INTERVIEW DE GURITHE PEDERSEN, SECRÉTAIRE À LA DÉFENSE NATIONALE
La Secrétaire à la Défense nationale Gurithe Pedersen lors de l'interview publiée ce jour.Journaliste : Madame Pedersen, merci d'avoir accepté notre invitation pour cette interview spéciale. Nous savons que les dernières 48 heures ont été très éprouvantes pour notre nation. Pouvez-vous revenir sur les événements tragiques qui se sont déroulés à la Valhallah Høgskole au Rus've ?
Gurithe Pedersen : Merci de me recevoir. Ce qui s'est passé à la Valhallah Høgskole est une tragédie sans nom. Nous avons perdu 89 âmes, principalement des étudiants et des professeurs, dans une attaque lâche et barbare perpétrée par un terroriste affilié à un mouvement de résistance local. C'est un coup dur non seulement pour les familles des victimes, mais aussi pour toute la nation amnestienne. Nos pensées et prières accompagnent les familles en deuil dans ces moments difficiles.
Journaliste : Vous avez participé à une réunion du Conseil du Cabinet de Défense nationale il y a deux jours, et depuis, aucun communiqué officiel n'a été publié. Pourquoi ce silence ?
Gurithe Pedersen : Le silence est en partie dû à la complexité de la situation. Nous avons dû prendre le temps d'évaluer toutes les informations disponibles et de peser nos options avec soin. Il ne s'agit pas seulement de réagir émotionnellement, mais de prendre des décisions stratégiques qui protègent nos ressortissants et nos intérêts nationaux. Nous avons également voulu nous assurer que toutes les familles des victimes aient été informées de manière appropriée avant de rendre publique toute information.
Journaliste : Pouvez-vous nous dire ce qui a été décidé lors de cette réunion ?
Gurithe Pedersen : Bien que je ne puisse pas entrer dans tous les détails pour des raisons de sécurité nationale, je peux vous assurer que nous avons examiné une gamme complète de réponses possibles. Nous avons discuté des mesures de sécurité pour protéger nos ressortissants à l'étranger, des actions de renseignement pour comprendre et démanteler les réseaux terroristes impliqués, et des options militaires pour répondre directement à cette attaque.
Journaliste : Pourquoi avez-vous immédiatement réclamé des représailles suite à l'attaque de la Valhallah Høgskole ?
Gurithe Pedersen : Face à une attaque d'une telle envergure contre nos citoyens, il est crucial de montrer que nous ne tolérerons pas de telles violences. Réclamer des représailles est une manière de démontrer notre détermination à protéger nos ressortissants et à dissuader d'autres attaques futures.
Journaliste : Certains estiment que des représailles pourraient entraîner une escalade de la violence. Pourquoi pensez-vous que cette réponse est appropriée ?
Gurithe Pedersen : Nous avons pesé les risques et les bénéfices. Ne pas répondre fermement pourrait être interprété comme un signe de faiblesse, encourageant d'autres groupes à commettre des actes similaires. Une réponse proportionnée et ciblée est nécessaire pour prévenir de futures attaques.
Journaliste : Aviez-vous envisagé d'autres options avant de réclamer des représailles ?
Gurithe Pedersen : Oui, nous avons examiné toutes les options possibles, y compris des mesures diplomatiques et économiques. Toutefois, compte tenu de la gravité de l'attaque et du nombre élevé de victimes, des représailles ciblées se sont avérées nécessaires pour assurer la sécurité de nos citoyens et réaffirmer notre autorité.
Journaliste : Pensez-vous que les représailles sont la meilleure façon de rendre justice aux victimes ?
Gurithe Pedersen : Les représailles ne sont qu'une partie de notre réponse. Nous cherchons également à traduire les responsables en justice par le biais de moyens légaux et diplomatiques. Cependant, une réponse militaire peut être un moyen dissuasif efficace et rapide pour éviter que de telles atrocités ne se reproduisent.
Journaliste : Comment avez-vous déterminé les cibles potentielles pour ces représailles ?
Gurithe Pedersen : Les cibles potentielles sont déterminées sur la base de renseignements précis fournis par nos services de renseignement, en collaboration avec nos partenaires internationaux. Nous nous concentrons sur les éléments directement responsables de l'attaque et ceux qui les soutiennent activement.
Journaliste : Quelles garanties avez-vous que ces représailles ne toucheront pas des civils innocents ?
Gurithe Pedersen : Nous prenons toutes les précautions nécessaires pour minimiser les risques pour les civils. Nos opérations sont menées avec précision et basées sur des renseignements fiables. Nous travaillons également en étroite collaboration avec les autorités locales pour éviter toute perte civile.
Journaliste : Quel message souhaitez-vous envoyer à la communauté internationale en réclamant des représailles ?
Gurithe Pedersen : Le message est clair : l'Amnestie défendra fermement ses citoyens et ne tolérera aucun acte de terrorisme. Nous appelons également la communauté internationale à se joindre à nous dans cette lutte contre le terrorisme et à prendre des mesures similaires pour dissuader de telles attaques.
Journaliste : Comment répondez-vous aux critiques qui estiment que des représailles pourraient alimenter davantage le cycle de violence ?
Gurithe Pedersen : Nous comprenons ces préoccupations, mais il est crucial de distinguer une réponse mesurée et ciblée de la violence gratuite. Nos actions visent spécifiquement les responsables de l'attaque et cherchent à prévenir de futurs incidents. Le but ultime est de restaurer la sécurité et la stabilité.
Journaliste : Pourquoi était-il important de réclamer des représailles immédiatement après l'attaque plutôt que de prendre plus de temps pour évaluer la situation ?
Gurithe Pedersen : Une réponse rapide était nécessaire pour montrer notre détermination et empêcher les auteurs de l'attaque de s'échapper ou de planifier d'autres actions. La rapidité de notre réaction est aussi un signal fort de notre engagement à protéger nos citoyens et à punir les responsables.
Journaliste : Envisagez-vous de collaborer avec d'autres nations pour ces représailles ?
Gurithe Pedersen : Absolument. Nous sommes en contact étroit avec nos alliés et partenaires pour coordonner nos actions et partager des renseignements. Une réponse internationale concertée est souvent plus efficace et montre une solidarité contre le terrorisme.
Journaliste : Avec une armée de 30 000 hommes, comment envisagez-vous une telle opération de représailles sans compromettre la sécurité intérieure de l'Amnestie ?
Gurithe Pedersen : Nous devons équilibrer nos capacités entre la défense intérieure et les opérations extérieures. Nos forces sont bien entraînées et peuvent être déployées de manière stratégique pour répondre à des menaces spécifiques tout en maintenant la sécurité nationale. Nous avons également des alliances internationales qui peuvent fournir un soutien en cas de besoin.
Journaliste : Quelles unités spécifiques de l'armée amnestienne seraient mobilisées pour une telle opération de représailles ?
Gurithe Pedersen : Les unités déployées dépendront de la nature de l'opération. Nos forces spéciales, qui sont hautement qualifiées pour des missions de contre-terrorisme, seraient probablement en première ligne. Nous pourrions également mobiliser des unités d'infanterie légère et des forces de soutien logistique pour assurer une opération efficace.
Journaliste : Avez-vous envisagé une coopération avec les forces armées du Rus've pour traquer les responsables de cette attaque ?
Gurithe Pedersen : Oui, la coopération avec les forces locales est essentielle. Nous avons déjà engagé des discussions avec les autorités militaires du Rus've pour coordonner nos efforts. Leur connaissance du terrain et de la situation locale est cruciale pour le succès de toute opération.
Journaliste : L'Amnestie dispose-t-elle de bases militaires ou de postes avancés dans la région du Rus've qui pourraient faciliter une intervention rapide ?
Gurithe Pedersen : Nous avons quelques installations de soutien dans la région, principalement pour des opérations de maintien de la paix et de coopération internationale. Ces installations pourraient être utilisées comme points de départ pour une intervention plus large si nécessaire.
Journaliste : Quel rôle joueront les services de renseignement fédéraux, en particulier le BOREALIS, dans cette réponse militaire ?
Gurithe Pedersen : Le BOREALIS est crucial pour toute opération militaire. Ils fourniront des informations précises sur les cibles, analyseront les menaces potentielles et assureront la coordination avec les services de renseignement étrangers. Leur travail est essentiel pour minimiser les risques et maximiser l'efficacité de notre réponse.
Journaliste : Comment l'armée amnestienne se prépare-t-elle pour des opérations à l'étranger, notamment en termes de logistique et de soutien ?
Gurithe Pedersen : Nos forces armées sont régulièrement entraînées pour des déploiements internationaux. Nous avons des protocoles en place pour le transport, le ravitaillement et le soutien médical. Nous travaillons également en étroite collaboration
avec nos alliés pour garantir un soutien logistique adéquat lors de missions à l'étranger.
Journaliste : Envisagez-vous une mobilisation totale de l'armée amnestienne ou une action plus limitée et ciblée ?
Gurithe Pedersen : Une mobilisation totale serait excessive à ce stade. Nous envisageons plutôt une action limitée et ciblée, visant spécifiquement les groupes responsables de cette attaque. Cela permettra de limiter les risques pour nos troupes et d'éviter une escalade inutile du conflit.
Journaliste : Quels sont les principaux défis auxquels l'armée amnestienne pourrait être confrontée lors d'une opération dans le Rus've ?
Gurithe Pedersen : Les principaux défis incluent la connaissance du terrain, la langue et la culture locales, ainsi que les conditions météorologiques et géographiques. Nous devons également être conscients des risques de représailles contre nos troupes et nos ressortissants. La coopération avec les autorités locales sera donc essentielle pour surmonter ces défis.
Journaliste : Comment l'armée amnestienne gère-t-elle le moral des troupes face à une telle mission, surtout après un événement aussi tragique ?
Gurithe Pedersen : Le moral des troupes est une priorité pour nous. Nous fournissons un soutien psychologique et des ressources pour aider nos soldats à faire face à ces défis. Nous organisons également des briefings réguliers pour maintenir la transparence et la communication au sein des forces armées, renforçant ainsi la cohésion et la détermination de nos troupes.
Journaliste : Enfin, comment l'armée amnestienne prévoit-elle d'assurer la sécurité des rapatriés pendant leur évacuation du Rus've ?
Gurithe Pedersen : Nous avons mis en place des plans de sécurité détaillés pour assurer une évacuation en toute sécurité. Cela inclut des escortes militaires pour les convois, des points de contrôle sécurisés et une coordination étroite avec les autorités locales pour minimiser les risques pendant l'évacuation. Nous faisons tout notre possible pour garantir que chaque ressortissant soit ramené sain et sauf.
Journaliste : Merci, Madame Pedersen, pour ces éclaircissements sur la réponse militaire de l'Amnestie à cette crise.
Gurithe Pedersen : Merci à vous. Nous restons déterminés à protéger notre nation et à rendre justice aux victimes de cette attaque tragique.