Édition du 30 Avril 2019Élections Présidentielles 2019, ou le sens inné du timing.Par Roberto Bambolero, journaliste politique apolitiqueVoilà. Après bientôt quatre ans de bons et loyaux services à la tête de notre pays, le Président de la République Javier Eeyore arrive doucement à la fin de son mandat et prépare déjà sa succession. Selon un porte-parole du Partido Socialdemócrata, plusieurs membres du gouvernement, parmi lesquels le Vice-Président Alfredo Laspinas ou le Ministre des Finances Guido Bolsillenos, ainsi que Sergio Beldad, maire de Sueñoleja la Ciudad, seraient déjà pressentis pour déposer leur candidature au nom du parti pour les élections qui se tiendront, comme chaque année, le 8 Novembre prochain. De leur côté, le Partido Liberalista Radical et le Partido Nacional-Soberanista ont tout deux annoncé leur candidat en la personnes de leurs présidents respectifs, respectivement Alfonso el Brazo et Martina la Pluma tandis que Alonzo Dócomienesol, nouvelle figure de l'extrême-gauche depuis son élection au poste de gouverneur de l'État du Belalcázar, semble en bonne voie d'incarner l'idéal zacariste en Novembre. Les autres partis sont encore en pleine discussion interne quant à la nomination de leur représentant ou n'ont pas fait de déclaration pour le moment.
Cette annonce qui intervient en plein début de crise diplomatique et militaire avec l'Union des Cités d'Akaltie risque d'entraîner des évolutions drastiques dans les rapports de force entre les différents partis représentés au Parlement Fédéral, une mauvaise gestion de la crise par le Président Eeyore pouvant faire pencher la balance en défaveur du Partido Socialdemócrata, invaincu et incontesté depuis 1974, et permettre la montée au pouvoir d'un nouveau bloc politique à droite ou à gauche et, dans tous les cas, un basculement du régime jusqu'ici modéré et rationnel vers l’extrémisme politique.
Nul doute, donc, que les décisions du gouvernement et sa capacité à répondre aux attentes des citoyens dans les prochaines semaines seront décisives et que l'avenir des relations avec l'Akaltie voisine seront inévitablement mises au centre des débats électoraux et constitueront un argument de campagne majeur des différents candidats en lice.
Fédération Aleucienne d'Échecs : compétition sportive bon enfant ou complot des communistes anti-chrétiens pour la suprématie indigéniste ?Par Fidel Siervo, anti-raciste scandaliséLes résultats finaux de l'édition 2018 du championnat paltoleucien d'échecs ont étés récemment publiés. Pendant plusieurs jours, les plus grands champions de tout le continent, réunis en Everia, se sont affrontés dans des matchs de très haut niveau. De la tension, des larmes mais aussi des rires partagés et une joie qui transcende les frontières, cette compétition, symbole de l'unité et de la solidarité des peuples paltoleuciens, s'est conclue par la victoire de l'Everienne Syvania Resho et a vu le champion sueñolejo et Président de la Conférence des Évêques de Costa Sueñoleja, Son Éminence le Cardinal Pablo Leóndorado, se hisser à la douzième place du classement qui compte seize concurrents. Un résultat décevant que l'intéressé, qui, dans un éclair d'autodérision, a décidé de prendre avec humour, explique par son manque d'entraînement et de pratique alors que cela fait plusieurs années qu'il a mis cette passion de côté pour se consacrer entièrement à sa véritable vocation, celle d'aider les gens dans le besoin et de les assurer de l'amour que Dieu leur porte. Cependant, une de ses déclarations à ce propos a fait beaucoup réagir : "Je venais surtout pour m'amuser et me détendre un peu. Ce résultat ne m'étonne absolument pas, c'était couru d'avance."
Il est vrai que nous pouvons considérer comme un heureux concours de circonstance qu'une compétition organisée par l'Everia ait sacrée une Everienne du titre suprême de championne d'échec de toute la Paltoleucie mais la coïncidence commence à devenir troublante lorsqu'on se rend compte, qu'outre madame Resho, ses deux autres compatriotes engagés dans la compétition se sont également classés dans les six premières places du tableau des scores. Hasard chanceux, signe de l'attrait de ce peuple pour les échecs ou, moins reluisant, vaste programme de tricherie visant à démontrer la prétendue supériorité intellectuelle de la race everienne ? C'est sans doute ce que pourrait conclure un détective amateur qui se contenterait de ses premières impressions pour proposer un diagnostique réducteur sans chercher à creuser sous la surface pour en analyser les détails. Les enquêteurs chevronnés de
La Prensa Libre, au terme d'un long et fastidieux travail de recherche s'étendant sur plusieurs semaines, penchent vers une conclusion bien différente et d'autant plus sinistre.
En effet, si l'on regarde le classement final un peu plus attentivement, on se rend compte que les cinq premières places sont occupées, certes, par deux everiens, mais aussi par deux kah-tanais et une vlastique soit l'intégralité des candidats issus de ces deux pays mais aussi, hasard ou coïncidence, l'intégralité des concurrents issus de pays socialistes. Loin de nous l'idée d’émettre des accusations infondées qui s'apparenteraient à du complotisme primaire mais lorsque nous constatons que huit candidats sur seize sont issus de pays traditionnellement catholiques (ce qui témoigne d'une évidente volonté de minimiser l'héritage chrétien d'un continent qui l'est pourtant au moins aux deux tiers) et que seulement deux d'entre eux atteignent les quarts de finale (et, comme par hasard, les deux san youtiens, soit les deux seuls candidats paltoterrains) ont peut légitimement se demander si cela est uniquement dû à un niveau inférieur des joueurs de tradition chrétienne ici représentés ou si le hasard des probabilités n'aurait pas dû naturellement faire que le rapport de force entre les deux principaux groupes religieux (chrétiens et non-chrétiens) approche l'ordre du 50-50. Nous ne sommes pas là pour apporter une réponse toute faite mais seulement pour soulever quelques détails intrigants et aider nos lecteurs à se faire leur propre opinion.
Par exemple, certains auraient pu relever que la présence de deux joueurs originaires de pays catholiques parmi les huit compétiteurs les mieux notés implique mathématiquement que deux participants non-chrétiens ne s'y trouvent pas ce qui viendrait invalider la théorie d'un complot de grande ampleur mais si, là encore, on s'attarde un peu plus longtemps sur les détails, on se rend compte que ces deux candidats, à savoir Ahin Aktzin et Tuniqsaq, sont originaire respectivement d'Akaltie, pays ultranationaliste connu pour ses conflits récurrents et ses pieds-de-nez incessants à l'égard de l'Everia, pays organisateur de la compétition, dont il ne reconnait pas le caractère natif aleucien, et du Tuktuqivik, autre État majoritairement autochtone et situé en Aleucie du nord qui entretient des relations très cordiales avec ladite Akaltie avec laquelle il coopère notamment sur les question de l'exploitation de gaz naturel au travers de l'Uuqtinut, dont notre rédaction ne se fourvoie pas quand à son état de nation fantoche totalement inféodée aux lois de Kintan. Choix calculé de sacrifier son mépris de la civilisation eurysienne au profit de la haine de l'Akaltie ? Revanche de l'Everia sur les humiliations systématiques de Kintan ? Volonté de rabaisser le régime indigéniste au niveau des nations chrétiennes et donc non-aleuciennes et de s'accaparer ainsi le leadership du combat pour la libération des premières nations du continent ? Plusieurs théories peuvent ressortir de cette révélation, libre aux abonnés de
La Prensa Libre de voir en leur cœur et en leur esprit celle qui leur convient le mieux.
Nous ne reviendrons pas sur l'absurdité de nommer un afaréen de souche qui a fait toute sa vie et sa carrière en Afarée et en Eurysie "troisième meilleur joueur de Paltoleucie", évident coup de grâce à l'encontre des nations chrétiennes aleuciennes dont la FAE nie ainsi la capacité à faire naître le moindre talent pour les échecs, tant il est déjà clair que cette compétition n'a été qu'une vaste escroquerie fomentée par l'Everia et ses alliés communistes et communalistes (connus pour leur profond mépris de la foi chrétienne et de la civilisation occidentale en général) visant à démontrer une prétendue forme de supériorité des races aleucindiennes, et en particulier de la tribu everienne, sur les peuples aleuciens métissés et eurydescendants auxquels, par jalousie hystérique ou par pur racisme négationniste, ils refusent d'accorder le moindre crédit quant à leur rôle pourtant majeur et bien réel dans la construction de l'identité culturelle et politique de la Paltoleucie du XXIème siècle, seul continent encore relativement stable et en paix dans un monde qui s'entredéchire.