne veut pas de ça, la nation non plus.
Cette interview à provoquer de vives réaction plus à gauche, la plupart des partis de ce bord s'étant placés en faveur de la participation Guadamos.

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Le gouvernement annonce que Guadaires pourrait intégrer l'Union des Nations Evasiennes
21 mai 2013Juste après l'ouverture des relations diplomatiques avec la Manche Silice, le gouvernement vient d'annoncer qu'il réfléchissait sérieusement à émettre une demande d'intégration à l'UNE. En effet, selon Laura Balaguer, la Présidente, cela permettrait au pays de développer sa diplomatie et son économie rapidement. Il y aurait aussi, selon elle, d'importants avantages en termes de sécurité et sur le plan touristique.
L'intégration du pays à cette union nécessiterait l'application du Traité de Covadonga, cela entrainerait la libre-circulation des biens et des personnes entre Guadaires les pays membres, ce traité engagerait aussi le pays à aider militairement les autres États en cas d'agression.
Le secrétaire d'État chargé de l'Économie met aussi en avant la possibilité de l'apparition d'une monnaie commune qui renforcerait l'Économie Guadamos.
Cependant, cette proposition n'est pas accueillie avec le même enthousiasme par les oppositions. Chez le Parti National, on déplore une atteinte à la souveraineté nationale. Néanmoins, le parti se déchire, certain assurant que cette union est bénéfique. C'est la même situation chez les communistes qui déplore le caractère ultralibéraliste de l'union : "Les mesures prises par l'UNE sont toutes en faveur du libéralisme, je pense que notre pays à déjà suffisamment de problèmes avec cette idéologie. Rejoindre l'UNE, c'est l'enfoncer encore plus.", explique Antonio Guadarot, un député communiste. Néanmoins, les autres partis de gauche se montrent plutôt favorable pour une adhésion et s'accordent avec les propos du gouvernement National-Libéraliste.

Un vote consultatif de la population devrait être organisé dans les prochaines semaines, celui-ci sera suivi d'un vote à l'Assemblée et au Sénat bien que la date n'ait pas encore été fixée. Le gouvernement poursuit encore sa politique pro-diplomatie qui permet selon lui d'assurer la prospérité de la Cité-État et de lui redonner "son éclat d'antan".
Ce dernier a d'ailleurs annoncé dans le même communiqué qu'il envisageait une collaboration avec la Manche Silice qui viserait à assurer la sécurité du Détroit Guadamos (de Kerbess), et par la même occasion qui permettrait le développement de la Marine nationale. Enrico Soares rassure la population en expliquant que ce programme aurait pour seul objectif de préserver la paix dans la région. Une mesure militariste bienvenue pour les partis de droite, mais critiquée par la gauche.

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Les Guadamos sont pour une adhésion à l'UNE
21 mai 2013Après avoir annoncé sa volonté d'intégrer l'Union des Nations Evasiennes, le gouvernement avait promis un vote consultatif pour connaître l'avis des Guadamos. C'est chose faite, hier la population votait et les résultats viennent de tomber. Ils ont été annoncés par le Porte-Parole de l'État qui s'est présenté l'air ravi devant les médias. En effet, les Guadamos se sont montrés en faveur de l'adhésion.
Une importante majorité de la population soutient ce projet qui est vu par beaucoup par un moyen pour le pays de se stabiliser et de prévenir les crises telles que celles qui demeurent encore dans la mémoire Guadamos. Les 30% de personnes qui désapprouve le projet le font, selon le politicien Estevan Moi, soit par peur de perdre en souveraineté ou par refus d'intégrer une organisation perçue soit comme trop libéral, soit comme trop gauchiste.
Néanmoins, ce vote n'a qu'une portée consultative et la décision finale devrait revenir au Parlement dans les prochaines semaine. Cependant, il est sûr que ces chiffres vont avoir un impact sur le vote des députés.

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Ruben Maestre est mis en examen pour abus de confiance
08 juil. 2013Le PDG du groupe Ferza qui comprend notamment l'entreprise automobile Ferza, Ruben Maestre, est mis en examen pour abus de confiance. En effet, selon le tribunal de Guadaires, l'homme aurait profité des fonds de l'entreprise Sociesta SAS, une société spécialisée dans la rédaction de rapport sociologique aux comptes d'autres entreprises et qui appartient au groupe Ferza.
Selon le parquet, ce serait plus de 2,3 millions de Regales qui auraient été volés. Avec cet argent, l'homme est accusé d'avoir acheté deux appartements spacieux dans le Perez, l'un des quartiers les plus riches de Guadaires, ainsi que deux voitures de luxes.
La justice a déjà suspendu ses droits de propriétés sur ces biens et si Ruben Maestre est jugé coupable, ceux-ci lui seront retirés définitivement.
Dans un communiqué, l'homme se déclare coupable, cependant il nie avoir acheté les deux voitures avec l'argent volé et réfute le montant estimé de 2,3 millions de Regales qui, selon lui, serait de 800 000 Ꞧ. Dans sa lettre publique, Ruben Maestre s'excuse "auprès des actionnaires, des employés et des consommateurs pour le préjudice qu'ils ont subi si injustement par sa faute". Il annonce finalement quitter son poste de PDG et laisse la justice décider de la sentence qui sera la plus juste. Il risque jusqu'à six ans d'emprisonnement et 500 000 Ꞧ d'amandes.
Ce n'est pas la première fois qu'un PDG d'une grande entreprise est poursuivie pour ce genre de délits, en 2012, Fransisco Ruez, le patron de SeguroSol, une assurance, avait été condamné à quatre ans de prisons avec sursis pour abus de bien sociaux. Ces cas, loin d'être isolés, démontrent le manque flagrant de contrôle des grandes fortunes et des PDG de multinationales. Pourtant, ce problème est bien connu du pouvoir public, les syndicats des contrôleurs budgétaires avaient déjà alerté le gouvernement sur le manque d'effectif et de budget qui provoquait d'importantes défaillances dans le système de contrôle, un appel à l'aide restée sans réponse. Suite à l'ouverture de l'enquête, la CFFP a appelé à la grève le 17 juillet pour demander plus de moyen et plus de recrutement, cette mobilisation sera certainement suivie par les employés du groupe Ferza.

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El Pueblo
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Sagrada Esperanza (https://www.bestofcinqueterre.com/photos/cinque-terre-monterosso-church-st-john-the-baptist-and-chapel-of-mortis-et-orationis.jpg)


Des propos homophobes tenus lors d'une messe à Guadaires
10 sept. 2013Une nouvelle fois, le prêtre de l'Eglise de la Sagrada Esperanza, situé dans le quartier des Mercados au centre de Guadaires, fait parler de lui pour des propos problématiques tenus lors durant une messe. En effet, Federico de Midas, qui avait déjà été accusé d'avoir tenu des propos contre les droits des femmes, est de nouveau critiqué depuis qu'il est demandé aux croyants présents durant la cérémonie de "ne jamais céder à l'horreur homosexuelle" et "d'être ferme à ce sujet" devant leurs enfants. La majeure partie des Guadamos est chrétienne et la Sagrada Esperanza est l'une des églises les plus importantes de la ville. Ce message de haine est donc susceptible d'être entendu par un grand nombre de citoyens. Certains députés de gauche ont même alerté sur l'influence croissante de la religion sur la politique du pays, des propos décrits comme "risibles" par le Président du Parti National.
Cependant, ce n'est pas la première fois que de tel propos sont tenus par des religieux influents dans le pays. On se souvient notamment du "Padre Alejandro Luz" qui s'était fait connaitre en soutenant le Parti National durant les élections législatives de 2009 et qui avait tenu des propos jugés par beaucoup comme xénophobes et isolationnistes. L'évêque de Guadaires n'intervient pourtant que très peu malgré les demandes des autorités publiques. Encore une fois, aucune explication et aucune convocation du prêtre n'ont été demandés par le Diocèse. On assiste selon plusieurs spécialistes à la montée de courant conservatismes et parfois fondamentaliste dans une Église qui était-il y a encore peu reconnu comme progressiste. Cela pourrait à terme joué sur l'opinion publique.
Le Tribunal de la ville a convoqué, ce soir, Federico de Midas qui pourrait être poursuivi pour "incitation à la haine". La justice peut également utiliser un article spécifique du Code Pénal qui lui permettrait de démettre le prêtre de ces fonctions sans passer par l'avis de l'évêque, une procédure jamais utilisée depuis 1956. L'homme risquerait, sinon, jusqu'à 18 mois de prison et une forte amende.
Cet évènement, de plus en plus fréquent, remet sur la table une très ancienne question, celle de la mise en place de la Laïcité dans le pays. Si jusqu'à maintenant la religion est officiellement séparée de l'État par un décret gouvernemental de 1947. Il existe encore très peu de régulation pour contrôler le rôle des Églises et son influence sur les décisions politiques, en témoignent les dernières élections municipales où un prêtre qui faisait campagne dans son Église avait pu être élu Maire de Midas. Cependant, la laïcité très défendue par la gauche fait débat dans la population qui reste religieuse et est systématiquement refusée par la droite et l'extrême droite comme le Parti National pour qui les liens avec la religion ne sont plus à démontrer. Le gouvernement originellement plutôt défavorable à l'idée semble petit à petit changé d'avis. C'est l'effet inverse qui se produit dans la population de plus en plus attachée à la religion.

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Les partis présentent leurs candidats pour les législatives de 2014
02 dec. 2013À quelque mois des élections, il est temps pour les différents partis Guadamos de présenter leurs candidats aux législatives ainsi que leurs programmes. El pueblo vous présente pour l'occasion un résumé des candidatures de chaque groupe, ainsi que leurs principales promesses. Avant cela, il est important de rappeler le fonctionnement de ces élections centrales pour le fonctionnement de la démocratie. Depuis 1897, l'ensemble du territoire national est divisé en plusieurs cantons, 250 au total. Dans chacune des divisions, les partis doivent présenter un candidat. Les élections sont en deux tours et le candidat vainqueur de chaque canton est celui qui obtiendra le plus de voix au second tour. Aujourd'hui, les Nationaux-Libéraux sont en position de majorité relative avec 80 sièges, suivis de très près par les Sociaux-démocrates (64 sièges) et les Républicains (58 sièges). Laura Balaguer entend bien dépasser plus nettement ces chiffres et atteindre une majorité absolue, comme elle l'a indiqué au cours d'une interview sur la chaîne Guad45 jeudi dernier. Un souhait "inenvisageable" pour le Secrétaire Général du PSDE (Parti des Sociaux-Démocrates et Écologistes) qui promet à ces électeurs de devenir le plus grand parti dans l'hémicycle.
Voici donc les mesures phares des partis représentés aux élections législatives :

  • Parti Communiste et Libertaire : Avec 11 sièges à l'assemblée, il est pour le moment le plus petit parti représenté dans l'hémicycle.
  • - Suppression de la taxe sur le revenu pour les foyers les plus modestes au profit d'un Impôt sur la Fortune qui viserait les ménages les plus aisés
    - Autorisation de l'adoption pour les couples homosexuels
    - Mise en place d'un régime de laïcité officiel
    - Nationalisation des hôpitaux et des établissements d'éducations privés

  • Les Socialistes : En passant de 19 à 25 sièges entre 2004 et 2009, Les Socialistes sont devenus des acteurs majeurs dans les mouvements de gauche
  • - Mise en place d'un seuil minimal à 25% de logements sociaux dans chaque commune
    - Revalorisation du Salaire Minimal Légal de 15%
    - Simplification de l'accès aux formations dans la Santé et l'Éducation pour augmenter l'effectif de professeur, de médecin et d'infirmiers
    - Modernisation et rénovation des bâtiments publique pour améliorer la qualité de leur accueil et réduire la production de CO²

  • Parti des Sociaux-Démocrates et Écologistes : Le PSDE est le parti de gauche le plus puissant de l'assemblée depuis plus de 10 ans. En 2014, le parti entend devenir le plus grand parti de l'hémicycle
  • - Mise en place d'une taxe sur les carburants polluants telle que le Diesel et le Kérosène et d'un bonus pour les moins polluants comme le gaz naturel et l'électricité
    - Mise en place de Parcs Éoliens en mer pour que 50% de l'électricité proviennent de sources renouvelables d'ici à 2040
    - Revalorisation des salaires des fonctionnaires et augmentation du nombre de congés annuels pour ces derniers
    - Minimum de retraite augmenté de 20% qui comprendrait aussi les personnes n'ayant pas rempli tous leurs semestres (sous certaines conditions)

  • Parti National-Libéral : Il est le parti présidentiel depuis deux mandats et le groupe majoritaire à l'assemblée
  • - Mise en place d'une prime pour les fonctionnaires en début de carrière de 5000 Ꞧ, et financement de 3 formations
    - Réduction du regroupement familial aux personnes issues de pays en guerre, ou "dangereux"
    - Adhésion à différentes organisations internationales et mises en place du libre-échange avec les États voisins
    - Réduction des charges patronales jusqu'à 50% en cas d'augmentation des salaires des employés

  • Parti de la République : Le Parti de la République est la plus grande force de droite de l'hémicycle.
  • - Augmentation du budget pour sur la sécurité dans les communes "à risques" et légalisation du port d'armes pour les policiers municipaux
    - Mise en place d'une aide à l'achat pour les ménages moyens souhaitant acquérir un logement
    - Suppression des lois empêchant la productivité des agriculteurs
    - Abandon des expérimentations sur la justice réhabilitatrice pour réinstaurer "une justice sûre et intransigeante"

  • L'Union Libérale : Le parti a disparu de l'assemblée en 2009 après avoir connu sa période de gloire dans les années 90, mais les nouveaux dirigeants manifestent leurs volontés de réformer l'union pour la faire réintégrer les rangs de l'hémicycle
  • - Suppression du statut de Professionnel de Santé Indépendant au profit du simple statut d'Autoentrepreneur pour simplifier les mesures d'inscription et augmenter le nombre d'effectifs
    - Suppression des charges et impôts sur les heures supplémentaires
    - Permettre aux polices municipales d'être armés et mise en place d'une légitime défense pour les policiers utilisant leurs armes
    - Augmenter le budget de l'armée pour permettre à Guadaires de redevenir une puissance militaire

  • Parti National : Il s'agit du parti le plus ancien du pays datant de 1801, après une grande période de faiblesse il regagne aujourd'hui du terrain au sein des sondages
  • - Retrait de la candidature du Guadaires à l'UNE
    - Empêcher la double nationalité et supprimer le dianois et le français comme langues reconnues
    - Prime de 6000Ꞧ pour chaque enfant chez les couples de moins de 30 ans (au moins un des partenaires)
    - Reconnaissance du christianisme comme religion d'État dans la constitution


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Les résultats du premier tour des élections législatives !
26 mar. 2014Le ministère de l'Intérieur vient d'annoncer ce matin les résultats du scrutin d'hier pour le premier tour des élections législatives. Ce premier vote fait passer au second tour, pour chacun des 250 cantons électoraux, les deux candidats arrivés en tête. Les résultats finaux de l'élection seront connus la semaine prochaine à l'issue de ce second scrutin. Nous allons maintenant vous présenter les chiffres communiqués par le ministère :

Le taux de participation au 1ᵉʳ Tour (2014 et 2009)

Nous pouvons voir, grâce à ce diagramme, le taux de participation au 1ᵉʳ tour des législatives. Les pourcentages ne sont pas bien étonnants, la participation est habituelle pour ce type d'élection, encore une fois la population se montre présente dans les urnes. On peut d'ailleurs voir une légère augmentation de 1,8 points par rapport au premier tour des élections de 2009, une première depuis près de 20 ans. Cependant, le Ministère a également dévoilé le profil type des abstentionnistes : les inégalités persistent fortement. En effet, les personnes qui s'abstiennent sont en moyenne 1,5 fois plus pauvres que les votants (le rapport indique que 83% des 5% les plus pauvres n'ont pas voté), elles vivent davantage dans les banlieues populaires et dans les zones peu densifiées, notamment dans les communes nord. Selon de nombreux sociologues interrogés par nos soins, ce problème est très ancien et il ne semble plus s'améliorer depuis les années 60, il concerne des profils similaires et souvent en retrait de la société : "[Les abstentionnistes] occupent souvent des emplois précaires, font souvent partie de familles nombreuses ou sont des parents seuls, souvent des mères, [...] la politique passe après, d'autant plus que cette catégorie est peu, voire pas représentée au sein du corps politique", nous explique Gustave Moiret un professeur en sociologie à l'université de Lluvia, "Ce n'est pas dans nos quartiers qu'on voit les politiques se balader" nous raconte une passante vivant dans le quartier populaire des Hermosos au nord de Guadaires. Une enquête de l'association Nuevas Vidas évoquait en 2012 le manque d'éducation politique dans les collèges et lycées Guadamos, "les populations politisées sont celles issues de milieux très intégrées, les personnes qui viennent de milieux marginalisés restent en dehors de la vie politique". Voici donc une situation compliquée que les gouvernements ont de nombreuses fois et sans succès promis de régler.

Les résultats par candidats admis au second tour

Les résultats en parts de votes

Voici les résultats du premier tour des législatives, le PSDE ressort en tête en nombre de candidats qualifiés au second tour avec 122 députés potentiels, suivi de très près par le parti présidentiel avec ses 118 candidats qualifiés. Ces deux partis se démarquent clairement des autres partis, le troisième, le Parti de la République arrive avec 91 candidats au second scrutin. Si on se tourne vers les parts de votes, les résultats restent proches, mais le Parti National-Libéral passe en tête avec 0,3 points de plus que le parti de centre gauche. Comme prévu, le parti National, d'extrême-droite, connait une forte montée avec 10,1% des votes, soit presque deux fois plus qu'aux élections de 2009, une percée électorale perçue comme une victoire par les membres du partis particulièrement heureux ce matin. Le parti de droite, "Union Libérale" qui avait disparu de l'hémicycle, retrouve des voix, il passe de zéro candidat admis au second tour en première place en 2009 à 7 en 2014 et s'il reste le parti avec le moins de parts de votes, il gagne plus de 2 points par rapport aux dernières législatives. Pour la gauche, on constate une amélioration légère pour les socialistes et les communistes qui pourraient grappiller quelques sièges à l'assemblée. Néanmoins, ces partis s'inquiètent surtout de la montée de l'extrême-droite qui ne passe pas inaperçu. En effet, dès ce soir, les partis de gauche et du centre ont appelé à se réunir sur la place Nationale pour un rassemblement contre la normalisation de l'extrême-droite. Le secrétaire général du parti Socialiste rappelle néanmoins que la gauche "ne faiblit pas et qu'au contraire ses scores s'améliorent".
Les politologues, eux, s'inquiètent déjà face ua risque de se retrouver avec une Assemblée Générale toujours sans majorité absolue, mais avec des partis d'opposition très forts, ce qui rendrait le pays encore plus dur à diriger qu'actuellement. De plus, il est probable que le parti présidentiel perde sa majorité relative et que l'on se retrouve avec une situation de cohabitation ou deux partis rivaux pourraient recevoir un nombre de sièges important et quasiment similaire. Malgré cela, le PSDE a déjà promis une série de réformes sociale et écologique s'il pouvait constituer son gouvernement, une assurance moquée par les représentants Nationaux-Libéraux.

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Le résultat des législatives dévoilé !
01 avr. 2014Le ministère de l'Intérieur vient d'annoncer ce matin le résultat final des législatives et la composition de l'Assemblée Générale pour les cinq prochaines années. Nous vous les dévoilons ci-dessous :

Le taux de participation au 2ᵉ Tour (2014 et 2009)

Encore une fois, rien d'étonnant pour la participation qui reste quasiment égale au premier tour malgré une très légère augmentation habituelle lors des élections Guadamos. Pas de changement non plus quant au profil des votants, cette élection ne semble pas avoir amené les abstentionnistes habitués à faire entendre leur voix.

La nouvelle Assemblée Générale (et celles de 2004 et 2009)

Ci-dessus, vous pouvez voir la composition de l'Assemblée Générale jusqu'en 2019. Là aussi peu de surprise, les partis représentés restent globalement les mêmes et le nombre de sièges accordé à chacun change peu. On peut néanmoins souligner quelques changements à ne pas sous-estimer selon nos spécialistes. On remarque tout d'abord la baisse importante de sièges pour le Parti National-Libéral, le groupe présidentiel, en effet, il perd 10 députés par rapport à 2009 et continue son lent déclin démarré aux élections de 2004. Si le souhait de former une majorité absolue porté par Balaguer est un échec, le parti de la présidente reste la plus grande force politique de l'hémicycle. Cependant, avec deux sièges de différence seulement, le PSDE rattrape son retard et obtient une quasi-égalité avec le groupe gouvernemental. Le résultat reste malgré cela une déception pour les militants du parti de centre gauche "qui ne signe en rien l'arrêt du combat" selon leur secrétaire général.
À droite, le Parti de la République perd sept sièges, un échec pour le groupe qui souhaitait "reconsolider" sa place de "plus grande force d'opposition de droite". Les Républicains souffrent en effet depuis plusieurs années de la montée du Parti National. Ce dernier se satisfait de cette légère montée de quatre députés, "la machine de la victoire est en route" nous explique un cadre du parti ce matin. Enfin, l'Union Libérale refait son apparition avec quatre sièges, une grande surprise pour cette union qui semblait mourir après son échec de 2009. De manière globale, 2014 parais encore être une élection qui donne victoire à la droite avec 141 députés contre 109 à gauche.
De leur côté, les politologues s'inquiètent face au risque que cette assemblée sans majorité et sans parti "réellement plus puissant" rende le pays incontrôlable et provoque une crise politique. En réponse à cela, le Parti National-Libéral a exprimé sa volonté de construire une alliance avec le Parti de la République.

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Soupçon de financement illégal et de fraude électorale dans la campagne des Républicains,
la Cour Suprême ouvre une enquête
13 avr. 2014Treize jours après les élections législatives, le parti de la République est soupçonné d'avoir profité de financements privés illégaux ainsi que d'avoir usé de pratiques illégales pour gagner des sièges dans l'hémicycle. La Cour Suprême, en charge de l'affaire, a ouvert une enquête. Ces soupçons proviennent de nombreuses plaintes de citoyens qui auraient été confrontés à plusieurs actions frauduleuses de la part du parti, telles que des démarchages téléphoniques, la réception de plusieurs tracts ou pire des lettres de propagande visées. Tous ces témoignages proviennent de cantons électoraux précis ou le parti espérait remporter des sièges. Certaines mairies se sont aussi inquiétés face aux actions suspectes menées par les membres du parti : "Je n'ai jamais vu un parti capable de coller autant d'affiches de propagande par jour, [...] dès qu'un parti concurrent déposait un poster, il était recouvert par une affiche des Républicains dans la journée." nous explique le Maire de la commune de Midas. Toutes ses actions présumées sont pourtant explicitement interdites par la loi dans un souci d'égalité, de plus le parti aurait pu se procurer des informations privées de certaines jugées susceptibles de voter pour les Républicains, c'est du moins l'hypothèse actuellement soutenue par plusieurs enquêteurs au vu des lettres reçues par plusieurs citoyens.

Selon les premières informations partagées par la Cour, plusieurs cadres du Parti ont accepté de témoigner. Le groupe politique aurait bénéficié d'aides financières de Roger Ventallon, le PDG de l'assurance Bersisca et l'un des hommes les plus riches du pays, qui seraient venues s'ajouter au financement public prévu pour les élections. Il est cependant clair qu'aucun financement privé des élections n'est autorisé par la loi. Cet argent aurait permis au parti d'augmenter son budget "propagande" et, toujours selon les témoignages de hauts membres, de passer par des techniques illégales et abusives pour orienter le choix de plusieurs citoyens "choisis à l'avance". Les cadres rappuient donc l'hypothèse formulée par les enquêteurs en ajoutant que les personnes étaient non seulement choisies pour leurs positions politiques, mais aussi pour leur âge : "plus les personnes sont âgées, plus, elles sont manipulables, c'est la même chose pour les jeunes les moins politisés.", "c'est littéralement du fichage, c'est antidémocratique et contre les libertés fondamentales de chacun." nous explique deux anciens cadres anonymes des Républicains interviewés hier par nos soins.

Le parti National-Libéral, qui avait l'intention de signer une alliance avec le parti de la République, s'est rétracté dès les premiers témoignages et la Présidente Laura Balaguer s'est dit "choquée d'un tel affront contre la démocratie". En effet, c'est la première fois depuis les années 50 et la période fasciste qu'un parti est accusé de fait aussi grave. Les sanctions encourues par le parti sont l'inéligibilité électorale à toutes les élections pendant 20 ans et une amende qui pourrait s'élever à plusieurs centaines de milliers de Regales. Plusieurs membres important du parti pourraient être condamnés, comme son président Miguel Briones, à des peines allant jusqu'à cinq années de prison et 50000R d'amendes. De même pour Roger Ventallon qui nie pour l'instant les faits à l'instar des autres accusés. Laura Balaguer pourrait aussi décider de dissoudre l'Assemblée Générale à l'issue du procès. Une affaire à suivre...

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La hausse du prix des carburants provoque le ras-le-bol des camionneurs et des Guadamos
16 avr. 2014Plusieurs syndicats de camionneurs ont appelé à une grève du secteur dès demain et jusqu'à nouvel ordre, un mouvement vite soutenu par la population. En cause : l'augmentation du prix des carburants qui oblige les transporteurs à licencier des chauffeurs et oblige les ménages à augmenter leur budget carburant. C'est un problème qui n'est pourtant pas récent, le Syndicat des Routiers de Guadamos avait déjà alerté sur ce problème dans un communiqué publié en 2011. Mais la hausse des prix s'aggrave considérablement et de manière inattendue depuis ces derniers mois, comme l'illustre ce graphique publié hier soir par l'union des syndicats grévistes :
On y voit une augmentation forte qui a provoqué plus que le doublement du prix de l'essence et du gasoil en à peine cinq ans. La cause de cette flambée des prix ? L'augmentation des taxes de stationnement au Port de Puerto-Lazare. En effet, depuis 2008, le coût du stationnement sur le port n'a pas cessé d'augmenter et la hausse s'est de fait reportée sur le prix du pétrole transporté essentiellement par la mer. Nous avons questionné la direction du port sur cette augmentation de la taxe : selon elle, cette hausse est due à plusieurs facteurs. Premièrement, le port aurait été contraint d'augmenter son budget alloué au contrôle des marchandises à la suite de l'augmentation du trafic de drogues qui transit par Guadaires. Dans un deuxième temps, les travaux initiés depuis 2007 pour agrandir l'infrastructure portuaire ont un coût important qui ne peut pas être couvert entièrement par les financements publics, de plus les chantiers rendent l'accès à des places dans le port momentanément plus rare ce qui a aussi tendance à causer l'augmentation du prix du stationnement. Tout cela a provoqué une hausse très forte de ce dernier qui dépasse les 100% entre 2009 et 2014. Selon l'administration du port, la fin prochaine des travaux (fin 2014) va provoquer une baisse drastique de cette taxe. Seulement, il reste le risque que les entreprises pétrolières en profite pour gonfler leur marge. C'est pour éviter ce problème que dans leurs multiples revendications, les grévistes demandes un contrôle des marges sur le pétrole et l'essence par l'État.

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Financement illégal et fraude électorale, le Parti de la République condamné
13 mai 2014Un mois après l'ouverture de l'enquête sur la campagne des Républicains, la Cour Suprême rend son verdict. Pour rappel, le Parti était soupçonné d'avoir profité de financements privés pour les législatives et d'avoir usé de pratique abusive pour inciter certains électeurs à voter pour le Parti.

Les juges ont reconnu le Parti coupable des deux faits dont ils ont été accusés. En effet, l'enquête a permis de révéler des échanges de mails entre Roger Ventallon et le chef du parti prouvant que les financements du PDG de Bersisca étaient prévus depuis plus d'un an. De plus, les témoignages des victimes et les quelques enregistrements des démarchages téléphoniques ont prouvé les fraudes électorale commise par les Républicains. Enfin, plusieurs documents ayant secrètement circulé en interne atteste que le Parti de la République s'est illégalement procuré des informations personnelles d'électeurs pour améliorer le ciblage des actions frauduleuses. Le groupe est rendu inéligible à toutes les élections pour 8 ans, soit jusqu'en 2022. C'est la peine la plus lourde prononcée contre un parti politique depuis la condamnation du Parti National en 1955. Plus concrètement, les élus du groupe politique pourront finir leurs mandats comme cela est prévu dans la loi, mais ce dernier ne pourra plus présenter de candidats sous son nom pendant huit ans. Cependant, Laura Balaguer peut toujours déclarer une dissolution de l'Assemblée Générale et donc empêcher le groupe de siéger dans l'hémicycle. La présidente reste cependant assez ambivalente sur ce sujet, déclarant qu'elle "se laissait le temps", de quoi énerver la gauche qui déplore "la complaisance du gouvernement envers des actes gravement antidémocratique" comme l'explique un député socialiste.

Les acteurs de ces fraudes, à savoir le président du groupe Miguel Briones, le PDG de l'assurance Bersisca, Roger Ventallon et plusieurs hauts cadres du parti, ont été jugés dans un Tribunal judiciaire qui a rendu son verdict en même temps que celui de la Cour Suprême. M. Briones s'est vu condamné à trois ans de prison avec sursis et 40000R d'amende, quant à Roger Ventallon, le financeur du parti, les juges l'ont condamné à trois ans de prison dont deux ans avec sursis et 40000R d'amende. Enfin, cinq associés de Miguel Briones et membres du parti ont été condamnés à des peines allant jusqu'à un an de prison ferme et 20000R d'amende. Tous ont déjà annoncé faire appel du verdict, à l'exception de M. Vendallon qui a directement saisi la Cour de cassation en dénonçant un "procès express qui n'a pas permis une enquête fiable et qui mettait de fait la défense dans une situation de faiblesse".

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Condamnation du parti de la République : l'Assemblée en crise !
29 mai 2014Deux mois après la fin des élections et un mois après la condamnation du parti de la République pour fraude, le calme n'est toujours pas revenu à l'Assemblée Générale. Les partis se déchirent et, sans majorité absolue, peinent à trouver des accords et le gouvernement n'a toujours pas été réformé comme cela se fait habituellement après des élections législatives. Mais le sujet le plus clivant est sur la potentielle dissolution de l'assemblée. En effet, la gauche demande à Laura Balaguer de recommencer les élections qu'elle juge faussées par le parti de la République. Selon le chef du PSDE, premier parti de gauche, "les élections législatives de 2024 ne sont pas démocratiques, car un parti coupable de grave fraudes électoral continue à siéger à l'hémicycle. [...] Les Républicains n'ont plus aucune légitimité à se présenter à l'assemblée".
La présidente qui jusque-là laissait planer le doute sur sa décision finale vient d'annoncer qu'elle ne dissoudrait pas l'assemblée : "Je ne nie pas que les actes du parti de la République sont antidémocratiques, cependant les répercussions de ces fraudes dans l'hémicycle sont mineures. Une dissolution ne résoudrait rien au principal problème de cette législature qui est l'absence claire de groupe politique fort.". Par ailleurs, Mme. Balaguer a aussi indiqué qu'il n'était plus envisageable pour son parti de s'allier avec les Républicains. Si cette nouvelle a bien été acceuillie à droite, elle a provoqué un tollé dans les partis de gauche, plusieurs députés socialistes accusent le parti National-Libéral (le parti de la Présidente) de "complaisance avec le parti de la République" et de soutenir de graves comportements antidémocratiques. Hier soir, plus de 10000 personnes se sont réunies sur la Place de la Ville pour afficher leur opposition au propos de Laura Balaguer.
Dans la foulée, les trois partis constituant la gauche à l'assemblée, les Communistes et Libertaires, les Socialistes et les Sociaux-démocrates (PCL, Los Socialistas, PSDE) ont annoncé ce matin qu'il s'unissait pour former le Front Démocratique de Gauche. Le tout nouveau groupe politique qui serait composé d'un total de 109 députés, demande maintenant de pouvoir composer son propre gouvernement en tant que première force politique de l'assemblée. Depuis l'annonce, beaucoup de partisans des partis concernés ont manifesté leur soutien à l'alliance, bien que certains socialistes et communistes refusent de siéger en compagnie des Sociaux-démocrates. Dans le parti gouvernemental, cette alliance ne semble pas faire peur, la représentante du parti a déjà déclaré que "le FDI arrive trop tard et n'a aucune légitimité démocratique par ce que personne n'a voté pour lui" et que "la coopération entre plusieurs partis aussi éloignés ne peut pas être durable" en rappelant que le Front n'a aucunement la majorité absolue. Le chef du parti National, lui, s'est moqué de l'alliance à la télévision : "La gauche soi-disant pro-démocratie cherche à imposer ses politiques à un pays qui n'en veut pas". Les membres du FDI se sont défendus en rappelant que ce genre d'alliance était au contraire l'essence d'une démocratie représentative et qu'ils continueraient à militer pour un gouvernement de gauche et "de démocratie".

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Le secrétaire d'État des Affaires Intérieures visé par une enquête pour corruption !
10 juil. 2014La semaine dernière, le journal indépendant El Ojo Crítico a publié le résultat de longue investigation au sein du Secrétariat d'État chargé des Affaires Intérieures et leur découverte se sont avérées assez inquiétante. En effet, selon le média, García Alejandro, le Secrétaire des Affaires Intérieures, aurait été payé par plusieurs mafias Guadamos et étrangères. En échange, il aurait permis à ces mafias de pouvoir faire circuler plus librement différents produits illégaux au sein de Guadaires et notamment au port de Puerto-Lazare. L'article dénonçait une réelle alliance entre les contrebandiers et l'État. Une attaque qui avait aussitôt été démentie par M. Alejandro.

Néanmoins, l'Agencia de Seguridad Interior (ASI) qui avait aussitôt démarré une enquête vient de rendre public ses résultats. Les accusations d'El Ojo Critico serait avérée et le Secrétaire aurait perçu au total plus de 10 millions de Regales de la part de plusieurs groupes mafieux. Il aurait affaibli les procédures de contrôle aux frontières et aurait, avec l'aide des Officiers Généraux de la police, effacé plusieurs centaines de dossiers de la base de donnée des forces de l'ordre. L'ASI a transmis cette nuit l'affaire au Tribunal de Guadaires. Au même moment, l'Ojo Critico publiait un article en pointant des incohérences dans les chiffres de la Police Nationale sur le trafic de drogue à Guadaires, la quantité de drogue interceptée annoncée dans l'ensemble des dossiers normalement ouvert à chaque nouvelle saisie est bien supérieure au chiffre affiché sur les rapports annuel et mensuel de la Police. Les Officiers Généraux en charge de ces rapports auraient artificiellement baissé les chiffres pour cacher l'augmentation du trafic de stupéfiant dans le pays.
Selon la loi, l'ensemble des individus accusés dans cette affaire risquerait jusqu'à 35 ans de prison.

Mais ces graves révélations ont aussi eu un impact sur le plan politique, déjà instable à Guadaires depuis les élections d'avril dernier. Le gouvernement de Laura Balaguer, qui était déjà remis en cause par la gauche, à, depuis l'affaire, perdu en crédibilité. Devant la crise qui s'annonçait, la Présidente a finalement accepté de former un nouveau gouvernement.
Cependant, le FDG demande à ce que ce dernier soit composé par ses soins, arguant qu'il possède une majorité relative et que le groupe est le seul à pouvoir lutter contre les mafias, demande que Balaguer ne semble toujours pas prête à accepter. Pour elle, la coalition s'est formée trop tard et n'a pas été directement élue par le peuple. En réponse, le front a annoncé qu'il refuserait tout gouvernement qui ne serait pas de gauche. De son côté, le parti National demande à la Présidente de quitter son poste, "Les Guadamos ne doivent pas être contrôlés par des personnes corrompues.", annonce son chef. Par ailleurs, une marche contre le narcotrafic a été annoncée pour le 12 juillet et devrait réunir des individus de tout bord politique.

Cette affaire intervient alors que le pays connait une recrudescence rapide du nombre de personnes addicts à des drogues (avec en tête, le cannabis, la MDMA et la cocaïne) et des ventes d'armes illégales avec plus de mille armes non déclarées découvertes depuis le début de l'année 2014 sur le territoire, soit 400 de plus que sur la même période en 2013.

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Balaguer annonce qu'elle convoquera tous les partis de l'assemblée civile pour former le gouvernement
25 juil. 2014L'enchaînement des crises politiques que connait Guadaires depuis le début de l'année 2014 a contribué à mettre à mal le gouvernement qui était resté inchangé depuis plus de deux ans. Face à la pression de l'opposition, Laura Balaguer a finalement accepté la formation d'un nouveau gouvernement. Mais cette annonce qui avait pour but de calmer la colère des Guadamos, surtout depuis l'ouverture de l'enquête sur la corruption du Secrétaire chargé des Affaires Intérieures, n'a pas eu l'effet escompté. En effet, la Présidente avait refusé d'office la mise en place d'un gouvernement composé par le Front Démocratique de Gauche. Ce dernier avait alors annoncé qu'il ne reconnaitrait pas la légitimité d'un gouvernement National-Libéral. De plus, le Parti National avait lui demandé la démission pure et simple de la Présidente.
Devant cette impasse politique, Laura Balaguer a finalement annoncé qu'elle consulterait tous les partis de l'assemblée pour tenter de former un gouvernement qui satisferait le plus grand nombre. Le Parti de la République a salué cette proposition tout comme le PSDE et le Parti National a annoncé qu'il se positionnerait qu'une fois le nouveau gouvernement formé. Mais à gauche, de nouveau problèmes sont pointés du doigt, les Partis Socialistes et Communiste critiquent cette mesure pour deux raisons principales. Premièrement, la Présidente se concertera avec le Parti de la République, un parti condamné pour fraude électorale, qui est désormais inéligible et qui n'a aucune légitimité à être présent à l'assemblée selon la gauche. Deuxièmement, Balaguer consultera les partis de gauche seulement s'ils viennent séparément. Cette demande montre que le FDG n'est pas reconnu par le parti National-Libéral et démontre, selon les deux partis, une tentative d'affaiblissement de la gauche et de ses propositions. Le Parti Communiste et Libertaire dénonce même une alliance avec les Républicains et le Parti National qui ne se dit pas. Mais la différence de position entre le PSDE et les deux autres groupe du front de gauche montre encore une fois la fragilité de celui-ci en raison des idées divergentes des membres.
Du coté de l'opinion publique, l'annonce de Laura Balaguer plait. En effet, selon un sondage réalisé par nos soins, 68% des Guadamos interrogés y sont favorables. Il reste à savoir si la population sera écoutées ou si elle passera en second plan derrière les divergences des groupes politique du parlement.

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