23/03/2016
17:52:15
Index du forum Continents Paltoterra Alguarena

[ECONOMIE] Bolsa Alguarena de Valores

Voir fiche pays Voir sur la carte
1307
BOLSA ALGUARENA DE VALORES

1er octobre 2004 - Ouverture d’une place boursière internationale en Alguarena


Logo Bourse Alguarenos
Bolsa Alguarena de Valores, préparateur d'avenir.

Souvent associée à tous les maux économiques du pays par ses détracteurs, la place boursière internationale d’Alguarena souffre encore d’une image peu scrupuleuse dans son orientation des investissements privés. Son existence repose pourtant sur de nobles motivations permissives d’un financement à tout projet de développement sur le territoire.

La place boursière d’Alguarena est par conséquent le point de rencontre entre une idée et son financement, un lieu où se succèdent des opérations de séduction entre les entreprises et leurs investisseurs ! La Bourse d’Alguarena, c’est le rendez-vous de la seconde chance lorsqu’aucune banque accepte de vous prêter l’argent après une énième tentative pour lui vendre votre projet.

Semblable à la place du marché, cette place boursière organise donc la rencontre de ses sociétés cotées auprès des potentiels investisseurs connus. Ainsi les sociétés cotées à la Bolsa Alguarena de Valores (BAV) voient leurs projets de développement financés, accompagnés, ce qui fait inéluctablement grimper la valeur du bien ainsi que l'indice boursier des entreprises associés. Des croissances de l'activité sur lesquelles les traders pourront espérer des dividendes dans la vente d'actions ou encore dans les frais d'entrée en bourse de nouvelles sociétés captées.
3655
Logo Bourse Alguarenos
16 octobre 2004 - Essor industriel alguarenos, la réussite du secteur de l’armement.

Industrie de l'armement
L’Alguarena, identiquement à bien d’autres nations du monde, a complètement fait évoluer son système économique, pour rompre avec sa dépendance au secteur primaire, représenté sous les activités minières et agricoles.


La développement de son outil industriel a néanmoins subi différentes influences directement liées à l’internationalisation des relations diplomatiques. Envenimement des relations bilatérales, géographie limitrophe des principaux flux commerciaux, insécurisation de routes commerciales maritimes à cause de la piraterie et du recul de l’état sur certains espaces maritimes comme ceux du Varanya ou de l’Empire Latin Francisquien, les signaux en faveur d’un réarmement des nations ont été nombreux sur l’année écoulée.

Ces changements intervenus dans le contexte international impliquent des investissements industriels en faveur de l’armement d’une importance capitale. En effet, les nations ont besoin de négocier leur positionnement sur l’échiquier mondial et il apparaît manifeste que le hardpower intervient encore pour beaucoup dans le conditionnement des échanges diplomatiques. Le développement d’une capacité militaire hors norme est alors une action politique rendue nécessaire par la mondialisation, autant pour se prémunir d’une atteinte sur ses souverainetés, que pour développer un leadership attendu au sein de certaines rencontres diplomatiques et sur certains théâtres régionaux.

Dans une configuration aussi favorable, les industries de l’armement alguarenos ont largement profité de l’appel d’air offert sur les marchés publics. “Démocratie ou pas, la guerre est un business prolifique pour l’Alguarena, si l’on considère que plus de 4,6% de son outil industriel est en capacité de produire de l’armement” expose l’économiste Agustín Venegas. “Notre industrie s’est taillée pour pouvoir assumer ces ventes, fortement aidée par un pôle de recherche et développement parmi les avancés au monde.” Selon l’expert économique, l’Alguarena est à ce jour le principal pays en capacité de produire, tant sur un plan qualitatif que quantitatif, le meilleur armement connu ainsi que déployable en opération…

Pièces d’artillerie, navires de guerre, missiles de croisières, la Fédération d’Alguarena est capable de produire du matériel militaire unique, sans commune mesure avec les équipements des puissances étrangères. Un propos avancé et rapidement démontré par la maquettisation de frégates ou encore le prototypage de nouveaux avions de chasse-intercepteurs, dont la recherche militaire mondiale ne permet pas de productions à caractéristiques équivalentes…

Une orientation de la recherche assumée par les pouvoirs publics qui concèdent volontiers le fait que le premier facteur d’échec d’un conflit armé est une opinion publique défavorable, affectée par les émotions générées suite à la perte de nombreuses vies humaines. Investir sur les équipements militaires offre donc des gages de survie accrus pour les soldats envoyés en mission, permettant l’agglomération de l’opinion publique autour de la politique étrangère poursuivie par le gouvernement. Avec une production quantitative et qualitative, la Fédération d’Alguarena est vouée à dominer pour un certain temps le secteur des ventes d’armement, d’autant plus par le réchauffement des relations internationales avec des états liberticides, voire fascistes, qui vont pour certains à rebours du principe d'isolationnisme, catalysant l’ensemble des affrontements mondiaux, plus ou moins majeurs. Une dégradation de la sécurité mondiale qui n’est pas sans ouvrir de nouveaux marchés, y compris auprès de nations non belligérantes mais simplement soucieuses d’acquérir un armement de dissuasion, destiné à les maintenir hors de portée d’un hypothétique conflit.

L'actionnariat auprès des industries de l'armement alguarenos est réputé fiable par les marchés financiers de la Fédération, qui pronostiquent une hausse des cours de l'action sur cette typologie d'activité.
3344
Logo Bourse Alguarenos

10 mai 2007 - Menaces de guerre ouverte entre le Grand Kah et l’Alguarena - les marchés s’affolent.


Marché financier mondial: la boîte de Panndore paltoterrane.
Les places boursières mondiales ne peuvent que s’alarmer d’un risque de guerre ouverte entre la Fédération d’Alguarena et le Grand Kah.


Les bourses mondiales vont ouvrir en affichant un certain ralenti, minées par la peur d’une guerre ouverte entre les deux puissances régionales que sont la Fédération d’Alguarena et le Grand Kah. Il faut dire qu’étant donné la proximité des deux états, un conflit ouvert entre les deux nations pourrait laisser s’exprimer une violence létale comme les historiens n’en ont pas vu depuis plusieurs décennies. “Le Grand Kah et l’Alguarena sont séparés par 800 km tout au plus. Si l’un veut envahir l’autre, il va pouvoir y mettre les moyens car cette proximité facilite la capacité de mobilisation des troupes. Et comme chacune de ces deux armées comporte plus d’une centaine de milliers de soldats professionnels, vous imaginez l’intensité et la longévité d’un tel conflit dans la région?” nous contait sans devinisme l’économiste Raul Borsegia.

Le risque est réel et très peu d’experts peuvent aujourd’hui présenter ce scénario comme pure spéculation, considérant l’initiative malheureuse de l’aviation kah-tanaise, qui a commit un acte de guerre par son intrusion dans l’espace aérien alguareno et son engagement contre la défense aérienne de la Fédération.

Une prise de risque inconsidérée pour le pouvoir de Lac-Rouge (capitale Kah-tanaise) qui initie une guerre, perd l’initiative de son pari risqué et sert in fine un casus belli à la première puissance mondiale et au voisin directement limitrophe de ses possessions territoriales, où sa souveraineté ne justifiait jusqu’ici d’aucune contestation. “Il y a une dégradation à venir plus que probable sur les plans sécuritaires pour la région, les marchés l’ont senti, leur réussite repose sur leur capacité à anticiper les risques et opportunités…”

La Bolsa Alguarena de Valores n’échappe pas à la règle et voit son cours vaciller, avec une chute de 3% à l’ouverture, considérant le risque de guerre ouverte entre l’Alguarena et le Grand Kah. Des tensions qui sont à leur comble, d’autant plus qu’il y a également au Pontarbello un conflit relativement important par la présence de contingents de plusieurs milliers de combattants. Une guerre entre l’Alguarena et le Grand Kah pourrait donc causer une éternisation du conflit pontarbellois, par l’afflux d’hommes et de moyens militaires au dans cette région.

“L’Alguarena et le Grand Kah c’est un quart de millions de soldats et des armes de guerre comme très peu de pays peuvent soupçonner. Il y a une réelle capacité de destruction chez l’un et l’autre. Les plus éclairés des politiques seront donc tentés de désamorcer un risque d’extension du conflit à ces deux pays, quitte à directement s’investir dans le développement d’un compromis diplomatique.”

Considérant le lien direct entre la guerre d’indépendance au Pontarbello et l’attaque aérienne kah-tanaise dans le ciel alguareno, démontrant que les autorités kah-tanaises voulaient s’investir au Pontarbello et négativement influencer l’indépendance du territoire, les politiciens pontarbellois et alguarenos multiplient les échanges pour nourrir une réaction adaptée.
La perturbation des marchés boursiers cause inéluctablement leur inflation, avec une augmentation des frais d’importation dans la région, considérant la nécessité de compenser l’insécurité des mers, après les tirs réussis de missiles de croisière, dirigés vers des bâtiments de surface militaires mais pouvant potentiellement atteindre par erreur humain ou volonté manifeste, un bâtiment commercial.
4038
Logo Bourse Alguarenos
Rapport interne et non public à l'attention des décideurs de la Bourse d'Aserjuco.

1er juillet 2009 - Après le Lofoten, des négociations en vue pour la sécurisation des investissements alguarenos vers le Pontarbello?

Groupement d'employeurs et association d'industriels alguarenos, favorables à l'ouverture de négociations bilatérales vers le Pontarbello, quant à l'instauration de législations sécuritaires sur les investissements entrepris là-bas.
Considérant le projet défendu par les autorités pontarbelloises, pour lequel seuls les investisseurs lofotenois seraient aujourd’hui concernés, des groupements d’employeurs et des lobbys industriels alguarenos souhaiteraient voir les négociations s’entendre à la sphère économique alguarena.


Nation quasi-limitrophe de la Fédération, le Pontarbello est un pays qui, depuis sa naissance en 2007, n’a eu de cesse d’entreprendre des actions de développement, au point d’interroger les sphères économiques et les lobbys industriels alguarenos, quant au fait qu’il puisse y avoir des opportunités à saisir sur place. Par sa volonté manifeste d'œuvrer vers la sécurisation des investissements étrangers sur son territoire, le Pontarbello semble avoir définitivement fini de les convaincre.

Sous l’égide de ce petit pays maltraité et méprisé jusqu’à lors, le droit à la protection des capitaux étrangers est-il en passe d’entrer dans une nouvelle ère? Toutes les réponses semblent permises car le Pontarbello, en plus de s’offrir de nouvelles billes pour investir économiquement sur son territoire, s’offre à travers cette initiative les premiers actes de politiques étrangères notables, à même de faire du Général Leopoldo Sapateiro, une figure raisonnée capable de construire un programme politique viable et inscrit dans l’intérêt du plus grand nombre, un fait qui apparaîtrait dès lors comme un comble, après qu’il eut suffit de voir la facilité avec laquelle des nations étrangères, pharoise en tête, se sont excitées à présenter le Pontarbello comme un état dirigé par une classe politique élitiste et déconnectée des intérêts populaires.

Par cet acte politique, la gouvernance du Pontarbello vient démontrer qu’elle est en mesure d'œuvrer sous le même esprit que celui d’autres nations réputées plus libérales. Le projet d’accord, bien qu’il ne soit pas intégralement connu des autorités alguarenas, inspire sous ses grandes lignes et motivent les lobbys à faire pression sur les classes politiques de la Fédération, afin qu’un projet identique si ce n’est meilleur, n’entre en vigueur.

Les industriels alguarenos ne semblent pas ambitionner d’autres mesures que celles édictées par le Pontarbello, aussi tout porte à croire que les personnalités politiques de la Fédération d’Alguarena, continueront de recevoir sur les deux mois à venir, différentes actions de pression psychologique de la part de leurs piliers et financeurs électoraux, pour que la présidence de Mazeri Abrogara trouve le chemin de la négociation auprès du Général Leopoldo Sapateiro.

“Il y a une réelle volonté de la part des industriels alguarenos, à vouloir développer des opportunités économiques au Pontarbello, tout comme ce dernier. La seule argumentation faisant aujourd’hui obstacle à un tel rapprochement serait de nature politique, émise par le gouvernement fédéral d’Alguarena, pour expliquer qu’on ne peut pas tout signer avec le Pontarbello” explique un économiste sollicité pour la rédaction d’un rapport interne à la bourse d’Aserjuco. “Mais cet argument ne va pas tenir longtemps devant les attentes des acteurs industriels alguarenos, le démarrage de négociations et avec elles, la normalisation des relations diplomatiques avec le Pontarbello semble inévitable sur le court terme…”

Les tractations pontarbelloises émises vers le Lofoten, pourraient donc très vite faire de l’écho à la scène politique intérieure de la Fédération d’Alguarena. Néanmoins, considérant le caractère pionnier de la démarche diplomatique voulue par le gouvernement pontarbellois au Lofoten, il serait plus que raisonnable d’attendre la fin des négociations entre les deux pays avant d’entamer un quelconque pourparler, de sorte à pouvoir apprécier sous ses formes les plus concrètes et applicables, les différentes clauses inhérentes à cet accord bilatéral de sécurisation des investissements lofotenois sur le sol péninsulaire du Pontarbello. Comme le disent certains traders de notre institution, l'opportunité est déterminée par le temps idéal sur lequel lancer l'action, et non l'action elle-même...
3840
Logo Bourse Alguarenos

5 avril 2015 - L'inflation en Alguarena pourrait faire grimper le taux d'emprunt à la Banca Pasatiàs.

Inflation et hausse des taux des emprunts internationaux.
Les économistes de tout pays peinent à la nommer mais l'inflation et le gel de croissance qui touchent les puissances mondiales, Alguarena en tête, impactent le taux d'emprunt bancaire à l'international.

Comment financer les investissements dans le pays? Le gouvernement fédéral d'Alguarena, pieds et poings liés avec l'impôt des concitoyens dont il se refuse l'augmentation pour subventionner divers projet de relance économique portés par le secteur privé, semble lâcher les sphères économiques du pays. Et lorsque l'état perd son interventionnisme dans l'économie, le libéralisme prend la place qui lui est donné, en allant actionner un certain nombre de leviers destinés soit à inciter les investissements sur le sol alguareno, soit à dissuader le départ des capitaux vers l'étranger ou bien sous conditions plus avantageuses pour les détenteurs de capitaux alguarenos. Et en Alguarena, la famille Pasatiàs, riche propriétaire de la banque internationale éponyme, est une des principales détentrice des capitaux nationaux, susceptiblement tournés vers l'étranger.

La hausse des taux d'emprunts internationaux, une action tournée vers la rétention des capitaux nationaux.

Dans ce contexte inflationniste, les détenteurs du capital alguareno pourraient être tentés de l'investir en dehors des frontières, entérinant le gel de la croissance et limitant les perspectives économiques des cinq prochaines années. C'est pourquoi la banque centrale d'Aserjuco, auxquels est assujetti l'ensemble des emprunteurs alguarenos, a récemment adopté une série de mesures contraignant la hausse des taux d'emprunts vers les marchés internationaux, de sorte à permettre aux organismes emprunteurs le maintien voire l'accroissement de leurs marges. Jadis cantonnées à des taux ridiculement bas, les nations qui viendraient aujourd'hui emprunter pourraient voir ceux-ci grandement évoluer et croitre. "Le but n'est pas d'évincer les banques internationales du pays des affaires, ni même de dissuader d'emprunter les nations étrangères. Mais bien de contraindre à des emprunts plus raisonnés, comprenez par là, limités en quantité, pour limiter le départ de fonds vers l'étranger, les faire davantage fructifier s'ils partaient malgré tout" explique le sous-directeur de la banque centrale d'Aserjuco, Javier Farillès. "On ne peut plus prêter pour 30 millions de pesetas alguarenas et en faire fructifier des dividendes de l'ordre de 63 mille pesetas. Le retrait de millions de pesetas de l'économie alguarena est trop impactant, s'il doit se faire, c'est au prix de taux plus élevés, pour faire rentrer de l'argent, plus avantageusement qu'il n'en sort et éviter les emprunts bancaires sur de trop grosses sommes, insuffisamment fiabilisés et entretenant un risque de pertes financières important pour le prêteur..."

La hausse des taux d'emprunts nationaux, une solution viable pour ralentir l'inflation.

Si les capitaux sortants du pays par le biais des emprunts bancaires de la Banca Pasatiàs sont l'un des risques enregistrés pour l'économie alguarena, il n'en demeure pas moins que la surconsommation peut pousser les prix de certains produits du marché intérieur à la hausse. "Avoir des taux d'intérêts bas pousse à la consommation, et dans une logique d'offres et demandes, plus il y a de demandes plus l'offre se vend chèrement. Il est donc naturel de voir la banque centrale oeuvrer pour l'augmentation des taux d'emprunts bancaires, pour limiter la capacité des ménages à consommer excessivement, ce qui aurait pour effet immédiat d'augmenter la valeur de biens, à commencer par l'immobilier. Prêter aux alguarenos de l'argent plus chèrement, devient alors la condition sine qua non au ralentissement des dépenses et des investissements dans le pays, qui rendent la valeur des biens sollicités excessivement haute, pour ne pas dire surcotée" analyse de son côté la célèbre économiste felicizienne Felicity Edminston, pour qui la hausse des taux d'emprunts s'apparente davantage à la solution qu'au coeur du problème, dans un contexte inflationniste mondial. Une lecture différente, que celle proposée par la Banque Centrale d'Aserjuco, qui entend quant à elle faciliter les investissements pour relancer la croissance tant attendue des quatre dernières années.
10265
Logo Bourse Alguarenos

28 janvier 2016 - L'élection de Luis Saragoza-Medina, la perspective économique enchanteresse.


https://i.postimg.cc/Kc10TPH9/pr-sidence.png
La présidence proposée par Luis Saragoza-Medina, est une garantie de continuité avec la reprise économique actuelle et la promesse de rendre intelligible la réglementation fédérale aux entreprises.

L'élection de Luis Saragoza-Medina se fait-elle une aubaine pour la relance économique et le développement des activités boursières en Alguarena? A ce stade nul ne sait réellement mais chacun s'accordera à dire que les croissances en bourse sont faites de paris et qu'à ce propos, le nom de Luis Saragoza-Medina incite à en faire malgré le contexte inflationniste précédemment décelé dans l'archipel et qui décourageait fortement les investisseurs, alguarenos et étrangers d'y placer des billes.

Les élections présidentielles, ici fédérales, ne sont jamais anodines et plus encore lorsqu'elles se dessinent au terme d'un mandat de huit ans. Un rendez-vous à ne pas manquer et dont les perspectives inquiète, tant le spectre politique est assez largement représenté...

Mais pour le scénario qui nous intéresse, à savoir l'élection ferme et définitive de Luis Saragoza-Medina, l'heure est plutôt au tracé de perspectives réjouissantes, à commencer par la reprise effective de la croissance Alguarena et d'une hausse de l'indice de confiance des entrepreneurs pour le programme du MPF de Luis Saragoza-Medina. Non sans une certaine prudence, les exprts et analystes financiers ont assimilé l'accession du pouvoir par Luis Saragoza-Medina à une reprise durable de la croissance alguarena, en vertu es efforts tournés vers la simplification des obligations réglementaires et administratives, ainsi que la relance de l'innovation dans les secteurs porteurs de notre industrie, pour l'aider à faire valoir la qualité, sur la quantité dont peuvent aujourd'hui inonder les marchés la concurrence étrangère. "Produire plus n'est plus un gage de réussite, l'industrialisation massive et importante des zones en voie de développement, comme le Nazum ou l'Afarée, font aujourd'hui du tissu industriel alguareno un outil de production appelé à faire de la qualité." explique Felicity Edminston, la politologue et économiste felicizienne notoire de notre archipel. "La clé de la croissance alguarena sera dans notre capacité à réengagerl 'innovation utile, pragmatique, tournée vers les produits qui accompagneront l'industrialisation demain.

Le développement d'outils de l'industrie 4.0 en Alguarena, s'il était accompagné d'aides effectives de l'état fédéral comme le laissait entendre Luis Saragoza-Medina, serait une opportunité formidable de bonifier la capacité industrielle de l'archipel, tant sous des dimensions quantitatives que qualitatives, par le paramétrage de normes qualitatives strictes visant à limiter les défauts de production. L’arrivée de Luis Saragoza-Medina à la tête de la Fédération Alguarena pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère économique pour le pays, que chacun appelait de ses voeux depuis maintenant trois ans, suite à l'amorce du contexte inflationniste que chacun connait. L'homme étant connu pour positions pragmatiques et sa posture tournée vers le dialogue, les entrepreneurs ont bon espoir de lui faire entendre raison sur les prioritaires de développement, les priorités d'investissement à lui faire soutenir. Inciter à l'investissement de capitaux en Alguarena et pas au Pontarbello ou dans les complexes miniers de Mandrarika, est un enjeu quotidien que les promesses de légifération données par Luis Saragoza-Medina mettent en relief.

Donner de la clarté aux obligations réglementaires et administratives fédérales ou fédérées, pour faciliter des embauches, l'ouverture d'établissement secondaires, la création d'entités juridiques connexes à celle de la maison-mère, voilà des mesures qui sur le papier ne semblent pas gager de la rentabilité des établissements mais qui fournissent malgré tout, des visions claires et des aides à la décision palpables des dirigeants ou investisseurs. Car avec son projet de réforme de l'administration fiscale des entreprises, Luis Saragoza-Medina propose en réalité une lecture simple des obligations légales à l'année et des politiques fiscales applicables. Une lecture simplifiée de sorte à permettre aux entreprises, particulièrement les TPE et PME qui ne disposent pas d'un service controlling/comptabilité suffisamment costaux pour considérer toute la réglementation, de savoir les grands rendez-vous fiscaux à ne pas manquer et quelles imputations budgétaires anticiper pour satisfaire chacune d'elles. Le regroupement de plusieurs taxes, conditionnée par des déclarations elles-aussi multiples, est également à l'ordre du jour.

Une opportunité jugée intéressante et qui se couple donc avec la volonté affichée de soutenir des priorités de recherche établies selon des travaux pluridisciplinaires. Dans un monde globalisé en proie à l'inflation grandissante, soutenir les investissements sur le sol alguareno est un combat quotidien, pour lequel Luis Saragoza-Medina entend se montrer une figure inspirante.

L'héritier discret de Mazeri Abrogara et le prix à payer de sa succession.

SI le programme de Luis Saragoza-Medina est une donnée qui de l'avis des experts même, "a son importance", il convient de considérer le contexte actuel auquel il entend succéder, particulièrement lorsqu'il suit un président fédéral sortant de SA formation politique et armé au parlement fédéral des MÊMES députés fédéraux dont il entend profiter aujourd'hui pour débuter la rupture et amorcer la relance.

Mazeri Abrogara, sa prédécesseuse, est effectivement une dinosaure de la vie politique alguarena avec à son actif deux mandats présidentiel fédéral, c'est-à-dire rien de moins que seize années pendant lesquelles l'Alguarena s'est hissé au rang de première puissance mondiale économique. Une performance difficilement tenable sous seize années de fluctuation économique et politique à l'international, si bien que désormais, la fin de mandat de Mazeri Abrogara a laissé des notes amères dans la bouches des personnes ayant connu l'âge d'or alguareno et se heurtant désormais à des coûts de la vie plus importants ainsi qu'une attractivité moindre à l'international considérant les coûts d'entrée importants imposés à toute entreprise désireuse de s'installer sur le sol archipélagique d'Alguarena.

Invasion du Prodnov, bataille navale de Leucytalée, inflation, perte de compétitivité des entreprises alguarenas, autant de défis majeurs imposés à Mazeri Abrogara sur la deuxième partie de son deuxième mandat, qu'il semblait difficile à chacun de conserver une vision optimiste des trajectoires poursuivis par le pays. "Le tsunami qui a touché les îles des Burbujas Verdes a entrainé d'importantes destructions mobilisant l'aide de l'état, l'épuisement des fonds de garanties d'assurance et la redéfinition de taux supérieurs. C'est tombé au plus mauvais moment, lorsqu'on voulait un compte à l'équilibre et une perte de pouvoir d'achat jugulée. Mais avec la hausse des tarifs et des cotisations d'assurance impliquées dans le dédommagement du sinistre, la perception d'une dégradation de la santé économique du pays était là..." explique à nouveau l'expert en sciences politiques et économiques, Felicity Edminston. Sur la fin de mandat de Mazeri Abrogara, la présidente fédérale a vu ou en tout cas a donné le sentiment, que ses marges de manoeuvres politiques et économiques ont été réduites. Une restriction de marges de manoeuvre en raison liées à des tensions permanentes entretenues avec le Grand Kah qui obligent à une forme de polarisation du monde, et une restriction de marges de maoeuvre par la perte de confiance dans l'Organisation des Nations Commerçantes, dont le caractère hétéroclite des aspirations nationales de ses états membres, lorsqu'elles sont connues, condamne à l'immobilisme politique et l'entretient d'un statu quo qui n'est ici que le synonyme d'un coma artificiel.

Hériter de Mazeri Abrogara, c'est donc se démarquer de l'empreinte indélébile qu'elle s'est attachée à imprégner dans la scène politique alguarena et se fait la paradoxale "nouvelle continuité" à la présidence fédérale Abrogara.

Sur un plan davantage national, la question des frustrations des acteurs économiques du pays apparaît centrale, face à une législation croissante. Une législation développée par la présidence Abrogara au niveau des états fédérés, au niveau de l'état fédéral mais aussi à des nivaux internationales auprès de l'Organisation des Nations Commercantes. La multiplicité des règles, des sources de droit, des échéances, des cotisations, a sérieusement entamer la flexibilité des entreprises, condamnées à sous-traiter lorsqu'elles le peuvent, les dimension comptable et administrative de la société.

Aller à rebrousse poils des trajectoires empruntées par Mazeri Abrogara sera finalement la meilleure démonstration de libre-arbitre attendue par ceux qui se sont détournés des aspirations et de la marque de fabrique de la présidente sortante. Ainsi donc exit la lourde charge administrative qui reposait sur les seules épaules des entreprises, vulnérabilisant les petites structures n'ayant pas les moyens d'un accompagnement par un cabinet de comptabilité ou d'optimisation fiscale... Lever les barrières à l'efficacité économique, un gage de bonne volonté qui, s'il ne satisfait pas encore les acteurs économique, a pour lui de les rassurer.

Une politique de régulation révisée.

Parallèlement à cela, Luis Saragoza-Medina investit littéralement sur l'avenir, en projetant des subventions d'aides au financement des recherches, tentant par ce biais de se faire partiellement l'acquéreur au nom de l'état fédéral, d'une part des actions. Subventionner la recherche, fut-il au prix d'actions minoritaires, était une trajectoire comprise et soutenue des populations alguarenas.

"Simplifier les obligations réglementaires des entreprises exprime une réelle volonté de simplifier la réglementation actuelle. Et si ce n'est pas une satisfaction immédiate des acteurs économiques ça leur permettra d'identifier les charges réelles et à l'année, attendues des sociétés françaises contribuables. Si à ça vous ajoutez des politiques d'aides et de subventions aux recherches scientifiques, suivis d'une déréglementation ciblée visant à permettre l'instauration de certaines recherches dans des études prometteuses et attendues de nos sociétés, c'est carton plein. C'est du pragmatisme économique, de la realpolitik, je vous laisse libre de choisir l'un ou l'autre." Un argument agité avec ardeur par l'économiste, soutenant que Luis Saragoza-Medina ne se contente pas de maintenir un certain statu quo dans l'économie posée par Mazeri Abrogara, ni de réagir aux pressions de l'électorat tournées vers le "tout tout de suite". Non il propose une refonte pragmatique du cadre administratif, réglementaire et fiscal, imposé aux entreprises fédérales alguarena, pour la détermination des innovations non contraignantes et d'une vision claire de la fiscalité et des normes qui s'imposent aux différents échelons, fédérés, fédéral et international (sic ONC). Dans cette perspective suffisamment détaillée au monde financier ainsi qu'à ses électeurs, Luis Saragoza-Medina se fait en réalité la promesse d'un environnement favorable, tant à l'investissement qu'à l'innovation.

Vulgariser la fiscalité alguarena a aussi pour volonté de contribuer à attirer des sociétés étrangères, pour rendre ses contenus intelligibles au plus grand nombre de sociétés étrangères possiblement intéressées par une installation et un investissement de capitaux dans l'archipel...
Haut de page