22/03/2016
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Activités intérieures en Loduarie Communiste - Page 2

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Catégorie : RP avec importance

26/10/2012, 10 heures et 29 minutes
Quelque part à 76 kilomètres de Lyonnars


La tension était à son comble. Enfin, pour les ingénieurs. Au sol, les civils attendaient patiemment. On discutait, on s'amusait, on débattait. On incluait les nouveaux migrants Sylvois qui avaient étés libérés de leur travail pour la journée. Peut de gens travaillaient encore, à vrai dire, et pourtant, on était un jour de semaine à 10 heures et demi.
Les seules personnes qui travaillaient encore à proximité étaient les ingénieurs, et l'armée. L'armée, car l'événement qui allait se produire était unique et devait être contrôlé et protégé, trop de civils étaient à découvert, et le pays allait vivre un grand moment.
Les ingénieurs, car ils se devaient de contrôler ce qu'ils avaient créé.
Tout cela, pour rajouter à la pression qui était déjà sur leurs épaules, étroitement surveillé par Lorenzo Geraert-Wojtkowiak en personne.
Mais que se passait-il donc ? Un lancement spatial. Mais pas un vulgaire lancement de satellite ou d'une simple fusée. Non, l'événement était encore plus important que prévu. Bien plus important. Il allait être déterminant.

À bord du dernier étage de la fusée qui s'apprêtait à décoller, se trouvait un compartiment habitable. À bord, un chien.

https://www.cieletespace.fr/media/default/0001/15/laika1-59fc.jpeg

Pas besoin d'en dire plus. Juste son nom : Michka.
La fusée décolla, partant vers les cieux, sous les yeux des spectateurs, des militaires, des ingénieurs, des immigrés et du Secrétaire Général.
Le décollage de la fusée se passa sans problème. Sans aucun problème.
Chez les ingénieurs, après quelques minutes d'attente, et énormément de pression, eurent les informations tant espérées. La chienne était en vie, et commençait à réaliser une révolution entière autour de la terre.
En la date du 26 octobre 2012, le premier être vivant était allé dans l'espace. Après un long travail, commencé depuis les années 1960 déjà, un grand projet aboutissait.
Cette chienne s'appellait Michka. Et elle allait être portée à la postérité.
11921
Catégorie : RP avec importance

11/12/2012, 07 heures et 56 minutes
En plein milieu de Lyonnars


La tension était avait atteint son comble à Lyonnars. Enfin, ça c'était en termes généraux pour vous permettre de vous repérer. La tension avait atteint son comble plus particulièrement à un seul endroit. Au sein d'un endroit regroupant toute le véritable puissance de la Loduarie.
Ce qu'on appellait "Demeure et bureau du Secrétaire Général". Le seul lieu de puissance véritable dans toute la Loduarie. L'endroit d'où était distribués ordres, condamnations et intervention. L'endroit où on graciait autant qu'on condamnait. L'endroit où on pouvait être reçu pour une simple discussion avec un ambassadeur ou bien pour participer à un coup d'état.
Oui, ce lieu était un endroit qui dégoulinait de pouvoir. Beaucoup trop, même.

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Lorenzo marchait de son habituel pas militaire. Ses botes tapaient fortement sur le sol, de manière à ce que tout le monde qui se trouvait proche de lui pouvait entendre ce son si connu et redouté.
Il marchait vite et déterminé. Pour cause, il avait une réunion qui l'attendait. Une réunion responsable de toute le tension énumérée plus tôt. Une réunion tellement importante...

Les réunions de format "Dague", qui pouvaient s'apparenter à des réunions de crises extraordinaires, avaient une très lointaine origine, qui remontait, selon les historiens, à l'époque de la fondation de la nation Loduarienne. À l'époque où Galaisie était la ville rayonnante de l'eurysie de l'ouest. À travers les temps, ce format de réunion c'était transmis. Pendant la royauté, pendant l'empire, pendant la République, et il avait fini par arriver là. Jusqu'à la Démocratie Communiste. Si il n'y avait plus toutes les traditions qui tournaient autour des réunions "Dague" (notamment un sacrifice animal), le caractère sacré, puissant et fatal de cette réunion était encore là. Rare étaient les dirigeants Loduariens, qui, par le passé, avaient assumés de provoquer une telle réunion. Seul les plus grands et les plus forts Loduariens avaient, par le passé, osé.

Lorenzo en était à sa troisième.

La première avait eu lieu secrètement, après la prise de Lyonnars pendant la guerre civile, pour discuter de la suite des opérations, et prendre des décisions difficiles. Notamment savoir que faire des prisonniers fascistes. C'était en 2001.
La deuxième avait eu lieu en 2010. Le lendemain même de l'attaque des forces de L'ONC contre les forces navales Kroniennes et Loduariennes. Ce jour là, des décisions importantes avaient étés prises, et le déclenchement d'une réunion "Dague" était pleinement justifiée. Jamais l'intégrité Loduarienne n'avait jamais étée si durement mise en jeu, par le passé.
Et voici venir la dernière. Lorenzo avait fini par prendre la décision de la déclencher, car c'était devenu nécessaire. Il était passé trop de temps pour ne rien faire face aux très nombreux problèmes qu'affrontait la Loduarie pour le moment. Il était temps de reprendre cela en main, et rapidement. Peut-être aussi violemment, mais ça faisait partie du jeu.

Le son des bottes de Lorenzo au détour d'un couloir mit au garde à vous raide et droit deux soldats devant une lourde porte. Lorsque Lorenzo s'en approcha, ils l'ouvrirent, et Lorenzo rentra sans s'arrêter. Ils refermèrent la porte, qui fit un bruit sourd se répercutant dans tout le bâtiment. La réunion venait de commencer.

Avant de commencer, il serait peut-être nécessaire de décrire la pièce de réunion. Grande, sombre, rectangulaire, imposante, elle avait étée spécifiquement conçu pour ce type de réunions. Et très récemment, grâce l'avance en matière électronique de la Loduarie, elle avait été entièrement rénové. Au centre de la table et occupant la plus grande partie de celle-ci, un vaste écran tactile où l'on pouvait apercevoir le monde, avec différentes topographies possibles. Et sur cet écran, la position exacte des forces Loduariennes dans le monde.
Sur le mur, un vaste espace blanc projetait l'exacte carte à des fins de visibilité.
Sans oublier les nombreux boutons et ordinateurs que l'on pouvait apercevoir dans la pièce.

Lorenzo la traversa, pour se placer en bout de table. À la place éternelle du dirigeant. Il posa sa serviette, sortit un verre, le posa sur la table, sortit une bouteille, remplit le verre, le prit dans sa main droite et le siffla d'un coup. Puis il s'assit. Et la réunion de très haute intensité commença, entre le Secrétaire Général, ses généraux de l'état-major et des services secrets, et quelques scientifiques.

Compte rendu de la réunion a écrit :
CLASSÉ SECRET DÉFENSE

Réunion Dague 23

Débuté le 11/12/2012 à 08 heures 00 minutes,
Terminé le 11/12/2012 à 15 heures 53 minutes,
A eu lieu à Lyonnars, dans la Demeure et Résidence du Secrétaire Général, dans la salle de réunion Dague,
En présence du Secrétaire Général de la Nation Communiste de Loduarie, de l'État-Major des Armées Loduariennes, de l'équipe de direction du DEL, du comité de la Recherche Scientifique Militaire Loduarienne,
Présidé par le Secrétaire Général de la Nation Communiste de Loduarie, Geraert-Wojtkowiak Lorenzo.


Compte rendu des discussions :

De l'international :
Il a été constaté, à l'unanimité des personnes présentes, que la situation internationale a actuellement tendance à glisser vers un terrain guerrier et instable. Révolutions, coup d'états et guerres se succèdent sans arrêt à un rythme effrayant. Depuis l'avènement de la Démocratie Communiste en Loduarie et notre ouverture au monde, nous avons vu le Prodnov sombrer dans la guerre, le Pontarbello également, le Mokhai succomber à un massacre, le Kronos être victime d'un coup d'état, puis se faire envahir son territoire Afaréen, la guerre reprendre au Prodnov, et tout récemment, le début d'une insurrection armée en Okaristan, sans oublier de nombreuses autres faits qui se sont déroulés d'une manière aussi violente.
La Loduarie voit la situation mondiale se dégrader toujours plus, à son grand regret. Les gouvernements du monde entier sont remis en cause aussi facilement que claquer des doigts. La stabilité n'est plus de mise, et tout particulièrement en Eurysie.
De plus, dans le monde entier, de nouvelles puissances se lèvent, et leur montée en puissance peut se révéler dévastateur dans le cas où notre monde viendrait à succomber à une hypothétique guerre mondiale.
Face à cela, des décisions importantes doivent êtres prises. La Loduarie a désormais un rôle à jouer dans la stabilisation de notre monde, quel que soit les avis des autres peuples et nations.

De la Loduarie :
Depuis la fin de la guerre civile, notre nation a su rebondir pour retrouver un niveau de vie global correct, pour récupérer une part de sa puissance, refaire naître son économie et rayonner à nouveau dans le monde. Globalement, la plupart des projets initiés à partir de la proclamation de la Démocratie Communiste ont actuellement débouché sur une réussite, incontestablement.
Au niveau militaire, nous avons retrouvé des effectifs stables et puissants. Si ceux-ci nous ont parfois fait défaut, comme au Kronos, au Mokhai et en Chérchérie, leurs défaites nous ont permis d'acquérir une expérience inédite de la guerre. Le vaste théâtre d'opération qu'est le Prodnov à également permis de tester une part du matériel militaire Loduarien, pouvant mener à des améliorations conséquentes de ce matériel.
Au niveau scientifique, nous avons réussi des avancées majeures dans de très nombreux domaines. Nous restons dominants dans la course à l'espace qui s'est initié il y a peu, mais nos concurrents avancent vite, trop vite. Cela ne nous a pas empêché de réussir à envoyer le premier animal dans l'espace. Nous restons également dominants au niveau de la recherche nucléaire et au niveau de son application. Les seuls concurrents en face n'avancent pas et très peu, et peu nous font confiance, nous laissant les coudés franches pour continuer nos recherches. De plus, ces mêmes concurrents se voient actuellement accablés de différents scandales.
Au niveau économique, nous avons enregistrer une croissance record variant entre 5 et 10 %. Qui plus est, notre industrie militaire et devenue l'une des plus imposantes au monde, et nous sommes parvenu, avec brio, à nous placer à la 6ème place mondiale de l'industrie militaire. Cependant, notre domaine scientifique militaire reste sous-exploité, ainsi que notre domaine d'espionnage et de contre espionnage.
Cependant, il reste d'importants problèmes au sein de la Loduarie. La menace terroriste n'est pas anéantie dans les montagnes de Galaisie. L'opposition est présente et violente parfois en certains lieux. La défection se généralise quand on n'y prête pas attention.
Pour le moment, ces problèmes restent mineurs et peuvent êtres réglés facilement si on s'y intéresse d'assez prêt. Les plus grands problèmes viennent de l'étranger : c'est désormais une évidence, nous sommes menacés.

Compte rendu des décisions :
À propos de l'international :
Ce qui suit place les décisions prises par ordre d'importance.

À propos de l'Okaristan : la Loduarie ne quittera l'Okaristan sans garanties de la part des autorités compétentes en Okaristan. Nos forces terrestres présentes là-bas ne vont pas opérer de nouveaux mouvements hormis pour contrôler la totalité de l'oblast de Zladingrad et s'assurer sa loyauté pour le moment. Une opération de nettoyage furtive est néanmoins à préparer pour mise en application immédiate en cas d'urgence.
Nos bombardements continuerons jusqu'à ce que nos objectifs soient remplis ou qu'une solution pacifique soit trouvée. En cas d'aggravation de la situation en notre défaveur, nous devons nous concentrer sur le sauvetage de l'Okaristan dans l'oblast de Zladingrad.

À propos de l'OND : bien que L'OND fut un temps considéré comme une organisation souhaitant se différencier de L'ONC et de son impérialisme, cette position est à revoir. Les états qui la composent sont pour le moment assez impérialistes, et se rapprochent doucement de la position de L'ONC, même si cette dernière possède encore un beau palmarès impérialiste.
Cependant, là où L'ONC était franche et claire, L'OND louvoie. Cette toute jeune organisation a choisi la confrontation déloyale après s'être heurté une première fois à notre nation, là où L'ONC n'hésitait pas à agir à notre encontre et nous menacer clairement. Aujourd'hui, L'OND représente une nouvelle menace. Mais contrairement à l'ONC, il n'est pas encore trop tard, et nous pouvons les faire basculer dans le chemin de la raison. Cette option sera à privilégier jusqu'à ordre contraire. Néanmoins, nos armés et services de renseignements doivent se tenir prêts pour le moment.

À propos de L'ONC : la question ne se pose pas. Tôt ou tard, nous devrons nous charger de leur porter un coup fatal assez puissant pour les empêcher de nous nuire, à nous et à nos alliés, à l'avenir. La chose a déjà commencé, avec succès, au Prodnov. Il faut désormais continuer, jusqu'à ce que nous ayons la garantie que la Loduarie soit intouchable et intouchée.

À propos du Prodnov : une intervention militaire Loduarienne est à prévoir. Celle-ci avait été promise au gouvernement légitime Prodnovien, et cette promesse sera tenue. Des effectifs mobilisés en Loduarie ont d'ores et déjà étés réaffectés pour un départ au Prodnov. Le temps de finir l'opération en cours en Okaristan, et nous pourrons rejoindre nos camarades Prodnoviens dans la guerre.
En plus de cela, nous devrons mobiliser une plus importante part de notre industrie pour fournir le nouveau Prodnov qui va naître en armes, pour pouvoir se défendre et garantir sa souveraineté.

À propos du Mokhai : nous avons considéré la dégradation de la situation au Mokhai dernièrement. Nous disposons de plus aucune force militaire en ce pays, mais nos services de propagande originellement déployés en soutien au régime de Saburo sont toujours là, et se sont implantés au sein de la société du Mokhai. Il est temps de réactiver ces services pour permettre au Mokhai de se stabiliser à l'avenir.

À propos du Kronos : la dernière perte Kronienne a porté un coup dur au Kronos, très dur. Le Kronos est impuissant et faible, et plus d'être corrompu, et nous ne pouvons nous permettre de conserver un allié pareil. Nous continuons à le protéger pour protéger le communisme Eurysien un temps, mais la situation va devoir changer prochainement. Nous devons reprendre le contrôle du Kronos de force.

À propos du Gondo : l'arrivée d'un mouvement communiste est une bonne chose, en plus de ses victoires pour le moment. Néanmoins, si nous soutenons pour le moment l'Armée Démocratique de manière officieuse, nous ne pouvons, en l'état, nous permettre d'intervenir véritablement.

À propos du reste : nous devons concentrer nos efforts à la stabilité du monde, et ne pas hésiter à faire preuve de puissance quand il le faut.

À propos de la Loduarie :
Nous devons continuer tous nos efforts intérieurs pour le moment. À propos du terrorisme intérieur, nous devons l'écraser.
Au niveau militaire, nous allons devoir augmenter drastiquement nos effectifs, aussi bien en quantité qu'en qualité. Nos industries ont déjà reçu de très nombreuses commandes prioritaires. D'ici 2015, nous devrons avoir réussi à terminer les actuelles commandes militaires et nous pourrons nous concentrer sur d'autres choses.
Au niveau scientifique, nous devons augmenter drastiquement nos dépenses reliés à la recherche spatiale, militaire et nucléaire. Ce sont pour le moment les 3 secteurs à privilégier.
Au niveau de l'espionnage, nous devons doubler nos capacités actuelles.
Au niveau civil, des avancées devront êtres réalisés pour garantir à la population Loduarienne un style de vie irréprochable, incluant un accès au soins parfait, une vie décente et un accès aux loisirs garanti.

D'autres décisions pourront être prises ultérieurement en complément.

Fait le 11/12/2012, à Lyonnars
Par le Secrétaire Général de la Nation Communiste de Loduarie, Geraert-Wojtkowiak Lorenzo.
1629
Catégorie : RP avec importance

08/01/2013, 16 heures et 25 minutes
À Lyonnars.


Vous êtes certain de vous, camarade Général ?

Lorenzo se tenait en face d'un vaste écran tactile projetant une carte de l'Eurysie centrale. Sur cette carte, plusieurs trajets aériens avaient étés représentés.
Le Général du DEL enchaîna.

Absolument certain, Camarade Secrétaire Général. Les Mähreniens ne mentent pas. Les informations qu'ils nous ont transmis sont sans appel, et je doute qu'ils cherchent à nous berner avec celles-ci au vu de leur positionnement géopolitique. Le 1er janvier, une soixantaine d'avions de chasse se sont posés en Tcharnovie, suivis par 25 avions d'attaque au sol le 8 janvier. Soit il y a quelques heures en arrière. Les informations radars des Mähreniens sont claires. De plus, ils semblerait que l'espace aérien Kaulthe ait été violé par ceux qui ont procédé à cette livraison. D'ailleurs, aucune véritable information a été donnée par la communauté internationale. Il s'agissait très probablement d'une livraison secrète, Camarade Secrétaire Général. Une livraison visant à nous porter un coup dur dans notre actuelle opération en Okaristan.

Très bien. Et nous avons une hypothétique source pour la provenance de ce matériel ?

Le Duché de Sylva. Très probablement. À ce jour, ce sont les seuls à assumer fournir les insurgés Okaristanais en armes. Et donc très probablement leur alliés Tcharnoves.

Soit. Cela veut dire une chose. Nous allons devoir intensifier notre présence là-bas, tout en évitant les sorties aériennes.

Ce sera tout, comme ordres ?

Pour le moment, oui. Faites également un communiqué de l'armée déclarant que vous avez détectés ces avions. Une réunion de l'état-major est à prévoir, pour élaborer une stratégie pour nous débarrasser de cette nouvelle force de frappe ennemie. Vous pouvez disposer.

Le Général Loduarien partit.

Bon sang. Ils l'ont fait.

Ils le regretteront.
2086
Catégorie : RP avec importance

05/02/2013, 02 heures et 16 minutes,
En plein milieu de la Loduarie.


Dans les villages Loduariens, il n'était jamais rare de croiser des véhicules militaires, qui allaient et venaient. Non, au même titre qu'aux civils, l'armée faisait partie de la société. C'était monnaie courante de rencontrer des soldats quand on allait chercher son pain à la boulangerie, et cela avait du bon. Les soldats étaient toujours souriants et jamais menaçants. La plupart du temps, d'ailleurs, il s'agissait de gamins qui faisaient leur service militaire, affectés à la protection du village.
Oui, la société civile était habitué aux soldats et à leur véhicules. Mais pas en pleine nuit, ça non. Quand l'armé se déplaçait en pleine nuit dans votre village à grand renfort de véhicules blindés, cela ne signifiait rien de bon.

Cette nuit, l'armée Loduarienne a raflé plusieurs personnes en pleine nuit, à grand renforts d'arrestation massives et musclés. En Loduarie, le contrat de base et celui-ci : le pays t'offrira ce que tu souhaites, te garantira la sécurité, la santé, et tout ce dont tu as besoin, à condition que tu accepte de le servir jusqu'à la mort. Ce n'était pas quelque chose de théorisé ni d'écrit, mais c'était implicite.

Alors, quand certains refusaient de se plier aux règles, la Loduarie intervenait, une bonne fois pour toutes.
Une vingtaine de personnes furent arrêtés cette nuit pour "propagande contre-révolutionnaire", et cette vingtaine de personnes seront interrogés, jugés, puis condamnés. Forcément condamnés, car la Loduarie ne fait pas dans la justice réhabilitative.
Au petit matin les habitants des villages concernés se réveilleront sans problème, mais finiront par découvrir que les gentils soldats d'hier ont disparu pour laisser place à des soldats des forces spéciales, bien moins amicaux, eux. Et surtout, présent partout. Au travail, à l'école, dans les magasins... Partout. Par ailleurs, leurs voisins aussi ont disparu. La peur régnera, et les choses commenceront à empirer quand les premières dénonciations tomberont.

Par ailleurs, les chaînes radios seront coupées un temps puis rétablies, la temps de parer les communications radios provenant de l'étranger, détectés par les radars Loduariens au sol. Tout comme l'internet sera également coupé un temps, le temps d'être nettoyé et les détracteurs retrouvés.

La machine répressive Loduarienne se remettait en place. Et elle ne faisait que commencer.
2082
Catégorie : RP avec importance

10/08/2013, 05 heures et 47 minutes,
Lyonnars.


Et merde.

Lorenzo regarda le jeune homme qui était en face de lui. Enfin, ce qu'il restait de ce jeune homme. Le ton était monté, et il avait eu le malheur d'être désigné pour apporter la succession de mauvaises nouvelles.
Lorenzo regarda son corps, prostré sur le sol, où une vaste flaque rouge et visqueuse commençait à se former. Il dirigea ses yeux vers la tête de sa nouvelle victime... Attendez...
Ah. Il l'avait vraiment pas loupé. Pauvre gamin. Si jeune...

Lorenzo posa son arme sur son bureau, s'assit à sa chaise et se frotta le visage avec ses mains. Et dire que quelques jours auparavant, il pensait qu'il aurait enfin une vie normale, qu'il allait enfin pouvoir profiter de ce que le monde avait à offrir. Il allait être père, il était aimé de sa population, il était aimé tout court. Il avait la réussite, la grandeur !
Mais il avait été faible. Plus que jamais, il avait faibli. Lorenzo avait cru qu'on pouvait discuter avec ceux qui étaient différents, ceux qui souhaitaient sa disparition. Il avait faiblit. Et là, tout ça lui avait encore explosé à la tête. Il repensa à tous ceux qui étaient morts dans son sillage. Depuis ses dix ans, il voyait les gens tomber comme des mouches. Trop de morts, trop de sang, et il avait cru que ça pourrait s'arrêter ! L'OND ne savait pas ce qu'elle faisait. Leurs dirigeants n'étaient que des petits bourgeois qui tendaient la main pour recevoir, sans jamais avoir travaillé à la sueur de leur front dans leur vie. Ils ne savaient pas ce qu'étaient les sacrifices, ils ne savaient pas tout cela. Et ils avaient fait le choix de s'occuper de ce qui ne les regardait pas !

Le cadavre du jeune homme prit trois nouvelles balles dans le corps. La flaque s'étendait. Lorenzo regarda le canon de son arme, chose à ne pas faire pour tout homme qui savait s'en servir. Il se souvenais de ce jour où il était à genoux dans le sang, celle qu'il aimait dans ses bras, la vie la quittant au fur et à mesure. Elle avait été tuée, et Lorenzo était arrivé juste assez tôt pour les voir fuir. Il avait souhaité mourir ce jour là, oh oui il l'avait souhaité. Mais il y avait renoncé. Il avait, ce jour là, un devoir à accomplir.
Et aujourd'hui, cela allait être la même chose.

Lorenzo se leva, posa son arme. Le visage sans expression, dur. Il allait désormais être comme ça jusqu'à sa mort. Quelque chose venait de mourir en lui. Le bonheur n'existait pas pour lui, soit. Il en serait ainsi.

La mort allait redevenir la plus grande amie de Lorenzo.
3008
Catégorie : RP avec importance

04/09/2013, 8 heures et 01 minutes
Quelque part en pleine nature Loduarienne

https://www.lejdd.fr/lmnr/var/jdd/public/media/image/2024/03/11/15/russie-otan.jpg?VersionId=ScPilTvh7MNL4Z2iLwT6HPY7ZLsX02dg

Nathalie regarda les fusées des roquette s'envoler dans le ciel, tirés méticuleusement par l'artillerie incendiaire Loduarienne. L'exercice avait commencé tard, ce matin. Les préparatifs, qui avaient étés réalisés dès 7 heures ce matin, avait été réussis en un temps record, mais l'horaire de lancement de l'exercice lui restait le même. À savoir 8 heures, pile. Cela faisait donc une minute que l'exercice avait commencé, une minute que les roquettes volaient en direction des positions ennemies, si Nathalie se fiait à sa montre. Bien entendu, il n'y avait aucun ennemi, ce qui symbolisait une ligne de front était factice, mais l'exercice lui était bien réel. Tout comme les munitions employés. Elle réajusta son arme, attendant l'ordre de déploiement de la part de son supérieur. Les roquettes étaient en train de finir leur route quand elle le reçu, l'ordre de se mettre en mouvement.
Rapidement, elle pris place avec ses camarades des forces spéciales à bord du véhicule de transport de troupes blindés d'un autre âge. Bah, on leur avait assuré que prochainement, leur brigade recevrait une nouvelle fournée de 5 véhicules de dernière génération. Alors qu'ils commençaient à rouler en direction de la zone d'assaut, un char léger leur passa devant pour ouvrir la voie, suivi par un véhicule de combat d'infanterie. Pas de chance, le char léger roula sur une mine (factice, bien entendu) qui le mis hors-combat, forçant le véhicule de combat d'infanterie à prendre la tête du convoi. Il avancèrent, prudemment, pendant que le canon mitrailleur du véhicule de combat d'infanterie ouvrait tant que bien la voie face à eux. Un avion d'attaque au sol leur passa au dessus, bombardant une cible ennemie, en renfort à la demande d'une autre brigade, très certainement. Nathalie repensa à sa fille, qui devait très certainement être rentrée à l'école à cette date là. Elle était prometteuse, et ses enseignants de la primaire avait longuement discuté avec ses parents, à savoir Nathalie et son mari, que leur fille avait un très bon potentiel, et serait certainement plus à son aise dans les écoles de Lyonnars. Mieux, en tout cas, que dans leur école de campagne.
Leur véhicule s'arrêta, ils étaient arrivés à destination. Rapidement, Nathalie et ses camarades sautèrent au bas du véhicule blindé qui les transportait, alors en train de mitrailler en direction de la ligne ennemie pour les couvrir.
Ils entrèrent au sein du territoire ennemi, progressant prudemment, éliminant méticuleusement les soldats ennemis. Deux de ses camarades furent blessés et durent rester en arrière, et Nathalie se retrouva seule avec son coéquipier. Ils avancèrent, se retrouvèrent nez à nez avec des paras alliés qui venaient de nettoyer une zone entière, et progressèrent avec eux. Arrivés au point central, qu'ils étaient sensé prendre, Nathalie eu l'honneur de descendre le drapeau ennemi pour le remplacer fièrement par le drapeau Loduarien. Elle consulta sa montre, tandis que l'exercice prenait donc fin, les forces ennemies procédant à un repli, et vit que seulement 56 minutes étaient passés depuis le début de l'exercice. En soit, c'était une belle réussite. Elle se posa pour souffler un coup, sous les félicitations de son coéquipier, et prit soin de désactiver sa caméra. On aurait là de très bonnes images, à ne point en douter.
1836
Catégorie : RP avec importance

21/09/2013, 14 heures et 07 minutes
Quelque part en pleine nature Loduarienne

https://www.leparisien.fr/resizer/ZC8YPKbG6apzBdZ0D1vacUoI3Eo=/932x582/arc-anglerfish-eu-central-1-prod-leparisien.s3.amazonaws.com/public/W6ZLCUACIOI6RLWJVU63OAL7WQ.jpg

Les chars roulaient. Sans s'arrêter, ils roulaient, insensibles aux tirs ennemis, insensibles aux mines ennemies, crachant leur feu sur ces mêmes ennemis. Sans broncher, sans discuter, en suivant les ordres. En suivant le mouvement.

Bon, bien entendu tout cela était factice. Il n'y avait pas d'ennemi véritable, pas de vraies mines. Juste des pétards mouillés enfoncés dans le sol, et des lanceurs automatiques de fusées inoffensives en opposition. Mais il n'empêchait, le décor lui était bien réel. Les maisons en face, c'était des vraies, les cratères et tranchés aussi. La zone s'était transformée en véritable zone d'entraînement à haute intensité de grande taille.

Les canons des chars projetaient leurs obus, avec expertise et précision. Parfois, certains tankistes avaient la chance de tomber qur quelques vieux chars de l'époque républicaine, recyclés en chars cibles, et étaient récompensés de leur trouvaille par l'explosion de ces chars cibles suite à un tir bien placé. Et puis ils avançaient.
Des ennemis repérés ? Un tir, et puis on informait les camarades.
Beaucoup d'ennemis repérés ? On informait les camarades, puis on tirait tous ensembles.
De l'infanterie ennemie repérée ? On faisait virevolter la mitrailleuse en leur direction, puis on informait les camarades.
Des ennemis intouchables repérés ? On informait les camarades, on reculait un peu et on attendait le soutien.
Des ennemis en train de venir à bout du char contrôlé ? On avertissait les camarades, et on attendait leur aide en se battant du mieux qu'on pouvait.

La Loduarie s'entraînait, intensivement. Elle serait prête à la guerre de haute intensité. Certes, elle ne serait pas prête à cent pour cent, mais bien assez pour combattre plus efficacement que ses probables ennemis.
Mais l'heure n'y était pas encore, à la guerre de haute intensité. Actuellement, on ne faisait que s'entraîner. Enfin... Espérons le.
1405
Catégorie : RP avec importance

31/07/2013, 03 heures et 19 minutes
Dans toute la Loduarie.

Son d'ambiance

https://galerie.uqam.ca/wp-content/uploads/Moreau_2018_10_det1-1056x594.jpg

Le son des sirènes avait vrillé les tympans de plus d'un. Les rares personnes dehors à cette heure là avaient étés témoins de la plus grand catastrophe du pays depuis une décennie entière. À Lyonnars, les Loduariens avaient vu avec effroi les explosion secouer la tour "Rêve Communiste", et le Cyclotron être sévèrement endommagé. Ils avaient vus les avions passer à pleine vitesse dans le ciel, les hélicoptères débarquer, des camions remplis de soldats arriver.

Mais le pire s'était déroulé à Klialine. Cette petite ville, voisine de la centrale du même nom, avait été entièrement réveillé en pleine nuit au son des explosion successives, au son des sirènes d'alertes et des pompiers. Certains, les plus intrépides, sortirent de chez eux pour observer au loin la situation. Avant de voir débarquer des soldats en combinaisons complète, les véhicules blindés arriver, et l'évacuation commencer.
La centrale avait été durement endommagé, mais n'avait pas explosé. Mais les explosions des missiles avaient éventré le dôme de l'un de 6 réacteurs, pourtant renforcés après la guerre civile. De ces explosions, des particules avaient étés soulevés, et disséminés en direction de l'est. Avec un peu de chance, seules les montagnes allaient subir le passage des retombées, mais la ville de Galaisie, et une partie de l'eurysie, allait subir.

Au petit matin, le monde se leva, avec ces nouvelles sous les yeux. En Loduarie, une expression ressortait.

On allait en découdre.
1669
Catégorie : RP avec importance

30/10/2013, 05 heures et 47 minutes,
Lyonnars.


Lorenzo regarda dans les yeux la personne qui venait de s'asseoir face à lui. Il prit une arme posé sur la table basse à sa gauche, et la donna à son interlocuteur. Enfin, son interlocutrice, dans le cas présent.

Vous savez à quoi sert cette arme ?

Vous vous fichez de moi, Lorenzo ? C'est une arme. Elle sert à rien, à part tuer.

Bonne réponse. Tuer, oui, voilà à quoi servent les armes. Voilà ce que les hommes fabriquent, au prix de nombreuses ressources qui auraient pu servir à faire tout autre chose. Fabriquer des écoles, par exemple. Et nous nous en servons pour nous tuer entre nous. Pour nous éliminer, tout simplement. C'est quand même drôle. Nous, les humains, avons développé une pensée, une morale. Et pourtant, quand on s'écoute, quand on regarde le fond, nous n'avons aucune retenue à utiliser les armes. À tuer les autres. L'hypocrisie nous gagne très facilement.

Je ne vois pas où vous voulez en venir.

Oh, mais c'est pourtant très simple. Je vous invite à réfléchir à l'usage que nous faisons de ce qui nous passe entre les mains et quelles sont nos réactions face aux autres. Et surtout, à déterminer par vous même comment vous pensez, au lieu d'être impulsive comme vous l'êtes.

Vous savez que je tiens en horreur toute manifestation de non-franchise. L'hypocrisie, le mensonge, la trahison, toutes ces choses. Et l'être humain, tel qu'il est pensé par certains pays, est le roi en ces points là. Mais pas dans mon pays. Et bientôt, ce sera de même pour le vôtre.


Vous savez fort bien que je ne peux pas retourner dans mon pays. Pas maintenant. Il n'existe plus.

Oh, mais ne vous inquiétez pas pour ça. Je crois savoir que vous m'aimez, alors vous devez savoir que je dispose d'un assez important pouvoir, désormais.

Il se leva, prit un verre de Vodka et le but.

Gardez l'arme. Ne l'oubliez pas.

Vous pouvez disposer, Anarka Voco. Nous nous reverrons en temps et en heure, quand le plan sera prêt. Oh, et n'oubliez pas que après demain, c'est mon anniversaire.
1654
Catégorie : RP avec importance si vous aimez suivre les aventures de Lorenzo

01/11/2013, 14 heures et 54 minutes
En périphérie d'Astrana.


On n'est jamais mieux servi que par soi-même. Lorenzo pouvait confirmer, surtout en cette journée.
Il arrêta ce qu'il était en train de faire, et contempla son œuvre. Avant de râler.

Raaaaah. Pas assez droit.

Et il se remit à frapper le morceau d'acier brûlant sur son enclume.

Aujourd'hui c'était son anniversaire, alors il était en "congé". C'était rare, et il profitait de ce temps précieux pour avancer sur ses projets. En l'occurrence, forger un couteau pour son futur gamin. Enfin, sa future fille, qui ne tarderait plus à naître. Il fallait lui apprendre jeune, si il voulait qu'elle aie toutes les cartes en main pour survivre ensuite. En attendant, il pensait. Au monde, au pouvoir, à l'idéologie, à sa, famille. À un peu tout, en fait. Mais surtout à son pays. Il en était arrivé, de toute manière, au point de non retour à ce propos, et il savait qu'il ne pourrait pas quitter la tête de la Loduarie comme ça. Elle s'effondrerait tout bonnement. Ouais, il avait réussi un coup de maître avec cette révolution, se dit-il lorsqu'il trempa la lame. Qui l'aurait cru, quand même ? Sa vie, qui était partie en couille à ses 10 ans, avait été une véritable réussite, finalement. Peu de gens pouvaient présenter un tel bilan à un si jeune âge.

Ce soir une fête serait organisé à Lyonnars. Il fallait qu'il voit ce qu'il allait porter ce soir. Boh, il allait sûrement mettre son uniforme, comme d'habitude.
Le manche de la lame était définitivement bien !
Sa fille aurait une bonne arme pour commencer sa vie.
Il la fit tourner dans ses mains, puis l'essaya d'un coup sur un mannequin balistique à disposition. Bon sang. Un coup dans la gorge avait suffit à lui arracher la ledite gorge, à ce mannequin. Définitivement une bonne arme.
Il la posa sur une table, enleva son tablier de protection, éteignit la forge et sortit dehors. Il allait devoir prendre une douche.
3042
Catégorie : RP avec importance

06/12/2013, 15 heures et 22 minutes,
Lyonnars.


Lorenzo consultait tranquillement les dossiers concernant le futur projet spatial, qui allait prendre vie dans les jours prochains. Visiblement, on avait quelque chose de prometteur. Oh, et demain il rencontrait celle qui serait sous le feu des projecteurs grâce à ce projet. Une bonne journée, en somme. Il posa le dossier, se leva, pris son verre et se dirigea vers la fenêtre. Lyonnars était en pleine action. Il respira un bon coup, et but un peu de son alcool.

Avant d'entendre des pas précipités dans le couloir, puis des coups sourds frappés à la porte. Lorenzo grimaca. Qui pouvait donc venir le faire chier maintenant ?

Entrez !

Une jeune officière de l'état-major de la marine rentra, totalement essoufflée. Visiblement, elle avait couru. Elle se dressa néanmoins au garde à vous, mais quelque chose dans son regard, dans ses mouvements... En fait dans tout, indiquait qu'elle avait quelque chose à dire d'important. Néanmoins, elle attendait qu'on lui dise de parler. Respect militaire, comme d'habitude.

Vous avez quelque chose à me dire ?

Camarade Secrétaire Général, les Sylvois ont tiré sur le navire Amiral Geraert-Wojtkowiak.

Et elle s'arrêta là. Pas besoin d'en dire plus, c'était clair. Pourtant, Lorenzo semblait avoir un temps de retard.

Répétez ?

Les Sylvois ont tiré sur notre navire Amiral, Camarade Secrétaire Général. Celui qui fait la fierté de notre pays.

Et là, Lorenzo comprit.

PUTAIN DE MERDE ! ILS ONT OSÉ, CES ENCULÉS !
Dites moi, immédiatement, quel est l'état du navire !


L'officière prit peur.

Il... Il n'a pas coulé, Camarade Secrétaire Général. Il a été durement touché, mais il n'a pas coulé. Les informations que nous avons eu font état de plusieurs trous dans différent points du navire, mais hors de la zone où il pourrait couler.

Puis, Lorenzo se rappella d'une chose. Quelque chose de capital. Il s'approcha de son interlocutrice, la prit par les épaules, la regarda droit dans les yeux et posa une question fatidique. Pour la première fois, la peur se lisait dans son regard.

Camarade officère. Il y avait à bord de ce navire, une commandante de navire. Comme pour tout navire. Une camarade commandante qui se révèle être également la Vice-Amirale de la flotte.

Il la regarda plus intensément.

Dites moi, camarade. Est-elle touché, elle aussi ?

Il y eu un silence. Un long silence, que personne n'était disposé à briser.

Camarade Secrétaire Général...

Lorenzo la regarda plus intensément encore, agrippa plus fermement sa poigne sur ses épaules. On y était donc. Le moment fatidique.

Elle est vivante. Elle est blessée, mais la Camarade Aube Thora, Vice-Amirale de la flotte Loduarienne et commandante du croiseur Amiral Geraert-Wojtkowiak est en vie, Camarade Secrétaire Général.

Lorenzo compris alors que tout n'était pas fichu. Sans crier gare, il prit l'officière et la serra fort, de bonheur.

Oh, merci. Merci, merci, merci.

Il se recula, et constata que l'officière était incrédule. Ce n'était pas tout les jours que le dirigeant de votre pays peu connu pour sa tendresse, vous serre dans ses bras ainsi.

Camarade officière, vous pouvez disposer, maintenant. Allez au commandement de l'état-major, et dites leur d'initier immédiatement un sauvetage du navire et de son équipage. Intégralement. Oh, et récupérez toutes les données nécessaires récupérés par nos radars.

Elle partit, mais Lorenzo la rappela.

Quel est votre grade, Camarade ?

Aspirante, Camarade Secrétaire Général.

Très bien. Vous êtes désormais lieutenante de la marine. Vous pouvez y aller.

Lorenzo retourna vers son bureau. Désormais, les choses sérieuses recommençaient.
1777
Catégorie : RP avec importance

06/12/2013, 17 heures et 04 minutes,
Mer du nord au dessus de la Loduarie, à 4 kilomètres du croiseur Geraert-Wojtkowiak.


https://www.lalibre.be/resizer/v2/PMD5KKCHFBFXFPU6BDYV3V7A64.jpg?auth=4bf5f3487c7d33bc91389331fc522d4b731747502fbb091cc174da2922491104&width=1200&height=800&quality=85&focal=2269%2C1512

L'hélicoptère rasa la surface de l'eau, en pleine recherche. Il avait été vu par là, la dernière fois. Mais ça remontait à au moins deux heures, maintenant. Au loin, on voyait encore la fumée du croiseur, bien moins épaisse que tout à l'heure. L'incendie était en cours de maîtrise, mais il avait pris de gros dégâts sur des points émergés du navire, tel que le centre de commandement, les radars et différents autres points exposés. Mais pas de trou dans la coque, enfin, du moins pas en dessous de la ligne de flottaison.

L'hélicoptère fit un nouveau tour, un peu plus loin. Au loin, l'aviation de chasse était en patrouille, surveillant la venue de tout nouvel aéronef, ou même navire, quelque soit ces derniers, pour les intercepter, et en fonction de son appartenance, les abbatre ou les accompagner ailleurs, mais loin.

Le pilote secoua la tête. On perdait du temps, il y aurait mieux fallu l'employer à évacuer les survivants et les corps des camarades tombés au combat. Pourtant l'état-major voulait absolument qu'il fasse ce récupérage là, et pas un autre. Et puis, au moment où il perdait espoir de trouver quelque chose, il vit quelque chose flotter au loin. Il fronça les sourcils, se dirigea vers le truc qui flottait, et sourit. Ils en avaient trouvé un.

L'hélicoptère s'approcha, et une équipe de sauvetage descendit de l'hélicoptère pour récupérer l'homme qui était à la mer.

Bernard Dulac, il s'appelait. Il était Sylvois, il était bien vivant. Il s'était éjecté de son avion quand celui-ci avait été abbatu, et ce chanceux avait été sauvé. Ses compatriotes n'en avaient pas eu autant, et lui ne l'a méritait pas. Mais désormais, il paierait pour ses crimes.

L'on avait repêché un Sylvois dans la mer, et l'hélicoptère reparti en Loduarie.
1824
Catégorie : RP avec importance

06/12/2013, 19 heures et 38 minutes,
Mer du nord au dessus de la Loduarie, à 2 kilomètres du croiseur Geraert-Wojtkowiak.


https://s.france24.com/media/display/f12828e0-12fd-11e9-8a4d-005056bff430/w:1280/p:16x9/20151213-russie-destroyer-m.jpg

Le destroyeur Galkovine entamait son tour de garde, tous systèmes en alerte. La situation allait bientôt arriver à son terme, de toute manière. La commandante Laurine regarda au loin le croiseur, alors que le soleil n'était déjà plus là. Seuls les projecteurs et les lumières des navires restaient, sans oublier les hélicoptères tournant autour pour assurer la coordination des navires. Le croiseur serait bientôt prêt à être remorqué, mais pour plus de sûreté, celui-ci allait le serait le lendemain, à la lumière du jour. Cela valait mieux. En attendant, il fallait assurer sa sécurité et son inviolabilité. Les marins à bords avaient étés évacués, sauf quelques uns, volontaires, dont le travail à l'intérieur du navire était nécessaire. Quand aux marins tombés à la mer, l'on continuait les recherches. La plupart d'entre eux avaient étés récupérés avant l'arrivée des secours, mais pas tous. Une dizaine restaient encore manquant à l'appel.
Au loin, la commandante entendit le son sourd des avions Loduariens, eux aussi en patrouilles. Car le croiseur, si il avait été touché, ne devait plus l'être une seconde fois. Pas question de laisser les Sylvois finir le travail. Le navire serait sauvé et réparé, mais d'abord il fallait le protéger.

Les ordres étaient clairs : pas de marine étrangère, militaire comme civile, dans un rayon de 15 kilomètres autour du croiseur. Sinon, soit elle était coopérative et elle était raccompagnée, soit elle était abbatue.
Le dispositif pour la protection du croiseur était imposant, et cela faisait longtemps qu'on n'avait vu plus imposant dispositif naval aux larges des côtes. Au loin, la silhouette du croiseur porte-aéronefs Galaisie se découpait dans la lueur des étoiles se reflètant sur l'eau. La mer était calme, heureusement. Les hélicoptères passaient, les drones également.

La navire serait sauvé, quoi qu'il en coûte.
1722
Catégorie : RP avec importance

07/12/2013, 05 heures et 18 minutes,
Au large de Dolinne, dans le croiseur Geraert-Wojtkowiak.

https://us.123rf.com/450wm/zeferli/zeferli2105/zeferli210500870/169143059-notion-de-guerre-scène-de-bataille-nocturne-en-mer-effet-de-nuages-aux-tons-dramatiques.jpg?ver=6

Les volontaires à bord du navire soufflèrent un coup. Le croiseur, sous bonne garde des navires de guerre Loduariens, avait fait bonne route. Mais la tension avait été grande. Si le navire avait conservé toutes ses capacités opérationnelle, les craquements permanents, les petites défaillances de son système, et surtout la nuit, faisait augmenter le stress des volontaires qui étaient restés à bord pour s'occuper du navire. La vue au loin de la côte avait été un vrai soulagement pour les marins Loduariens.

Le croiseur avait pris de nombreux dégâts. Son blindage et son renforcement étaient fichus, mais étrangement, les systèmes opérationnels n'avaient pas étés touché. Il pouvait toujours bouger, le radar fonctionnait, le sonar aussi. L'armement était également prêt à agir. Seulement, toute nouvelle attaque l'aurait tué. Car si il était capable de tirer, il n'avait pour ainsi dire que des lambeaux de vêtements sur la peau. Presque aucune protection dans le cas où il était touché, plus le fait qu'il avait un besoin urgent de ravitaillement et de soins pour l'empêcher de couler.

Il s'amarra au port de Dolinne, dans la lumière du soleil en train de se lever sur l'est. Et là, il tonna, fort, réveillant certainement une bonne partie des habitants du secteur, attirant l'attention des travailleurs sur zone.

Le croiseur était de retour à la maison, et personne n'attendit pour le soigner.

https://i0.wp.com/redsamovar.com/wp-content/uploads/2019/05/1555616002_11442-admiral-lazarev-2012-03-vovanych_1977.jpg?resize=910%2C501&ssl=1

Lancé de déLa modération a lancé un dé grâce à la main innocente de Urakan, et le résultat fut 88/100, statuant que le croiseur disposait donc de la majorité de ses capacités opérationnelles.
1563
Catégorie : RP avec importance

14/12/2013, 16 heures et 15 minutes,
Siège de DEL, Lyonnars.

https://images.rtl.fr/~c/2000v2000/rtl/www/1563333-le-siege-du-fsb-a-moscou-le-12-juillet-2007.jpg

Le Colonel Arthur, du DEL, consulta le rapport que ses subordonnés avaient déposé sur son bureau. À propos du pilote Sylvois. Ah oui. L'affaire qu'il devait gérer. Elle était importante, pour qu'on la donne à un colonel.
Alors, voyons voir. Bernard Dulac, c'était son nom. Visiblement, il avait décidé de ne pas collaborer. Tout comme il défendait corps et âme la version Sylvoise. Bon, ce serait donc une petite complication dans l'interrogatoire, mais on trouverait un moyen de lui faire dire ce qu'on voulait. Pourtant les agents interrogateurs avaient bien prévenu l'homme que si il acceptait de collaborer, il aurait pu rentrer chez lui. La Loduarie aurait fait ce qu'elle aurait pu pour qu'il soit auprès de sa famille pour les fêtes de fin d'année. Bon, dommage pour lui. C'était pas faute de l'avoir prévenu de ce qui allait lui arriver si il refusait de collaborer, à savoir une peine lourde. Très lourde. Il risquait la mort, pour être exact.
Bah, tant pis. Il finirait par dire ce qu'on veut de lui, si il le faut. Le Colonel posa son stylo, et se leva pour aller en direction de la fenêtre. Les gens allaient et venaient dans la capitale, tandis que quelques soldats en poste veillaient à leur sécurité. La capitale accueillait les décorations pour les fêtes de fin d'année. Tous ces gens, qui allaient et venaient, dans la rue, étaient bien extérieurs à ce qui se passait dans ce bâtiment. Oh, les gens savaient, ils en avaient peur, mais se contenaient juste de rester à distance. Tandis que les hommes comme lui protégeaient le pays non pas comme les soldats, qui faisaient ça directement et brutalement, mais avec subtilité. Il retourna à son bureau. Il devait avancer sur d'autres affaires.
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